samedi 1 janvier 2011

Revue de presse 2011 : Conchyliculture, aquaculture, pisciculture,...



A partir du 2 mars 2011, le revue de presse se poursuit en cliquant Ici

------ 1 mars 2011 ------

Angleterre : Infection à Bonamia exitiosa

Angleterre : Infection à Bonamia exitiosa sur des huîtres plates sauvages (Ostrea edulis)

Lieu : Turnaware Bar – River Fal, Cornwall,

Date de début : 6 décembre 2010

Date de première confirmation : 21 février 2011

Population atteinte : Une population sauvage d’Ostrea edulis. Des prélèvements ont été effectués car des huîtres collectées dans cette zone étaient dans un mauvais état et non pas suite à une mortalité associée. Les huîtres étaient faibles, montraient une perte de liquide et ne se fermaient pas. Sur trois des 30 huîtres échantillonnées, des parasites similaires à Bonamia ont été observés par examen histologique. La PCR et le séquençage du gène ont confirmé les résultats obtenus par les examens histologiques :

  1. Un cas de Bonamia ostreae (déjà présent et contrôlé dans cette zone)
  2. Un cas de Bonamia exitiosa
  3. Un cas non concluant Il est difficile de savoir si le mauvais état de santé des huîtres peut être attribué à Bonamia exitiosa. Le 21 février 2011, l’IFREMER (Laboratoire de référence de l’UE) a confirmé la présence de B. exitiosa chez un animal.

Autres renseignements épidémiologiques / Commentaires : B. ostreae était déjà présent dans la zone. Une fois la suspicion sur la présence de B. exitiosa établie, des restrictions des déplacements ont été appliquées sur toutes les espèces de mollusques et les mesures initiales s'étendent sur tout l'estuaire de la rivière Fal.

La règlementation actuelle interdit tous les déplacements de mollusques vers, à partir et au sein de la zone de contrôle et prévoit que les mollusques morts soient éliminés en utilisant une méthode approuvée pour l'élimination des déchets de produits dérivés d’animaux de Catégorie 2.

Cette population d’O. edulis peut avoir été soumise au stress due au dragage de la zone pendant l'été 2010 pour gérer un problème d'algues rouges.

Pour plus d'informations : Voir les informations zoosanitaires hebdomadaires de l'OIE en cliquant Ici

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Un médaillé bien dans ses cuissardes !

Arès. Et une médaille de plus ! (Sud Ouest)

L'ostréiculteur arésien éric Dauges a remporté une nouvelle médaille d'or à Paris.

Et une médaille de plus ! La semaine dernière, l'ostréiculteur arésien Éric Dauges a obtenu une nouvelle médaille d'or au concours général du Salon de l'agriculture de Paris ! Il en aurait presque l'habitude puisque c'est tout de même la septième… Ce lundi matin, alors que le vent de nord balaie le petit port ostréicole d'Arès, Éric Dauges n'a pas de coupe de champagne à la main. En fait, il a les bottes aux pieds et il travaille. Parce que les médailles, c'est du travail, avant tout du travail.

Né dans une famille d'ostréiculteurs, il n'a jamais envisagé autre chose que de reprendre l'entreprise familiale. Après la troisième, il n'a pas voulu passer son bac et entrer à l'ENA. Il a plutôt passé un BEP au lycée professionnel de Gujan : « Je suis né dans l'ostréiculture et j'ai toujours adoré ça ! »...

Des huîtres 100 % Bassin....

Éric Dauges revendique sa pureté : « Les 25 tonnes d'huîtres que je produis sont nées, ont été élevées et affinées dans le Bassin. C'est un choix et c'est ma satisfaction. Et je vois bien que ça marche, que les clients sont satisfaits. »...

Éric Dauges ne regrette pas son choix d'une ostréiculture traditionnelle dont le moteur le plus profond est la passion : « Chacun fait ce qu'il veut, mais il faut expliquer aux consommateurs quelles huîtres ils achètent. Les huîtres d'écloserie, c'est de l'élevage, pas de l'ostréiculture. Ces huîtres sont toutes les mêmes, alors qu'elles devraient toutes être différentes. Je gagne moins d'argent, mais ce n'est pas grave. Je suis dans le sens de l'Histoire. J'ai bien fait de suivre mon chemin et de ne pas devenir un marchand de tapis. Avec mes huîtres 100 % Bassin, j'ai la conscience tranquille et le sentiment de me différencier des autres. » Et puis la situation actuelle de l'ostréiculture le renforce dans sa détermination. Cette année, Éric Dauges a posé 14 000 tuiles et 30 000 coupelles de captage. Sur chaque collecteur, il reste 50 à 70 huîtres après la première vague de mortalité d'automne due à l'herpès-virus : « J'arrive à joindre les deux bouts, je ramasse toutes les huîtres. Mais bon, on vit quand même au jour le jour. Je sais qu'au printemps, 60 % de ces jeunes huîtres mourront à leur tour. »...

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Marché. Une médaille d'or pour les huîtres Pevedic (Le Télégramme)

Jean-Pierre et Christophe Pevedic (père et fils) arrivent tous les samedis de LaTrinité-sur-Mer (Morbihan) pour vendre huîtres, palourdes et coques.

Ouvrier ostréicole, le père s'est installé en 1993. Il a saisi l'opportunité d'une place qui s'est libérée sur le marché hebdomadaire pour démarrer dans la commune, le 15 janvier 1993. Six ans plus tard, son fils l'a rejoint. Depuis, la société qu'ils ont créée, l'EARL Pevedic et fils, emploie trois personnes à temps complet. Ils viennent de décrocher la médaille d'or catégorie «Fine Bretagne Sud», au salon agricole. Le jury décerne cette distinction après une dégustation à l'aveugle d'une bourriche d'huîtres.....

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Aquaculture: La Commissaire Damanaki rencontre les Ministres de cinq pays sans littoral pour discuter de l'avenir de l'aquaculture en eau douce

Communiqué de presse - 23/02/2011

Maria Damanaki, commissaire aux affaires maritimes et de la Pêche, a reçu le 21 février 2011 les ministres de l'Agriculture de la République tchèque Ivan Fuksa, de Hongrie Sandor Fazekas, de Slovaquie Zsolt Simon, d'Autriche Nikolaus Berlakivich ainsi que le Directeur des affaires internationales du Luxembourg Frank Schmidt.

La délégation ministérielle a remis au commissaire Damanaki une "Déclaration commune sur le rôle futur de l'aquaculture d'eau douce et la pêche continentale au sein de la réforme de la PCP. "Les deux parties ont échangé leurs vues sur les perspectives de l'aquaculture d'eau douce et sa contribution à l'approvisionnement de produits de la pêche de haute qualité pour les consommateurs, à la croissance économique et l'emploi dans les zones rurales et à la préservation de l'environnement et de la biodiversité. Ils ont convenu que l'aquaculture d'eau douce devrait être prioritaire dans le cadre de la future politique commune de la pêche et ses instruments de financement.

Les pays sans littoral ont des surfaces d'eau et des réseaux fluviaux importants. Ils possèdent une longue tradition dans l'aquaculture continentale (lacs, étangs, rivières), des plans d’eau qui ont aussi des fonctions non-productives, comme la lutte contre les inondations, la rétention d'eau, l'aménagement paysager et le développement rural. Ils produisent ensemble environ 40.000 tonnes de poisson (3% de la production de l'UE). Ils reçoivent du Fonds européen pour la pêche une aide financière de 81 millions d'euros pour la période 2007-13.

Son plan pour soutenir et promouvoir un secteur compétitif et durable de la pisciculture repose sur deux orientations. Tout d'abord, en facilitant les possibilités d'investissement qui permettront au secteur de se développer au sein de l'UE. Il s'agira notamment d’agir pour réduire les obstacles administratifs ainsi que de promouvoir et de permettre l'aménagement du territoire en prenant en compte les contraintes environnementales. Deuxièmement, en mettant tout particulièrement l'accent sur le financement de l'aquaculture dans le cadre du Fonds européen pour la pêche et de son successeur post-2013. Enfin, des efforts particuliers doivent être pris pour la promotion de l'aquaculture biologique.

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Dordogne. Des fermes ouvertes à tous les publics (Sud Ouest)

L'Association des fermes pédagogiques de Dordogne vient de tenir son assemblée générale chez un de ses adhérents : la pisciculture de Boissonnie sur la commune de Douzillac....

Lors de cette assemblée générale, un nouveau bureau a été élu : présidente, Nelly Vauvy, asinerie de Sarlande ; vice-présidente, Delphine Miglinieks, pisciculture de Douzillac ; secrétaire, Tiane Cattet, osiériculture de Saint-Mayme-de-Péreyrol ; secrétaire adjoint, Laurent Aupy, éleveur de chèvres de Busserolles ; trésorière, Martine Seegers, productrice de miel, châtaignes et poulets de Saint-Saud-Lacoussière ; trésorière adjointe, Pascale Masdieu, maraîchage de Champagnac-la-Rivière.

Les fermes pédagogiques homologuées par cette association accueillent les scolaires, centres de loisirs, adultes et personnes handicapées tout au long de l'année. Les agriculteurs font découvrir leurs fermes et leur savoir-faire. Chaque exploitation a une page Internet sur le site : www.asso-fermespeda24.fr


------ 28 février 2011 ------

Patrick Bergerot et Guillaume Flye expérimentent la culture suspendue d'huîtres

Patrick Bergerot est ostréiculteur au Cap-Ferret « depuis six générations ». Ingénieur en informatique, Guillaume Flye vient de changer de vie et de rejoindre son ami sur les parcs à huîtres. Ensemble, ils ont créé la société H2M pour Huîtres des deux mers. Leur idée ? Faire de la culture suspendue ou culture sur table.

