dimanche 1 juillet 2012

Revue de presse 2012 (5) : Aquaculture, conchyliculture, pisciculture, algoculture,...


Mortalité des huîtres 2011/2012 : Huître, victime de la crise écologique !

Mortalité huîtres 2012 : Observatoire conchylicole et Forum Ostrea

Mortalité 2012 : Ifremer. Resco

  • 5e bulletin du 10 juillet 2012, télécharger Ici
  • 6e bulletin du 27 juillet 2012, télécharger Ici
  • 7e bulletin du 9 août 2012, télécharger Ici

A partir du 16 septembre 2012, la revue de presse de presse se poursuit Ici

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Le 15 septembre 2012

Afrique du Nord : l’extinction des poissons d’eau douce menace les activités aquacoles !

En une décennie, l'Egypte est devenu l'un des 10 plus grands pays piscicoles dans le monde avec une production de poisson d'élevage qui dépasse 700.000 tonnes depuis 2010...

Assessment of the socio-economic value of freshwater species for the northern African region


IUCN avec l'appui financier de l’Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement (AECID)
Edited by Diego Juffe-Bignoli and William R.T. Darwall

Extinction des espèces d’eau douce : une double perte

Source : IUCN

C’est la première fois qu’une étude qui regroupe et intègre l’information sur la valeur socio-économique des espèces d’eau douce et leur menaces au nord de l’Afrique est effectuée.

Les écosystèmes d’eau douce au Nord de l’Afrique, comme cela est le cas dans d’autres parties du monde, abritent des espèces dont les retombées socio-économiques sont directes et importantes pour les communautés locales. En effet, les espèces d’eau douce sont bien souvent source de nourriture, de matériaux de construction, de matières premières pour l’artisanat et de médicaments. Cependant, les espèces d'eau douce d'Afrique du Nord sont également confrontées à l'un des plus hauts niveaux de menace en Afrique continentale, avec 28% de tous les poissons, mollusques, crabes, libellules, hippocampes, et plantes aquatiques menacés d’extinction.

Télécharger le rapport, cliquer IUCN

Les résultats de cette étude coordonnée par le Centre de Coopération pour la Méditerranée de l’UICN et supervisée par le Programme des Espèces de l'UICN, sont édifiants. La valeur socio-économique élevée des espèces d'eau douce est clairement démontrée, puisque qu’environ 46% des poissons et 28% des plantes sont utilisés d'une manière ou d'une autre par les populations. Malheureusement, les espèces d'eau douce qui constituent les écosystèmes des zones humides tendent à disparaître rapidement en raison de l'activité humaine, avec 25% de toutes les espèces utilisées en danger.

En ce qui concerne les poissons d'eau douce, au moins 378 000 personnes en Egypte dépendent directement des activités liées à la pêche et / ou à l'aquaculture en eau douce, une activité qui a généré 355,7 millions de dollars en 2009. Dans les pays du Maghreb, la pêche continentale et l'aquaculture sont moins importantes qu’en Egypte, mais constituent encore une contribution importante à la vie de milliers de personnes.

Plus du quart des espèces de plantes d’eau douce autochtones du Nord de l’Afrique sont utilisées directement par les habitants de la région, et plus de 20% de ces espèces utilisées sont menacées d’extinction à un niveau régional. Les montagnes du Rif et la côte méditerranéenne du Maroc, la zone de la région de Kroumirie en Algérie jusqu’à la région de Sejenane en Tunisie, ainsi que la zone du Delta du Nil abritent un grand nombre de plantes ayant une valeur socio-économique mais qui sont malheureusement menacées. Parmi les plantes inclues dans cette étude, 66% sont des parents sauvages des espèces cultivées («Crop Wild Relatives» ou CWR, en anglais), et dont la valeur est évidente, puisqu'elles fournissent le patrimoine génétique dont dépendent de nombreuses espèces cultivées.

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« Cette étude montre clairement les synergies entre les objectifs de conservation de la biodiversité et les objectifs pour la protection des moyens de subsistance durables basées sur l'utilisation des ressources naturelles », a déclaré William Darwall, directeur de l'Unité de la Biodiversité d'Eau Douce du Programme des Espèces de l'UICN.

« Les espèces et les écosystèmes doivent être protégés non seulement parce qu'ils sont utiles pour les humains, mais parce que la biodiversité soutient toute vie sur terre, y compris l'humanité », explique Catherine Numa du Programme de l'UICN des Espèces du Centre de Coopération pour la Méditerranée de l’UICN.

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À la découverte du passé de la capitale ostréicole (Sud Ouest)

Ce week-end, le patrimoine gujanais va s'ouvrir au public.

Samedi et dimanche, la ville de Gujan-Mestras s'associe aux Journées européennes du patrimoine dont le thème est cette année « Les patrimoines cachés pour faire découvrir le riche passé de la capitale ostréicole du bassin d'Arcachon ».

La municipalité en partenariat avec de nombreuses associations locales propose des animations et portes ouvertes au port de Larros, en l'église Saint-Maurice, à la médiathèque Michel-Bézian, à la bibliothèque associative, au parc de la Chêneraie et au cinéma Gérard- Philipe. Le programme de ces deux journées est riche, dense et varié pour permettre aux Gujanais de s'approprier leur patrimoine.

Cette édition 2012 est celle de la nouveauté avec des animations participatives dont la procession au départ de l'esplanade des ostréiculteurs sur le port de Larros. Samedi à 18 heures, accompagnée de chants marins par la chorale de l'école municipale de musique, elle va rejoindre la jetée du Christ en hommage aux bateaux et à leurs équipages péris en mer. La soirée se terminera place du Pointon par une sardinade géante.

L'église Saint-Maurice proposera, samedi et dimanche, une exposition sur le bicentenaire de la croix de la mission et sur le centenaire de la croix des marins.

Les principales nouveautés...

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Seudre. Rivières au régime sec (Sud Ouest)

La situation est alarmante dans plusieurs cours d'eau et notamment dans la Seudre.

Malgré un été pluvieux (120 mm d'eau entre juin et le début du mois d'août), la situation est alarmante en Charente-Maritime et peut-être plus particulièrement dans le bassin de la Seudre. C'est la raison pour laquelle Gilles Brichet, mais aussi Dominique Tantin, président de l'Association de pêche Seudre Atlantique et Pascal Ferchaud, maire et conseiller général de Saujon, avaient alerté la préfecture et demandé une visite sur le terrain de la préfète Béatrice Abollivier.

Dominique Tantin, président de l'Association de pêche Seudre Atlantique montre l'état de la Seudre au niveau de l'Auberge du Moulin, à Saujon.

Quelques grosses flaques d'eau brune croupissante et trois ou quatre gros poissons en état de décomposition avancée sur la vase desséchée. Triste spectacle sous ce petit pont qui enjambe la Seudre - ou ce qu'il en reste - dans le centre de Saujon. Et deux ou trois cents mètres en amont, au niveau de l'Auberge du Moulin, c'est encore pire : le lit de la rivière ressemble à une piste de VTT ! Dans la plupart des petits cours d'eau du département, la situation n'est guère plus réjouissante. « Ce n'est pas mieux dans la Boutonne, l'Antenne, le Curé ou le Mignon », se désole Gilles Brichet, président de la Fédération départementale pour la pêche et la protection des milieux aquatiques. « L'explication est simple, résume Gilles Brichet, la ressource en eau est trop sollicitée par les différents captages et les cours d'eau se retrouvent à sec. »

En vérité, le problème est très complexe et le partage de la « richesse » en eau ne coule pas de source, surtout en cette année « atypique » où la pluie n'a pas manqué. C'est, selon Gilles Brichet, le non-respect de la réglementation sur le débit d'objectif d'étiage (DOE) qui est la cause de cette situation mettant en péril la faune des rivières du département : « Des espèces comme le brochet, l'anguille ou la truite sont menacées. » Les irrigants sont notamment pointés du doigt. « Il y en a qui arrosent de mars à septembre ! » Pascal Ferchaud pour la Seudre voit aussi et surtout le captage d'eau potable à la source de la Bourgeoisie sur la commune de Saujon, comme cause d'une situation qu'il juge catastrophique....

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Gruissan : La journée de l’Environnement a remporté un vif succès (L’Indépendant)

Entre action citoyenne et découverte du patrimoine économique, naturel et touristique, l’édition 2012 concoctée par le service et la commission extra municipale de l’Environnement s’est révélée plus qu’une symbolique, une journée pleine d’enseignements et de convivialité.

Ils étaient près de 70 personnes à avoir répondu à l’invitation de Didier Codorniou, maire de Gruissan et Christine Delrieu, maire adjointe déléguée à l’environnement pour ce rendez-vous citoyen où la première action était le nettoyage de la plage de la Vieille-Nouvelle. Une plage « sauvage » où l’on a pu constater, que malgré son étendue immense, la sensibilisation au respect des espaces naturels porte ses fruits. La société Someval a accueilli les participants pour le reste des activités de la journée. Dégustation d’huîtres produites par « la Cambuse du Saunier », expositions de la société botanique, de la Ligue de Protection des Oiseaux, visite du site Salinalgue où l’Inra travaille sur les biocarburants, visite commentée des Salins de l’île Saint-Martin. Dans un lieu historiquement ancré dans le patrimoine Gruissanais, avec pour décor la 1ère récolte de sel depuis la reprise d’activité par la Someval, la journée de l’environnement était réellement tournée vers le développement durable.

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Les Moules à la crème à Trouville : Le Central versus Le Moulin Saint-Georges (L'Express)

François-Régis Gaudry

Le Central a réussi cette prouesse à Trouville-sur-Mer : se rendre indispensable. J’ai beau imaginer l’alternative, fantasmer l’adresse surprise, rien à faire : quand je mets les pieds dans la station coquette de la Côte fleurie, je débranche le radar et ma flemme de gastronome en week-end entraîne mon estomac sur les chaises en rotin de cette brasserie mythique. Je ne sais pas si ça relève du masochisme ou de l’atavisme parisien, mais je bronche à peine devant le service mal aimable des garçons en sueur et la tête gentiment ratatinée des moules crème.

Comme d’habitude, ce soir-là, elles étaient légèrement surcuites, de calibre inégal, nappées d’une crème ordinaire. Pas foncièrement mauvaises, juste cuisinées par pelletées entières, conservées dans leur vapeur trop longtemps et servies à la chaîne. Je ne vous parle même pas des frites (en supplément), trop parfaites pour être vraies… De la pomme allumette de compet’, dopée aux conservateurs, moulée à l’usine et dorée comme les french fries de chez Mac Do. L’addition : 13,90 € + 4,80 €. Evidemment, c’est bien trop cher.

Le Central, 5-7, rue des Bains, Trouville-sur-Mer (Calvados), 02-31-88-80-84. Ouvert tous les jours.

Le lendemain, totalement par hasard, vous empruntez la route de la côte en direction de Honfleur et, à moins de 10 km de Trouville, vous traversez le hameau de Pennedepie. Dans le temps, il paraît que tous les estomacs de Houlgate au Havre venaient se poser au Moulin Saint-Georges pour les moules à la crème. Mi-briques, mi-colombages, cette demeure de bord de route s’est refait une beauté il y a quelques mois, sous la houlette de William Boelem (Les Manoirs des Impressionnsites à Honfleur, la Clé des champs à Equemauville..).

Encore des moules crème ? Forcément, par curiosité. Comme j’ai bien fait ! Des moules de bouchot de Granville, dans le Cotentin, des échalotes, du vin blanc, du persil et la vraie bonne crème fermière de monsieur Marie à Equemauville, bien nappante… On s’en met plein les doigts, on suce chaque coquille jusqu’à la dernière trace de crème… Les frites ? Mortelles ! Olivier Burgot, le maraîcher bio de Pennedepie cultive spécialement pour la maison la Trésor, une vieille variété de patate. Débitée en pomme allumettes et dorées, elle est croustillante et moelleuse, et jamais sèche… Et le mieux dans cette histoire, c’est le prix : 13 €, frites comprises !! soit 5,80 € de moins qu’au Central…

Vous savez où aller ou je vous fais un dessin ?

Le Moulin Saint-Georges, Chemin de la mer, Pennedepie (Calvados), 02-31-81-48-48. Du mardi au samedi de 12h à 14h et de 19h à 21h30, le dimanche de 12h à 14h.

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Le 14 septembre 2012

Étiquetage de qualité des aliments : plus rapide, renforcé et clarifié

Obtenir un label de qualité pour des denrées agricoles d'une zone géographique donnée ou produites selon un mode traditionnel, prendra bientôt deux fois moins de temps, grâce au règlement approuvé par le PE ce jeudi. Ces nouvelles règles, conclues par les négociateurs de la commission agriculture et du Conseil en juin, devraient également introduire un nouveau label de qualité pour les "produits de montagne". Des labels pour les produits insulaires et les ventes à la ferme vont bientôt suivre.

"Ce règlement aidera à la fois les agriculteurs et les consommateurs. Les procédures d'enregistrement simplifiées encourageront les agriculteurs à enregistrer leurs produits et ingrédients selon des labels de qualité et donc de mieux expliquer la valeur ajoutée de leurs produits aux clients, qui seront alors en mesure de faire des choix plus éclairés", a déclaré le rapporteur Iratxe García Pérez (S & D, ES).

Les nouvelles règles, approuvées par 528 voix pour, 57 contre et 33 abstentions réduiront le délai de réponse de la Commission européenne pour une demande d'enregistrement de 12 mois à seulement 6 mois. Le délai alloué pour déposer un acte d'opposition auprès de la Commission sera également réduit.

Une meilleure protection des produits enregistrés

Le Parlement a fait en sorte que les groupes de producteurs, de transformateurs ou de producteurs-transformateurs aient le pouvoir de prendre des mesures en vue de protéger leur dénomination d’origine et de promouvoir l'authenticité et la réputation de leurs produits.

...mais pas de gestion de l'offre pour l'instant

Les groupes de producteurs pourront contrôler la part de leurs produits sur le marché mais n'auront pas le droit d'établir un système de gestion du volume ou d'ajuster l'approvisionnement et la demande de produits protégés, comme l'avait demandé au départ la commission de l'agriculture. Toutefois, "le débat sur la gestion de l'offre se poursuivra dans le cadre de la discussion sur la réforme de la politique agricole commune", a souligné Mme García Pérez.

Nouvelle définition des produits "traditionnels"

Les producteurs demandant un label de "spécialité traditionnelle garantie" (STG) devront prouver l'utilisation sur le marché intérieur pendant une période d'au moins 30 ans, contre 25 ans actuellement. Le nouveau régime STG permettra de sauvegarder non seulement les méthodes de production traditionnelles, mais également les recettes, conformément à la demande du Parlement.

Labels de montagne et de l'agriculture insulaire

Un nouveau label permettant de promouvoir davantage la valeur ajoutée des produits des zones de montagne sera introduit quand la nouvelle législation entrera en vigueur. Un label pour les produits insulaires et nouveau système applicable à l'agriculture locale et à la vente directe devraient suivre, un an plus tard.

Définitions

Les appellations d'origine protégées (AOP) sont utilisées pour des produits originaires et fabriqués dans un lieu déterminé dont la qualité et la réputation sont essentiellement attribuées à son origine géographique comme par exemple les volailles de Bresse, le Brie de Meaux, le miel de sapin des Vosges ou le piment d'Espelette.

Les "indications géographiques protégées" (IGP) sont utilisées pour des produits dont au moins une des étapes de production a lieu dans l'aire géographique délimitée déterminée, par exemple les rillettes de Tours, le sel de Guérande, le melon de Guadeloupe, les pruneaux d'Agen ou l'emmental de Savoie.

Le label "spécialité traditionnelle garantie" (STG) concerne les producteurs qui utilisent une méthode traditionnelle reconnue comme par exemple les moules de Bouchot (France), ou les vieilles Kriek et Gueuze (Belgique)

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Disparition de l'inventeur de l'ordinateur portable en "coquille saint-jacques"

BFMTV

Bill Moggridge a en effet conçu cette forme en "coquille saint-jacques", où l'écran se rabat sur le clavier.

Bill Moggridge est mort cette semaine à l'âge de 69 ans. Inconnu du grand public, il a pourtant très fortement influencé le marché du high-tech en mettant au point au début des années 80, le premier ordinateur portable. Et si 30 ans plus tard, les performances techniques et graphiques de ces machines ont considérablement évoluées, le design, lui est resté inchangé, preuve de la pertinence de cette innovation. Bill Moggridge a en effet conçu cette forme en "coquille saint-jacques", où l'écran se rabat sur le clavier. Pour parfaire son innovation, il avait même à l'époque fait appel à des philosophes et autre sociologues. Hommage à un visionnaire.

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Leucate : Huîtres et moules de l'étang non comestibles (L'indépendant)

La préfecture de l'Aude fait savoir qu'à la suite des derniers contrôles effectués dans le cadre du réseau de surveillance microbiologique par l'Ifremer mettant en évidence un dépassement des critères microbiologiques réglementaires, le Préfet de l'Aude a pris, à titre de précaution, et en lien avec les conchyliculteurs de Leucate, des mesures de restriction concernant les huîtres et moules en provenance de la zone 11-14 'Étang de Leucate Parc ostréicoles'.

L'arrêté préfectoral n° 2012-257-0009 du 13 septembre 2012 impose à compter de ce jour des mesures provisoires d'interdiction de la pêche, du ramassage, du transport, etc. Un retrait des lots déjà commercialisés depuis le 10 septembre est également demandé à titre préventif aux professionnels. Ces mesures sont applicables jusqu'à l'obtention par l'Ifremer de résultats favorables. Les autres produits de la mer en provenance de l'étang de Leucate ainsi que les huîtres et moules en provenance d'autres zones de production ne sont pas touchés par ces mesures temporaires de restriction et peuvent toujours être commercialisés.

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La préservation des eaux des grands lacs : un enjeu majeur suite à la canicule (BE USA)

Les Grands Lacs, présents sur les territoires américain et canadien, sont composés de cinq lacs : Supérieur, Michigan, Huron, Erié et Ontario. Ils occupent une superficie de plus de 240.000 km2 pour un volume d'eau douce de près de 23.000 km3 ce qui représente 18% des réserves d'eau douce mondiales. Ces lacs sont une véritable ressource aquacole mais représentent également d'importantes voies de communication fluviale.

Comme nous l'évoquions dans notre précédent communiqué en date du 7 septembre dernier, des chaleurs extrêmes, avec des températures supérieures à 100°F (soit 37,8°C), ont frappé les Etats-Unis durant cet été. Celles-ci ont entrainé de lourdes conséquences sur l'activité agricole mais devraient également en engendrer sur l'économie liée aux Grands Lacs.

La baisse du niveau des lacs et l'augmentation des températures

Le Service National Océanique (National Ocean Service), sous tutelle de l'Administration Nationale des Océans et de l'Atmosphère (National Oceanic and Atmospheric Administration) est en charge de la mesure et du contrôle du niveau des Grands Lacs sur le territoire américain au travers de 31 points de contrôle. Selon les projections des Ingénieurs de l'US Army (U.S. Army Corps of Engineers), les Grands Lacs, et notamment les lacs Huron et Michigan, devraient atteindre, d'ici le mois de novembre, le niveau le plus bas jamais atteint. Les précédents records de niveau atteints avaient été relevés en 1964 et 1965, avec un déficit de 42 cm en deçà du niveau annuel moyen qui est de 176 m au-dessus du niveau de la mer. D'après les derniers relevés, les lacs Huron et Michigan devraient perdre 61cm par rapport au niveau annuel moyen, le lac Supérieur 28 cm, et les lacs Erié et Ontario 20 cm. Les données indiquent une baisse notable, visible sur le graphique ci-dessous, des niveaux des eaux des lacs Michigan/Huron et Erié entre septembre 2011, septembre 2012, et les prévisions pour octobre 2012....

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Le 13 septembre 2012

Conférence environnementale



14 et 15 Septembre 2012

Cinq ans après le Grenelle de l'environnement, le gouvernement Ayrault entend ouvrir un nouveau chapitre "vert" : il débutera par la conférence environnementale du 14 et 15 septembre, qui devra fixer les objectifs et l'agenda en termes de développement durable.

  • Conférence environnementale, mode d'emploi, dans Novethic
  • Les propositions (et réactions) des représentants de toutes les parties prenantes dans Cdurable
  • Conférence environnementale, J-2 : nous n'avons pas le droit à l'erreur !, dans le NouvelObs

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Du poisson made in France (Le Parisien)

Signalant les produits pêchés dans la Manche et dans l’Atlantique, le label Pavillon France arrive aujourd’hui.

Près de 250 espèces sont pêchées chaque année par les marins français et pourront bénéficier, si elles répondent au cahier des charges, de l’étiquette Pavillon France dans les rayons des supermarchés ou sur les étals des détaillants.

Les Français vont découvrir dès aujourd’hui dans leurs grandes surfaces ou chez leurs détaillants des étiquettes Pavillon France sur les produits de la pêche. Cette sorte de label made in France, garant de fraîcheur et de qualité, balisera les produits capturés surtout dans la Manche et dans l’Atlantique par des bateaux battant pavillon français.

Il s’agit d’espèces sur lesquelles il n’y a pas de problème de ressources et notamment des poissons capturés sur nos côtes et qui sont un peu oubliés tels le tacot, l’aiglefin, le merlu », explique Marc Duret, de la FCD (Fédération du commerce et de la distribution) au sein de France Filière Pêche, l’association à l’origine de ce lancement.

« Aujourd’hui, les seules mentions obligatoires telles ANO pour Atlantique nord-ouest ou OI pour océan Indien qui précisent l’océan où le poisson a été pris n’évoquent rien pour le consommateur », précise-t-il.

Grâce à cette étiquette, le client pourra savoir dans quel port le poisson a été débarqué et où il a été pêché. « Aujourd’hui, 80% des poissons qu’on consomme, surtout du saumon, du cabillaud d’élevage faciles à préparer, sont importés. Nos marins pêchent près de 250 espèces, plaide Gérard Higuinen, président de France Filière Pêche, il faut en faire la promotion en mettant en avant les marchandises de saison. En ce moment, les maquereaux, les calamars ou les rougets. Aujourd’hui, la pêche française représente 18000 emplois contre 20000 il y a cinq ans. »

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Huîtres. Pour survivre, ils se diversifient (Le Télégramme)

Avec sa soeur, Nicolas Crénéguy devrait bientôt hériter de l'entreprise ostréicole familiale. Mais face à la surmortalité des jeunes huîtres, il a fallu se creuser la tête pour se diversifier... Quitte parfois à exercer des métiers complètement différents!

Face aux crises ostréicoles, les exploitants s'adaptent... Avec sa soeur, Nicolas Crénéguy tente de diversifier ses activités. Tous deux s'apprêtent à reprendre l'entreprise familiale, fondée par leur arrière-arrière-grand-père, en plein XIXesiècle.

Des cycles de maladies

Des difficultés, l'entreprise plus que centenaire en a vu d'autres! «Il y a toujours eu des cycles de maladie, explique Nicolas. Des épizooties, on en a subi après guerre, puis en 1974... À chaque fois, il a fallu innover ». Face aux pertes il y a 40 ans, la solution était déjà la diversification, avec l'importation d'une nouvelle variété d'huître. «Avant les années 70, on ne produisait que des plates, se souvient-il. Mon grand-père allait jusqu'à écraser les creuses pour qu'elles ne se reproduisent pas. Mais il a bien fallu en importer finalement...». Aujourd'hui, d'autres problèmes ont surgi... Notamment des attaques de dorades royales. «Un banc peut manger dix tonnes de nos huîtres en trois semaines...», se plaint le jeune exploitant.

Surmortalité des naissains

(...)

Développer les petits à-côtés

(....)

Batiste Kolenc

A l'origine des difficultés ostréicoles, un virus

Partout en France, les jeunes huîtres creuses sont décimées par un virus, au grand dam des ostréiculteurs. En attendant de résoudre le problème, les professionnels doivent s'adapter.

À l'origine des pires difficultés des ostréiculteurs ces dernières années, il y a la faiblesse des jeunes huîtres... Les naissains sont depuis 2008 victimes d'un virus mortel, détruisant plus de 50%de la production chaque année.

Des croisements plutôt qu'un vaccin

Au 28e Salon de la conchyliculture, hier, le sujet était en filigrane de beaucoup de conversations. Parmi la soixantaine de stands, celui de l'Ifremer permettait d'en savoir un peu plus. «Pour simplifier, on a constaté que le virus avait tendance à apparaître quand la température de l'eau montait rapidement, constate Anne Pellouin-Grouhel, en charge du Morbihan pour l'institut. Est-ce l'huître qui se voit affaiblie? Le virus qui devient plus résistant? On ne le sait pas...» Pour réduire la mortalité, la solution semble encore de sélectionner les spécimens les plus résistants. «Le problème d'une huître, c'est qu'on ne la vaccine pas», note la scientifique. D'après elle, le problème étant cerné, sa résolution devrait encore prendre entre trois et cinq ans.

Se diversifier? Pas à la portée de tous...

En attendant, les ostréiculteurs pensent à s'adapter. «Les entreprises ont intégré cette surmortalité dans leur logique, explique Alain Dréano, secrétaire général du Comité régional de la conchyliculture. Ils augmentent la quantité initiale d'huîtres cultivées». Autre piste, (comme Nicolas, ci-dessus), la diversification de l'activité. «Les ostréiculteurs pourront cultiver d'autres espèces de coquillages, comme les palourdes... Ils peuvent aussi se lancer dans la culture d'algues, ou les activités touristiques, comme la dégustation et les visites de leurs exploitations, détaille Alain Dréano. Mais pour ça, il faut avoir les moyens techniques et financiers, ainsi que les compétences nécessaires... Difficile de conseiller ça à des entreprises déjà étranglées, sans capacité d'investir».

Batiste Kolenc

Après le tsunami, les huîtres japonaises cultivées à la française?

En 2011, la tragédie du tsunami a poussé les ostréiculteurs japonais à se poser des questions... Quitte à reconstruire tout ce qu'ils ont perdu, pourquoi ne pas changer de mode de production? «Avant, dans notre entreprise, nous cultivions de grosses quantités d'huîtres, pas loin de 300 tonnes par an, explique Abe Toshimi, jeune ostréiculteur qui a tout perdu en mars2011. Mais aujourd'hui, on veut faire de la qualité, pour vendre moins, avec une meilleure valeur ajoutée». Au Japon, le marché est encore à créer, et les savoir-faire à importer. Les huîtres y sont le plus souvent vendues sans coquille, comme produit quotidien, pas forcément luxueux. Alors l'aspect des coquilles est généralement négligé. «On les faisait pousser le long de cordes sans trop s'en occuper, elles avaient des formes aléatoires ». Depuis un an, il est allé apprendre des techniques en Australie, au Vietnam, en Islande... Mais ce sont celles de l'étang de Thau, en Méditerranée, qu'il a sélectionnées. Il faut dire que les ostréiculteurs français ont pas mal aidé les professionnels japonais après la catastrophe, avec l'opération Okaichi... «Des professionnels avec un si grand coeur ne peuvent qu'avoir de bonnes méthodes», conclut le jeune producteur.

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Conchyliculture. Agri Tempo facilite l'emploi d'intérimaires polonais (Ouest France)

« Agri tempo » c’est le nom de la jeune société d’intérim que viennent de créer Guillaume Gautier-Lair et Laurent Vigneau à Nonant dans le Calvados. « Nous avons constaté qu’il existait une carence en emplois temporaires dans le secteur rural et conchylicole », expliquent les cogérants. « Dans le milieu ostréicole, nous avons rencontré des chefs d’entreprises qui ne trouvent pas de saisonniers localement, notamment pour la période de pointe de fin d’année. » Associé à une société polonaise de placement, « Agri Tempo » leur propose de faire appel à des salariés de l’Est.

« Ces intérimaires sont payés comme des salariés français sur la base du SMIC. Une rémunération qui équivaut à celle d’un cadre en Pologne. » En revanche, ils cotisent sur le système de protection sociale de leur pays. « L’avantage pour l’employeur, c’est leur disponibilité pendant leur présence en France », argumente Guillaume Gautier-Lair. Ces salariés importés ne risquent-ils pas de pénaliser l’emploi local déjà fragilisé par la crise de surmortalité des naissains d’huîtres ? « Non, car nous n’intervenons que dans les périodes où les recrutements de saisonniers sont difficiles. »

Déjà deux contrats

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Contact: contact@agritempo.fr; www.agritempo.fr

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Ecloserie/nurserie de coquillages recherche un technicien polyvalent (MFR Challans)

Profil de la personne :

* posséder un Bac pro ou BTSA en aquaculture

* avoir de bonnes aptitudes au travail en extérieur

* connaître la maintenance des équipements d'élevage

Profil du poste :

* assurer l'ensemble des activités de production

* assurer le suivi d'élevage

* pratiquer le nourrissage

* trier

* contrôler la qualité de l'eau

* entretenir les installations

Poste à temps plein en CDI à pourvoir rapidement

contact : Joël Charrier, MFR "Les Plantes" Challans, 02 51 68 21 49

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Aude : Interdiction temporaire des huîtres et moules de l'étang de Leucate (AFP)

Le préfet de l'Aude a interdit temporairement jeudi la pêche, le ramassage et la mise sur le marché des huîtres et des moules de l'étang de Leucate, à cheval sur l'Aude et les Pyrénées-Orientales, à la suite de contrôles microbiologiques dépassant les niveaux réglementaires.

Un retrait des lots déjà commercialisés depuis le 10 septembre est également demandé à titre préventif aux professionnels, pour éviter de possibles gastro-entérites, ajoute-t-on à la préfecture.

Elle précise, dans un communiqué, que ces mesures de restrictions concernent la zone 11-14 Etang de Leucate - Parc ostréicoles à la suite des derniers contrôles effectués dans le cadre du réseau de surveillance microbiologique par lInstitut français de recherche pour l'exploration de la mer (Ifremer).

L'origine de cette bouffée bastérienne est inconnue pour l'instant. Elle peut être liée à de forte pluies ou à un dysfonctionnement de stations d'épuration.

Ces mesures de précaution sont applicables jusqu'à l'obtention par l'Ifremer de résultats favorables. Des prélèvements sont prévus sur site dès qu'il y aura moins de vent sur l'étang, indique-t-on à la préfecture....

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Concarneau. L'esturgeon retrouve les côtes bretonnes (Le Télégramme)

«Très encourageante»: c'est ainsi que les scientifiques jugent la prise réalisée lundi, par les marins pêcheurs du Lhassa, un côtier de Concarneau (29), face à Trévignon. Ils ont trouvé dans leur chalut un esturgeon européen long d'1,10m, pour 5,6kg, une espèce en état de quasi-extinction. Sa pêche est interdite depuis 1982 et l'animal fait l'objet d'un programme de reproduction artificielle et de réintroduction dans le milieu naturel, à partir de la Gironde. C'est pourquoi le poisson était marqué. Comme ils doivent le faire en cas de capture accidentelle, les pêcheurs ont contacté les scientifiques de la station de biologie marine de Concarneau (29) qui, après diverses mesures, ont relâché l'esturgeon en mer. Au vu de sa taille, ils estiment son âge à 4 ou 5 ans: il ferait donc partie du tout premier lâcher d'alevins, réalisé en 2007. (Photo station de biologie marine de Concarneau)

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Pêche. Un esturgeon dans le chalut du Lhassa (Le Télégramme)

Le côtier Lhassa a remonté lundi un esturgeon européen, espèce au bord de l'extinction faisant l'objet d'un plan de restauration. Le poisson a été observé puis relâché par la station de biologie marine, qui juge cette présence encourageante.

Un esturgeon européen dans le chalut! Lundi en fin d'après-midi, devant la pointe de Trévignon, les marins du Lhassa ont vécu une scène devenue rarissime. Jusqu'au début des années 2000, les captures accidentelles de ce poisson interdit à la pêche depuis 1982 survenaient encore de temps en temps sur les côtes bretonnes. Mais la surpêche, les pollutions ou les aménagements industriels ont entraîné la disparition progressive de l'«acipencer sturio», de son nom latin, espèce se reproduisant en eau douce. Aucune reproduction naturelle n'a été observée depuis 1994...

1,10 mètres et 5,6kg

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Huîtres : le Japon reconquiert difficilement ses consommateurs (Ouest France)

Tsunami, radioactivité, les ostréiculteurs nippons ont tout perdu. Dans la région d’Iwaté ils se battent pour relancer la production et rassurer les consommateurs.

« Quatre cinquième de nos installations ont été détruites. » Comme beaucoup de ses collègues, Masanori Hatakeyama a pris de plein fouet le tremblement de terre suivi d’un gigantesque tsunami le 11 mars 2011. « Par endroits, le sol s’est effondré d’un mètre. Notre région comptait 900 bateaux de pêche, il en reste 150. » Pour les aider à redémarrer, la solidarité s’est organisée en France.

« Nous avons pu leur expédier des vêtements de travail », explique Denis Bailly de l’Université de Bretagne Ouest. Patrice Mulot, entrepreneur en machine ostréicole de Charente, s’est mobilisé pour leur fournir les kilomètres de cordages nécessaires aux captages de naissains. Une forme de renvoi d’ascenseur. Lors de la crise de l’huître en France des années 1970, ce sont des naissains japonais qui ont permis de redémarrer.

Les consommateurs doutent

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L’avenir de la Poissonnerie passe inévitablement par la formation (uniondelapoissonnerie)

Céline PARAT - Développement de l'apprentissage au sein du CFA de Lorient.

« Aujourd’hui 72 % des dirigeants de Poissonnerie de plus de 50 ans n’ont pas de successeur à leur entreprise. Au CFA de Lorient, nous sommes convaincus que la solution pour beaucoup d’entres-eux pourrait être de former un éventuel successeur en apprentissage. Pour ce faire, le CFA de la Ville de Lorient ouvre sa seconde promotion de Bac. Pro. Poissonnier-Ecailler-Traiteur en Apprentissage en octobre 2012.

Cette formation pourrait donc être le moyen d’identifier un éventuel successeur. Elle s’adresse aussi à tous les poissonniers qui souhaitent transmettre leur passion et leur savoir-faire.

Formés par Philippe Le Guirinec, professionnel de la Poissonnerie exerçant sur Loudéac (22), les apprentis commencent dès les premiers jours à travailler le poisson sous forme de filets, mais aussi à le cuisiner pour tout le secteur traiteur qui est un module à part entière de cette formation. Devenant ainsi rapidement opérationnels, les apprentis occupent un poste à part entière dans une structure et s’intègrent très rapidement dans une équipe.

Former un apprenti au métier de la Poissonnerie est une façon de promouvoir le métier et de le faire perdurer. D’une façon générale le CFA de la Ville de Lorient participe activement à la promotion du métier de Poissonnier Ecailler Traiteur par sa participation à différentes manifestations comme le « Salon de l’Agriculture » à Paris, le salon « Terre et Mer » à St Brieuc (22), Les « Olympiades des Métiers » à Rennes (35) et les Opérations de « Port en Fête » à Lorient (56).

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Journées sous régionales de l'aquaculture dans les Pays de l`Afrique du Nord

Monastir-Tunisie,

8 au 11 Octobre 2012

Pour télécharger le Programme

Extrait du programme

1er jour : lundi 8 Octobre 2012

Cérémonie d`ouverture par Monsieur le Ministre de l`agriculture

09:15-09:30 Présentation et introduction des journées : Mrs. Mohamed Bengoumi & Cherif Touieilib (FAO/SNE) ; Abdallah Srour (CGPM)

14:30-14:50 Analyse synthétique des politiques de développement de l`aquaculture dans la sous-region ¡V Mr. Nidhal Melaouah (Consultant FAO/SNE)

14:50-15:20 Développement de l`aquaculture en milieu aride et désertique : potentialités, limites et perspectives - Mr. Valerio Crespi (FAO/Rome)

16 :20-16:40 Programme de renforcement des capacités des pays de la sous-région en matière de gestion pour une aquaculture durable - Mr. Cherif Toueilib (FAO/SNE)

16:40-17:00 Réseau sanitaire des produits aquacoles dans la sous-région : situation, contraintes et propositions d`amélioration- Mr. Mohamed Bengoumi (FAO/SNE)

2eme jour : Mardi 9 Octobre 2012

09:00-10:00 Situation de l`aquaculture en Méditerranée et politique de la CGPM en matière de renforcement de la coopération pour le développement d`une aquaculture durable - Mr. Fabio Massa (CAQ)

14:30-15:10 Elevage en mer de poissons et mollusques : Avis technique et exemples de stratégies envisageable. Mr. Fabrizio Piccoloti (Consultant international en aquaculture)

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Finistère. Avis de forte houle sur la coopérative maritime de Douarnenez (Ouest france)

Les salariés du site douarneniste contestent les méthodes utilisées dans le cadre d'un projet d'absorption-fusion qui sera présenté, samedi, lors d'un conseil d'administration.

La coopérative maritime, c'est quoi ?

Une entité douarneniste : au début du XXe siècle, les pêcheurs de sardine locaux se sont regroupés pour créer une structure. Ainsi est née la coopérative maritime, dont les marins sont, aujourd'hui, toujours sociétaires.

Son rôle ? Fournir aux professionnels des services liés à leur métier : distribution de gazole, du matériel de pêche et désormais de plaisance. En parallèle a été ouvert un magasin, « Le comptoir de la mer », qui propose au public des articles divers.

Neuf salariés, dont une directrice, composent actuellement l'effectif de la coopérative : un personnel âgé de 50 ans maximum, qui a, dans certains cas, 20 ans d'expérience.

Courrier en août...

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Pisciculture. Le poisson d’élevage veut conquérir les étals (Ouest France)

La pisciculture française produit 50 000 tonnes par an. Production modeste que la profession souhaite développer face aux importations.

« C’est vrai, nous ne pesons pas lourds, mais localement chaque emploi créé compte. » Le Finistérien Jean-Yves Colleter, président de la Fédération française d’aquaculture, bout d’impatience. « Si nous n’étions pas confrontés à l’immobilisme franco-français, nous pourrions nous développer. » Aujourd’hui, piscicultures marine et d’étang emploient 2 500 personnes (10 000 avec les emplois induits) et génère un chiffre d’affaire de 260 millions d’euros. Modeste face au déficit commercial de la France en matière de poissons, chiffré à deux milliards d’euros.

Respect de l'environnement

Principales régions de production : Aquitaine, Bretagne, Nord Pas-de-Calais et Normandie. « En mer, nous n’occupons que 15 ha. » Le président de la FFA souhaite la création de zones aquacoles agréées en bord de mer pour développer des élevages porteurs, comme ceux du bar ou du turbot. « Nous avons fait de très gros efforts pour la protection de l’environnement. En 30 ans, nous sommes passés de 3 milligrammes par litre de rejets d’ammoniac à 0,5. » Mêmes progrès concernant l’alimentation. « Il fallait trois kilos de poisson pour produire un kilo d’élevage, aujourd’hui le rapport est 1,2. »

56 % des poissons d'élevage sont chinois...

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Marques de territoire : Un atout économique pour les entreprises ?

Breizh in Progress 2012

Forum organisé par ACECOR - Association des Créateurs et repreneurs d’Entreprises de CORnouaille

27 septembre 2012

Quimper (Athéna - Ergué-Gabéric)

Accueil : 18h00

La Table Ronde

18h30 : les représentants des marques de territoire, Produit en Bretagne, Marque Bretagne, Tout commence en Finistère.

Esprit, membres, conditions d’adhésions

19h30 : les chefs d’entreprises.

Témoignages, choix de l’adhésion ou pas.

Buffet cocktail

Pour plus de détails, cliquer Acecor

Les intervenants

Découvrez la liste des orateurs dont les représentants des marques de territoire, Produit en Bretagne, Marque Bretagne, Tout commence en Finistère.

Docteur Roseline Le Squère : Sociolinguiste, elle est spécialiste des liens entre la culture régionale bretonne et le développement économique de la Région Bretagne. Elle est également responsable du bureau de recherche et développement du service de formation continue à l’Université de Bretagne Sud.

Un représentant de la Marque Bretagne : Jakez Bernard - Il est Président de Produit en Bretagne. Producteur, manager de Gilles Servat, initiateur de L’Héritage des Celtes, administrateur de Coop Breizh et président de Produit en Bretagne, Jakez Bernard symbolise l’alliance de l’économie et de la culture.

Michaël Quernez - Il est à l’origine de la création de Tout commence en Finistère. Vice-Président du Conseil général du Finistère. Très implanté dans le territoire Quimperlois, il est également conseiller municipal de Quimperlé et Président de Finistère Tourisme.

Didier Margerand - PDG de trois sociétés (Enag, Cristec, Breteltech). Enag s’est fait une spé- cialité de l’électricité et de l’énergie, dans les chargeurs de batterie et l’élec- tromécanique. Des équipements conçus pour fonctionner en environne- ment dit “sévère“ comme les bateaux ou, depuis peu, l’hydrolienne.

Emmanuelle Legault - Elle représente la première entreprise du bâtiment agréée par Marque Bretagne. Présidente de Cadiou Industrie. Implanté à Locronan et fort de son identité bretonne, Cadiou Industrie est le premier industriel du bâtiment à rejoindre les partenaires de la Marque Bretagne. Cette entreprise est devenue en 35 ans d’existence le numéro 1 en France dans la production de portails aluminium et PVC.

Alain Jegat - PDG de Sigma systems a repris l’entreprise en 2009. La société est adhérente de Produit en Bretagne. Créateur de signalétique, Sigma systems existe depuis 1982, elle est installée à Ergué Gabéric. 23 collaborateurs travaillent à la création, l’étude, la fabrication et la pose de solutions signalétiques. L’entreprise intervient pour identifier, orienter et diriger les usagers des sites recevant du public. Au-delà de la fabrication, la société apporte également ces capacités d’études techniques et gra- phiques pour valoriser ces sites.

Jean Sinquin - Pendant plus de 30 ans, Jean Sinquin a dirigé la société JB Bois, entreprise spécialisée dans la fabrication d’objets en bois (PLV, jeux et jouets). Basée à Guengat, l’entreprise compte aujourd’hui plus de 20 salariés et est certifiée PEFC (gestion durable des bois utilisés).

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Regard sur la Pêche et l'Aquaculture a 4 ans !!!

Au moment de son 4ème anniversaire, Regard sur la Pêche et l'Aquaculture (RPA) remercie tous ses lecteurs. RPA est maintenant classé au 254 648ème rang des sites internet dans le monde, encadré par Ifremer et Greenpeace (fr). Au cours de cette année écoulée, la progression de RPA a été importante (736 000 en mai 2011).

Premier site francophone d'information professionnelle sur la pêche et l'aquaculture, RPA rivalise avec les meilleurs sites de news professionnels anglophones (derrière The FishSite et FIS et devant SeafoodSource, Fishnewseu et Fishupdate)...

Il faut aussi noter l'influence deux autres sites d'informations francophones, Comité des pêches du Finistère (1 248 985) et l'Encre de Mer (2 382 121) en forte progression et qui talonnent les sites britanniques...

Remarques :

  • Les deux groupes de la presse écrite, leaders dans le monde de la pêche et l'aquaculture, Intrafish (anglophone) et Infomer / Ouest France (francophone) occupent des places modestes sur le net (accès payant) - Infomer : Cultures marines, Le Marin et PDM
  • Pêches et Océans Canada et NOAA (administration USA) sont parmi les sites les plus influents dans le monde...
  • Les médias francophones sur l'environnement ainsi que les ONG caracolent dans le peloton de tête.... Greenpeace international rivalise même avec les quotidiens régionaux français...
  • En matière de recherche, le CIRAD de Montpellier devance tous les autres organismes français...
  • Taper "Surpêche" dans Google, vous n'aurez pas les avis de professionnels de la mer, mais ceux des sites du haut du tableau selon le classement d'Alexa

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12 septembre 2012

SPACE 2012. La pisciculture française creuse son trou dans la planète élevage

C’est une 1ère, la filière piscicole française s'expose au Space 2012, le Salon des Productions Animales à Rennes du 11 au 15 septembre 2012.

Cependant, la pisciculture française sera dans l'obligation de creuser son trou dans la planète élevage, sans quoi les poissons n'auront pas de place au milieu des vaches, des cochons, des moutons, des chèvres, des lapins et autres volatiles comme le suggère l'affiche officielle de ce grand salon international !!!

Les principaux acteurs de l’élevage de poisson se sont donc donnés rendez-vous le mardi 11 septembre 2012 à 14h30. Ils se sont retroussés les manches autour d’une conférence sur le thème :

« A la découverte de la Pisciculture française : les poissons et leurs élevages »

Salle E - Espace Administration - Parc des Expositions de Rennes

Programme

Introduction: Une 1ère au SPACE!

La pisciculture : une filière d’élevage à part entière

Présentation des filières et leurs structurations

Chiffres clés et panorama

Problématiques de la filière et enjeux

Entrée Libre (Besoin de beaucoup de bras)

Les acteurs de la pisciculture française :

STEB : Le Syndicat de la Truite d’Elevage de Bretagne a été mis en place par les pisciculteurs des départements Ille-et-Vilaine, Côtes-d’Armor, Finistère, Morbihan et Loire-Atlantique, dans le but de défendre les intérêts de la profession.

FFA : La Fédération Française d’Aquaculture représente les syndicats de pisciculteurs des espèces d’eau douce et marine en France et en Outre-mer. Elle est membre de la FEAP (Fédération Européenne des Producteurs Aquacoles) et de la FNSEA.

ITAVI : L’Institut Technique de l’Aviculture est spécialisé dans le développement et la recherche appliquée en aviculture, cuniculture, palmipèdes, pisciculture et autres productions de diversification. Son action couvre : techniques d’élevage, alimentation, environnement, qualité, économie des filières… En pisciculture, l’ITAVI coordonne, en partenariat avec le CIPA et la FFA, différentes actions de soutien technique aux professionnels.

CIPA : Le Comité Interprofessionnel des Produits de l’Aquaculture, créé en 1997 et reconnu officiellement par les Pouvoirs Publics le 11 juillet 1998, rassemble au sein d’une même interprofession tous les acteurs de la pisciculture marine et continentale (hors étangs), répartis en 3 collèges : le collège des producteurs à travers la FFA, le collège des fabricants d’aliments via le Syndicat Professionnel des Producteurs d’Aliments Aquacoles (SPP), le collège des transformateurs représenté par l’Association des Transformateurs de Truite (ATT).

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Des saumons écossais élevés aux pesticides (Jdle)

L'aquaculture écossaise menacée par un parasite?

L’agence de l’environnement écossaise (Sepa) révèle que l’utilisation de pesticides dans les élevages de saumon écossais a augmenté de 110% au cours des 4 dernières années. La faute à un parasite des saumons, devenu en résistant aux traitements: le pou des saumons.

Dans le même temps, la production de saumon n’a augmenté que de 22%, passant à 158.000 tonnes. Alors que l’Ecosse espère augmenter de 50% sa production d’ici 2020.

Les écologistes sont inquiets de l’accumulation de ces produits chimiques dans le milieu marin, des molécules classées comme toxiques pour l’environnement marin. Les fermes aquacoles écossaises utilisent deux molécules principalement. Il s’agit d’un organophosphoré qui attaque le système nerveux des poux et du teflubenzuron, qui inhibe la croissance de leur coquille. Selon le directeur du WWF Ecosse, les biologistes marins auraient démontré que ce dernier est toxique pour les crustacés et notamment les jeunes langoustes, les crabes et les crevettes.

En fait, les fermes aquacoles luttent tant bien que mal contre l’infestation de ce pou des saumons. Un super pou, ultra résistant, a d’ailleurs fait son apparition dans les fermes norvégiennes....

(....)

L’association écossaise des pêcheurs de truite et de saumons révèle qu’en 2009, 137 fermes écossaises ont été classées comme étant de mauvaise qualité justement à cause de ces résidus. 64 d’entre elles étant considérées comme très limite.

Mais l’agence écossaise de l’environnement n’a pourtant mené aucune étude sur ce problème, jusqu’à présent.

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Salmoniculture : Etude sur le matériel génétique des poux de mer (BE Norvège)

Après plusieurs années de travail, l'Institut de la Recherche Marine norvégien [1] publie les résultats d'une étude portant sur le matériel génétique des poux de mer, qui pourrait aider au développement de nouveaux traitements contre ce parasite.

Le pou de mer (lepeophtheirus salmonis) [2], parasite d'une dizaine de millimètres se nourrissant de la peau et du sang des salmonidés, est présent naturellement dans les eaux norvégienne mais son champ d'action a augmenté significativement avec le fort développement de l'industrie de l'aquaculture.

L'étude visant à révéler les secrets des poux de mers a demandé beaucoup de temps. Le génome étudié (ensemble du matériel génétique d'une espèce codé dans son ADN) devait d'abord être divisé en morceaux qui étaient cartographiés [3]. Ces morceaux cartographiés étaient ensuite assemblés avant de procéder à une analyse permettant de vérifier la cohérence du génome reconstruit. C'est seulement à partir de là que les chercheurs ont pu travailler sur le matériel génétique du pou de mer. "Les résultats obtenus jusqu'à présent dépassent toutes nos attentes. Nos reconstructions sont bien meilleures que ce que nous osions espérer lorsque le projet a démarré.", annonce Rasmus Skern-Mauritzen [4], chef du projet à l'Institut de la Recherche Marine....

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Le 11 septembre 2012

Suspension de la récolte d'huîtres et de moules dans l'Etang de Thau


Suspension de la récolte d’huîtres et de moules... par TVSud

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Le pollueur de la Baie des Veys démasqué (France 3 Basse Normandie)

Une entreprise de curage de boues serait responsable de la pollution des huîtres de Morsalines (et non de la baie des Veys plus au sud), dans la Manche.

Voir le reportage de Matthieu Bellinghen et David Frotte


Pollution par les boues de curage en baie des... par france3bassenormandie_845

Le pollueur serait une entreprise de la région qui a manqué à ses obligation de retraitement.

Mercredi dernier, un inspecteur de l'agence régionale de santé a surpris un camion citerne qui déversait directement dans le réseau public des boues de curage de fosses sceptiques, à quelques mètres de la baie.

La communauté de communes du Val de Saire a pourtant signé une convention avec les entreprises de curage. Les boues doivent être retraitées dans la station d'épuration. Guy Monnier, le président de la communauté de communes est furieux de ces déversements sauvages dans le réseau collectif. Le réseau dans lequel ont été déversées les boues est vétuste. Une partie des boues s'est donc directement retrouvée dans la baie et a provoqué la pollution. La communauté de communes, ainsi que l'entreprise d'ostréiculture impactée par la pollution, ont déposé plainte.

Le procureur de Cherbourg a ouvert une enquête.

La vente des huîtres de Morsalines a été de nouveau autorisée, après avoir été interdite la semaine dernière.

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Morbihan. La transformation des algues a de l'avenir (Ouest France)

500 responsables et scientifiques de 24 pays ont participé à un symposium sur la valorisation des algues, à Pontivy (Morbihan).

Quelles sont les possibilités en matière de valorisation des algues, en Bretagne ?

Elles sont immenses. D'abord parce que la ressource en algues est diversifiée et abondante. C'est lié au fait que peu de pays dans le monde possèdent un marnage aussi important. La région dispose d'un autre atout : le CNRS à Roscoff et l'Université de Bretagne occidentale ont développé depuis des années d'ambitieux programmes de recherche. Par ailleurs, des études ont démontré les propriétés des algues, par exemple dans la lutte contre les inflammations ou les troubles du tube digestif.

Quels sont les débouchés ?

Olmix et quatre PME bretonnes ont récemment donné naissance à un groupement, Ulvans, dont l'objectif est de créer une nouvelle filière, depuis la récolte des algues jusqu'à leur transformation en produits innovants, dans les secteurs de la nutrition et de la santé animale et végétale, et dans celui de la fertilité des sols. Aujourd'hui, les marchés sont en essor dans le monde entier. L'Asie et l'Europe d'abord, mais aussi l'Afrique, qui est en train de s'ouvrir. L'aquaculture va devenir un enjeu majeur, pour nourrir neuf milliards d'humains dans les vingt prochaines années.

Quels sont les freins au développement de la filière bretonne ?

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Haïti : Une ferme aquaponique à Grace village (Haïti Libre)

L'aquaponie consiste dans la culture de végétaux en symbiose avec l'élevage de poissons. Il s’agit d’un écosystème dans lequel interviennent trois types d’organismes : Les poissons dont les déjections, sont la source de nutriments pour les plantes, sous forme d'engrais. Des bactéries aérobies qui transforment les déjections en nitrates assimilables par les plantes sous forme minérale et les plantes cultivées qui épurent l’eau.

Waterlife Design Group (WDG) et Aquatic Eco-Systems Inc. annoncent leurs participations et l’installation d'une ferme de culture aquaponique, à « Grace Village » dans la commune de Carrefour. L'aquaponique est la combinaison de l'aquaculture (élevage de poissons) et de la culture hors sol (hydroponique).

En collaboration avec Healing Haiti, une organisation à but non lucratif, Joshua Burger de l'équipe de WDG a installé le système, composé de quatre réservoirs de 1,000 gallons pour la pisciculture, 10 bacs de plantes de 88 pieds par 4 pieds et tout le matériel nécessaire pour la filtration et la recirculation aquaponique. Cette ferme est capable de produire environ 2,500 livres de poissons par an et entre 6,000 et 8,000 plantes.

La technologie de croissance rapide de l'aquaponique, a été choisi pour ce projet, car elle peut être utilisée avec succès, dans presque n'importe quelle environnement. Le but de Healing Haiti, est d'avoir des fermes aquaponique, pour accroître les cultures de légumes et l'élevage de poissons, et fournir des aliments biologiques riches en protéines, à la communauté locale.

À propos de Waterlife Design Group Inc. : Waterlife Design Group est une division de Aquatic Habitats Inc. qui a pour mission de répondre aux demandes croissantes de l'aquaculture. Dans le monde entier, des installations ont bénéficié de la conception, de l'ingénierie et de l'expérience de Waterlife.

À propos de Healing Haiti : Healing Haiti est une ONG au service des populations les plus vulnérables, qui met l'accent sur la fourniture d'eau, de nourriture, de logement et l'éducation.

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Le 10 septembre 2012

24e rencontres interrégionales de l'Aglia


Association du Grand LIttoral Atlantique

25 septembre 2012

Bordeaux - Hôtel de la Région Aquitaine

Le 24e colloque de l'Aglia se tiendra à l'Hôtel de la Région Aquitaine, à Bordeaux, le 25 septembre prochain.

Le thème traité cette année sera : "les concessions maritimes : analyses et perspectives de la gestion des droits à produire"

Extrait du Programme

1. Les concessions maritimes : des modes de gestion des activités de la pêche et des cultures marines ?

* Un mode de gestion de l'accès au domaine public maritime en conchyliculture

* Un système de gestion d'accès à la ressource pour la pêche

2. Ces systèmes répondent-ils à leurs objectifs : Témoignages

* Quels freins pour l'accès au métier et à la transmission des entreprises ?

* Ces systèmes garantissent-ils la rentabilité économique ?

* Comment un système de gestion de l'accès impacte-t-il l'aménagement du territoire ?

* Quelles conséquences de ces modes de gestion sur l'état de la ressource et du milieu ?

* Un enjeu essentiel, la gouvernance de ces systèmes

3. De nouveaux outils et des alternatives : Leurs atouts et leurs contraintes

* Des systèmes alternatifs des gestion des droits de pêche : perspectives d'évolution du régime des licences de pêche

* Les concessions transférables de jauge

* La planification des activités en mer : vers de nouveaux modes de gestion des activités ?

  • Les futurs schéma régionaux de développement de l'aquaculture marine : exemples de l'Aquitaine et Poitou-Charentes /
  • La mise en place des parcs naturels marins : exemple de l'Iroise
  • Les "Safer de la mer" : un nouveau mode de gouvernance plus qu'un nouveau système de gestion
  • Quel système pour l'accompagnement de la transmission des entreprises conchylicoles

Inscription avant le 17 septembre 2012 : alice.aglia@wanadoo.fr

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Aglia. Suivi socio-économique des filières pêche et aquaculture...

Suivi socio-économique des filières pêche et aquaculture dans les régions Pays de la Loire, Poitou-Charentes, Aquitaine (2000-2010)

L'observatoire des pêches et des cultures marines du Golfe de Gascogne a rassemblé l'ensemble des données socio-économiques des filières pêche et aquaculture sur 10 ans.

Préambule...

La crise économique mondiale persiste depuis plus de trois ans et peine à se résorber avec les impacts conjugués de la flambée des prix des matières premières (énergie notamment), des prix des denrées alimentaires, de la crise financière et de la récession économique. Dans ce contexte, les secteurs de la pêche et de l'aquaculture conjuguent bon nombre de ces maux. D'autant plus qu'à ces effets conjoncturels, viennent s'ajouter les difficultés structurelles propres aux secteurs. Ce constat vaut bien au delà du cas français, et dans la mesure où les marchés alimentaires ciblés sont mondialisés, les effets sur les activités maritimes implantées sur nos franges littorales sont amplifiés.

Toutefois, même si les dommages sont loin d'être nuls, un premier simple constat permet de mettre en évidence une activité globale qui perdure. Sans un profond ancrage de ces activités primaires sur nos territoires et les aides au secteur, les chances de maintien auraient été minimes : peu d'autres secteurs de l'économie auraient résisté à de tels chocs (hausse des coûts d'exploitation, crise sanitaire,...). Le secteur des pêches maritimes et de l’aquaculture reste toujours essentiel dans la vie et l’alimentation des français.

Depuis maintenant 30 ans, la politique française des pêches maritimes et de l’aquaculture s’inscrit dans le cadre européen de la politique commune des pêches (PCP).

Que ce soit pour les pêches maritimes ou l'aquaculture françaises, les problématiques actuelles sont toutefois nombreuses. Spécifiques ou communes aux deux secteurs, elles deviennent de plus en plus urgentes avec la réforme de la Politique Commune des Pêches qui doit normalement avoir lieu en 2012, plus surement en 2013. Avec la nouvelle PCP, les décisions seront rapprochées du terrain : La gouvernance sera décentralisée (principe introduit dans les textes fondateurs par le traité de Lisbonne). Ainsi, les législateurs européens définiront le cadre général. Les Etats membres en collaboration avec les régions seront en charge de l'exécutif (édiction des mesures de mise en oeuvre). Toutefois, sur le plan international, l'Union Européenne aura compétence exclusive. Elle sera pleinement souveraine concernant les engagements internationaux et régionaux dans le secteur des pêches et de l'aquaculture.

Téléchargez le document en cliquant ICI.

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La Trinité-sur-Mer : Ostréiculture. Une saison à l'envers (Le Télégramme)

À la pointe de Kermancy, à La Trinité-sur-Mer, la Société civile d'exploitation ostréicole (SCEO) des Tanguy s'apprête à lancer sa saison, après avoir fermé son bar à huître tout l'été. Entretien avec Michaël Tanguy, ostréiculteur.

Pourquoi fermer votre bar à huître, le Kermancy, durant l'été ?

Durant les mois sans «R», nous nous concentrons sur le captage des larves, car les huîtres se reproduisent. Je trouve qu'elles sont moins bonnes, laiteuses durant cette période. On peut enlever leur lait en jouant sur la température de l'eau, mais au risque d'en perdre beaucoup. Je préfère ne pas ouvrir pour cette raison. Nous vivons avec la nature, je souhaite respecter le cycle naturel de l'huître, même si nous avons aussi une activité de nurserie. C'est pourquoi notre bar ouvre d'octobre à mai, et l'été à la demande. Les gens viennent chercher les huîtres à emporter ou alors les consomment sur place, àl'apéro. À la Toussaint, les autres ostréiculteurs ferment, et moi j'ouvre, nous sommes complémentaires. C'est un bon choix, car vu les saisons actuellement, c'est bien d'avoir une clientèle locale. Et puis avec les maisons secondaires, j'ai des clients qui prennent leurs vacances hors saison.

Comment s'organise l'année, autour du cycle naturel de l'huître ?

L'ostréiculture, c'est plusieurs activités. L'été, c'est la saison du captage. Avec notre ponton, nous posons les coupelles au large de Carnac et récoltons les larves....

(...)

Quelle est votre production?

400 tonnes par an. On a chuté à cause de la mortalité depuis 2007, mais le prix a équilibré notre chiffre d'affaires. Nous jouons sur deux tableaux de l'ostréiculture, le côté traditionnel avec le captage, et une activité de nurserie en Vendée. Les huîtres diploïdes et triploïdes sont élevées en laboratoire. Nous produisons des huîtres creuses en Charentes et des plates captées en baie de Quiberon (10% par rapport aux creuses) en face des plages de Carnac, en eau profonde. Ici, au chantier de La Trinité-sur-Mer, c'est le centre de triage et d'expédition.

Propos recueillis par Marie Fidel

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La baie de Morsalines se trouve au niveau de Saint-Vaast (Carte Ifremer)

Par Catherine BERRA

Du coup, le bassin ostréicole va pouvoir rouvrir, mais sous conditions.

La production et la commercialisation de ces huîtres avaient été stoppées le 10 août dernier par la préfecture en raison d'une pollution des eaux.