« Actuellement sur le Bassin, 80 % des huîtres crèvent (1). Soit on reste les bras croisés, soit on prend le taureau par les cornes », résume Patrick Bergerot. Après s'être rendus en Irlande et pris des contacts au Maroc, les deux associés se sont tournés vers le sud-est de la France où la culture suspendue est très répandue. « J'y vais depuis cinq ans », explique Patrick Bergerot. « J'ai échangé, j'ai écouté et j'ai essayé. »

Liées par du ciment - L'essai est simple. Il consiste à fixer sur des cordes de jeunes huîtres âgées de 15 à 18 mois ayant dépassé l'âge en deçà duquel la mortalité peut les atteindre. L'attache se fait à l'aide de ciment. Les cordes mesurent trois mètres et accueillent en moyenne 120 huîtres. Une table, support sur lequel sont fixées les cordes en immersion, reçoit ensuite 1 200 cordes. Ce qui fait au total un ratio de 144 000 huîtres par table….

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De l'ostréiculture à l'industrie nautique en passant par le tourisme, la tempête Xynthia a frappé de nombreux professionnels il y a un an. Avec plus ou moins de difficulté, ils ont réussi à relancer leur activité. «Après avoir subi en 1999 une tempête comme on n'en vit, soi-disant, qu'une dans sa vie, on pensait être tranquilles. Et puis il y a eu Xynthia. »

Ces deux catastrophes naturelles n'ont pas réussi à décourager les frères Pontac, Mickaël et Rodrigue, jeunes ostréiculteurs à Marennes. Il y a un an, comme onze ans auparavant, la cabane héritée de leur père était inondée. Elle était située à quelques kilomètres au nord de Marennes, au bord du chenal de Mérignac, à Bourcefranc-le-Chapus, d'où part le pont d'Oléron. « Nous avons dû attendre huit jours avant de pouvoir y accéder en voiture. À quelques jours près, nous allions déposer un permis de construire pour l'agrandir. Après le passage de Xynthia, un adjoint au maire de Bourcefranc nous a conseillé de partir. C'est ce qu'on a fait », raconte Mickaël.

« Il faut bien avancer »…

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Un an après Xynthia, les professionnels reprennent pied (La Croix)

Une cérémonie est prévue dimanche 27 février à la mémoire des 29 victimes vendéennes de la tempête qui ravagea le littoral dans la nuit du 27 au 28 février 2010, et une messe sera célébrée à la cathédrale de Luçon. Pour les entreprises dévastées il y a un an, l’heure est encore à la reconstruction

3 millions d’euros pour les ostréiculteurs et les agriculteurs

Sur les 40 000 € dépensés, un peu moins de la moitié a été financé par l’État, des fonds européens et le conseil général de Vendée, qui avait prévu 3 millions d’euros pour les ostréiculteurs et les agriculteurs. « On essaie de maintenir l’activité, mais on ne sait pas comment cela va se terminer.» La ferme de Dominique, classée en zone noire, pourrait être expropriée. «Mais je voudrais rester là, je ne me vois pas tout redémarrer à zéro ailleurs.»Tout recommencer. C’est aussi le lot de Rachel et André Bertrand, couple d’ostréiculteurs installés sur le port de L’Aiguillon. L’eau a envahi leur boutique, noyant les moteurs des viviers à huîtres et le matériel de vente. Elle a aussi ravagé l’établissement abritant les claires à huîtres, où ces dernières reposent après la récolte en mer.

La facture, près de 50 000 €, n’a pas encore été payée. « On attend le retour des assurances et c’est très long », soupire Rachel. Après des aides de la Fondation de France et du Rotary Club, qui ont permis d’acheter un tracteur et un élévateur, le couple attend encore 7 500 € de l’État. « On nous demande toujours de nouveaux justificatifs pour boucler notre dossier. » Le moral connaît des hauts et des bas. « On avance au jour le jour, en espérant que la saison estivale soit bonne.»

"On ne repartira vraiment normalement qu’en 2012"

Même sentiment de flottement chez Dominique Mandin, gérant de Plastipêche, une entreprise de construction et de réparation de bateaux. «Tout n’est pas remis en état. On le fait progressivement, en fonction des versements de l’assurance.» En plus des 50 000 € avancés par la région, le gérant a pris 100 000 € sur la trésorerie pour financer la reconstruction de l’entreprise….

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Résistance aux pesticides aquacoles (Radio Canada)

Une vingtaine d'organismes canadiens demande au premier ministre Stephen Harper d'empêcher les changements envisagés dans la réglementation de l'élevage du saumon par le ministère des Pêches et des Océans. Selon ces représentants de pêcheurs et d'environnementalistes, le but de ces changements est de permettre à l'industrie aquacole d'utiliser davantage de produits chimiques pour la lutte contre les parasites.

En raison de leur nature nocive, il est interdit de verser des pesticides dans les cours d'eau au Canada. Cependant, les fermes aquacoles obtiennent du fédéral des permis extraordinaires afin d'utiliser des pesticides pour lutter contre le pou de mer. Selon les pêcheurs et les environnementalistes, les pesticides tuent aussi d'autres espèces marines. Le pesticide deltaméthrine, par exemple, était selon eux responsable de la mort de milliers de homards dans la baie de Fundy en 2009. « Les pesticides dans l'aquaculture, c'est toxique. Ça peut faire mal à l'environnement et aux autres animaux dans l'eau, comme les homards. Avec ces règlements, ça se fait plus facile à utiliser les pesticides et ça enlève le pouvoir d'Environnement Canada pour protéger l'environnement marin », affirme Matthew Abbott, coordonnateur du groupe Sentinelles de la baie de Fundy.

L'industrie aquacole défend ses méthodes - L'industrie aquacole voit autrement les changements proposés par Pêches et Océans Canada. Selon la directrice de l'association des éleveurs de poissons du Canada atlantique, Pamela Parker, le ministère cherche à placer des balises plus claires ou à mieux encadrer l'utilisation de pesticides….

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A fond dans le Pescatourisme !....

Le Bassin fait salon (Sud Ouest)

Les huîtres et poissons du Bassin sont invités, samedi, au Salon de l'agriculture.

L'huître du bassin d'Arcachon fait de nouveau salon à Paris. Début décembre, c'est l'huître de Noël qui avait fait la belle sur la Seine, à la conquête des Parisiens, en cette veille de fête. Samedi prochain (26 février), c'est l'huître de printemps qui essaiera de conquérir les papilles et le cœur des visiteurs du Salon de l'agriculture dont elle sera une des vedettes, invitée privilégiée sur le stand du Conseil régional d'Aquitaine.

« C'est le moment idéal pour présenter l'huître de printemps et refaire parler de l'huître du bassin d'Arcachon », convient le président du Comité régional conchylicole, Olivier Laban, pour lequel « le marché parisien reste la référence ». « Nous sommes des agriculteurs de la mer, c'est aussi notre salon », ajoute Olivier Laban qui participait déjà, ce début de semaine, au concours des huîtres, et assistera, demain, à la réunion de France Agrimer. En fait, ce sont les produits du bassin d'Arcachon que la Région souhaite honorer. C'est ainsi qu'aux côtés de l'huître, on trouvera les poissons.....

Le pescatourisme - Entre deux dégustations, les ostréiculteurs et les pêcheurs présenteront le pescatourisme, mis en place l'été dernier. Le principe est simple, un ostréiculteur ou un pêcheur embarque un ou plusieurs touristes sur son bateau de travail pour lui faire partager son activité professionnelle, le temps d'une marée. « C'est une manière de nous diversifier. Mais il n'y a pas que l'aspect financier, il y a aussi toute une sensibilisation auprès du grand public sur la protection du milieu », plaide Olivier Laban.

Marennes-Oléron : Quatre projets soutenus par le fonds européen pour la pêche (Sud Ouest)

Le Comité de programmation Fonds européen pour la pêche (FEP) Axe 4 du Pays Marennes-Oléron s'est réuni en février et il a décidé de soutenir quatre dossiers :

- L'inventaire du patrimoine maritime, porté par la Communauté de communes de l'Île d'Oléron. Il s'agit de réaliser un inventaire exhaustif du patrimoine de l'activité de pêche en mer sur l'île d'Oléron : recherches scientifiques, témoignages oraux des pêcheurs, inventaire documentaire et iconographique, inventaire du patrimoine mobilier et naviguant, bâti et paysager… Montant attribué : 11 782,50 € (Europe et État).

- L'expérimentation d'une démarche de pescatourisme sur le Pays Marennes-Oléron. Le porteur est le Comité régional conchylicole Poitou-Charentes. L'objet est d'expérimenter l'embarquement de passagers par les professionnels de la conchyliculture sur le Pays Marennes-Oléron, afin de proposer un cadre d'activité aux professionnels de la zone souhaitant s'y engager. Montant attribué : 23 764,50 € (Europe et État).....


------ 22 au 27 février 2011 ------

La société Cap au large, qui élève des huîtres et des moules, va très prochainement installer son siège social dans la commune, où elle est déjà présente grâce à dix filières implantées en mer, entre la digue du port de pêche et la pointe Sainte-Barbe. En outre, à partir de l'été, en renfort de sa marque commerciale Kys marine, elle utilisera l'appellation «Huîtres de Camaret-sur-Mer» et également «Moules de Camaret-sur-Mer», le conseil municipal ayant donné son feu vert dans ce sens.

Poches suspendues....

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Concours général. Palmarès des produits (Le Télégramme)

Huîtres

Médaille d'or. Huîtres creuses fines de Bretagne sud, Earl Pevedic et fils, LaTrinité-sur-Mer. (56). Huîtres plates Henry la Belle de Cancale, LaTrinité-sur-Mer (56). Huîtres creuses spéciales Bretagne sud, Earl Yad marine, Pirou (50). Huîtres creuses spéciales de Bretagne Nord Fréhel, Pascal Blanchard, Fréhel (22). Huîtres creuses de la Baie de Morlaix, Earl L'Huitrier, Plouézoch (29).

Médaille d'argent. Huîtres creuses fines, Pascal Blanchard, Fréhel (22). Huîtres creuses Prat ar Coum, SCA Madec, Carantec (29).

Truites fumées

Médaille de bronze. Bretagne Saumon, Châteauneuf-du-Faou (29)

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Les huîtres et les armagnacs se distinguent au Salon (Sud Ouest)

Suite des résultats du Concours général agricole présentés hier au Salon de l'agriculture, à Paris. Huit ostréiculteurs du Grand Sud-Ouest ont été primés, dont Philippe de Haeck, de Saint-Just-Luzac.

Huître Marennes-Oléron spéciales de claires

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Huîtres Crénéguy. Depuis cinq générations à Larmor-Baden (56) (Le Télégramme)

Avec Isabelle et Nicolas, la cinquième génération Crénéguy s'apprête à prendre la barre du chantier ostréicole amarré, à Larmor-Baden (56), sur les rives du golfe du Morbihan. Habituées des podiums, leurs huîtres briguent de nouvelles distinctions cette semaine au Salon de l'agriculture.

Deux médailles d'or au Salon de l'agriculture l'an dernier: l'une pour les plates, l'autre pour les creuses. Il n'y a pas de hasard. Les Crénéguy ont le savoir-faire et le talent pour le faire savoir. Ils parlent de leurs huîtres avec bonheur: «Dégustez une plate, laissez le goût venir en bouche. L'amertume va démarrer le défilé, puis l'iode apparaîtra et en fin de bouche, on aura ce petit goût de noisette...». Ils connaissent leur métier. Cinq générations, ça laisse le temps d'accumuler les expériences, bonnes ou mauvaises. L'essentiel est d'en tirer des leçons. Quand Nicolas, 30 ans, évoque «les grands-parentsqui ont connu la deuxième épizootie en 1974», il rend aussitôt hommage aux anciens. À contre-courant pour l'époque, ils n'ont jamais renoncé aux plates. La suite leur a donné raison. La récente onde de choc liée à la surmortalité des huîtres creuses n'a pas déstabilisé l'entreprise familiale. L'expérience des aînés leur a, aussi, appris à s'adapter aux turbulences du métier. Exemple:«Pour les plates, on a toujours fait nous-mêmes le captage du naissain. Mais pour les creuses, on ne s'y est mis qu'il y a trois ans». Un choix payé en retour: «Non seulement le coût est moindre mais elles sont plus résistantes»….

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Sauvetage. Une borne multifonctions 100% bretonne (Le Télégramme)

Sa forme en point d'exclamation et sa couleur orange vif se remarquent de loin. La borne de sécurité multifonctions qui associe une bouée de sauvetage et un système d'appel d'urgence est 100% bretonne.

Au lieu de compter sur une bouée couronne et un système d'appel d'urgence à l'autre bout du quai, cette borne abrite au même endroit une bouée de sauvetage de type Silzig et un système d'appel automatique des secours. Le concept, développé par l'entreprise YDOuest de Saint-Avé, a déjà séduit les municipalités de Landévennec, Crozon et du Conquet, dans le Finistère, ou encore d'Arzon, dans le Morbihan. Certains gestionnaires de port et propriétaires d'hôtel disposant d'une aire de baignade non surveillée s'y intéressent également.

Les pompiers en direct....

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Pierre Bouldoire aux conchyliculteurs : « Vous n'avez pas fini de me voir sur l'étang » (Midi Libre)

Le rendez-vous n'était pas anodin. Le président de Thau agglo Pierre Bouldoire était conscient de tenir là une occasion de reprendre la main après la crise qu'ont traversée les conchyliculteurs de Thau. Hier en fin de matinée, ce dernier avait convié « tous les acteurs des événements récents » à déguster un plateau d'huîtres dans les locaux de l'Agglo, à deux pas de là où brûlaient encore, il y a quelques jours, les pneus de la colère. Une manifestation cooptée par le président du Comité régional conchylicole Philippe Ortin et des conchyliculteurs qui, de Bouzigues, de Marseillan, de Mèze ou de Loupian, avaient amené une bourriche d'huîtres.

Mais la dégustation (arrosée de muscat sec de Thau agglo, pas de picpoul d'Hérault Méditerranée…) n'aurait su éclipser les palabres. C'est ainsi que Philippe Ortin rappelait combien les trésoreries de la conchyliculture étaient au plus mal, et combien il faudrait travailler pour éviter qu'une autre crise de ce type se reproduise. Pierre Bouldoire concédait, lui, avoir tiré des enseignements de cette crise…

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Sète. Comment avez-vous vécu ces semaines sans huîtres ? (Midi Libre)

Nicole et Jean-Paul Consommateurs « Depuis 18 mois que nous sommes installés à Sète, nous venons tous les samedis matins aux halles déguster chacun notre assiette d'huîtres (NDLR : gratinées pour Nicole, nature pour Jean-Paul) . On est soulagés, ça nous manquait. On n'en avait pas mangé depuis six semaines. Là, on en a commandé trois de plus que d'habitude. A 12 les quinze en tout, ça va, c'est correct. Elles sont toujours aussi délicieuses. Et c'est bien agréable de les déguster sur une petite table dans l'ambiance des halles... » Philippe Producteur « Nous sommes restés fermés pendant trois semaines (6 pour l'étang) . C'est long. Nous avons quand même fini par proposer des huîtres bretonnes, à 9,90 la douzaine, et des Marennes, à 11 , ainsi que des Leucate que nous sommes allés chercher. Elles sont plus chères et ce sont surtout des touristes et des visiteurs qui nous en ont acheté. Les Sétois, eux, préfèrent les Bouzigues. Elles sont plus iodées. Depuis la réouverture, elles sont à 5,20 le kilo. Les gens reviennent. Cela leur fait vraiment plaisir de retrouver leurs huîtres. » Marcelle Consommatrice « Cela a vraiment été très difficile pour moi de ne pas manger mes six huîtres habituelles que j'achète tous les samedis. Je les mange le dimanche. Je suis d'une famille où on en a toujours mangé, depuis des générations. J'ai bientôt 90 ans, et je ne risque pas d'arrêter ! Quand je me suis fait opérer des reins, il y a quelques années de cela, un grand professeur, à Montpellier, m'avait dit qu'il fallait manger des huîtres toutes les semaines. Elles sont très bonnes pour la santé. Tout le monde devrait faire comme moi ! » Jacky Productrice « Nous avons été obligés de fermer pendant les six semaines complètes. Nous n'avions pas le choix puisqu'avec mon mari Jacques et mon fils Jean-Jacques, nous ne vendons que ce que nous produisons au port de Loupian. La direction générale de l'alimentation nous aura vraiment tout fait ! Et dire que l'étang devrait être reclassé A...

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Un ostréiculteur de Leucate victime d'un incendie (Midi Libre)

Exaspéré ! Christophe Guinot con temple les dégâts de sa « cabane à huîtres » comme il se plaît à l'appeler. Installé depuis un an et demi, il venait d'aménager deux terrasses, adossées à son entreprise d'ostréiculture et décoré le tout avec du mobilier. Tout était neuf...et aujourd'hui calciné. « Il était deux heures du matin lorsque les gendarmes m'ont téléphoné pour me prévenir : il y avait le feu chez moi ! » témoigne l'ostréiculteur.

Fait étrange : la patrouille avait effectué une ronde à 1 h 30 du matin, tout était calme. Un quart d'heure plus tard, c'est un automobiliste qui passait non loin du centre ostréicole qui a vu des flammes et aussitôt alerté la caserne. « Les pompiers de Leucate ont été très rapides, et les gendarmes sont immédiatement revenus sur les lieux, explique Christophe Guinot. Les flammes ont gagné le mas voisin, dont la pompe et une fenêtre ont été endommagées. Nous avons eu de la chance, car les mas sont installés côte à côte et tout aurait pu être emporté par les flammes ».

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« Les ports et les trois milles, là où tout se passe... » (Midi Libre)

« La ressource est là, sous les bateaux, dans les ports et dans les trois milles. C'est là que tout se passe. Le moindre litre de gazole ou toute pollution provenant du bassin versant a des effets dévastateurs. Il est vrai que la pression de pêche existe, mais si on chouchoute le larvaire, nous n'aurons plus de problème de ressource. » Michel Cantou précise aussi quelles sont les espèces que l'on trouve dans le port, et à quelle période elles y entrent. En février, mars et avril débarquent les larves de loups et de daurades ; en avril et mai, elles croisent le sar commun. En mai, juin, juillet et août entreront les sars tambour, les oblades et le pataclet. Enfin, en novembre et décembre arrivent les cohortes de saupes, sars à tête noire, 'sars pointus'. Tous vivront une partie de leur croissance dans le port avant de le quitter pour la mer ou l'étang. Mais entre prédation, cannibalisme et pollution, peu s'en sortiront. Aussi le plongeur propose-t-il d'« envisager une optimisation écologique des ports en prenant en compte la dimension larvaire ».

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Sète. Le gazole dans le biberon des poissons, c'est pas bon (Midi Libre)

Elle ne croit peut-être pas si bien dire, la Sétoise Catherine Chauzit, quand elle fustige la pollution du port de Sète par des nappes d'hydrocarbures (sa pétition, sur internet, a déjà recueilli 165 signatures). Car ces quelques dizaines de litres (centaines ?) d'eau souillée par le gazole qui, quotidiennement, glissent sous le pont de la Civette, sont bien moins inoffensives qu'elles le paraissent.