Mercredi, la préfecture de la Manche a publié un arrêté levant l'interdiction, mais classant cependant la zone en catégorie B, ce qui signifie que les ostréiculteurs doivent systématiquement passer leurs huîtres dans des bassins de purification avant de les mettre en vente.

La pêche à pied des coques elle est toujours interdite, a précisé la préfecture ce vendredi dans un communiqué. La qualité des eaux s'est améliorée depuis le 10 août mais pas suffisamment pour lever toutes ces mesures.

"Sans pouvoir affirmer qu'il s'agit-là des seules causes de pollution, trois éléments ont été identifiés : le dysfonctionnement de portes à flot (écluses), le fonctionnement défectueux d'un réseau d'assainissement et l'infraction commise par une entreprise", a ajouté la préfecture dans son communiqué.

Une partie importante des huîtres dites de Saint-Vaast-la-Hougue viennent de cette baie située au sud de cette commune. Les huîtres pêchées au nord de Saint-Vaast n'étaient toutefois pas concernées par l'interdiction. Les moules dites de Barfleur, au nord de Saint-Vaast, n'étaient pas concernées non plus.

Une cinquantaine d'entreprises ou producteurs ostréicoles travaillent dans cette baie, située au nord-est du département, et qui fut le berceau de l'ostréiculture bas-normande dans les années 1960. Environ 200 personnes y sont employées, selon le Comité régional conchylicole.

La Basse-Normandie, avec environ 20% de la production ostréicole nationale, se situe selon les années parmi les trois premières régions françaises de production.

L'arrêté d'interdiction du 10 août était le deuxième en moins de deux semaines sur cette zone qui n'en avait "a priori" jamais fait l'objet auparavant, selon l'Etat. De tels arrêtés d'interdiction de commercialisation ont déjà été pris par le passé ailleurs en France mais ils ne sont "pas très fréquents", selon le Comité national de conchyliculture.

Selon les professionnels, plus de la moitié des zones de production ostréicole françaises sont passées ces dernières années de la catégorie A (qualité permettant une commercialisation directe des coquillages) à la catégorie B.

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Ostréiculture : les auteurs de la pollution dans le Val de Saire recherchés (La Manche Libre)

Les auteurs de l'importante pollution de la baie de Morsalines fin août sont recherchés par les services de l'Etat.

Depuis le début de l’été, la trentaine d’ostréiculteurs du Val de Saire installés dans la baie de Morsalines et dans l’anse du Cul de loup, font grise mine. La raison ? Une série de pics de pollution qui atteignent parfois des niveaux préoccupants et entraînent par conséquent un déclassement de la qualité des eaux, maintenant passée du niveau “B” au niveau “C”. C’est ce qui s’est passé fin août au vu des résultats de prélèvements effectués lundi 27 août par l’Agence régionale de santé (ARS).

Une pollution inédite

Dans ces conditions, les professionnels ne sont plus autorisés à commercialiser leurs huîtres, d’où une perte économique lourde. Le grand public, lui, s’est vu interdire par arrêté municipal la pêche et la consommation de tous les coquillages, fouisseurs et non fouisseurs, présents dans cette zone. “Malheureusement, ce genre de phénomène arrive fréquemment”, souligne le maire de Quettehou, Jean-Pierre Lemyre. “Mais c’est la première fois que la pollution atteint ce niveau.” De fait, la contamination bactériologique des coquillages de la baie de Morsalines due aux matières fécales est de 35 000 bactéries Escericia Coli pour 100 grammes de chair et de 54 000 bactéries dans le liquide des coquillages. Des niveaux à comparer à la norme qui est de 230 bactéries… Cependant les deux derniers prélèvements effectués ont montré une évolution du phénomène dans le bon sens, de sorte que les eaux de la baie ont retrouvé leur classement en “B” dès le 5 septembre. Reste la question de l’origine de la pollution. “Il s’agit de déversements sauvages dans le Vaupreux, rivière qui se jette dans l’anse du Cul de loup. Mais nous ne savons toujours pas où exactement ils ont eu lieu.“ Plus précisément, les services de l’Etat, l’ARS et l’Ifremer, aidés par le comité régional d la conchyliculture, ont entrepris des recherches qui ont permis d’identifier trois causes à cette pollution : le dysfonctionnement de portes à flot ; le fonctionnement défectueux d’un réseau d’assainissement, et une infraction commise par une entreprise. Le préfet de la Manche prendra des mesures (contrainte ou sanction administrative) à l’encontre de ceux, personnes ou entreprises, qui ont fait preuve de négligences...

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Origine de la contamination fécale dans les eaux des zones contrastées : Stanols comme marqueurs de dépistage des sources microbiennes

Source : Ifremer

Amélioration de la qualité microbiologique des eaux côtières et fluviales s'appuie sur le développement de marqueurs fiables qui sont capables de déterminer les sources de pollution fécale. Récemment, une analyse en composantes principales (ACP) méthode basée sur six composés de stanols (soit 5 bêta-cholestane-3 bêta-ol (coprostanol), 5 bêta-cholestane-3 alpha-ol (épicoprostanol), 24-méthyl-5 alpha- cholestan-3 bêta-ol (campestanol), 24-éthyl-5 alpha-cholestane-3 bêta-ol (sitostanol), 24-éthyl-5-beta-3 cholestan bêta-ol (24-ethylcoprostanol) et 24-éthyl- 5 bêta-cholestane-3 alpha-ol (24-ethylepicoprostanol)) a été montré pour être adapté à la distinction entre les porcs et les matières fécales bovines. Dans cette étude, nous avons testé si cette méthode PCA, en utilisant les six ci-dessus stanols, pourrait être utilisé comme un outil de «suivi des sources microbiennes (MST)" méthodes dans l'eau des zones d'agriculture intensive où diffuse la contamination fécale est souvent marquée par la coopération -existence de sources humaines et animales. En particulier, les grappes bien définies et stables ont été trouvés dans les parcelles notes PCA de clustering des échantillons de «pure» de l'homme, les matières fécales bovines et porcines ainsi que les eaux de ruissellement et les eaux diluées dans lequel la source de contamination est connue.Une bonne cohérence a également été observée entre les affectations à la source effectuées par la méthode 6-stanol à base de PCA et les marqueurs antimicrobiens pour les eaux de rivières contaminés par des matières fécales d'origine inconnue. plus généralement, les tests effectués dans cette étude plaident en faveur de l'ajout de la méthode PCA repose sur six stanols dans la boîte à outils MST pour aider à identifier les sources de contamination fécale.Les données présentées dans cette étude montrent que cet ajout permettrait d'améliorer la détermination des sources de contamination fécale lorsque les niveaux de contamination sont faibles à modérés. (C) 2012 Elsevier Ltd Tous droits réservés.

Comment citer ce document :

Derrien M., E. Jarde, G. Gruau, Pourcher AM, Gourmelon Michele, Jadas-Hécart Alain, Wickmann AC Pierson (2012). Origine de la contamination fécale dans les eaux des zones contrastées: Stanols comme sources de pollution microbienne marqueurs de suivi . recherche sur l'eau , 46 (13), 4009-4016. Version officielle de l'éditeur:http://dx.doi.org/10.1016/j.watres.2012.05.003 , version Open Access: http://archimer.ifremer.fr/doc/00090/20133/

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Des saumons entraînés à la nage pour augmenter leurs chances de survie (BE Norvège)

Une équipe de chercheurs norvégiens et internationaux a expérimenté pendant trois ans différents programmes d'entraînement à la nage sur de jeunes saumons pesant de 30 à 100 grammes.

On estime aujourd'hui que 80 à 85% des saumons élevés dans l'industrie de la pisciculture norvégienne atteignent une taille apte à la consommation. Les 15 à 20% de pertes, dus majoritairement aux maladies, blessures et évasions, représentent plusieurs milliards de couronnes norvégiennes chaque année. "D'après nos recherches, environ 6% de ces pertes s'expliquent par la mauvaise condition des jeunes saumons (saumoneaux). A eux seuls, ces 6% représentent 1,5 à 2 milliards de couronnes norvégiennes (200 à 270 millions d'euros).", dit Harald Takle [1], chercheur à Nofima [2], qui a dirigé ces travaux de recherche. "Il y a plusieurs raisons expliquant la qualité de ces saumoneaux. Mais la plupart des causes sont liées aux méthodes de production intensive.", ajoute-t-il.

Les expérimentations ont été menées au sein de la station de recherche de Nofima à Sunndalsøra [3]. Elles ont consisté à tester différents programmes d'entraînement à la nage en contrôlant la vitesse de l'eau, la saturation en oxygène et l'alimentation des poissons. Les résultats montrent qu'un entraînement approprié permettra de réduire de manière significative les pertes en mer, grâce à des saumoneaux en meilleurs forme. "Nous pensons approcher du programme optimal au cours des 12 dernières semaines avant le transfert en mer. Les saumoneaux ont un coeur plus résistant et un meilleur système immunitaire. Ces poissons ont, par exemple, 5 à 15% plus de chance de survivre à la nécrose pancréatique infectieuse.", annonce Harald Takle. Cette méthode renforce également la formation osseuse et la minéralisation des vertèbres, ce qui rend le poisson moins susceptible de développer des difformités...

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Paimpol : La fête de l’Huître attire la foule sur le port (Ouest France)

Pour sa 3e édition, la fête de l’Huître a lieu à Paimpol cette année, sur le quai Neuf. Ce dimanche, des centaines de visiteurs sont venues à la découverte du monde ostréicole. Ils ont pu assister, entre autres, à des démonstrations de virage de poche, de détroquage, et dégusté le délicieux coquillage. Parmi les animations proposées par l’association Istr.com, un concours d’écailler a permis de s’essayer au dressage d’un plateau d’huîtres.

Fête de l'huître. Sans modération ! (Le Télégramme)

Environ une tonne, soit 8.000 huîtres ouvertes, c'est ce qui a été dégusté, dévoré, commenté, apprécié, hier, tout au long de la Fête de l'huître sur le quai Neuf. Une fête qui s'est déroulée à Paimpol après avoir eu lieu sur le site du Moulin de Craca et à L'Arcouëst les deux premières éditions. Une fête qui a pour but de redonner de l'entrain à la petite perlede la baie.Un goût affirmépuisque cet été,1.000 visiteurs se sont rendus avec un guide sur le Park an Istr de Port-Lazo.

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Des producteurs aux distributeurs, le carrefour des produits alimentaires normands (Ouest France)

Sous l'égide d'Irqua-Normandie, 40 entreprises agroalimentaires ont rencontré les dirigeants et les chefs de rayon du groupe Carrefour, mercredi, à Feuguerolles-Bully (Calvados).

Dans son coin, avec ses pommes et ses poires bien rangées sur son présentoir, Thibault Alleaume est tout sourire, pour attirer l'attention des responsables des magasins Carrefour et Carrefour-Market de la région. Associé à ses parents, qui ont créé au pied du Pont de Normandie, à La Rivière-Saint-Sauveur, près d'Honfleur, un verger de 16 ha de pommes et de poires à couteau, Thibault cherche à diversifier les débouchés de l'entreprise.

Référencé « Gourmandie », connu des restaurateurs, des magasins spécialisés, des grossistes et des collectivités, avec un magasin de vente directe idéalement placé, Thibault voit plus loin : « Je ne suis pas encore référencé chez Carrefour. Cette manifestation est une opportunité que je ne pouvais pas manquer. »

Vers les fruits et légumes

À côté de lui, Damien Levallois, gérant de la société Les Reflets de la Mer, à Gouville-sur-Mer (Manche), est référencé nationalement chez Carrefour, « un gros client ». Mais, il est là pour rencontrer les chefs de rayon et les responsables des magasins et discuter de l'accueil de ses produits par les consommateurs. Il teste aussi ses nouveautés : succès garanti pour ses saucisses de poisson, façon « Knacky ».

Bernard Garçonnat, directeur des hypermarchés Carrefour de proximité du grand Ouest, Jean-Philippe Gauthier, directeur opérationnel Ouest de Carrefour-Market, et son homonyme Frédéric Gauthier, responsable des grands hypers rappellent l'engagement précurseur de l'enseigne auprès des producteurs locaux.

Cette onzième convention entre Irqua-Normandie et Carrefour, dans un climat de consommation morose, qui rend très prudents et attentistes tous les opérateurs, ne gomme pas la dureté des négociations commerciales avec les producteurs. Mais les 40 entreprises présentes, associées à la marque Gourmandie, apprécient cet effort de mise en valeur des produits régionaux : « Ils sont incontournables. Ils représentent entre 4 et 6 % du chiffre d'affaires de nos magasins. Nos clients et nos collaborateurs sont attachés à promouvoir leur région. "...

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« Rencontres iodées »

Royan / Charente-Maritime / Poitou-Charentes

Du 13 au 16 septembre 2012

Pour en savoir plus, cliquer Rencontres iodées

Le bon goût du large (Sud Ouest)

Du 13 au 16 septembre, les premières « Rencontres iodées » remettront les produits de la mer au (très bon) goût du jour.

S'il est très présent sur Internet, Fabrice Gass ne perd pas le contact avec le port de pêche de Royan, dont la criée est la plus rentable, sur le plan du prix moyen de vente.

Et si Royan, cité balnéaire par excellence, avait perdu de vue que la mer, terrain de jeu, était aussi un vivier nourricier ? Frédéric Delesque, de l'agence de communication OutDoo, a ce sentiment. « On a parfois l'impression que Royan et le Pays royannais ont tourné le dos à la mer pendant des années. » Du moins à cette mer pourvoyeuse de trésors tels que le bar ou le maigre. Au point que nombreux sont les Royannais à ignorer, par exemple, que « leurs » pêcheurs ciblent les espèces nobles et que la criée locale est donc la plus chère de France en terme de prix de vente moyen.

Cette méconnaissance n'est pourtant pas le creuset des premières « Rencontres iodées » qui se dérouleront du 13 au 16 septembre. Si c'est bien un poissonnier, tout de même, qui en a eu l'idée, Fabrice Gass a autant pensé à ces journées de (re) découverte des produits de la mer grâce à sa fréquentation et sa participation assidues aux réseaux dits sociaux sur Internet que grâce à son métier. Cofondateur, avec sa compagne Céline Housez, du blog « iodé.com »

Du virtuel au réel

L'art culinaire a le vent en poupe et Internet est la nouvelle cuisine virtuelle où éclosent les idées, à défaut de humer encore les parfums et apprécier les saveurs par ordinateur interposé. Certains auteurs de blogs comptent plusieurs centaines, voire milliers d'internautes fans de leurs recettes, conseils et avis. Certain(e) s viendront à Royan la semaine prochaine partager, face à un « vrai » public cette fois, les trucs et astuces pour mettre en vedette les produits de la mer.

« Ces "Rencontres iodées" prouvent que des rencontres au départ virtuelles peuvent déboucher sur des rencontres réelles. Et autour d'un thème précis, pas d'un apéro Facebook », précise Fabrice Gass, conscient des critiques qui perdurent contre l'univers virtuel d'Internet.

Les richesses du territoire

Le poissonnier - autrefois graphiste, d'où son goût pour les nouvelles technologies - est bien placé pour savoir combien Internet et les réseaux sociaux peuvent physiquement rapprocher les gens. « Un ami commun nous a mis en contact. On a fait connaissance via ces fameux réseaux alors qu'on habite à même pas 500 mètres l'un de l'autre », s'amuse aujourd'hui encore Frédéric Delesque.....

(2) Plante croissant sur des sols riches en sel marin.

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Les moules de la baie du Mont-Saint-Michel inspirent le Maroc (Ouest France)

Majida Maarouf et Hassan Nhhala prennent conseil auprès de Thomas du Payrat et Stéphane Hesry pour l'élevage des moules.

Ce lundi, deux spécialistes de l’aquaculture au Maroc, sont venus observer les moules de bouchot au Vivier-sur-Mer. Cette culture spécifique de la baie du Mont-Saint-Michel est le seul produit de la mer à avoir le label AOP.

Les Marocains, qui veulent développer l’élevage de ce coquillage d’ici 2020, sont venus chercher des enseignements pratiques sur le développement des concessions et la réglementation à mettre en place pour préserver leurs 3500 km de littoral.

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Polaris développe les ingrédients santé de demain (Ouest France)

« La communauté de communes du Pays fouesnantais souhaite renforcer les liens avec le tissu économique implanté sur son territoire, » dit le président Roger Le Goff. Les membres du bureau communautaire, accompagné des membres du service économique et du préfet Jean-Jacques Brot ainsi qu'un stagiaire de l'ENA, ont pris leur bâton de pèlerin pour démarrer le cycle de visites qui les amènera régulièrement à rencontrer les dirigeants d'entreprises. Mercredi après-midi, lors de la première visite à Polaris, Jean-Jacques Brot s'est dit soucieux de « la sécurité intellectuelle et économique. Nous cherchons à sensibiliser les chefs d'entreprises. »

48 salariés...

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Benoît Hamon : "Un nouveau modèle de coopérative pour faciliter la reprise d’entreprise" (Le Monde)

Benoît Hamon, ministre délégué à l’économie sociale et solidaire et à la consommation, voit dans son domaine un moteur pour l’emploi et défend un nouveau modèle de coopérative permettant susceptible d’aider des salariés à poursuivre l’activité dans une entreprise en difficulté.

Vous présentez ce mercredi 5 septembre en conseil des ministres les orientations de la future loi-cadre de l’économie sociale et solidaire, attendue au premier semestre 2013. En attendez-vous un impact sur l’emploi ?

Oui. L’objectif est clairement d’inscrire le développement de l’économie sociale et solidaire [ESS] dans la stratégie de lutte contre le chômage et de croissance de la France. Le projet de loi-cadre s'inscrit dans la suite logique de l'élaboration du programme des emplois d'avenir [100 000 en 2013] et de la mise en œuvre de l'outil de financement de l'innovation sociale que sera le compartiment de la Banque publique d'investissement (BPI) dédiée à l'ESS [à hauteur de 500 millions d'euros], régionalisée et très attendue par le secteur.

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Sénégal : L’élan des communautés

«La terre est fertile ici, en Casamance. Une mobilisation dans l’agriculture assurera la sécurité alimentaire dans nos ménages. Je remercie l’ensemble des acteurs au développement qui s’y investissent déjà notamment l’ISRA pour la qualité des semences et le conseil rural de Djirédji qui nous a affecté des terres sur lesquelles nous expérimentons ces cultures », a ajouté Abdoulaye Diop. Son tandem et non moins acteur du développement, le président du conseil rural de Djirédji, El Hadji Mamadou Lamine Diawara, invite ses concitoyens de la région à investir dans la terre, aussi bien l’agriculture, l’aquaculture y compris le reboisement de la mangrove. « Nous pensons montrer la voie aux populations et les encourager au travail. En Casamance, des potentialités existent mais seules les femmes travaillent plus. L’Etat fait des efforts et toutes les communautés doivent s’engager pour reconstituer le capital semencier et réaliser le pari de la sécurité alimentaire ».

A côté de l’agriculture, les deux hommes ont aussi initié l’aquaculture et un vaste programme de reboisement de la mangrove sur tout le long du littoral du fleuve Casamance, avec le soutien des groupements féminins appuyés à leur tour dans la micro finance. A Djirédji, Abass Keïta, un ressortissant du village à Dakar, exhorte ses frères à retourner à la terre qui, selon lui, « ne ment jamais. » Kékouto Dabo, un expatrié du terroir vivant en Espagne, n’en dit pas moins, rappelant les difficultés à gagner sa vie hors de son terroir. A Djirédji comme partout ailleurs dans la région, un plaidoyer par l’exemple est en cours contre l’exode rural et l’émigration clandestine qui ont tristement dépeuplé nombre de foyers des régions sud.

Source : Sediou : Contre l'exode rural, l'émigration et la pauvreté / L’investissement local pour tuer le mal dans l’œuf (Sudonline)

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De l'aquaculture durable au programme de la conférence annuelle du CIEM

Les sujets principaux de la conférence annuelle du CIEM sont l'aquaculture durable et la recherche polaire.

Bergen / Norvège

17 au 21 septembre 2012

L'Institut de Recherche Marine (IMR) accueillera du 17 au 21 septembre la conférence scientifique annuelle du Conseil International pour l'Exploration de la Mer (CIEM).

Le CIEM, dont le siège est à Copenhague, au Danemark, a pour mission de promouvoir et de coordonner la recherche scientifique dans les domaines de l'océanographie, de l'environnement marin, des écosystèmes marins et des ressources marines vivantes de l'Atlantique Nord. La communauté actuelle du CIEM regroupe tous les états riverains de l'Atlantique Nord et de la mer Baltique. Le CIEM est un réseau de plus de 1600 scientifiques travaillant dans 200 instituts reliés entre eux par un accord intergouvernemental (la Convention du CIEM) dont l'objectif est d'apporter une valeur ajoutée aux efforts de recherche nationaux. Les scientifiques travaillant par le biais du CIEM recueillent des informations sur les écosystèmes marins. En plus d'aider à combler les lacunes existant dans les connaissances actuelles, ces données permettent d'élaborer des avis impartiaux et sans parti pris politique. Les vingt pays membres qui financent et soutiennent le CIEM se basent sur ces avis pour gérer leurs actions dans l'océan Atlantique Nord et les mers avoisinantes.

La conférence devrait attirer à Bergen plus de 600 chercheurs internationaux dans les sciences marines, les sujets principaux de cette année étant l'aquaculture durable et la recherche polaire. L'aquaculture est peut-être le secteur de l'industrie alimentaire qui croît le plus rapidement dans le monde aujourd'hui. Dans de nombreux pays, la recherche sur les interactions entre l'aquaculture et l'environnement est devenue une priorité. Le Dr. Karin Kroon Boxaspen [4], Directrice du département aquaculture de l'IMR, prononcera un discours d'ouverture pour la session de conférences sur l'aquaculture durable. En plus de ce sujet, de l'océanographie et de l'écologie en zone arctique à la lumière du changement climatique, l'événement comprendra 18 sessions portant sur des thèmes allant des effets des énergies renouvelables sur la vie marine à la traçabilité du poisson en passant par les produits halieutiques.

Source : Conférence annuelle du CIEM à Bergen (BE Norvège)

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Fouesnant (29) : Lycée de Bréhoulou : des formations grandeur nature (Ouest France)

À l'occasion de la rentrée, Martin Gutton, directeur régional de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt, accompagné de Brigitte Tejedor, chef du service de formation, a visité le lycée agricole de Bréhoulou. En présence du proviseur Alain Papot et de son adjoint Hervé Guyot, ils ont rencontré une classe de BTS.

31 étudiants, 20 % de filles et 80 % de garçons, sont inscrits dans cette classe de 1° année de BTS analyse et conduite des systèmes d'exploitation. Un BTS qui forme aux métiers de chefs d'exploitation agricole, de techniciens et aux activités commerciales ou de conseil. « Dans cette classe, 60 % des étudiants viennent de notre bac Pro, » indique Alain Papot. « Notre mission est de former des professionnels de l'agriculture mais aussi des citoyens qui auront vocation à prendre des responsabilités diverses ».

« Le lycée de Bréhoulou est une référence, » souligne Martin Gutton. « 60 % des élèves sont enfants d'agriculteurs, ce qui montre que son image est bien construite dans le monde agricole. 55 % des élèves viennent de l'extérieur ».

Un pôle aquacole

La direction est très engagée sur l'agriculture durable. Au-delà de la formation et du conseil aux techniciens de demain, une des principales missions du lycée est d'accompagner les changements de pratique et de montrer que de nouvelles solutions sont possibles, respectueuses de l'environnement et durables d'un point de vue économique.

Aux côtés de l'exploitation agricole grandeur nature, l'établissement vient de se doter d'un nouvel outil de production alliant pédagogie et technicité. Le laboratoire aquacole, dont l'inauguration est prévue en octobre, contribuera au développement de la filière aquacole bretonne et à la promotion d'une aquaculture durable sur le territoire au travers d'expérimentation et de transfert d'innovation.

Dernier atout souligné par Martin Gutton : le lycée est un établissement à taille humaine, avec 375 élèves, et de proximité, quasiment installé en coeur de ville. L'espace est ouvert au public : des expositions y sont organisées et le service animation de la commune a programmé des visites pour les écoles.

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Plougrescant : Les BTS de Pommerit-Jaudy à la découverte de l'huître (Ouest France)

vendredi 07 septembre 2012 Les élèves de BTS de Pommerit-Jaudy, attentifs aux explications de M. Auzou, du Gaec l'Ostréane.

Jeudi matin, un groupe de 35 étudiants de BTS ACSE (Analyse et conduite de systèmes d'exploitation) première année, du lycée agricole de Pommerit-Jaudy est venu découvrir l'ostréiculture au Gaec l'Ostréane de Beg-Vilin.

Selon leurs encadrants, Yves Le Goas, Géraldine Le Masson et Chantal Borderie, il s'agissait avant tout d'ouvrir les élèves à d'autres milieux, mais aussi « de souder un groupe avant la rentrée. » D'ailleurs, un autre groupe réalisait au même moment le même type de découverte chez un ostréiculteur de Ploubazlanec et les élèves devaient se rendre l'après-midi au centre de valorisation des algues (Ceva) de Pleubian.

À Beg-Vilin, M. Auzou, qui dirige avec son frère le Gaec l'Ostréane a donc expliqué la technique de l'élevage des huîtres, ses contraintes et ses aléas. En réponse aux questions d'un élève, il a évoqué les vols d'huîtres, de plus en plus nombreux, surtout en période de fêtes : « Il faudra d'ailleurs que nous embauchions un gardien pour surveiller la zone marécole car le prix de l'huître continue de monter et le coût des vols est important ».

Le Gaec L'Ostréane exploite cinq hectares de parcs dans la zone de Beg-Vilin. Les élèves, très intéressés par le sujet, devront effectuer des travaux de restitution, devant leurs enseignants.

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Le 7 septembre 2012 : Les cultures marines recrutent malgré la crise

Pour accéder au dossier du Marin sur la Rentrée dans les Etablissements maritimes, cliquer Le Kiosk

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Hérault. Etang de Thau : la récolte des huîtres et des moules suspendue (Midi Libre/AFP)

Après une surveillance des zones de production de coquillages réalisée par l'Ifremer, le Préfet de l'Hérault a décidé de suspendre provisoirement la récolte et la commercialisation des huîtres et des moules en provenance de l'étang de Thau.

Les résultats d'analyses microbiologiques ont été supérieurs à la norme autorisée.

Les coquillages récoltés avant lundi dernier ne sont pas soumis à cette restriction. Les professionnels peuvent donc continuer à commercialiser leurs produits présentant les qualités sanitaires requises.

Cette mesure sera levée dès que les résultats seront satisfaisants et pourront garantir la sécurité des consommateurs.

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La Fondation Franco-Norvégienne et l’aquaculture

La Fondation Franco-Norvégienne (FFN) a pour mission de développer la coopération en matière de recherche scientifique et technique et de développement industriel. La Fondation est une association de droit norvégien géré par un Conseil d'Administration, où siègent à parité des représentants de l'industrie et des pouvoirs publics français et norvégiens, avec l'aide :
  • en Norvège, du Ministère de l'Industrie et du Research Council
  • en France, des Ministères en charge des Affaires Etrangères , de l’Agriculture, de la Pêche, de l’Economie, des Finances, de l’Industrie, de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche, de l’Environnement, de l’Energie, des Conseils Régionaux, d'Oseo, de l’ANR, de l’Ademe, …

Pour remplir sa mission, la Fondation Franco-Norvégienne conduit un certain nombre d'actions visant à :

  • mettre en contact des entreprises et des centres techniques français et norvégiens ;
  • financer directement ou indirectement des projets communs de R&D ;
  • organiser des ateliers et séminaires bilatéraux ;
  • favoriser des échanges de chercheurs et de personnalités scientifiques.

De par ses statuts, la Fondation Franco-Norvégienne n'est d'ailleurs pas limitée dans ses initiatives pour autant qu'elles soient considérées comme utiles au développement des relations technologiques et industrielles entre la France et la Norvège.

A ce jour, les activités de la Fondation ont principalement été exercées dans les domaines suivants :

  • Aquaculture, agroalimentaire
  • Biotechnologie, biomédical
  • Environnement, économie d'énergie
  • Génie civil
  • Industrie pétrolière et gazière
  • Informatique, systèmes experts
  • Matériaux
  • Recherches polaires
  • Robotique
  • Technologies marines et spatiales
  • Télécommunication

Pour plus de renseignements, cliquer FFN

Coopération : Nouveaux projets de la FFN

Source BE Norvège

Au printemps 2012, huit nouveaux projets ont été approuvés par la Fondation Franco-Norvégienne (FFN).

Parmi les nouveaux projets :

  • PIES FPI Enriched Salmon

Participants norvégiens : DUE Miljø AS, Nutrimar AS, NOFIMA AS Tromsø

Participant français : Labeyrie AS

  • ENVI-BUOY : Environment-monitoring buoy for the aquaculture industry

Participants norvégiens : NORTEK AS, AKVA Group as, Aquaculture Engineering AS (SINTEF)

Participants français : NortekMED AS, Université de Toulon

Trois projets sont en attente d'éclaircissements concernant le financement ou autres formalités dont :

  • SISQUONOR Spatial Information System for aquaculture in Normandy and in Norway

Participants norvégiens : CMR Computing, IMR, Université de Bergen

Participant français : IFREMER

La FFN soutient également des séminaires bilatéraux, dans ses domaines prioritaires, et gère un programme de mobilité (programme Asgard) qui permet aux chercheurs norvégiens de recevoir jusqu'à 15.000 couronnes norvégiennes (environ 2.000 euros) pour des séjours de courte durée en France. Les candidatures sont reçues en continu. Pour les chercheurs français souhaitant se rendre en Norvège, les programmes Asgard et Aurora sont gérés par la Mission Scientifique de l'Ambassade de France en Norvège.

La FFN reçoit les demandes de financement de projets et de séminaires en continu. La prochaine date limite de dépôt des candidatures est fixée au 1er octobre 2012. Les dossiers seront examinés par le conseil début novembre.

Pour plus d'informations, cliquer BE Norvège

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Les moules de bouchot Engagement Qualité Carrefour

Depuis 2002, Carrefour s'engage sur la qualité de ses moules de bouchot. Alain Chevalier, mytiliculteur dans la baie du Mont Saint-Michel, vous fait visiter son exploitation.

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Au Kenya, les agriculteurs se lancent dans la pisciculture

Farmers in Mt. Elgon embrace fish farming

Publié le 26 août 2012 par NTVKenya

L'agriculture est l’activité principale au Mont Elgon. Les habitants se sont lancés dans la pisciculture qui selon eux est plus rentable. Harith Salim de NTV nous décrit cette évolution bénéfique pour ces agriculteurs.

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Le 6 septembre 2012

Paimpol fête son huître...


Istr.com, l’Association pour la promotion de l'huitre de la baie de Paimpol organise la fête de l’huître...

Dimanche 9 septembre 2012

Port de Paimpol

Faire connaître la profession d'ostréiculteur dans une ambiance animée et conviviale, c'est le désir de l'association ISTR.Com qui organise la 3ème édition de la fête de l'Huître...

La première fête de l’huître avait été organisée à Plouézec en 2010, la suivante à Ploubazlanec, l’an dernier. Cette fois, c’est le port de Paimpol qui accueille la fête, ce dimanche, dès 10 h.

Au programme, la découverte de l’activité ostréicole, avec des démonstrations du travail sur les chaînes de lavage, de triage et de calibrage, des dégustations d’huîtres plates et creuses, des expositions de photos et des projections de vidéos.

Il y aura deux concours. Dès 10 h, le concours d’écailler, ou comment ouvrir les huîtres creuses et plates le plus vite et le mieux possible, et les présenter, sous les yeux du jury. À gagner, une pièce unique proposée par le céramiste Jean-Yves Jalaber.

Et à partir de midi, compétitions de manutention : virages de poches, mises en bourriche, détroquage.

Toute la journée, démonstrations de l'activité ostréicole sur les chaînes de lavage, triage et calibrage. Exposition photos et projection vidéos. Avec la collaboration de la cité de l'huître de Marennes-Oléron et de l'écloserie Grainocean de l'Île de Ré. De 10h à 20h, dégustation d'huîtres plates et creuses, crues ou cuisinées, ou repas complet avec six huîtres creuses, galette saucisse, far breton, vin blanc (ou cidre) pour 8€. Pratique Fête de l'huître, dimanche, sur le port, de 10h à 20h. Gratuit.

Sources : Ouest France et Le Télégramme

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Aqualabel met en ligne une vidéo pour promouvoir les produits aquatiques Label Rouge …

La mer, les rivages, rivières ou fermes aquacoles offrent un terroir de prédilection à des produits d’une qualité exceptionnelle. Ces terroirs leur garantissent notamment une spécificité de goût et c’est dans ces espaces aquatiques préservés que des hommes et des femmes, animés par la passion de leur métier, ont choisi, à travers un savoir-faire reconnu, de pêcher, récolter ou cultiver des espèces aux saveurs uniques. Tous répondent à la même philosophie, un engagement dans une démarche rigoureuse, de la production à la commercialisation, afin de satisfaire au mieux les consommateurs pour le meilleur du goût.

Le Label Rouge distingue les plus qualitatifs et notamment plus d’une vingtaine de produits de la mer et de l’aquaculture : La coquille Saint-Jacques (de Normandie), le saumon écossais, la truite de source, les huîtres Marennes Oléron, le turbot, le sel marin de Guérande, les crevettes élevées à Madagascar, le saumon Atlantique, le saumon fumé, la truite fumée… sont autant d’espèces qui bénéficient de ce label d’excellence. Source : Normandie Fraicheur Mer (NFM)

Découvrez le label rouge en vidéo ! (Aqualabel)

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Les huîtres triploïdes à l'épreuve du Bac S !

Des huîtres triploïdes

Dans Annabac

Exercices corrigés / SVT Génétique et évolution Tle S

Ces huîtres sont issues de naissains (coquillages juvéniles fixés sur un support à la fin de leur phase larvaire) produits dans des écloseries (installations destinées à produire des œufs et des larves, vendus aux ostréiculteurs).

En plus, elles sont obtenues par la technique dite de polyploïdisation qui leur accorde une curieuse propriété génétique : celle d’avoir des triplets de chromosomes et non 10 paires comme les huîtres sauvages.

Leur nombre anormal de chromosomes les rendant stériles, elles ne produisent pas de laitance durant l’été (période de reproduction) et restent donc dans les critères de goût des Français toute l’année. Les huîtres laiteuses sont peu appréciées et la récolte des sauvages ne se fait donc pas l’été. De plus, une huître diploïde met trois ans pour parvenir à maturité, alors qu’une triploïde n’en met que deux. Pourtant la triploïde n’a jamais fait l’unanimité chez les éleveurs.

Il n’y a pas de doutes sanitaires : les huîtres triploïdes n’ont posé jusqu’à maintenant aucun problème de santé humaine et elles sont excellentes à déguster.

Certains défendent l’authenticité et récoltent leurs larves en mer à partir d’huîtres sauvages. Ils cherchent plutôt à développer des appellations contrôlées et apposent la mention « huître née en mer » sur leurs produits.

En 2009, les juvéniles ont été ravagés par un virus (l’herpès virus OsHV-1). Ce virus a décimé 73 % des triploïdes et seulement 35 % des diploïdes. Les huîtres triploïdes descendant toutes d’une même population de mâles tétraploïdes ont une grande homogénéité génétique qui constitue un facteur de fragilité par rapport à l’environnement. C’est leur biodiversité réduite qui fait leur faiblesse.

1. Quels sont les avantages et les inconvénients de l’élevage d’huîtres triploïdes ?

2. En temps normal les huîtres diploïdes produisent des gamètes haploïdes lors de la méiose. Décrivez et comparez les deux techniques pour obtenir des tétraploïdes en laboratoire.

3. Comment obtient-on des huîtres triploïdes en écloserie commerciale ?

4. Chaque année depuis 15 ans, 200 reproducteurs tétraploïdes sont fabriqués dans la station Ifremer de la Tremblade pour être vendus à des écloseries qui les utilisent pour obtenir des huîtres triploïdes. Chaque géniteur est équipé d’une puce électronique afin d’assurer sa traçabilité, et il est renvoyé au laboratoire après utilisation pour éviter toute dispersion dans la nature.

Pourquoi récupérer les pères tétraploïdes ?

Exercice corrigé. Pour connaitre les réponses, cliquer Annabac

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Au Québec, il s'agit des mois en BRE

L'ABC des huîtres pour les mois en bre (Le Huffington)

Septembre, le premier mois se terminant en bre, est arrivé, ouvrant du même coup la saison des huîtres.

Pour se préparer comme il se doit à la dégustation de ce mollusque, aimé de certains, mais détesté de d'autres, Daniel Notkin, vice-champion canadien d'ouverture d’huîtres et fondateur du Oysterfest Montréal, a démystifié certaines fausses croyances sur les huîtres en plus de nous donner quelques conseils d'experts pour mieux les apprécier.

Tout d'abord, est-ce que les mois en BRE sont les seuls mois lors desquels on peut manger des huîtres?

Bonne question... qui revient d'ailleurs assez souvent." s'étonne Daniel Notkin. "Je réponds toujours que je ne connais aucune sorte d'huître qui sache lire un calendrier" ajoute-t-il à la blague.

" La réponse est non. C'est un mythe qui date du 18e siècle puisqu'à cette époque il n'existait aucun moyen de réfrigération et peu de moyen de transport efficace. Personne ne voulait manger des crustacés qui avait été transporté pendant 10 heures à dos de cheval en plein été à une température élevée. Aussi, les mois d'automne sont des périodes où l'eau est assez chaude aux endroits où les huîtres sont cultivées, ce qui est propice à leur reproduction."

Comment reconnaître si une huître est bonne ou pas ?

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Poitou-Charentes : AGEFOS PME souhaite participer à la formation des futurs aquaculteurs

Agefos PME Pays de Loire / Poitou-Charentes, Association pour la GEstion de la FOrmation des Salariés des Petites et Moyennes Entreprises, souhaite participer au financement de la formation des futurs aquaculteurs en Poitou-Charentes, à travers une Préparation Opérationnelle à l'Emploi Collective (POE Collective)

Appels à projet

POE Collective : Aquaculture, en Poitou-Charentes

La filière ostréicole, tout comme l'ensemble de l'activité conchylicole, est confrontée à des difficultés de renouvellement des populations exploitantes et de transmission des entreprises. De manière à pérenniser la filière, il est préconisé d'adapter les dispositifs génériques de formation aux besoins de cette filière.

Pour permettre de répondre à ces difficultés de recrutement et d’améliorer l’orientation des demandeurs d’emploi vers des formations et des métiers en adéquation avec les besoins du marché du travail, AGEFOS PME souhaite participer au financement, à travers une Préparation Opérationnelle à l'Emploi Collective, de modules s'inscrivant dans le parcours du diplôme BP REA (Brevet Professionnel de Responsable d'Exploitation Agricole) "Productions aquacoles".

Consulter la mise en concurrence

Pour plus d'informations, cliquer Agefos Pme

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Pollutec 2012 (Ministère du Développement Durable)

Le rendez-vous mondial des éco-industries du 27 au 30 novembre 2012 à Lyon.

Pollutec est le Salon international des équipements, des technologies et des services de l’environnement.

Ce salon est un rendez-vous professionnel annuel qui se déroule alternativement à Paris ou à Lyon.

L’édition lyonnaise de 2010 a accueilli 2400 exposants et plus de 75 000 visiteurs venus du monde entier.

Cette année encore, Pollutec sera le lieu de mise en valeur des axes stratégiques du ministère en matières de recherche et d’innovation au travers de deux participations significatives des acteurs de la mise en œuvre de ses priorités technologiques : le village des pôles de compétitivité du réseau « écotechnologies » et le village des applications spatiales pour le développement durable.

Le ministère disposera d’un stand qui lui permettra d’aller à la rencontre des acteurs locaux, collectivités et décideurs pour renforcer leur mobilisation en faveur de l’écologie et du développement durable.

Deux événements phares, les 25 ans des Prix entreprises et environnement et la conférence sur la ville durable, contribueront au succès de ce rendez-vous très attendu.

Le réseau Ecotech

Les 14 pôles de compétitivité du réseau Ecotech organisent un pavillon commun sur le salon Pollutec. Opportunité pour les visiteurs de mieux connaître les pôles Ecotech, ainsi que leurs missions. Une série de conférences traitera également des thématiques fortes du réseau.

Les pôles du réseau Ecotech sont de puissants soutiens à l’innovation dans le secteur des écotechnologies, « ces technologies de demain permettant un développement durable de notre société et de nos industries, en réduisant leur impact environnemental. » Ils soutiennent les projets collaboratifs de R&D, et structurent des filières vertes dans 12 régions françaises.

Les 14 pôles Ecotech font partie des 71 pôles de compétitivité français. Un pôle de compétitivité « rassemble sur un territoire bien identifié et une thématique donnée, des entreprises petites et grandes, des laboratoires de recherche et des établissements de formation. Il a vocation à soutenir l’innovation, favoriser le développement des projets collaboratifs de R&D particulièrement innovants. »

Les pôles de compétitivité Ecotech se sont constitués en « réseau Ecotech », dès avril 2010, pour faire émerger de nouvelles solutions aux filières vertes qu’ils représentent respectivement. Ils ont pour cela signé une charte et se concertent via 6 groupes de travail portant sur les domaines d’activités stratégiques du réseau. Chacun de ces domaines d’activités fera l’objet d’une conférence, sur le salon Pollutec 2012.

Il s’agit de domaines d’activités transversaux aux filières des pôles Ecotech : ville éco-efficiente et écoresponsable, impacts environnementaux, exploration et exploitation durables, matières premières secondaires et économie circulaire, usine éco-efficiente et milieux confinés, et métrologie et instrumentation des milieux.

14 Ecotech dont

  • MER BRETAGNE

Thématiques : sécurité et sûreté maritimes, naval et nautisme, ressources énergétiques marines, ressources biologiques marines, environnement et aménagement du littoral.

Territoire : région Bretagne

Site internet : www.pole-mer-bretagne.com

  • MER PACA

Thématiques : économie maritime et littoral, sécurité et sûreté maritimes, naval et nautisme, ressources énergétiques marines, ressources biologiques marines, environnement et aménagement du littoral.

Territoire : régions Provence-Alpes-Côte d’Azur, Languedoc-Roussillon et Corse

Site internet : www.polemerpaca.com

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Le 5 septembre 2012

Près de deux tonnes d'huîtres volées en Charente-Maritime (Sud Ouest)

À deux semaines d'intervalle, des huîtres de pousse en claires ont été dérobées dans les claires d'affinage.

Sur cette rive gauche de la Seudre, chenal de Coux, les ostréiculteurs cultivent l'art de l'affinage et donc de la valorisation du produit. Ici, le marais est travaillé quand il s'ébouriffe en friche dans d'autres chenaux. Un écrin pour des pépites. Pour un voleur d'huîtres, l'endroit est donc aussi tentant qu'une banque suisse l'est pour un perceur de coffres-forts. Au grand dam des deux ostréiculteurs qui, aux abords du chenal dont les communes d'Arvert et de La Tremblade se partagent la ligne des eaux, viennent de se faire ravir une partie des joyaux de la couronne.

À deux reprises et à deux semaines d'intervalle, Philippe Favier a essuyé les affres d'une équipée nocturne. Deux champs de claires pillés. 500 kilos d'huîtres la première fois. Plus d'une tonne au second vol qu'il estime avoir été commis le week-end dernier, prise du Grand Renaud. Son voisin de marais, Daniel Counil, déplore sur la même période la disparition de 450 kilos.


La même équipe ? Nul ne l'affirme. Mais, « la technique employée est identique. Ils ont posé sur le bord des claires les casiers dans lesquels sont immergées les huîtres, par lots de cinq kilos. Puis ils les ont vidés dans d'autres mannes, sûrement pour ne pas être confondus par notre matériel en cas d'arrestation. Vu le volume brassé, et le peu d'huîtres perdues dans les bordures lors de ces manutentions, je peux vous dire qu'il s'agit de gars qui savent marcher dans un marais. »

25 000 euros de perte....

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Une bière à l'huître, ça vous tente ? (L'essentiel)

Les mousses artisanales connaissent un boum sans précédent en Italie où des préparations très originales séduisent la clientèle. Retour sur cette nouvelle tendance...

Le paradis des amateurs de bonne chère cisalpine s'appelle Aetaly. Ce supermarché, inauguré fin juin à Rome, est consacré aux aliments artisanaux. Les bières locales en font partie.

Une bière aux huîtres appelée «Des perles aux cochons», une autre aux framboises, ou aux feuilles de tabac ou encore au moût de raisin, la seule limite à la bière artisanale en Italie semble être désormais l'imagination du maître-brasseur. «La créativité et les expérimentations représentent aujourd'hui les principales caractéristiques du monde de la bière artisanale en Italie», explique Luciana Squadrilli, une responsable de la brasserie «Birra del Borgo» installée à Borgorose, à une centaine de kilomètres de Rome.

«Perle ai porci», littéralement «Des perles aux cochons». Tel est le nom de cette blonde aromatisée à l'huître.

«Nous avons sept bières classiques que nous produisons toute l'année, puis quatre bières qui correspondent à chaque saison, plus une bière différente pour chaque mois de l'année que nous appelons les bizarres , pour terminer avec les bières que nous ne produisons que pour certaines circonstances», au total une trentaine de bières diverses produites chaque année, poursuit Mme Squadrilli.

Une fantaisie appréciée par les clients

La petite brasserie artisanale de Birra del Borgo est née en 2005 lorsque Leonardo di Vicenzo, un jeune biologiste de formation, transforme sa passion pour la fabrication de la bière en entreprise industrielle....

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L’exposition au soleil et les risques pour la santé

Au sommaire du Culture Prévention n°8, l’exposition au soleil et les risques pour la santé :

- indicateurs et facteurs de risques (index UV et types de peau),

- risques pour la santé (coups de soleil… et cancer)

- mesures de prévention (éviter l’exposition et se protéger)

Pour télécharger le document, cliquer IMP





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Les VFI (Vêtement de travail à flottabilité intégrée)

Source : IMP

Guide d'achat des VFI Vêtements de travail à flottabilité intégrée

Pour télécharger le document, cliquer IMP

Lorsque la protection collective est insuffisante, le chef d’établissement doit mettre à disposition des travailleurs des équipements de protection individuelle (EPI). Ces équipements, choisis en concertation avec les salariés, doivent être adaptés aux conditions de travail et aux risques professionnels rencontrés. La réglementation précise les devoirs du chef d’entreprise en matière de choix, de port, de conformité, de maintien en état des EPI, ainsi que les informations qui doivent être données à leurs utilisateurs, tout comme les obligations de ces derniers concernant la préservation de la santé.

L’équipement des marins en Vêtement de travail à Flottabilité Intégrée (VFI) est donc de la responsabilité de l’employeur et son maintien en état est l’affaire de tous. Le choix du VFI doit être guidé par l’évaluation des risques professionnels effectuée à bord des navires et retranscrite dans le document unique de prévention.

L’employeur peut librement choisir, conformément aux dispositions de la circulaire de la Direction des Affaires Maritimes (DAM) du 12 octobre 2007 entre des aides à la flottabilité de niveau de performance 50 ou des vêtements autogonflants de niveau de performance 100, 150 ou 275 utilisés alors comme des équipements de protection individuelle.

Si les VFI choisis sont d’un type 50 ou 100, ils ne peuvent en aucun cas remplacer la drome de sauvetage réglementaire.

Dès lors que l’employeur dispose de cette dernière à bord, il a satisfait aux obligations relatives à la détresse et au sauvetage et il peut donc ne retenir que des VFI de niveau de performance 50.

En 2011, plus de 20 marins professionnels ont été sauvés, en France, grâce au port systématique d’un VFI en situation exposée au risque de chute à la mer.

Réglementation et normes

Le décret n° 2007-1227 du 21 août 2007 relatif à la prévention des risques professionnels maritimes et au bien-être des gens de mer en mer et dans les ports indique, dans son article 9 que : ‘‘Le port d’un équipement de protection individuelle destiné à prévenir les risques de noyade [...] est obligatoire en cas d’exposition au risque de chute à la mer et notamment dans les circonstances suivantes :
  1. Lors des opérations de pêche ;
  2. En cas de travail de nuit, en l’absence de visibilité ou en cas de circonstances météorologiques défavorables ;
  3. Lors de trajets en annexes ou autres embarcations légères.

Le port de cet équipement de protection individuelle est également obligatoire en toute circonstance le justifiant, dont le capitaine est le seul juge, compte tenu du niveau de formation de l’intéressé.’’ Il prévoit par ailleurs, dans sont article 8 que : ‘‘Les conditions de mise à disposition, de maintenance, d’utilisation et de formation à l’utilisation des équipements de protection individuelle [...] sont applicables aux équipements de protection individuelle [...] fournis à bord des navires....

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Le 4 septembre 2012

Salon national de la conchyliculture : Vannes s'ouvre au Japon (Ouest France)

Le 28e salon national de la conchyliculture et des cultures marines va accueillir un stand de professionnels nippons la semaine prochaine.

Josiane Perion, directrice de Chorus/Parc des expositions de Vannes, et son équipe ont dû ramer pour motiver soixante exposants à s'installer sous leur chapiteau les 11 et 12 septembre. Après La Tremblade et Saint-Malo, au succès très mitigé au printemps, les salons professionnels conchylicoles sont à la peine. En cause, la crise économique générale, mais surtout, le phénomène de surmortalité des naissains d'huîtres qui ruine le secteur depuis cinq ans.

« Après les saisonniers, ce sont maintenant les emplois en CDI qui commencent à souffrir », souligne Alain Dréano, du CRC Bretagne sud (Comité régional de la conchyliculture). Pour tenter de s'adapter, les ostréiculteurs se diversifient et changent leurs modèles de production. « De plus en plus de professionnels investissent dans le captage naturel », et la production de naissains. Mais l'argent engagé dans cette voie ne l'est plus vers les investissements lourds que proposent les exposants.

Ne pas baisser les bras

L'équipe de Josiane Perion a donc décidé, elle aussi, d'innover. Tout d'abord en rassemblant sous le même toit exposants, ateliers de discussions et restauration. « Nous espérons créer une ambiance plus conviviale qui facilite les échanges », espère la directrice de Chorus. Un concours photo a même été lancé auprès des scolaires et des élèves des lycées maritimes.

En étroite collaboration avec l'Université de Bretagne ouest, les organisateurs ont invité une délégation de professionnels japonais. Issus de la province d'Iwate, dans le nord est de l'île d'Honshu, ces derniers ont pris de plein fouet le tsunami de 2011.

« Entre Bretons et Nippons, les demandes sont fortes d'échanges et de comparaisons des modes de production », souligne Alain Dréano. La polyactivités pratiquée au pays du soleil levant, pourrait inspirer sur les côtes bretonnes....

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Le salon national de la conchyliculture aura lieu les 11 et 12 septembre au parc Chorus. Une soixantaine d'exposants du grand Ouest sont attendus.

Le 28e salon de la conchyliculture et des cultures marines de Vannes (11 et 12septembre au parc Chorus) aura pour invité d'honneur le Japon. La délégation nippone sera le principal acteur d'un des ateliers-conférences: elle évoquera les techniques et stratégies d'élevage développées dans les eaux de l'archipel. Trois autres ateliers viendront animer ce salon dédié aux professionnels: «À terre et en mer, comment diminuer les risques professionnels?», «Les surmortalités: les travaux de recherches du centre de référence de l'huître de basse Normandie», et «Huîtres, ormeaux ou algues: des projets de diversification à développer».

Un contexte de crise

Des thèmes d'actualité, en écho au contexte de crise que connaît la profession avec une cinquième année consécutive de surmortalité, des pertes d'emplois et des arrêts d'activité. Mais les professionnels s'adaptent, trouvent de nouvelles formes d'équilibre et anticipent. Même quand la situation est difficile comme en baie de Quiberon où 1.500hectares de parcs sur 2.500 ne sont pas utilisés.

Plus de 60 exposants et des animations...

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Le Japon : un invité d’honneur

Une délégation d’experts et de professionnels japonais en visite sur le salon.

Venez les rencontrer et échanger sur votre activité le mardi 11 septembre :

  • savoir-faire, technique et matériel,
  • gestion des risques environnementaux et des mortalités
  • modèles de production et de distribution…

Profitez de cet événement pour vous mobiliser et venir partager un moment unique sur le salon

4 ateliers organisés par Agrocampus Ouest site du Beg Meil en liaison avec le CRC de Bretagne Sud :

  • Atelier 1 : Mardi 11 Sept. à 15h « A terre et en mer, comment diminuer les risques professionnels ? »
  • Atelier 2 : Mardi 11 Sept. à 16h30 « Rencontre - Débat avec la délégation japonaise »
  • Atelier 3 : Mercredi 12 Sept. à 11h « Les surmortalités : les travaux de recherches du Centre de Référence de l’Huître de Basse-Normandie (CRH) »
  • Atelier 4 : Mercredi 12 Sept. à 15h « Huîtres, ormeaux ou algues : des projets de diversification à développer ? »

Une exposition et un concours photos organisés avec les lycées aquacoles du Grand Ouest : « L’exploitation conchylicole dans son environnement ou « Le geste d’un professionnel » avec 2 lauréats gagnants.

Pour plus d'informations :

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Navigation. Le Gwenn ha Du pavillon hors la loi (Le Télégramme)

Les plaisanciers qui arborent le Gwenn ha Du, le pavillon de la Bretagne, sont hors la loi! Comme ceux qui hissent le «JollyRoger», l'emblème noir et blanc des pirates.

Les textes réglementaires sont sans équivoque. À part le national, aucun autre pavillon ne peut être arboré à bord des navires de plaisance, de pêche et de commerce. Si l'on se réfère exclusivement aux textes, les marins plus «Gwenn ha Du» que «Bleu-Blanc-Rouge» s'exposent à une procédure et une amende, sauf à avoir obtenu une improbable dérogation auprès des autorités compétentes. Dans les faits, il existe une certaine souplesse sur le sujet. Seul le fait de ne pas avoir le pavillon national dans l'équipement obligatoire du navire peut faire l'objet d'un procès-verbal. Ne pas le hisser, d'accord, mais il faut l'avoir au moins à portée de main. Dans les textes, il est stipulé que le pavillon national doit au moins être arboré à l'entrée et à la sortie des ports ainsi qu'à quai, les dimanches et jours fériés. Mais combien de plaisanciers s'y plient ?

D'autres priorités...

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Tilapia l'africain s'installe en Pologne

Après la carpe, le tilapia d'origine africaine est l'espèce de poisson la plus élevée dans le monde (plus de 3 millions de tonnes chaque année dont près de la moitié en Chine).

Pour plus de détails : Malgré les tempêtes, Tilapia l'africain garde son cap mondial

La plus grande installation de pisciculture industrielle d'Europe sera inaugurée en Pologne le 12 septembre. Ce site produira environ 1 200 tonnes de tilapias par an

Ce site s'inscrit dans le cadre d'une solution visant à réaliser des économies d'énergie dans l'industrie en réponse à la pénurie de poissons. Le coût de construction du projet s'élève à 12 millions d'euros. La conception de l'usine s'appuie sur des brevets appartenant à la société AquaMaof, qui est chargée de la construction et de l'exploitation du site.

Le 12 septembre 2012 marquera l'inauguration de la plus grande usine industrielle d'Europe consacrée à la " production " de poissons. Il s'agit de l'installation la plus vaste et la plus moderne d'Europe, qui produira 1 200 tonnes de tilapias par an. Le site s'étend sur plus de 8 000 mètres carrés. Le coût de la construction, qui s'élève à environ 12 millions d'euros, devrait être amorti en 5 ans d'activités. Les travaux de construction étaient prévus pour une durée d'un an et comme nous venons de l'indiquer, le site sera inauguré au cours des semaines à venir par l'entreprise AquaMaof Aquaculture Technologies, en charge de la conception et de l'exploitation de l'usine, en collaboration avec des entrepreneurs locaux opérant en Pologne.

La demande mondiale pour des installations de pisciculture s'explique par une offre à la baisse des poissons d'eau de mer, qui trouve sa cause dans les activités de pêche commerciale intensive et non règlementée et par le fait que l'industrie traditionnelle des poissons d'élevage ayant recours à des bacs ouverts ne parvienne plus à satisfaire la demande. Ainsi, pour faire face à cette demande qui ne cesse d'augmenter chaque année, un groupe de spécialistes israéliens et américains ont créé une entreprise dénommée AquaMaof Aquaculture Technologies, et ont développé une technologie innovante brevetée pour industrialiser la procédure.

Cette nouvelle méthode permet d'élever des poissons sous température contrôlée pour tout type de conditions météorologiques, de pays et tout au long de l'année, indépendamment des facteurs externes.

Bien que cette méthode implique un élevage sous serre dans des réservoirs, un autre brevet permet de réaliser des économies d'énergie et de main-d'oeuvre de plus de 70 % par rapport aux autres installations d'élevage du monde. Cette méthode permet de réaliser des coûts de production et de produire une qualité et une quantité prédéterminées de poisson, parfaitement maîtrisées par les opérateurs de l'usine.

La nouvelle usine permet de produire des poissons de même taille grâce à un système de sélection automatique qui évalue et compte les poissons présents dans chaque réservoir, en les transportant d'un bac à l'autre et en veillant à ce que les poissons élevés dans chaque réservoir soient de la même taille, une technologie permettant d'offrir aux clients des poissons de la taille qu'ils désirent.

AquaMaof Aquaculture Technologies est une entreprise israélienne spécialisée dans la construction et la gestion de sites de pisciculture industrielle en Israël et dans le monde entier. L'entreprise a été fondée par un groupe de spécialistes en aquaculture, qui ont chacun apporté leurs propres compétences dans un domaine bien précis, comme la conception et l'intégration de systèmes, le développement et la création d'équipement, l'ichtyologie, la gestion de projet, la gestion commerciale et le plus important, une longue expérience.

Plusieurs projets sont actuellement en cours de développement : un projet à proximité de Moscou, en Russie, qui consiste à produire 500 tonnes de truites par an et qui sera inauguré en 2013, et un autre projet en Roumanie pour l'élevage d'esturgeons dans le cadre de la production de caviar, entre autres.

L'entreprise a signé plusieurs accords avec un certain nombre de groupes d'investisseurs pour construire d'autres sites en Israël, en Afrique et en Asie du Sud-Est, et est actuellement en pourparlers avec des organismes publics et privés pour construire des installations du même type dans plusieurs pays d'Europe, d'Extrême Orient, d'Afrique et d'Amérique du Nord. Les coûts de construction de chacune de ces fermes d'élevage industriel de poissons se situent entre 4 et 150 millions d'euros. Source : Communiqué de presse

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A l'île de Ré, on s'envoie en l'air pour des huîtres... Mais attention à l'herpès !!!

Coffret Pro : L'Île de Ré et ses huîtres en hélico


Les huîtres de l'île de Ré frappées par l'herpès

La saison touristique touche à sa fin et les ostréiculteurs de l’île de Ré, n’ont plus beaucoup d’huîtres à proposer aux derniers vacanciers. L’herpès, un virus qui depuis cinq ans infecte les mollusques de l’Irlande jusqu’au Portugal est responsable de cette pénurie.

Sur la quarantaine d'ostréiculteurs de l’île, aucun n’est épargné. Certains auraient perdu jusqu’à de 80 % de leur stock cette année. Les plus petits producteurs désarmés face à ce virus font appel à de plus producteurs. Un cercle vicieux car eux aussi voient leur production inexorablement chuter.

Cette pénurie entraîne bien évidemment une flambée des prix. En cinq ans, les tarifs de gros ont doublé. Source : Le Figaro

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Ile d'Aix : des coupures sur tout le corps après être tombée dans une claire d'huîtres (Sud Ouest)

Une femme de 49 ans a été coupée en de nombreuses parties du corps, dont le visage, en chutant dans une claire d'huîtres.

En tombant dans une claire d'huîtres, elle s'est sérieusement coupée en particulier sur le visage.

Hier, vers 11 heures, sur l'île d'Aix, une femme de 49 ans a été coupée en de nombreuses parties du corps, dont le visage, en chutant dans une claire d'huîtres. Son état a nécessité l'intervention de l'hélicoptère de la sécurité civile Dragon 17, basée à La Rochelle. La blessée a été transportée à l'hôpital de La Rochelle.

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L’aquaculture booste le bio en Charente-Maritime

Le bio reste dynamique (Sud Ouest)

Plus de 200 producteurs sont certifiés bio dans le département.

À quelques jours de la rentrée bio qui aura lieu le samedi 8 et le dimanche 9 septembre à Saint-Jean-d'Angély (1), le Groupement des agriculteurs bio de Charente-Maritime (GAB17) a dressé un premier bilan de l'année en cours : « Avec 22 conversions lors du premier semestre, nous sommes sur les mêmes bases qu'en 2011, » explique Dominique Mallet, président du GAB 17.