Des cohortes de 3 000 larves qui viennent chercher refuge

Les investigations menées ces derniers mois par Michel Cantou, le plongeur scientifique de l'Université de Montpellier, dans différents ports, dont celui de Sète, tendent à confirmer ce que l'apnéiste subodorait : offrant de multiples refuges à l'abri des courants, et des prédateurs, les ports (comme les étangs) sont les nourrisseries de la Méditerranée. « Longtemps, explique-t-il, on ne savait pas où pondaient les poissons, où grandissaient les larves. En observant le comportement des adultes, je me suis rendu compte que les poissons (hors grands pélagiques) pondent très près de la zone littorale, où se trouvent les nutriments, les lieux où se cacher. » Selon ses observations, c'est à l'âge de 10 jours environ que les larves entrent dans les ports. Aux Quilles, derrière le Brise-lames, les loups, sars, daurades privilégient les zones de faible profondeur, parfois couvertes d'herbiers, qui les protègent des prédateurs. Tandis que les carènes de bateaux les mettent à l'abri des courants. Elles arrivent par centaines, par milliers : « Ce sont des cohortes de 300 à 3 000 poissons qui ne mesurent pas plus de 12 mm… », explique le plongeur. À ce stade, les larves ont une faible capacité natatoire. Leur seule défense est leur transparence. Arme inefficace contre la redoutable nappe de gazole. Les larves n'y survivent pas, quand elles montent à la surface pour prendre une bulle d'air. Et chaque fois que cela se produit, ce sont potentiellement des tonnes de poissons qui n'iront pas peupler la Méditerranée. Ni les filets de pêche.

------ 21 février 2011 ------

Paris : Concours Général Agricole 2011

Concours Général Agricole : huîtres, truites et tous les autres produits agricoles...

Résultats des Huîtres et Truites fumées à froid, dans Palmarès Produits divers : recherche multicritères

Palmarès complet du Concours Général Agricole 2011 (Huîtres à partir de la page 291). Pour télécharger le document, cliquer Ici

Le Concours Général Agricole, des huîtres et des médailles… (MAAP)

Le Concours Général Agricole, un des rites du Salon de l’Agriculture, dont les résultats sont particulièrement attendus, tant par les professionnels que par les consommateurs.

Reconnaissance de qualité et de savoir faire, la mention « médaille d’or, d’argent ou de bronze au CGA » est de celles qui comptent. Ce matin, les huîtres au banc d’essai…

Il faut se représenter la scène, tout de même impressionnante. Seize tables de cinq jurés qui apprécient chacune six à sept huîtres différentes, accompagnées de pain, de beurre, d’eau plate ou de vin blanc, et les notent avec le plus grand sérieux sur une page destinée à cet effet, énumérant les critères évalués : aspect extérieur de la coquille, aspect de la chair, nez, goût, longueur en bouche, aspect intérieur de la coquille. Autant dire que rien n’et laissé au hasard.

Une centaine de producteurs sont venus, ils sont originaires d’Arcachon, de Marennes, de Bretagne nord et sud, des Pays de Loire, de Normandie et de Corse.

Huîtres creuses essentiellement, fines, spéciales, pousses, mais aussi huîtres plates, les plateaux circulent, et les trois écaillers, dont M. Caille, six fois champion du monde d’ouverture d’huîtres, qui fait voyager son savoir-faire dans le monde entier, ne chôment guère. « C’est un moment très important pour les producteurs, a fortiori dans le contexte fragilisé qu’ils traversent actuellement, précise Jean-Pierre Tosi, commissaire principal...

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En Norvège, le saumon SalMar en fuite dans la tourmente politique !

De fortes critiques se sont élevées à l'encontre de la société salmonicole, SalMar, après la fuite d’un grand nombre de jeunes saumons dans le milieu naturel. Au moment d’un traitement contre les poux de mer, les saumons se sont échappés suite à une fausse manœuvre sur une cage d’élevage.

Trond Martin Sæterhaug (responsable politique SVs fylkesleder) demande le retrait de la licence d’élevage à la société Salmar. S'exprimant sur les pages Facebook du journal NRK, il explique, « l’aquaculture a connu une croissance sans entrave depuis de nombreuses années et trop de cages à poissons ne sont pas suffisamment protégées contre les fuites tout le long de la côte. » « C'est une preuve que nous sommes incapables d'empêcher les évasions. Nous demandons de retirer les licences d’élevage à ceux qui ne peuvent pas satisfaire aux exigences », a-t-il déclaré.

De son côté, Hans Stoyan, Maire de la localité, soutient la société SalMar (ndlr exportatrice de saumon en France), « SVs fylkesleder va trop loin dans sa critique de la société Keystone Salmar. » « Les fuites sont regrettables et ne devraient jamais arriver. Mais, en arriver à de telles sanctions n'est pas une bonne chose », a-t-il dit.

Toujours est-il que la police attend un rapport de la Direction des Pêches et mène une enquête de son côté. Source : Kyst.no

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Aquaculture et Espèces exotiques : Avis du Comité Economique et Social Européen (CESE) publié au Journal Officiel de l’Union Européenne du 17/02/2011

L'aquaculture est une activité en évolution constante, qui doit offrir des solutions aux demandes du marché, et notamment une diversification des espèces élevées et commercialisées.

Par le passé, l'aquaculture européenne, à l'instar des autres activités agricoles ou d'élevage, a fait bénéficier la société de l'introduction d'espèces exotiques. À l'heure actuelle, quatre des dix principales espèces produites par l'aquaculture dans l'Union européenne peuvent être considérées comme exogènes (truite arc-en-ciel, huître du Pacifique, carpe commune et palourde japonaise), et leur présence est aujourd'hui considérée comme habituelle et indispensable.

Néanmoins, l'introduction d'espèces exotiques invasives est actuellement considérée comme une des causes fondamentales de l'altération de la biodiversité à l'échelle mondiale. Les principales voies par lesquelles se produit l'entrée indésirable d'espèces exotiques aquatiques dans l'Union européenne sont les eaux de ballast des navires de grande taille, la pêche sportive et l'aquariophilie. Le changement climatique provoque également l'entrée d'espèces exotiques qui arrivent par leurs propres moyens.

Le règlement (CE) n° 708/2007 relatif à l'utilisation en aquaculture des espèces exotiques et des espèces localement absentes a fait récemment l'objet de quelques modifications, sur lesquelles le Comité a déjà émis un avis (CESE 453/2010; rapporteur: M. SALVATORE), qui a été approuvé à une large majorité et reste aujourd'hui parfaitement valable. Certaines des suggestions proposées dans cet avis, par exemple qu'il soit précisé que les installations aquacoles fermées doivent toujours être situées à terre, l'exigence d'une distance minimale de sécurité et d'une protection face aux prédateurs, etc., sont désormais reprises dans la proposition de modification (modifications de l'article trois), ce qui démontre le caractère approprié des recommandations du CESE.

Conclusions et recommandations....

Voir l’intégralité de l’Avis du Comité économique et social européen sur la «Proposition modifiée de règlement du Parlement européen et du Conseil modifiant le règlement (CE) no708/2007 relatif à l'utilisation en aquaculture des espèces exotiques et des espèces localement absentes» COM(2010) 393 final — 2009/0153 (COD) (2011/C 51/16) / Rapporteur général: M. José María ESPUNY MOYANO, publié au JO de l’UE du 17 février 2011. Cliquer Ici

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Faire renaître les fleuves de New York ... Grâce aux huîtres!

Restaurer les récifs d’huîtres pour redonner vie aux écosystèmes côtiers de New York. C’est en gros le show de Kate Orff. Cette architecte-paysagiste nous demande de penser «paysage», c’est-à-dire d’utiliser autrement les espaces verts urbains et les espaces bleus afin qu’ils deviennent des liens entre l'humanité et la nature. L'exemple des huîtres à New York.....

Pour la traduction en français cliquer ci-dessus sur : view subtitles

Pour plus d’informations, cliquer Ici

------ 20 février 2011 ------

Couteau Laguiole à Huitres (1 pièce - manche au choix)

Couteau Laguiole à Huitres

[GOYCTHUITRE] 125.00 EUR

Couteau Laguiole à Huitre (1 pièce)

Fabrication haut de gamme (forgé)

Manche au choix. (sur la photo le manche est en bois d'olivier mais vous pouvez choisir le manche parmi ceux-ci)

Manche lave vaisselle (tous les materiaux tout inox, acrylique et inclusion) ou manche lavage à la main (tous les materiaux naturels - bois et corne). Pour plus d'informations cliquer Ici

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Un aquariophile dresseur fait scandale en Chine !!!

Qui a dit que les poissons rouges ne pouvaient pas être dressés ?

Des associations et des internautes condamnent le spectacle du magicien Fu Yandong qui met en scène des poissons rouges dans un numéro de dressage. Ils accusent l’artiste d’avoir recours à la torture....


------ 19 février 2011 ------

Pour un développement équilibré du secteur conchylicole

Pour un développement équilibré du secteur conchylicole

La difficile conciliation entre gestion collective du Domaine Public Maritime et appropriation privée des droits d’usage

Etudes foncières — n°143, janvier-février 2010

Les auteurs : Rémi Mongruel, Sophie Girard et José A. Pérez Agúndez - Ifremer, UMR Amure, Département d’Économie Maritime

Les élevages d’huîtres, moules et autres coquillages couvrent 20 000 hectares du Domaine Public Maritime (DPM) sur le littoral métropolitain. En 2006, cette activité concernait plus de 3.200 entreprises, dont les trois-quarts étaient des entreprises individuelles. Les logiques d’entreprise vont dans le sens de l’appropriation privée du foncier conchylicole sur le DPM, qui restreint de fait la capacité des pouvoirs publics à exercer leurs prérogatives en matière de gestion du secteur dans l’intérêt de la collectivité. En réponse aux difficultés de renouvellement de la profession qu’engendre le coût croissant de l’accès au foncier, la réforme de 2009 s’attache à refaire de l’installation des jeunes un objectif prioritaire, mais elle paraît encore insuffisante pour résoudre les principales contradictions du dispositif d’allocation des concessions….

Tiré du dossier : Superposition des droits sur le sol - Les mille-feuilles du foncier (Etudes foncières — n°143, janvier-février 2010)

Dossier coordonné par Joseph Comby -Consultant foncier : www.comby-foncier.com

La vision simpliste d’un territoire constitué d’une juxtaposition de terrains publics ou privés qui appartiendraient chacun à un propriétaire ayant « le droit d’en jouir et d’en disposer de la manière la plus absolue », est très éloignée de la réalité. Lorsque, pour déterminer la valeur d’un terrain, on examine les droits qui s’y exercent, on découvre que le droit du propriétaire y est en compétition avec de nombreux autres droits, sans parler des situations de plus en plus fréquentes où la propriété elle-même est éclatée entre plusieurs droits ayant des titulaires différents. Pour télécharger le dossier , cliquer Ici

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Réchauffement : Développement d'algues et de bactéries toxiques

Le réchauffement climatique favorise le développement d'algues et de bactéries toxiques dans l'eau de mer.... La prolifération de ces micro-organismes durant des périodes de plus en plus longues aura des retombées économiques néfastes sur les secteurs de la pêche et de l'aquaculture (notamment les élevages de coquillages)....

Le réchauffement planétaire pourrait affecter la santé humaine dans les trente prochaines années, selon des modèles informatiques présentés samedi à Washington montrant qu'un climat plus chaud et humide engendre un accroissement des toxines et des bactéries.

Ces recherches financées notamment par l'Agence fédérale des océans et de l'atmosphère (NOAA) américaine révèlent comment la montée globale des températures modifie les écosystèmes aquatiques en les rendant plus propices à la prolifération d'algues toxiques et de micro-organismes nocifs.

Ainsi une étude menée par Stephanie Moore, du Centre des océans et de la santé humaine du NOAA, prédit que la saison durant laquelle l'algue toxique "Alexandrium catocitenella" prolifère dans l'estuaire du Puget dans l'Etat de Washington (nord-ouest) va s'allonger.

Cette algue produit une toxine qui peut s'accumuler dans les coquillages. La consommation de ces fruits de mer contaminés peut provoquer des symptôme gastro-intestinaux et neurologiques plus ou moins graves et parfois mortels. La prolifération de ces algues durant des périodes de plus en plus longues aurait aussi des retombées économiques néfastes sur le secteur de la pêche....

Les poussières de sable, facteur de développement de bactérie Vibrios dans les océans

Une autre étude d'Eric Lipp de l'Université de Géorgie (sud-est) montre comment l'accroissement de la poussière dans l'atmosphère provenant des déserts qui s'étendent sous l'effet du réchauffement climatique, facilite la multiplication de bactéries dangereuses dans les océans....

Le fer, naturellement en quantité limitée dans l'océan, est essentiel au développement de la plupart des formes de vie. L'apport en fer venant de la poussière du désert stimule apparemment le développement de bactéries vibrios qui provoquent des gastro-entérites et plusieurs autres maladies infectieuses. "Vingt-quatre heures après avoir mélangé de la poussière du désert venant du Maroc avec des échantillons d'eau de mer, nous avons observé une multiplication des bactéries vibrios de dix à mille fois dont une souche capable de provoquer le choléra", explique Eric Lipp. Depuis 1996, les cas d'infections avec ces bactéries liées à la consommation de fruits de mer, ont explosé de 85% aux Etats-Unis.... Source : AFP

------ 18 février 2011 ------

Réserves marines dans les pertuis charentais

Les pêcheurs plaisanciers déclenchent les hostilités ! Pêcheurs et conchyliculteurs à la roue des plaisanciers !

Réserve naturelle et parc marin sont les moteurs de la colère des pêcheurs plaisanciers.

«Le discours de protection n'est pas l'apanage du prosélytisme écologique. Nous avons conscience des problèmes et nous n'acceptons pas d'être stigmatisés. » La Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), qui gère la réserve naturelle de Moëze, a fait l'unanimité, mercredi soir à la Citadelle. Unanimité contre elle, de 600 à 700 voix, et contre l'arrêté préfectoral de juillet dernier qui renforce les interdictions de pêche de loisirs et de circulation sur la partie oléronnaise de la réserve.

L'Association des pêcheurs plaisanciers du Château-d'Oléron avait battu le rappel, la salle chauffait à blanc, trop étroite pour contenir toute l'assistance. Des pêcheurs, plaisanciers et professionnels, des chasseurs, et aussi plusieurs élus oléronnais, dont les deux conseillers généraux Michel Parent et Jean-Paul Peyry, le président de la Communauté de communes Patrick Moquay et le député Didier Quentin. Tous ont fait écho au président Robert Ducoté dans son réquisitoire contre ce texte qui, outre ses propres restrictions, risque « de préfiguer les interdictions qui pourraient accompagner la mise en place du Parc naturel marin ». Tout au long de la soirée (plus de deux heures), les deux sujets se sont d'ailleurs télescopés, jusqu'à s'imbriquer dans l'expression du dépit sur le manque - pour ne pas dire l'absence - de concertation des services de l'état....

Imaginer que les pêcheurs professionnels ne sont pas contre les restrictions qui sont posées pour la plaisance, c'est aussi faire fausse route. Michel Crochet, président du Comité régional des pêches maritimes, vole aussi dans les plumes de la LPO: « Y'en a marre [...]. Je ne vois pas pourquoi on interdit la pêche de loisirs. Les plaisanciers, nous, on fait avec. Si on leur interdit de pêcher ici, ils iront plus loin, et les conflits seront plus durs. »

Lire aussi : La Rochelle - Port des Minimes 2015 : La Plaisance au coeur du Parc naturel marin des Pertuis charentais

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Locmariaquer (56) : Salon de l'agriculture. Un ostréiculteur à Paris (Le Télégramme)

Ronan Lorgeoux, producteur d'huîtres à Locmariaquer (56), animera un stand au Salon de l'agriculture. Pour la deuxième année consécutive, Ronan Lorgeoux animera un stand au Salon de l'agriculture de Paris, du 19 au 27 février. L'occasion pour le producteur de mettre à l'honneur et de faire découvrir au public ses produits, «les huîtres de Locmariaquer».

Ostréiculteur depuis 1996, Ronan Lorgeoux est à la tête d'une entreprise de taille moyenne. Il produit de l'huître exclusivement naturelle, en rivière d'Auray, avec des méthodes traditionnelles, héritées de ses aïeux. Bannissant tout produit d'écloserie, en particulier les huîtres triploïdes, il travaille à partir de naissain capté en mer, en Charente-Maritime. Une qualité reconnue et primée d'une médaille de bronze au Concours général agricole de 2010. «Je me fais fort d'honorer les huîtres de Locmariaquer élevées à Kerpenhir, à l'entrée du golfe du Morbihan», revendique l'ostréiculteur.

La Bretagne fascine…

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France : Pêche à pied, inquiétudes en Bretagne (Pech Dev)

Le Comité régional des pêches de Bretagne fait état "d'inquiétudes et de tensions" dans le milieu de la pêche à pied. La conjonction d'un certain nombre de facteurs risque, en effet, de déstabiliser cette profession, exercée par 400 personnes en Bretagne. Le premier d'entre eux est lié à la crise qui frappe le milieu ostréicole. Confrontés à la mortalité des jeunes huîtres, les professionnels de ce secteur cherchent à se diversifier. Ils demandent le droit de ramasser des coquillages, notamment des huîtres sauvages, ou celui d'ouvrir de nouvelles concessions sur des secteurs où travaillent déjà des pêcheurs à pieds. Source : Philippe Urvois, Ouest-France, 11 février 2011 via Pêche et Dévelopement

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Thau : Les huîtres font leur grand retour (Midi Libre)

Après six semaines de fermeture de l’étang, la commercialisation des coquillages reprend ce matin. Ils n’ont pas eu le temps de souffler. Deux palettes pleines de moules étant malencontreusement tombées à l’eau, il a bien fallu aller les récupérer. D’où deux bonnes heures de travail, sous la pluie, en plus des tâches habituelles : détroquer, calibrer dans les pochons, emballer...

Pas grave. Hier matin, dans leur mas du Mourre blanc, à Mèze, Lyne et Dominique Guillard savouraient le soulagement de pouvoir enfin reprendre la commercialisation de leurs coquillages. Encore enchantés par la belle soirée de la veille : ils l’ont passée à la Maison de la Mer, au retour de la délégation d’élus et professionnels qui ont arraché in extremis à Paris la réouverture de l’étang. « Ils nous ont raconté comment ils ont réussi à convaincre les autorités. On est restés jusqu’à 1 h 30 du matin. Cela faisait vraiment plaisir de se retrouver, de voir la profession unie », souligne Lyne. L’issue de cette réunion de la dernière chance était bien incertaine. Mais les Guillard, eux, y croyaient. La preuve : le matin même, « on a mis les huîtres dans les bassins de purification », où elles doivent rester 48 heures pour être aptes à être vendues. « En fait, on n’a rien changé à nos habitudes ».....

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« Nous devons nous orienter vers l'écotourisme » (20 Minutes)

Olivier Laban, Président de la section régionale conchylicole

Quel conseil donner à un jeune qui veut s'installer? Attendre! Actuellement on a peu de visibilité. Après des fermetures répétées, nous cherchons une parade au virus qui s'attaque aux jeunes huîtres. Difficile de partir dans ces conditions avec 200 000 euros de crédit sur le dos.

Des exploitations risquent donc de disparaître...

Si on n'a pas d'amélioration, on perdra 30% de l'effectif. Certains risquent de prendre prématurément leur retraite.

Vous défendez donc la diversification...

Avec la nouvelle loi agricole, nous sommes devenus des exploitants comme les autres. Pourquoi, en effet, ne pas accueillir des touristes dans nos entreprises? Nous avons des atouts pour nous orienter vers l'écotourisme, au même titre que d'autres, avec un environnement unique et très riche. Pourquoi ne pas les utiliser? C'est l'esprit de Pescatourisme, que je défends.