Phénomène nouveau, ces conversions apparaissent notamment dans le secteur de l'aquaculture ou encore dans celui des plantes aromatiques. Plus de 200 producteurs certifiés bio sont d'ores et déjà enregistrés en Charente-Maritime. Au niveau régional, le bio ne représente que 2 % de la surface agricole utile (SAU) - 1,7 % pour la Charente-Maritime -, bien loin de certains départements pionniers. « La Drôme est le premier département de France avec 15 % de la SAU cultivés en bio, avec 10 %, la Loire-Atlantique est aussi un exemple à suivre, » estime Dominique Mallet, « notre Région, marquée par la forte présence des grandes cultures, est en retard, c'est évident. »

Un mois de la conversion

Rassemblant 140 membres (dont 120 producteurs), le GAB 17 s'emploie à tenter de convertir les agriculteurs traditionnels à la filière bio. Le groupement va d'ailleurs organiser, en octobre, le mois de la conversion avec de nombreuses rencontres sur le territoire maritime....

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FAO. Fonctionnaire chargé de l’aquaculture

Candidature avant le 28 septembre 2012

Sous l'autorité générale du Chef du Service de l'aquaculture (FIRA) et la supervision directe d'un fonctionnaire charge de l'aquaculture (économie, politique, planification et gouvernance), participer aux activités du Service portant sur les aspects sociaux, économiques, de politique et de gouvernance du développement de l'aquaculture. Plus précisèment :

  • recueillir et analyser des données sur les questions de nature économique, socioéconomique et institutionnelle en vue de favoriser l'élaboration et l'application des politiques, stratégies et plans pour le développement durable de l'aquaculture.
  • élaborer des études et des rapports détailles dans le domaine de la microéconomie, des investissements et/ou des questions sociales sur la planification et le développement de l'aquaculture.
  • apporter un appui ou participer a la préparation et a l'exécution d'ateliers ou autres réunions techniques visant a contribuer au développement durable de l'aquaculture, en particulier dans les pays en développement.
  • formuler et fournir un appui technique aux projets mis en oeuvre par la FAO concernant l'économie, les politiques, les stratégies et les plans dans le domaine de l'aquaculture.
  • aider les Etats Membres de la FAO à élaborer et a mettre en oeuvre des politiques, stratégies et plans axes sur le développement durable de l'aquaculture.
  • s'acquitter d'autres taches qui pourraient lui être confiées par des superviseurs.
Pour plus d'informations, cliquer FAO

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Première escale pour les huîtres de Marennes Oléron à la foire de Châlons (L’Union)

Charnues et pas du tout laiteuses.

Non seulement Laurent nous apprendra à ouvrir les huîtres sans se faire mal, mais il fera apprécier un produit qui sent bon la mer du côté d'Oléron.

« Il faut prendre l'huître de la main gauche si l'on est droitier, l'inverse si l'on est gaucher. La charnière (le bout le plus effilé de l'huître) vers soi. Avec un couteau, pointu mais pas coupant - sinon on peut se blesser - il faut enfoncer la pointe au tiers de l'huître (à partir du haut), couper le muscle, et puis soulever le couvercle ».

« Pas laiteuses »

Simples non, les conseils de Laurent Chiron, producteur passionné qui œuvre sur le bassin labellisé Marennes Oléron ? Présent sur la foire depuis la première fois, il n'est pas, loin de là, qu'un simple conseiller en « ouverture d'huîtres sans se couper les mains ». Il s'agit d'un vrai pro installé là-bas depuis des lustres : « Très peu d'ostréiculteurs peuvent affirmer leur présence sans discontinuer depuis quatre générations ».

Il a amené avec lui deux amis en terre champenoise pour faire goûter aux gens de la plaine les merveilles nées de ces parcs de Charente-Maritime.

A ses yeux, ses huîtres sont « clairement uniques » et se déclinent à Châlons en deux qualités et trois calibres. « Elles sont charnues, pleines de caractère et pas laiteuses »....

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Poisson méprisé par les gastronomes, le congre peut pourtant rendre de grands services à l'homme: il a été choisi comme objet d'étude pour mesurer la pollution de la baie de Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), une zone très densément industrialisée.

Depuis le mois de juin et jusqu'à octobre, une quinzaine de congres, mesurant de 1m20 à 1m50, va être pêchée dans la baie à l'initiative de l'Institut écocitoyen pour la connaissance des pollutions, une structure créée par le syndicat d'agglomération d'Ouest Provence.

Objectif de cette pêche: mesurer pour la première fois le taux d'imprégnation de divers polluants sur des organismes vivants de la baie. "Une étude de 2008 a porté sur les sédiments du golfe de Fos, mais il n'y a jamais eu d'étude sur le vivant dans cette zone", indique Philippe Chamaret, directeur de l'Institut écocitoyen.

Poisson exclusivement carnivore, le congre se trouve tout au bout de la chaîne alimentaire. C'est également une espère sédentaire, qui s'éloigne rarement de plus de 100 m de son trou. Il constitue donc le client idéal pour les scientifiques, qui souhaitent disposer de données fiables sur la pollution à proximité des côtes....

"On est la région la plus polluée d'Europe: aux particules fines, aux métaux lourds, c'est-à-dire la plus grave des pollutions pour la santé humaine", s'insurge Daniel Moutet, président de l'association de défense et de protection du littoral du golfe de Fos.

"Depuis deux ou trois ans, nous n'avons plus de naissains de moules (à Fos-sur-mer)", ajoute-t-il, avant de déplorer: "tout le monde sait qu'on est pollué mais il n'y a pas de preuve".

L'étude des congres devrait apporter une base scientifique au débat. Toutefois, "on pourra en tirer une conclusion sur la santé du milieu mais pas sur la santé humaine", explique Philippe Chamaret, de l'Institut écocitoyen. "Le lien entre le congre et l'homme est extrêmement complexe à établir, mais ces données permettront de caractériser le milieu de vie", ajoute-t-il.

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Recette de moules de la baie du Mont Saint-Michel au cidre

La saison des moules bouchots labellisées AOP est en plein essor. Les mytiliculteurs se sont affairés pour livrer les restaurateurs de la Braderie de Lille.

Les amateurs de moules de bouchots de la baie du Mont Saint-Michel n'ont pas attendu la Braderie de Lille pour se régaler de moules frites. La moule de Bouchot de la baie du Mont Saint-Michel est la seule a avoir obtenu une appellation d'origine protégée en France. Ces délicieuses petites moules AOP resteront sur les étals jusqu'à mi-février. Après deux années difficiles, le cru 2012 des moules de la baie du Mont Saint-Michel s'annonce prometteur.

La moule du Mont Saint-Michel, le seul coquillage doté d'un label AOP et AOC

En 2006 les moules de la baie du Mont-Saint-Michel recevaient l'unique AOC (appellation d'origine contrôlée) accordée à des produits de la mer. Cinq ans après, en 2011, elles obtenaient leur AOP. Ce coquillage est avec l'huître le plus apprécié des français. Roger Salardaine fut le premier myticulteur à venir s'installer dans la baie. De nos jours, la baie comprend 271 km de bouchot et 70 producteurs. La production annuelle varie entre 10 et 12000 tonnes les bonnes années. Cette petite moule finement iodée est dotée d'une chair fondante, un brin sucrée. Elle est tout simplement inimitable...

Recette de moules au cidre de la baie du Mont Saint-Michel

Pour 4 personnes

Temps de préparation: 20 min

Temps de cuisson : 10 min

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Préposé au tas de moules (Voix du Nord)

« Il y a une technique maison, un petit secret de fabrication, mais que je ne dévoile à personne. Pas aux journalistes et pas non plus aux clients du restaurant. » On ne plaisante pas avec un tas de moules qui atteindra cette année encore le mètre quatre-vingts de hauteur. Michaël Baekelandt, 31 ans, est depuis dix ans le préposé au tas de moules du restaurant Aux Moules, rue de Béthune. Le secret d'un tas qui ne s'affaisse pas, il le tient de l'ancien préposé au tas de moules (qui lui le tenait de l'ancien préposé...) et ne le dévoilera qu'au prochain préposé au tas de moules. Tout juste le jeune homme, commis de cuisine quand ce n'est pas la Braderie, consent-il à expliquer qu'il faut « tourner autour du tas pour éviter que ça tombe ».

Petite vedette

Il n'en dira pas plus. Mais comme il avait excité notre curiosité, on a enquêté. La technique employée depuis des décennies aux Moules, on la doit à M me Courtois, l'historique patronne du resto. Le tas de moules est posé sur des sacs (de moules) positionnés d'une certaine façon et c'est ça qui fait toute la différence.

Rue de Béthune, Michaël est une petite vedette. « Les gens qui viennent photographier le tas de moules veulent que je pose avec eux.

» Il y a aussi ceux qui veulent garder un souvenir, disons plus physique, du plus célèbre des tas de moules lillois. « C'est arrivé dans le passé que des gens veuillent se jeter dans le tas de moules. C'est pour ça que j'ai du personnel de sécurité avec moi.

» On le disait plus haut : on ne plaisante pas avec les tas de moules.

Seau après seau, Michaël défie les lois de l'équilibre. Le gaillard, Marcquois de naissance, a le sourire : le temps est clément. Hier matin, au réveil, il a regardé le ciel, pour se persuader qu'il ne revivrait plus « le cauchemar » de l'an dernier. Les pluies diluviennes du début de soirée n'avaient épargné ni le bradeux, ni le tas de moules de Michaël.

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Le 3 septembre 2012

Les eurodéputés pencheraient pour la conchyliculture ?

L'aquaculture est l'un des piliers de la nouvelle politique commune de la pêche (PCP). Un volet important de la réforme est l’organisation commune des marchés dans le secteur des produits de la pêche et de l'aquaculture avec l'appui aux OP, les certifications,...

Une faveur aux moules

Dans le cadre des négociations sur l’organisation commune des marchés dans le secteur des produits de la pêche et de l'aquaculture, la commission de la pêche du Parlement européen propose que le secteur mytilicole européen soit tout particulièrement aidé avec des subventions spécifiques à l’activité selon l’article de Fis : European Parliament approves subsidies for mussels

Les eurodéputés souhaitent par ailleurs « promouvoir une aquaculture responsable, extensive et durable, notamment sur le plan de la protection de l’environnement, et de la santé et du bien-être des animaux »

La conchyliculture semble avoir la préférence des eurodéputés. Ils pencheraient plus du côté des élevages de coquillages de type extensif et familial, que du côté des élevages de poissons plus intensifs et industriels...

Voir le texte adopté : Organisation commune des marchés

Parlement Européen / Commission Pêche / 21.6.2012

Rapport sur la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil portant organisation commune des marchés dans le secteur des produits de la pêche et de l'aquaculture (COM(2011)0416 – C7-0197/2011 – 2011/0194(COD))

Adopté le 20 juin 2012, cliquer PECH

Pour accéder à la page web, cliquer PECH

Lire aussi : Parlement européen : Quel modèle d'aquaculture pour l'Europe ?

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Party d'huîtres géant à Montréal (Presse.ca)

Oyster Fest Montréal réinstalle ses bars à huîtres, ses tentes gourmandes et...

Ève Dumas

(Montréal) Oyster Fest Montréal réinstalle ses bars à huîtres, ses tentes gourmandes et ses haut-parleurs dans le Vieux-Montréal, ce week-end.

Le grand party d'huîtres à ciel ouvert en est à sa quatrième année. Libérés plus vite que l'éclair par des «shuckers» expérimentés, les délectables mollusques seront bien sûr les vedettes de la journée.

Mais les restaurants suivants ont bien l'intention de rivaliser de créativité pour attirer les omnivores à leurs tables: Osteria Venti, Bevo, Brit&Chips, Foodlab, L'Orignal, Le gros jambon, Mangiafoco, Griffintown, Grumman 78, Park, Méchant boeuf et plusieurs autres.

Pour accéder à la fête, il faut acheter son laissez-passer à l'avance sur Eventbrite ou dans les commerces suivants: Burgundy Lion, Philemon, L'Orignal, Appetite for Books.

Renseignements: http://mtloysterfest.com/

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Algues : La Révolution Bleue pour une chimie durable

Olmix Symposium

10 septembre 2012

Pontivy / Bretagne

Comment les Algues peuvent apporter des solutions aux problématiques mondiales de la Nutrition et de la Santé ?

Le groupe Olmix, pionnier dans l’utilisation des algues en alimentation animale depuis 1995, a le plaisir de vous inviter à assister au 1er Symposium Olmix dédié aux utilisations des algues dans les secteurs de la Nutrition et de la Santé.

L’utilisation des polysaccharides et oligo-éléments extraits des algues est devenu un métier pour Olmix dès les premières années du deuxième millénaire.

Tout a commencé quand l’équipe R&D d’Olmix a eu la conviction qu’il était possible d’augmenter le potentiel d’adsorption des argiles en y introduisant des polysaccharides extraits des algues. L’idée était d’augmenter l’espace interfoliaire naturel d’une argile montmorillonite grâce aux ulvanes, les polysaccharides des algues vertes. Un programme complet a alors été développé avec le CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique) et le CEVA (Centre d’Etude et de Valorisation des Algues) et a donné naissance à l’Amadéite®, matériau hybride révolutionnaire à base d’algue et d’argile breveté dans le monde entier. Le premier grand succès commercial d’un produit issu des algues dans l’alimentation des animaux était consacré: Le MTX+.

Ces succès encouragent OLMIX à investir plus encore dans la valorisation des algues pour les marchés de la Santé et de la Nutrition Animales et Végétales. Aujourd’hui, le nouveau programme de R&D «ULVANS», vise à fournir à ces marchés de nouvelles solutions incorporant plus de technologie, grâce à de nouvelles techniques d’hydrolyse enzymatique et de séparation appliquées depuis la récolte jusqu’au produit final.

Quelle est la clé d’Olmix pour innover autant avec les algues ? Olmix est basée au coeur de la Bretagne, région du monde concentrant à la fois la diversité de la ressource et la richesse des connaissances scientifiques s’y rapportant.

Pour partager avec ses partenaires la naissance de cette «Révolution Bleue des algues pour une chimie durable», OLMIX organise le 10 Septembre 2012, le 1er SYMPOSIUM SUR LES ALGUES dédié au «rôle des algues comme solutions aux défis mondiaux des questions d’alimentation et de la santé». Des conférenciers issus des institutions les plus en pointe sur ce sujet viendront partager avec nous les dernières connaissances sur la science des algues et plus encore...

Pour plus d'information sur le programme, cliquer Olmix

Objectif d'Olmix en aquaculture

Augmenter la production, remplacer les farines de poisson, répondre aux demande de produit de haute qualité (en accord avec les règles et spécifications), améliorer l'efficacité alimentaire, limiter les pathologies, maintenir la qualité de l'eau…voici les challenges auquels le secteur aquacole doit faire face aujourd'hui.

Olmix propose des solutions en ligne avec les besoins du marché grâce à une gamme complète ddiée à l'aquaculture.

Le remplacement des farines de poisson à par exemple provoqué l'apparition de nouvelle problématiques, auparavant inconnues : le management du risque mycotoxines du à l'utilisation de matière premières végétales. MTX+ répond à cette nouvelle demande en fournissant une solution efficace pour controler ce risque. La nature innovante de nos produits se base à la fois sur les valeurs nutritives et fonctionnelles des algues.

Les solutions proposées par Olmix sont universelle et correspondent aux demandes des fabricants d'aliments et des éleveurs et sont le résultats d'un échange continu avec nos partenaires privilégiés.

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Le 1 septembre 2012

Connaissez-vous les gambas de Charente-Maritime ? (France 3 Poitou-Charentes)

Par Elodie Gérard

C'est l'autre star des bassins de Marennes-Oléron : la crevette impériale japonaise... made in Charente-Maritime.

Dans le bassin de Marennes-Oléron, ne poussent pas que des huitres. Des gambas y sont également élevées : il s'agit en fait de crevettes impériales japonaises.

Sur le littoral, les éleveurs ont ouvert leurs portes la semaine dernière afin de faire découvrir aux consommateurs ce produit trop méconnu.

L'impériale, qui se vend sur les étals aux alentours de 38 euros le kilo, se consomme plutôt poêlée, flambée au cognac ou à la plancha.

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Lille, la braderie et sa moule-frites (France 3 Nord-Pas-de-Calais)

Par Emmanuel PALL


Les moules-frites à la braderie : recettes d'un... par France3Nord-Pas-de-Calais

Bradeux et visiteurs engloutiront quelque 400 tonnes de moules tout au long du week-end.

Son prix ?

D'après ce que nous avons vu dans les rues de Lille aujourd'hui, la moule-frites va de 10 euros à 17 euros. Bien sûr il est possible de trouver plus cher ou moins cher mais en général c'est dans cette fourchette de prix qu'elle se vend. Disons donc une moyenne de 13,50 euros. Le prix dépend : de la quantité vendue (jusqu'à 1,5 litre la part), de l'origine de la moule et de sa façon de la cuisiner.

Son origine ?

Traditionnellement hollandaise dans la plupart des brasseries que nous avons interrogées, elle est parfois française. L'écume des mers, restaurant de bonne gamme place du Nouveau siècle a une moule du Mont Saint-Michel en Normandie : "Elle est petite goutue et charnue, c'est un produit de très bonne qualité, c'est pour cela que nous la vendons 17 euros, avec une formule en terrasse pour deux euros de plus vous avez la boisson", nous explique-t-on.

Les quantités ?

Oulala... Dans les restaurants spécialisés comme Aux Moules rue de Béthune, on compte aller jusqu' à 5 ou 6 tonnes à la fin du week-end. Les chambres froides sont pleines, pas un sac de plus ne peut rentrer samedi matin. A la Chicorée, où on a sûrement un peu plus de places pour accueillir les clients, on annonce 7 tonnes pour le week-end. Par contre, dans les plus petits restaurants ou brasseries, ce sont quelques centaines de litres qui vont être vendus. Au total, on estime que 400 tonnes vont être englouties à Lille durant le week-end.

Approvisionnement ?

Les restaurateurs ont les chambres froides pleines presqu'au dernier moment. Cela s'est fait dans la nuit de vendredi à samedi "pour la fraîcheur du produit" dit-on aux Moules. A la pizzeria Chez Armand non loin - qui vend sa moule provençale 12,50 euros - on explique le fonctionnement, qui se révèle être le même un peu partout : "On commande (Chez Armand, 3 tonnes de moules) et on se fait livrer au fur et à mesure par un fournisseur qui est dans Lille."

Le personnel ?

En moyenne, d'après ce que nous avons entendu à plusieurs reprises, le personnel est doublé. Des employés sont recrutés en extra pour le week-end. Ainsi 60 personnes se relaient tout au long du week-end aux Moules, 18 personnes travaillent à Table Attitude (Nouveau siècle et rue Nationale).

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A Lille, les restau touchent le pactole de moule...

1 tonne voire 6 tonnes de moules... soit de 1200 à 7200 portions de moules-frites par restaurant en deux jours !!! (A Lille, c'est une bonne portion !!!)

Une tonne de moules pour la « der » de Laurent Gevaert ? (Voix du Nord)

La Braderie du Blueberry, acte VIII. Laurent Gevaert passe la main et quitte son petit café-restaurant de la rue de Cambrai avec une certaine émotion et non sans relever un dernier défi : dépasser « la tonne de moules » à la fin du week-end et du coup servir « 1 200 couverts » de vendredi midi à dimanche soir. Un rendez-vous d'habitués. Se retrouvent du côté du Blueberry ceux qui aiment ce secteur préservé, qui a gardé un air de vide-greniers, loin des professionnels de la Braderie. Le patron (qui est aussi le chef du Bet'leu au musée de Plein Air de Villeneuve-d'Ascq) garde un souvenir ému de certains petits-déjeuners de bradeux. « On ouvre à 6 h le samedi. » Et pour la petite histoire, qui veut se faire bien voir du patron lui ramène un petit cadeau ce dimanche. En plus de son dernier jour au Blueberry, c'est aussi son anniversaire. • EM. C.

Le Blueberry, 38, rue de Cambrai (à l'angle de la rue de Maubeuge).

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Lille : Des tonnes et des tonnes de moules pour la Braderie (Nord Eclair)

Comme chaque année, les moules investissent les restos de la Braderie.

Au restaurant « Aux moules », rue de Béthune à Lille, ce sont six tonnes de moules qui ont été débarquées hier.

Il est 23 h 30, le camion venu des Pays-Bas stationne dans la rue. À l'intérieur, quatre tonnes de moules, soit 160 sacs à débarquer, en plus des deux tonnes de ce matin. À l'intérieur du restaurant, le chauffeur du camion boit un Perrier avant le départ. Benoît, qui gère le restaurant familial, attend également que les derniers clients partent avant de déclencher la chaîne. Bientôt, les moules seront dans les frigos pour commencer la grande tradition du week-end de la Braderie.

À l'extérieur, déjà un petit « terril » s'est formé après la première soirée. « Il y a quelques années, il n'y avait pas les barrières devant la pyramide. Avec du recul, on dirait vraiment un terril. C'est notre identité, même si parfois elle fait un peu peur mais les gens font un pèlerinage autour du tas », raconte Benoît.

L'homme est fier de son restaurant et de sa tradition. Oui, le chiffre d'affaires est conséquent avec la Braderie mais ici, on parle de souvenir. De ces années où la rue entière s'arrêtait pour entonner avec le chanteur le refrain de la chanson Les corons de Pierre Bachelet. Au Nord...

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Braderie de Lille : pour mieux rentrer dans le(s) moule(s) (Daily Nord)

Comment évoquer la plus grande braderie d’Europe sans tomber dans les éternels poncifs ? Et pourquoi pas par le prisme de l’un de ses produits vedettes, la moule ? Car en fouillant bien, il y en a des choses à dire. Avant de les engloutir. Notre nouvelle rubrique du samedi, Basses chroniques des Hauts de France, est à lire avec bière et frites.

Un plat belge, mine de rien !

Le produit de la mytiliculture est sain, dommage que son bilan carbone soit saboté par les milliers de barquettes plastiques utilisées pour sa consommation....

Concluons en revenant à notre point de départ. Si il y a peu de chances qu’un loufiat vous explique qu’il va vous servir un mollusque lamellibranche comestible à coquille bivalve sombre, vivant fixé par un byssus sur les rochers battus par la mer ou dans les estuaires (définition du Larousse) accompagné de bâtonnets de pommes de terre frits, l’origine du plat demeure à sa portée.

La moules-frites était en Belgique le repas du mineur au XIXe-XXe siècle. Un plat fourni par les sociétés minières à leurs employés; pas cher et facile à préparer. Met du pauvre avant de devenir un must populaire, vous serez sans nul doute une fois de plus nombreux à succomber à la tradition ce week-end. Et après cette lecture, vous ne regarderez certainement plus vos moules avec le même œil, leur consacrant quelques secondes supplémentaires avant leur jugement dernier.

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Pour éviter les moules avariées, des contrôles sanitaires aux entrées de Lille (Voix du Nord)

Depuis jeudi, la police, la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) et les services sanitaires de la mairie de Lille multiplient les contrôles routiers pour vérifier le bon état et les conditions de transport des produits alimentaires.

Jeudi, à 17 h 30, des agents de la DDPP, des services sanitaires de la Ville et des policiers contrôlaient, près du conseil régional, les transports de produits alimentaires.

Pour que la Braderie ne soit pas gâchée par quelques moules pas fraîches, un poulet avarié ou un sandwich périmé, les services sanitaires procèdent, depuis jeudi, à plusieurs contrôles routiers aux entrées de Lille. Ils seront ensuite réalisés, durant toute la durée de la Braderie, sur les stands et dans les restaurants.

L’objectif ? « Vérifier que la chaîne du froid n’a pas été rompue », résume le brigadier Emmanuel Fauchille, à la tête des contrôles. Jeudi, à 17 h 30, il faisait partie des agents de la DDPP, des services sanitaires de la Ville et des policiers qui contrôlaient, près du conseil régional, les transports de produits alimentaires.

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Le torchon brûle entre le paludier du marais de Lasné et le conseil général du Morbihan (Ouest France)

Le paludier du marais de Lasné à Saint-Armel est fâché avec le Département, propriétaire du site. L'exploitant a été sommé d'assagir son comportement vis-à-vis du public qu'il reçoit. Olivier Chenelle réfute les accusations et lance une pétition.

Entre le paludier du marais de Lasné à Saint-Armel et le conseil général du Morbihan, propriétaire du site, le torchon brûle. Un courrier a allumé la mèche la semaine passée. Le Département invite « une nouvelle fois » Olivier Chenelle à « adopter des attitudes plus constructives », notamment lorsqu’il accueille du public sur le site marécageux. Sans quoi « le Département ne saurait (lui) accorder sa confiance ».

Le paludier parle de chantage et demande des preuves. « Mes livres d’or sont remplis de commentaires positifs et de remerciements. Il n’y a pas de grillage ici, tout est ouvert. Parfois, je dois faire le gendarme lorsque les gens ne respectent pas le site. » Le conseil général, lui, parle de « comportements agressifs », notamment lors d’accueil de groupes sur le marais de Lasné et cite des courriers envoyés « directement à l’hôtel du Département ces derniers mois par des accompagnateurs se plaignant ».

Une pétition sur le Web

Furieux, Olivier Chenelle a lancé, le 22 août, une pétition sur son site Web. Le paludier demande « l’aide et le soutien » des habitants « pour assurer la pérennité de la saline ». A l’heure où nous écrivons ces lignes, 1103 personnes l’ont déjà signée. Une démarche et « une réaction » que ne « comprend pas » le conseil général....

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Le 31 août 2012

Braderie de Lille : « On travaille la moule en soupe » (20 minutes)

Steven Ramon, Chef du restaurant La Laiterie, nous livre sa façon de préparer les mollusques

On connaissait surtout Benoît Bernard, aux commandes du restaurant étoilé La Laiterie de Lambersart. Le chef au franc-parler inimitable fait actuellement un break avec un tour du monde. C'est donc son second, Steven Ramon, qui reprend les rênes. A 26 ans, il rêve déjà d'une deuxième étoile au Guide Michelin.

Comment bien choisir des moules ?

Je travaille toujours avec des moules AOC, vendues un peu partout, même en supermarché. En ce moment, c'est la pleine saison des moules de bouchot de la baie du Mont-Saint-Michel. Ces produits sont d'une qualité exceptionnelle, récoltés grâce à un savoir-faire unique.

Que sont les moules de bouchot ?

La mention « bouchot » fait référence à la manière dont ces moules sont cultivées, c'est-à-dire autour d'un bâton en eau de mer. Car on trouve également des moules cultivées sur roche, filet ou en pleine mer.

En cultive-t-on dans la région ?

Oui, je travaille aussi avec des moules de Dunkerque, commercialisées depuis deux ans seulement. Elles sont particulièrement charnues et goûteuses de juillet à décembre. Même si elles ne bénéficient pas (encore) d'AOC, elles sont d'excellente qualité.

Quelles sont vos astuces pour cuisiner les moules ?

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Plus de deux millions de chineurs attendus ce week-end à la braderie de Lille (La Dépêche)

La Braderie de Lille a lieu chaque premier week-end de septembre.

Au moins deux millions de bradeux et chineurs s'apprêtent à jouer des coudes pendant trente-trois heures non-stop ce week-end dans les rues de Lille, à la recherche de bonnes affaires, du buffet Louis XIV à la tête de sanglier empaillée, en passant par la paire de bretelles fluo.

Ce rendez-vous incontournable et multiséculaire débute officiellement le samedi à 14H00, à l'issue du semi-marathon et du 10 km, auxquels participeront cette année 12.000 coureurs selon les organisateurs, et prend fin le lendemain à 23H00.

Mais les chineurs de tous pays se pressent dès le samedi matin, voire le vendredi soir sur l'esplanade, pour trouver la perle rare.

Entre deux achats de marchandises, les badauds pourront se repaître avec le sacro-saint mets de la braderie, les fameuses moules-frites accompagnées de bière. Environ 500 tonnes de moules devraient être consommées en un week-end, et leurs coquilles vides déposées en un immense tas....

La braderie est née au XVe siècle, lorsque les domestiques ont été autorisés une fois l'an à vendre pour leur profit les vieux objets de leurs maîtres.

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Marennes : La vie tumultueuse de l'anguille (Sud Ouest)

L'anguille se cache, se faufile et surtout, elle est en voie de disparition.

Un membre du Centre régional d'expérimentation et d'application aquacole (Creaa) racontera la vie tumultueuse de l'anguille dans le marais de la Seudre, dimanche 2 septembre, au Moulin des Loges. L'occasion de découvrir un poisson aux habitudes peu communes, qui vit dans les marais de chez nous.

Elle se faufile, elle se cache… et surtout, elle est en danger critique d'extinction ! L'anguille mérite d'être mieux connue afin d'être préservée.

Un spécialiste

Éric Buard, du Creaa, est chargé de mission pour la restauration des poissons migrateurs sur la Charente et la Seudre. Il travaille en collaboration avec l'Institution pour l'aménagement de la Charente et de ses affluents et le Groupement des fédérations de pêche de Poitou-Charentes. Il s'occupe, entre autres, du suivi des anguilles dans les marais de la Seudre et constate que « ces milieux représentent des habitats exemplaires pour l'espèce qu'il faut préserver ».

L'anguille est un poisson emblématique du marais, qui reflète souvent la qualité de ce dernier.

Pratique. Animation « La vie de l'anguille dans le marais de la Seudre », au Moulin des Loges, ce dimanche 2 septembre, de 14 h 30 à 18 h 30. Tarifs : adultes, 4 euros ; enfants (5 à 12 ans), 2 euros ; moins de 5 ans, gratuit. La visite guidée du Moulin des Loges est comprise dans le tarif. Renseignements auprès du Moulin des Loges, à Saint-Just-Luzac, tél. 05 46 47 35 77 ; de la Communauté de communes du bassin de Marennes, tél. 05 46 85 98 41 ; ou sur Internet, moulindesloges@bassin-de-marennes.com ou www.bassin-de-marennes.com

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Soorts-Hossegor : Pour lutter contre la mortalité des huîtres (Sud Ouest)

Au fond du lac, vendredi dernier, en fin d'après-midi, Florian Gaussem, chargé de mission au CREAA, Centre régional d'expérimentation et d'application aquacole, procède à une opération un peu délicate. Sur une table, sont posés une petite dizaine de filtres à café mouillés. Surtout, ils contiennent à l'intérieur, et un peu à côté, une sorte de bouillie couleur marron. Ne pas se fier aux apparences car finalement, sur cette table, ce ne sont pas moins de 400 millions de larves d'huîtres qui attendent d'être immergées dans le lac marin. Un trésor en somme.

Test au niveau national

Pour résumer, le CREAA a choisi au niveau national le site d'Hossegor (auprès de cinq ostréiculteurs locaux) pour lancer une expérimentation d'un nouveau genre appelée « Resor ». C'est une première. « En laboratoire, ils ont procédé à une sélection naturelle des huîtres les plus résistantes, puis les larves ont été produites dans trois écloseries, en Bretagne, à Hanvec et Camaret-sur-mer, et à Oléron », commente Jérôme Labeguerie, ostréiculteur et représentant de la profession sur le secteur. Après trente-six heures d'élevage, les larves ont été envoyées par Chronopost dans des filtres à café. « Le lac marin se prête bien à l'opération. L'été est la période de reproduction des huîtres, c'est le moment où nous avons le plus de larves dans l'eau. » Florian et Jérôme récupèrent ces fameux filtres chargés et diluent leur contenu dans des seaux d'eau pour acclimater progressivement et réveiller doucement les larves. Celles-ci vont ensuite être immergées dans le lac et là, pendant vingt jours, nager au gré des courants, jusqu'au moment où elles atteindront la période de fixation.

Aussi à Arcachon si résultats

Le CREAA sera alors présent pour déterminer leur évolution dans le lac, si elles se sont bien fixées (ce qu'ils espèrent) et l'état des naissains. Cette sélection naturelle est, peut-être, un nouveau moyen efficace de lutter contre la mortalité nationale, mais le coût de cette opération reste important pour le CREAA, autour de 950 000 euros (incluant la production de larves). En cas de succès, cet organisme pourrait lancer cette expérimentation à une plus grande échelle, soit un lâcher de dix milliards de larves sur Arcachon et Maremne.

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Les huîtres de l'île de Ré au bord de la pénurie (Sud Ouest)

Depuis cinq ans, un virus décime les huîtres. Dans l'île de Ré, la demande reste soutenue, mais les ostréiculteurs ne sont pas épargnés.

Pour garnir son étal, l'ostréiculteur Jean-François Beynaud doit se tourner vers d'autres producteurs.

Manger des huîtres de l'île de Ré dans l'île de Ré pourrait devenir compliqué. La haute saison touche à sa fin, le stock des ostréiculteurs rétais aussi. « On espère presque le départ de la clientèle, car on n'a plus grand-chose à proposer », se désole Jean-François Beynaud, ostréiculteur à Loix.

À l'origine de cette pénurie : l'herpès virus qui, depuis cinq ans, d'Irlande au Portugal, frappe les mollusques et la profession. L'île de Ré compte une quarantaine d'ostréiculteurs. Tous sont touchés. Certains déplorent cette année encore 80 % de mortalité. La saison dernière, les stocks étaient encore fournis et les ostréiculteurs en mal de production y ont largement puisé. Résultat ? « Aujourd'hui, tout le monde court après les huîtres », résume Guillaume Palvadeau, petit producteur sur la route de Loix.

Les petits font appel aux gros

Sur le marché d'Ars, Jean-François Beynaud peine à finir la saison. « On est là jusqu'à 13 heures mais souvent, à 11 h 30, on n'a plus rien à vendre », soupire-t-il. Alors, pour continuer à garnir son étal, ce petit ostréiculteur fait appel aux plus gros. Pour finir le mois d'août, Tony Brin lui fournit 70 % de ses produits. Chez les vendeurs de l'île, l'entreprise Brin a gagné une dizaine de clients cette année. Mais elle est à son tour dépassée. « On pourrait écouler au moins le double de notre production », résume le patron. Sur son bureau, le téléphone n'arrête pas de sonner. Des acheteurs en quête de nouveaux fournisseurs font le tour des ostréiculteurs. « On joue un peu au pompier », soupire Tony Brin. Car lui aussi a vu sa production chuter : « On est passé de 800 tonnes en 2007 à 300 cette année », précise-t-il.

Les prix de gros ont doublé

Alors, pour compenser le manque à gagner, les prix flambent. En cinq ans, les tarifs de gros ont doublé. Et sur les marchés, il faut compter 6,50 € la douzaine de numéro 3, les plus prisées. « L'augmentation va s'arrêter là, car les clients ne vont plus suivre », affirment les producteurs. Faute de pouvoir jouer sur la quantité, certains augmentent la qualité. Les ostréiculteurs de Loix cajolent leurs huîtres fines élevées en marais. D'autres, comme Éric Neveu, varient leurs produits : « On en fait pour tous les budgets, car selon le type d'huître, le taux de mortalité change », explique-t-il. Des stratagèmes qui ne chassent pas les inquiétudes. « Pour la première fois, des huîtres de deux ans, proches de la vente, ne résistent plus à la maladie », fronce Guillaume Palvadeau.

Chez les professionnels, le découragement gagne du terrain. « Avant l'épizootie, au Grouin, on était 22 à partir en mer lors des grandes marées. Aujourd'hui, si on est trois, c'est merveilleux », s'exclame Jean-François Beynaud. Au large, les parcs sont vides. Pourtant sur le marché rétais, alimenté presque exclusivement par des producteurs locaux, la demande ne faiblit pas. Alors, les ostréiculteurs l'avouent : « L'automne s'annonce compliqué. » Quant aux fêtes de fin d'année, ils préfèrent ne pas en parler.

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Photo du jour : Bar à huîtres (Ici Japon)

« Gumbo and Oyster Bar », en anglais un bar à huîtres et à gumbo (ragoût de fruits de mer). Il s’agit d’une chaîne de restaurants dont la maison mère possède aussi des enseignes comme « Shrimp! and Oyster Bar », « Fish and Oyster Bar » etc. De bons endroits pour manger des huîtres à Tokyo.

Je vous le dis tout de suite je ne suis pas fana des huîtres. Mais au Japon j’ai au moins découvert qu’il y avait de nombreuses façons de les manger autres qu’avec quelques gouttes de citron pour masquer le goût de la vase. Jetez un œil sur le site officiel www.oysterbar.co.jp et regardez leur « GrandMenu » et vous verrez pleins de plats à base d’huîtres qui ont l’air appétissants.

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La Réunion. A qui profitent la ferme aquacole et le projet CHARC ? (Zinfos974)

L'accusation revient régulièrement dans la bouche des surfeurs : si la réserve marine a longtemps refusé d'admettre sa responsabilité et celle de la ferme aquacole dans la recrudescence d'attaques de requins, c'est pour des histoires de gros sous.

Si l'information peut paraitre un peu simpliste, une étude un peu plus poussée du dossier permet en effet de s'apercevoir que tout n'est pas très clair avec, au coeur du système, souvent les mêmes bénéficiaires de grosses subventions. D'énormes subventions, peut-on même dire !

Le dossier de la ferme aquacole

La ferme aquacole située dans la baie de Saint-Paul a été créée en 2007 grâce à d'importantes subventions, notamment européennes. Dans un article du JIR du 1er août dernier, on dit que c'était une époque bénie, où "l'argent coûlait à flot" !

Depuis, les affaires ont décliné et on parle de filière moribonde. L'argent continue pourtant à couler, même si c'est en moindre quantité. L'Arda perçoit chaque année près de 2 millions d’euros de subventions, dont 500.000 versés par la Région. Avec cet argent, elle est entrée au capital de la SAS (société par actions simplifiée) Sam dans laquelle elle détient un tiers des actions.

L'Arda est composée de deux pôles distincts : Etudes et valorisation et Recherche et développement. Ce dernier pôle réalise essentiellement des études sur la viabilité technico-économique des productions marines en cages à la Réunion et dans la zone. En fait, c'est la SAS Sam qui exploite d'une manière économique les sept cages installées dans la baie de Saint-Paul. Elle produit des ombrines, un poisson peu apprécié des Réunionnais. Pour y arriver, on nourrit les poissons… avec du poisson. D'une façon générale, on sait que pour produire un kg de poisson en ferme aquacole, il faut… 4 à 5 kg de poissons tués pour leur servir de nourriture !

Autre élément à prendre en compte : les poissons élevés en cage, et l'ombrine ne fait pas exception, sont victimes de vers monogènes qui se traitent avec des antibiotiques ! Antibiotiques que nous retrouvons dans notre assiette et qui nous rendent ensuite résistants à ce médicament. Rien ne nous sera épargné !

Le chiffre d'affaire de la Sam a été de 235.000 euros en 2010, ce qui ne lui permet pas de couvrir les dépenses de la société, malgré le fait que les frais d'entretien des dispositifs soient pris en charge par l'Arda. La Sam cumule malgré tout les déficits depuis sa création en 1999. En 2010 par exemple, la perte a été de 60.000 euros.

Pour résumer, nous avons donc une association subventionnée par l'Europe et par la Région, l'Arda, qui s'entête à développer l'aquaculture marine en finançant l'outil de travail et le déficit chronique d'une entreprise privée, la Sam... Et cela pour produire un poisson, l'ombrine, peu apprécié des Réunionnais, nourri avec d'autres poissons et soigné aux antibiotiques ! On aimerait comprendre !

Ajoutez à cela qu'au cours d'une interview accordée à Radio Festival, Pierre Bosc, le patron de la ferme, reconnaissait la présence de requins auprès des cages, ce qui avait l'air d'ailleurs de l'inquiéter pour la sécurité de ses employés qui plongent régulièrement.

Rien d'étonnant à cela puisque, dans une interview accordée à Sciences et Avenir en octobre 2011, Bernard Seret, "biologiste marin, spécialiste des requins à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), et impliqué dans la coordination du programme CHARC", indiquait : "Il y a des stimuli partout autour des cages (bruit, vibrations,… ) qui attirent les requins. Statistiquement, il y en a toujours un ou deux qui peuvent s’éloigner de la ferme et aller faire un tour du côté du récif où se trouvent les baigneurs, à quelques 7 kilomètres de là. La Réunion n’est pas une zone très poissonneuse et à la côte il n’y a plus grand-chose à se mettre sous la dent pour un requin. Alors les cages de la ferme attirent les prédateurs dans le désert qu’est devenue la baie de Saint-Paul. Cependant, cela ne sert qu’à les exciter, car ils ne peuvent pas manger". Egalement interrogé sur la distance séparant les cages de la ferme aquacole et les DCP des zones où se trouvent les baigneurs et les surfeurs, il avait répondu : ces dispositifs sont situés à "moins de 10 km de la côte. Pour les requins, cette distance se fait en un coup de nageoire"...

Mais alors, pourquoi continuer à subventionner la ferme aquacole ?

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Élaboration d'une Norme nationale du Canada sur l'aquaculture biologique

Par Mark Schuessler, spécialiste des normes, Division des normes

Le ministère des Pêches et des Océans a confié à l'Office des normes générales du Canada l'élaboration d'une Norme nationale du Canada sur l'aquaculture biologique. La norme proposée a pour but d'aider l'industrie à surmonter les obstacles au commerce présents et futurs à l'égard des produits d'aquaculture biologique, de doter les gouvernements d'un instrument qui les place en meilleure position pour négocier des ententes avantageuses avec les partenaires commerciaux étrangers et d'aider le Canada à gérer l'importation de produits d'aquaculture biologique provenant d'autres pays.

L'élaboration de cette nouvelle norme est en cours depuis environ deux ans. Le Comité de normalisation sur l'aquaculture biologique a tenu des consultations publiques entre le 30 juin et le 30 août 2010. Il a aussi organisé une réunion-discussion en octobre 2010 et puis, une seconde ronde de consultations en mars 2011.

La Norme nationale du Canada sur l'aquaculture biologique proposee reproduit les deux parties de la Norme nationale du Canada sur l'agriculture biologique, soit Principes generaux et normes de gestion et Liste des substances permises. Le document contient des sections sur les sujets suivants : definitions et terminologie; plan de production biologique – y compris la tenue de registres et l'identification de produits biologiques; production de plantes aquatiques; production d'animaux d'aquaculture; substances permises pour la production de plantes aquatiques; substances permises pour la production d'animaux d'aquaculture; substances de lutte contre les organismes nuisibles; substances utilisees pour le nettoyage et la desinfection de l'equipement et des installations, en l'absence de plantes aquatiques et d'animaux d'aquaculture.

La norme ne traite pas de la mise en oeuvre ni de la réglementation, car ces sujets sortent du mandat du Comité de normalisation sur l'aquaculture biologique.

Pour de plus amples renseignements sur les normes, veuillez communiquer avec Mark Schuessler, spécialiste des normes, au 819-956-0544.

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Une conférence environnementale en gestation (Jdle)

Delphine Batho a reçu les associations le 29 août

Le Comité de suivi du Grenelle s’est réuni mercredi 29 août au ministère de l’écologie pour définir, avec les pouvoirs publics, l’ordre du jour de la conférence environnementale des 14 et 15 septembre prochains. Comment cette conférence va-t-elle s’organiser? Quelle est l’atmosphère autour de la table des futures négociations ?

Qu’est-ce que la conférence environnementale? Il s’agit de trois demi-journées de négociations, ouvertes par le président de la République et closes par le Premier ministre. Cinq tables rondes se tiendront en simultané: énergie, biodiversité, risques sanitaires environnementaux, fiscalité écologique et gouvernance environnementale.

Le but étant de circonscrire les questions à traiter, de fixer les actions prioritaires et les objectifs. Parmi ces tables rondes, celle sur l'énergie préparera, selon la ministre de l’écologie, le débat national sur la transition énergétique, en étudiant les modalités d'organisation, le calendrier et les thèmes du débat. Elle sera dirigée conjointement par Delphine Batho et par Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif, dont les déclarations sur le nucléaire ont suscité une certaine agitation politico-médiatique. Par ailleurs, «on abordera certainement des mesures d'urgence par rapport aux énergies renouvelables», a indiqué la ministre.

«Il n'y a pas de doute à avoir ou entretenir sur la politique énergétique du gouvernement, qui a été cadrée par les engagements de campagne du président de la République», a-t-elle déclaré, suite au trouble suscité par des déclarations gouvernementales sur le nucléaire et le gaz de schiste. Elle a également affirmé, quelques jours auparavant, que Nantes avait besoin d’un nouvel aéroport.

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Des bébés coquillages à la ferme du Croisic (Ouest France)

Des bébés palourdes grandissent dans cette nurserie.

Unique en Loire-Atlantique, la ferme marine des Jardins de la mer aide à la croissance des huîtres et des palourdes.

Reportage

Les bébés coquillages, le couple Valérie et Jean-Marie Pédron connaît. Ils en prennent en main des millions chaque année depuis quatre ans. Les Jardins de la mer au Croisic est une nurserie pour les futurs fruits de mer que nous trouverons dans nos assiettes. Leur spécialité : les huîtres et les palourdes.

« Elles arrivent des écloseries - qui se chargent de la reproduction - lorsqu'elles ont trois semaines. Nous, nous les gardons jusqu'à la taille d'une cacahuète avant de les donner à un grossiste », explique Valérie. Le grossiste se charge ensuite de les faire grandir jusqu'à la bonne taille pour les commercialiser.

Deux à trois millions de palourdes et d'huîtres se trouvent dans des bassins remplis d'eau de mer. Il faut être très précautionneux avec ces petites bêtes car « quand elles arrivent, ce n'est que de la poussière, elles sont très fragiles », déclare la conchylicultrice. D'ailleurs, dès les premiers jours de leur venue, la ferme marine en perd environ un million.

Des mesures très strictes et une surveillance absolue sont nécessaires. Valérie explique : « Cela dépend de la saison, mais en cette période, nous mettons la température de l'eau à 25°. » L'eau doit être de qualité, sans produit phytosanitaire et salée de manière modérée. Mais surtout, il faut à ces animaux une nourriture abondante. « C'est la clé de la réussite », assure la conchylicultrice.

Nourriture que le couple est obligé de produire. Ces petits coquillages se nourrissent d'algues microscopiques : le phytoplancton ou « premier maillon de la chaîne alimentaire », se plaît à rappeler Valérie. L'eau des bassins provient directement de la mer, via un étier, mais l'apport en algues est parfois trop mince.

Alors, le couple croisicais cultive ses propres algues. Dans de grandes cuves de toutes les couleurs et sous un éclairage approprié, cinq sortes se développent. « Dans la nature, les coquillages n'ont pas forcément un éventail aussi important d'algues. Là, ils ont droit à un cocktail de la mer ! », s'amuse la professionnelle. Mais depuis quelque temps, le couple a des problèmes avec les écloseries. Les arrivages ne sont plus certains.« Là, on s'est dit: c'est maîtriser toute la chaîne de développement ou disparaître », affirme Jean-Marie.

Maîtriser toute la chaîne

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Bienvenue à Nurserie Park (Le Croisic Info)

Les Jardins de la mer sont une nurserie spécialisée dans la phase II des huîtres et des palourdes, entre l’écloserie et l’élevage en mer.

Les Jardins de la mer pratiquent une aquaculture dite douce avec pour philosophie d'assurer la perpétuité des espèces et de s’inscrire dans une sorte de Grenelle de l’environnement maritime.

Outre le fait d’être une exploitation à part entière et unique en Loire-Atlantique dans ce domaine d’activité, elle ouvre ses portes au public de mars à octobre et en particulier l’été pour les touristes désireux d’en savoir un peu plus sur cet élevage.

Un restaurant pour micro-algues

Le point fort de cette nurserie, c’est la production de micro-algues, premier maillon de la chaîne alimentaire qui va servir à alimenter le naissain d’huîtres et de palourdes.

Située sur des anciens marais salants de Saint-Goustan, la ferme est alimentée naturellement en eau de mer grâce à une sorte d’aqueduc, appelé ici, « kan ».

Les deux hectares du plan d’eau, explique Valérie Pedron, au groupe de visiteurs du jour, « sont le restaurant de notre plancton ». Le naissain passe ensuite dans des bassins, et grâce à l’action des sels minéraux et du soleil va s’épanouir en cinq jours. Cette « cuisine » réalisée permettra de nourrir les bébés huîtres et palourdes.

Palourdes et huîtres made in Japan

(...)

Valérie Pedron n’est pas simplement la guide de la ferme aquacole, mais sa co/fondatrice.

La ferme aquacole en chiffres ?

La capacité de production de l’exploitation est évaluée entre 15 à 20 millions de naissains par an. Actuellement, on tourne autour de 12 millions en huîtres et la même quantité en palourdes.

Les filières de vente ?

Les palourdes partent dans le traict du Croisic et pour les huîtres, c’est maintenant un peu partout, beaucoup en Bretagne. On commence à vendre du naissain dans le Sud de la France, c’est en développement constant.

C’était un pari au début ?

Oui, cela a été une grosse prise de risque, il faut rappeler que l’on a été touché par une forte mortalité en 2008 et 2009. Cette année là on a perdu 95% du naissain.

Sur le volet touristique ?

(...)

Site Web : Les jardins de la mer

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Sarzeau : Huîtres. Une nouvelle nurserie à Bénance (Le Télégramme)

Marie-Gabrielle Capodano a récemment créé son entreprise, à la pointe de Bénance. L'entreprise de Marie-Gabrielle a déjà créé un emploi et elle espère bien embaucher une autre personne pour l'aider.

Pourquoi cette nurserie?

Après avoir travaillé comme chargée de mission à la confédération de chocolatier et passé un master en management qualité, j'ai eu la chance de travailler avec Philippe Maugan. Il gère l'écloserie de Kerner à Arzon et, pendant dix ans, j'ai beaucoup appris avec lui. Il n'y a rien de mieux que le terrain.

Pourquoi la pointe de Bénance?

Cet endroit est idéal, car il n'y a pas de table d'ostréiculteur en face donc l'eau est impeccable et annihile la mortalité autour. Les analyses d'Ifremer ne détectent pas de virus. À marée haute, l'eau est naturelle et à marée basse, nous avons une pompe et rajoutons du phytoplancton. Environ 3millions de cellules viennent nourrir les naissains. Dans l'algothèque, nous avons trois sortes d'algues.

Qui sont vos acheteurs?

Jusqu'au calibre T2, ils sont partout en France, mais à partir du T6, ce sont uniquement cinq ostréiculteurs locaux avec lesquels je suis associée. Ma production est de 20millions de naissains T6 que je fournis en fonction des besoins de mes clients. Il nous reste à grossir dans la région et, pourquoi pas, tendre vers un label.

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En marche vers une réintroduction des farines animales en Europe ? (Actu-Environnement)

La Commission européenne a voté le 18 juillet en faveur de l'autorisation des farines de porc et volaille dans l'alimentation des poissons. Point sur la levée éventuelle de l'interdiction des protéines animales transformées pour les non-ruminants.

Le 18 juillet dernier, le comité permanent de la chaîne alimentaire de la Commission européenne a voté en faveur de la réintroduction des "farines animales" de non-ruminants dans l'alimentation des poissons. Ce sont les règlements européens 999/2001 relatif aux règles de prévention, de contrôle et d'éradication des encéphalopathies spongiformes transmissibles (EST) et 1069/2009 concernant l'exploitation des sous-produits animaux qui sont ainsi revus. La France et l'Allemagne sont les seuls pays de l'UE à avoir voté contre. Le texte devrait être publié d'ici la fin de l'année pour une entrée en application prévue pour le 1er juin 2013.

Attitude de la France

En 2011, le précédent ministre de l'agriculture Bruno Lemaire avait pourtant affirmé sur RTL que "les farines animales ne seraient pas réintroduites en France tant qu'il serait ministre de l'agriculture". Son mandat expiré, qu'en est-il de la gouvernance de Stéphane Le Foll ? Le ministère de l'agriculture n'envisage pas de s'opposer à l'application du texte en France.

En route vers la levée pour les animaux terrestres ?

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La nécessaire gestion rationnelle de l'eau en Europe (Actu-Environnement)

Un rapport de l'Agence européenne pour l'environnement souligne que les différentes pressions sur l'eau combinées au changement climatique imposent une gestion intégrée et plus rationnelle de la ressource.

Même si l'Europe semble comparativement mieux pourvue en eau que d'autres régions du monde, la pollution, le réchauffement climatique et la demande croissante des populations constituent un problème croissant pour différents pays membres, selon le rapport "Vers une utilisation rationnelle des ressources en eau en Europe" de l'Agence européenne pour l'environnement. "L'agriculture, la production énergétique, le secteur industriel, les réseaux publics d'approvisionnement en eau et les écosystèmes constituent tous des éléments importants, aujourd'hui en concurrence pour cette ressource limitée, pointe dans un communiqué, Jacqueline McGlade la directrice exécutive de l'Agence européenne de l'environnement (AEE). Le changement climatique rend moins prévisible la disponibilité de nos ressources en eau; il est donc extrêmement important que l'Europe les utilise de manière plus rationnelle, au profit de tous les utilisateurs et consommateurs" .

Selon les pays, l'agriculture absorbe entre 33 et 80 % de l'utilisation totale de l'eau. Avec un système basé sur l'irrigation, le sud de la France, la Grèce, l'Italie, le Portugal, l'Espagne et Chypre comptent parmi les plus gros consommateurs. Pour l'essentiel, cette eau s'avère détournée du milieu naturel. Du fait de l'évapotranspiration et de la consommation des plantes, 70 % de la ressource ne retournera en effet pas dans les sols.

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Gestion du risque inondation : un nouveau guide publié par le Cepri (Actu-Environnement)

Le Centre européen de prévention du risque inondation (Cepri) met à disposition des collectivités un nouveau guide intitulé "Impulser et conduire une démarche de réduction de la vulnérabilité des activités économiques". Le Cepri, association créée en 2006, est basée à Orléans mais compte des membres répartis sur le territoire français : collectivités, syndicats de collectivités, associations (AMF, ADF…) et entreprises privées. Leur travail sur la thématique de l'inondation se divise en deux types d'actions : la constitution de guides méthodologiques (une dizaine publiés à ce jour) et un rôle d'interface entre l'Etat et les collectivités territoriales.

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Pour Unilever, "la pauvreté revient en Europe"...(Agro-Alimentaire)

Dans un entretien à paraître ce jour dans le journal allemand Financial Times Deutschland, le responsable pour l’Europe d’Unilever, Jan Zijdevreld, estime que « la pauvreté revient en Europe ».

Et le géant anglo-néernlandais de l’agroalimentaire et des cosmétiques entend bien adapter sa stratégie en conséquence, en s’inspirant des méthodes qu’il utilise dans les pays asiatiques en développement : vendre des produits meilleur marché car en plus petit conditionnement.

Pour Jan Zijdevreld, « si un Espagnol ne dépense plus en moyenne que 17 euros quand il fait les courses, je ne vais pas lui proposer un paquet de lessive qui coûte la moitié de son budget ».

D’où la décision d’Unilever de commercialiser en Espagne des petits paquets ne permettant de faire que cinq machines. Pour Jan Zijdevreld, « les marchés en Europe sont un peu les jeux Olympiques de la distribution : le plus difficile ! Qui se sort d’ici, celui-là y arrivera partout ».

Source : agro-media.fr avec Challenges

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Un fonds d'investissement pour l'industrie agroalimentaire française (Agro-Alimentaire)

La Banque publique d’investissement voulue par François Hollande est prévue pour être opérationnelle début 2013. Guillaume Garot, le ministre délégué à l’Agriculture chargé de l’agroalimentaire annonçait au journal Le Figaro dans un entretien qu’il entendait obtenir 1,5 à 2 milliards d’euros de cette Banque publique d’investissement, pour aider les entreprises agroalimentaires « à se moderniser, à investir dans la recherche et le développement et à se renforcer pour gagner des parts de marché à l’export ».

Pour cela, le ministre souhaite qu’un fond public d’investissement pour l’agroalimentaire, doté de 1,5 à 2 milliards d’euros, soit créé.

A la rentrée, des ateliers en région seront organisés avec les différents acteurs de la filière agroalimentaire améliorer la compétitivité de l’industrie agroalimentaire française.

Source : agro-media.fr avec Le Figaro

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Le 30 août 2012

Poisson made in France

En France, pêcheurs et pisciculteurs ne profitent pas de la demande croissante en poisson. Face aux produits d’importation de plus en plus envahissants, les organisations professionnelles prennent des initiatives. Mieux identifier les poissons élevés en France et les poissons capturés par les bateaux de pêche français !

L’engouement des français pour le poisson ne se dément pas. La consommation s’accroit d’année en année pour dépasser la barre des 34 kg de poissons (y compris coquillages et crustacés) par habitant. Et ce ne sont pas les crises, économiques et environnementales, qui infléchiront cette progression. Les produits aquatiques font partie des aliments tendance comme les « sushis » en plein développement dans l’hexagone…

En 2006, les ménages français ont dépensé 10,7 milliards d’euros en poissons et produits de la mer préparés, contre 36 milliards en viandes et toutes leurs préparations (Repas à domicile - Insee 2009).

Mise en bouche…

La consommation de poisson est tirée vers le haut par quelques espèces phares : Saumon, cabillaud (ou morue), lieu noir, truite, bar/dorade, merlu, lotte, thon, sardine,… Ces poissons se déclinent sous différentes présentations, frais, congelés, conserves, transformés,… Cependant, c’est toujours le poisson frais qui a la préférence des français, n’en déplaisent aux inconditionnels de saumon fumé ou aux grignoteurs de surimi. Ces deux aliments plaisir, de tradition scandinave ou nippone, ont malgré tout conquis ces dernières années de nombreux palais, au pays des soles meunières, truites aux amandes, merlus au beurre blanc, papillotes de bar aux légumes, maquereaux au vin blanc et autres poissons au court-bouillon… Sans oublier la fameuse bouillabaisse marseillaise !

Etalage de poissons…

Face à un étal de poissons, on a l’embarras du choix… Comment s’y retrouver parmi des dizaines d’espèces, entre poissons de pêche, poissons d’élevage, poissons bio, poissons de ligne,…

Dans nos propos, nous n’alimenterons pas les débats qui mettent en balance poisson sauvage et poisson d’élevage. Ces polémiques souhaitent opposer pêcheurs et pisciculteurs, deux métiers qui doivent surmonter bien d’autres obstacles pour assurer leur développement voire leur survie, comme les pollutions, les conflits d’usage et la destruction des écosystèmes aquatiques…

Selon une enquête européenne, les principales sources d'information utilisées par les consommateurs sont les labels et les vendeurs de poisson au détail et en supermarché. Ces deux sources d'information sont directement interrogées par les consommateurs au moment de l'acte d'achat de produits aquatiques. Les informations nutritionnelles font partie des informations les plus recherchées tout comme l'origine géographique du lieu de production. Toutefois, les zones de capture de la FAO n'ont aucune valeur aux yeux des consommateurs qui les classent en dernier lieu des informations recherchées. Les informations assurant une production responsable de l'environnement sont aussi d'intérêt avec des différences importantes en fonction des pays. (Ernst & Young. 2008)

Saumon d’élevage bio…Vraiment ?

Le bio, c’est une manière de conduire un élevage plus naturelle, en respectant le milieu de par la non utilisation de produit médicamenteux, (antibiotiques ou autres), l’utilisation d’aliments issus de l’Agriculture Biologique, incluant pour certains la maîtrise des risques OGM, ne contenants aucun produit de synthèse ou colorant, le respect d’une faible densité de poissons, une durée d’élevage largement supérieure à la plupart des élevages conventionnels, et enfin l’utilisation de souches de truites traditionnelles, excluant les truites issues de manipulations génétiques.

Cette définition de l’aquaculture biologique concerne une truiticulture en bassins dans un système hydraulique à priori contrôlé sans impact sur l’environnement extérieur à la pisciculture.

Qu’en est-il des saumons élevés dans des cages ouvertes en mer ?

Suite Ici

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Pour les russes, le caviar issu d'estugeon d'élevage est artificiel !!!

La Russie en faveur d’un moratoire sur la capture d'esturgeons (Voix de la Russie)

Le gouvernement russe a proposé d'introduire un moratoire de 5 ans sur la pêche de l'esturgeon en mer Caspienne. L’agence fédérale russe pour la pêche (Rosrybolovstvo) veut aider de cette manière à conserver la population des poissons qui produisent le caviar.

La proposition de la Russie a été soutenue par l'Azerbaïdjan, l'Iran et le Kazakhstan. Si cette mesure pour rétablir la population des esturgeons caspiennes est adoptée, il faudra attendre au moins 5 ans pour qu’elle puisse avoir de l’effet.

Les esturgeons sont l'une des plus anciennes espèces de poissons qui vit en mer Caspienne, mer Noire et mer d'Azov. L'impact de l’activité des hommes de ces dernières années a eu un effet désastreux sur la population de ces poissons précieux. En 2002, la Russie a déjà introduit le moratoire sur la pêche des esturgeons. Toutefois, cette interdiction n’a pas arrêté les braconniers, explique Alexandre Saveliev, directeur du Centre des relations publiques de l'Agence fédérale pour la pêche (Rosrybolovstvo).