Pensez-vous être soutenu politiquement dans cette perspective?

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Ces labels et ces médailles qui font vendre (La Dépêche)

Il n'est pas toujours facile de se retrouver dans la jungle des différents labels de qualité que mettent en avant les producteurs.

Spécificité du Salon, le Concours général agricole, placé sous l'autorité du ministère de l'agriculture, distribue médailles d'or, d'argent et de bronze depuis 1 843.

Pour la première fois cette année, participeront la saucisse de Montbéliard, la saucisse de Strasbourg et le lapin.

Le Label rouge a déjà cinquante ans. Particulièrement étendu aux volailles, il couvre de nombreuses catégories de produits, des farines aux produits de la mer en passant par les herbes de Provence.

Pour l'obtenir, il faut que le produit atteste de qualités gustatives supérieures à un produit similaire.

L'AOC (Appellation d'origine contrôlée) a désormais un équivalent européen, l'AOP (appellation d'origine protégée) protège un produit réalisé selon un savoir-faire reconnu dans une zone géographique délimitée. Beaucoup de boissons alcoolisées, notamment les vins (49 % de la production vinicole française) mais aussi des produits laitiers comme le Roquefort ou le Comté en bénéficient.

L'IGP (Indication géographie Protégée) désigne un produit dont au moins la production ou la transformation sont réalisées selon des conditions prédéterminées dans une aire géographique. Il en existe 97 en France.

La STG (Spécialité traditionnelle garantie) protège une recette traditionnelle.

Sans oublier le sigle AB (Agriculture Biologique) qui garantit un mode de production respectueux de l'environnement du bien être animal suivant des règles européennes.En France, plus d'un millier de produits arborent l'un de ces signes ; Ils cumulent pas moins de 19 milliards d'euros de chiffre d'affaires et près d'un agriculteur sur deux est impliqué dans leur fabrication.

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Marine Harvest la plus grande société d'aquaculture dans le monde investi la France !!!!

Le groupe norvégien Marine Harvest investit 11 M d'euros dans une nouvelle usine à Boulogne (Voix du Nord)

Le projet était prêt depuis plusieurs mois mais il était suspendu à la décision des actionnaires. Fin de semaine dernière, les Norvégiens de Marine Harvest, leader mondial d'élevage de saumon, ont donné leur feu vert pour la construction d'une nouvelle usine à Capécure II. Un signal fort pour la place boulonnaise. Après Capitaine Houat et Océan Délices, Marine Harvest sera donc la troisième entreprise à venir s'implanter sur les anciens terrains de la COMILOG. Un investissement de 11 millions d'E pour une usine « supérieure à 7000 m2 » précise le directeur de l'unité boulonnaise, Jean Deterre.

Déjà implantée rue Marengo à Capécure depuis 1990, Marine Harvest travaille le saumon principalement et d'autres espèces (cabillaud, grenadier, haddock, panga, crustacés...) sous forme de produits frais qui sont ensuite emballés sous glace ou sous atmosphère protectrice. Une activité qui a généré 65 millions d'E de chiffre d'affaires en 2009….

120 salariés à Boulogne…

Leader mondial - En choisissant la place de Boulogne, Marine Harvest conforte ses ambitions en Europe. Le groupe norvégien est aujourd'hui présent dans plusieurs villes en France : Challans-en-Vendée, Lorient, Rennes et Landivisiau en Bretagne ainsi que Dunkerque. Le saumon d'élevage en Norvège dès les années 60 lui a permis de bâtir une stratégie mondiale et Marine Harvest a depuis racheté de nombreuses fermes en Écosse, en Irlande, au Chili et au Canada, devenant le leader mondial de cette filière (25 % à 30 % de parts de marché). En 2007, sa production s'est élevée à 1,25 million de tonnes.

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Kenya : Les six premiers "Aqua Shops" ouvrent leurs portes aux aquaculteurs (Pech dev)

Les six premiers "Aqua Shops" ont ouvert leurs portes la semaine dernière aux nouveaux aquaculteurs de l’ouest kényan. Ces points de vente franchisés proposeront une large gamme de produits de l’aquaculture abordables et de qualité, ainsi que des conseils et des informations. Ce modèle d’"Aqua Shops" a déjà été testé en Inde et au Vietnam où il a largement contribué au développement d’une aquaculture rurale.

Source : fishnewseu.com (Traduit de Samudra Alert News, 16 février 2011)


------ 17 février 2011 ------

Les Moules biologiques c'est parti !

Les Moules biologiques c'est parti ! Les premières moules bio nous viennent d'Irlande !

Les moules de filières élevées en Irlande et estampillées Agriculture biologique (AB) sont maintenant dans les rayons de nos supermarchés.

Dégustation en avant première de ce nouveau produit sur le marché français. Résultat : caoutchouteuse et sans saveur !

A quand les moules de bouchot bio pour retrouver la saveur de la bonne moule d'élevage ?

L'Agence Bio lance son appel à projet pour l'année 2011. Y aura-t-il des mytiliculteurs français à se lancer dans la certification Bio ?

Sans quoi ce créneau commercial va être pris par les mytiliculteurs étrangers (Irlandais, écossais et norvégiens). Et pourquoi pas des moules bio des antipodes de Nouvelle-Zélande et du Chili ? et bonjour les dégâts en matière de coût environnemental : Bio et énergivore !

Voir le site commercial irlandais (en français) sur Les Moules : production biologique et Écolabel

Lancement du 6ème appel à projets Avenir Bio (Bio Marché)

Source: Agence Bio

Le 6ème appel à projets "Avenir Bio" vient d'être lancé par l’Agence Bio et se clôturera le 04 avril 2011. Depuis 2008, cinq appels à projets ont été lancés depuis la mise en place du "Fonds de structuration des filières en agriculture biologique", dit Fonds "Avenir Bio". Ce fonds vise à soutenir des entreprises et des producteurs s’engageant pour un développement harmonieux de l’offre et de la demande de produits issus de l’agriculture biologique en France. Ce Fonds s’inscrit dans le plan de développement de l’agriculture et de l’alimentation biologiques à horizon 2012. Le fonds de structuration des filières, géré par l’Agence Bio, est doté de 3 millions d’euros par an pendant 5 ans.

Avec ce fonds, l’ambition est de soutenir des professionnels s’engageant pour développer l’agriculture bio en France, afin de satisfaire les attentes des consommateurs et des collectivités publiques.

Télécharger les cahiers des charges et les formulaires de demande ici.

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Étang de Thau : Les huîtres sont de retour (La Dépêche)

À Paris, au ministère de l'Agriculture, la réunion a été houleuse et tendue. Au terme de plus de deux heures d'âpres discussions, les élus du bassin de Thau et les représentants de la profession conchylicole ont obtenu satisfaction. Les huîtres et autres coquillages seront à nouveau commercialisés à partir de demain, compte tenu du délai de passage en bassin de purification, alors que pendant plusieurs semaines la direction générale de l'alimentation avait maintenu un blocus réglementaire. « Les huîtres pourront être consommées en toute sécurité » a indiqué François Commeinhes le maire de Sète (Hérault) qui faisait partie de cette délégation de défense des intérêts des producteurs. La commercialisation avait été interdite le 6 janvier dernier après la détection d'un virus. L'arrêté avait été reconduit dans le contexte épidémique de gastro-entérite, y compris ces derniers jours, alors que les analyses étaient favorables. « C'est l'application d'un nouveau protocole qui est en cause. On recherche des traces d'un virus qui n'est plus là. Il faut changer ce protocole, sous peine de ruiner la profession tout entière » expliquait Philippe Ortin le responsable du syndicat des producteurs méditerranéens.

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Boulogne sur Mer : Aquimer innove pour les consommateurs de poisson ! (Delta Fm)

377 000 tonnes de poisson ont été traités à Boulogne en 2010. Mais même si la ville est le premier port de pêche de France, ce tonnage est composé de seulement 10% de pêche débarquée. En fait, près de 50% du poisson consommé en France est issu de l'aquaculture. Un secteur en plein boom, puisque les quotas et le coût du carburant freine la pêche en mer. Du coup, le pôle de compétitivité Aquimer s'appuie sur la recherche et le développement pour satisfaire les consommateurs. Le pôle de compétitivité aide notamment les entreprises à produire du poisson sans arête. Et pour toujours développer l'aquaculture et innover, le pôle Aquimer est candidate à la création d'une plateforme innovation. "Nouvelles vagues", c'est son nom, se compose d'une station pilote en aquaculture et d'un département de développement technologique, qui devrait permettre de satisfaire encore plus les consommateurs.

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Plancton. Le «Mollo» traduit en russe (Le Télégramme)

Perspectives ukrainiennes et russes pour «L'enjeu plancton», coécrit par le biologiste quimpérois Pierre Mollo. Le livre va être traduit en russe à l'initiative d'un chercheur ukrainien. Cette bonne nouvelle a une histoire...

«Ça me touche beaucoup! Valentin et moi suivons la même démarche: sensibiliser le public aux vertus écologiques et alimentaires du plancton», commente Pierre Mollo. Émoustillé et ému. Valentin, pour Valentin Kholodov, chercheur à l'Institut de biologie des mers du Sud (IBSS), à Sébastopol, sur les rives de la mer Noire. L'un des plus vieux et réputés laboratoires de biologiemarine au monde, avec celuide Concarneau. Parenthèse: PierreMollo a d'ailleurs souvent fait le lien entre les deux. Le biologiste ukrainien a convaincu son conseil scientifique de lancer une série de livres éducatifs sur l'écosystème marin. Elle s'adresse d'abord aux professionnels de la mer mais aussi à un public plus large.

Un coup de téléphone…

Moules salvatrices...

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Truites : Ouverture d'une enquête sur la pisciculture de Môtiers (NE) (Le Matin)

Il a été constaté que deux produits non autorisés, dont l’un ne peut être utilisé que sur recommandation d’un vétérinaire, auraient pu être employés à la pisciculture de Môtiers.