« La population d'esturgeon est menacée à cause de l'impact humain et du braconnage systématique. Pendant des siècles, 96% d’esturgeons étaient concentrés dans cette région. Pour illustration, je peux dire que nous avons du mal à attraper des femelles pour la recherche concernant la reproduction. Cela prouve que la population d’esturgeons est en danger actuellement».

Parmi les cinq pays qui ont accès à la mer Caspienne, l'initiative de la Russie n’a pas été soutenue uniquement par le Turkménistan....

(....)

« Le marché est aujourd'hui rempli d'oeufs d’esturgeon d’origine artificielle. Il s’agit du caviar obtenu par le biais de l'aquaculture. Ces entrepreneurs sont assez nombreux en Russie, mais aussi à l'étranger aussi. C’est là-bas que sont d'ailleurs parties nos technologies pour la production des esturgeons et la production de caviar dans les années 1990. Aujourd’hui, le caviar est fabriqué partout en Europe - dans le Sud de la France, en Allemagne et au Danemark. Il y a aussi des sites de production de caviar en Israël, en Amérique du Nord, en Amérique latine et en Chine. C'est une production efficace, et très rentable. S’il est fabriqué normalement, le caviar artificiel n’est en rien différent du caviar naturel. Du moins, les personnes non expérimentées n’arriveront pas à distinguer le goût du caviar artificiel ».

Selon le chef de Rosrybolovstvo Andreï Krayni, en 2013, les sites de pisciculture qui se trouvent au Sud de la Russie, devraient bénéficier d’un financement de l’Etat à la hauteur de 250 millions de roubles. Il s'agit des fonds qui ont été obtenus grâce à la vente de 11 sites publics de production à des investisseurs privés. Cet argent sera dépensé pour la protection de la population d'esturgeons.

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Sieco à Maillé. Les salariés s'inquiètent de reprendre le travail (Ouest France)

Les 19 salariés de l'entreprise Sieco, à Maillé, auraient dû reprendre le travail lundi, après leurs congés d'été. Mais depuis lundi, les portes de la société restent fermées. Et aucun signe de leur patron, Michel Ménadier.

La société industrielle d'emballages et de conditionnement, qui fabrique des cagettes d'huîtres, avait pris feu le 1er juillet dernier. 60m² de bâtiment avaient alors été détruits. Les salariés avaient été mis au chômage technique. «Depuis l'incendie, rien n'a bougé, déplore Sébastien Morin, délégué du personnel. Nous attendons au moins une lettre de notre patron pour savoir quand nous pourrons reprendre. »

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Un Huîtres drive à Marcq-en-Baroeul !


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Canada : Opposition à l'aquaculture en mer en Nouvelle-Écosse (Radio Canada)

Des opposants aux projets d'une entreprise aquacole en Nouvelle-Écosse ont présenté leurs préoccupations au ministre des Pêches et de l'Aquaculture, mercredi.

Ils ont profité de la présence du ministre Sterling Belliveau dans la baie de Shoal pour exprimer haut et fort leurs craintes.

L'entreprise écossaise Loch Duart projette l'élevage d'un demi-million de saumons dans des bassins qui seront situés à trois endroits dans cette baie, le long de la côte est.

Une trentaine de personnes ont manifesté contre ce projet d'élevage en milieu marin. Elles craignent que les excréments de poissons et les pesticides polluent l'eau environnante et nuisent à la pêche au homard.

Les manifestants ont tenté de convaincre le ministre d'écarter le projet....

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Des écrevisses chinoises sous protection européenne (Challenges)

Les écrevisses sauvages ramassées autour de la ville de Yancheng bénéficient désormais d’une indication géographique protégée valable dans l'ensemble des pays de l'Union européenne. Une première dans l’histoire des appellations d’origine.

Les Chinois viennent d’obtenir la première indication d’origine protégée (IGP) jamais délivrée par l’Union européenne pour un crustacé. Le bénéficiaire du précieux label porte dans son pays le joli nom de Yangchen Long Xia. Les zoologistes l’appellent eux Procambarus Clarkii. Il s’agit d’une espèce sauvage d’écrevisse qui vit dans l’estuaire du fleuve Dulong, située près de la ville chinoise de Yancheng, entre deux réserves naturelles nationales: "la réserve de la grue du japon" et celle du "cerf du père David".

Parmi les milliers de produits alimentaires bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée, les poissons, coquillages et crustacés ne sont pas vraiment légion. On en compte à peine une trentaine parmi lesquels le fameux anchois de Collioure et la très appréciée coquille Saint-Jacques des Côtes d’Armor.

En échange de ce label, Roquefort et Comté vont pouvoir mieux se vendre en Chine

Cette première chinoise est le fruit d’un accord vieux de 5 ans qui prévoyait de donner un label européen à dix produits alimentaires chinois contre une protection de même nature en Chine pour un nombre équivalent de spécialités européennes: le jambon de Parme, le grana Padano, le Roquefort, le Comté, le Stilton, le Cheddar produit dans son terroir d’origine (quatre comtés situés dans le sud-ouest de l’Angleterre), le saumon écossais, les pruneaux d’Agen, les huiles d’olive Priego de Cordoue et Sierra Mágina.

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Les astaciculteurs européens redoutent-ils l’arrivée de ce concurrent labellisé? Pas vraiment. "La Procambarus Clarkii est une espèce assez commune. Nous produisons des écrevisses pattes rouges bien plus rares et la congélation détruit en grande partie les qualités gustatives des crustacés", souligne Jean-Pierre Geeraert, propriétaire haut-marnais d’un élevage pilote labellisé au niveau européen. Mais lorsqu'on lui apprend que cette écrevisse chinoise bénéficie désormais d’une indication géographique protégée, cet aquaculteur ne cache pas sa stupéfaction: "Je tombe des nues! Comment est-ce possible?"

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En Suisse, la banque Sarasin jauge l’aquaculture !

Pour les investisseurs désireux de participer à l'évolution de l’industrie en plein essor de l'aquaculture, cela signifie qu'il faut clairement privilégier les titres d’entreprises qui suivent une stratégie résolument durable...

Banque Sarasin – Private banking suisse durable depuis 1841

La Banque Sarasin & Cie SA est l'une des premières banques privées de Suisse. Son engagement pour une orientation durable constitue un élément essentiel de sa philosophie d'entreprise. Spécialisée dans le conseil en placement et la gestion de fortune, elle offre un service compétent et des produits de qualité à une clientèle privée et institutionnelle.

Sustainability Spotlight : L’aquaculture – la solution durable au problème de la surpêche ?

29.08.2012

L'aquaculture est un marché de protéines animales en plein essor qui croît plus rapidement que celui de la viande ou du lait. Avec le déclin du volume de pêche, les élevages de poissons se sont multipliés ces 40 dernières années. Dans son dernier commentaire "Sustainability Spotlight", la Banque Sarasin met en lumière les risques de durabilité de la pisciculture. L'aquaculture présente en effet de gros inconvénients: les poissons d'élevage sont nourris avec des poissons sauvages et les éleveurs utilisent fréquemment des antibiotiques et des hormones de croissance. L’entreprise chinoise Dalian Zhangzidao Fishery Group est l'une des rares firmes à avoir développé une approche intéressante de l’élevage intégré.

En Suisse, la consommation moyenne de poissons et de fruits de mer se situait vers 9,3 kg en 2011, ce qui correspond à une progression d'environ 50% depuis 1988. Aucun autre secteur alimentaire n'a enregistré une croissance comparable. La pêche industrielle a cependant conduit à une augmentation inquiétante de la part des zones de pêche proches de l'épuisement. Selon les estimations, les mers seront vides en 2050 si les quotas de capture restent inchangés. Ce sont des signes alarmants pour tous les secteurs économiques qui dépendent de la pêche. Si l'on considère les effectifs de poissons sauvages menacés, la pisciculture semble être la solution logique au problème. Le succès de ces dernières décennies a cependant un mauvais côté: contrairement aux attentes, l'élevage de poissons n'a pas mis un terme à la surpêche, mais au contraire renforcé les pressions sur les effectifs de poissons sauvages. Pourquoi? Parce que les poissons d'élevage se nourrissent de poissons sauvages. En moyenne mondiale, les aliments pour l’aquaculture sont issus à hauteur de 60% des captures sauvages.

L'alimentation des poissons d'élevage fait pression sur la faune aquatique sauvage

Les pressions sur la faune aquatique sauvage ne se sont donc pas relâchées. L'aquaculture est un élevage intensif impliquant le recours aux antibiotiques et à d'autres médicaments; des hormones de croissance sont même administrées à certaines espèces. L'utilisation d’antibiotiques est très critiquable, notamment en raison du risque de développer une résistance à ces médicaments. C'est pourquoi il faut s'attendre à un durcissement des conditions de production dans la branche et à une augmentation des coûts engendrés par les contrôles. Il se peut aussi que la confiance des consommateurs dans certaines espèces soit ébranlée par des articles négatifs dans les médias.

Une stratégie durable est essentielle pour les investisseurs

Pour les investisseurs désireux de participer à l'évolution de l’industrie en plein essor de l'aquaculture, cela signifie qu'il faut clairement privilégier les titres d’entreprises qui suivent une stratégie résolument durable. Cette stratégie doit tenir compte des principaux risques de durabilité de l'aquaculture, notamment de la part des poissons sauvages dans l'alimentation ou du recours aux antibiotiques. La Banque Sarasin a pris un petit nombre d'entreprises sous la loupe afin d'analyser leur façon de gérer les principaux risques de durabilité. Actuellement, seules quelques-unes d'entre elles sont qualifiées pour figurer dans l'univers durable. L'entreprise chinoise Dalian Zhangzidao Fishery Group, qui a développé une approche intéressante de l'élevage intégré, en fait partie. Le groupe est en outre spécialisé dans les fruits de mer pouvant être élevés dans des conditions écologiques. Source : Banque Sarasin

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Il faut en finir avec la gabegie alimentaire (Le Monde)

Cet été, il a fait très chaud et sec aux Etats-Unis ; une sécheresse historique qui a touché 60 % du pays, et le Mexique. Les récoltes de maïs, de soja et de blé de l'un des plus grands greniers du monde seront mauvaises...

Malheureusement, simultanément, un deuxième grenier du monde souffre de la sécheresse : la Russie, l'Ukraine et le Kazakhstan, tandis que la mousson s'est fait attendre en Inde, et que les récoltes européennes ont parfois été affaiblies par excès de pluie. Sans parler de l'absence de récoltes, pour la troisième année consécutive, en Afrique de l'Est. Une nouvelle année de déficit en grain se profile sur la planète. Et espérons que, cette année, l'hémisphère Sud soit sans sécheresse ni inondation en Australie, au Brésil ou en Argentine...

C'est devenu une fâcheuse habitude au XXIe siècle : les années déficitaires en céréales sont dorénavant plus fréquentes que les années excédentaires ; on n'arrive pas à reconstituer des stocks dignes de ce nom et d'ailleurs on ne tente guère car ce n'est plus à la mode : le "moderne" maintenant, c'est la spéculation ! On vit au jour le jour, et la paix dépend des incidents climatiques dans les zones d'excédents céréaliers, lesquelles sont peu nombreuses et très localisées : les mauvaises récoltes de 2007 ont entraîné des émeutes de la faim dans trente-six pays, de Dakar à Mexico en passant par Le Caire, tandis que celles de 2010 ont été une cause directe des révolutions arabes...

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Dégustez les huîtres comme un noble français (French.china)

Guy de Maupassant a décrit la manière dont les Français mangent les huîtres : « Tout à coup, il avisa deux dames élégantes à qui deux messieurs offraient des huîtres. […] Elles mangeaient d'une manière délicate, en tenant l'écaille sur un mouchoir fin et en avançant la bouche pour ne point tacher leurs robes. Puis elles buvaient l'eau d'un petit mouvement rapide et jetaient la coquille à la mer. »

Où se trouvent les meilleures huîtres ?

Les huîtres qui se reproduisent dans les régions diverses sont différentes en apparence et en goût. Si vous n'arrivez pas à retenir tous les genres d'huîtres, n'oubliez pas l'huître de Belon en France, la « reine » des huîtres. Bien que le goût soit un peu trop « fort » pour les débutants, les huîtres de Belon sont les préférées des gourmets.

Comment cuisiner les huîtres pour un Chinois ?

Si vous n'êtes pas dans un restaurant assez propre et que votre « estomac chinois » n'arrive pas à digérer les huîtres, vous devez trouver d'autres moyens pour les cuisiner (que les manger directement). Échaudez les huîtres, ajoutez des sauces en mélangeant des oignons, de la viande fumée, du beurre, du sel et du poivre. Parsemez de mozzarella. Finalement, faites cuire les huîtres à 220°C au four.

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Accumulation des conflits d'usages en défaveur des cultures marines...

Une étude pour surmonter les obstacles

Concepts et outils pour l’analyse spatiale des conflits d’usages

Ion Tillier

Applications en zone côtière (baie de Bourgneuf, Pays de Loire, France)

Cliquer Ici pour télécharger l'étude de l'Université de Nantes

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Au Crozon, la municipalité s'est ravisée après avoir accepté un projet conchylicole !!!!

Crozon : Parc à huîtres. Bras de fer sur un projet d'extension (Le Télégramme)

Un projet d'extension d'un parc à huîtres au Zorn, dans le quartier du Fret, rencontre une farouche opposition des riverains, qui refusent ce qu'ils appellent une «privatisation du littoral».

Une extension de 6.243m² des parcs déjà existants à Rostellec, plus une création de trois parcs de captage du naissain d'huîtres au Zorn, pour une surface totale de 7.167m²... Au début de ce mois, c'est dans ces termes que le projet de la Sarl Huîtres de Rostellec, gérée par Michel Diverrès, avait été soumis à l'approbation du conseil municipal de Crozon. Cette délibération intervenait juste après la clôture d'une enquête publique qui n'avait pas soulevé la moindre observation. Du reste, elle avait été approuvée à l'unanimité moins une abstention, celle de l'élue d'opposition Nicole Garnier. Mais, oh surprise, quelques jours plus tard, lors d'une réunion de quartier organisée par la ville au Fret, un vent de fronde s'était subitement levé contre le projet. Les riverains reprochant un déficit d'information sur la tenue de l'enquête publique. Avant de multiplier les griefs à l'encontre d'un projet qu'ils jugent hautement préjudiciable.

Le projet de Rostellec rendu caduc

Presque un mois plus tard, où en est-on ? Un comité de défense s'est constitué, avec un noyau dur d'une vingtaine de riverains. Une pétition a aussi recueilli une centaine de signatures. L'association se réunit demain soir pour envisager les possibilités de recours. De son côté, le maire a saisi la Direction départementale des territoires et de la mer(DDTM), comme il s'y était engagé auprès des habitants. Et qu'a-t-il appris? «D'abord, que l'extension à Rostellec est déjà caduque. Elle ne se fera pas car elle se situe sur le bornage du plan Polmar, destiné à protéger la baie de Roscanvel.» Reste le cas du Zorn, où Michel Diverrrès envisage de créer des parcs de captage du naissain d'huîtres à l'aide de collecteurs en plastique déposés sur des tables. Daniel Moysan promet une vraie concertation, associant tous les acteurs: DDTM, ostréiculteur, municipalité et population. «À l'automne, en tenant compte d'une marée favorable, on mettra sur pied une visite sur le site, puis une réunion publique».

Des arguments des deux côtés

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Parc à huîtres. Précision (Le Télégramme)

28 juillet 2012

En marge de notre article d'hier, sur la polémique qui agite le quartier du Fret au sujet du projet d'extension d'un parc à huîtres au Zorn, nous évoquions un précédent à Camaret remontant à l'année 2000. Albert Le Moign, qui avait mené la fronde à l'époque contre ce projet sur la grève de Notineau, précise que Michel Diverrès n'avait pas retiré son projet de son premier chef, mais qu'il y avait été contraint. «M.Diverrès avait été condamné par le tribunal administratif de Rennes, auquel il avait fait appel ou, du moins, les Affaires maritimes qui le soutenaient. L'appel au tribunal administratif de Nantes avait également été en notre faveur», rappelle-t-il. Albert Le Moign en profite pour confirmer qu'il a effectivement été contacté par le collectif de riverains récemment constitué à Crozon.

Parc à huîtres à Rostellec. Le conseil municipal se ravise (Le Télégramme)

29 juillet 2012

Réuni mercredi, le conseil municipal a annulé la délibération prise le 29juin concernant le projet de parc à huîtres au Zorn, dans le quartier du Fret. À l'unanimité moins une abstention, les élus avaient alors donné leur accord au projet de la SARL Huîtres de Rostellec, pour une extension de 6.243m² à Rostellec et la création de trois parcs au Zorn.

Opposition des riverains

Depuis, le projet fait l'objet d'une farouche opposition de la part des riverains (Le Télégramme de vendredi). Après avoir appris que l'extension à Rostellec est caduque, car située sur le bornage du plan Polmar, le maire, Daniel Moysan a demandé que la question, soit ajoutée à l'ordre du jour, vendredi.

Annulation à l'unanimité...

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Damgan. Moules. La municipalité contre un projet aux Mâts (Le Télégramme)

On reparle de projet d'installations de parcs à moules en baie de Vilaine. Aucun projet n'a été formellement présenté. Mais la convocation d'une commission nautique, le 6 juillet, à Lorient, par la préfecture maritime, a mis en émoi la municipalité. Cette commission avait pour but d'examiner les conséquences sur la navigation que pourrait avoir la création d'une ferme d'élevage de moules sur bouchots dans le secteur des Mâts. Rien n'est pour l'heure arrêté, précise-t-on au Syndicat mytilicole qui ajoute que l'idée d'une implantation aux Mâts est déjà très ancienne. La prudence est donc de mise. Mais on sait que les professionnels vont se trouver confrontés dans les années à venir à des pertes d'exploitation du fait de l'envasement palpable en baie de Kervoyal, qui ne devrait pas s'arrêter. Les mytiliculteurs et pêcheurs de Pénestin et de Billiers, à qui ces parcs de Kervoyal avaient été octroyés en dédommagement de la construction du barrage d'Arzal, avaient déjà dû en demander une restructuration en 1996, parce qu'une partie était alors devenue improductive sous l'effet de l'envasement. Cette fois, il n'y a plus d'extension possible.

Le maire s'oppose...

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Rejet des demandes de concessions de moules sur filières au large des communes de Saint-Coulomb et de Cancale

Communiqué de la Préfecture de la Région Bretagne

Rennes, le 10 juillet 2012

En avril et mai 2011, le préfet d’Ille-et-Vilaine a été saisi de deux demandes de concession de culture de moules sur filière en eaux profondes au large des communes de Saint-Coulomb et de Cancale.

A l’issue de la procédure administrative d’instruction, et après enquête publique et administrative, le Préfet de l’Ille-et-Vilaine a décidé de prendre un arrêté de rejet concernant ces deux projets.

Cette décision défavorable est notamment motivée par le fait que ces projets créent une incertitude sur la compatibilité avec les autres usages (navigation de plaisance et pêche). Par ailleurs, les études menées apparaissent insuffisantes pour évaluer pleinement l'impact de ces projets sur le milieu marin, l’environnement et les paysages.

Il n’a donc pas paru possible de faire droit, en l’état, à ces deux initiatives individuelles, alors que la concertation, engagée au cours de la procédure (enquête publique, enquête administrative), a dégagé un très large consensus sur la nécessité d’une expérimentation préalable, portée collectivement.

Le rejet de ces deux projets ne marque naturellement pas un coup d’arrêt définitif dans l’expérimentation de cette technique de culture de moules en Ille-et-Vilaine.

Cependant, la faisabilité technique et économique de ce mode d’élevage devra être davantage éprouvée notamment dans des conditions de mer difficiles. Une approche plus globale dans le temps et dans l’espace permettra d’en évaluer plus soigneusement l’impact sur l’environnement et les paysages. De tels projets ne peuvent se développer que dans le cadre d’une concertation renouvelée avec les élus, les autres professions et l’ensemble des acteurs concernés du littoral, afin de rechercher des zones de moindres contraintes, davantage propices au développement de cette technique prometteuse.

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Cancale : Rejet du projet de moules en filière : le maire réagit (Ouest France)

mercredi 11 juillet 2012

Apprenant la décision de rejet du projet de création d'une concession de culture de moules en filière par le préfet d'Ille-et-Vilaine, Pierre-Yves Mahieux, maire de Cancale, « relève que cette décision reconnaît, comme l'avait fait notre conseil municipal, la nécessité pour cette technique d'élevage de faire l'objet d'une expérimentation préalable. »

Pour le maire, cette expérimentation doit se faire « en concertation avec les organisations professionnelles et toutes les parties concernées », de façon à « évaluer plus complètement son impact sur l'environnement et établir la faisabilité technique de ce type de projet ».

Un projet « qui s'inscrit légitimement dans la perspective d'une évolution professionnelle prometteuse », estime Pierre-Yves Mahieux, mais à développer dans « des zones de moindres contraintes », suggère-t-il.

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1875 : la pêche aux huitres sur les bancs de Saint-Georges-de-Didonne

Le 12/09/1875, le CM s'émeut du fait que les bancs rocheux de SGD sont envahis au grande marée par une foule attirée par la prsence en quantité des huitres sauvages. Il demande que seules la population locale puisse avoir le droit de les pêcher comme c'est le cas pour le goëmon. Source : Blog Sud-Ouest SGD

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Maroc : le braconnage des moules du littoral menace l'écosystème marin (AFP)

Des milliers de chômeurs foncent chaque matin sur le littoral atlantique marocain en particulier entre Rabat et Casablanca (ouest) pour collecter des tonnes de moules, une surexploitation qui menace l'écosystème marin de cette région très urbanisée, selon les experts.

Ces chômeurs venant des bidonvilles régionaux scrutent chaque jour la mer et attendent la marée basse au petit matin. Leur but: s'attaquer à la végétation marine et plus particulièrement aux moules, plus appelées communément les mytiloïdes.

Accrochés en bordure de mer, les bancs de moules sont exclus de leurs milieux naturels et pêchés à l'aide de petites barres de fer par cette armée de pêcheurs illégaux qui envahissent quotidiennement les côtes au vu et au su des autorités censées pourtant veiller sur la protection de l'écosystème marin.

Ces braconniers s'activent en toute impunité, les autorités fermant les yeux sur cette activité qui menace gravement l'écosystème marin.

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Chacun d'eux pêche environ 200 kg de moules qu'il revend au consommateur, une fois décortiquées, à 50 dirhams (4,5 euros) le kg.

Le braconnier gagne ainsi entre 100 et 150 dhs par jour (13 euros).

Le nombre de ces pêcheurs qui évoluent quotidiennement entre Rabat et Bouznika (50 km au sud) n'est pas comtabilisé officiellement par les autorités mais selon une source à la préfecture de Rabat, il s'élèverait à plus de 2.000 personnes.

En saison basse, leur nombre diminue de moitié.

Contacté par l'AFP, le service de presse de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l'Environnement (publique) n'a pas été en mesure de commenter la question de cette surexploitation des gisements de moules.

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Paimpol : Les visites au parc à huîtres de Plouézec font un tabac (Ouest France)

A Plouézec, Park an istr est un parc à huîtres dont le but est de promouvoir l’huître de la baie de Paimpol. Les six visites organisées durant la saison font le plein de visiteurs. Fin juillet, ils étaient plus de 100 personnes, et le 6 août, 140 ! Du coup, il a fallu faire appel à un 2e guide. L’association Istr.com imagine maintenant la création d’un emploi salarié avec l’office de tourisme pour proposer davantage de visites.

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Après la Marine, Marc Herry se reconvertit comme ostréiculteur (Ouest France)

On peut être né dans l'Oise, avoir découvert la mer à dix ans et devenir ostréiculteur à quarante. Marc Herry fait partie de ces hommes portés par un rêve d'adolescent, capables de changer de vie et d'entreprendre une nouvelle carrière.

Deux questions à...

Quel est le cheminement qui vous a amené à reprendre le chantier de Daniel Dorso à Pentès ?

Lorsque mes parents sont venus s'installer dans la région, la mer a été une révélation. Depuis trente ans je ne l'ai pas quittée. Lycéen, je suis devenu moniteur de voile.

Puis après avoir suivi l'école de sous-officier j'ai embrassé une carrière dans la Marine Nationale. Brest, Toulon, Atlantique, Pacifique, j'ai navigué pendant plus de quinze ans. En 2003 mon ami Damien et aujourd'hui associé m'a contacté pour m'annoncer le départ en retraite de celui qui est devenu son beau-père.

Collégiens, nous avions passé un week-end sur le chantier à aider Daniel Dorso à trier des huîtres et déplacer des poches. Ces journées nous avaient tellement plu que nous nous étions promis alors de devenir ostréiculteurs. J'ai saisi l'opportunité. En 2008 j'ai quitté la Marine, puis il m'a fallu passer un bac pro en un an que j'ai eu avec mention. Mon niveau de formation acquis dans la marine m'a bien aidé. Il m'a encore fallu 2 ans de démarches administratives pour pouvoir enfin m'installer.

Depuis 2008, une importante mortalité frappe les jeunes huîtres et il n'y a qu'une ou deux installations par an en ostréiculture sur le secteur, alors que trois ou quatre cessent leur activité pour raison économique ou départ en retraite. Vous prenez un gros risque en vous installant, non ?

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Recherche. Jennifer «stresse» les algues (Le Télégramme)

Aliment, carburant, dépolluant... La culture des algues, c'est l'avenir pour une planète en voie de surpopulation. Au Ceva de Pleubian(22), Jennifer Champenois cherche à optimiser ce fabuleux potentiel. Quitte à les stresser, un peu, ces chères algues.

«Depuis le lycée, je n'ai jamais voulu faire autre chose», confie, avec un sourire éclatant, la jeune femme, en longue blouse blanche, sortant des algues d'un bassin, devant le Centre d'étude et de valorisation des algues (Ceva), à Pleubian (22). Jennifer Champenois est ingénieur agronome spécialisée en aquaculture et productions marines, bien loin du cliché du chercheur austère, cloîtré dans son laboratoire. Des labos, il n'en manque pas au Ceva que Jennifer a découvert en 2009, en stage de fin d'étude, puis qu'elle a retrouvé en 2011, après une parenthèse à Ifremer en Normandie. Mais ce qu'elle aime surtout, ce sont les contacts avec les professionnels de la mer, les industriels et les chercheurs impliqués dans la recherche fondamentale. «Ici, nous faisons de la recherche appliquée, le Ceva étant le seul centre technique de développement en ce domaine en France. Ma mission, avec mes quatre collègues du pôle algues matières premières, c'est d'optimiser la productivité de la culture des algues».

Heureuse de faire du «durable»

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Moutiers-en-Retz (44) : Bernard Thébault cultive le sel de façon artisanale (Ouest France)

Depuis 2006, Bernard Thébault redonne vie au marais salant la Tenue de Mareil, aux Moutiers-en-Retz (Loire Atlantique). Dans le marais breton, le paludier cultive l'or blanc de façon artisanale.

Sous le chapeau de paille, l'oeil attentif scrute le marais. Une fine couche blanche recouvre les seize oeillets du marais salant la Tenue de Mareil. Au soleil, la fleur de sel a des reflets rosés. Ce soir, Bernard Thébault récoltera l'or blanc. Mais avant, il reste attentif à l'écoulement de l'eau. « Du matin au soir, je règle le débit d'eau en fonction de la météo. C'est difficile car je n'ai pas d'outil. Juste mes yeux et l'intuition », confie le paludier.

Une passion dévorante

Depuis près de six ans, Bernard Thébault cueille le sel, au coeur du marais breton. « Le sel, je suis tombé dedans comme Obélix dans la potion magique, plaisante-t-il. Avant, j'étais technicien en agriculture pour la région Loire-Atlantique. Petit à petit, mon métier a changé. Je suis devenu un rat de bureau ». En 2004, lors de vacances à l'Île de Ré, l'homme découvre le métier de saliculteur. « Au milieu des marais, je me suis senti bien. Là, j'ai compris que je devais changer de vie ». Depuis, le sel lui colle à la peau. Comme une passion.

Bernard Thébault troque sans regret son bureau contre une vie au grand air. Suit une formation et s'installe, en 2006, aux Moutiers-en-Retz. « C'est le seul marais de la commune. Avec les deux paludiers de Bourgneuf-en-Retz, nous sommes les survivants du marais breton ! » Du Moyen-Âge jusqu'au XVIIIe siècle, le marais breton était le premier marais salicole de France. « Bretagne est Pérou pour la France », ainsi parlait François Ier. « Même en temps de guerre, les belligérants s'entendaient pour l'achat et la vente. Le marais était le grenier à sel de l'Europe », souligne le paludier.

Des dérivés de cyanure dans le sel industriel

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Un drone à ultrasons pour lutter contre les micro-algues

L'appareil télécommandé émet des vibrations à haute fréquence pour stopper le processus de photosynthèse du phytoplancton.

Sur l'eau, le drone « stresse » les microalgues (Ouest France)

Le drone rennais « exerce une action de contrôle et non pas curative sur les microalgues. Il les empêche de se développer », explique l'ingénieur Luc Brient.

Reportage

De l'autre côté de la berge des étangs d'Apigné, ce petit bolide noir ressemble à une mini-fusée ! Futuriste car elle surfe sur l'eau. Le pilote, Luc Brient, ingénieur d'études à l'Unité mixte de recherche Ecobio (Écosystèmes, biodiversité, évolution), à l'université de Rennes 1, télécommande le joujou.

Ce vendredi matin, c'est jour de test. Propulsée par deux moteurs, la machine diffuse des ultrasons « entre 20 000 et 100 000 Hz sur un diamètre d'une trentaine de mètres ». Inaudibles pour l'homme, mais perceptibles par les microalgues. « Les fréquences attaquent les cyanobactéries de cinq microns. Avec les vibrations dégagées, elles ' stressent ' leur sensibilité pigmentaire, explique Luc Brient. On ne cherche pas à éclater les toxines mais à les stimuler. On limite ainsi la prolifération de ces microalgues polluantes. »

Plage fermée

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M. Graziano da Silva se félicite de la nouvelle Déclaration internationale sur les océans et la pêche (FAO)

Il souligne que la pêche et l’aquaculture sont vitales pour se défaire complètement de la faim

Les mers et les océans fournissent nourriture et moyens de subsistance à des millions de personnes.

14 août 2012, Yeosu, République de Corée/Rome - Tout en soulignant le rôle important des écosystèmes marins pour nourrir le monde, M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, estime que la gestion responsable et durable des océans et des côtes doit devenir une « priorité mondiale ».

M. Graziano da Silva prenait la parole devant un groupe de discussion de haut niveau à l'Exposition Internationale Yeosu 2012 ou Expo 2012, en Corée du Sud. Auparavant, M. Ban Ki-Moon, Secrétaire général de l'ONU, M. Kim Hwang-Sik, Premier ministre de Corée du Sud, et M. Willy Telavi, Premier ministre de Tuvalu, avaient pris la parole sur le même thème. Outre le Directeur général de la FAO, participaient au groupe de discussion de haut niveau Mme Irina Bokova, Directrice générale de l'UNESCO, M. Koji Sekimizu, Secrétaire général de l'Organisation maritime internationale, et d'autres experts.

Expo 2012, qui s'est déroulée pendant trois mois et dont le thème était « Des océans et des côtes vivants », s'est achevée le week-end dernier sur une « Déclaration de Yeosu » que les participants au groupe de discussion ont approuvée. Il s'agit d'un document de politique qui vise à la promotion de la coopération internationale et au partage des connaissances en vue d'améliorer la gestion de l'environnement marin. Un des messages clés de cette déclaration est l'importance des ressources maritimes pour l'avènement d'une nouvelle économie verte.

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Pêcheurs du monde (Sud Ouest)

Deux étudiants périgordins sont partis à la rencontre des pêches traditionnelles

Guillaume Daoulas et Gilles Dufraisse sont de Saint-Geyrac et Saint-Priest-les-Fougères.

Ils sont partis hier pour Madagascar, avant la Tanzanie, le Kenya, puis l'Inde, la Thaïlande, l'Indonésie, l'Australie, le Chili, le Brésil, etc. Durant 11 mois, Guillaume Daoulas, de Saint-Geyrac, et Gille Dufraisse, de Saint-Priest-les-Fougères, vont faire le tour du monde des pêches traditionnelles. Une aventure préparée depuis plus d'un an pour faire une « césure » avant la fin de leurs études dans des grandes écoles. Guillaume est étudiant en école d'agronomie (La Salle) à Beauvais et Gilles en école de commerce (HEC) à Paris. Ils ont fréquenté ensemble le lycée Jay-de-Beaufort de Périgueux et partagent le même goût pour la pêche et les voyages.

« Nous voulons voir comment vivent les pêcheurs du monde, qui sont souvent dans des villages isolés et qui utilisent des méthodes ancestrales », explique Guillaume. Ils se poseront aussi la question de leurs relations avec la pêche industrielle, pour en faire un rapport qui sera remis au WWF, le fonds mondial pour la nature.

Contact avec une école

Ils ont réussi à boucler leur budget de 26 000 euros (dont 7 500 rien que pour les billets d'avion). « Des entreprises périgordines comme Biofertil et Jaumouillé ont été nos premiers sponsors. Le site Internet de vente en ligne pêcheurs.com va aussi nous fournir du matériel et la revue "La Pêche et les poissons" nous aide », détaille Gilles. Ils ont aussi récolté quelques fonds via le site de dons en ligne Ulule. Ils ont également fondé une association réunissant une vingtaine d'adhérents intéressés par leur projet. Les étudiants espèrent aussi que Georges Pernoud parlera d'eux dans « Thalassa ».

Ils partent avec appareil photo et caméra étanche pour ramener des images, mais également les mettre en ligne sur leur site Internet (pêcheursautourdumonde.fr) ou sur leur page Facebook. Ce sera aussi un moyen de communiquer avec leurs amis et avec une classe de CM2 de l'école Maurice-Albe de Périgueux.

Ils s'apprêtent à aller vivre à la dure dans des villages, en privilégiant le logement chez l'habitant. « Nous avons déjà des contacts avec certains, pour d'autres nous verrons sur place », racontent les deux aventuriers, qui savent qu'ils devront économiser.

Pêcher avec les pêcheurs

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Les poissons d’élevage sont-ils stressés ? (Natura Sciences)

Aujourd’hui, les deux-tiers des produits aquatiques que nous consommons viennent de la mer et un tiers de l’aquaculture. Il est donc intéressant de connaître les techniques utilisées en aquaculture ! Dans Les poissons d’élevage sont-ils stressés ?, Michel Girin répond sans tabou à 80 questions que le public est en droit de se poser sur l’aquaculture. Il montre que toutes les formes d’aquaculture ne sont pas ultrapolluantes et qu’elles ne détruisent pas toutes les milieux naturels, même s’il ne cache pas l’existence de telles pratiques. Notamment, l’aquaculture qui porte de graves atteintes à l’environnement, à travers les destructions de mangroves et les pollutions diverses est aujourd’hui montrée du doigt par le monde associatif, les scientifiques et les professionnels. Sa part devrait diminuer au fur et à mesure pour aller vers une aquaculture durable. Mais les critères d’une telle aquaculture ne sont pas encore définis pour toutes les espèces élevées…

Michel Girin insiste sur un point important de la pisciculture : celle-ci permet de planifier les livraisons et fournit donc des poissons frais, là où dans la pêche, les poissons pourront passer une semaine en cale avant livraison. Il explique que certains poissons sont triploïdes, d’autres sont hybrides, mais la majorité reste équivalente à leur congénères sauvages. L’auteur explique également que l’aquaculture peut dans certains cas particuliers aider à diminuer la pression sur les équivalents sauvages. En effet, Michel Girin montre que l’aquaculture s’intéresse en premier lieu aux espèces qui se vendent cher (« prix de pénurie », où la demande est supérieure à l’offre). Lorsque le secteur est mature, les prix baissent et les pêcheurs diminuent la pression sur les stocks sauvages restant. Cela s’est vu, par exemple, pour le bénitier, la perliculture polynésienne et 16 espèces d’esturgeon.

Saviez-vous que la Chine était le premier producteur aquacole avec plus de 40 % du tonnage mondiale ? Selon les chiffres de la FAO en 2008, le pays a produit 40,3 millions de tonnes de produits aquacoles, soit 59 % du total mondial. Saviez-vous que sous la dénomination « crevette du jour » chez les mareyeurs des criées bretonnes, on entend en réalité « crevette arrivée congelée, qui a été décongelée et cuite ce jour », plutôt que « crevette pêchée ce jour, qu’on vient de cuire » ? Que les produits arrivant par camion dans les ports nationaux comme Boulogne-sur-Mer dépassent aujourd’hui en valeur les produits débarquant des bateaux de pêche ?

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Découvrir les huîtres avec une druidesse sur l'Île d'Oléron (Sud Ouest)

Nel, gardienne du temps, propose, depuis le mois d'avril, un voyage hors du temps dans le port de la Baudissière, durant lequel elle revient sur l'histoire des huîtres

Au départ de sa petite cabane jaune, Nel, gardienne du temps, emmène dans les profondeurs du port ostréicole de la Baudissière, après avoir pris un billet pour un voyage hors du temps. Là, elle parlera brièvement des claires ostréicoles et puis… « Êtes-vous prêts pour le grand voyage ? », à cette question il faudra bien sûr répondre positivement pour en savoir un peu plus. De sa poche, elle sortira sa poudre magique pour vous la souffler, il faudra alors éternuer trois fois pour commencer le voyage.

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Oiseau qui pêche avec du pain


Oiseau qui pêche avec du pain par Spi0n

Cet oiseau va pêcher un poisson d'une drôle de manière, en utilisant un bout de pain comme appât et ainsi pouvoir capturer son repas. Intelligent ce piaf !

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La coque, petite star méconnue du Croisic (Ouest France)

Ce vendredi et samedi, l'association Produit en Presqu'île guérandaise organise deux journées de promotion de la coque. Moins connue que sa consoeur la palourde, la coque du Croisic commence à se faire un nom.

Ancien professeur de mathématiques, Pascal Chellet s'est reconverti dans la conchyliculture il y a maintenant vingt-quatre ans. Il a repris l'entreprise familiale à la retraite de son père et s'est associé avec un de ses collègues, David Berteau. Il gère désormais une équipe de huit salariés et compte un domaine de pêche de près de 32 ha au Croisic (Loire Atlantique), la ville étant le premier centre d'élevage de coques de France. Il compare son métier à celui des agriculteurs. « Les conchyliculteurs sont un peu comme les maraîchers de la mer. Nous avons les mêmes outils de travail et nous semons, récoltons et vendons nos produits », dit-il.

La coque, coquillage méprisé

Moules, huîtres, palourdes demeurent les fruits de mer les plus populaires pour les papilles hexagonales. Les Français ne semblent pas avoir pris l'habitude de consommer la coque, au grand regret des conchyliculteurs. « C'est devenu un coquillage banal de nos cotes. On marche tellement dessus qu'on en oublie de la ramasser et de la manger. La coque est pourtant facile et agréable à cuisiner », remarque Pascal Chellet.

Un tiers de sa pêche est envoyé en Espagne, gros consommateur, qui l'utilise dans ses plats cuisinés et ses conserves. « Notre envie est de la faire découvrir chez nous, au niveau local », ajoute-t-il. Pour se faire, l'association Produit en Presqu'île guérandaise tente de promouvoir les produits locaux et ainsi de mettre en avant les bienfaits de la coque, au même titre que les anchois de La Turballe par exemple. « Voilà quelques années, en terme de cuisine, plus c'était loin, mieux c'était. Aujourd'hui, nous sommes revenus à une ère où manger local, c'est à la mode », sourit-il.

Des idées de recette

L'une des particularités de la coque est qu'une fois ouverte, la chair se désolidarise sans mal de la coquille et qu'elle garde sa tonicité. « On se vante d'avoir en France la meilleure cuisine du monde, mais nous manquons parfois d'originalité. Il faut oser cuisiner la coque », renchérit-il.

Pascal Chellet, lui, a un faible pour les coques assaisonnées au beurre blanc, façon nantaise, « avec un petit verre de muscadet ». Mais d'autres recettes peuvent aussi mettre l'eau à la bouche comme les coques à la provençale, cuisinées au beurre d'escargots ou encore les coques à l'espagnol, trempées dans de l'huile d'olives et accompagnées d'ail et de piment. Même si la coque demeure un produit que l'on peut trouver toute l'année, la bonne saison pour la manger s'étale de juillet à décembre.

Vendredi 17 août et samedi 18 août, journées de promotion de la coque par l'association Produit en Presqu'île de Guérande dans neuf supermarchés de Saint-Nazaire et de la Presqu'île.

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Quand les moules coûtaient 2 francs le kilo (Le Soir)

Les archives photographiques du Soir recèlent quelques pépites. Nous avons envie de vous faire partager ce patrimoine. Chaque vendredi nous publions un de ces témoignages de notre passé.

La marchande de moules du Parvis de Saint-Gilles rencontrait un beau succès, vers 1937.

L’article « Ohé ! Les belles moules… », paru dans le Soir du 14 septembre 1931, nous permet de suivre Albert Bouckaert qui part à la découverte du marché du Canal.

« En approchant du boulevard de Nieuport, nous nous attendions à percevoir l’écho de ce cri mercantile et laudatif. Le long du canal, en effet, non loin de la caserne du Petit-Château, se tient journellement – pendant les mois en « r » – un vaste marché aux moules. Contrairement à nos présomptions, ce marché se déroule dans un calme impressionnant. Mais si aucun cri n’en signale l’existence aux oreilles du passant, une odeur caractéristique le révèle à ses narines surprises. Approchons-nous du quai. Sur l’eau glauque et paisible du canal – exactement entre la rue Locquenghien et le pont qui prolonge la rue de Haelen – huit bateaux sont alignés. Leur nationalité ? Hollandaise. La plupart d’entre eux sont arrivés la nuit dernière, venant de Zélande

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Nos ancêtres d'Ouessant vénéraient-ils la bernique ? (Ouest France)

Un morceau de poterie gauloise représentant l'épaule droite d'un cheval ou d'un cerf.

À Ouessant, des archéologues ont découvert les vestiges d'un village et d'un sanctuaire. Mais qui étaient donc ces Ouessantins, grands architectes vouant un culte à la bernique ?

Arrivé à bon port, celui d'Ouessant, il faut marcher quelques centaines de mètres avant de trouver un petit chemin sur la droite. On passe alors à côté de la colline Saint-Michel sans voir, à ses pieds, la terre retournée et les cailloux d'une autre époque.

Des cailloux ? Pas pour le maître des lieux, Jean-Paul Le Bihan, qui d'un oeil expert aperçoit plutôt des trésors : « Là, il y avait un village de l'âge du Bronze, puis de l'âge du Fer. Ici, une zone d'activités sacrées, un sanctuaire utilisé par les Ouessantins et les marins de tous horizons. Le voyage s'accompagne toujours de superstitions et de croyances. »

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Le 29 août 2012

L’Association Européenne des Producteurs de Mollusques au Congrès !


Le Président de l’AEPM, Richie FLYNN, interviendra lors du Congrès

Ancien journaliste, Mr Flynn a travaillé pendant 6 ans dans le service de presse de l’Irish Farmers’ Association (IFA – l’Association des Agriculteurs Irlandais), avant de s’orienter vers l’aquaculture. Il est l’actuel Président de l’Association Européenne des Producteurs de Mollusques . Il est également membre de l’Institut Irlandais de la Marine depuis 2001, et a été Président du Comité Consultatif de la Commission Européenne sur l’Aquaculture de 2000 à 2010 . L’IFA représente quelque 200 sociétés aquacoles aux niveaux local, national et européen. Il a reçu un M. Sc en sciences de la communication de l’Université de Dublin en 2011.

Pour plus d’informations sur le congrès mondial de l'huître qui se déroulera en Octobre, cliquer Arcachon

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Après les algues vertes, "les algues bleues : un problème d'environnement majeur" (Le Monde)

La prolifération d'algues vertes relèverait d'un "mécanisme bien connu" de l'eutrophisation liée à l'enrichissement des eaux littorales en azote inorganique.

Les algues vertes continuent d'envahir cet été certaines plages des Côtes d'Armor et du Finistère, tandis que les huit chartes de territoire censées limiter les fuites d'azote qui favorisent la prolifération de ces algues en mer progressent difficilement.

Lire aussi notre reportage : La Bretagne échoue à endiguer les marées vertes

Alors que la ministre de l'écologie, Delphine Batho, veut promouvoir "un nouveau modèle agricole" pour lutter contre les ulves, les scientifiques s'inquiètent désormais d'une autre pollution, celle des algues bleues. Des associations de défense de l'environnement se sont d'ailleurs regroupées en une Coordination Verte et bleue. Pierre Aurousseau, chercheur et professeur à l'Agrocampus Ouest de Rennes, président du Conseil scientifique de l'environnement de Bretagne, explique cette nouvelle menace.

Les proliférations d'algues bleues sont désormais associées aux marées d'algues vertes. Pourquoi ?

Ce sont les différentes facettes de la dégradation de la qualité des eaux. Trois familles de "maladies" sont liées à leur eutrophisation. En zone littorale, où on constate la prolifération de macro-algues, les ulves, qui donne les marées vertes, il y a en outre des efflorescences de phytoplancton, des micro-algues dont certaines secrètent des toxines. En eaux douces, on observe des "blooms" - des explosions brutales - de cyanobactéries, dites algues bleues. Qu'ils soient marins ou d'eau douce, ces micro-organismes(phytoplancton et cyanobactéries) sont proches et parfois toxiques. Ils peuvent causer des atteintes neurologiques, digestives, dermatologiques... voire être mortels.

Quelles sont les algues les plus dangereuses ?

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Prolifération d'algues dans la mer Baltique (BE)

En période estivale, les algues prolifèrent massivement dans la mer Baltique vers les côtes scandinaves mais également dans le Golfe de Riga et la côte ouest lettone ; c'est ce que montrent les images satellites fournies par l'Institut d'Environnement de Finlande [1]. Les algues réduisent de manière significative la quantité d'oxygène dans l'eau ce qui implique une augmentation des zones marines mortes, comme le montre la vidéo de la WWF Finlande.


Pourquoi ces algues se forment-elles dans la mer Baltique ?

Une des causes principales de la formation des algues est l'eutrophisation : la mer reçoit plus d'éléments nutritifs, phosphate et nitrate qu'elle n'est capable de traiter. Ces éléments organiques proviennent de la terre, des épandages agricoles avec la fuite des engrais (effets de la politique d'agriculture intensive et de la diminution des zones humides) mais aussi des transports maritimes, des rejets industriels (fabrication, production énergétique, etc.) et urbains (inefficacité des stations d'épuration, non traitement des déchets ménagers).

Les données fournies par la Commission Balte pour la Protection des Milieux Marins (HELCOM) [2] montrent qu'au moins 24% du phosphore dans la mer Baltique provient directement des détergents ménagers. Il est cependant important de noter que les lessives à haute teneur en phosphore ne sont plus commercialisées en Lettonie et dans plusieurs pays de la région de la mer Baltique.

Chaque année, un million de tonnes d'azote et 35.000 tonnes de phosphore sont rejetés dans la mer Baltique. Elle contient quatre fois plus d'azote et huit fois plus de phosphore qu'au début des années 90. La plupart des nutriments rejetés dans la Baltique proviennent des cinq grands fleuves : le Neva, le Niémen, la Daugava, la Vistule et l'Oder. Malgré une prise de conscience de ce phénomène ces dernières années, la situation a peu changé.

Quels sont les effets de l'eutrophisation ?

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Esnandes : Une lueur d'espoir pour la zone conchylicole (Sud Ouest)

Malgré ses inquiétudes évoquées dans notre édition du 4 août, Hervé Dallet, président du Syndicat des conchyliculteurs, a repris espoir quant à la pérennité de la zone conchylicole du Prée-de-Scion.

Rencontré il y a quelques semaines, il évoquait, à la suite des projets de mise en place des plans de préventions dans la commune, l'impossibilité probable de mettre aux normes européennes les établissements de la zone du Prée-de-Scion faute de délivrance de permis de construire.

Des dérogations

Hervé Dallet vient de recevoir une lettre datée du 16 août dans laquelle Raynald Vallée, directeur départemental des Territoires et de la Mer, lui écrit que des dérogations au principe d'inconstructibilité sont communément admises dans les PPRI (Plan de prévention des risques d'inondations) pour les activités nécessitant la proximité immédiate de l'eau. Ainsi l'extension, la modification, la mise aux normes et même la création de bâtiments conchylicoles resteront autorisées aux titres de la réglementation sur les risques littoraux.

Satisfait de cette avancée considérable pour la poursuite d'activité de la zone du Prée-de-Scion, Hervé Dallet est, par contre, toujours soucieux de la digue les protégeant d'une nouvelle attaque de la mer. Celle-ci, selon lui, n'aurait pas la hauteur suffisante en comparaison avec le niveau d'eau atteint dans sa cabane le jour où Xynthia a ravagé la zone.

Retour en arrière

Esnandes : Les conchyliculteurs sont en colère (Sud Ouest)

Un vent de colère s'est levé sur la zone conchylicole du Prée-de-Scion, à Esnandes. Les 18 exploitations, représentant une trentaine d'emplois, se sont fédérées autour d'Hervé Dallet, président du Syndicat des conchyliculteurs d'Esnandes, afin de mieux faire valoir leurs droits dans le bras de fer qui les oppose à l'État.

Véritable poumon économique du village, cette zone pourrait être amenée à disparaître, suite à son inondation par la tempête Xynthia et aux préconisations liées au Programme d'action de prévention des inondations (Papi) et au Plan de prévention des risques littoraux (PPRL), présentées par la Communauté d'agglomération de La Rochelle (CdA) et le Conseil général de la Charente-Maritime, lors d'une réunion publique, le 25 juillet. Les différentes études produites à ce jour amèneraient le classement du Prée-de-Scion, et une partie du village, en zone à risque, gelant ainsi tout projet de construction, extension ou modification.

Risque de disparition

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Château d’Oléron : La commune classée station de tourisme (Sud Ouest)

La nouvelle est arrivée fin août. La commune est désormais classée station de tourisme. « Le toilettage du régime juridique des communes touristiques et des stations classées, depuis la circulaire de 2010, aura permis d'éclaircir une situation où cohabitaient six régimes particuliers, créés pour encourager un développement touristique de qualité et reconnaître leur caractère moteur », explique Gérard Favre qui a instruit ce lourd dossier pour la commune.

Les critères d'attribution étaient devenus peu cohérents et pour certains obsolètes et le classement en station n'était plus considéré comme un gage de qualité par le public.

Seules les communes ayant obtenu au préalable la dénomination en commune touristique (obtenue par arrêté préfectoral du 3 décembre 2009) peuvent demander leur classement en station de tourisme. Pas moins de 45 critères sont à remplir pour la qualification de station de tourisme qui correspond à un « niveau d'excellence », notamment, autour de six domaines : hébergement, animation, hygiène, accessibilité transport, promotion et patrimoine.

Tournée vers l'ostréiculture

Après une attente de plus d'un an, la commune vient donc d'être classée comme station de tourisme. Cette « promotion » est prononcée pour une durée de douze ans, le renouvellement s'effectuant ensuite selon les mêmes modalités.

Ce classement satisfait pleinement les élus locaux dont le premier d'entre eux, le maire, conseiller général, Michel Parent. « Nous n'avions pas de plage et pas de forêt, nous nous sommes appuyés sur l'ostréiculture, les chantiers navals, une vie et un commerce à l'année, petit à petit le patrimoine que nous avons la chance de posséder, la politique culturelle qui a été mise en place avec les cabanes d'artisans d'art et les animations ont fait que notre commune est devenue touristique et nous souhaitions que cela soit officialisé à travers ce classement ».

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Lège-Cap-Ferret : A la découverte de l'ostréiculture (Sud Ouest)

Ils étaient une trentaine la semaine dernière dans les parcs de Bélisaire.

C'est un moment de détente parmi les quelques semaines de vacances, de plus en plus prisé des estivants. Créée il y a de cela plusieurs années par l'office de tourisme de Lège-Cap-Ferret, la visite des parcs à huîtres et d'ateliers d'écaillage s'inscrit dans les incontournables de l'été.

Et pour satisfaire les visiteurs, on en limite à chaque visite le nombre ; ce qui parfois est difficile comme la semaine dernière où ils étaient une trentaine à suivre la guide Véronique Lenoir, ostréicultrice à Piraillan. Le touriste ne connaît pas ce qu'est vraiment ce métier dont on peut parfois envier ceux qui le pratiquent car on les voit, on ne les imagine qu'avec un Bassin ensoleillé, une mer belle, bref une sorte de métier de rêve.

La réalité laisse souvent le visiteur ébahi. Découvrir les techniques d'élevage des huîtres, depuis le captage jusqu'à l'assiette du fin gourmet, ce n'est pas l'affaire de semaines mais d'années qui se passent dans les parcs à huîtres, été comme hiver dans des eaux chaudes ou glacées, par beau temps ou sous la pluie.

Les touristes sont invités à visiter à pied à marée basse les parcs, ce qui implique que ces visites ne se font jamais à la même heure et le même jour.

Prochain rendez-vous jeudi 30 août, à 10 h 30, au Cap Ferret. Il est demandé une participation de 5,50 € pour un adulte et 4,50 € pour un enfants de 6 à 12 ans.

Ateliers d'écaillage

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Moëlan-sur-Mer : La production des huîtres racontée de A à Z par Pascal (Ouest France)

Dans le cadre des visites estivales d'entreprises, Pascal Kermagoret, ostréiculteur à Merrien, explique avec passion les différentes phases de la vie de l'huître, de sa naissance à sa dégustation.

A comme anecdotes

Chez les Kermagoret, l'ostréiculture est une histoire de famille. Pascal est tombé dedans quand il était tout petit. À 14 ans, il a rejoint son père et son grand-père sur les parcs. Alors son métier, il le connaît sur le bout des doigts et lorsqu'on lui pose une question, il n'est pas avare en explications et en anecdotes. La principale à retenir ? « Il ne faut pas manger d'huîtres les mois sans « r » (mai, juin, juillet, août), c'est à cette époque-là qu'elles se reproduisent. »

D comme départements

Pascal Kermagoret possède des concessions dans les Charentes-maritimes. « J'emmène mes huîtres là-bas pour la reproduction », explique l'ostréiculteur. Les coquillages prennent ensuite la direction de la Manche, avant de terminer leur croissance à Merrien. Les huîtres n'atteignent leur taille commerciale qu'après leur troisième année.

M comme maladie

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Une carte mondiale des ouragans depuis 1851 (Le Monde)

Alors que la tempête tropicale Isaac s'est transformée en ouragan à l'approche des côtes de la Louisiane, un expert américain de visualisation de données, John Nelson, a rassemblé les données de l'agence américaine responsable de l'étude de l'océan et de l'atmosphère, la NOAA, sur les ouragans dans le monde depuis 1851.

Selon leur intensité (sur une échelle de 1 à 5, soit avec des vents de 153 km/h à 252 km/h), quelque 12 000 ouragans y sont mentionnés avec un point plus ou moins épais sur un fond noir. Le tout donne un rendu graphiquement marquant. On peut y constater – même si ce n'est pas une surprise – que ces phénomènes interviennent toujours dans les mêmes régions. Comme c'est actuellement le cas avec Isaac, l'Amérique du Nord reçoit les ouragans les plus puissants du monde. John Nelson explique sur son blog que "les ouragans fuient clairement l'équateur et s'échappent des eaux chaudes – dans lesquelles ils naissent – aussi vite que possible".

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Saint-Cast-le-Guildo : La pêche au couteau connaît toujours un vif succès (Ouest France)

Reportage

Qui ne se souvient pas d'être allé à la pêche aux couteaux, pendant ses vacances, à Saint-Cast ? Cela fait, en effet, partie des loisirs incontournables d'un séjour sur la côte. Vous vous souvenez ? Après avoir repéré, dès l'arrivée, le moment idéal, sur le calendrier des marées, cette activité - il ne faut pas dire loisir, car c'est très sérieux - était préparée avec beaucoup de minutie. Cela commençait par l'inévitable passage à l'épicerie pour acheter la traditionnelle boîte de sel, ensuite, il fallait préparer les seaux de plage ou autres récipients comme s'il s'agissait de ramener une cargaison énorme de ces précieux coquillages !

La pincée de sel

Et puis venait le grand jour, celui où la marée serait suffisamment basse pour consacrer l'après-midi à cette pêche miraculeuse... Oui, miraculeuse, car ces longs coquillages, enfouis dans le sable, apparaissent comme par magie après que vous les avez attirés avec une petite pincée de sel !

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Le syndicat des bassines est né (Sud Ouest)

Par 27 voix pour et 22 abstentions, le Syndicat mixte de réserves de subvention est né. La gestion de l'eau devra donc être publique.

Tout le monde s'accorde à dire que c'est un pas en avant. Mais tout le monde ne s'accorde pas à dire que c'est la panacée. D'où les abstentions de quelque 22 conseillers généraux sur la création de ce Syndicat mixte de réserves de substitution, plus communément appelées bassines. En fer de lance de ces absentionnistes, Jean-Yves Martin, l'élu radical de Saint-Jean-d'Angély, qui a toujours suivi de très près la question du partage de l'eau, et Pierre Feydeau, l'élu socialiste de Rochefort, qui expliqua son abstention en ces termes. « J'approuve cette création, je félicite qui a travaillé sur le dossier mais j'ai deux regrets : que la vente de l'eau se fasse au seul profit des Associations syndicales agréees (ASA) d'irrigants et que la composition de ce syndicat ne soit pas totalement représentatif de l'ensemble des utilisateurs de l'eau. »

Et Jean-Yves Martin d'abonder en regrettant à son tour que ce « syndicat ne puisse être ouvert à d'autres structures publiques ».

Gourmandise en eau

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« Les choses devraient évoluer dans l'avenir en termes de représentativité. J'espère, qu'à terme, nous pourrons vraiment associer le monde conchylicole », nota le président Dominique Bussereau. Il est vrai que la section conchylicole avait dû décliner l'invitation à participer au syndicat parce qu'elle n'a pas le statut d'organisme public.

Les conchyliculteurs participent, néanmoins, au comité consultatif fort de 34 membres. Mais il n'a qu'un pouvoir… consultatif.

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28 août 2012

La semaine mondiale de l'eau : "L'eau et la sécurité alimentaire"

Stockholm / Suède

26 au 31 août 2012

"L'eau et la sécurité alimentaire" tel est le thème central de l'édition 2012 de la semaine mondiale de l'eau organisée tous les ans par "l'Institut International de l'Eau à Stockholm" (SIWI).

Cette semaine est le rendez-vous central pour aborder les problématiques globales liées à l'eau. Cet évènement aura lieu du 26 au 31 Août 2012, à l'Institut International de l'Eau à Stockholm / Suède

Plus d'informations sur le site de la semaine mondiale de l'eau

La Semaine mondiale de l'eau s'ouvre avec un appel à la réduction du gaspillage alimentaire

Les dirigeants de pays du monde entier, réunis aujourd'hui à Stockholm dans le cadre de la séance d'ouverture de la Semaine mondiale de l'Eau 2012, ont appelé à une augmentation substantielle des investissements des secteurs publics et privés mondiaux pour réduire les pertes de nourriture dans la chaîne logistique, améliorer l'efficience en eau dans l'agriculture et réduire le gaspillage des consommateurs.

Plus de deux milles politiciens, PDG, scientifiques et dirigeants de grandes organisations venant de plus de 100 pays se sont rassemblés à Stockholm, en Suède, pour la Semaine mondiale de l'Eau, dont le thème cette année est «Sécurité de l'eau et sécurité alimentaire»

Actuellement, plus de 900 millions de personnes souffrent de la faim, et deux milliards de plus sont confrontées à des risques graves liés à la sous-alimentation. Parallèlement, 1,5 milliard de personnes mangent trop et plus d'un tiers de toute la nourriture est perdue ou gaspillée.

«Plus d'un quart de toute l'eau que nous utilisons à travers le monde sert à faire pousser plus d'un milliard de tonnes d'aliments que personne ne mange. Cette eau, associée aux milliards de dollars dépensés pour cultiver, expédier, emballer et acheter les aliments, finit à la poubelle», a déclaré M. Torgny Holmgren, Directeur exécutif du Stockholm International Water Institute (SIWI, Institut International de l'Eau de Stockholm), qui organise la Semaine mondiale de l'Eau à Stockholm.

«Réduire le gaspillage alimentaire est la manière la plus intelligente et la plus directe d'alléger la pression qui pèse sur les ressources en eau et en terre. C'est une opportunité que nous ne pouvons pas dédaigner», a-t-il ajouté.

Au cours des plus de 100 séances qui auront lieu pendant la semaine, les experts débattront et présenteront des solutions pour assurer que les ressources limitées en eau de la planète puissent répondre aux besoins des économies en pleine croissance et contribuer à la bonne santé de la population mondiale.

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24e rencontres interrégionales de l'Aglia


Association du Grand LIttoral Atlantique

25 septembre 2012

Bordeaux

Le 24e colloque de l'Aglia se tiendra à l'Hôtel de la Région Aquitaine, à Bordeaux, le 25 septembre prochain.

Le thème traité cette année sera : "les concessions maritimes : analyses et perspectives de la gestion des droits à produire"




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Nos moules seraient touchées par la pollution de la mer du Nord (RTL)

Sujet santé avec cette étude de l'université de Gand. La pollution de la mer du Nord affecterait aussi nos fameuses moules. Leurs chairs contiendraient, en effet, de nombreuses micro-particules de plastique. On ne connait pas encore les effets précis que cela pourrait avoir sur l'homme.

Les moules de la mer du Nord sont très réputées pour leur saveur. Mais comme d'autres organismes marins, elles ont aussi la réputation d'absorber les polluants dans l'eau de mer. Les chercheurs de l'université de Gand ont recensé parmi ces polluants des micro-particules de plastique. Une minuscule particule de plastique par gramme de chair. Soit 300 particules par portion de 300 grammes de moules. Colin Janssens, toxicologue à l'université de Gand, apporte des explications au micro d'Olivier Pierre pour RTL-TVI: "Les moules sont des organismes filtrant l'eau de mer. Dans l'eau se trouvent de très petites particules de plastique de moins d'un millimètre de long. Ces micro-particules sont filtrées et ingérées par les moules. Ce qu'on a découvert c'est qu'elle se retrouve à l'intérieur des moules, mais aussi de la chair des moules."

Des particules qui échappent aux stations d'épuration

Les mers et les océans regorgent de déchets en plastique comme des emballages qui coulent au fond ou sont transportés par les courants dans le monde entier. Les micro-particules viennent aussi des fibres synthétiques de textiles prélevées lors de chaque lavage ou proviennent d'autres sources insoupçonnées. "On trouve ce plastique dans les produits cosmétiques d'épilation ou de gommage. Ce sont de très fines billes ou boulettes de plastique qui ne sont pas retenues dans les stations d'épuration et qui en fin de parcours se retrouvent à la mer", précise Colin Janssens.

Quid des crevettes ?

Pour l'heure, les chercheurs de Gand s'interrogent toujours sur les conséquences que cela entraine lors de la consommation de moules par l'homme. Les niveaux de pollution en plastique seraient en dessous des normes admises, mais les recherches se poursuivent sur les crevettes et pas seulement en Belgique.

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Baie de Somme : La pêche aux coques ouvrira comme prévu (France 3 Picardie)

Malgré la surmortalité des coques en baie de Somme, la pêche sera ouverte du 3 septembre au 31 décembre.

Fortes chaleurs, marées trop basses mi-août, les coques de la baie de Somme ont subi une forte mortalité. Par endroit, les pertes atteignent plus de 90%.

Les professionnels du secteur avaient envisagé de n'ouvrir la pêche qu'à partir du mois de novembre. Leur réunion à Boulogne-sur-Mer vient de se terminer : elle sera finalement ouverte dès le 3 septembre, et jusqu'au 31 décembre, avec un quota de 60kg de coques par jour et par pêcheur.

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Morsalines (50) : la pollution des huîtres perdure et l’État se mobilise (Ouest France)

Les résultats d'analyses concernant la pollution des bivalves ne s'améliorent pas en baie de Morsalines. Depuis le 10 août et l'interdiction préfectorale de la pêche et de la vente des huîtres issues de la zone sud de Saint-Vaast-la-Hougue, sur la côte Est de la Manche, la pollution perdure et s'accentue.

Les résultats d'analyses concernant la pollution des huîtres bivalves ne s'améliorent pas en baie de Morsalines comme l'explique Philippe Rioux, du laboratoire d'Ifremer de Port-en-Bessin : « Les dernières analyses ont été effectuées la semaine dernière, elles laissent apparaître une pollution au E. Coli 100 fois supérieure à la norme autorisée. »

Il y a peut-être des explications à ce phénomène, mais les investigations se poursuivent: « Cela peut être lié à la fréquentation touristique ou au dysfonctionnement dans le traitement de certaines eaux usées. C'est un problème récurant ; il va falloir trouver d'où vient cette source de pollution qui arrive en dent de scie. »

Chaque semaine, des analyses seront effectuées afin de suivre l'évolution de la pollution. « Les services de l'État ont décidé de vérifier, dès cette semaine, tous les rejets qui arrivent dans la baie. Tous les rejets et les eaux qui se déversent seront testés », assure Philippe Rioux. « En ce qui concerne les huîtres au nord de Saint-Vaast, la situation est redevenue normale et nous sommes en dessous de la norme de pollution autorisée. »

L'État se mobilise»

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Biganos : Il veille sur l'île de Malprat (Sud Ouest)

À tout juste 30 ans, Peio Lambert est le gestionnaire de l'île de Malprat. Il doit en permanence jongler entre les missions d'accueil du public et la protection du lieu.

L'œil collé à la longue-vue, Peio Lambert est capable de reconnaître n'importe quel oiseau : « Vous savez avec le temps, on finit par ne plus se tromper », s'amuse-t-il. Car même si le jeune homme n'a que 30 ans, cela fait déjà cinq ans et demi qu'il est le gestionnaire de l'île de Malprat.

C'est donc lui qui s'occupe de ce site naturel protégé appartenant au Conservatoire du littoral. Employé par la mairie de Biganos, il arpente sans relâche les petits chemins de terre de l'île.

« Je suis chargé d'entretenir les lieux, mais aussi d'accueillir le public, de m'occuper de l'administration, de rechercher des subventions », explique-t-il, ravi de faire un métier aux missions si diverses.

Mais ce qui semble le passionner par-dessus tout, c'est d'assurer le suivi naturaliste : « Très régulièrement, on analyse la faune et la flore. Cela nous permet de connaître l'état de santé de l'île. »

Biodiversité

Tout au long de l'année, une centaine d'espèces d'oiseaux, une quinzaine de mammifères, font escale à Malprat : « On trouve des libellules, des papillons, des anguilles, des gorgebleues à miroir… » Sur l'île, Peio analyse l'évolution de ces espèces et de bien d'autres encore.

Le jeune homme veille donc sur la biodiversité des lieux dont il a la charge, afin d'adapter les visites à l'évolution du milieu naturel.

Car avec l'office de tourisme Cœur du bassin d'Arcachon (Biganos, Audenge, Lanton), il propose aux personnes intéressées de le suivre sur l'île pendant quatre heures. L'occasion pour lui d'évoquer l'histoire du site mais aussi d'impliquer les visiteurs.

Le gestionnaire, qui se mue volontiers en guide, éveille leur curiosité. « J'essaie de leur montrer les oiseaux mais aussi les différentes interactions naturelles qui ont lieu ici », ajoute-t-il.

Un père chasseur

Originaire des Landes, c'est son père, chasseur et pêcheur, qui lui a transmis l'amour de la nature....

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Joël Dupuch, le bonheur au grand galop (Paris Match)

Après « les petits mouchoirs », l’ostréiculteur le plus célèbre de France poursuit son chemin avec un livre et un nouveau film.

«Je peux tout offrir à quelqu’un pour autant qu’il soit curieux et généreux. » En bon Gascon, Joël Dupuch, 56 ans, issu d’une famille d’ostréiculteurs à Lège-Cap-Ferret depuis six générations, aime le verbe et le panache à la Cyrano. Un talent qui a fait mouche auprès de Guillaume Canet. En 2009, le réalisateur lui confie un rôle dans « Les ¬petits mouchoirs ». Cinq millions et demi d’entrées et une marionnette aux « Guignols » plus tard, Joël Dupuch vient d’écrire « Sur la vague du bonheur ». « Pour moi, dit-il, vivre heureux est un engagement, cela se travaille. » Son livre est une ode aux petits bonheurs qui font les grands, plus proche de « La première gorgée de bière », de Philippe Delerm, que des méthodes de développement personnel qui encombrent les rayons des ¬librairies.

A l’heure du déjeuner, pieds nus sur la terrasse de sa cabane...

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De marées en marais...

Documentaire ostréicole

Séance exceptionnelle le 1er septembre 2012 à 21h au cinéma l'ESTRAN à Marennes sur la Place Carnot (www.estran.cine.allocine.fr).

Barbara Caspary, documentariste de ce beau documentaire sur l'ostréiculture et les ostréiculteurs du bassin Marennes Oléron, plus précisément Jean-Pierre Suirre et Laurent Chaboussie.

Une ode aux huîtres et aux travailleurs de notre beau bassin. Venez nombreux, l'occasion de voir le quotidien du métier ostréicole d'une autre façon...

Source : CRC Poitou-Charentes

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Des huîtres au tabac, la bière artisanale italienne est de plus en plus imaginative (RTL/AFP)

Une bière aux huîtres appelée "Des perles aux cochons", une autre aux framboises, ou aux feuilles de tabac ou encore au moût de raisin, la seule limite à la bière artisanale en Italie semble être désormais l'imagination du maître-brasseur.

"La créativité et les expérimentations représentent aujourd'hui les principales caractéristiques du monde de la bière artisanale en Italie", explique à l'AFP Luciana Squadrilli, une responsable de la brasserie "Birra del Borgo" installée à Borgorose, à une centaine de kilomètres de Rome.

"Nous avons sept bières +classiques+ que nous produisons toute l'année, puis quatre bières qui correspondent à chaque saison, plus une bière différente pour chaque mois de l'année que nous appelons les +bizarres+, pour terminer avec les bières que nous ne produisons que pour certaines circonstances", au total une trentaine de bières diverses produites chaque année, poursuit Mme Squadrilli.

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Découverte des bouchots à Jospinet (Ouest France)

Dans le cadre de ses animations, le syndicat des caps a proposé deux fois en juillet et deux autres fois en août, une balade à travers les bouchots, en partenariat avec l'entreprise Benoit, l'un des mytiliculteurs de Jospinet. Vendredi après-midi, une trentaine de personnes s'est inscrite pour cette découverte d'un milieu peu connu : la mytiliculture.

La promenade commence par l'embarquement dans ces drôles d'engins, mi-tracteurs, mi-bateaux assez comparables à des barges de débarquement sur le site de Jospinet. Le groupe est pris en charge par Jérôme Rouxel, animateur du syndicat des caps.....

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Quincy : En 1971, naissaient les Journées de l’océan (Le Berry)

Ils sont nombreux les visiteurs qui ne manqueraient pour rien au monde une assiette d'huîtres accompagnée d'une bonne lampée de sauvignon. À tel point que ce sont maintenant leurs enfants et petits-enfants que Gérard Meunier, créateur des Journées de l'océan, croise sur le site du Firmament. Quarante et un ans de souvenirs et d'anecdotes que Gérard Meunier évoque avec un plaisir non dissimulé.

La recette de la longévité des Journées ? On ne change pas une équipe qui gagne. Les stands d'aujourd'hui sont quasiment les mêmes qu'en 1971. À la base du succès, il y a Jean Dagand, l'ostréiculteur de Marennes-Oléron, les viticulteurs Bernard Pichard, Gérard Brisset, Raymond Pipet, Pierre Duret et Maurice Franier....

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9e Conférence internationale sur Recirculating Aquaculture

The Ninth International Conference on Recirculating Aquaculture

Roanoke, Virginie (USA)

La conférence s'adresse aux professionnels du métier, aux chercheurs universitaires ainsi qu'à toute personne ou organisme impliquée ou intéressé par l'aquaculture.

Parmi les sujets qui seront abordés lors de cette conférence :

La santé animale et la biosécurité

L'aquaponie

L'aquaculture en eau froide

L'économie de l'aquaculture

Espèces émergentes en aquaculture

Technologie des écloseries

Aquaculture marine

Alimentation du poisson

Assurance de la qualité

Crevetticulture

Génie et conception des systèmes aquacole

Gestion des déchets

Pour d'ultérieures informations: http://www.recircaqua.com/icra.html

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Le 27 août 2012

Les poissons de Tamaris

Les produits de l'aquaculture artisanale

A La Seyne sur mer, dans le var, "Les Poissons de Tamaris" valorise le travail des aquaculteurs locaux. Loups, Daurades royales, Maigres, Moules et Huitres de Tamaris ….. Tous les jours, les poissons et coquillages sortent de l’eau pour être livrés à notre clientèle de supermarchés, restaurants et grossistes….

La société "Les Poissons de Tamaris" a été fondée en 2004 par une équipe de jeunes aquaculteurs désireux de promouvoir leur métier et leurs produits. Au sein de la Coopérative Maritime de Tamaris, nous sommes quotidiennement un lien entre les producteurs et le marché

La qualité des produits, la proximité entre les lieux de production et de consommation sont les valeurs que nous défendons.

  • La Moule de Tamaris Mytilus galloprovinciallis

Réputée dans la région depuis des décennies, la Moule de tamaris est typique avec son goût de noisette et sa légère amertume. Les puristes la dégusteront forcément crue, et tout le monde s’en régalera à la Tamarisienne.

  • L’Huître de tamaris Crassostrea gigas

L’abondant plancton de la Baie de tamaris offre aux huîtres affinées chez nous une typicité étonnante : charnue, croquante, parfumée…elle est très appréciée des connaisseurs. A essayer également chaude.

  • Le Loup ou Bar Dicentrarchus labrax

Poisson prédateur des eaux cotières de l’Atlantique Nord et de la Méditerranée, il est hautement apprécié pour la finesse de sa chair. Son élevage est maîtrisé depuis une trentaine d’année, il est avec la Daurade royale l’espèce phare de l’aquaculture Méditerranéenne. Disponible en conventionnel, Bio et label rouge

  • La Daurade Royale Sparus aurata

Dévoreuse de crustacés et coquillages, elle présente un goût puissant qui en fait la préférée des amateurs. Disponible en conventionnel et Bio

  • Le Maigre ou Courbine Argyrosomus regius

Poisson de l’Atlantique, il évolue en bancs compacts de l’ouest africain aux côtes Françaises. Son élevage est maîtrisé depuis une quinzaine d’années, et sa chair dense et goûteuse lui assurent une place de choix sur les meilleures tables !

  • Les Salmonidés "Bio"

Truite Arc-en-ciel, Truite fario et Saumon de Fontaine.

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La Flotte-en-Ré : Un élevage qui ne manque pas de piquant (Sud Ouest)

L'Oursine de Ré est le seul élevage d'oursins au monde. Un métier exigeant mais aux débouchés illimités.

Yvan Le Gall a un secret. Un secret qu'il tient de son père. Que les deux hommes sont les seuls au monde à partager. Ce secret, c'est celui de l'élevage d'oursins. Depuis qu'il a créé son entreprise en 2006, Yvan est le seul à accompagner ces « châtaignes de mer » de la fécondation à la cuisson.

La subtile alchimie qui permet la reproduction de ces échinidés hors de leur milieu naturel, c'est Pierre Le Gall, le père d'Yvan, qui l'a découvert dans les années 80. Enseignant chercheur en biologie marine, comme son épouse, il était spécialiste des oursins à l'université de La Rochelle. « J'ai grandi entouré d'oursins, se souvient Yvan. Tous les mercredis après-midi, j'étais dans le labo, les mains dans l'eau. ». La fascination familiale pour l'océan, ce trentenaire ne pouvait y échapper. Saisonnier pour les ostréiculteurs, il devient ensuite soigneur-plongeur à l'Aquarium de La Rochelle, avant de lancer sa propre activité.

50 fois plus de demande

« Allez voir un banquier en lui détaillant votre projet d'élevage d'oursins, il va vous rire au nez », lance le passionné. Mais, malgré les réticences et les ravages de Xynthia, son obstination a fini par payer. Dans un bâtiment qui ne laisse rien deviner, 90 000 oursins sont produits chaque année. Cinq tonnes finissent en conserves, une tonne est vendue fraîche. « J'aurais une demande pour 50 fois plus », confie l'entrepreneur. Alors Yvan a des projets : une écloserie doit voir le jour avant la fin de l'année et un nouveau bâtiment d'élevage devrait permettre de produire 20 tonnes par an. Mais, pour l'instant, l'éleveur choisit ses clients : « Lorsque des chefs étoilés se tournent vers nous, on ne peut pas refuser », sourit-il avec fierté.

Un kilo d'oursins frais se vend 45 euros. Un peu plus cher que les animaux pêchés. Mais, alors que la pêche n'est autorisée que pendant six mois, l'élevage en produit toute l'année. « On a même des demandes qui viennent de Chine et du Japon », s'enthousiasme l'éleveur.

Indicateur de pollution...

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La crevette impériale selon la tradition (Sud Ouest)

Bernard et Sophie Montauzier sont les seuls producteurs de crevettes impériales, membres de l'Acrima (Association crevette impériale des marais charentais), dans l'île d'Oléron.

«C'est le top de la crevette ! », plaisante, à demi-mot, Bernard quand on lui demande ce qui fait la particularité de la crevette impériale. Bernard et sa femme ont repris l'exploitation familiale depuis 1996 et sont ostréiculteurs à la base. « Mais avec la mortalité qui s'est intensifiée, on a dû se diversifier, on fait maintenant des palourdes, des huîtres et des crevettes impériales. » Avec une production qui atteint 200 kilogrammes par an, la crevette impériale reste une activité de complément pour le couple. Surtout que l'élevage de l'animal grisâtre - qui atteint une vingtaine de grammes - demande un protocole bien particulier, si on veut faire les choses dans les traditions comme Bernard et Sophie.

Protocole

« L'important est de bien travailler la claire afin d'éviter les parasites et les crabes », explique Bernard. L'impériale est un carnivore qui chasse pour se nourrir : « Nous, on ne veut pas les nourrir, alors on utilise un fertilisant biologique qui produit la proie des crevettes qui grandissent en faible densité, une crevette et demi au mètre carré en moyenne. »

La crevette impériale a, en plus, la particularité de très bien s'accorder avec les huîtres dans les claires puisqu'elle limite le développement des algues. Après trois mois, quand la mi-juillet arrive, vient alors le temps de la pêche qui se déroule la nuit. « Je mets le réveil tous les jours à minuit et demi ou 1 heure et je pose des filets dans les claires afin de faire les prélèvements en fonction des demandes. »

Le couple tient absolument à vendre le produit vivant sur les marchés et dans leurs points de vente grâce à des viviers, ce qui a d'ailleurs un côté ludique : « Quand les gens repartent, les crevettes bougent dans leur sac et parfois les clients nous racontent des anecdotes assez marrantes des crevettes qui sautent encore un peu partout dans la cuisine au moment de la cuisson », raconte Sophie.

Des portes ouvertes

Pendant quatre jours, les producteurs de Charente-Maritime, dont font partie Bernard et Sophie, ouvrent leurs portes afin de présenter au public leur méthode d'élevage. « L'idée c'est de valoriser un produit local dans la mesure où certaines personnes achètent des crevettes roses sur les marchés et pensent qu'elles sont produites localement alors qu'elles arrivent, par exemple, de Thaïlande », remarque Sophie.

L'impériale se consomme, d'ailleurs, rarement bouillie à l'eau avec de la mayonnaise, mais plutôt poêlée, flambée au cognac ou à la plancha. La chair ferme de l'impériale, qui n'a pas du tout le goût d'aliments d'élevage, a cependant un coût, 38 euros le kilo pour celle vendue par le couple, « mais le prix se justifie parce que c'est un produit de très bonne qualité ».

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Brest. Micro-algue toxique. Taux record en rade ! (Le Télégramme)

Une micro-algue toxique, dite paralysante, abouleversé, cetété, l'exploitation etleramassage des coquillages enrade de Brest. Retour sur ce phytoplancton desplus enquiquinants pour les professionnels etles pêcheurs à pied.

Après la rade de Brest au coeur de l'été, c'est l'aber Wrac'h qui fait actuellement l'objet d'une interdiction de pêche aux coquillages pour cause de concentration importante d'une micro-algue toxique, dite paralysante, dans l'eau. L'épisode d'Alexandrium Minutum est terminé en rade de Brest, comprenez que les concentrations de cette PSP dans l'eau sont retombées sous le seuil d'alerte fixé par les autorités sanitaires. Idem pour la concentration de cette algue microscopique ingérée par les coquillages, seuil sous lequel la contamination ne présenterait plus derisque pour la consommation humaine.

Plus de 40 millions de cellules par litre!

Mais la poussée de cet été en rade de Brest a battu tous les records. Alors que le seuil d'alerte se situe à 10.000 cellules par litre d'eau de mer analysé, l'épisode estival est monté entre 40 et 50 millions de cellules par litre d'eau! Un taux encore jamais enregistré en France. Il faut chercher des relevés réalisés aux États-Unis et au Canada pour retrouver des concentrations aussi ou plus importantes. «On retrouve régulièrement cette algue dans les tous les estuaires bretons depuis les années 80», remarque Claude Le Bec, du laboratoire Ifremer de Concarneau. «Mais c'est la première fois que la rade de Brest a enregistré une telle explosion d'Alexandrium». La poussée est aujourd'hui terminée en rade de Brest, les mesures étant redescendues à des valeurs insignifiantes (moins de 100 cellules par litre). Si la micro-algue n'est apparemment pas sortie de la rade, une poussée similaire vient de se déclarer dans l'aber Wrac'h. «Nous sommes au début de cette nouvelle explosion et au-dessus du seuil d'alerte (11.300 cellules par litre d'eau)». De telles augmentations n'avaient plus été enregistrées sur les côtes finistériennes depuis 2001.

Des professionnels perplexes

De leurs côtés, les professionnels du coquillage en rade de Brest Thierry Larnicol (Kéraliou) et Michel Diverres (Rostollec), représentant de la profession pour le Nord-Finistère, posent la question des seuils de normes et de l'impact effectif de cette toxine sur les organismes. «Comment expliquer qu'aucun pêcheur à pied qui a continué à consommer ces coquillages en rade de Brest, cet été, n'a ressenti de symptôme et qu'aucune indisposition n'ait été relevée ?

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Générations huître (Sud Ouest)

L'un est à la retraite, l'autre se lance. Deux ostréiculteurs parlent de leur métier

La dernière cabane de la famille. Elle est au bord de la grève, au bout d'un pont en bois dont les planches, à l'image de l'ostréiculture, semblent instables et fatiguées. C'est ici qu'Henri Reneaud reçoit, installé sur une chaise au milieu d'une pièce pleine de souvenirs. À l'intérieur du cabanon que son grand-père avait acheté en 1933. C'est un des plus vieux ostréiculteurs du port de La Tremblade, retraité depuis quelques années. Il raconte une vie passée au rythme des marées : « En 1912, mon arrière-grand-père a construit une cabane sur la Grève. J'ai commencé en 1960. Je suis la quatrième génération d'ostréiculteurs de ma famille, et la dernière », raconte-t-il.

Un voyage dans le passé qui nous ramène cent ans en arrière. « C'était très différent ! Les cabanes vivaient, riaient. Tout le monde travaillait, femmes et enfants compris. La Grève était noire de monde. Aujourd'hui, c'est mort. » À la fenêtre, il montre les alentours, les claires en friche, les cabanes à l'abandon. Lui, tient à entretenir une baraque pourtant vieillissante. Il tente de remettre au goût du jour ses vieilles techniques, comme la chaussette russe. « Ça vous paraît ridicule, mais je n'ai jamais eu froid aux jambes avec ça ! » sourit-il en enfilant une toile de jute autour de ses jambes.

Pas toujours de père en fils

Chaussant ses bottes, Henri Reneaud retourne s'occuper de ses huîtres. Même à la retraite, il continue à traîner sur la grève, « pour voir les collègues, qui vont arrêter petit à petit ». Il est d'autant plus pessimiste pour l'ostréiculture que lui-même n'a pas de relève. Son fils s'est engagé dans la marine. « Cela lui réussit ! » dit-il, ne pouvant cacher une certaine émotion teintée de nostalgie.

Un peu plus loin, sur la Grève à Durée, Félix Marsaud attend devant sa cabane bleue et blanche....

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La Tremblade : L'ensemencement des huîtres (Sud Ouest)

Dans les claires, Henri Reneaud, un ostréiculteur, présente l'éparage.

La veille, la marée avait permis à Henri Reneaud, ostréiculteur à la retraite, d'acheminer le long des claires les jeunes huîtres embarquées sur sa pinasse. « Aujourd'hui, il me faut les éparer », précise-t-il, en se saisissant de sa pelle.

Sur la berge, les jeunes huîtres attendent, bientôt réparties dans la commode, un ustensile qu'il a lui-même fabriqué et qui, comme son nom l'indique, « est très pratique ».

Le passé conjugué au présent

Henri s'applique. Tel un semeur, dans un geste tournoyant, auguste et précis, une cinquantaine de coquillages s'élèvent pour se disperser sur l'onde nourricière en ricochets cristallins et chantants. « C'est cela, l'éparage ! »

Inutile de chercher dans le dictionnaire. C'est une expression locale, un vocabulaire patoisant qui s'apparente à séparer, disperser. Mais pas n'importe comment. « Il faut respecter des normes bien établies, chaque animal devant disposer d'un espace suffisant pour bien profiter. » Dans le cas présent, « deux ou trois au mètre carré, cela fera de belles pousse-en-claire pour les fêtes, à déguster en famille ».

Car son seul souci aujourd'hui, son seul désir, c'est de conserver et d'entretenir un petit espace privilégié lui permettant de garder un lien avec son ancien métier, le passé, ses amis aussi. « Ici, on se croise. On discute. On existe. On vit. » Malheureusement, tout autour de son jardin secret, les claires sont à l'abandon, gardées par un vieux chaland en bois qui se meurt doucement, au rythme des marées.

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Les récifs artificiels, petites réserves marines (Sud Ouest)

La mise en place de récifs artificiels sur la côte landaise a été permise grâce à la prise de conscience d'un pêcheur amateur, devenu véritable défenseur des poissons.

Grâce aux récifs artificiels, véritables réserves marines, les poissons reviennent.

A l'œil nu, ils sont impossibles à distinguer. Situés à 3 kilomètres de la côte, les récifs artificiels sont immergés à 20 mètres de profondeur environ. « Si on les installait plus près, il y aurait trop de houle. Et si on les plaçait plus loin, ça deviendrait trop profond », dit simplement Gérard Fourneau, président d'Aquitaine Landes Récifs (ALR).

Cet amoureux de la mer a créé l'association en 1996 en partant d'un simple constat. « J'étais un adepte de surf-casting, mais avec les copains, on pêchait de moins en moins de poissons. Je me suis donc dit qu'il fallait réagir », raconte le dynamique sexagénaire. Il se tourne alors vers l'association Cépralmar dans le Languedoc-Roussillon qui lui conseille d'installer des récifs artificiels en béton. « C'était une première dans les Landes. Nous étions des précurseurs. » Ces structures immergées, mimant les caractéristiques des zones naturelles, permettent de créer des conditions favorables au repeuplement et au maintien de la faune et de la flore. De véritables petites réserves marines où la pêche est interdite.

Une année à rougets

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25 août 2012

Etang de Thau : Le préfet de région a la rencontre des conchyliculteurs (Midi libre)

Thierry Lataste, le nouveau préfet du Languedoc-Roussillon et de l'Hérault, a rendu visite, hier matin, aux conchyliculteurs du bassin de Thau.

"C'est une manière de prendre conscience des réalités de la région en allant à la rencontre des acteurs", a-t-il expliqué. "De plus, je connais leurs problèmes car j'étais préfet de Vendée en 2007 lors de la grave crise de la conchyliculture. Un secteur important là-bas aussi". Une crise qui continue, comme en témoignent Rémi Roucairol et sa maman Josette qui ont reçu l'élu dans leur ferme marine.

"Depuis 2003, on a ce qu'on appelle la Malaïgue (du pastois : mal qui signifie mauvaise et aïgue : eau), explique Josette Roucairol. C'est un problème de l'eau. Lorsqu'elle dépasse 26 degrés, elle manque d'oxygène et nos huîtres aussi. Avant on achetait par exemple 100000 bébés, aujourd'hui on en achète au moins le double voire le triple et on est obligé de les disposer à différents endroits et à différents moments de l'année". En gros ils multiplient leurs chances en mettant leurs œufs dans plusieurs paniers. "Mais vous imaginez la quantité de travail et d'argent supplémentaire que ça représente !", rajoute-elle, les yeux qui en disent long sur son angoisse. Selon Emmanuel Fournier, le président du syndicat conchylicole du port de Loupian, les éleveurs ont, de cette manière, vu leur production diminuer de 50 % depuis 2007.

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La diversification est le remède qu'ils essaient de mettre en place. "Il ne faut pas se borner uniquement sur l'huître et la moule mais développer les oursins, le pétoncle, etc.", a mis en avant le comité régional conchylicole de Méditerranée. Il faut trouver une autre plus value pour que le secteur des coquillages redémarre. Mais cela ne se fait pas en claquant des doigts. C'est pourquoi ils espèrent que le préfet fasse pression sur l'État pour les aider dans cette démarche.

"Concrètement, ce qu'on demande, c'est que les services de l'État nous aident à tenir à flot en attendant que les chercheurs trouvent la solution à un essaim plus résistant. Mais également de réguler les importations pour que, nous aussi, on vende nos produits."

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Etang de Thau : la baignade est interdite (France 3)

L'Agence Régionale de Santé vient d'interdire la baignade dans l'étang de Thau pour cause de pollution.

L'ARS a demandé aux communes de Balaruc, Bouzigues et Mèze, d'interdire la baignade dans l'étang de Thau. Les derniers prélèvements sanitaires effectués ont montré une présence trop importante de bactéries et de coliformes fécaux. La chaleur de l'air et de l'eau a sans doute accentué le phénomène d'eutrophisation estivale de l'eau.

De nouveaux prélèvements ont été effectués vendredi midi. Mais il faudra attendre au moins 24 heures pour connaître les résultats sanitaires et le verdict de l'ARS sur une nouvelle autorisation de la baignade.

Pour l'instant, la commercialisation des huîtres et des coquillages de Thau n'est pas impactée par cette pollution.

Le consommation des produits de l'étang était toujours autorisée vendredi soir.

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Belgique : Des fraudes dans le commerce de moules ? (lalibre.be)

Les commerçants et les restaurateurs feront l'objet d'inspections, de même que les véhicules de livraison.

Les autorités fiscales belges et néerlandaises lanceront sous peu des opérations de contrôle dans le commerce de moules, rapportent vendredi le Standaard et le Nieuwsblad.

D'après Francis Adyns, le porte-parole du SPF Finances, ce commerce donne lieu fréquemment à des fraudes, aussi bien dans le commerce de gros que dans la vente de détail et dans les restaurants.

Le fisc belge a évoqué la problématique avec les autorités néerlandaises. Il a été décidé ensuite de procéder à des contrôles conjoints et à des échanges d'informations.

Les commerçants et les restaurateurs feront l'objet d'inspections, de même que les véhicules de livraison.

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Le Smidap suit la mortalité du naissain d'huîtres en baie de Bourgneuf !

Suivi de la mortalité de naissains d’huître creuse

Bulletin n° 1

Date : 4 juin 2012

Cliquer Ici

Plan de sauvegarde : Suivi de populations d’huîtres « R »

Résultats provisoires au 6 août 2012

Avant propos

En réponse à la demande du Comité Régional de la Conchyliculture (CRC) des Pays de la Loire, le SMIDAP a reconduit en 2012 un programme de suivi de populations d’huîtres produites dans le cadre du programme national de sauvegarde.

Protocole appliqué

En termes de localisation géographique, l’étude est conduite sur le secteur de La Bernerie en

Retz, au nord de la baie de Bourgneuf. Elle est menée sur un parc « moyen» découvrant pour des coefficients de marée voisins de 70.

8 lots d’huîtres triploïdes dites « R » issues d’écloseries différentes sont suivis. Ils correspondent de façon exhaustive à l’ensemble des populations R produites en 2011 au travers du second plan de sauvegarde (6 écloseries commerciales concernées).

Leurs caractéristiques initiales sont les suivantes :

-Lots A, C, D, F, H : Taille initiale : T6, Mise en élevage sur parc: automne 2011 et mars 2012

-Lots B, E : Taille initiale : T8, Mise en élevage : automne 2011 et mars 2012

-Lot G : Taille initiale : T20, Mise en élevage : automne 2011 (prégrossissement en Méditerranée)

Le suivi est réalisé au travers de campagnes d’échantillonnage menées selon une périodicité mensuelle, puis bimensuelle (lors de chaque marée de vives-eaux) durant la période potentielle de mortalité.

Les paramètres mesurés sont la croissance pondérale et la mortalité.

Cliquer Ici

Peut-on tirer des conclusions des études du SMIDAP à mi-parcours ?

Les protocoles sont plutôt contestables (pas d'échantillon témoin et des populations aux parcours très hétérogènes,...)

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Le 23 août 2012

Bassin d'Arcachon : les ostréiculteurs sont plutôt optimistes (Sud Ouest)

Si la ponte est plutôt faible, les larves semblent mieux se développer. Un premier constat plutôt encourageant pour les ostréiculteurs, inquiets de la qualité de l'eau

Même s'il est encore trop tôt pour faire un bilan sur la ponte et le captage des huîtres, le président du Comité régional conchylicole, Olivier Laban, est plutôt optimiste.

« On a malheureusement, comme depuis quatre ans, une ponte plutôt faible. Contrairement aux Charentais, notre huître a du mal à se reproduire. Mais en revanche, s'il y a peu de larves, elles ont l'air de mieux se développer. Ce résultat peut être rassurant, ça va faire retomber la pression dans les cabanes, car ce n'est jamais facile de travailler dans ces conditions-là », résume Olivier Laban, qui traduit l'inquiétude de la profession : « Les stocks sont à plat, on racle les fonds de tiroir ».

4 millions de collecteurs

Les ostréiculteurs du bassin d'Arcachon ont commencé à poser les collecteurs à la mi-juillet. Soit, en moyenne, 3 millions de tuiles chaulées et un million de coupelles. « Certains ostréiculteurs continuent à en poser jusqu'en septembre, car les huîtres refont leur laitance et une nouvelle ponte est attendue. »

Pour le deuxième été consécutif, Ifremer a mis en place, avec les ostréiculteurs, un suivi du captage sur les collecteurs dans trois zones test, au Cap-Ferret, à Gujan-Mestras et au banc d'Arguin.

Trois ostréiculteurs réservent sur leurs propres parcs une cinquantaine de leurs tuiles pour Ifremer. Des « ruchons » (un ruchon comprend une quarantaine de tuiles) ont été posés début juillet, d'autres début août et les derniers, début septembre. Ils sont prélevés un mois et demi plus tard.

Les tuiles-test de juillet ont justement été prélevées hier et Ifremer livrera ses premiers résultats dans le courant de la semaine. Et ainsi de suite jusqu'à mi-octobre.

Besoin de chaleur

« Il y a également le ressenti des professionnels », ajoute Olivier Laban. Car le naissain, qui ne fait pas forcément la différence sous l'eau, se fixe aussi sur les huîtres mortes dans les poches d'élevage. « Nous observons 20 à 30 larves sur ces huîtres, c'est plutôt un bon signe », assure Olivier Laban qui y voit au moins deux raisons.

Une température de l'eau quasi idéale : « Cet été, elle a tourné en moyenne autour de 23 degrés....

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La première société aquacole labellisée ASC

ASC (Aquaculture Stewardship Council) est le nouvel écolabel aquacole lancé par le Fonds Mondial pour la Nature (WWF). Ce label ASC va concerner tous les types d'aquacuture à partir du moment que le cahier des charges a été adopté....

C'est une société d'élevage de tilapia en Indonésie qui pourra la première faire valoir l'écolabellisation ASC dans le monde... Il s'agit de PT Aquafarm Nusantara (Regal Springs Group) qui possèdent deux centres d'élevage : Toba Farm (Sumatra) et Kedung Ombo (Java)

Les tilapia ASC seront disponibles dans les points de vente de plusieurs pays, depuis le 15 août aux Pays-Bas et en Allemagne.

Prochainement suivra le panga ASC... Pour les espèces comme les bivalves, l'ormeau et le saumon à partir du début de l'année 2013, alors que les cahiers des charge pour la truite et les crevettes devraient être finalisées prochainement.

Source : First Fish Farms ASC Certified (The Fishsite)

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Filière des algues. Un salon à Saint-Brieuc au printemps 2013 (Le Télégramme)

La Bretagne avec ses 1.200 kilomètres de côtes puise de nombreuses richesses dans la mer. Pêche, aquaculture, construction navale, tourisme sont des secteurs d'activités bien identifiés par le grand public. Moins connue, la filière des algues mérite pourtant l'attention. C'est pour cela que GérardGautier et son agence de communication «Service Compris», en collaboration avec Saint-Brieuc Expo-Congrès, a décidé de mettre sur pied un salon baptisé «MédiAlgues». Il se tiendra à Saint-Brieuc, du 12 au 14avril2013. «Ce sera un lieu de vulgarisation, de promotion, de contacts productifs», explique Gérard Gautier, qui entend faire de ce rendez-vous ouvert au grand public, «un moment de rencontre entre tous les acteurs de la filière, les organisations, les entreprises industrielles de transformation, les distributeurs, les institutions... ». Des espaces seront ouverts aux exposants, des conférences et des expositions seront également au programme. On traitera aussi le sujet par le biais de la littérature, la photographie, la peinture. On n'oubliera pas la gastronomie, puisque des chefs cuisiniers viendront expérimenter quelques recettes. Pratique Renseignements auprès de Gérard Gautier, «Service Compris »: tél.02.96.33.50.34 ou Saint-Brieuc Expo-Congrès tél. 02.96.01.53.53

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Brigade nautique. La police des mers (Le Télégramme)

La brigade nautique de Roscoff veille à la sécurité maritime sur la côte nord du Finistère. Mardi après-midi, ils ont contrôlé les plaisanciers en baie de Morlaix. Embarquement en compagnie des gendarmes Éric Collet et Pascal Capitaine.

Il est 14h30, mardi après-midi, au port de plaisance de Roscoff, quand les gendarmes Éric Collet et Pascal Capitaine embarquent à bord d'Amathée, la vedette de la brigade nautique. Parmi leurs multiples fonctions, les deux militaires sont chargés de veiller au respect des consignes et des équipements de sécurité en mer. Direction la baie de Morlaix où des dizaines de plaisanciers profitent du beau temps pour se balader et pêcher. La vedette des gendarmes est amarrée au port de plaisance depuis son ouverture le 15juin dernier. Une aubaine pour la brigade nautique de Roscoff.

Le port de Roscoff: un gain de temps

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Pénestin : Joël Métayer fait connaître la mytiliculture (Ouest France)

Même à la retraite, Joël Métayer, ancien mytiliculteur de Pénestin, continue de vivre sa passion pour la culture des moules. Pour cela, il joue parfois les guides de musée à la Maison de la mytiliculture. « C'est important pour moi d'expliquer en quoi consiste ce métier. Je vais régulièrement voir les jeunes dans les écoles, et cela fait plusieurs années que je participe à la journée de la mytiliculture », raconte-t-il.

L'homme de 61 ans défendait déjà sa profession lorsqu'il était en activité. Il a notamment été président du syndicat mytilicole de la commune. Il a protégé les conditions de travail de ses collègues ainsi que la qualité de l'eau. La première chose que les mytiliculteurs surveillent, c'est la pollution dans l'estuaire de la Vilaine. « C'est un métier fragile car nous sommes tributaires de la nature, il faut conserver notre patrimoine », explique-t-il.

Joël Métayer a travaillé pendant plus de quarante ans dans un chantier mytilicole. C'est une histoire de famille. « J'ai commencé à 20 ans, avec mon père, comme il l'avait fait avec son grand-père », se rappelle-t-il. Son frère, son fils, son oncle, vivent aussi de la mer et des moules. Alors, dès qu'il le peut, il donne un coup de main.

Un agriculteur de la mer

Le jeune retraité connaît son métier. « Nous ne sommes pas des pêcheurs de moules mais des agriculteurs de la mer », aime-t-il dire au public. Les moules fixées sur des pieux dans l'estuaire de la Vilaine se reproduisent et les naissains se captent naturellement sur des pieux vides. La particularité des moules de bouchots, c'est qu'elles doivent être plongées à la fois dans une eau douce et une eau salée.

Au fil des années, il a vu la profession évoluer. « À mes débuts je travaillais à la main, nettoyant les pieux avec des râteaux afin d'en retirer les moules, raconte Joël Métayer. Désormais, il y a des pontons sur les barges et des machines à la place des râteaux. »

La construction du barrage a aussi été un événement marquant pour les mytiliculteurs. « Depuis sa construction, 22 millions de m 3 de vase se sont accumulés dans la baie de Vilaine car il y avait moins de courant », déplore-t-il. Les mytiliculteurs se sont depuis déplacés vers la pointe du Bile, Kervoyal, ou la Mine d'Or. Des endroits qui s'envasent petit à petit.

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Granville : Voiles de travail : tri et dégustation d’huîtres à l’ancienne (Ouest France)

Dans le cadre des animations proposées à Granville, pendant le Festival des Voiles de travail, les visiteurs ont pu assister à un tri et une dégustation d’huîtres de Blainville, jeudi.

Des bénévoles en costume d’époque ont trié les coquillages devant les curieux tout en recontextualisant cette activité pécuniaire pour les femmes d’autrefois.

Les gourmands se sont ensuite retrouvés autour de la table de dégustation où les huîtres étaient servies à l’ancienne, accompagnées de pain de campagne.

L’animation « Les Granvillaises sur le tas d’huîtres » aura de nouveau lieu à 11 h, ce vendredi 24 août, au quai d’Orléans.

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Pesticides : une étude dénonce « l’effet cocktail » (Les eaux glacées)

Une étude scientifique menée par l’Université d’Aston, en Angleterre, et soutenue par les ONG Générations Futures et Antidote Europe, parue dans le journal scientifique à comité de lecture PLoS One démontre les effets néfastes de mélanges de certains pesticides couramment utilisés.

Pourquoi cette étude : l’évaluation des risques pour la santé de mélanges de substances chimiques a été éludée jusqu’ici faute d’une méthode appropriée. Or chacun d’entre nous, quel que soit son âge, est exposé journellement à des dizaines de substances chimiques de synthèse dont on ignore les toxicités en mélange.

Générations Futures et Antidote Europe se sont donc associés pour s’attaquer à ce problème urgent. Les deux associations ont demandé à une équipe universitaire réputée de tester les activités de mélanges de trois fongicides fréquents (pyrimethanil, cyprodinil et fludioxonil) sur des cellules gliales et neuronales représentatives du système nerveux central humain.

Les résultats de ces travaux scientifiques viennent d’être publiés sous le titre « A preliminary investigation into the impact of a pesticide combination on human neuronal and glial cell lines in vitro », M.D. Coleman & al., PLoS ONE* (2012).

Résultats : en combinaison, ces fongicides exercent sur les cellules gliales d’énormes stress oxydants les obligeant à stimuler considérablement l’expression de peroxydases (très peu stimulés par les fongicides seuls), et surtout d’enzymes de neutralisation des radicaux oxygène (effet comparable à celui du cyprodinil).

Sous l’effet du mélange, mais pas des fongicides seuls (sauf le cyprodinil), ces cellules entrent en apoptose (suicide cellulaire).

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Retenues collinaires : coup d’arrêt (Les eaux glacées)

Deux projets de décrets, qui devaient permettre d’accélérer la construction, sur fonds publics, de retenues collinaires pour l’irrigation, ont été abandonnés par le nouveau gouvernement, dans le courant du mois de juillet.

Auditionnée le 11 juillet 2012 par la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, la ministre de l’écologie, Mme Delphine Batho, y annonçait l’abandon de deux projets de décrets, dont l’un prévoyait d’alléger les contrôles administratifs pour créer des retenues collinaires pour les agriculteurs. Quant au second projet de décret, il visait à réduire les délais de recours en matière de police de l’eau.

« Je viens de décider que pour les retenues collinaires jusqu’à 350.000 mètres cubes d’eau, il faudra juste une déclaration, donc les recours seront interdits, vous pourrez le faire », avait affirmé à la fin du mois de mars 2012 M. Nicolas Sarkozy, alors candidat à sa réélection, confirmant une proposition déjà faite en juin 2011, en pleine période de sécheresse.

Non seulement les agriculteurs auraient pu prélever davantage d’eau pour l’irrigation, mais ils auraient été soumis à des contrôles administratifs moindres, et sans recours possible, la construction de retenues ne devant plus être encadrée par le régime d’autorisation, mais relever à l’avenir du seul régime de déclaration.

Le régime d’autorisation impose une étude d’impact, suivie d’une enquête publique, qui garantit la qualité des dossiers et la prise en compte de la contrainte environnementale.

Rien de tel avec le régime de déclaration qui ne nécessite qu’une étude d’incidence sans portée réelle.

De plus, le nouveau seuil serait passé, avec ce projet de décret, de 3 hectares à 350 000 m3, soit environ 7 hectares pour 5 mètres de profondeur, ou encore l’équivalent d’environ 120 piscines olympiques.

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20 août 2012

Des cages à poissons vues sous-marines et aériennes

Une plongée unique au milieu des Bars et des Dorades Royales dans une ferme aquacole. C’est très impressionnant d’être tout prés de ces centaines de poissons. Il est difficile de faire des photos, le banc étant en mouvement permanent et on est très très prés. Quelques clichés pour cette première. Un très grand merci à la société Gloria Maris et l’équipe super sympa de Campomoro. (Voir les Photos)

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Visite de la ferme aquacole de la rade de Cherbourg (manche.gouv.fr)

"Saumon de France" est le seul élevage de saumons en mer ouverte de l'hexagone....

"Saumon d’Isigny", un autre élevage de saumons se situe dans le département voisin du Calvados (Baie des Veys) ; les saumons sont élevés dans des bassins à terre....

Adolphe Colrat, Préfet de la Manche, accompagné d'Yves Husson, sous préfet de Cherbourg et de Dominique Mandouze, directeur départemental des territoires et de la mer, a visité la ferme aquacole de la rade de Cherbourg, ainsi qu'un certain nombre d'entreprises de la zone d'activités dédiées aux produits de la mer du port de Cherbourg qui travaillent les saumons produits par la ferme mais aussi des produits issus de la pêche locale.

Cette ferme, implantée dans le site propice, car abrité, de la grande rade de Cherbourg, a été reprise voilà quatre ans environ, et produit aujourd'hui chaque année environ 1000 tonnes de saumons de très haute qualité. Il s'agit d'une production unique en France.

Plus globalement, cette visite a permis de mettre en avant une filière composée de la pêche et de l'aquaculture, qui représente une activité économique d'ores et déjà essentielle à l'échelle du département. Les entreprises visitées (Filpromer , Manche Marée et Nutrifish , soit plus de 100 emplois directs) ainsi que celles présentes dans la zone, constituent la partie aval de cette filière. Elles pratiquent le mareyage, le filetage et le fumage des produits de la mer.

Il s'agit aussi d'un secteur porteur d'emplois d'avenir, qui répondent à l'exigence de développement durable. En effet, l'entreprise Nutrifish dispose d'un atelier de valorisation des coproduits de la pêche (partie aujourd'hui souvent non commercialisée du poisson) sous forme, notamment, de pulpe de poisson, de farines et demain d'huile riches en oméga 3, puisqu'il est envisagé l'implantation d'une usine de 3400 m2, afin de mettre en place un processus susceptible de valoriser l'ensemble des coproduits de la mer de la région.

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DIANA participera au salon AQUA 2012 à Prague (CP Diana)

DIANA participera au salon AQUA 2012, organisé conjointement par l’EAS (European Aquaculture Society) et la WAS (World Aquaculture society), qui se déroulera du 1er au 5 septembre 2012 à Prague, en République Tchèque. Rendez-vous sur le stand #57 !

Véritable événement mondial, AQUA 2012 s'appuie sur les expertises d’acteurs internationaux de l’industrie de l’aquaculture situés en Europe, Afrique, Amérique du Nord et du Sud, au Moyen-Orient et en Asie Pacifique pour créer un des plus grands salons de l'aquaculture dans le monde. Cette édition 2012 présentera pour la première fois, l'une des plus grandes variétés de produits jamais rassemblés sur un salon Aqua.

A cette occasion, DIANA, représenté par son activité Aquativ, spécialiste des solutions nutritionnelles pour l’aquaculture, lancera et présentera à son tour, ses nouveaux produits développés en partenariats au cours de l’année 2012.

Par ailleurs, les équipes reviendront sur la concrétisation du projet AquaSea grâce à l’ouverture de 2 nouvelles usines cette année, au Costa Rica et en Equateur.

Le lundi 3 septembre, le Dr Vincent Fournier, Responsable Recherche et Développement de l’activité Aquativ, animera deux conférences au sein de la session « Fish Meal and Fish Oil Extension : Enabling Technologies »

Nous vous attendons nombreux sur le stand #57 !

DIANA est l’acteur mondial de référence des solutions fonctionnelles naturelles pour les industries agro-alimentaire, pet food, nutraceutique, aquaculture et cosmétique.

Fournisseur de solutions nutritionnelles pour l’aquaculture, Aquativ a développé une expertise unique dans le comportement alimentaire et les besoins nutritionnels des poissons et des crevettes. Ses hydrolysats fonctionnels permettent d'améliorer l’appétence et l’efficacité nutritionnelle des aliments, et donc de maximiser la productivité des élevages. Aquativ s’appuie sur un réseau commercial et industriel international. Cette implantation géographique unique permet d’offrir aux clients du monde entier des produits compétitifs et un support technique de proximité.

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Sénat : Farines animales

Question écrite n° 23835 de M. Roland Courteau (Aude - SOC) publiée dans le JO Sénat du 28/06/2012 - page 1395

M. Roland Courteau expose à M. le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt que la Commission européenne a lancé l'idée de lever l'interdiction d'utiliser des farines animales pour nourrir les animaux destinés à l'alimentation : porcs, poissons et volailles.

Or il lui indique, qu'en France, le Conseil national de l'alimentation (CNA) et l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (ANSES) ont délivré deux avis opposés.

Ainsi, si l'ANSES s'y est montrée défavorable, par contre, le CNA s'est déclaré en faveur de la réautorisation partielle. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer quelle analyse il fait de l'avis du CNA dès lors qu'il n'existe, à ce jour, aucune garantie d'innocuité de ces farines animales, désormais appelées « protéines animales transformées », et quelle est la position de son ministère sur ce sujet.

Réponse du Ministère de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt publiée dans le JO Sénat du 09/08/2012 - page 1829

Dans sa feuille de route adoptée le 16 juillet 2010, la Commission européenne a envisagé de lever l'interdiction totale d'usage des protéines animales transformées dans l'alimentation des animaux producteurs de denrées alimentaires. Les deux principes fondamentaux, celui du non-recyclage des protéines au sein de la même espèce, dit « principe non cannibalisme », et celui de l'interdiction de l'emploi de protéines provenant de mammifères dans l'alimentation des ruminants restent maintenus. Les protéines animales transformées, dont il est question dans la feuille de route, concernent des protéines issues de carcasses de non-ruminants, ayant fait l'objet, a minima, d'une inspection ante mortem favorable à l'abattoir, et pour lesquelles une méthode de transformation normalisée d'hygiénisation, combinant des paramètres de température, pression, durée et granulométrie, est appliquée. Les premiers projets de la Commission portaient sur la possibilité d'utiliser ces protéines animales transformées dans l'alimentation des animaux non ruminants, tels que les porcins, les volailles ou les poissons. Les avis de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail et du Conseil national de l'alimentation (CNA) portaient exclusivement sur ces projets. Ils soulignaient que les conditions permettant une utilisation sécurisée des protéines animales transformées devraient porter sur la spécialisation des filières par espèce, ainsi que la disponibilité de méthodes analytiques pour le contrôle de l'espèce d'origine des protéines animales transformées. Compte tenu des réserves exprimées par un certain nombre d'États membres ainsi que des difficultés de développement de méthode analytique, la Commission a récemment modifié le projet de texte et propose à présent un dispositif autorisant l'emploi de protéines animales transformées, issues de non ruminants et à destination des animaux aquatiques uniquement. Il n'en résulte pas moins que, compte tenu des difficultés d'acceptation sociétale sur ce sujet et de l'impact médiatique possible sur la filière aquacole, le ministère de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt est opposé à ce projet et l'a exprimé au nom du gouvernement français auprès de la Commission européenne. Pour autant, le projet de texte devrait être prochainement soumis au vote par la Commission européenne à l'ensemble des États membres. La France réaffirmera à cette occasion son opposition ferme au projet de texte.

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L'ostréiculture bientôt relancée dans la Gironde (Charente Libre)

Le ministère de l'Écologie doit donner ce mois-ci son feu vert pour la culture d'huîtres à la pointe du Verdon.

L'histoire, parfois, repasse les plats. L'ostréiculture en Médoc, florissante dans la première moitié du XXe siècle, disparue depuis à cause du cadmium, s'apprête à renaître un demi-siècle après l'arrêt de la production. «La procédure de demande de protocoles d'expérimentation déposée fin juin a reçu un avis favorable de tous les services de l'État. On attend ces jours-ci la décision du ministère de l'Écologie pour lancer la production en septembre.» Franck Laporte, vice-président de la communauté de communes (CDC) Pointe-du-Médoc, maire de Talais et principal porteur du projet de relance de l'ostréiculture en Médoc, voit ainsi son rêve sur le point de devenir réalité.

Sept premiers bassins

Talais, 659 habitants, est un petit port sur la Gironde près de la pointe du Verdon et de Soulac-sur-Mer. Il y a cinquante ans, les Talaisiens ont fait leur beurre avec la culture d'huîtres. «Les trois quarts de la population ont vécu de l'exploitation ostréicole, se souvient Franck Laporte. Le port comptait une cinquantaine de cabanes et une centaine de bateaux. Aujourd'hui, il n'y a plus rien.»

L'ostréiculture locale fut tuée par le cadmium, sous-produit de l'extraction du zinc, du plomb et du cuivre, toxique mais massivement utilisé dans les mines en amont, sur le Lot et la Garonne, jusque dans les années 80. Les mines ont fermé, le cadmium est resté, drainé avec les sédiments et déposé en strates dans l'estuaire.

Avec le temps, les courants ont pallié l'inconséquence humaine et le cadmium pourrait bientôt n'être qu'un mauvais souvenir. «C'est ce qui a motivé le projet de relance de la filière ostréicole dans l'estuaire. Une relance déjà effective depuis janvier dernier sur la rive d'en face, en Charente-Maritime. Pour Talais, c'est une renaissance possible. «Dans les sept marais intéressés par le développement de claires, on pourrait recruter plusieurs dizaines de personnes pour l'exploitation, poursuit l'édile local. Les gens aujourd'hui vivent de la production des gambas, les grosses crevettes.» Une activité saisonnière, de juillet à octobre. La culture d'huîtres amènerait du travail pour toute l'année.

Tous les feux sont donc au vert pour la relance de l'ostréiculture en Médoc en septembre. Sept premiers bassins seront testés pour l'élevage en claires. Avec comme candidats quelques gros poissons comme le Grand Port de Bordeaux (GPM) qui a investi plusieurs dizaines de milliers d'euros - sur un budget de 100 000 - dans le projet aux côtés de la profession ostréicole qui a mis 15 000 euros au pot.

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Oléron : Les pieds dans le sel, le cœur dans les marais (Sud Ouest)

Guillaume Bonetti est l'un des rares sauniers oléronnais. Il s'est engagé dans cette voie corps et âme par passion. Loin de lui l'envie de devenir riche.

Pantalon retourné et sandales aux pieds, Guillaume Bonetti ne s'en va pourtant pas à la pêche aux moules, mais à celle du sel. Il fait partie des huit sauniers, exploitants de marais salants, présents sur l'île d'Oléron. Parmi eux, une seule femme. La Lumineuse reste un lieu où les sauniers - ou saulniers selon le patois du coin - se font rares.

Longtemps, les marais salants ont été abandonnés au profit des huîtres. Depuis peu, ils sont de retour, notamment grâce au port des Salines, mais restent peu nombreux comparativement à Noirmoutier et Guérandes où ils sont approximativement 300 à 400.

La passion avant tout

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Les Belges sont-il les vrais spécialistes des moules? Prouvons-le! (Le Vif)

Avis aux cuisiniers/inventeurs/gastronomes de tous bords: Le Mosselkantoor recherche le meilleur cuisinier amateur spécialiste des moules de Belgique. Est-ce que les Belges sont vraiment les plus calés dans le domaine? A nous de nous montrer inventifs...

Tout le monde le sait : les Belges adorent les moules. Pas moins de 2/3 de la récolte zélandaise sont dégustés en Belgique, où les moules sont traditionnellement servies avec des frites ou du pain. Mais on peut faire tellement plus avec ces petits mollusques. C’est pourquoi le Mosselkantoor a mis sur pied un concours inédit qui débouchera sur l’élection du meilleur cuisinier amateur belge spécialiste des moules de l’année.

Dans le cadre de la Semaine nationale de la Moule (16 au 23 septembre), le Mosselkantoor d’Yerseke, le berceau des moules zélandaises, met les cuisiniers amateurs de Belgique au défi de préparer leur plat à base de moules le plus savoureux et surtout le plus original.

Qui sera le meilleur cuisinier amateur spécialiste des moules de Belgique ?

Tous les cuisiniers amateurs peuvent s’inscrire avant le 10 septembre 2012 sur le site www.moulesdezelande.com. Comment procéder? Les participants sont invités à imaginer une recette originale à base de moules et à la télécharger accompagnée d’une photo de leur création sur le site web. Le jury professionnel – sous la direction de Johan Engelen – choisira 10 chefs amateurs pour participer à la finale qui se déroulera le 19 septembre au Miele Cookstudio

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Étaules : Une dégustation d'huîtres au port d'Orivol (Sud Ouest)

Jeudi soir, Georges et Évelyne ont ouvert les portes de la cabane ostréicole des établissements Thaeron au port d'Orivol d'Étaules.

Pour cette soirée en plein air, la mairie, avec la participation de l'office de tourisme d'Étaules, a proposé une dégustation gratuite d'huîtres, accompagnée de rosé.

80 participants

Piqthiu, chroniqueur bien connu des Charentais, a emmené les 80 participants dans les claires, en détaillant la vie de l'huître.....

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Gujan-Mestras : A la découverte des ports ostréicoles (Sud Ouest)

Le port de Larros, l'un des sites proposés à la visite, accueille la Maison de l'huître.

L'huître est intimement liée à la vie de Gujan-Mestras, la ville aux sept ports, capitale ostréicole du bassin d'Arcachon. Gujan-Mestras se devait de partager avec les vacanciers et les touristes l'histoire de sa culture et de son élevage de l'huître. Une manière d'appréhender différemment et de lever le voile sur ce succulent coquillage.

L'Epic, office de tourisme, dispose pour cela d'un fabuleux outil : la Maison de l'huître. Créée jadis par des ostréiculteurs passionnés et se passionnant pour raconter ce qui fût leur métier toute une vie durant. Au fil des années, la Maison de l'huître a évolué et surtout bâti une renommée qui va bien au-delà des limites de l'Hexagone.

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Les visites guidées....

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Plongée. Les scientifiques avancent masqués (Le Télégramme)

Bertrand Perrin est océanographe à l'Université de Bretagne Sud (UBS), à Vannes. Il y a huit ans, ce chercheur du CNRS a créé la première filière sciences et plongée d'Europe. Pour faire de ses étudiants des scientifiques-plongeurs confirmés.

Bertrand Perrin, qui a effectué un recensement de la faune des eaux du golfe du Morbihan a les yeux qui s'illuminent quand il parle des espèces qu'il a répertoriées. En particulier les gorgones qui s'apparentent au corail, et les éponges marines qui l'ont toujours fasciné. «À lui seul, le golfe du Morbihan abrite une centaine d'espèces d'éponges. Soit environ 70 % de celles que l'on retrouve de la Norvège au Portugal. C'est pour cela que j'en ai fait mon terrain de jeu privilégié. On a cartographié tous les sites colonisés. Ici, on trouve des fesses d'éléphant, des mousses de carottes, des oranges de mer, des rameaux de chocolat ou encore des tubes de fer». Sobriquets qui en disent long sur la morphologie de ces animaux et qui sont bien plus faciles à mémoriser que les appellations scientifiques.

Ce tableau d'excellence est venu s'enrichir d'une nouvelle espèce d'un jaune bien prononcé découverte par Bertrand Perrin, et baptisée Celtodoryx Ciocaliptoïdes.

Un spécialiste du golfe du Morbihan

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Première promo en 2004

C'est en 2004 que la première promo universitaire s'est jetée à l'eau....

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Les algues, ces mal-aimées bonnes à manger (Ouest France)

Une bonne salade d'algues, ça vous tente ? Non, bien sûr. Les « légumes de la mer » attirent peu les foules. À tort. Les algues sont proposées sous des formes de plus en plus variées. On en trouve désormais sur les étals des magasins bio et de certaines grandes surfaces. Et ces aliments présentent de nombreux avantages.