La pisciculture cantonale de Môtiers (NE) fait l’objet d’une enquête interne menée par le service de la faune, des forêts et de la nature. La production non programmée de truites Arc-en-ciel et la possible utilisation de produits non autorisés sont en cause.

Cette investigation a été ordonnée par le conseiller d’Etat Claude Nicati, a indiqué mercredi la Chancellerie d’Etat dans un communiqué de presse. Elle doit permettre d’établir les faits. Il a été constaté que deux produits non autorisés, dont l’un ne peut être utilisé que sur recommandation d’un vétérinaire, auraient pu être employés à la pisciculture de Môtiers. Il n’y a aucun risque pour la population, souligne la Chancellerie d’Etat. Jusqu’en 2009, des alevins de truites Arc-en-ciel servaient pour le nourrissage, dans les étangs de la pisciculture de Môtiers, des truites du Doubs, avant que celles-ci ne soient relâchées dans leur milieu naturel.

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Agence de voyage propose….

Morbihan : La mer se cultive, la mer nous cultive

Visite de la criée, rencontre avec les marins pêcheurs, des dégustations d'huîtres dans les chantiers ostréicoles, visites des bouchots à marée basse... De la rade de Lorient à l'estuaire de la Vilaine, c'est tout un pan de l'économie locale que le public pourra découvrir d'avril à septembre 2011, à travers plus de 180 animations.

En transposant le « Bienvenue à la ferme » chez les « cultivateurs de la mer », chacun peut découvrir les produits, les métiers de la mer, mais également les enjeux économiques et environnementaux de ce littoral à la fois si riche et si fragile.

Mêlant la conchyliculture, la pêche et les arts « La mer se cultive, la mer nous cultive » offre des propositions étonnantes : découvrir une expo de peintures ou assister à un opéra dans un chantier ostréicole...

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L'aquaculture au centre de la Recherche réunionnaise et mondiale (Zinfos974)

L’ARDA (Association Réunionnaise pour le Développement de l'Aquaculture) organise son deuxième séminaire de formation international en écloserie tropicale de poissons marins, pendant toute cette semaine, à la Station Marine du Port. Pour l'occasion, les plus grands spécialistes de l'aquaculture tropicale marine ont été invités. Une douzaine d'étudiants de métropole vient également profiter de ce séminaire dans le cadre d'un Master 2. L'opportunité de faire le point sur une filière amenée à connaître un essor important dans quelques années après l'annonce par la Région de la construction d'un centre muséologique dédié à l'aquaculture sur le site de la ZAC des Sables à l'Etang-Salé.

L'ARDA tenait mercredi après-midi une conférence de presse sur sa station marine dans l'enceinte du port de pêche. La recherche aquacole marine continue de progresser et de stimuler de plus en plus d’applications industrielles. La collaboration internationale permet le partage et le développement des compétences régionales et nationales et fournit l’opportunité de faire avancer la recherche appliquée face à des problèmes de production aquacole.

------ 16 février 2011 ------

L'enquête, diffusée ce mercredi 16 février sur France 3, met en cause plusieurs aliments: saumon, pomme, pain, porc...

Au menu du documentaire intitulé "Manger peut-il nuire à notre santé?", les substances dangereuses contenues dans nos produits d'alimentation courants: arsenic, plomb, mercure, dioxine, furane, PCB, pesticides. Réalisé par Eric Guéret, il sera diffusé le mercredi 16 février sur France 3.

Les aliments mis en cause

Menée par plusieurs journalistes en France et en Norvège, l'enquête cible notamment les pommes et le blé, accompagnés de leurs pesticides nocifs, en particuliers pour les enfants. Côté viande, les porcs sont en ligne de mire: ils consommeraient la moitié des antibiotiques de France! Enfin, le saumon de Norvège: notre pays, avec 136.200 tonnes consommées en 2010, est le plus gros marché d'exportation de ces poissons engraissés aux farines de poisson et huiles végétales.

Alors qu'avant la deuxième guerre mondiale on mangeait naturellement bio, l'industrie agro-alimentaire vend des produits avec risques d'obésité et de cancers à la clé, mais "rien n'est irrémédiable", conclut l'enquête. Elle fournit quelques pistes : manger bio (mais tout n'est pas idéal), donner du lin (riche en omégas 3) aux animaux, réduire la consommation de viande, utiliser l'huile de colza, préférer le pain enrichi en lin... Et manger des poissons petits, moins riches en toxines....

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Hérault : Les conchyliculteurs de Thau organisent un "suicide collectif" avec les automobilistes (Midi Libre)

Les conchyliculteurs de l'étang de Thau continuent à lutter contre l'interdiction de vente administrative de leurs coquillages, intervenue le 6 janvier dernier, qu'ils jugent "abusive". Ils organisent depuis quelques heures un barrage filtrant à hauteur de Mèze, sur la RN 113. (lire notre édition de ce matin), C'est sur l'aspect "absurde" de la mesure qui les touche qu'ils ont choisi de faire porter le débat. Les producteurs d'huîtres arrêtent en effet les automobilistes sur la nationale et leur proposent de déguster leurs coquillages. En expliquant dans leur tract que "pour montrer que cette mesure est aberrante, nous avons décidé de nous "suicider" en dégutant tous ensemble nos huîtres et nos moules".

Reste à savoir, après ce test "in vivo", s'il y aura des conséquences sanitaires.

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Etang de Thau. Conchyliculture : D'Ettore juge excessive l'interdiction de la vente des huîtres (Midi Libre)

Le président de la Section conchylicole Philippe Ortin a rencontré ce matin le député Gilles d'Ettore. Les deux hommes se sont entendus pour juger excessif le principe de précaution qui fait que les coquillages de Thau sont toujours interdits à la vente.

Dans la foulée, le député s'est envolé pour Paris où il compte préparer l'entrevue prévue demain avec le chef de cabinet du ministre de l'Agriculture et de l'alimentation. Objectif : obtenir la réouverture de l'étang. En attendant, les conchyliculteurs organisent une dégustation suicide en bord de la RD 613.

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Frontignan : Les ostréiculteurs bloquent la RD2 et les locaux de Thau agglo (Midi Libre)

Depuis le début de l'après-midi, les ostréiculteurs du bassin de Thau, qui protestent contre la fermeture de l'étang, bloquent la RD2, comme ils l'avaient fait hier. Mais ils bloquent également depuis quelques minutes les locaux de Thau agglo à Frontignan, sur la route de Balaruc. Quelques uns d'entre eux ont en effet déclenché un incendie à l'entrée du parking, tant et si bien que plus personne ne peut quitter les lieux. Y compris tous les élus de Thau agglo qui étaient en réunion, cet après-midi.

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« Ils détroquent, ils collent, ils vendent, même... » (Midi Libre)

À quelques mètres du brasier, des conchyliculteurs cassent la croûte. Ils sont motivés, mais en partie déçus. Déçus « par tous ceux qui travaillent dans leur mas alors qu'on est là, nous, à défendre le boulot de tout le monde ». Mais ceux-là, que font-ils dans leur mas, si l'étang est fermé ? « Ils collent, ils détroquent… ils vendent, même », ose un parqueur qui passe par là. Depuis près de six semaines sans revenus « au mieux sans trésorerie, au pire dans le rouge de quelques milliers d'euros », certains contourneraient l'interdiction. « Faut bien vivre. » La ficelle ? On achète 100 kg de Leucate, on en déclare 300, et on mélange ces 100 kg avec des huîtres de Thau. Dommage d'en arriver là. Il est 14 h 20, les pompiers débarquent. Ils sont

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Huîtres de Gironde, une fin de non recevoir du Ministre. (Top actu)

Charente-Maritime. Le 17 décembre dernier, Dominique Bussereau interpellait le Ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire sur la volonté du Comité régional de la conchyliculture de Poitou-Charentes d’ouvrir les gisements d’huîtres de la Gironde pour la reconstitution des stocks des jeunes huîtres de Charente-Maritime.

Par un courrier du 9 février dernier, Bruno Le Maire a confirmé à Dominique Bussereau que les gisements de Gironde étaient contaminés par le Cadmium* les rendant ainsi interdits à la production.

Paradoxalement, il existe des dérogations nationales permettant le réensemencement de zones saines avec de jeunes huîtres issues de zones contaminées si celles-ci ne dépassent pas les normes en vigueur.

Afin d’utiliser les huîtres juvéniles de Gironde, les prélèvements devront être encadrés au plan scientifique et réglementaire. Le Ministre a assuré, sans pour autant préciser de date, qu’une réunion regroupant partenaires et professionnels concernés étudieront les conditions de mise en place de ce protocole expérimental.

*Le cadmium est un métal blanc argenté ayant des propriétés physiques proches de celle du zinc.

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Les secrets de l’élevage des huîtres à Paimpol (Ouest France)

Retrouvez toutes les étapes de la naissance d’une huître à son arrivée dans votre assiette !

On a beau habiter ici, on ne sait pas forcément comment poussent les huîtres, et combien d’interventions humaines sont nécessaires avant que ce coquillage, apprécié depuis des siècles, arrive dans nos assiettes. Découvrez dans le dernier volet de notre enquête sur les huîtres comment elles sont élevées. L’association Istr.com, qui regroupe les communes de Paimpol, Plouézec, Ploubazlanec et Plourivo, ainsi que des ostréiculteurs et des plaisanciers, a mis en place un outil sans doute unique en France : un parc ostréicole pédagogique et touristique.

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Saint-Cast-le-Guildo : Découvrir les beautés de la nature avec les grandes marées (Ouest France)

Comment sont nées les sorties à l'occasion des grandes marées dans la station ?