Sur le plan nutritif, ce sont de vraies mines d'or. En poussant dans la mer, les algues se gorgent de minéraux. Elles sont riches en iode bien sûr, mais aussi en fer, calcium, protéines et antioxydants, à des degrés différents selon les variétés. « Ce sont comme des super-légumes, explique Hélène Marfaing, responsable du service agroalimentaire au Centre d'étude et de valorisation des algues, situé à Pleubian (Côtes-d'Armor). Elles apportent des fibres, aident à la bonne santé digestive, à lutter contre le cholestérol... »

Mais les algues ont mauvaise presse. Dans l'Ouest, elles sont synonymes de marées vertes, pollution, danger... « Les algues alimentaires n'ont rien à voir avec les algues vertes ou le goémon, rassure Hélène Marfaing. Ce sont des algues sur pieds, bien souvent cultivées. » Principalement en Bretagne : Saint-Malo, Roscoff, Lézardrieux et Ouessant. À terre, dans des bassins ou en mer, dans des fermes marines, encore à développer. Il en existe une dans l'estuaire du Trieux (Côtes-d'Armor).

À incorporer dans les recettes

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Valorisation des ressources marines : accord-cadre entre l'Ifremer et le Gouvernement de Nouvelle-Calédonie (Actu-Environnement)

L'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer) signe ce jeudi 9 août un nouvel accord-cadre avec le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie visant à instaurer un programme de valorisation des ressources et de l'environnement marins de l'archipel.

Avec près de 1,5 millions de km2 de zone maritime, les programmes de recherche et de développement concernant la mer "constituent un axe majeur du développement du territoire", souligne l'Ifremer dans un communiqué. Le nouvel accord-cadre portant sur 2012-2015 est également signé par l'Etat et les trois provinces calédoniennes.

Les précédents programmes en place étaient principalement centrés sur la crevetticulture. Dans le cadre du nouveau partenariat, les recherches porteront sur l'innovation dans le domaine de la valorisation des ressources biologiques marines, en particulier vis-à-vis de filières aquacoles existantes (crevetticulture en priorité), en diversification (pisciculture) ou futures (microalgues et biotechnologies marines).

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De nouvelles Valeurs Toxicologiques de Références pour le chlorure de vinyle et le cadmium

Actu-Environnement.com

L'Anses vient de publier les résultats de ses études sur les effets toxicologiques du chlorure de vinyle et du cadmium. Elle fixe de nouvelles valeurs toxicologiques de référence, à prendre en compte pour les évaluations du risque sanitaire.

Dans le cadre du Plan National Santé Environnement 1 (2004-2008) et du Plan Cancer (2003-2007), l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) s'est penchée sur la question des effets sanitaires de certaines substances chimiques. Et plus particulièrement celles pour lesquelles une seule molécule pénétrant dans l'organisme peut provoquer des effets néfastes. Ces dernières substances sont, pour l'essentiel, des substances ayant des effets cancérogènes, ou dans certains cas toxiques pour la reproduction.

En 2007, l'agence a remis à plat la méthodologie employée pour évaluer l'impact sanitaire de ces substances et a proposé une nouvelle méthode pour définir les Valeurs Toxicologiques de Références (VTR). Ces valeurs indiquent la relation qui existe entre l'exposition à la substance et les effets sanitaires qui en découlent. Il en existe pour chaque substance, pour chaque voie d'exposition (inhalation, ingestion, exposition cutanée), pour plusieurs effets sanitaires et selon la durée d'exposition (chronique ou aiguë). Ces VTR sont utilisées par l'Etat, les industriels ou les consultants pour l'élaboration des évaluations de risques sanitaires demandées dans de nombreux dossiers administratifs et notamment les études d'impact des installations classées et la gestion des sites et sols pollués.

Au cours de ces dernières années, l'agence a testé sa nouvelle méthodologie sur plusieurs substances représentatives des molécules reprotoxiques comme le toluène ou l'éther éthylique de l'éthylène glycol. Le benzène, le cadmium, l'éthanol, le naphtalène ou encore le chlorure de vinyle ont également été sélectionnés comme substances d'étude. L'Anses vient de publier les résultats de ces analyses pour deux d'entre elles : le cadmium et le chlorure de vinyle.

Deux VTR pour le chlorure de vinyle

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Canada Pacifique : une salmoniculture devra détruire 300 000 poissons (Radio-Canada)

Selon un communiqué publié par l'entreprise Grieg Seafood mercredi, l'éclosion de nécrose hématopoïétique infectieuse (NHI) dans sa salmoniculture de Culloden Point sur la côte Sunshine en Colombie-Britannique a été confirmée par l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA)

La compagnie note que 300 000 saumons qui étaient en quarantaine depuis le début du mois d'août devront donc être détruits et souligne qu'elle s'attend à recevoir sous peu un ordre de l'ACIA à cet effet.

Grieg Seafoods explique qu'elle a déjà pris des mesures pour isoler la salmoniculture et a entamé les préparatifs nécessaires pour la destruction des saumons.

Un communiqué publié plus tôt par l'entreprise soutient que le NHI ne comporte pas de risque pour la santé humaine et que les saumons du Pacifique y sont naturellement immunisés, mais qu'il peut être mortel pour les saumons de l'Atlantique.

En mai, une salmoniculture de l'entreprise Mainstream Canada de la baie Clayoquot, près de Tofino, a dû détruire ses poissons après avoir découvert le virus.

Des quarantaines préventives avaient aussi mené à la fermeture temporaire de deux autres aquacultures, dont une de Grieg Seafood, mais les tests s'étaient avérés négatifs.

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Le gène déterminant le sexe chez la truite : une innovation évolutive surprenante ? (Inra)

Chez les vertébrés il existe une remarquable diversité des systèmes de déterminisme du sexe, allant de déterminismes strictement génétiques (comme chez l’homme, les mammifères ou les oiseaux) à des systèmes dans lesquels le sexe d’un individu peut être fortement influencé par des facteurs environnementaux (comme chez les reptiles ou les amphibiens). Des chercheurs de l’Inra ont découvert qu’un gène, jusqu’ici seulement connu pour son implication dans la réponse immunitaire, est le déterminant majeur du sexe chez la truite. Ces résultats sont publiés dans la version en ligne de Current Biology du 21 juin 2012.

Dans le cas d’un déterminisme du sexe strictement génétique, on appelle ‘déterminant majeur du sexe’ le gène qui déclenche le processus de différenciation des gonades de l’embryon et les oriente vers la formation d’ovaires ou de testicules. En dépit d’efforts de recherche considérables, très peu de gènes déterminants majeurs du sexe ont pu être caractérisés chez les vertébrés. Chez les salmonidés, famille de poissons ayant une forte valeur aquacole et patrimoniale, on savait seulement que le système de détermination du sexe était de type XX/XY comme chez les mammifères.

Des scientifiques de l’Inra ont réussi à identifier et caractériser le gène déterminant majeur du sexe chez la truite arc-en-ciel. Ce gène, sdY («sexually dimorphic on the Y chromosome»), n’est détectable que dans le génome des mâles, donc porté par le chromosome Y, et il est le premier à s’exprimer spécifiquement dans les gonades mâles chez l’embryon de truite.….

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Houat. Eclosarium. La culture de l'algue et l'histoire de l'île (Le Télégramme)

Jeudi matin, dans le cadre de la journée «La mer se cultive, la mer nous cultive», le personnel de l'Eclosarium a proposé une visite guidée de son musée ainsi qu'une animation scientifique. Plus d'une vingtaine de personnes sont venues visiter ce centre de production de phytoplancton. Ouvert en 1994, l'Eclosarium est un centre de recherche sur les biotechnologies marines. Des études sur le monde microscopique ainsi que la culture de phytoplancton y sont réalisées. Les visiteurs ont pu découvrir ce monde de l'infiniment petit au coeur des océans et indispensable à la vie. Ici, les micro algues sont identifiées, sélectionnées puis mises en culture. Elles peuvent être utilisées à des fins diverses. Elles sont sources de protéines, vitamines, acides gras, colorants... Elles servent dans la réalisation de produits alimentaires, pharmaceutiques ou bien encore cosmétiques. C'est justement pour cette dernière qu'elles sont cultivées à l'Eclosarium.

Musée et exposition

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Cap-Ferret : Cabanes ostréicoles : les clivages sont toujours là (Sud Ouest)

La tension reste vive entre les professionnels et les propriétaires de cabanes, comme l'a montré la commission de gestion des villages réunie lundi soir

Dix dossiers sur la table. L'avenir de dix cabanes, ravissantes autant que spartiates constructions de bois émaillant neuf sites ostréicoles de la presqu'île. Lundi soir en mairie de Lège-Cap-Ferret, se réunissaient pour la première fois depuis l'adoption de la nouvelle convention de gestion des cabanes, les membres de la commission d'attribution. Une séance où comme depuis des années (des décennies ?), les débats ont été… vifs.

D'un côté, des professionnels de la mer (ostréiculteurs, marins pêcheurs) qui dénoncent la privatisation des villages au profit de riches occupants sur des cabanes peu occupées, alors que des jeunes inscrits maritimes galèrent pour se loger sur la presqu'île. De l'autre, des propriétaires qui arguent d'une historique tradition de présence et transmission familiale et d'une gestion partenariale satisfaisante de ce domaine maritime public sous égide municipale depuis 2001. Au milieu, la mairie parfois un peu coincée entre les deux parties.

Les villages en chiffres

500 - Le nombre de cabanes (et chais) sur la presqu'île, répartis sur neuf sites : Le Four, les Jacquets, Petit Piquey, Grand Piquey, Piraillan, Le Canon, L'Herbe, Le Phare, La Douane.

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Grandcamp-Maisy. Promenade crépusculaire dans le gris de la Baie des Veys (Ouest France)

Appréciées des peintres, les teintes de la Baie des Veys varient à chaque instant. C'est d'autant plus remarquable au crépuscule lorsque le soleil vient se coucher sur la Manche entre deux nuages aux couleurs changeantes. Le ciel et la mer ne sont séparés que par cette ligne verte dessinée à l'horizon et dont le clocher de Sainte-Mère-l'Eglise émerge.

C'est dans ce paysage naturel que l'office de tourisme, le Parc des marais et l'association Le Dit de l'eau invitent les curieux à se promener. Et comme une valse sur l'eau calme de la baie, la soirée se divise en trois temps. « Nous débutons la soirée par une présentation de la culture de l'huître sur le parc à terre par l'animateur du service animation », indique Clémence Fossé, responsable de l'office de tourisme.

Un parc à terre, c'est une reconstitution de l'étape d'élevage des huîtres à terre. Une table d'élevage y est posée ainsi que quelques poches d'huîtres. Éric, l'animateur, évoque ainsi l'élevage en pleine mer, de l'arrivée des naissains à la récolte des huîtres adultes. Des panneaux informatifs ont également été placés cette année.

Déguster avant de se promener

La soirée se poursuit dans un atelier ostréicole, en bordure de la baie. L'animateur continue son explication sur le travail de l'huître, jusqu'à l'expédition. Dans une salle de l'atelier, la table a été dressée pour déguster les huîtres. Mais il faut d'abord les ouvrir et là encore Éric dévoile le petit truc qui permet de le faire sans forcer, sans se blesser et sans mettre d'écaille avec la chaire. Après le pique-nique, une promenade spectacle de 4 km sur l'estran est prévu. L'occasion d'observer la baie de tout son long.

Deux heures de balade animée par trois intervenants de l'association Le Dit de l'eau. Sandrine Quillet, naturaliste, évoquera la richesse de la biodiversité naturelle du lieu. Un conteur, François Épiard, fera voyager l'imaginaire et racontera aussi les petites histoires de la grande histoire de la Baie des Veys. Le tout en musique puisqu'un musicien accompagnera la sortie.

Grandcamp-Maisy, lundi 6 août, rendez-vous à 18 h à l'entrée Est de la base ostréicole. Prévoir un pique-nique et des chaussures confortables ne craignant pas la plage. Tarifs 10 € par adulte, 3,50 € pour les moins de 12 ans, gratuit pour les moins de 6 ans. Réservation : 02 31 21 46 00.

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17 août 2012

Elevage des moules de bouchot, un savoir-faire bientôt protégé

"Moules de Bouchot" : Spécialité traditionnelle garantie (STG) dès 2013...

C'est la reconnaissance du travail des mytiliculteurs. Depuis des générations dans la baie de l'Aiguillon, les boucholeurs ont perfectionné l'élevage des moules sur bouchot...

Ecoutez le témoignage de Guy Bouyé, un "Grand" mytiliculteur de Charron, toujours à la recherche de l'innovation... Toujours prêt à nous embarquer sur son chaland dans le but de transmettre et partager ses connaissances. Véritable amoureux de son métier de boucholeur !!!

Au pays des moules de Charron : Témoignages de Guy Bouyé et Jean Audineau

Paroles de l'ancien maire d'Esnandes (17) et témoignage d'un boucholeur

Jean Audineau fut maire de Charron pendant trente ans, de 1959 à 1989. Tranquillement, nous trinquons au frais de sa cave tout en écoutant le récit de cet homme.

Avec le recul de ses mandats, il profite de notre écoute pour analyser les affaires passées et actuelles de sa commune.

À mesure qu'il parle, se fixe sa parole dans notre enregistreur numérique. Une trace s'inscrit et se projette déjà dans l'avenir, une trace pour ceux qui auront à penser un autre temps présent. La conchyliculture, le littoral, le tourisme, la Baie de l'Aiguillon, les chocs en retour d'une autre tempête…

Guy Bouyé est retraité à Charron. Il a bien du mal à gérer ses émotions quand il raconte son métier ou son apprentissage auprès de son père et son oncle, boucholeurs comme lui.

Depuis son enfance il étudie les moules, observe leurs comportements, vie et rêve pour elles, lutte contre vents et marées pour que la profession et ses collègues profitent de ses recherches… C'est un aventurier au grand cœur qui a fait de sa passion sa vie au service des autres, pour remercier la mer, les connaissances empiriques des boucholeurs, sa famille et la nature.

Mais au fait, c'est quoi "le bon sens" ?

Pour écouter les témoignages, cliquer Parc régional du marais poitevin (Guy Barbot - Parc du Marais poitevin) Remarque : Dans l'article, les photos ont été interchangées

La spécialité traditionnelle garantie (STG) protège un mode de production traditionnel ou une recette traditionnelle. C’est un signe européen. Il ne fait pas référence à une origine mais a pour objet de mettre en valeur une composition traditionnelle du produit ou un mode d'élevage traditionnel. Une fois la STG enregistrée, tous les producteurs de l’Union européenne ou même d’un pays tiers, peuvent produire la STG et utiliser le nom de la STG dans la mesure où ils respectent le cahier des charges.

STG : origine

La Spécialité traditionnelle garantie a été créée en 1992 dans le cadre de la politique européenne de qualité concernant les produits agricoles et alimentaires. Initialement appelée « Attestation de Spécificité », elle fait référence à la composition d’un produit, à son mode de production ou de transformation de façon traditionnelle. C’est le moins connu des signes officiels de la qualité et de l’origine.

Il n’existe pour l’instant aucun produit français sous le sceau d’une STG.

L’échalote traditionnelle française serait en bonne voie pour obtenir le label, le Comité national des indications géographiques protégée de l’INAO [1] ayant approuvé le cahier des charges pour enregistrer l’échalote traditionnelle française comme Spécialité traditionnelle garantie. Source : Ministère de l'Agriculture

Demande d'enregistrement de la STG Moules de Bouchot : ouverture d'un droit d'opposition (Jdle)

Une demande d'enregistrement présentée au titre du règlement (CE) n° 509/2006 du 20 mars 2006 relatif aux spécialités traditionnelles garanties des produits agricoles et des denrées alimentaires, a été publiée au JOUE C 239 du 9 août 2012. Il s'agit d'une demande d'enregistrement de la dénomination "Moules de Bouchot" en tant que spécialité traditionnelle garantie (STG).

Cette publication vient entre autres préciser les caractéristiques organoleptiques, les règles spécifiques d’étiquetage et établit la spécificité du produit.

Pour information, conformément à l’article 9 du règlement (CE) n° 509/2006 du 20 mars 2006, toute personne ayant un intérêt légitime à agir peut faire opposition à cet enregistrement dans un délai de six mois, soit en l'espèce avant le 19 janvier 2013. Passé ce délai et en l'absence d'opposition, la Commission publiera un enregistrement de la STG.

Sources : Publication d'une demande d'enregistrement au sens de l'article 8, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 509/2006 du Conseil relatif aux spécialités traditionnelles garanties des produits agricoles et des denrées alimentaires, JOUE C239 du 9 août 2012

Demande d’enregistrement d’une STG

Règlement (CE) N o 509/2006 du conseil « Moule de bouchot »

N o CE: FR-TSG-0007-0048-28.12.2006

Nom et adresse du groupement demandeur : Groupement des mytiliculteurs sur bouchots (GMB)

Cahier des charges :

Nom(s) à enregistrer : «Moules de bouchot»

L’enregistrement du nom «moules de bouchot», est demandé en langue française uniquement.

Lors de la commercialisation, il est possible d’ajouter une mention complémentaire à traduire dans les autres langues officielles de l’Union européenne précisant que le produit a été «obtenu conformément à la tradition de la France».

Il s’agit d’un nom indiquant les caractéristiques spécifiques du produit agricole ou de la denrée alimentaire.

On entend par élevage sur bouchot la production de moules sur des pieux verticaux alignés plantés de manière ordonnée et découvrant tout ou partie dans la limite des plus basses mers.

Le champ d’application de ce cahier des charges concerne uniquement les produits dénommés «moules de bouchot», c’est-à-dire des moules d’élevage produites exclusivement sur bouchot dans les estrans après captage de larves en milieu naturel. Les produits de la pêche et tous les autres modes d’élevage en sont exclus.

Les moules bénéficiant de la spécialité traditionnelle garantie «Moules de bouchot» sont des moules fraîches entières, vivantes.

Deux espèces sont cultivées pour produire les «moules de bouchot»: Mytilus edulis et Mytilus galloprovincialis (ou hybrides entre ces deux espèces).

Ces espèces correspondent à des produits sélectionnés pour leur aptitude à vivre :

— dans les conditions d’élevage sur estran telles que définies dans le présent cahier des charges,

— selon les méthodes et la durée d’élevage qui permettent de garantir la spécificité et la régularité des produits.

Ainsi, les caractéristiques anatomiques et organoleptiques des «moules de bouchot» sont liées à la fois aux caractéristiques de ces espèces, et à leur mode de production particulier.

Pour plus d'information sur le cahier des charges "Moules de Bouchot STG", télécharger Ici le document du Journal Officiel de l'Union Européenne (JOUE) A partir de la page 13

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Le 16 août 2012

"OUI à la plage, NON au parc à huîtres" (France 3 Poitou-Charentes)

Par Christine HINCKEL


Ile d'Oléron: plagistes contre ostréiculteurs par France3PoitouCharentes

Lundi après-midi, plusieurs centaines de personnes ont formé une chaîne humaine de 5km sur une plage de St Georges d'Oléron au nord de l'île. Estivants et oléronais se sont rassemblés pour proteser contre la construction d'un immense parc à huîtres à 2km au large des côtes. Ils affirment vouloir sauvegarder leur plage et le paysage et craignent les pollutions dues à l'exploitation du parc.

42 ostréiculteurs doivent participer à ce projet de culture d'huîtres, 300 filières devraient être installées à terme.

Pour leur part, les ostréiculteurs se défendent de tout risque de pollution des eaux et du littoral.

Un recours au tribunal administratif a été déposé par l'association de sauvegarde des plages oléronaise

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Le 15 août 2012

Huître hybride, une première mondiale ?

Malaisie- 20 juillet 2012

Des chercheurs malais ont réussi à produire 10.000 naissains hybrides. Une première mondiale selon les chercheurs du Fisheries Research Institute (FRI) à Penang. Ce naissain est le résultat de l’hybridation de 2 huîtres tropicales autochtones : Crassostrea iredalei et Crassostrea belcheri.

Le but de cette hybridation est d’obtenir des huîtres de meilleure qualité zootechnique : croissance, taux de chair,…

Ils ne rejettent pas la possibilité de stériliser ensuite ces huîtres en obtenant des huîtres hybrides et triploïdes...

On ne peut que leur souhaiter bonne chance...

Source : Oyster breeding breakthrough

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Un projet imaginaire, créateur de ressource halieutique pour Fécamp...


Fécamp port secondaire, Fécamp qu'ça bouge

Quand les collectivités locales investissent dans des ports "Musée"...

Maud et Marine, deux étudiantes en architecture, imaginent le port du futur.

Voici quelques nouvelles du projet "Fécamp port secondaire, Fécamp qu'ça bouge"

Parcourez les rues du port imaginaire en compagnie de Maud et Marine, architectes depuis juillet 2012...

Nous avons obtenu notre diplôme avec les félicitations du jury. Nous venons tout juste de mettre le blog à jour avec les documents présentés lors du rendu de projet en juillet.

Vous pourrez y voir les images des projets de l'écloserie, des serres de traitement de l'eau "aquaponiques", et des éoliennes productrices de ressource halieutique. Plus tard nous ajouterons les photos des maquettes qui ne sont malheureusement pas encore en notre possession.

Maud Atamaniuk et Marine Canté


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Quand les collectivités locales investissent dans le tout tourisme au Nord d'Oléron...

Retraités et plaisanciers s'opposent à tout projet de cultures marines (de crainte que les excréments d'huîtres ne souillent leurs plages comme dans le Nord de l'Île Oléron....)

Environ 150 personnes se sont réunies, sur la plage de Foulerot contre le projet de la Maleconche

Un mégaphone à la main, les membres de l'association Aplimap parcouraient la plage de Foulerot, peu avant 17 heures, pour informer la population de l'action. Non loin de l'accès de la plage, un stand et sa banderole « Sauvons nos plages » a été dressé, chacun pouvant venir signer la pétition mis en place contre le projet d'implantation de filières ostréicoles dans l'anse de la Maleconche, dont le début des travaux est prévu pour la fin du mois d'août.

Étalées sur environ 400 hectares, les filières prévues auront pour but de développer l'ostréiculture en eau profonde et, selon le Comité régional conchylicole Poitou-Charentes, il s'agirait d'une réponse à la surmortalité qui touche les huîtres dans les parcs de Marennes-Oléron.

Noëlle Demyk, la présidente de l'association Aplimap, dénonce, elle, une enquête publique bâclée : « Les dégâts environnementaux n'ont pas du tout été évalués, nous voulons faire entendre notre voix et montrer que beaucoup de gens sont contre ce projet, même les élus des communes concernées. »

Au-delà de la pollution visuelle, les opposants craignent l'arrivée d'excréments produits par les coquillages sur la plage, ainsi qu'un excès de vase. « Ce projet sera aussi néfaste pour l'économie touristique locale, puisque toutes les activités nautiques disparaîtront », ajoute la présidente de l'association. Michel vient en vacances sur l'île d'Oléron depuis quarante-cinq ans : « Avec ce projet, Oléron la lumineuse ne sera plus lumineuse du tout ! »

Un recours a été déposé en justice au début de l'été, et si les travaux commencent « nous déposeront un référé suspensif au tribunal administratif », conclut Noëlle Demyk.

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D'autres collectivités ont su concilier tourisme et conchyliculture....

Aux boucholeurs, Cultures marines riment avec tradition et avenir

Placé entre deux stations balnéaires, Fouras et Châtelaillon-plage, le village des boucholeurs est un centre conchylicole très actif. Ce port perpétue la tradition et l'avenir des cultures marines en baie d'Yves....

Elevage d'huîtres / Moules de bouchot / Moules de filières

Dimanche 12 août 2012, c'était le jour de la fête du village des Boucholeurs (sur les communes d'Yves et de Châtelaillon) avec la grande manifestation en l'honneur des huîtres et des moules de bouchots. Depuis trente-cinq ans, elle est organisée par ces hommes de la mer, les ostréiculteurs et les mytiliculteurs, désireux de faire découvrir leur patrimoine et leurs traditionnels jeux.

Des produits locaux

À ces animations se sont joints, depuis quelques années, des stands de produits locaux et d'artisanat. Tout au long de la journée, une foule nombreuse s'y est rendue flânant, pouvant déguster des huîtres et des moules, regarder les jeux proposés en bord de mer selon la marée, voire participer à la pêche aux canards, à la course de plates, au foot sur l'estran, etc.

L'éclade géante a également connu son succès, ainsi que les différents groupes musicaux et le bal. Quant aux enfants, une aire leur était spécialement dédiée avec des jeux et promenade en poney.

Le travail des mytiliculteurs

L'ancienne cité de Chastel-Aillon qui était perchée sur la presqu'île du Cornard arasée par la mer, a laissé place aux parcs à huîtres des ostréiculteurs, les premiers se trouvant déjà face au village. Dans la baie d'Yves, les mytiliculteurs y ont toujours leurs bouchots.

Une exposition de cartes postales anciennes retraçait l'histoire du village et des cultures des huîtres et des moules. La carte postale illustrant le programme de la fête est assez intéressante car elle représente, vers 1925, la famille Landret (parents de Nicole Durand, l'archiviste des Boucholeurs et de Châtelaillon), qui attendait, dans les bouchots, la marée basse. En effet à cette époque, les mytiliculteurs récoltaient les moules de bouchots sur des pieux en mer. Il fallait attendre dans le bateau (la lasse) que la marée soit basse pour pouvoir décharger les moules dans les réservoirs de lavage puis les trier sur les tables sur l'estran. Après, ils pouvaient remplir leurs paniers en osier de moules et les charger sur des charrettes tirées par des chevaux jusqu'aux cabanes.

De nos jours, la récolte, avec les lasses en aluminium ou les chalands, permet aux mytiliculteurs de rentrer directement à la cabane pour continuer le travail. Sud-Ouest : Châtelaillon-Plage : Huîtres, moules et jeux aux Boucholeurs

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Reconcilier conchyliculture et tourisme autour d'une Eclade...

Éclade, églade… ?


Cette spécialité de moules cuites dans des aiguilles de pin est servie un peu partout dans l'île d'Oléron, midi et soir.

Un peu partout dans l'île, les dégustations d'éclade sont proposées, chez les producteurs, les ostréiculteurs.

Lorsque vous arrivez sur l'île d'Oléron, impossible de passer à côté. Offices de tourisme, guides touristiques et affiches vous préviennent : ici, on confectionne et on mange ses propres éclades de moules. Une spécialité oléronnaise qui ravit touristes et locaux depuis longtemps. Succès indéniable qui ne se trouve pas partout. Sur la route des huîtres, il n'y a qu'à demander. Entre Saint-Georges-d'Oléron et Le Château en passant par Boyardville, les pancartes « éclades à midi et le soir » se multiplient. Il suffit de s'arrêter et de commander.

La première question à se poser : éclade ou églade ? Pour les deux termes, il y a des partisans. Mais n'allez pas les contredire, ils sont chacun intimement convaincus d'avoir raison ! Question de patois apparemment. Selon Marc Vigneron-Larosa, président de l'État libre de Boyard, l'éclade serait une spécialité d'ici à cause de l'environnement. « Il y avait tout sur place pour faire ce plat : des pins à volonté, les planches étaient présentes et les moules venaient s'échouer sur la plage. Il n'y avait plus qu'à tout assembler ! »

Pour concocter les éclades, les moules de bouchots sont indispensables. Sur Oléron, les plupart prennent vie aux alentours de la plage des Saumonards. Des cordes de chanvre sont tendues entre des poteaux à trois mètres d'intervalle vers le mois de mars. Là, les larves de moules viennent s'y accrocher. Elles grandissent pendant quelques mois, puis sont décrochées et emmenées sur les bouchots, principalement à Boyardville pour la côte est. Les cordes sont enroulées autours des pieux en chêne. On les laisse ainsi pendant environ un an et demi, selon les producteurs. L'année suivante, elles sont récoltées et comblent les estomacs des touristes. Entre temps, elles sont surveillées de près afin d'éviter toute maladie et de supprimer les prédateurs.

Première chose à faire avant d'envisager la cuisson des éclades : ramasser les aiguilles de pins....


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Filière Pêche et aquaculture. Ubifrance organise des voyages d’affaires à l'étranger...

Dans l'impossibilité d'augmenter sa production halieutique, la France équipe plutôt les pays étrangers pour approvisionner son marché national....

Prochainement, les exportateurs de l’hexagone vont participer à deux voyages d'affaires organisés par Ubifrance, l'Agence française pour le développement international des entreprises :

  • Afrique du Sud en septembre 2012
  • Chili (+ Pérou) en octobre 2012

Les opportunités sont nombreuses pour l’offre française, non pas dans l'export de produits halieutiques, mais en matière de :

  • Matériel et équipement pour la production (aquaculture + pêche) : système de recirculation, service de laboratoire, réservoirs etc.
  • Matériel et équipement pour l’industrie de la transformation (réfrigération, traitement des algues etc.)
  • Aliments et compléments alimentaires
  • Produits et matériel vétérinaire
  • Conseils et ingénierie

Associé avec le Cipa, Ubifrance cible le marché porteur de la pisciculture en plein développement en Afrique du Sud et au Chili. En effet, la France héberge l’une des entreprises les plus performantes dans le matériel piscicole, la société Faivre…

Afrique du Sud : 11-13 septembre 2012

Rencontres d'acheteurs dans le secteur de l'aquaculture et de la transformation du poisson :

- Présentez votre offre de produits et/ou services aux spécialistes de la filière sud-africaine

- Rencontrez les importateurs/distributeurs et les acheteurs spécialisés en Afrique du Sud

- Venez découvrir les opportunités de ce marché émergent et nouer des partenariats avec des entreprises locales.

Pour plus de précisions, cliquer Afrique du Sud


Chili (+Pérou) : 24 au 27 octobre 2012

Pavillon France à l'occasion de AQUA SUR 2012, salon de l'aquaculture et de la pêche

Puerto Montt

Le secteur de la pêche et de l´aquaculture au Chili a connu en 2011 une reprise vigoureuse et le pays demeure un producteur de premiers rangs de produits de la mer dans le monde. Les exportations de truites et de saumons ont enregistré une hausse de 48% en 2011 et les projections du secteur sont de l’ordre de 50% de croissance d’ici 2015, sous l´impulsion de 2 grandes priorités gouvernementales :

- Renforcer la place de l’aquaculture dans l’économie nationale en apportant un focus particulier sur le développement durable et l’état sanitaire de la production

- Garantir la qualité sanitaire de sa production à l’exportation

Le Pérou possède la deuxième zone la plus poissonneuse du monde, avec une grande variété de poissons, mollusques et crustacés, et plus de 3000 km de littoral marin. Le volume total débarqué est estimé à 7 millions de tonnes en 2011 et présente de bonnes perspectives de croissance pour les années à venir.

Les entreprises péruviennes souhaitent investir dans de nouvelles technologies (agrandissement, modernisation ou construction de nouvelles usines et achat d’embarcations à hauteur de 500 MUSD) afin d’améliorer la qualité de leurs produits, et renforcer la production et leurs exportations (en forte croissance ces dernières années).

Pour plus d'informations, cliquer Chili + Pérou

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14 août 2012

La moule de bouchot fait sa pub....


La moule de bouchot fait sa pub.... mais les touristes mangent toujours des moules de filières...

En cette période estivale 2012, la moule de bouchot tient le haut du pavé dans l'actualité, TV, quotidiens, magazines, reportages sur le net... Est-ce la rançon de la campagne de communication lancée fin juin/début juillet par le Comité National de la Conchyliculture (CNC) ?

Toutefois, les restaurants (comme à La Rochelle) ne jouent pas le jeu de la spécificité "Moule de Bouchot"... Dans le quartier du Gabut, la dizaine de restaurants affichent tous sur de grands panneaux "Moules Frites" sans plus de précisions.

Interrogé fin juillet, un restaurateur m'a répondu : "les clients veulent de grosses moules bien remplies.... L'année dernière, les bouchots ne valaient rien, petites et vides... Après l'irlandaise, tout le monde fait actuellement de la moule de corde..."

Au pays des moules de bouchot, les touristes auront mangé des moules, mais beaucoup n'auront pas goûté à la Bouchot laquelle est excellente cette année... Et bien meilleure que la moule de cordes...

A La Rochelle, ce n'est pas sur le vieux port que les touristes trouveront des Bouchots, mais au marché central ou dans les supermarchés qui sont approvisionnés par des boucholeurs locaux (Charron, Marsilly, Yves...)

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Avec un site internet dédié exclusivement aux Moules de Bouchot

Malheureusement, ce site ne met pas en valeur le côté naturel de la moule de bouchot, les différents terroirs (pas de carte avec les lieux de production de bouchot). Le goût authentique de la moule de bouchot est noyé dans un trop grand nombre de recettes, plus compliquées les unes que les autres. 5 ou 6 recettes pas plus...

Ecoutons Philippe Vételé, patron du deux étoiles Anne de Bretagne, parler de la moule de bouchot de la Plaine/mer (44) : « Goûteuses et un peu sucrées, les moules de La Plaine n'ont pas le même goût que les autres... Élevées dans l'estuaire, elles ne se nourrissent pas du même plancton, ce qui les rend particulières. Je les fais le plus nature possible, en gardant l'eau de la moule. Un goût authentique ! » (Source : Ouest France)

Toutes ces recettes beaucoup trop complexes et le concours avec des blogueurs cuisiniers préparent le terrain à des moules préparées congelées. Les chiliens et les néozélandais seraient bien capables de reprendre certaines recettes et nous envoyer leurs moules du Pacifique sous forme de plats cuisinés congelés....

Lire l'évolution du marché mondial des coquillages (Moules, huître, pétoncle) : Globefish Juin 2012

Ce n'est pas la recette en cuisine qui caractérise la moule de bouchot, mais ses qualités liées à l'élevage et au terroir (une ligne de bouchots est affiliée à un estuaire). Par exemple : Les moules de bouchot n'ont pas le même goût en baie d'Yves, avec les apports de la Charente, qu'en baie de l'Aiguillon, avec ceux de la Sèvre Niortaise....

La Plaine-sur-Mer : Ce soir, la moule sera en fête à Port Giraud (Ouest France)

Comme tous les ans, le Réveil Plainais organise la fête de la moule. Elle a lieu ce soir à Port Giraud. Un rendez-vous incontournable de l'été, où plusieurs milliers de personnes viennent savourer la moule plainaise, une tradition devenue institution, une fête que ni la pluie ni le vent n'ont jamais annulée.

Pour l'association, ce sont quatre mois de travail en amont, une centaine de bénévoles prête son concours pour la réussite de la fête : les musiciens du Réveil Plainais autour de Robert Gineau leur président, les majorettes, mais aussi les amis et les familles... Il faut bien sûr préparer les moules, les frites, la soupe de poisson, il faut faire cuire, accommoder les moules à la sauce « giraudine » dont la recette est toujours tenue secrète, plonger les frites dans l'huile, griller les saucisses et merguez qui sont également proposées, il faut assurer le service... L'équipe est bien rôdée, elle est prête pour ce soir, elle attend beaucoup de monde à ce rendez-vous annuel.

Ce samedi 4 août, fête de la moule, à partir de 18 h, sur le parking de Port Giraud. Un bal gratuit en soirée.

La Plainaise, une moule régulière

Quand on demande aux mytiliculteurs plainais de définir les qualités de leur moule, ils parlent d'un « coquillage régulier, au niveau de la qualité, de la tenue, du taux de chair et de la grosseur. »

Un gage de qualité : La Maison Troisgros, restaurant trois étoiles de Lyon, se fournit en moule auprès de la famille Baudet depuis huit ans. « Le chef du restaurant avait goûté nos moules aux Sables-d'Olonne », raconte Hugo Baudet.

Un autre grand chef la cuisine depuis 33 ans : Philippe Vételé, patron du deux étoiles Anne de Bretagne. « Goûteuses et un peu sucrées, les moules de La Plaine n'ont pas le même goût que les autres, décrit-il. Élevées dans l'estuaire, elles ne se nourrissent pas du même plancton, ce qui les rend particulières. Je les fais le plus nature possible, en gardant l'eau de la moule. Un goût authentique ! »

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Le Vivier-sur-Mer : plus de 5 000 personnes à la fête des moules (Ouest France)

Plus de 200 bénévoles sont mobilisés, notamment pour servir les moules.

Autrefois, les moules étaient gratuites. Désormais, la portion coûte 1,50 €.

La 28e édition de la fête des moules du Vivier-sur-Mer n’avait pas encore fait le plein ce midi. « Mais les gens savent que les artistes se produisent plutôt vers 17 h », explique Alain Bunoult, président du comité des fêtes de la commune, organisateur de l’événement.

À 15 h, l’événement comptabilisait plus de 5 000 entrées. Les organisateurs visaient un objectif de 6.000 personnes au moins avant la fin de la fête, qui se clôturera par un feu d’artifice ce soir....

Au total, 3,5 tonnes de moules devraient être vendues d’ici le feu d’artifice de ce soir, et près de 2 tonnes de frites. Prix de la part : 1,50 €, auquel il faut ajouter le prix de l’entrée, à 5 €. « C’est une fête populaire, on veut qu’elle reste accessible », confie Alain Bunoult.

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A lire samedi dans Le Mag : A la pêche aux moules, moules, moules... (Sud Ouest)

Dans le numéro de demain, un reportage en immersion (c'est le cas de le dire) avec des pêcheurs de moules de Charente-Maritime

C’est la haute saison pour les mytiliculteurs de Charente-Maritime. Départ contre vents et marées, à bord du chaland « Argo », sur un site de filières pour une nuit de pêche à toutes épreuves au large de Châtelaillon-Plage.

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La récolte des moules de bouchot (France 3)

Une petite balade dans la baie du Mont Saint-Michel où les mytiliculteurs sont en pleine récolte.

Les mytiliculteurs, anciennement appelés "bouchonneurs", récoltent en ce moment leurs moules dans la baie du Mont Saint-Michel. Nous les avons accompagnés lors de l'une de leurs sorties en mer :

Qu'est-ce qu'un bouchot ?

Un bouchot est un support d'élevage des moules et autres coquillages. Il s'agit généralement de pieux en chêne ou en châtaignier de 2 à 6 mètres de long, non écorcés, enfoncés de moitié dans le sable ou les sédiments, et disposés en alignements de 50 à 100 m sur des zones qui découvrent totalement ou non à marée basse.

Autrefois les alignements pouvaient prendre la forme de « V » ou de « W ».

Bouchot dans Wikipedia

De plus nous vous informons que les moules de Bouchots vont bientôt être labellisées par un signe européen de qualité "Spécialité Traditionnelle Garantie". Vous trouverez ci-joint le document explicatif de ce label sur le site CRC Poitou-Charentes

Signe européen de qualité « Spécialité traditionnelle garantie »

La dénomination « moule de bouchot » va très prochainement bénéficier d’une protection européenne renforcée. Les professionnels ont en effet déposé, il y a maintenant plusieurs années un dossier de demande de Spécialité traditionnelle garantie (STG) pour la moule de bouchot. Il s’agit de protéger ce mode production contre les tentatives de fraude, certains pays producteurs n’hésitant pas à commercialiser des moules « de bouchot » qui n’ont jamais vu un pieu de bois de leur vie… Selon Jacques Godefroy, président du secteur « moules et autres coquillages » au sein du Comité national de la conchyliculture et lui-même mytiliculteur à Gouville, sur la côte ouest du Cotentin, « Le dossier de STG a franchi les différentes étapes dans les instances françaises et a été transmis à la fin de l’année dernière à la Commission européenne à Bruxelles. Il est actuellement en attente de validation par les États membres. »

L’obtention de cette STG va protéger l’appellation « moule de Bouchot » des usurpations, conforter la position des producteurs et valoriser le produit auprès des consommateurs. « La moule de bouchot représente un marché important », note Jacques Godefroy. « Évidement, ça suscite des convoitises, notamment de la part de producteurs qui ne sont pas soumis aux mêmes contraintes que les producteurs français, avec par exemple des coûts de main-d’œuvre très bas. Avec la STG, on aura enfin les moyens juridiques d’empêcher la fraude et la concurrence déloyale ». Quels délais ? « On peut espérer une mise en place de la STG pour la fin de cette année ou, au pire, pour le début de l’année prochaine. » Source : CRC Normandie Mer du Nord. L’appellation « Moule de bouchot » bientôt mieux protégée

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Les écolabels fêtent leurs 20 ans (Ministère du Développement Durable)

Près de 500. C’est le nombre d’entreprises françaises titulaires qui aujourd’hui bénéficient de l’écolabellisation de certains de leurs produits. Elles étaient à peine 110 en 2005 !

Cette volonté des entreprises de proposer des produits labellisés correspond à une demande croissante de la part des français. En 2010, 43% déclarent avoir acheté au cours du dernier mois un ou plusieurs produits portant un label écologique contre 31% en 2008 selon l’INSEE.

Qu’est-ce qu’un écolabel ?

Seul label écologique officiel commun à tous les pays membres de l’Union Européenne, l’écolabel a été créé par la Commission Européenne en 1992. Il distingue les démarches volontaires des produits ou services les plus respectueux de l’environnement, tout au long de leur cycle de vie. En 2012, près de 1 700 entreprises détiennent le label en Europe, dont 358 en France.

Les écolabels sont des signes d’excellence, garantissant un niveau d’exigence élevé en termes de limitation des impacts des produits sur l’environnement, tout en maintenant une efficacité équivalente. A ce jour, seuls deux labels délivrés en France répondent à ces caractéristiques : l’écolabel européen et la marque NF Environnement selon la norme ISO 14024. Leurs critères sont :

  • des exigences écologiques établies selon une approche multi-critères et portant sur l’ensemble du cycle de vie des produits,
  • des critères élaborés en concertation avec les parties prenantes : fabricants, distributeurs, associations de protection de l’environnement et de consommateurs,
  • des cahiers des charges librement consultables,
  • une certification par un organisme indépendant.

Les produits les plus "écolabellisés"

26 catégories de produits sont concernées par l’écolabel dont la lessive, les ramettes de papier, les pots de peintures, les ordinateurs portables, ou les services d’hébergements touristiques, bientôt complétés en 2013 par les papiers imprimés, le papier journal, les lessives à usage professionnel et les produits hygiéniques.

Les peintures et vernis sont les produits les plus couverts par un label , ce qui peut s’expliquer par la sensibilité croissante des français vis-à-vis de la qualité de l’air, notamment intérieur. Les produits détergents - lessives, nettoyants multi usages - connaissent une forte progression depuis 2004 liée aux besoins des consommateurs d’être rassurés sur l’impact des produits chimiques sur la santé et l’environnement.

De leur côté, les enveloppes représentent 12% du chiffre d’affaires global des produits écolabellisés en France. Cette représentativité s’explique par le fait que certaines catégories de produits (enveloppes, papier à copier par exemple) sont soumises aux appels d’offres des acheteurs publics. Par ailleurs, le consommateur est de plus en plus sensible à la gestion durable des forêts et à l’utilisation de papier recyclé.

Comment est attribué l’Eco-label européen ?

Les critères écologiques d’attribution de l’Eco-label européen sont révisés tous les 3 à 5 ans afin de prendre en compte les évolutions technologiques et de maintenir ainsi une haute sélectivité tout en incitant au progrès. Toujours dans un souci de haute exigence, la part de marché maximale pour une catégorie de produits couverte par l’écolabel est de l’ordre de 20%.

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Actes de la Conférence mondiale sur l'aquaculture 2010

Farming the waters for people and food

Ce document de la FAO - NACA, vous donne les résultats de la Conférence mondiale sur l'aquaculture 2010...

Il fournit des informations techniques complètes sur la façon dont l'aquaculture pourrait contribuer à lutter contre la pauvreté dans le monde et à améliorer la sécurité alimentaire dans les décennies à venir.

La Conférence mondiale sur l'aquaculture 2010 a réuni un large éventail de spécialistes et d'intervenants de renom ; elle a permis d'examiner l'état actuel et les tendances en matière de développement aquacole.

La Conférence a permis d’évaluer les progrès accomplis dans la mise en œuvre de la Stratégie de Bangkok 2000, et d’aborder les questions émergentes pertinentes en matière de développement de l'aquaculture, les défis pour l'avenir de l'aquaculture sur la base d'un consensus selon lequel l’aquaculture est un secteur déterminant de la production alimentaire mondiale, durable et compétitif.

Cliquez ici pour télécharger le document sur le site Web de NACA

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Le 13 août 2012

Gouvernement Ayrault : Les cultures marines entre deux chaises...

entre

Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture, de l'Agro-Alimentaire et de la Forêt

et

Frédéric Cuvillier, ministre chargé des pêches maritimes et des cultures marines (sous tutelle de Delphine Batho, ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie)

  • Conseil Général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Espaces Ruraux

Bertrand HERVIEU est nommé Vice-président du Conseil Général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Espaces Ruraux

Stéphane LE FOLL, Ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, a nommé Bertrand HERVIEU Vice-président du Conseil Général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Espaces Ruraux (CGAAER) par arrêté du 25 juillet 2012. Il succède à Jacques BRULHET admis à faire valoir ses droits à la retraite et qui assurait ces fonctions depuis 2009.

Diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques et Docteur en sociologie, il était depuis 2009 inspecteur général de l’agriculture. Il a auparavant occupé le poste de Secrétaire Général du Centre International de Hautes Etudes Agronomiques Méditerranéennes pendant six ans.

Bertrand HERVIEU a également été Président de l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA) de 1999 à 2003. Il a préalablement été Conseiller du Ministre de l’Agriculture et de la Pêche, Jean GLAVANY (1998-1999) ainsi que Conseiller Technique du Ministre de l’Agriculture et de la Pêche Louis LE PENSEC (1997-1998).

  • Conseil supérieur d'orientation des politiques halieutique, aquacole et halio-alimentaire

Source : Légifrance

Instances consultatives et participation du public

Article L914-1 En savoir plus sur cet article...

Créé par LOI n°2010-874 du 27 juillet 2010 - art. 82

Il est institué, auprès du ministre chargé des pêches maritimes et des cultures marines, un Conseil supérieur d'orientation des politiques halieutique, aquacole et halio-alimentaire qui participe par ses avis à la définition, la coordination, la mise en œuvre et l'évaluation des politiques de gestion de la ressource, d'orientation des structures, de la production, de la transformation et de la commercialisation, d'organisation des marchés, de formation, d'emploi, de relations sociales et de recherche.

Il veille notamment à la cohérence des actions mentionnées au premier alinéa et à l'équilibre entre les différentes activités de la filière.

Il est composé de représentants des ministères intéressés, de représentants, tant professionnels que syndicaux, de la production, de représentants de la transformation et de la commercialisation des produits de la pêche et de l'aquaculture, de l'artisanat et du commerce indépendant de l'alimentation, de la distribution, de la recherche et des institutions financières du secteur maritime.

Lorsque le conseil traite des questions de conchyliculture, le comité national de la conchyliculture y est représenté.

Lorsque le conseil traite des questions d'aquaculture, ce secteur y est représenté.

Un décret fixe la composition et les missions du Conseil supérieur d'orientation des politiques halieutique, aquacole et halio-alimentaire.

Article L914-2 En savoir plus sur cet article...

Créé par LOI n°2010-874 du 27 juillet 2010 - art. 82

Il est créé auprès du Conseil supérieur d'orientation des politiques halieutique, aquacole et halio-alimentaire un comité de liaison scientifique et technique des pêches maritimes et de l'aquaculture.

Le comité de liaison scientifique et technique peut être consulté sur toutes questions concernant les domaines suivants :

- la conservation et l'exploitation durable des ressources vivantes en tenant compte des aspects biologiques, économiques, environnementaux, sociaux et techniques ;

- l'analyse conjointe des parties prenantes sur l'évolution des ressources halieutiques et des flottilles de pêche ;

- le développement de l'analyse scientifique effectuée à bord des navires de pêche en collaboration avec les marins-pêcheurs ;

- les orientations en matière de recherche, de développement et d'expertise, notamment s'agissant de la collecte de données.

Le comité examine au moins une fois par an l'état de la ressource halieutique et les mesures prises pour sa gestion, et émet des recommandations sur celles-ci.

Le comité examine également au moins une fois par an la situation de la recherche dans le domaine de l'aquaculture ainsi que l'évolution des implantations en matière d'aquaculture marine.

Il est composé de représentants des ministères et établissements publics intéressés, de parlementaires, de représentants des professionnels des pêches maritimes et de l'aquaculture, de la recherche et de représentants des associations de consommateurs et des associations de protection de l'environnement.

La composition et les règles de fonctionnement du comité sont précisées par décret.

Article L914-3 En savoir plus sur cet article...

Créé par LOI n°2010-874 du 27 juillet 2010 - art. 90

I.-Les décisions des personnes publiques prises en application de la législation nationale ou des règlements de l'Union européenne relatifs à la pêche maritime et à l'aquaculture marine sont soumises à participation du public lorsqu'elles ont une incidence directe et significative sur l'environnement. Sauf dans les cas où une procédure particulière de participation du public est prévue, elles font l'objet, à l'initiative de l'auteur de la décision, soit d'une publication préalable du projet de décision par la voie électronique dans des conditions permettant au public de formuler des observations, selon les modalités fixées par le II, soit d'une publication du projet de décision avant la saisine d'un organisme consultatif, selon les modalités fixées par le III.

II.-Dans le premier cas, le projet de décision, accompagné d'une note de présentation, est rendu accessible au public pendant une durée minimale de quinze jours francs. Le public est informé de la date jusqu'à laquelle les observations présentées sur le projet sont reçues. Le projet ne peut être définitivement adopté avant l'expiration d'un délai de deux jours francs à compter de cette date. Ces délais peuvent être réduits lorsque l'urgence, sans rendre impossible la participation du public, le justifie.

Lorsque le volume ou les caractéristiques des documents ne permettent pas leur mise en ligne, l'information mise en ligne comprend un résumé du dossier ainsi qu'une indication des lieux et heures où l'intégralité du dossier peut être consultée.

III.-Dans le deuxième cas, le projet de décision fait l'objet d'une publication, éventuellement par voie électronique, avant transmission à un organisme consultatif comportant notamment des représentants des professionnels de la pêche maritime ou de l'aquaculture marine et des représentants d'associations agréées de protection de l'environnement.

La publication du projet est accompagnée d'une note de présentation. Le projet ne peut être définitivement adopté avant l'expiration d'un délai de quinze jours francs à compter de sa publication. Ce délai peut être réduit lorsque l'urgence, sans rendre impossible la participation du public, le justifie.

IV.-Le I ne s'applique pas en cas d'urgence caractérisée par l'existence d'un danger avéré ou imminent en matière de protection de l'environnement, de santé publique ou d'ordre public.

V.-Les modalités de la participation du public peuvent être adaptées en vue de respecter les intérêts mentionnés à l'article L. 124-4 du code de l'environnement.

VI.-Les décisions ayant une incidence directe et significative sur l'environnement prises conformément à une décision réglementaire ou à un plan, schéma ou programme ayant donné lieu à participation du public, ou pour la transposition d'une directive de l'Union européenne ayant donné lieu à participation du public ne sont pas elles-mêmes soumises à participation du public.

La Direction générale de l’alimentation du Ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt publie son rapport d’activité 2011 « Du champ à l’assiette » (sécurité sanitaire des aliments, santé et protection des animaux et des végétaux, échanges internationaux, gestion de crises, etc.).

Ce rapport d’activité dresse un bilan des chantiers structurants qu’elle met en œuvre :

  • Programme national pour l’alimentation
  • Plan Ecophyto 2018
  • États Généraux du Sanitaire
  • Plan Ecoantibio 2017
  • Rénovation de l’inspection en abattoirs

La Direction générale de l’alimentation pilote également la politique nationale de l’alimentation, au service des consommateurs, en veillant notamment à la protection sanitaire des productions végétales et animales et en assurant qualité et sécurité des aliments.

Le rapport d’activité 2011 présente également l’avancée des travaux et les perspectives d’actions en matière de santé animale et végétale ainsi que de qualité et de sécurité sanitaire des aliments.

Le système d'alertes sanitaires qui concerne tout particulièrement les coquillages avec la fermeture des zones de production et l'interdiction de la mise en marché des produits : Actu Alertes

Du champ à l’assiette - Rapport d’activité 2011 de la DGAL

La Direction générale de l’alimentation (DGAL) publie son rapport d’activité 2011 : sécurité sanitaire des aliments, santé et protection des animaux et des végétaux, échanges internationaux, gestion de crises...

La Direction générale de l’alimentation (DGAL) du ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt pilote la politique nationale de l’alimentation, en veillant notamment à la protection sanitaire des productions végétales et animales et en assurant qualité et sécurité des aliments.

Ce rapport d’activité dresse un bilan des chantiers structurants mis en œuvre par cette Direction du ministère : Programme National pour l’Alimentation, plan Ecophyto 2018, Etats Généraux du Sanitaire, plan Ecoantibio 2017, rénovation de l’inspection en abattoirs. Il présente l’avancée des travaux et les perspectives d’actions en matière de santé animale et végétale et de sécurité sanitaire des aliments….

  • Éditorial, sommaire, missions, grands chantiers et panorama de l’année 2011, pages 3 à 27
  • Une alimentation sûre et de qualité pour tous, pages 28 à 61
  • Santé et protection des végétaux, pages 62 à 79
  • Santé et protection animales, pages 80 à 97
  • Actions et échanges internationaux, pages 98 à 111
  • Gestion des crises et de la délinquance sanitaires, pages 112 à 129
  • Acteurs, moyens et méthodes au service du sanitaire, annexe (tableaux), pages 130 à 143

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La FAO recrute un Jeune cadre en Aquaculture

Lieu d’affectation : Accra / Ghana

Bureau régional pour l'Afrique (RAF)

Durée : De durée déterminée: 2 ans

Candidature avant le 29 août 2012

Les femmes et les ressortissants de pays membres non représentés ou sous-représentés possédant les qualifications requises sont encouragés à présenter leur candidature.

Nous encourageons de même les personnes handicapées à postuler.

Toutes les candidatures seront traitées dans la plus stricte confidentialité.

Fonctions et responsabilités :

Sous l’autorité générale du Sous-Directeur général/Représentant du Bureau régional pour l’Afrique (RAF) et sous l’autorité directe du

Fonctionnaire principal chargé de l'aquaculture du Bureau régional pour l’Afrique, travailler à la mise en oeuvre du programme aquacole de la région Afrique intégré au Programme spécial pour le développement de l'aquaculture en Afrique (SPADA). Plus précisément :

  • Apporter une contribution technique au Réseau aquacole régional pour l'Afrique, élément essentiel du Programme spécial pour le développement de l'aquaculture en Afrique.
  • Collecter et analyser les statistiques et d’autres informations pertinentes émanant des pays participants et des partenaires afin de mesurer les effets de l’application de l’approche du SPADA (axé sur l’entrepreneuriat aquacole) sur le développement de l’aquaculture.
  • Suivre des indicateurs clés comme les prix du poisson, des aliments aquacoles et des oeufs et alevins, en communiquant avec le Réseau aquacole régional pour l'Afrique pour que les aquaculteurs et les investisseurs aient plus facilement accès à ces indicateurs.
  • Rassembler des stratégies et des plans de développement aquacoles dans le but de les publier sur le site web du Réseau aquacole régional pour l'Afrique.
  • Compiler et examiner des programmes de formation à la planification commerciale et à la gestion d’exploitations aquacoles afin d’élaborer des modèles pouvant être affichés sur le site web du Réseau aquacole régional pour l'Afrique.
  • Se tenir informé des normes, des pratiques optimales ou des méthodes communes ayant pour objet de faciliter le transport hors frontières des produits aquatiques tout en respectant l’environnement.
  • Apporter une contribution technique aux évaluations des effets du secteur et de la filière aquacoles sur l’environnement en s’attachant en particulier à l’impact de l’aquaculture en cages dans les principales eaux continentales de la région.
  • Examiner les réseaux aquacoles existants ainsi que ceux qui ont un lien avec l’aquaculture dans la région Afrique et prendre contact avec chacun d’entre eux en vue de définir leur spécialisation et des synergies avec le Programme spécial pour le développement de l'aquaculture en Afrique.
  • Évaluer l’application de l’approche écosystémique au secteur aquacole, notamment les efforts consentis pour déterminer la capacité de charge des cages dans les principales eaux continentales.
  • Appuyer les activités ayant trait à la participation des femmes et des jeunes dans le sous-secteur de l’aquaculture.
  • Examiner la formulation des projets et les documents de suivi/évaluation.
  • S’acquitter d’autres tâches qui pourront lui être confiées.

Conditions minimales à remplir

Les candidats doivent remplir les conditions suivantes :

• Diplôme universitaire de niveau supérieur en ressources naturelles, en économie des ressources, en sociologie rurale ou dans un domaine en rapport avec les activités de l’Organisation

• Un an d’expérience pertinente dans le domaine de l’aquaculture et/ou de la pêche.

• Connaissance courante de l’anglais, de l’espagnol ou du français et connaissance moyenne de l’une des deux autres langues, ou de l’arabe, du chinois, ou du russe….

(...)

Pour plus de précisions, télécharger la note de la FAO

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Le 10 août 2012

Mortalité des naissains : Le SMS qui peut changer la donne (Littoral)

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41e Fête de l'huître d’Arès : C'est parti pour trois jours (Sud Ouest)

Trois jours de fête familiale et conviviale… C'est inévitablement à Arès, comme tous les ans à la même époque sur l'esplanade Dartiguelongue, près de la jetée.

C'est dans ce cadre exceptionnel, en bordure du Bassin, du 10 au 12 août qu'aura lieu la 41e Fête de l'huître, la plus traditionnelle du bassin d'Arcachon, celle qui permet de déguster matin et soir de nombreuses spécialités culinaires de la mer telles que soupe de poissons, huîtres, moules, calamars…

Trois jours de fiesta au rythme des bandas et des orchestres.

Dès l'inauguration, ce vendredi 10, à 18 h 30, avec un splendide lâcher de pigeons, le ton musical sera donné au son des percussions par le groupe Samba Renn'ca.

Les animations s'enchaîneront ensuite, avec notamment, à 21 heures, la traditionnelle élection de Miss Vacances. Puis à partir de 23 heures, place à l'animation musicale disco par Philip Man.

Le samedi 11, dès 21 h 30 jusqu'à 2 heures du matin, ce sera autour de l'ensemble Suspens Orchestra de nous faire danser sur un répertoire tout public 100 % dansant, nous est-il assuré !

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Boucholeurs : Fête des huîtres et des moules

35e édition de la "Fête des Boucholeurs

Chatelaillon-plage / Yves

Dimanche 12 août 2012

Châtelaillon-Plage : fête des Boucholeurs, dimanche 12 août 2012 ! (Ubacto)

35e édition de la "Fête des Boucholeurs à Châtelaillon-Plage, toute la journée et dans la soirée, dimanche 12 août 2012

À proximité de La Rochelle, le village des Bouchôleurs de la cité balnéaire de Châtelaillon-Plage organise la 35e édition de sa traditionnelle fêtes des huîtres et des moules. Ostréiculteurs, mytiliculteurs et habitants se mobilisent pour valoriser leur patrimoine maritime et partager leur passion pour les beaux produits de la mer entre dégustations, jeux de mer et concours "comme autrefois", animations pour les enfants et concerts gratuits.

L'éclade de moules : c'est une spécialité de la région qui consiste à cuire les moules sur de grandes planches de bois. Les coquillages, parfaitement rangés sont recouverts d'aiguilles de pin sèches que l'on enflamme, elles s'ouvrent grâce à la chaleur dégagée par la fumée. Chacun pourra découvrir la technique de cette recette et participer à son "montage" sur les planches avant de passer à la dégustation à 19h....

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Fête des moules au Vivier-sur-Mer dimanche (Ouest France)

La 28e fête des moules se déroulera dimanche au Vivier-sur-Mer avec, en tête d’affiche, Eve Angeli et Lââm. D’autres artistes venus de la région animeront le reste de l’après-midi et la soirée. A 23 h, le feu d’artifice clôtura la journée. Quatre tonnes de moules de bouchot AOP de la baie du Mont Saint-Michel seront préparées pour l’occasion.

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Cultures marines : Installation, reprise, création…

Les conditions nécessaires en matière de formation pour s'installer comme conchyliculteur, demander des concessions, demander des aides, des subventions, patronner son chaland…. Tableau réalisé par le CFPPA de Bourcefranc















Source : CFPPA de Bourcefranc

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Lancement du deuxième appel à projets en faveur de l’innovation dans l’installation

Stéphane LE FOLL, Ministre de l’agriculture, de l’agro-alimentaire et de la forêt, lance le deuxième appel à projets « J’INNOVATIONS » pour encourager des projets innovants de jeunes agriculteurs autour du nouveau modèle agricole vers lequel il souhaite orienter les agricultures françaises.

Cet appel à projet vise à encourager des projets innovants portés par de jeunes agriculteurs nouvellement installés, qui soient générateurs d’emplois et de valeur ajoutée dans les territoires ruraux et témoins de la diversité des agricultures françaises.

Seront sélectionnés en priorité les projets qui répondent à un ou plusieurs des thèmes suivants :

  • amélioration de la performance économique et environnementale de l’exploitation agricole ;
  • économie en matière de gestion du foncier ;
  • actions à plus ou moins long terme en faveur de l’environnement ;
  • diversité des agricultures ;
  • contribution au développement de circuits-courts.

Une aide du Ministère chargé de l’agriculture pourra être accordée jusqu’à 20% et jusqu’à 30.000 euros pour un projet individuel d’un jeune agriculteur. Elle pourra atteindre 25% et 60.000 euros pour un projet élaboré par un jeune agriculteur dans une démarche collective avec des partenaires de son territoire. Ces aides sont financées par le produit de la taxe sur les ventes des terrains nus devenus constructibles.

D’autres financeurs peuvent également intervenir.

Les candidats à cet appel à projets sont invités à déposer leurs dossiers auprès de la direction départementale des territoires (DDT) ou de la direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) ou de la direction départementale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt (DAAF) pour ceux qui sont situés dans un département d’outre-mer.

La date limite de dépôt des projets est fixée au 14 septembre 2012.

La sélection des projets sera annoncée à l’issue du comité de sélection national qui se prononcera en décembre 2012. La composition de ce comité reflète la diversité des acteurs concernés, notamment des syndicats agricoles.

Contacts presse

Service de presse de Stéphane LE FOLL - Tel : 01 49 55 59 74 ; Fax : 01 49 55 43 81 ; cab-presse.agripeche@agriculture.gouv.fr

Service de presse du ministère - Tel : 01 49 55 60 11

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Question du sénateur : Installation des jeunes agriculteurs

Question écrite n° 23665 de M. Michel Doublet (Charente-Maritime - UMP) publiée dans le JO Sénat du 07/06/2012 - page 1329

M. Michel Doublet attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture et de l'agroalimentaire sur les propositions du Gouvernement en matière de financement de l'installation des jeunes agriculteurs et de transmission des exploitations agricoles. Dans les prochaines années, plus de 40 % des chefs d'exploitation partiront à la retraite, l'accompagnement des jeunes agriculteurs est donc indispensable tant du point de vue de la professionnalisation, de l'accompagnement financier que de la gestion foncière des terres agricoles. En conséquence, il lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement en la matière.

Réponse du Ministère de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt publiée dans le JO Sénat du 09/08/2012 - page 1827

La politique d'installation des jeunes constitue toujours une priorité gouvernementale forte. Elle contribue à la mise en valeur des territoires ruraux et au maintien de l'emploi. Elle donne une place centrale au renouvellement des chefs d'exploitation et aux conditions de la transmission des entreprises agricoles. Depuis les années 1960, la politique d'installation s'est appuyée sur deux principaux outils financiers : la dotation jeune agriculteur (DJA) et l'octroi de prêts à taux d'intérêt réduits ou bonifiés. Elle a permis d'accompagner avec succès le renouvellement des générations et de participer à la modernisation et à l'adaptation de l'agriculture française. Aujourd'hui, plus des deux tiers des installations de jeunes agriculteurs sont soutenues par ce dispositif. Par ailleurs, les nouveaux installés peuvent bénéficier d'exonération de cotisations sociales durant leurs cinq premières années d'activité et, pour les bénéficiaires de la DJA ou des prêts bonifiés, d'exonérations fiscales, qui contribuent à faciliter leur installation. Toutefois, un contexte nouveau émerge désormais. Il est marqué par des contraintes économiques et attentes sociétales, telles que : reprise d'exploitations modernisées à coût élevé, rareté du foncier, exigences environnementales, concurrences accrues et instabilité des marchés. Ces attentes, différentes de celles qui ont prévalu lors de la création du dispositif d'aides à l'installation, justifient une évolution des leviers de cette politique. Le profil des candidats à l'installation évolue lui aussi, avec 35 % des nouveaux porteurs de projets qui ne sont pas issus du monde agricole. Le soutien public au renouvellement des générations futures est un choix politique majeur. Le ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt s'est engagé à revoir l'ensemble de la politique d'installation, afin de l'adapter aux nouvelles problématiques rencontrées par les porteurs de projet (professionnalisation, coût de la reprise etc.). Cette révision sera conduite en cohérence avec la réforme plus globale de la Politique agricole commune pour l'après 2013 et en lien avec une réflexion sur l'accès au foncier. Une consultation avec l'ensemble des acteurs concernés va être organisée. Elle permettra dans un premier temps d'élaborer conjointement, une trame nationale, qui permettra de cibler la réflexion. Elle comportera un diagnostic et des questions opérationnelles. Sur cette base, une phase de travail en région permettra ensuite de tenir compte des réalités au plus proche du terrain. C'est dans le cadre cette concertation, que les éléments de la future politique d'installation seront définis. D'ores et déjà, quelques points méritent une attention particulière : - viser une installation qui prenne en compte toute la diversité de l'agriculture française. Il faut favoriser l'accès au métier d'agriculteur, partout où une demande existe, notamment en dehors du cercle des filles et fils d'agriculteurs, - repenser la gouvernance pour favoriser les synergies et simplifier les processus, - laisser plus de place à l'innovation, - favoriser les projets le plus en amont possible, y compris dans les formations et en développant l'accompagnement préalable.

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Un bassin ostréicole bas-normand fermé (Le Figaro / AFP)

La pêche et la commercialisation des moules et des huîtres a été provisoirement interdite dans la baie de Morsalines (Manche), un des principaux bassins bas-normands, en raison d'une importante dégradation de la qualité des eaux, selon un arrêté préfectoral paru aujourd'hui.

La pêche et la consommation des huîtres et moules en provenance de cette baie, qui représente un quart de la production bas-normande, sont "temporairement interdites", a-t-on appris auprès de la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM). La baie ne produit quasiment que des huîtres.

Une partie importante des huîtres dites de Saint-Vaast-la-Hougue viennent de cette baie située au sud de cette commune. Les huîtres pêchées au nord de Saint-Vaast ne sont toutefois pas concernées. Les moules dites de Barfleur, au nord de Saint-Vaast, ne sont pas concernées non plus.

Une cinquantaine d'entreprises ou producteurs ostréicoles travaillent dans cette baie, située au nord-est du département, et qui fut le berceau de l'ostréiculture bas-normande dans les années 1960, selon la DDTM. Environ 200 personnes y sont employées, selon le Comité régional conchylicole.

La Basse-Normandie, avec environ 20% de la production ostréicole nationale, se situe selon les années parmi les trois premières régions françaises de production.

C'est la deuxième fois en moins de deux semaines qu'un tel arrêté est pris sur cette zone qui n'en avait "a priori" jamais fait l'objet auparavant, a précisé la DDTM.

L'interdiction est valable jusqu'à amélioration de la qualité de l'eau. De nouvelles analyses sont prévues d'ici deux semaines, selon la DDTM.

Des problèmes d'assainissement, dans cette zone où la pression touristique est forte l'été, conjuguée à une forte pluviométrie qui a lessivé les sols, pourraient expliquer cette dégradation, selon des sources concordantes.

De tels arrêtés d'interdiction de commercialisation ont déjà été pris par le passé ailleurs en France mais ils ne sont "pas très fréquents", selon le Comité national de conchyliculture.

Cette interdiction intervient alors que la qualité des eaux de la baie de Morsalines se dégrade régulièrement depuis quelques années. Des arrêtés préfectoraux ont plusieurs fois obligé les ostréiculteurs à passer leurs huîtres dans des bassins de purification avant de les vendre.

Classée A, soit une qualité permettant une commercialisation directe des coquillages, la baie de Morsalines doit être rétrogradée en classe B à partir du 15 janvier 2013, ce qui obligera les producteurs à systématiquement passer leurs huîtres dans de tels en bassins...

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Maintien des huîtres en catégorie B autour de Saint-Vaast (Manche Libre)

Les ostréiculteurs embêtés. Ils doivent purifier leurs huîtres pour les vendre.

Les derniers résultats de prélèvements, mardi 7 août, ont confirmé le déclassement des mollusques dans les zones nord et sud de Saint-Vaast-la-Hougue. L'eau étant polluée, les huîtres sont atteintes à raison de 1.000 Escherichia Coli par 100 millilitres de chair et de liquide, au-dessus donc du seuil maximal de 230.

Les ostréiculteurs sont donc toujours contraints à purifier les huîtres en bassin ou à s'équiper, avant de les vendre, réduisant la marge des entreprises de plusieurs milliers d'euros. Cela n'est pas toujours possible.

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Manche : Déclassement des eaux du Val-de-Saire (Ouest Manche)

Plus de 350 hectares de parcs à huîtres et de nombreuses entreprises ostréicoles sont concernés par ce déclassement.

Suite à des analyses menées par l'Ifremer, le préfet de la Manche a décidé de déclasser la baie de Morsalines et la zone nord de Saint-Vaast en catégorie B.

« Les coquillages bivalves non fouisseurs, issus de cette zone, ne peuvent être mis sur le marché de la consommation humaine qu'après purification de 48 heures en bassins et en centre agréé », stipule l'arrêté. Une zone où sont concentrés 350 hectares de parcs à huîtres.

« C'est un arrêté provisoire mais il faudra désormais deux analyses négatives pour retrouver le classement en catégorie A, explique Joseph Costard, président de la section régionale de conchyliculture Manche Mer du Nord. J'ai écrit au préfet afin qu'il engage une enquête pour déterminer la ou les sources de pollution ainsi que la provenance. Est-ce une pollution animale ou humaine ? »

La bactérie Escheruchia coli

Des inquiétudes qui se font ressentir dans le monde ostréicole, la région saint-vaastaise étant le berceau de l'élevage d'huître dans le département. Une profession qui emploi plus de 200 personnes. « Pour la vente et la consommation des huîtres, il y a des problèmes car tous les ostréiculteurs ne possèdent pas de bassins de purification. Il en va maintenant de la survie de beaucoup d'ostréiculteurs. »

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Bretagne. Qualité des eaux. «Une dégradation depuis 15 ans» (Le Télégramme)

L'association Cap 2.000 constate que les pollutions bactériennes s'accentuent depuis quinze ans sur le littoral. Selon eux, il y aurgence à agir.

«Nous sommes pollués et payeurs, il y a un ras-le-bol, une colère sourde», affirme Sébastien Le Moine, ostréiculteur de Carnac et président de l'association Cap 2.000. Celle-ci réunit des conchyliculteurs, des pêcheurs et des agriculteurs du département autour de la question de la qualité des eaux du littoral morbihannais. «On constate une dégradation régulière de la situation, depuis quinze ans», souligne-t-il. Le niveau de pollution bactérienne d'origine fécale a ainsi conduit à un déclassement des zones conchylicoles du secteur en 2010 de A à B. En clair, cela oblige les conchyliculteurs à faire passer les huîtres par un bassin dégorgeoir, pendant 24 à 48h, afin de les «purifier» avant de les vendre, ce qui entraîne un surcoût. Leur crainte: «Si rien n'est fait, certaines zones pourraient basculer en C, et là, c'est l'interdiction totale de la pêche». Pour éviter d'en arriver là, l'association souhaite des mesures rapides pour revenir en classement des zones conchylicoles en A.

Concertation à l'automne

Et si le constat est établi depuis longtemps, les membres de Cap 2.000 demandent au préfet et aux élus locaux des moyens pour identifier rapidement les sources de pollution. «Lors d'une rencontre, il y a un mois, nous avons eu l'écoute du préfet et de l'administration maritime. Il y aura une concertation à l'automne, mais sans volonté des élus locaux, nous n'avancerons pas», prévient le président de Cap 2.000.

Intérêt collectif

Pour endiguer ces pollutions bactériennes, la mise aux normes des assainissements chez les particuliers et une amélioration de certaines stations d'épuration est nécessaire.....

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Shellfish Network, l’association de protection des « Fruits de mer »

Le Shellfish Network est la SPA des « Fruits de Mer ». Cette association britannique défend la cause des coquillages et crustacés…

Constat :

Les coquillages et les crustacés sont des créatures parmi les plus communes de la planète. Pourtant, ils sont au bas de l’échelle quand il s'agit de bien-être et de tendresse.

Objectifs :

  1. Augmenter la sensibilisation du public au fait que coquillages et crustacés sont des êtres vivants capables de ressentir douleur, stress et plaisir.
  2. Stoppez les cruautés à l’égard des coquillages et crustacés, jusqu’à l’interdiction de l’ébouillantage de crustacés vivants pour la consommation humaine et autres abus !

Pour en savoir plus sur cette association qui peut mettre en péril la vie des conchyliculteurs et des pêcheurs, cliquer Shellfish Network

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La caféine stresse les moules (Le Monde)

En Oregon, aux Etats-Unis, des taux élevés de caféine ont été mesurés dans les eaux côtières...

Drôles de résultats dans les analyses d’eau de mer de l’Oregon, au Nord-ouest des Etats-Unis. Dans un article du Marine Pollution Bulletin, rapporté par lemonde.fr, les chercheurs expliquent qu’ils ont trouvé des concentrations élevées de caféine dans les eaux côtières. A plusieurs endroits, les taux de caféine pouvaient atteindre 44,7 nanogrammes par litre et dans les estuaires des fleuves, ils ont mesuré 152,2ng/l, alors que le seuil tolérable est de 8,5ng/l.

Selon les scientifiques, il s’agirait d’effluents de fosses septiques privées. Mal filtrées, voire pas du tout, les eaux usées charrieraient la caféine contenue dans les urines. Les habitants de l’Oregon boivent-ils trop de café ou devraient-ils améliorer leur système d’épuration des eaux? Une chose est sûre, les écosystèmes marins n’apprécient pas l’expresso. Des études scientifiques ont démontré que les moules, notamment, présentaient un stress important lorsqu’elles baignent dans une eau chargée en caféine: elles émettent alors une hormone qui pourrait perturber leurs fonctions vitales.

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Le 9 août 2012

Crépidule : A consommer jusqu'à épuisement des stocks !

Les ostréiculteurs et les pêcheurs de saint-jacques ne savent plus comment se débarrasser des crépidules....

Ce coquillage d’outre-atlantique a profité du débarquement des Alliés en Normandie pour s’installer une première fois en France. En quelques années, ce coquillage très prolifique est devenu une véritable plaie pour les pêcheurs et les conchyliculteurs… C’est un compétiteur biologique qui se nourrit à la même source que les huîtres et les coquilles saint-jacques…

Les Toques blanches viennent au secours des professionnels de la mer…

Une ressource nouvelle et abondante, une alternative de choix pour vos clients, un produit de qualité inédit.

La crépidule ou Berlingot de mer (nom latin Crepidula fornicata), premier coquillage de France, est le nouveau trésor de la Baie du Mont Saint-Michel. Il est bon, il est naturel, et le consommer contribue à la sauvegarde d’autres espèces comme l’huître ou la coquille Saint-Jacques dont il est un prédateur. Ses qualités gustatives sont appréciées par des cuisiniers de renom du littoral Breton, et il s’adapte à toutes les cuisines du monde....

Les Toques blanches vont devoir non pas mijoter de petits plats à base de crépidules, mais sortir leurs plus grandes casseroles et préparer les Berlingots de mer à toutes les sauces, s’ils veulent contribuer activement à la lutte contre l’invasion des crépidules…

Pour cela, les grands chefs ne doivent pas rester à côté de la plaque…

Il ne s’agit pas de « Pêche durable & consommation citoyenne », comme le laisserait supposer l’article du portail des Toques blanches : Kokiaj, crépidule, berlingot de mer ?, mais bien d’une récolte jusqu’à épuisement des stocks de crépidules afin que huîtres et autres coquillages prospèrent durablement…

Les professionnels de la mer sont unanimes : consommer les sans modération !

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Morbihan. La culture des moules fait des vagues à Damgan (Ouest France)

L'implantation de nouveaux bouchots dans la baie de la Vilaine provoque une levée de boucliers. Les opposants craignent un envasement de la grande plage, très fréquentée, de la station balnéaire.

Référence en matière d'élevage de moules de bouchots, la baie de Vilaine est aujourd'hui secouée par un vent d'opposition à l'implantation de plusieurs centaines de nouveaux pieux. Car ce projet est prévu, sur 14 hectares, à proximité de la grande plage, très fréquentée, de Damgan.

Le feu a été mis aux poudres après une récente réunion, aux Affaires maritimes à Lorient, au cours de laquelle le comité local de navigation a donné son accord au dossier. Le comité de défense du littoral de Damgan n'y était pas convié mais cette association environnementale a décidé de mener aujourd'hui l'offensive, appuyée par le maire de cette commune.

« Nous craignons des conséquences catastrophiques car ce projet va reproduire le même phénomène qu'à Kervoyal, à quelques kilomètres », explique son président Jacques Mathieu. « En 2000, le préfet n'avait pas tenu compte de la forte opposition manifestée lors de l'enquête publique et d'une étude qui démontrait les conséquences négatives. Il y avait autorisé l'installation de nouvelles concessions, mais les pieux ont retenu la vase qui se dépose désormais sur la plage de Kervoyal. »

30 cm de vase par an

Le maire Alain Daniel est catégorique : « J'ai déjà refusé ce dossier voici deux ans, dans le cadre de Natura 2000. Il y a le risque d'envasement de la grande plage mais ce site est aussi une zone de pêche fréquentée. Ce projet va être une catastrophe pour l'environnement et le tourisme. Je vais sensibiliser tous les maires de la baie pour le combattre. Nous ne pouvons pas laisser faire. »

400 tonnes par an

Ce phénomène d'envasement trouve son origine dans la construction du barrage d'Arzal : le cours de la Vilaine est désormais obstrué et le fleuve ne joue plus son rôle de chasse d'eau....

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Des pêcheurs inquiets : la Vilaine trop polluée ? (Ouest France)

Pêcheur à la ligne, Raymond a déserté les cours de la Vilaine pour le plan d'eau Cleunay-Arsenal-Redon : « Sur la Vilaine, certains laissent leurs poissons sur le bas-côté, de peur qu'ils soient malades ».

Enquête

Il est 10 h du matin, au plan d'eau Cleunay-Arsenal-Redon. Raymond, retraité, attend paisiblement que la sandre morde à l'hameçon, « même si c'est un poisson capricieux », sourit-il.

Depuis une vingtaine d'années, ce pêcheur ne pose plus sa canne à pêche sur les cours d'eau de la Vilaine. « Il y a beaucoup de trucs qui clochent, explique-t-il. Sur la Vilaine, certains laissent leurs poissons sur le bas-côté, de peur qu'ils soient malades. J'ai moi-même découvert des plaies inquiétantes sur la peau d'un brochet », raconte cet habitant de Bruz.

Pour d'autres pêcheurs, comme René Loury, président de l'Union des pêcheurs, le constat est le même. Dans leur secteur, ils montrent du doigt les stations d'épuration et l'activité industrielle en bordure du fleuve. « L'usine Unifruit de Châteaubourg est actuellement en procès, à la suite d'une importante pollution des eaux rennaises », rappelle René Loury.

« Rester prudent »

Des cas de mortalité sont constatés chez certains poissons. Pour autant, ces pêcheurs admettent que cette pollution des cours d'eau n'altère pas forcément la quantité de poissons présents. « Il faut rester prudent sur ces simples constats, explique Florian Guérineau, technicien à la Fédération départementale de pêche...

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Poids économique de la conchyliculture en baie du Mont-Saint-Michel

Repères

Chiffre d'affaires : à lui seul, le secteur de la conchyliculture dans la baie dégage un chiffre d'affaires de 43,3 millions d'euros.

Tonnage : Les moules arrivent en tête avec 10542 tonnes récoltées l'an passé, dont la moule de bouchots qui bénéficie désormais de l'appellation d'origine protégée. L'huître creuse représente une production de 5813 tonnes suivie de l'huître plate avec 1310 tonnes.

Emploi : les 125 entreprises totalisent 551 emplois, dont 468 emplois permanents. 69 saisonniers et 14 intérimaires renforcent les effectifs en haute saison.

Matériel : 58 navires amphibies permettent de travailler sur les exploitations, auxquels s'ajoutent 29 chalands, 120 yoles, 195 véhicules, 223 tracteurs et 77 élévateurs

Source : Les conchyliculteurs s'engagent dans la baie du Mont Saint-Michel (Ouest France)

Moules et huîtres sont essentielles pour l'économie de la baie du Mont Saint-Michel. Une convention instaure le respect de l'environnement.

Un espace de production

Dans la baie, entre Cancale et le Mont Saint-Michel, on trouve le premier bassin de production de coquillages en France. Pour l'huître plate, il s'agit même du premier bassin européen. Les producteurs doivent néanmoins concilier activité économique et préservation de l'environnement. « Il s'agit de régler les conflits d'usages qui apparaissent régulièrement et qui provoquent des tensions, explique le préfet, Michel Cadot. Certains voudraient que la baie reste un paysage. Elle doit être préservée, mais c'est avant tout un espace de production, qui permet de faire vivre et d'entretenir l'espace. »

Un document historique

Une convention a été signée hier par le représentant de l'État avec Jean-Louis Tourenne, le président du conseil général ; et Goulven Brest, à la tête du Comité régional de la conchyliculture en Bretagne nord. « Un document historique, de l'aveu même des professionnels, l'aboutissement de quinze années de discussions. » Elle instaure une nouvelle instance de gouvernance, de suivi et d'évaluation, associant tous les acteurs sur le terrain....

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Biganos (33) : Retrait du référé contre les rejets Smurfit (Sud Ouest)

L'arrêté préfectoral du 3 août a abrogé celui du 9 juillet, rendant la procédure caduque. Début juillet, un liquide s'était écoulé d'une cuve de l'usine suite à un incident

C'est une simple phrase au bas du second feuillet de l'arrêté préfectoral du vendredi 3 août au sujet du traitement des effluents de l'usine Smurfit Kappa de Biganos, à l'arrêt depuis l'accident de cuve de liqueur noire le 5 juillet dernier.

Il est écrit : « les dispositions du présent arrêté se substituent à celles de l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2012 qui est abrogé. » Un arrêté, et donc une phrase, que les ostréiculteurs, les pêcheurs, la Sepanso et leur avocat Me François Ruffié ont découvert mardi.

L'avocat libournais est formel : la procédure en référé suspension contre l'arrêté du 9 juillet qui autorise le rejet d'une partie des effluents dans le Wharf de la Salie et donc l'océan, déposé le 31 juillet et qui devait être plaidé le 14 août devant le tribunal administratif de Bordeaux, est caduque.

« Puisque cet arrêté n'existe plus, nous ne pouvons plus le poursuivre devant la justice. C'est une entourloupe procédurale de l'administration qui nous prive de recours, fulmine l'avocat...

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« Pas de concertation »

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Le président des ostréiculteurs du bassin d'Arcachon, Olivier Laban, est également très amer. Il dénonce « l'absence de concertation » : « Depuis la réunion de Biganos (le 20 juillet), nous ne sommes associés à rien. Nous n'avons eu aucune information préalable à cette décision. »

« Le préfet a réussi une chose, faire l'unanimité contre lui et provoquer le mécontentement des professionnels », ajoute Me Ruffié qui ironise sur le fait que « dans deux ans, le tribunal statuera sur le fond d'un dossier ».

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Le 8 août 2012

Bilan du commerce extérieur pêche et aquaculture pour 2011


FranceAgriMer

Données statistiques 2011

Ce document présente les résultats du commerce extérieur des produits de la pêche et de l'aquaculture pour l'année 2011, obtenu à partir des données de la DNSCE.

Sommaire

Répartition des principales catégories de produits et des principales espèces en 2011

Evolution des importations, des exportations et du déficit du commerce extérieur de 1980 à 2011 (tableau 1)

Evolution des importations, des exportations et du déficit du commerce extérieur 1997 à 2011 en poids vif (tableau 1bis)

Répartition des importations et exportations en 2011 par groupe d'espèces (tableau 2) et évolution par rapport à 2010 (tableau 2bis)

Evolution des échanges de 2009 à 2011

Evolution des échanges intra et extra communautaires de 2009 à 2011 (tableau 3)

Importations : principaux pays fournisseurs (tableaux 4 et 5).

Exportations : principaux pays destinataires (tableaux 6 et 7).

Importations, exportations et balance générale par espèce en 2011

Evolution des importations et exportations par espèce 2011/2010

Annexes par espèce

Evolution des importations et exportations de 2000 à 2011 pour les espèces principales

Pour télécharger le document, cliquer FranceAgriMer

Moule : Bilan Import / Export 2011

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Le 7 août 2012

Moules de bouchot 2012, un bon cru !!!


Les charronnais ont investi le port de pêche de La Rochelle depuis le printemps.... Plusieurs milliers de tonnes de moule (cordes + bouchot) sont débarquées à Chef de baie... Une quantité de moules supérieure aux débarquements de la pêche (Criée de La Rochelle : 2.500 tonnes)

En ce dimanche d'août, la société Hurtaud de Charron débarque plus de 7 tonnes de moules de bouchot de la baie de l'Aiguillon.... En vrac pour le conditionnement à Edulis distribution... En sac pour l'expédition en direct aux clients de l'entreprise ...

La saison des moules de bouchots AOP est lancée (Ouest France)

Avec 8 000 tonnes produites l'an dernier, la réputation des moules de bouchots AOP de la baie du Mont Saint-Michel n'est plus à faire. Elle ravit les amateurs de la mi-juillet à février.

La seule production marine à détenir cette appellation

Après plusieurs mois passés dans les eaux riches de la baie du Mont Saint-Michel, les moules de bouchots AOP ont atteint leur maturité. Les amateurs se sont déjà régalés des premières arrivées sur les étales des poissonniers. De mi-juillet à fin février, c'est la saison pour ce produit labellisé. « C'est la seule production marine à détenir l'appellation d'origine protégée en France », explique Frédéric Hurtaud, coprésident du comité de défense de l'AOP moules de bouchots de la baie du Mont Saint-Michel.

Il existe une quarantaine d'entreprises mytilicoles pour quatre-vingts concessions. Indirectement, la mytiliculture pourvoit 300 emplois en baie du Mont Saint-Michel.

La saison s'annonce bonne pour les mytiliculteurs après deux années aux conditions météorologiques défavorables. « Pour que la production soit optimale, il faut un peu de tout au bon moment, un froid sec en hiver, de la pluie au printemps et du soleil en été », précise Frédéric Hurtaud, coprésident du comité de défense de l'AOP moules de bouchots de la baie du Mont Saint-Michel. L'an dernier 8 000 tonnes ont été produites contre 10 000 en moyenne.

Un goût particulier « légèrement sucré »

Les moules de bouchots AOP de la baie du Mont Saint-Michel doivent respecter un cahier des charges bien précis. Leur taux de chair est plus important mais c'est surtout leur saveur spécifique qui les distingue. La géographie des lieux donne à la moule de bouchots AOP de la baie son goût particulier, « légèrement sucré », note Arnaud Barbé, mytiliculteur. L'eau douce des marais se gorge de minéraux avant de regagner la baie. Elle est ainsi propice au développement du zooplancton et phytoplancton dont se nourrissent les moules.

Il faut entre seize et dix-huit mois pour que la moule atteigne sa maturité. Les courants trop forts de la baie du Mont Saint-Michel ne permettent pas de capter les naissains. Ils viennent donc de la côte Atlantique. Après avoir passé deux à trois mois stockées dans des chantiers d'attente, les moules vont profiter des bienfaits des eaux de la baie pendant une douzaine de mois. Elles seront ensuite récoltées pour le plus grand plaisir des amateurs. Marinières, à la crème ou au curry, il n'y a plus maintenant qu'à les déguster.

Charlotte DEROUIN.

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Les moules de bouchot, c'est maintenant ! (TF1)


Résumé : La pleine saison de récolte des moules de Bouchot vient de démarrer dans le Nord de la France. Peu connue des consommateurs, cette variété connaît un véritable engouement.

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A la pêche aux moules… (National Geographic)

Pour prolonger l’article “Normandie-Bretagne, la mer en trait d’union” (dans le numéro daté août 2012 du magazine National Geographic), nous vous proposons de partir à la pêche aux moules, avec un mytiliculteur des Côtes d’Armor.

La pêche aux moules ? Mais en quoi consiste-t-elle, au fait ? A quoi ressemble le quotidien de ceux qui en ont fait leur métier ?

Réponse en images et en son.

Photographies : Rodolphe Marics, Denis Bourges et Xavier Desmier

Réalisation : Murielle Schulze

Montage : Virginie Véricourt

Cette “POM” (Petite Œuvre Multimédia) est un sujet mêlant les photographies de Rodolphe Marics, Denis Bourges et Xavier Desmier et les prises de sons réalisées par Murielle Schulze. La réalisatrice explore cette réalité du point de vue documentaire. Cette matière offre une dimension informative et sensorielle du territoire exploré : un regard croisé du Cap de la Hague à l’île de Bréhat. Les voix de ceux qui auront été croisés évoquent le rapport qu’ils entretiennent avec l’espace marin.

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Arcachon: Hécatombe dans les élevages d'huîtres (Aux frontières de la Science)

Un généticien va tenter de comprendre les causes de la baisse de fécondité des huîtres...

Herpès, fécondité tardive... Les ostréiculteurs du Bassin d'Arcachon s'alarment de la baisse durable de fertilité des reproducteurs et vont être aidés par un généticien qui se penchera dès l'automne sur ce phénomène.

Des huîtres «moins prêtes à pondre»

La ponte des huîtres a débuté cette année avec quinze jours de retard. «D'habitude nous avons des huîtres laiteuses dès le 11 juillet et elles pondent dans la foulée. Mon sentiment est qu'elles sont de moins en moins prêtes à pondre», dit Olivier Laban, président du comité régional de la conchyliculture. Précisant qu'il «faut attendre encore quelques jours pour faire un bilan pour 2012», l'ostréiculteur constate que, depuis quatre ans, le captage (la collecte des «naissains», les larves d'huîtres), est faible, ce qui représente un problème considérable pour les quelque 300 entreprises ostréicoles qui emploient plus de mille personnes dans le bassin.

«Il y a quelques années, les huîtres pondaient avant le 14 juillet. Depuis 2008, les captations ont beaucoup baissé. En fait, depuis trois ans, ce que nous récupérons est insuffisant», confirme Bernard Délis, vice-président du syndicat ostréicole de Gujan-Mestras. Il rappelle que cette baisse de captation se conjugue avec la mortalité des huîtres juvéniles attaquées par un herpès qui leur est fatal. «Arcachon et la Charente-Maritime étaient traditionnellement les lieux privilégiés de captation», dit-il.

Les bateaux de plaisance coupables ?

Les professionnels s'interrogent sur les raisons de cette hécatombe. Ostréiculteur au Canon, sur la commune de Lège-Cap-Ferret, Yan Dupuyoo estime qu'elle est à imputer au trop grand nombre de bateaux de plaisance qui brassent l'eau et perturbent le captage. «On en compte en pleine saison 20.000 de chaque côté du bassin. Les peintures anti-salissures des bateaux ne sont pas sans conséquence pour l'environnement. Quand vous avez un produit qui tue les coquillages qui s'accrochent sur les coques, pourquoi épargnerait-il les huîtres?», demande-t-il. Il y a une dizaine d'années, il captait environ 500 huîtres jeunes sur chaque tuile utilisée pour collecter les naissains, contre moins de 50 aujourd'hui, raconte-t-il. Pour Olivier Laban, au travers du parc marin en constitution, «il faudra mettre un moratoire sur les petits bateaux et interdire ce type de peinture pour les petites unités qui sont mises à l'eau seulement quelques jours par an».

Au laboratoire Ifremer Arcachon, on évoque plusieurs pistes comme potentiels facteurs d'explication de la forte baisse d'intensité des pontes depuis dix ans. La baisse du stock d'huîtres adultes, une mauvaise maturation de la population due probablement à la disparition de deux phytoplanctons, des éléments contaminants qui s'accumulent, comme les hydrocarbures abondants dans le Bassin d'Arcachon, et, depuis dix ans, l'introduction d'huîtres triploïdes stériles, élevées dans des nurseries industrielles et plus résistantes aux maladies, sont notamment citées par l’Ifremer.

A.C. avec Reuters

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Les pesticides ?

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Sur internet, une vente privée destocke les produits Navimo (Ouest France)

L'initiative vient de la société Équipements bateaux, cliente du groupe Navimo. Sur le forum « Hisse-et-Oh.com », dédié aux amoureux de la mer, elle met en vente 5000 références.

« L'idée de devoir aller acheter en Italie ou en Espagne ne me réjouit vraiment pas. Nous travaillons en partenariat avec Plastimo-Navimo depuis des années. À notre petit niveau, nous voulons apporter notre aide. » Frédéric Combes, patron d'Equipements-bateaux.com ne se positionne pas du tout en sauveur. « Nous sommes bien trop petits par rapport à d'autres », souligne-t-il. Mais ce sont les petits fleuves qui font les grandes rivières...

À Lorient (Morbihan), les difficultés que traverse l'équipementier de plaisance menacent 140 emplois. Pour l'instant, leur avenir est suspendu à l'audience du 23 août prochain. C'est à cette date que le tribunal de commerce doit statuer sur d'éventuels repreneurs. À ce jour, seuls quatre dossiers de reprises ont été déposés, sans aucune vraie solution pour Plastimo à Lorient.

En attendant, le tribunal a accepté une prolongation d'activité jusqu'au 23 novembre. Une période durant laquelle la société doit se refaire une trésorerie. « Pour financer la période d'observation, on a besoin de trésorerie », explique Albert Journo, PDG.

5 000 références en vente....

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Le triple B des produits de la pêche "Made in France" (Corse Matin)

Alors que le secteur de la pêche française est en déclin sensible, jamais les produits transformés dans l'Hexagone n'ont autant été plébiscités par les consommateurs français qui lui attribuent le triple B du "bon pour la santé, bon pour l'environnement et bon pour l'emploi".

Gourmets gourmands, les Français en majorité se disent conquis par les produits de le pêche transformés sur le territoire, selon une enquête réalisée par le groupe français Delpierre, spécialiste de la transformation du poisson. L'achat d'un produit fabriqué en France "selon des normes sociales respectueuses pour les salariés" permet de soutenir l'industrie et l'emploi français et assure une meilleure garantie de qualité, tout en favorisant le respect de l'environnement par une optimisation des transports, selon cette étude.

De son côté, Eric Mezrich, du Cipa (Comité interprofessionnel des produits de l'aquaculture) s'efforce de rapprocher lieux de production et de consommation pour répondre à l'attente des consommateurs "très sensibles sur la provenance des produits de la pêche".

Pourtant ce "made in France" a-t-il vraiment un sens alors que la France est obligée d'importer 80% du poisson qu'elle consomme ? Oui, répondent les responsables de l'industrie du poisson, chiffres à l'appui.

Ce sont près de 300 entreprises en France, 15.650 emplois, un chiffre d'affaires de plus de 3,7 milliards d'euros et quelque 50 entreprises leader qui drainent 88% du chiffre d'affaires, selon FranceAgriMer.

Un réel poids économique donc, puisque la valeur des ventes pour la pêche et l'aquaculture (hors coquillages) ne représente que 1.200 millions d'euros pour moins de 13.100 emplois.

"Savoir-faire"

Pour Pierre Commère, directeur de l'Association des entreprises de produits alimentaires élaborés (Adepale), ce "made in France", outre son poids économique et social, est un "savoir-faire avant tout".

Depuis la découverte de la conserve par Nicolas Appert sous la Révolution, les techniques de transformation du poisson se sont diversifiées. Dans les années 1980 et 1990 de nouveaux métiers sont apparus, celui du saumon fumé et du surimi, tandis que le deuxième millénaire a industrialisé l'activité traiteur de la mer, déclinée aujourd'hui en marbrés, mousses et terrines, méli-mélo, marinades, carpaccio et autres spécialités.

L'Institut Appert, l'école technique de la conserve de Paris, a formé des générations de conserveurs espagnols, portugais et marocains et le savoir-faire français a constitué des références pour les règlements européens relatifs notamment aux conserves de sardines et de thon.

Quinze labels rouges

"Il est considéré comme moteur dans les nouveaux métiers de la fabrication du saumon fumé, du surimi ou encore pour l'activité traiteur de la mer", précise Pierre Commère.

Normes AFNOR, guides de bonnes pratiques et d'hygiène, la qualité est validée et se déploie au travers de quinze labels rouges pour les produits fumés, marinées ou les conserves.

"La France est le plus gros producteur de saumon fumé dans le monde", explique Alain Lepreux, directeur général de l'entreprise fécampoise Pêcheurs d'Islande.

Si les matières premières sont importées de Norvège, d'Ecosse et d'Irlande, l'élaboration du saumon est confiée à des mains expertes en filetage, salaison et fumaison lente, qui utilisent depuis des décennies de la sciure de bois de hêtre propice à une combustion lente pour une fumaison à point.

L'industrie française du poisson pourra-t-elle sauvegarder longtemps encore son leadership et son avance ?

L'entrée en masse de produits étrangers, comme les saumons fumés polonais ou les harengs fumés lithuaniens à des prix de vente toujours plus bas constitue un véritable danger pour la profession.

Eric Mezrich se dit pourtant confiant, car le consommateur adopte un comportement plus citoyen, plus respectueux de l'environnement et des ressources. "Leurs attentes sur l'élaboration et la traçabilité des produits consommés sont fortes". "Le made in France" devrait continuer à faire durablement la différence, espère-t-il.

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Un brevet européen pour Guy Cotten (Ouest France)

Isolatech, une innovation de l'entreprise concarnoise permettant de lutter contre la condensation, a été brevetée au niveau européen.

L'inventeur du fameux ciré jaune ajoute un nouveau brevet à sa gamme d'habillement avec sa technologie Isolatech. Le procédé vise à éliminer ce qui apparaît comme un comble de l'isolation : la condensation.

Une fine membrane qui change tout

Le fabricant concarnois a été alerté par les mareyeurs qui se plaignaient d'avoir le ventre mouillé malgré leurs tabliers imperméables. Guy Cotten dit avoir compris d'où venait cette humidité devant une bouteille de rosé dans un seau de glace en été : « La bouteille est rafraîchie par l'eau glacée alors qu'il fait 30° dehors. La paroi du seau transpire parce qu'elle sert de barrage entre les deux milieux qui s'opposent. Pour nos cirés, c'est exactement pareil avec la température du corps et l'extérieur, » explique le fondateur de l'entreprise.

L'habilleur marin a donc posé une fine membrane entre le renfort ventral et l'enduit PVC du vêtement. Il s'est pour cela inspiré du principe de double vitrage. L'invention a été déposée au niveau européen sous le nom d'Isolatech.

Succès en Europe du Nord

L'entreprise Cotten essaye à présent de développer cette technologie en France, à mi-chemin entre un ciré basique et le vêtement respirant bien plus cher. Ce procédé rencontre un grand succès en Europe du Nord où le temps est bien plus frais qu'ici.

L'entrepreneur Concarnois a adapté ce système à l'habillement servant aux vendanges mais aussi pour la pêche et le loisir.

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Pour Anaëlle, la santé vient de la mer (Manche Libre)

Les compléments alimentaires marins du laboratoire Alderney sont issus des coproduits de la pêche, c’est à dire les parties que le consommateur n’achète pas.

Pour Anaëlle Le Coguic, jeune chef d’entreprise, la mer est une passion et la base de ses produits.

Drôle d’idée de créer des produits vendus en pharmacies à partir de ce qui n’est pas consommable dans le poisson. C’est pourtant le pari lancé, et en passe d’être réussi, par Anaëlle le Coguic.

"Ici, je suis parfaitement bien !" A 30 ans, la jeune Alençonnaise, Caennaise d’adoption, a réussi à concrétiser sa vocation d’entrepreneur tout en cultivant sa passion pour la mer. Créatrice il y a un an et demi du laboratoire Alderney - du nom de l’île anglonormande d’Aurigny - spécialisé dans les compléments alimentaires marins, elle a affiné son projet au fil de sa formation.

Le déclic pendant un stage

"Intéressée par les sciences et la santé, j’ai suivi des études de pharmacie à Caen, puis à la faculté de Châtenay-Malabry en région parisienne, en raison de son orientation vers l’industrie pharmaceutique." Elle acquiert à la Sorbonne, à Paris, les compétences de chef d’entreprise. Et son bagage scientifique est complété par un doctorat en pharmacie.

Lors d’un stage dans un grand groupe pharmaceutique, elle a un déclic : "Je me sentais frustrée de ne pas avoir de vraies responsabilités. J’ai donc voulu sauter le pas pour être chez moi." En même temps qu’elle met au point son projet de création, Anaëlle Le Coguic doit décider où s’implanter.

Tradition familiale

"Attachée à la mer - j’ai longtemps fait de la voile à Barneville-Carteret - je ne me voyais donc pas à Paris. J’ai choisi ma ville d’adoption qui m’offre un cadre de vie agréable. Surtout, j’apprécie beaucoup les conditions d’accueil de la pépinière Norlanda".

D’emblée, Anaëlle Le Coguic veut créer, et vendre, des compléments alimentaires. La consommation de ces compléments est une tradition familiale, observée chez ses grands-parents et ses parents. A quoi s’ajoute la volonté de la jeune femme de retrouver des méthodes de soin plus naturelles.

Le poisson est utilisé entier

Quant à l’origine marine des compléments alimentaires du laboratoire Alderney, elle répond à un constat propre à ce marché. "La concurrence est encore faible et les perspectives de développement sont considérables car des millions d’espèces marines n’ont pas encore été découvertes, avec les substances qui peuvent en être extraites."

En attendant, le jeune laboratoire caennais se sert, pour élaborer ses compléments, des coproduits de la pêche, c’est-à-dire les parties que l’on ne consomme pas. "De cette façon, le poisson en entier est utilisé, ce qui permet de tirer parti complètement de la ressource".

Pratique. Contact : tél. 02.50.01.15.56.

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Le 6 août 2012

Représentations et perceptions des mortalités de naissains d’huitres creuses

Représentations et perceptions des mortalités de naissains d’huitres creuses par des ostréiculteurs de Charente-Maritime

Rapport d’étude

Février 2012

Centre Régional d’Expérimentation et d’Application Aquacole

Rédaction - Enquête : Carlier Margaux

Collaborations : CREAA : D. Mille, P. Blachier ; IFREMER : C. Lupo, J. Prou

(Station Ifremer la Tremblade, Avenue du Mus de Loup, Ronce les Bains)

Introduction

Le CREAA a réalisé à la demande du CRC Poitou-Charentes une enquête sur la perception par les professionnels des surmortalités affectant les naissains d’huitres depuis 2008. Cette consultation avait pour objectif de prendre la mesure des difficultés rencontrées, des stratégies mises en place et des besoins exprimés par la profession pour s’adapter à cette situation. L’enquête a démarré à la mi-avril 2011 et a duré environ trois mois. Ce travail a été réalisé sous le contrôle d’un comité de pilotage rassemblant des représentants de la Commission « Constats et Perspectives » du CRC, de l’IFREMER, de la DDTM, du CREAA ainsi que des services de la Région Poitou-Charentes et du Département de Charente-Maritime et des centres de gestion.

Une approche multidisciplinaire a été menée sous forme d’enquête afin de faire progresser la connaissance concernant :

  • La perception qu’ont les professionnels des mécanismes responsables des mortalités.
  • Les moyens mis en place pour contenir et limiter l’impact de celles-ci sur la production ostréicole.
  • Leurs éventuelles attentes

Cette étude avait également pour finalité de mettre à la disposition des organismes accompagnant la profession des informations leur permettant de mieux orienter leur réponse au contexte particulier des fortes mortalités d’huitres.

Des études précédentes dans le champ de l’aquaculture ont été menées pour explorer la perception des sources de risque et la perception du risque dans les systèmes de production, mais étaient centrées sur le risque économique.

Cette approche complète les travaux menés en parallèle sur l’évaluation des solutions zootechniques de limitation des mortalités.

Pour télécharger le document, cliquer Creaa

Le mot de l’enquêtrice

L’accueil réservé à cette enquête fut globalement très bon, comme le témoigne le taux d’acceptation de 86% par les ostréiculteurs contactés. Les professionnels ont accordé de leur temps, et bien que parfois réticents au départ à répondre aux questions (méfiance, aucune envie de délivrer des chiffres liés au fonctionnement de l’entreprise, scepticisme quant à l’intérêt d’une telle démarche), ils se sont livrés au jeu de la discussion thématique ouverte avec sérieux, délivrant parfois des discours touchants, empreints de passion pour leur métier et de questionnements personnels réels quant à ces mortalités.

À l’issue des entretiens, certains professionnels ont fait part d’un intérêt réel à parler de ce qui représentait pour eux des certitudes ou au contraire des choses floues, des ressentis, des perceptions au sujet de ces mortalités. Le meurtrier : l’herpès virus semble désormais bien connu au sein de la profession mais quel est le mobile ? Pourquoi ces huitres juvéniles meurent-elles depuis bientôt 4 ans, pourquoi si brutalement?

Ces discussions ont également permis à certains de pouvoir se délester parfois d’une sorte de poids, en « vidant leurs sacs ». La mise en place de cette enquête a été saluée par certains, et le souhait de la voir se reproduire dans d’autres bassins a été exprimé, pour comparer leurs réponses avec celles des confrères normands ou bretons par exemple.

Un enseignement qui ressort de cette de cette enquête, est l’existence de deux prises de consciences différentes chez les ostréiculteurs :

  • Celle de l’ostréiculteur dans son environnement, exprimant une perception des enjeux collectifs menant à la préservation des intérêts communs.
  • Celle de l’ostréiculteur chef d’entreprise, exprimant une perception individuelle, voire individualiste soumise à la logique économique.

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Flash info Maline n°18

6 juin 2012

Le « Flash Info Maline » présente aux ostréiculteurs une actualité sur les mortalités 2012. Les faits et connaissances communiqués sont validés par l’ensemble des partenaires : IFREMER, CREAA, DDTM et CRCPC.

Une vague de mortalité s’est déclenchée fin mai sur les parcs de Charente Maritime. Les 1ères observations montrent une hétérogénéité des résultats dans les poches de naissains en 1ère année d’élevage selon les lots et les sites.

Points forts de la recherche en 2011

Actions de la Recherche à l’IFREMER en 2012

Pour plus de détails, cliquer Creaa

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Flash info Maline n°19

12 juillet 2012

Après la vague de mortalité déclenchée fin mai sur les parcs de Charente Maritime et très marquée durant la première quinzaine de juin, un fort ralentissement a été observé fin juin et début juillet.

Bilan des réseaux en Charente Maritime

- Naissains naturels en 1ère année d’élevage :

  • Sur les parcs, l’Observatoire du CREAA montre que la mortalité, comprise entre 56% et 84% selon les parcs, s’est stabilisée à 66% au 8 juillet. L’augmentation est de 1,5% entre le 19 juin et le 8 juillet.
  • Sur la filière des Saumonards, la mortalité, encore faible le 6 juin (6,7%), est en moyenne de 75% le 27 juin
  • L’Observatoire national d’IFREMER (RESCO) fait état de mortalités de naissains de l’ordre 75-85 % sur Dagnas et Loix le 10 juillet.

- Huitres en deuxième et troisième année :

  • Sur l’ensemble des parcs de l’Observatoire du CREAA, la mortalité cumulée moyenne est de 11,2% pour les huîtres de 2 ans et de 7% pour les huîtres de 3 ans.
  • Sur les sites charentais du RESCO, Loix et Dagnas, le taux de mortalité moyen du 18 mois est de 11 % le 10 juillet (Ifremer).

Dans les autres régions

Les résultats issus du REPAMO confirment toujours la présence d’herpes virus OsHV-1 à la fois dans le naissain d’écloserie et dans le naissain de captage naturel soumis à analyse.

Sur les 13 sites français du RESCO, le taux de mortalité moyen du naissain est de 56% (27% à 85% selon les sites) le 10 juillet (Ifremer) et celui du 18 mois est de 8,5 % (4% à 19% selon les sites). La vague de mortalité semble désormais stabilisée sur la plupart des sites méridionaux (Thau, Arcachon, D'Agnas, Coupelasse ...). Ce sont des sites situés plus au Nord, tels que Géfosse (Basse Normandie), qui sont désormais touchés.

Suivi du progrès génétique : « 3N R » du plan de sauvegarde et lots d’écloseries (3N et 2N)

Le CREAA suit l’évolution du progrès génétique sur parcs, filière et nurserie, par testage de naissains issus du Plan de sauvegarde (3N R : 2 lots) et de lots de naissains issus de plusieurs écloseries, achetés à différentes dates, diploïdes et triploïdes (8 lots en élevage actuellement).

- Les naissains 3NR présentent respectivement 22% de mortalité (18% à 40% en mer, 0,3% en nurserie) pour le lot acquis en février et 4,7% (1 à 16% en mer, 0,9% en nurserie) pour le lot acquis en mai.

- Les naissains d’écloserie (résultats variables selon les lots) :

  • Les diploïdes présentent 59 à 79 % de mortalité sur parcs, contre 44 à 87% sur filière ;
  • Les triploïdes présentent 36 à 88% de mortalités sur parcs, contre 19,5 à 90% sur filière.

Le mot de la DDTM : déclarations de mortalités

Nous attendons vos fiches de déclaration de mortalités. Une fiche doit être remplie par parc.

Concernant les dossiers de subvention de mortalités qui interviendront pour 2012 :

- La déclaration de mortalités doit nous parvenir en courrier recommandé avec accusé de réception avant le 31 décembre 2012 ou en main propre (un accusé de réception vous sera alors délivré).

Afin de pouvoir effectuer un suivi des mortalités, toute déclaration nécessitant un suivi REPAMO peut nous être envoyée dès le constat sur le terrain par la même fiche de déclaration de mortalités. Dans ce cas, vous pouvez nous la faire parvenir par fax, courrier, dépôt aux DDTM Cultures Marines de La Rochelle ou de Marennes.

Pour plus de détails cliquer Creaa

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Etude de faisabilité d’opérations de ‘repeuplement orienté’ dans deux sites français de captage de l’huître creuse (Crassostrea gigas)

Projet « Resor » 1e phase

Pour accéder au document, cliquer Ifremer

Bernard Ismael, Lapegue Sylvie, Dumas Franck, Talarmain Eric, Cornette Florence, Degremont Lionel, Chavanne Herve, Pouvreau Stephane, Auby Isabelle, Maurer Daniele, Plus Martin, Le Moine Olivier, Boudry Pierre

Résumé

La forte augmentation des mortalités de juvéniles d’huître creuse depuis 2008 a relancé la problématique de l’approvisionnement en naissains de l’ostréiculture française. Dans ce contexte, cette étude a pour objectif d’étudier la faisabilité d’opérations de repeuplement en huîtres génétiquement plus résistantes, afin d’améliorer les performances de survie du naissain capté dans le milieu naturel. Cette étude s’est ainsi focalisée sur les deux bassins naisseurs historiques, Marennes-Oléron et Arcachon. Nous avons donc cherché à établir (1) une hiérarchie des bancs en fonction de l’expulsion de larves d’huître dans le bassin d’Arcachon, (2) une cartographie des liens en termes de connectivité entre les bancs des pertuis charentais et (3) la faisabilité du suivi par marqueurs génétiques de la reproduction dans le milieu naturel de lignées d’huîtres résistantes préalablement sélectionnées.

Pour le bassin d’Arcachon, le suivi de bouées dérivantes permet d’établir que les bancs les plus externes sont soumis à une forte expulsion des larves en opposition aux bancs les plus à l’est. Mais la faible fécondité des populations suivies à l’est du bassin rend l’effet d’un repeuplement dans cette zone incertain. Une étude complémentaire intégrant les stocks, la fécondité et l’expulsion des larves de manière spatialisée est proposée.

Pour les pertuis charentais, l’utilisation du modèle hydrodynamique MARS-3D montre que les bancs situés à l’embouchure de la Charente présentent les plus fortes connectivités avec les bancs situés plus au nord. L’intégration des stocks dans les analyses indique la nécessité de repeupler avec un tonnage conséquent pour que ce nouveau banc de géniteurs fournisse une proportion importante du captage, et par conséquent qu’il améliore significativement les taux de survie du naissain capté.

Les analyses génétiques montrent sans ambiguïté la faisabilité du suivi par marqueurs microsatellites de lignées sélectionnées parmi des populations d’huîtres sauvages. Même si les scores d’assignation peuvent encore être améliorés, ce résultat permet d’envisager le suivi des descendants du repeuplement aujourd’hui prévu dans le cadre du projet ‘SCORE’.

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Le 4 août 2012

Les voies maritimes

Les champs photographiques

Exposition du 5/08 au 5/09/2012

Place Pléville à Granville

Accès libre, tous les jours

Les voies maritimes dessinent un chemin le long des côtes entre l’île de Bréhat et le cap de la Hague, là où la mer et la terre se mêlent sous l’œil du ciel. Invités en résidence par Les champs photographiques entre 2011 et 2012, trois photographes, Rodolphe Marics, Denis Bourges et Xavier Desmier s’emparent du littoral, chacun à leur façon. Air, terre, mer, la confrontation de leurs regards avec les trois éléments redimensionnent le paysage – géographique et humain.

Le premier, l’aviateur, décolle sur son aile et embrasse cet intime territoire aux contours tracés au pinceau, le second, le marcheur arpente les sentiers, foule la lande et le sable des plages, à la rencontre de l’homme, le troisième explore les fonds sous-marin et relève son viseur pour capter cet horizon incertain situé entre ciel et vagues.

On entend la marée, la rumeur des ports et l’écho de la mer.

Isabelle Stassart

Petite œuvre multimedia (POM)

Cette “POM” (Petite Œuvre Multimédia) est un sujet mêlant les photographies de Rodolphe Marics, Denis Bourges et Xavier Desmier et les prises de sons réalisées par Murielle Schulze. La réalisatrice explore cette réalité du point de vue documentaire. Cette matière offre une dimension informative et sensorielle du territoire exploré : un regard croisé du Cap de la Hague à l’île de Bréhat. Les voix de ceux qui auront été croisés évoquent le rapport qu’ils entretiennent avec l’espace marin.

Vidéos à voir sur le net : Les champs photographiques

01 Sur l’île de Bréhat

02 Chapelle Saint-Michel

03 L’été, la plage

04 Marins de Paimpol

05 La pêche aux moules

06 Pêche à pied

07 Le surfeur

08 Le tailleur de pierre

09 Making of

Pour plus d'informations : Les champs photographiques

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Château d’Oléron : Les vacanciers invités au chenal d'Ors (Sud Ouest)

Demain dimanche, et pour la 16e année consécutive, le chenal d'Ors sera en fête pour faire découvrir ce haut lieu de l'ostréiculture à des milliers de touristes qui, chaque année, apprécie l'accueil chaleureux de la centaine de bénévoles mobilisés pour l'événement.

Outre les balades gratuites sur la quinzaine de pontons ostréicoles, les visiteurs pourront aussi apprécier diverses expositions dans les cabanes multicolores qui bordent l'un des plus longs chenaux insulaires (photos, peintures, stand Société nationale de sauvetage en mer, histoire de l'huître, maquettes…). Depuis le pied du viaduc et jusqu'au pont d'Ors, ils découvriront l'une des facettes de l'ostréiculture et pourront échanger avec les professionnels sur les difficultés qu'ils rencontrent.

Découvrir la gastronomie

(...)

Dès 13 heures, les bénévoles attendront les visiteurs pour les embarquements à partir de 15 heures.

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Aytré (17) : tension entre planchistes et ostréiculteurs (Sud Ouest)

Les véliplanchistes se garent au plus près de l'eau dans la zone ostréicole, ce qui n'est pas du goût des ostréiculteurs qui, parfois, ne peuvent accéder à leurs cabanes.

Les prises de bec sont régulières entre véliplanchistes et ostréiculteurs dans la baie d'Aytré. Une bagarre a même été évitée de peu.

Les prises de bec sont régulières entre véliplanchistes et ostréiculteurs dans la baie d'Aytré. Une bagarre a même été évitée de peu.

«Nous avons été encouragés par la mairie à venir naviguer dans l'anse de Godechaud et maintenant, nous avons le sentiment de n'être pas les bienvenus, soupire Frédéric Michel, membre du collectif des véliplanchistes de la baie d'Aytré. Il faudrait que l'on descende du ciel pour aller sur l'eau et qu'on remonte dès qu'on a fini ! » Sa réflexion découle du conflit qui oppose les amateurs de glisse aux ostréiculteurs.

Pour profiter plus rapidement de la marée, partir au-delà de la zone des 300 mètres réservée aux baigneurs et bénéficier des vents dominants d'ouest, les planchistes se lancent depuis la zone ostréicole. Ils sont parfois plus de 100 sur la partie nord de la baie, ce qui signifie autant de véhicules sur la côte. Et de là, naît le conflit. Car ils se garent partout et surtout au plus près de l'eau et de la cale ostréicole pour ne pas avoir à porter leur matériel trop longtemps.

Manque de place

« Je n'ai pas de problème avec leur sport, mais ils ne respectent rien, peste l'ostréiculteur Alain Ménard....

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Arcachon : « Non à la pollution ! » (Sud Ouest)

Plus de 500 personnes ont manifesté hier contre les rejets des effluents.

Plus de 500 personnes ont manifesté hier midi dans le centre-ville d'Arcachon contre « les rejets de la liqueur noire de Smurfit via le Wharf de la Salie », ce gigantesque tuyau qui fait le tour du Bassin (en passant par l'usine Smurfit de Biganos) afin de recueillir les eaux usées, et plus généralement, pour beaucoup, contre les rejets en mer tout court.

Une telle mobilisation, spontanément née sur les réseaux sociaux, est clairement inédite dans les rues de la sous-préfecture girondine. Parmis les manifestants, on croisait beaucoup de jeunes, et même de très jeunes, beaucoup de surfeurs, beaucoup de responsables et de militants des associations de protection de l'environnement, et Alain Dudon, le maire UMP de Biscarrosse, dont la commune subit les effets du Wharf.

« Démonstration de force »

En cause, l'arrêté préfectoral du 9 juillet qui autorise l'usine Smurfit à déverser dans le collecteur du réseau d'assainissement du Bassin la liqueur noire (certes diluée) qui s'est répandue dans l'usine (et dans le Lacanau puis dans la Leyre) après l'éclatement d'une cuve le 5 juillet.

Cette liqueur noire est un résidu de cuisson de bois mélangé à de la soude caustique, d'habitude transformée en combustible pour les machines de l'usine, « un produit dont on ne connaît pas l'exacte composition » peste Françoise Branger, la présidente de Bassin d'Arcachon Écologie.

Parallèlement aux actions en justice enclenchées pour casser l'arrêté par des associations et les professions de la pêche et de l'ostréiculture, cette manifestation a été « une démonstration de force face à la direction de l'usine et un message pour les élus afin qu'ils ne restent plus sourds face au mécontentement des citoyens », dixit l'un des organisateurs, le photographe arcachonnais Stéphane Scotto....

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Nord La Rochelle. Lauzières veut faire peau neuve et oublier Xynthia (Sud Ouest)

Déconstruction, tel est le terme employé pour faire place nette des maisons massacrées par la tempête Xynthia. En l'occurrence, à Lauzières, village ostréicole de Nieul-sur-Mer, où une dizaine de pavillons de la zone noire sont tombés sous les coups de boutoir des engins de Palardy TP, entreprise implantée à Champagné-les-Marais (Vendée), grande spécialiste de ce genre d'opération.

Localement, les opérations de déconstruction lui ont été confiées pour Charron et Aytré, où l'État reste maître d'ouvrage. Henri Lambert, le maire de la commune, signale que ce chantier s'est effectué à « la petite cuillère ». Les techniciens de Palardy TP ont fait le curage intérieur des maisons, un désamiantage si nécessaire, puis le démontage des cloisons, le tri du métal, du bois… pour ensuite faire appel aux gros engins de démolition.

De nouveaux parking...

(...)

Autre endroit visé, celui du passage de l'Ostréiculture, où le stationnement reste anarchique. Une dizaine d'emplacements seront matérialisés, dont certains seront à disposition des riverains. Sur l'impasse du Chenal, la commune a fait démolir deux garages qui vont donner un volume de stationnement pour 24 voitures, l'impasse sera réglementée pour le passage des véhicules, notamment pour libérer l'espace pour les secours.

(...)

Après cela, Lauzières pourra enfin faire peau neuve et se reposer un peu.

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Numération des larves d’huîtres / 16 juillet 2012 / Marennes-Oléron, cliquer CRC

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28 juillet 2012

Coques du Croisic. Joindre l’utile et l’agréable....

Le Croisic, ce village à voir à terre et depuis la mer (Ouest France)

Pascal Chellet : « La plus belle vue du Croisic, c'est sur mon lieu de travail ! » Sur son tracteur, lui préfère qu'on le voit de loin...

« Il ne faut pas trop le dire, mais la plus belle vue du Croisic, c'est sur mon lieu de travail ! » Depuis le traict, où tous les jours, une quarantaine de conchyliculteurs traquent coques, palourdes et huîtres, la vue est imprenable sur le port de la petite cité de caractère. Un privilège pour ces « maraîchers de la mer », comme ils aiment à s'appeler, qui rythment leurs journées selon les aléas naturels des horaires de marée. « Nous, on vient ici à marée basse, pour pêcher. Quand la marée monte, on ramène ce que l'on a à l'entreprise, afin de trier la marchandise et de la préparer à la vente », explique Pascal Chellet.

À la tête d'une entreprise de 10 salariés, il ne quitterait sa commue pour rien au monde. « Le cadre est parfait. La nature change le décor de la ville plusieurs fois par jour .» Les 750 hectares qui composent le traict du Croisic, ce bras de mer qui alimente les marais salants de Guérande, alternent toutes les six heures entre cadre de travail pour les conchyliculteurs et zone d'activités nautiques en tout genre. À marée haute, kite-surfs, kayaks et petits bateaux se croisent, offrant au public portuaire un panel éclectique de couleurs et de mouvements à la surface de l'eau.

Et quand les coquillages restent une marée de plus dans la mer, leurs voisins, pêchés, se retrouvent eux dans un autre lieu emblématique du Croisic. À la criée. Où ils sont vendus aux commerçants locaux, ou embarquent dans des bateaux et camions, direction la France, mais aussi les pays frontaliers comme l'Espagne.

Monter au clocher de Batz, un lendemain de pluie

(...)

Mais pour préserver la beauté du cadre, il ne faut surtout pas oublier que la nature doit être respectée consciencieusement », poursuit Pascal Chellet.

Le conchyliculteur insiste sur un dernier lieu à ne pas manquer. « Pour avoir la plus belle des vues aériennes du Croisic, il faut quitter la commune et monter au clocher de Batz-sur-Mer. » Et pour embellir davantage le tableau, Pascal Chellet livre son secret : « y aller un lendemain de pluie, quand l'horizon est plus lointain ». Clément SEVESTRE.

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Fête de l'huître. Rendez-vous samedi 28 juillet à Riec

Un des temps forts de la saison estivale en pays quimperlois: la Fête de l'huître aura lieu samedi prochain, à partir de 19h, dans le centre-ville de Riec. Outre les...

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Conchyliculture - Dossier sur l'aquaculture (CGO)

La France Agricole, n°3444, 20/07/2012, p.41-45 [aquaculture, point commun, agriculture]

Jusqu'aux dernières élections présidentielles, agriculteurs et pêcheurs partageaient un même ministère, celui de l'Agriculture et de la Pêche. Désormais pêche et aquaculture dépendrons du ministère de l'Ecologie. A l'heure où ils vont faire ministère à part, les deux filières se redécouvrent des points communs. La France Agricole revient dans un dossier sur les mêmes difficultés que partagent ces filières : production, politiques agricoles, risques sanitaires, aléas naturels, efforts permanents sur la qualité des produits.

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Brésil : Installation en 2013 d'une usine de biocarburant à base d'algues (France Agricole)

Une usine de biocarburant à base d'algues marines sera installée au Brésil à la fin de 2013, une première de ce type au niveau mondial à une telle échelle et qui utilise du dioxyde de carbone (CO2) dans son processus de production, a affirmé jeudi le responsable du projet.

Cette première « ferme d'algues » sera installée dans l'Etat du Pernambuco (nord-est), sur une plantation de canne à sucre qui produit de l'éthanol….

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Congrès Mondial de l'Huître 2012

Ostréiculteurs marocains, canadiens et australiens au Congrès Mondial de l'huître..., cliquer World Oyster Congress

Et des chercheurs d'Ifremer

Les inscriptions en ligne sont ouvertes pour la première édition du Congrès Mondial de l’Huître, organisé du 28 novembre au 2 décembre 2012 par le Comité Régional de la Conchyliculture Arcachon Aquitaine (CRCAA).

Avec le soutien du Comité National de la Conchyliculture (CNC), le CRCAA organise, en partenariat avec l’Ifremer, la première édition du Congrès Mondial de l’Huître. La rencontre se tiendra à Arcachon du 28 novembre au 2 décembre 2012. Sont attendus 120 professionnels du secteur ostréicole de tous horizons : producteurs, chercheurs, associations, institutions,… L’objectif du Congrès est d’échanger réflexions et retours d’expérience, quant aux perspectives durables de la filière.

L’Ifremer sera présent tout au long du Congrès, par les interventions de :

  • Jean-Pierre Baud (Ifremer Nantes), Coordinateur Transversal Conchylicole,
  • Philippe Hess (Ifremer Nantes), Directeur de l’Unité de recherche Environnement, Microbiologie et Phycotoxines,
  • René Robert (Ifremer station d’Argenton), animateur du Comité scientifique opérationnel « Santé des Bivalves Exploités »,
  • Sylvie Lapegue (Ifremer station de La Tremblade), chercheur au Laboratoire Génétique et Pathologie,
  • Tristan Renault (Ifremer station de La Tremblade), responsable de l’Unité Amélioration Génétique, Santé Animale et Environnement (AGSAE).

Source : Ifremer

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Sète : Plus qu’un gros mois pour profiter des halles (Midi Libre)

Même si les étals resteront ouverts durant la durée des travaux, il ne reste plus aux clients qu’un gros mois pour profiter pleinement des Halles de Sète. Ce poumon économique du centre-ville va en effet faire l’objet d’une grande campagne de réhabilitation dès le début du mois de septembre.

Repaire d'huîtrovores

Alors, d’ici là, on a l’impression que la vie s’y déroule entre deux. Les traditionnels apéros du week-end chez Diego sont toujours aussi fournis et les dégustations de coquillages dans l’allée centrale connaissent un succès récurrent.

Hier à midi, il n’y avait ainsi plus aucune place de libre pour les “huîtrovores” et autres “moulophages”. Mais une allée plus loin, du côté des poissonniers, rares, étaient ceux qui étaient ouverts, hier. Entre disparition des chalutiers et crise de la pêche, les étals familiaux n’arrivent plus à avoir assez de stock pour tenir un week-end entier de vente. Ils se concentrent ainsi sur cinq jours, du mardi au samedi.....

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Des huîtres élevées à Marseillan à déguster sur les bords du Rhône (Midi Libre)

On peut être né à Avignon, avoir longtemps vécu en Bresse, pays des poulets et des grenouilles, et avoir une véritable passion pour les fruits de mer. C'est le cas de Patrick Bouchet, qui après une rencontre fortuite avec un ancien architecte sétois reconverti dans l'ostréiculture, décide de changer de vie.

"J'ai décidé de passer le brevet professionnel agricole promotion aquacole en 1995. Avec ce diplôme, après avoir été acheteur en criée puis chef de rayon marée dans un grande surface, j'ai finalement pu acquérir un mas de production ostréicole à Marseillan, au bord de l'étang de Thau", explique-t-il. Après s'être associé avec un chercheur du Cirad, Philippe Marie, il lance son premier espace de vente à La Grande Motte : "Nous l'avons appelé Saveurs Salines. Ce fut rapidement un succès et contrairement à ce que nous pensions, çà a marché toute l'année. Ceci nous a encouragé à développer le concept". Depuis trois semaines, Saveurs Salines exploite un établissement situé route d'Aramon à Villeneuve-les-Avignon, près du pont Daladier. Là, on peut déguster sur place les produits issus du mas de Marseillan mais aussi acheter des coquillages 'en direct producteur' et emporter des plateaux que l'on dégustera tranquillement chez soi.

Patrick Bouchet, qui a obtenu la médaille d'argent au concours général agricole de Paris 2009 propose une ambiance amicale et décontractée, efficacement secondé par Céline Marie et Loïc Goasdoue qui assurent un accueil chaleureux.

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Terre-Neuve : Un coup de pouce à l’aquaculture (Innovation Canada)

L’Université Memorial de Terre-Neuve fournit aux aquaculteurs terre-neuviens des stocks d’alevins et un savoir-faire en recherche, contribuant ainsi à une industrie de plus de 100 millions de dollars

En progression constante depuis 2003, l’industrie de l’aquaculture de Terre-Neuve était évaluée en 2010 à plus de 100 millions de dollars. De 2005 à 2010, cette industrie a accru sa valeur marchande de plus de 240 pour cent, ce qui a donné une impulsion vitale à l’économie de petites collectivités en difficulté. L’Ocean Sciences Centre de l’Université Memorial de Terre-Neuve est le seul fournisseur d’alevins de morue à l’industrie de l’aquaculture de la province, qui emploie directement environ 700 personnes. Non seulement le centre produit-il des alevins que les aquaculteurs élèvent et récoltent, mais il leur offre aussi un soutien à la recherche sur les besoins alimentaires et nutritionnels des poissons à nageoires, l’amélioration des pratiques d’alevinage et d’élevage, la physiologie et l’immunologie, la constitution de stocks de géniteurs et les interactions avec les pêches autochtones.

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"Thalassa : cap sur Madagascar" (nouvelobs)

Vendredi 27 juillet à 20h35 sur France 3... Vidéo consultable une semaine

Ce soir, “Thalassa” fait escale à Madagascar, cette île séparée de l’Afrique par le canal de Mozambique. Découverte de la magnifique baie de Diégo Suarez et de l’aquaculture de crevettes, portrait des rois des îles Radama, évocation de la mystérieuse république pirate Libertalia : de multiples et étonnantes facettes de Madagascar se dessinent au gré des six reportages.

Le plus long des films dresse le bilan contrasté de l’implantation à Fort-Dauphin de la compagnie QMM qui exploite la plus grande mine au monde d’ilménite, un oxyde minéral de fer et de titane. En créant des emplois, une route, un port en eaux profondes, la multinationale a bouleversé la petite ville du sud malgache.

Pour ceux qui y travaillent ou vivent à proximité, QMM est une bénédiction. Les villageois ayant vendu leurs terres à vil prix ou les pêcheurs de langoustes contraints de changer de zones de travail sont, eux, plus amers… Le plus surprenant de ces reportages retrace l’histoire du bagne de Nosy Lava. Créée sur un îlot en 1911 par les Français, cette “maison de force” remplit ses fonctions répressives jusqu’aux années 1980. La faillite du régime socialiste entraîne alors son abandon progressif. Paradoxe : le pénitencier continue à recevoir des condamnés que l’administration ne prend plus en charge… Au directeur de se débrouiller : il libère en journée les prisonniers afin qu’ils se procurent eux-mêmes leur nourriture !

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Pollution : les plages du Conquet sont fermées (Ouest France)

Les plages du Conquet ont été fermées ce jeudi par arrêté municipal. La décision, difficile pour une mairie en pleine saison estivale, a été prise par mesure de précaution, alors que des rejets d’assainissement avaient gagné la mer sans passer par la station d’épuration. Une panne électrique serait à l’origine de cet incident. Un problème sur un transformateur a créé une réaction en chaîne privant d’alimentation une station de relevage. Celle-ci sert en temps normal à pulser les eaux usées situées en contrebas, vers la station d’épuration. Un débordement s’est produit. Il a gagné l’étang de Kerjean, puis la mer.

La fermeture, lorsqu’elle est décidée, dure au moins 48 h. Elle devrait donc se prolonger ce vendredi. Il faudra des analyses positives de la qualité sanitaire des eaux de baignade avant que l’ouverture ne soit de nouveau autorisée.

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Depuis 1997, le contrôle sanitaire des sites de pêche à pied de loisir a porté de 65 à 74 sites. Les coquillages prélevés sont par ordre décroissant de sites : les moules, les huîtres, les coques et les palourdes. L'examen des résultats microbiologiques des 15 dernières années fait apparaître une tendance générale à la dégradation des gisements naturels de coquillages en Bretagne : diminution progressive du nombre de sites de bonne qualité jusqu'à zéro.

Les risques sanitaires encourus

Même si la baignade est de bonne qualité, la consommation de coquillages dans la même zone peut présenter des risques pour la santé. En filtrant de grandes quantités d’eau, les coquillages concentrent planctons toxiques, métaux lourds et jusqu'à 100 fois les bactéries et les virus présents dans l'eau de mer.

Les germes les plus souvent cités lors d'intoxication alimentaire (Salmonella, Shigella, Escherichia coli, Vibrio para-haemalyticus,…) provoquent essentiellement des troubles gastroentériques. La contamination microbienne du milieu marin résulte des apports des activités terrestres vers la mer (rejets urbains, industriels ou agricoles).

Les résultats du contrôle sanitaire font l'objet de transmission mensuelle pour affichage sur les sites et un bilan régional est élaboré chaque année.

Source : Pêche à pied (Agence régionale de santé de Bretagne)

Cartes à télécharger :

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FranceAgriMer publie son rapport d'activité 2011

En trois ans, l'établissement a acquis une visibilité et une lisibilité qui bénéficient à l'ensemble des filières de l'agriculture et de la pêche. L'objectif est à présent de les aider à gagner en compétitivité. Le renforcement stratégique des Conseils spécialisés y contribuera, de même que les données économiques indépendantes et fiables régulièrement fournies par l'établissement .

Au cours de l'année 2011, FranceAgriMer a également renforcé son organisation et amélioré ses méthodes grâce à une réingénierie portant sur la plupart de ses processus de travail.

Consulter le rapport d'activité

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La production de crevettes, un projet innovant pour la Polynésie (Radio Pf)

La crevette en cage ou en enclos, un projet innovant pour la Polynésie...

Trois projets de production de crevettes autrement qu’en bassin doivent voir le jour dès la fin de l’année si les techniques de grossissement et de très grossissement sont au point.

Cette technique est déjà utilisée au Brésil et au Mexique mais ce serait une première en Océanie.

Deux des projets se développeront à Tikehau et Bora Bora, contribuant ainsi à créer des emplois dans les îles.

En podcast, Georges Remoissenet, chargé de programmes aquacoles à la Direction des Ressources Marine, nous parle de ces projets.

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Elaboration du schéma Régional de développement de l'aquaculture de Mayotte....

Client : Conseil général de Mayotte. Etude de la construction

Appel d'offres ouvert

Date limite de réponse : 08/09/2012

Nom et adresse officiels de l'organisme acheteur : Département de Mayotte.

Correspondant : daniel ZAIDANI, 8, Route de l'hôpital, 97600 Mamoudzou, tél. : 02-69-64-91-32, télécopieur : 02-69-64-91-93, courriel : commande.publique@cg976.fr.

Objet du marché : Elaboration du schéma Régional de développement de l'aquaculture de Mayotte....

Caractéristiques principales :

Etablir un état des lieux de l'aquaculture Mahoraise

Déterminer les axes de développement au niveau local

Déterminer les axes de développement au niveau régional

Apporter les recommandations majeures

Economie d'échelle, mutualisation des moyens, coopération régionale

Refus des variantes.

(....)

Date limite de réception des offres : 8 septembre 2012, à 12 heures.

Délai minimum de validité des offres : 120 jours à compter de la date limite de réception des offres.

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Les parcs à huîtres se visitent à Cancale (Ouest France)

L'office de tourisme propose des visites des parcs à huîtres tout au long de l'été.

Après la dégustation, place à la découverte. Sur la route de la baie du Mont-Saint-Michel,l'office de tourisme propose des visites des parcs à huîtres tout au long de l'été.

Sur la route de la baie du Mont-Saint-Michel, les huîtres de Cancale ont une place de choix dans les itinéraires des touristes. La plupart s'arrêtent pour en déguster quelques-unes sur le marché des producteurs.

Ces derniers répondent à leurs questions concernant l'élevage. Pour les plus curieux, l'office du tourisme organise des visites des parcs à huîtres. Et contrairement à ce qu'on pourrait penser, les amateurs d'huîtres ne sont pas les seuls à être présents à la visite.

« Pourquoi doit-on les retourner ? Si on ne les mangeait pas au bout de quatre ans continueraient-elles de grossir ? » L'élevage des huîtres suscite toujours beaucoup de questions. Histoire du lieu, de la culture et conditions de production, le guide se veut pédagogue et accessible aux plus petits. « Tenir les naissains », ces bébés huîtres, c'est ce qu'a préféré Clémentine, âgée d'une dizaine d'années.

Des huîtres plates aux creuses, les différents calibres n'ont maintenant plus de secret pour les touristes venus assister à la visite. Et pour certains, c'est une découverte, « je n'avais jamais vu d'huîtres plates auparavant », confie Matthieu, un touriste suisse.

Déjà réputées au XVI e siècle

La renommée des huîtres de Cancale commence en 1543. François 1 er en raffole, il concède le titre de ville à la petite commune.

À l'époque, les huîtres sont uniquement plates. Elles ne se cultivent pas, elles se pêchent à bord des bisquines.

« Les marins draguaient les fonds comme pour la coquille Saint-Jacques aujourd'hui », explique Grégoire Choleau, guide et responsable de l'office de tourisme de Cancale.

Au cours de la sortie, les touristes déambulent dans les parcs à huîtres. Le port des bottes est obligatoire. Attention pour autant à ne pas s'éloigner du chemin tracé par le guide sous peine de s'envaser. Charlotte DEROUIN.

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Guy Cotten. Toujours au sec avec Isolatech

Depuis plus de quarante-cinq ans, Guy Cotten est à la pointe de l’innovation dans la conception de ses vêtements de loisir, de sport ou de travail pour les marins et agriculteurs.

Il le prouve une nouvelle fois avec la technologie Isolatech.

Isolatech, nouveau brevet européen de Guy Cotten, permet d’éliminer les gouttelettes de condensation qui se créent sous les cirés au contact du froid.

Ce sont des mareyeurs qui ont alerté le fabricant concarnois : « Guy, tes tabliers sont confortables, étanches et pratiques. Mais pourquoi avons nous froid au ventre quand on travaille ? »

Guy Cotten comprend que la transpiration du corps se condense en gouttes d’eau au contact du ciré plus froid. Il trouve la solution : « En m’inspirant du double vitrage, j’ai imaginé la pose d’une fine membrane entre le renfort ventral et l’enduit PVC du vêtement.»

Au sein de ses ateliers, il adapte une machine afin de pouvoir souder entre les surfaces de contacts une fine épaisseur de tissu : une membrane souple, légère isolante.

« Nous nous sommes dit que ce procédé prévu pour les tabliers améliorerait aussi le confort de nos vestes au niveau de la poitrine, du haut du dos et des épaules… Nous en avons pourvu nos vêtements, en évitant de les alourdir… » En Ecosse, en Norvège et dans d’autres pays du Nord, les consommateurs sont satisfaits. Les marins, agriculteurs, vignerons français découvrent ce nouveau confort qui ne passe pas inaperçu.

Cette nouvelle innovation de Guy Cotten s’ajoute à de nombreux prix reçus comme la capuche « Magic » qui tourne avec la tête, la combinaison TPS, les vestes Drempro...

Finistère. Une extension de 800 m² pour l'usine Guy Cotten à Trégunc (Ouest France)

L'usine de fabrication du célèbre ciré jaune va être étendue pour favoriser l'exportation de ses produits. Les travaux devraient avoir lieu en 2013 et coûter dans les 600 000 €.

L'entreprise Guy Cotten va agrandir ses bâtiments à Trégunc, près de Concarneau (Finistère). Une extension de l'usine de 800 m² va être construite sur le parking à l'arrière de l'édifice, qui contient aussi les bureaux administratifs du groupe. Le permis de construire est en cours de dépôt, les travaux devraient commencer en 2013 et durer trois mois, pour un coût estimé à un peu moins de 600 000 €.

« Nous parlions déjà d'une extension depuis deux ans, un permis de construire avait même été accepté l'année dernière mais il ne nous convenait finalement pas, indique la dirigeante de l'entreprise Nadine Bertholom. Le bâtiment sera tourné un peu différemment cette fois. »

Développer l'export

L'objectif de l'entreprise est de faire plus de place à l'exportation, secteur en plein développement et qui représente déjà 30 % du chiffre d'affaire annuel de la société. « On a du stockage de produits finis un peu partout, cela empiète sur l'atelier de découpe des matières premières qui va donc être déplacé dans le nouveau bâtiment », explique Guy Cotten. Au fond de l'usine, les produits finis s'empilent sur trois niveaux, « et aucun n'est pratique, se plaint le fondateur de la marque. Nous devons rationaliser l'espace de stockage et d'exportation. »

Les travaux seront rapides et n'auront pas d'impact sur la production. Transvaser les machines de découpe ne posera pas de problème particulier, la plupart étant sur roulettes. De nouvelles embauches ne sont pas au programme. « Nous souhaitons simplement améliorer les conditions de travail et mettre de l'ordre dans l'usine », assure Nadine Bertholom.

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Lorient. L'institut technique ID-mer dépose le bilan (Ouest France)

La décision a été prise par le conseil d'administration mardi dernier. Le verdict pourrait tomber aujourd'hui. Une vingtaine d'emplois sont en jeu.

ID-Mer, l'institut technique de développement des produits de la mer, traverse une grosse tempête. Au point de devoir déposer le bilan auprès du tribunal de commerce de Lorient. La décision a été prise par le conseil d'administration mardi dernier. Le verdict pourrait tomber aujourd'hui. Une vingtaine d'emplois sont en jeu.

Public, privé

ID-mer est une association. Créée en 1987, à l'initiative de la filière pêche bretonne - notamment Furic au Guilvinec - et des collectivités publiques, qui sont toujours ses financeurs pour environ 350 000 € : la Région Bretagne (50 %), le conseil général du Morbihan (25 %) et la communauté d'agglo Lorient Agglomération (25 %). La part privée, issue des contrats passés avec l'agroalimentaire, pèse pour environ 1,5 million d'euros par an.

L'activité d'ID-mer ?

Aider les entreprises à élaborer de nouveaux produits à base de poisson : plats cuisinés, salades de la mer, rillettes, terrines, steaks de thon, saumon, conserves, etc., distribués en grandes surfaces ou destinés à la restauration collective. Les tests et la mise au point sont réalisés dans les laboratoires de l'institut, installé rue Batelière près du rond-point de la base de sous-marins à Lorient (Morbihan).

Quelles sont les difficultés ?

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JICA : appui à la pisciculture à Madagascar

La population malgache augmente rapidement en nombre et l’élévation du taux d’autosuffisance alimentaire s’avère de ce fait être un sujet d’actualité. Particulièrement, l’approvisionnement en produits de la pêche locale joue un rôle prépondérant dans l’amélioration de l’apport en protéines. L’aquaculture en eau douce sur les côtes et dans les zones rurales est priorisée pour un apport accru en protéines aux gens. Mais par dessus tout, l’introduction de l’espèce tilapia est perçue comme un levier du développement rural, car la production d’alevins et l’aquaculture de tilapia sont menées sur des années, vu que le tilapia peut vivre et grandir tant en eau douce qu’en eau saumâtre. L’agence de coopération japonaise JICA appuie la pisciculture, notamment celle de tilapia dans la Région Boeny. Ainsi, des formations ont été dispensées à 30 éleveurs de Marovoay. 3 Districts ont déjà bénéficié de cette formation à savoir Marovoay, Ambato-Boeny et Mahajanga-II. Au mois d’août prochain, l’appui de la JICA va continuer surtout en matière de financement des infrastructures comme les bassins, la dotation d’alevins… Soulignons que le projet a pour objectifs de développer les méthodes de production d’alevins appropriées à la zone cible, la vérification des méthodes d’aquaculture locale appropriée à la zone cible et l’amélioration de la compétence des promoteurs du projet, des paysans pilotes et des personnes concernées par la promotion de l’aquaculture et l’amélioration des conditions de vie des paysans à faible revenu dans les zones cibles.

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Les Gardiens de la côte recrutent encore(Sud Ouest)

Des bénévoles surveillent la qualité de l'eau toute l'année. Un complément utile aux analyses estivales et officielles

En juillet dernier, l'ONG Surfrider Foundation lançait son réseau de gardiens de la côte au Pays basque. Ces particuliers sont des bénévoles, qui prélèvent un échantillon d'eau de l'océan, chaque jeudi. L'objectif est de surveiller la qualité des eaux dans six sites où se pratiquent les activités nautiques : Hendaye Sokoburu, Saint-Jean-de-Luz Sainte-Barbe, et Erromardie, Bidart Ilbarritz et Luhabia, et Anglet La Barre.

« Le choix de ces sites a été fait en fonction de problèmes identifiés, notamment en raison de la proximité avec l'estuaire de l'Adour ou des ruisseaux », avance Philippe Etcheverry, gardien de la côte pour le site de Bidart Luhabia. Selon le bénévole, Surfrider Foundation envisage d'inscrire quatre sites supplémentaires de suivi à son réseau, à Biarritz, à Guéthary, et à Bidart (1), en accord avec les partenaires du réseau, le Conseil général des Pyrénées-Atlantiques et l'Agence de l'eau.

Force d'alerte....

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Marennes : La lasse à voile, toute une histoire (Sud Ouest)

Lors des préparatifs.

Lundi, un rassemblement de vieux gréements a eu lieu au port de Marennes. C'était la première manifestation de ce genre organisée par l'association Les Lasses marennaises qui a remporté un vif succès en regroupant 400 personnes. Cette association a comme objectif de favoriser la restauration des lasses à voiles dans le respect des traditions de collecter des documents photos témoignages sur le siècle des lasses à voiles (1850-1950) et de participer à l'animation du canton.

Seize ans d'action

Depuis maintenant seize ans, l'Association des Lasses marennaises s'efforce de faire revivre notre histoire ostréicole à travers le bateau le plus représentatif d'une époque : la lasse à voiles. Évoquer l'importance historique de la lasse ne peut se comprendre sans un bref rappel de ce que fut l'ostréiculture dans le bassin de Marennes-Oléron.

De tout temps, notre région a vécu du sel, le ramassage des huîtres par dragage ou à pied n'étant qu'une activité très marginale. Ces huîtres dites blanches étaient parfois mises à verdir dans des claires le long de la Seudre. L'ostréiculture devint alors une activité économique, à part entière, et connut un essor très important. L'ensemble des méthodes de travail allaient rapidement évoluer et plus particulièrement l'outil principal de l'ostréiculteur : son bateau. Une dizaine de puissantes chaloupes se livraient autrefois au dragage des huîtres en Seudre et dans le coureau. Puis avec le développement de l'ostréiculture, ce sont des milliers de bateaux, dont une majorité de lasses qui permirent d'assurer les navettes entre les parcs et les cabanes. La lasse est devenue l'outil incontournable de l'activité ostréicole. Initialement, il s'agissait d'une simple embarcation non pontée propulsée à l'aviron. Puis apparut une voile au tiers et ce fut enfin un véritable navire avec un gréement de cotre et l'utilisation d'une dérive pivotante.

Cette évolution est due à la nécessité de transporter des quantités de plus en plus importantes d'huîtres et l'éloignement toujours croissant des concessions. Un bel hommage au patrimoine marin !

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Celui qui a fait tache d'huile (Sud Ouest)

Depuis bientôt vingt ans, Alain Juste et les siens font la promotion des huiles végétales pures.

Alain Juste, au centre : « La bataille n'est pas finie. Il faudrait désormais les huiles végétales pures soient moins taxées. »

L'Agglo villeneuvoise, première collectivité à s'y mettre, en est tellement fière qu'elle en fait la promotion sur ses camions bennes, les « poubelles girls » comme on les appelle. Les marins pêcheurs de Saint-Jean-de-Luz (64) ne naviguent plus qu'enveloppés dans des vapeurs de fish & chips. Les Agglos de Marmande et d'Agen, le Grand Dax (40), Montauban (82) et une dizaine d'autres collectivités les ont adoptées. Le Grand Roanne (42) a décidé de s'y mettre. À Madagascar aussi, on se laisserait bien tenter. Bref, c'est peu dire si, en comparaison des années passées, les huiles végétale pures (HVP) bourlinguent désormais sur une mer d'huile et Alain Juste, n'étant pas le dernier en la matière, excusera le jeu de mots.....

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Le 28 juillet 2012

L'industrie du Soja mise sur la pisciculture marine ?

Après avoir imposé son modèle intensif en agriculture (Complémentarité "Tourteau de Soja - Ensilage de Maïs"), l'industrie agro-alimentaire étatsunienne pointerait maintenant la pisciculture marine...

2 juillet 2012

Usine d'aliment piscicole - Comment l'industrie du soja prend la mer

En 2010, le chef de la direction de l'Association américaine de soja a rapporté que l'organisation a suivi de près les progrès accomplis dans l'élaboration de la législation de la pisciculture en mer et s'est entretenu avec les fonctionnaires du Congrès à ce sujet.

En mars 2011, elle a approuvé un plan controversé qui permettrait la pisciculture dans le golfe du Mexique. En Septembre 2011, un communiqué de presse a été publié pour annoncer un projet nouveau de pisciculture marine qui "révolutionnerait l'aquaculture durable."...

Suite sur FWW

A télécharger le rapport complet de Food and Water Watch :Factory-Fed Fish - How the soy industry is expanding into the sea (Usine d'aliment piscicole - Comment l'industrie du soja prend la mer)


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Farines animales : Vers une levée de l’interdiction pour les poissons (France Agricole)

Selon AgraPresse, le comité permanent de la chaîne alimentaire de la Commission européenne a voté, le 18 juillet 2012, en faveur de la réintroduction des farines animales (ou protéines animales transformées, PAT) de non-ruminants dans l'alimentation des poissons.

Après plusieurs reports de ce vote, les États membres ont finalement donné leur feu vert à la levée de cette interdiction. Le test technique permettant de déterminer l'origine des farines a également été validé. Le texte devrait être publié d'ici à la fin de l'année, pour une entrée en application le 1er juin 2013.

Cette réintroduction ouvre la voie à une levée de l'interdiction des PAT pour l'alimentation des non-ruminants (porcs, volailles).

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L'Europe devrait ouvrir les portes aux protéines animales transformées (France Agricole)

Le comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale de l'Union européenne devrait voter lundi la levée du « feed ban », cette mesure qui, depuis 2001, interdit le recours à quasi toutes les protéines animales dans l'alimentation des animaux de rente, a estimé vendredi Ladislav Miko, directeur général délégué pour la chaîne alimentaire à la DG Sanco de la Commission européenne.

Il s'exprimait lors de l'AG de la Fefac (Fédération européenne des fabricants d'aliments composés) ce vendredi matin à Bruxelles. Il n'est évidemment pas question des farines animales de sinistre mémoire, mais de protéines animales transformées (PAT) issues d'animaux non ruminants.

La Commission européenne avait envisagé cette évolution dès juillet 2010, dans une feuille de route, en imposant toutefois l'interdiction de tout cannibalisme (consommation des protéines issues d'une espèce par cette même espèce).

Elle estime donc levées les deux restrictions qu'elle exigeait : la séparation par espèce de la collecte et de la transformation de ces protéines, l'existence de tests fiables permettant d'identifier l'espèce d'origine.

« Les tests PCR devraient être validés par le Laboratoire européen en fin d'année pour l'aquaculture. Ceux pour les porcins et les volailles en 2013 », estime le responsable européen.

Selon lui, le texte pour l'aquaculture devrait donc être définitivement accepté à la fin de 2012 pour une entrée en application à la mi-2013, les « volailles et porcs suivront ».

La France devrait voter contre si elle reste cohérente avec l'avis du Conseil national de l'alimentation demandé par le précédent ministre de l'Agriculture et adopté l'an dernier.

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Le 27 juillet 2012

Arcachon : Congrès mondial de l’huître

Oyster World Congress

Bassin d’Arcachon / France 2012

28 novembre au 2 décembre 2012

Le rendez-vous mondial des professionnels de l’huître

Un événement organisé par le Comité régional de la Conchyliculture Arcachon Aquitaine

Durant 3 jours, du 28 au 30 novembre, 4 séances plénières et 12 ateliers pour réfléchir, débattre et faire des propositions sur les 4 thèmes retenus pour cette rencontre interprofessionnelle inédite :

  • Etat de la ressource et perspectives d’avenir (Thème 1)
  • Produire et protéger des huîtres (Thème 2)
  • L’ostréiculture dans son environnement (Thème 3)
  • Les huîtres : de l’entreprise au consommateur (Thème 4)

La journée du 1er décembre 2012 sera consacrée à la découverte du caractère convivial de l’huître avec la participation à une manifestation locale : Cabanes en Fête.

Le dimanche 2 décembre, les participants auront la possibilité de découvrir les vins de Bordeaux.

La genèse d’un projet :

Fort de l’histoire et du savoir-faire de ses ostréiculteurs ainsi que de son expérience, le Comité Régional de la Conchyliculture Arcachon Aquitaine mène une réflexion sur les perspectives d’avenir durable pour la filière. Cette réflexion revêt une importance toute particulière dans le contexte des mortalités ostréicoles. Les difficultés et les opportunités auxquelles font face les entreprises ostréicoles concernent l’état des ressources ostréicoles, la production ostréicole et la gestion des activités, la commercialisation des huîtres et l’état des écosystèmes ostréicoles.

Ces quatre grands défis soulèvent de nombreux enjeux, ils se conjuguent et se traduisent de diverses manières d’un pays à l’autre, d’une région à l’autre. Ils impliquent les maillons de la filière ostréicole mais également les acteurs de son encadrement administratif et de son accompagnement scientifique et technique. Ils font apparaitre des questionnements communs, le besoin de réponses concrètes et la nécessité de messages forts pour l’ostréiculture mondiale.

Le Comité Régional de la Conchyliculture Arcachon Aquitaine propose une initiative portée par et pour les acteurs de la production ostréicole au niveau mondial. Il s’agit d’une part de mutualiser les connaissances et les retours d’expérience et d’autre part de mettre en commun des objectifs et des propositions.

C’est ainsi qu’est né le Congrès Mondial de l’Huître 2012.

Pour plus d'informations : Congrès Mondial de l'Huître

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Arcachon : Bruce Zippel, ostréiculteur australien au Congrès !

Bruce Zippel, ostréiculteur Australien interviendra lors du Congrès !

Bruce Zippel fait partie de la filière ostréicole de la Smoky Bay au Sud de l’Australie. Depuis presque 20 ans, il s’est impliqué, avec sa famille, dans la représentation des intérêts de différentes organisations ostréicoles, aquacoles et de produits de la mer. Aujourd’hui, Bruce Zippel est Président des Ostréiculteurs Australien et de Oysters Australia and the South Australian Oyster Growers Association....

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Bruce Zippel interviendra lors de la séance plénière 1 « Ostréiculture des 5 continents », mercredi 28 novembre 2012, 17h30-19h30.

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L'île sans nom rétrécit déjà

Une île mystérieuse a surgi des flots en 2009, au large du phare de Cordouan. On y a organisé des rave party et des messes. Mais le banc de sable a sérieusement rétréci depuis.

L'île offre un point de vue inédit sur le phare. La soprano Annick Massis a pu tester dimanche pour un concert.

Cette île-là n'a pas encore de nom mais déjà une silhouette : un trait jaune sur le gris-vert de l'océan, à tribord par rapport à Cordouan. Bien visible depuis le sémaphore de la pointe de Grave. Roger Armagnac, vice-président de l'Association de la sauvegarde du phare de Cordouan, qui tient précisément son musée dans le phare de Grave est même un des premiers à avoir assisté à sa naissance. « Je n'avais jamais vu de banc de sable par le nordet (le nord-est des marins, NDLR). Et là, un beau jour, en accompagnant des touristes à Cordouan, il y avait quelque chose ».

Buzz médiatique

Sauf que Cordouan, il y va tout le temps depuis qu'il a 10 ans et que son père réparait la porte de bois de la sentinelle des mers. Il ne sait donc plus exactement quand c'était. Disons il y a cinq ans. En tout cas bien avant le buzz médiatique de l'automne 2009 où la possibilité d'une île toute neuve avait fait la une de tous les journaux. On lui prêtait la tempête Klaus pour marraine et des oyats en guise de chevelure. Il paraît même qu'à Royan, on l'appelait Tahiti.

Tu parles. Roger Armagnac connaît les fonds comme sa poche. 39 ans dans la marine et pas mal d'allées et venues pour conduire les gardiens à la relève de Cordouan. Il est bien placé pour savoir que les bancs de sable dans l'estuaire, c'est comme les nuages, ça va, ça vient. Sans prévenir. L'ancien marin aux archives bien garnies exhibe une photo des années 60, où un avion aux couleurs du journal « Sud Ouest » atterrit sans se mouiller les ailes sur une langue de sable. Une autre. Celle-là était au sudet. Coulée depuis.

Les cartes marines montrent d'autres bancs, qui montent et redescendent au gré des courants. La Mauvaise, côté Royan près de la Coure. La Marguerite, côté Verdon, de plus en plus visible aux yeux des navigateurs. Et encore Les Olives ou Le Gros Terrier, qui font des taches blanches sur le bleu des cartes. Et ce n'est sans doute pas terminé....

Sud Ouest : Le Verdon-sur-Mer (33) : L'île sans nom rétrécit déjà

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Le 26 juillet 2012

Leucate. 24 ostréiculteurs : «On est passés de 800 tonnes d'huîtres à 300 tonnes par an....».

Leucate : L'avenir des ostréiculteurs passera-t-il par la crevette ? (L'Indépendant)

La base ostréicole est implantée sur le domaine public maritime, sur le grau de Leucate.

Au grau de Leucate, les 24 ostréiculteurs répartissent leurs exploitations entre les deux rives du chenal menant à l'étang. Implanté sur le domaine public maritime, le centre ostréicole s'est ouvert peu à peu à la consommation sur place. Ainsi, un arrêté préfectoral limite la dégustation à 6 huîtres, 6 moules et 6 palourdes par client. Une réglementation assouplie par l'autorisation d'accompagner l'assiette de coquillages par quelques tranches de pain, du beurre et du vin. Les quelques ostréiculteurs qui sont aussi pêcheurs, sont, eux, autorisés à vendre le produit de leur pêche, dorades, loups et autres mulets suivant les saisons. Certaines cabanes à huîtres, appelées "mas" jouant sur le côté pittoresque du lieu, ont aménagé tables et chaises pour créer des terrasses conviviales.

Une situation qui conviendrait à tout le monde sans la terrible crise qui plonge la profession dans une situation financière sans précédent. Touchée par un virus dévastateur, l'huître connaît un taux de mortalité alarmant : «On est passés de 800 tonnes d'huîtres à 300 tonnes par an. L'Ifremer ne parvient pas à éliminer le virus. À la dernière réunion, les ingénieurs nous ont plongés dans le pessimisme : ils nous ont annoncé qu'il n'y aurait aucune amélioration sur le plan sanitaire dans les 3 à 5 à venir».

Pour les ostréiculteurs, la nouvelle est un coup de massue : «On est au pied du mur. Sans solution scientifique, on doit trouver une solution économique. Il faut faire ce que nos collègues ont eu l'intelligence de faire avant nous : élargir nos ventes aux crevettes et aux bulots».

Cette pratique autorisée sur d'autres bassins, comme à Arcachon, permettrait aux ostréiculteurs de traverser la période difficile : "le prix au kilo de l''huître était de 3,80 euros. En deux ans, il est passé entre 6 et 8 €. Dans deux ans, le prix sera si élevé que les gens ne viendront plus. L'huître redeviendra un produit de luxe».

Sur le centre, 150 emplois sont pérennisés à l'année, et ce chiffre monte jusqu'à 200 en pleine saison.

Les services de l'État, qui souhaitent éviter une concurrence avec la restauration saisonnière, resteront-ils insensibles à la requête des acteurs économiques du bassin ? Comment trouver un équilibre ? Une lettre a été adressée au préfet par les ostréiculteurs, demandant à être entendus avec le maire de Leucate, qui les soutient. Un arrêté préfectoral a prolongé la réglementation antérieure pour cet été, sans l'assouplir. L'avenir de la base ostréicole passe-t-il par la diversification ?

Leucate : La réponse de l'Etat (L'Indépendant)

Les ostréiculteurs élèvent des huîtres, et à ce titre, comme des agriculteurs de la mer, ils peuvent faire déguster leurs produits. On ne les autorise pas à faire déguster des crevettes et des bulots, car ces produits qui font l'objet de cuisson répondent à des normes sanitaires très rigoureuses. Il faut respecter la chaîne du froid. D'autre part, il s'agirait d'une concurrence déloyale. S'ils le souhaitent, ils peuvent demander une concession de plage et payer une patente de restaurant. Ils devront alors se doter de l'équipement sanitaire garantissant les normes d'hygiène requises.

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A Thau, les chiffres sont parlants…

La délégation de la mer et du littoral (DML) de Sète vient de tirer le bilan de son enquête sur les productions conchylicoles. Elle devient la première DML en France à disposer de chiffres fiables sur son bassin de production. 96% des professionnels de la lagune de Thau ont répondu à la déclaration simplifiée…

En 2011, on a élevé 5.700 tonnes d’huîtres de Bouzigues (98% dans la lagune et 2% sur filières en mer)…

Pour les moules, les volumes ont atteint 4.427 tonnes (14% sur les filières en mer)…

On est bien loin des 12.000 tonnes d’huîtres et 3.000 tonnes de moules qu’on avait l’habitude d’annoncer dans les années 2000… « Nous avons ici la situation réelle… », souligne Claude Grimault qui a organisé cette collecte.

Pas tout à fait réelle, puisqu’une dizaine de récalcitrants n’ont pas répondu. Ils risquent une amende « car selon le décret de 1983, les déclarations sont obligatoires. L’administration ira jusqu’au bout » prévient Claude Grimault qui vise le 100% de professionnels (le must d'une enquête).

L’étude confirme que depuis 5 ans, à la suite des crises successives, la profession est en difficulté. Cela va permettre de mieux négocier avec les institutions.

A partir de l’article « Thau : Le premier bassin doté de chiffres fiables » dans Le Marin du 20 Juillet 2012

Remarque : Ce qui serait parfait... Mettre en ligne l'étude de la DML afin que tout le monde profite des chiffres fiables de Claude Grimault....

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Leucate : Protection des lagunes : réunion autour du projet européen 'Life + LAG'Nature' (Midi Libre)

Après un point technique, les intervenants se sont rendus sur le site du Mouret à Leucate-Plage.

Le syndicat Mixte Rivage, mis en place en 2004 en tant qu'opérateur unique de trois programmes de valorisation, d'aménagement et de gestion couvrant neuf communes autour de l'étang de Salses-Leucate, a reçu dernièrement la visite des représentants de la Commission Européenne venant juger de l'état d'avancement du projet européen 'LIFE + LAG'Nature' et observer les premiers résultats obtenus.

Le projet, qui a pour objectif de restaurer et de conserver des espaces naturels littoraux d'une richesse reconnue au niveau européen, fait collaborer syndicats de gestion, associations et un laboratoire de recherche.

Trois thématiques concernent plus particulièrement le site Natura 2000 de l'étang de Salses-Leucate dont il était question, il s'agit de la lutte contre les espèces envahissantes, la gestion de la fréquentation sur le littoral et la sensibilisation du grand public à la préservation des espaces et des espèces.

Doté de missions variées, le Syndicat Mixte Rivage est un bon exemple montrant que concertation rime souvent avec préservation.

Après un point technique qui s'est déroulé au Centre halieutouristique situé au Centre conchylicole de Leucate, les partenaires du projet se sont ensuite rendus sur le terrain pour juger de la bonne restauration des milieux dunaires sur le site du Mouret à Leucate-Plage.

Sur cet espace naturel plusieurs chantiers d'arrachage de griffes de sorcières se sont succédé notamment en collaboration avec de jeunes internationaux mobilisés à travers l'association REV Solidarités Jeunesse.

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Premier comptage simultané national des pêcheurs à pied récréatifs

Comptage les 7 et 8 avril 2012

Iodde / Vivarmor / Conservatoire du Littoral / AAMP

Pour télécharger le document, cliquer Iodde

Compte-rendu et résultats

Pour la première fois, un comptage des pêcheurs à pied a été réalisé, à l’échelle des côtes françaises de l’Atlantique et de la Manche mer du Nord, par un ensemble coordonné d’environ 230 observateurs. Les premiers mots de ce rapport sont pour les remercier vivement, ainsi que les dizaines d’organismes très divers qui ont participé à l’aventure.

Pourquoi cette opération ? Parce que l’avenir de la pêche à pied récréative préoccupe de nombreux acteurs, à commencer par les pêcheurs eux-mêmes, les gestionnaires d’espaces côtiers, des organismes scientifiques, des observateurs de l’environnement… Cette activité est en pleine évolution, c’est un point qui ne fait pas de doute. Mais dans quelles proportions ? A quels niveaux ?

Dans quels endroits ? Peut-on prévoir son évolution future ? Quelles méthodes d’évaluation peut-on mettre en place pour accompagner la pérennité de l’activité ?

Et justement se pose cette question du nombre, question qui revient souvent dans les bouches des pêcheurs locaux, des habitués, mais aussi dans celles des néophytes et des autres utilisateurs de l’estran. Mais ce nombre n’a pas de dimension : suivant les personnes et les sensibilités on trouve qu’il augmente, qu’il baisse, qu’il est trop important… De ce nombre perçu, on tire parfois des conclusions, des représentations rassurantes ou dramatiques, mais généralement sans fondement.

Les pêcheurs à pied : nombreux ils sont, mais jusqu’à quel point ?

C’est pour commencer à répondre à cette question, et à tout ce qu’elle sous-tend, que cette grande opération de terrain a été menée. Ce rapport présente quelques-uns des résultats les plus significatifs d’un travail qui s’est avéré très riche en retombées, sur le plan des données recueillies et de la dynamique de réseau. A l’avenir, d’autres rapports, locaux ou nationaux, feront sans doute référence à cette première expérience.

Parmi les activités les plus traditionnelles des bords de mer, la pêche à pied tient une place particulière. En quelques décennies, cette activité a profondément évolué sur les estrans. D’une pêche de subsistance pratiquée par les habitants des communes littorales, l’essor du tourisme a contribué au développement d’une pêche de loisir accessible à tous, et dont un certain nombre de valeurs de liberté, de qualité de vie, de lien avec la nature, de réflexes ancestraux d’autonomie dans l’alimentation, exercent un pouvoir attractif de plus en plus fort dans la société moderne….

Résultats par types de milieux

Les milieux rocheux purs et mixtes (ou les substrats durs et meubles) sont les plus emblématiques de la pêche à pied. Lieux de découverte de l’activité pour des familles en séjour, qui y ramassent « crabes, bigorneaux et crevettes », ce sont aussi les estrans où se pratiquent les pêches d’amateurs plus assidus et motivés : étrilles, tourteaux, oursins, gastéropodes, huitres, moules, palourdes ou praires dans les zones sédimentaires qui peuvent leur être associés.

Si certaines pêches peuvent y être pratiquées à tout coefficient de marée, les zones rocheuses, souvent plus pentues que les zones sédimentaires, sont souvent le lieu des pêches de grands coefficients comme les crabes (étrilles et tourteaux principalement), les ormeaux, les pétoncles, les homards…, qui attirent en masse un public d’amateurs chevronnés dès que les coefficients de marées dépassent des valeurs de 100.

Représentant près d’un tiers de la surface des sites comptés lors de l’opération, les estrans rocheux ont accueilli un peu moins de la moitié de la fréquentation observée (43,67%).

Les milieux sableux et vaseux, ont été moins fréquentés lors de cette marée, ce qui est cohérent avec les travaux menés antérieurement. S’agissant de milieux où la diversité des espèces pêchées est plus faible et où, même si les grandes marées permettent d’accéder plus longtemps à des parties plus intéressantes du gisement, il ne se pratique pas (ou peu) de pêches spécifiques aux grandes marées, on n’observe pas d’effet de « charisme » des grandes marées aussi fortement que pour les zones rocheuses. De plus, ces zones sont souvent fréquentées de manière plus importante lors de la saison estivale, par un public différent…. Pour télécharger le document, cliquer Iodde

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Camaret. Levée de l'interdiction de pêche et de consommation de coquillages (Le Télégramme)

Un deuxième résultat consécutif de l'Ifremer confirme l'absence de contamination, par des toxines lipophiles, des coquillages de la zone de Camaret. Le préfet du Finistère a donc décidé, hier, de lever l'interdiction de pêche récréative et professionnelle, le ramassage, le transport, la purification, l'expédition, la distribution et la commercialisation de tous les coquillages ainsi que le pompage de l'eau de mer à des fins aquacoles. Pour toute information...

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Mornac-sur-Seudre : A la découverte des marais

Mornac / Charente-Maritime

Le jeudi 9 août 2012

l'association Le Phare et l'Huître pédagogique proposent d'emmener les visiteurs dans les marais salants de Mornac-sur-Seudre illuminés par le soleil couchant de l'estuaire. L'histoire de ce milieu fragile est contée par Roger Cougot, doyen du domaine ostréicole.

Un véritable voyage à travers le temps grâce aux poèmes de toutes époques. Le public pourra déguster des huîtres cultivées dans les claires, relevées d'un vin blanc. Au retour, à la nuit tombée, la promenade permet à tous d'admirer les étoiles et de découvrir les mythes s'y rapportant avec Jean-Baptiste Hayreaud, président de l'association Le Phare et fin connaisseur d'astronomie. Source : Sud Ouest

Pour ceux qui souhaiteraient participer cette la balade d'août, programmée le jeudi 9, le rendez-vous est fixé, à 20 h 30, sur le port de Mornac-sur-Seudre.

Réservation conseillée à l'office de tourisme de Saujon au 05 46 02 83 77.

Mornac-sur-Seudre : L'Huître Pédagogique pense aux vacanciers (Sud Ouest)

L'association L'Huître Pédagogique de Mornac propose, au mois d'août, des animations pour les vacanciers et les promeneurs. En voici le programme :

  • Samedi 4 août : journée de l'huître sur le port, démonstrations, avec ateliers ouverts au public, dragage traditionnel des huîtres à la voile et aux avirons.
  • Jeudi 9 août : en partenariat avec le phare de Saujon, sortie nocturne dans le marais : balade, faune, flore, poèmes avec guitare, saveurs etc. S'inscrire à l'office de tourisme de Saujon (tél. 05 46 02 83 77), tarif : 3,50 € adultes (enfants jusqu'à 12 ans, gratuit).
  • Des sorties
  • En partenariat avec le Train des Mouettes, tous les mardis soir de juillet et août, sortie pique-nique, au départ de Saujon, à 19 h 30, avec arrêts dîner dans la campagne, arrivée à Mornac vers 21 heures et visite du village avec l'association.
  • Du 1er au 31 août : exposition estivale sur la vie du Marais, dans le patio derrière la salle du port à Mornac : maquette représentant une portion du marais, un marais salant, des claires, un moulin à marée et des jeux.
Renseignements sur le site Huître Pédagogique

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Recherche sur les poissons et invertébrés d'ornement

Coral Guardian cherche sponsors...

Secteur de l'Aquariophilie : Projet de Recherche en Aquaculture

Objectifs : Développer la recherche en aquaculture.

  • Rendre possible l’élevage (reproduction, élevage larvaire/alevins, alimentation) de 2 espèces stratégiquement sélectionnées et créer 5 emplois durables en aquaculture à la fin de la 2ème année.
  • Repeupler des zones marines protégées dès la 2ème année.
  • Sensibilisation sur toute la chaîne de commercialisation aquariophile.

Informations sur ce secteur mondial

Chaque année, dans le monde, 25 millions de poissons sont collectés sur les récifs coralliens pour approvisionner le marché de l’aquariophilie.

La majorité, plus de 90% des espèces ornementales d’eau douce sont issues de l’élevage, alors que seulement 2% des espèces de poissons marins d’ornement le sont. Cependant, des efforts sont en train d’être faits pour élever et domestiquer plusieurs de ces poissons et invertébrés d’ornement à haute valeur ajoutée.

Cette collecte mal organisée menace la survie des récifs coralliens par leur surexploitation et par l’usage de méthodes de pêches destructrices (dynamite, cyanure). De plus, de fortes mortalités surviennent avant l’exportation, souvent dues à la mauvaise qualité de la maintenance des aquariums de transport.

Avec la raréfaction des ressources marines, l’homme recherche des moyens pour pérenniser l'activité. Les solutions sont l'utilisation de méthodes de pêche durables, et l'aquaculture de ces poissons et invertébrés. Dans de nombreux pays en voie de développement, la collecte de poissons d’ornement fournit un revenu dans des zones où peu d’autres options existent pour l’emploi.

La collecte de vivant pour le marché de l’ornement fait face à de vrais challenges : un besoin de conservation et d’utilisation durable des ressources naturelles, un besoin d’assurer un bénéfice équitablement réparti sur toute la chaîne de production, des problèmes causés par la perte et la dégradation des habitats, et des méthodes de pêche nuisibles.

Programme de recherche

Grâce au programme de recherche scientifique pour le développement en aquaculture, il est possible de trouver une alternative au prélèvement sauvage en milieu naturel. L'aquaculture des poissons et invertébrés marins ornementaux (destinés à l'aquariophilie) est un secteur émergent. Cependant, seul un faible pourcentage des espèces exportées est issu de l’élevage.

Grâce au développement de protocoles simples pour l'aquaculture d’espèces ciblées, il est possible de réduire les pressions de pêche sur ces écosystèmes et repeupler certaines aires marines. Ces protocoles sont destinés à être transmis aux communautés locales, tout en les accompagnant dans la mise en place de cette nouvelle pratique. Elles auront l'opportunité d'en faire une activité responsable et durable, qui leur assurera des revenus stables ainsi qu’une qualification. Plus ces espèces recherchées par les aquariophiles seront issues de l'aquaculture, moins elles seront capturées dans leur environnement naturel.

Faites un investissement durable et responsable, investissez dans l'avenir.

Source : Coral Guardian

====== 25 juillet 2012 =====


C'est dans une Maison Ursule pleine à craquer que s'est déroulée, mercredi soir, la réunion de quartier du Fret, initiée par la municipalité.

«Mauvaise communication»

Le sujet brûlant a concerné l'extension du parc à huîtres de Rostelec. Les riverains et propriétaires de résidences secondaires sont montés au créneau, reprochant à la mairie d'autoriser cette extension susceptible d'entraîner, notamment, de nombreuses nuisances.

Autre grief invoqué: la mauvaise communication liée à l'enquête publique, menée du 29mai au 12juin. Du côté de la mairie, on explique que «la consultation s'est réalisée normalement, par voie d'affichage et par publication légale».

Bien décidés à mener des actions

Les propriétaires, eux, auraient souhaité être informés de manière nominative. Une pluie de reproches en tous genres s'est ensuite abattue contre l'ostréiculteur porteur de l'extension du parc, certains indiquant être bien décidés «à mener des actions contre ce projet». Face au vent de fronde contre ce projet, Daniel Moysan, maire, a indiqué qu'il allait alerter la DDTM (Direction départementale des territoires et de la mer) et prendre ce dossier à bras-le-corps....

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Des épidémies d’infections de bactéries Vibrio sont associées au changement climatique et notamment au réchauffement des eaux dans la Mer Baltique, d’après ce que montre une nouvelle étude.

Image du Vibrio du Choléra (Wikipedia)

Pour accéder à l'étude : Nature Climate Change : Emerging Vibrio risk at high latitudes in response to ocean warming (Craig Baker-Austin, Joaquin A. Trinanes, Nick G. H. Taylor, Rachel Hartnell, Anja Siitonen & Jaime Martinez-Urtaza)

Le changement climatique induit par les hommes est le principal facteur à l’origine de l’émergence inattendue d’un groupe de bactéries au nord de l’Europe qui pourrait causer des gastroentérites, d’après ce qu’indique une nouvelle recherche menée par un groupe d’experts internationaux.

L’article, publié dans le journal Nature Climate Change dimanche, fournit les premières preuves du lien entre le réchauffement de la Mer Baltique et l’émergence d’infections Vibrio au nord de l’Europe.

Les Vibrio sont un groupe de bactéries qui vivent habituellement dans les environnements marins tropicaux et chauds. La bactérie peut causer plusieurs types d’infections chez les êtres humains, depuis le choléra aux symptômes du genre gastroentérite, quand on mange des Chaque année où les températures ont augmenté d’un degré, le nombre de cas de Vibrio a augmenté de près de 200%

Une équipe de scientifiques venant de plusieurs institutions en Grande-Bretagne, en Finlande, en Espagne et aux Etats-Unis, a examiné les températures à la surface de la mer et des données satellites, ainsi que des statistiques sur les cas de Vibrio dans la Mer Baltique.

Ils ont découvert que le nombre et la répartition des cas dans la Mer Baltique étaient fortement liés aux températures à la surface de la mer. Chaque année où les températures ont augmenté d’un degré, le nombre de cas de Vibrio a augmenté de près de 200%.

« Les grandes augmentations apparentes de cas que nous avons vues pendant les années de vague de chaleur tendent à indiquer que le changement climatique est en effet moteur des infections » a déclaré Craig Baker-Austin du Centre pour l’Environnement, les Pêcheries, et la Science de l’Aquaculture de Grande-Bretagne, l’un des auteurs de l’étude.

Les études climatiques montrent que l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre fait augmenter les températures moyennes mondiales à la surface d’environ 0,17°C par décennie entre 1980 et 2010.

L’étude des bactéries Vibrio se concentrait sur la Mer Baltique en particulier parce que cette mer s’est réchauffée à un rythme sans précédent de 0,063 à 0,078°C par an entre 1982 et 2010, soit 6,3 à 7,8°C par siècle.

« Cela représente, à notre connaissance, l’écosystème marin se réchauffant le plus vite examiné jusqu’à présent sur Terre » indique l’étude.

De nombreuses bactéries marines ont besoin d’eau de mer peu salée et chaude pour survivre. En plus du réchauffement, le changement climatique a causé des précipitations plus fréquentes et plus importantes, qui ont réduit le contenu en sel des estuaires et des zones humides côtières.

Alors que les températures des océans continuent d’augmenter et que les régions côtières deviennent moins salines, les souches de bactéries Vibrio apparaîtront dans de nouvelles régions, d’après les scientifiques.....


------ 24 juillet 2012 ------

Thau : Bulletin de suivi des larves d'huîtres, cliquer CRC Med

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Saint-Brieuc accueillera un salon autour des algues en avril 2013 (Ouest France)

Saint-Brieuc expo-congrès crée un nouveau colloque consacré à la filière algues. Objectif : en tirer profit.

La Bretagne, grâce à ses 1 200 kilomètres de côtes et à ses richesses naturelles liées à la mer, possède de très nombreux atouts qui génèrent d'importantes retombées économiques et sociales dans de très nombreux secteurs d'activités : la pêche, l'aquaculture, la conchyliculture, la construction navale, le tourisme, les industries de transformation.

Au moment où plus que jamais, l'innovation, la recherche et le développement de nouveaux produits doivent être des moteurs dans un marché mondialisé, la filière des algues est particulièrement en pointe. D'où la création du salon Médialgues, salon de la recherche, de l'innovation et du développement de la filière algues.

Ce salon est initié par Gérard Gautier de la société Service Compris et réalisé en co-organisation avec Saint-Brieuc Expo Congrès. Gérard Gautier travaille sur le dossier et a réussi à établir une « veille » depuis plus de 20 ans. Cette manifestation se voudra lieu de vulgarisation, de promotion, de contacts productifs. Les organisateurs espèrent qu'il soit l'occasion de fédérer tous les acteurs, d'informer sur toutes les potentialités, existantes ou à développer, de la filière.

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Cultiver des micro-algues au pied des éoliennes en mer ? (Le Tribune)

Une société néerlandaise spécialisée dans l'économie verte envisage de combiner le vent et la biomasse pour faire des parcs éoliens en mer de véritables petites centrales de production d'énergie.

Le cabinet de conseil néerlandais Ecofys est actuellement en train de tester l'utilisation de fermes éoliennes offshore pour la culture d'algues destinées à la production de biocarburants. Depuis mars, un module de culture est installé dans une zone en mer à l'ouest de l'île hollandaise de Texel, dont Ecofys compte utiliser la première récolte en juin prochain à la fois pour la production de biocarburants, de nourriture animale et d'énergie. Le module de 20 mètres sur 20 est composé de câbles d'acier maintenus à deux mètres sous la surface de l'eau et sert de support à des filets dans lesquels sont cultivés des algues poussant naturellement dans les eaux de Mer du Nord.

L'objectif de l'expérience est à la fois de valider la possibilité de cultiver ces algues en pleine mer, et d'utiliser pour ce faire des fermes éoliennes en mer. Ces fermes étant par définition inaptes à la pêche et au trafic maritime, elles constituent d'excellentes zones de conservation. Les poissons y seraient d'autant plus attirés par la présence des algues.

Des perpsectives pour le soja

Le centre de recherche sur l'énergie néerlandais explore les possibilités de transformer les algues en protéines et en biocarburants. La culture en mer pourrait par exemple remplacer celle du soja, habituellement effectuée sur de grandes surfaces à terre. Pour cette expérience, Ecofys travaille en consortium avec plusieurs entreprises dont l'énergéticien néerlandais Eneco et le centre de recherche sur l'énergie. Le projet est financé par les ministères de l'Economie, de l'Agriculture et de l'Innovation. Ecofys a prévu d'organiser une fête à l'occasion de la récolte prévue fin juin pour médiatiser les résultats du test et discuter des prochaines étapes, qui nécessiteront des financements supplémentaires.

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FranceAgriMer ouvre son espace emploi avec pas moins de 49 postes à pourvoir.

FranceAgriMer recrute : vous trouverez dans notre espace les fiches de postes à pourvoir, aussi bien au siège (Montreuil-sous-bois) que dans certains de nos services territoriaux.

Pour accéder à cette rubrique et consulter l'ensemble de nos offres, cliquez sur le lien ci-contre : Espace Emploi

Source : FranceAgriMer

Suite de la revue de presse, cliquer Ici

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Revue de presse : Aquaculture, conchyliculture, pisciculture, algoculture....

Année 2012 :
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  • Du 10 avril au 31 mai 2012, cliquer Ici
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Année 2011 :
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Année 2010 (cliquer sur la date)Année 2009

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