Elles existent depuis environ six ans. Une conchylicultrice était alors dans le conseil d'administration. Une jeune fille en alternance avec spécialisation dans ce genre d'animations travaillait à ce moment-là à l'office. Toutes les deux ont réfléchi à une activité grand public pour faire découvrir une des spécialités locales. Les sorties à l'occasion des grandes marées sont alors nées. Une sortie, c'est à la fois la découverte de paysages magnifiques et celle du métier de conchyliculteur. Les gens nous confient souvent qu'ils sont « épatés de marcher sur le fond de l'eau ».

Depuis deux ans, les sorties connaissent un franc succès...

Prochaines sorties, les 18 et 21 février. Renseignements et inscriptions auprès de l'office de tourisme au 02 96 41 81 52. Tarif : 5 € par personne.

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Lancement du 6ème appel à projets Avenir Bio (Bio Marché)

Source: Agence Bio

Le 6ème appel à projets "Avenir Bio" vient d'être lancé par l’Agence Bio et se clôturera le 04 avril 2011. Depuis 2008, cinq appels à projets ont été lancés depuis la mise en place du "Fonds de structuration des filières en agriculture biologique", dit Fonds "Avenir Bio". Ce fonds vise à soutenir des entreprises et des producteurs s’engageant pour un développement harmonieux de l’offre et de la demande de produits issus de l’agriculture biologique en France. Ce Fonds s’inscrit dans le plan de développement de l’agriculture et de l’alimentation biologiques à horizon 2012. Le fonds de structuration des filières, géré par l’Agence Bio, est doté de 3 millions d’euros par an pendant 5 ans.

Avec ce fonds, l’ambition est de soutenir des professionnels s’engageant pour développer l’agriculture bio en France, afin de satisfaire les attentes des consommateurs et des collectivités publiques.

Télécharger les cahiers des charges et les formulaires de demande ici.

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Des poissons végétariens sains pour l'organisme (Cordis. Europa)

La consommation de légumes pour les stocks de poissons serait-il un bon moyen d'assurer leur qualité et sécurité alimentaires? Une étude soutenue par l'UE confirme cette hypothèse. Des scientifiques du projet AQUAMAX («Sustainable aquafeeds to maximise the health benefits of farmed fish for consumers») sont parvenus à remplacer l'alimentation marine de saumons et truites de mer d'élevage par des légumes tout en préservant les bénéfices sanitaires de ces produits de consommation intacts. AQUAMAX a été soutenu à hauteur de 10,5 millions d'euros au titre du domaine thématique «Qualité et sécurité alimentaires» du sixième programme-cadre (6e PC).

Mené par l'institut national norvégien de nutrition et de recherche sur les produits de la mer (NIFES), AQUAMAX a étudié les bénéfices nutritionnels des poissons nourris à base d'une alimentation contenant des ingrédients à base de légumes au lieu des ingrédients marins traditionnels. Ils ont évalué si le saumon d'élevage pouvait toujours être considéré comme un aliment sain si 50% de son alimentation était à base d'aliments végétaux. L'étude offre de nouvelles informations sur ce dont les poissons d'élevage ont besoin en terme de nutrition et apporte un nouvel éclairage sur les raisons qui les rendent sûrs et sains à la consommation humaine.....

«La substitution des ingrédients végétaux aux huiles de poisson et protéines marines implique de prendre de nombreux composants alimentaires en compte», explique le directeur du NIFES, Øyvind Lie, coordinateur du projet AQUAMAX. Les partenaires expliquent que nourrir les poissons d'élevage avec des ingrédients végétaux peut être considéré comme un compromis. «Nous savons que nous perdons quelques oméga-3 marins contenus dans la graisse du poisson en altérant la composition de leur alimentation», explique le Dr Lie. «Pourtant, si on les compare aux sources végétales, ces mêmes ingrédients marins peuvent contenir plus de polluants tels que des dioxines, des BPC (biphényle polychloré) et des agents ignifuges bromés. Nous avons observé des taux plus faibles de dioxines dans les poissons nourris à base d'ingrédients végétaux», ajoute-t-il.....

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Bruno Le Maire. Les affiches de FNE : "un scandale" (Le Télégramme)

Le ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire se dit "partagé entre colère et indignation" quant à la campagne d'affichage de France Nature Environnement dans le métro parisien.

"[...] Quand je vois FNE se livrer à des raccourcis inacceptables sur le vieux refrain 'agriculteurs = pollueurs', je suis partagé entre colère et indignation." Le ministre de l'Agriculture réagit avec virulence à la campagne d'affichage choc de France Nature Environnement dans une tribune publiée dans Libération ce matin….


------ 15 février 2011 ------

Premier déjeuner du nouveau cercle Côte d'Opale Synergie et premiers invités : le trio Jean-Baptiste Delpierre, président, Thierry Missonnier, directeur et Angélique Pignon, directrice des projets, a présenté le pôle Aquimer devant une centaine d'invités.

Pas de nouveautés lors de ce déjeuner : seulement un état des lieux exhaustif de la « feuille de route stratégique » du pôle de compétitivité Aquimer.

Avec, depuis deux ans, une nouvelle impulsion : priorité à l'aquaculture voulue par Daniel Percheron, président de la Région et principal financeur du pôle. Dans un marché où la capture sauvage soit diminue, soit est entravée par des règlements de plus en plus contraignants (quotas), la culture du poisson est devenue un enjeu national. Les Européens, hors Norvège, sont à la traîne puisqu'ils ne pèsent que 3 % de l'aquaculture mondiale, un secteur largement dominé par les Asiatiques et certains pays d'Amérique du sud.

Lors de ce déjeuner, Thierry Missonnier a évoqué le dossier de la plate-forme d'innovation « Nouvelles Vagues »….

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Protocole dérogatoire d’analyses libératoires s’appliquant aux coquillages de l’Etang de Thau en fin d’épisode de contamination virale par des calicivirus (Hérault Tribune)

La récolte et la commercialisation des huîtres et des moules en provenance du bassin de Thau sont suspendues par arrêté préfectoral depuis le 06 janvier 2011.

Un protocole a été mis en place qui permet la commercialisation, après purification des lots de coquillages ayant bénéficié d'un contrôle libératoire favorable effectué par un laboratoire agréé....

Le ministère de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire s'est engagé à prendre en charge financièrement la première analyse de chaque lot.

Le directeur de cabinet du Ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire recevra le président de la section régionale conchylicole mercredi 16 février après-midi.

Protocole dérogatoire d’analyses libératoires s’appliquant aux coquillages de l’Etang de Thau en fin d’épisode de contamination virale par des calicivirus, suite à l’AP de fermeture de zone du 06/01/2011 à télécharger ici

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« C'est une vraie course contre la montre » (Sud-Ouest)

Plusieurs dossiers ont été abordés hier soir en séance, dont celui sur la réalisation de bassins d'infiltration des eaux pluviales.

Ce fut une séance chargée en chiffres et autres approbations de comptes, hier soir, à l'occasion de la séance du Syndicat intercommunal du Bassin d'Arcachon (Siba). Un point sur les grands travaux en cours a également été fait, dont la réalisation de deux bassins d'infiltration sur la commune de Lège-Cap-Ferret.

Maintenir la qualité de l'eau

Sur le dossier des différents travaux en cours, Sabine Jeandenand, directrice des services techniques du Siba, a fait une présentation d'une dizaine de minutes, à ce sujet. Parmi les projets, la commune de Lège-Cap-Ferret va accueillir de drôles de cagettes, dite structures alvéolaires ultralégères. Installées sous la chaussée de la rue des Cormorans et sous la place Reinhard (la place du manège) au Cap-Ferret, elles sont destinées à collecter les eaux pluviales et permettre leur infiltration dans le sol. Et ainsi éviter que ces eaux ne se déversent dans le Bassin d'Arcachon, à proximité des parcs à huîtres.

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Paimpol - Tout savoir sur la zone ostréicole de Boulgueff (Ouest France)

Deuxième volet de notre enquête sur les huîtres à Paimpol. Ce mardi, Maurice Goarin, président de la communauté de communes Paimpol-Goëlo, décrypte tous les détails du projet de la future zone ostréicole de Boulgueff. Retrouvez aussi le témoignage d’un ostréiculteur paimpolais et de bonnes idées pour déguster comme il se doit ce met raffiné !

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Le saumon de Norvége engagement qualité Carrefour [HQ]

Depuis 1995, Carrefour s'engage sur la qualité de son saumon de Norvège. Carrefour respecte le cycle de croissance du saumon et sélectionne les sites d'élevage pour une traçabilité garantie des géniteurs à l'étal. Pour voir la video, cliquer Ici

ou http://www.facebook.com/video/video.php?v=10150099796253108

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Concarneau : Le déménagement d'Ifremer en 2011 (Ouest France)

Les locaux de la station de biologie marine accueilleront l'équipe d'Ifremer avant la fin de l'année. L'appel d'offres pour le chantier de rénovation des locaux de la place de la Croix vient d'être lancé. Ifremer va intégrer les bâtiments de la station de biologie marine, place de la Croix. L'appel d'offres est ouvert.

Il s'intitule « Travaux projet pidetox » et concerne le transfert des locaux d'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer) vers ceux du Marinarium. L'appel d'offres pour la réalisation des travaux date du 11 février. La date limite pour y répondre est fixée au 2 mars à 16 h.....

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Environnement. La campagne qui choque (Le Télégramme)

Un enfant jouant au milieu d'algues vertes: c'est l'une des affiches choc qui sera placardée, à partir de ce matin, dans le métro parisien. Une campagne de France Nature environnement qui suscite de vives réactions en Bretagne.

Ni le lieu, ni la date ne sont dus au hasard. La campagne d'affichage que France Nature Environnement lance, à partir d'aujourd'hui, dans le métro parisien, ne passera sûrement pas inaperçue. À quelques jours de l'ouverture du Salon de l'agriculture, c'est le buzz assuré. Six affiches «choc», délibérément provocatrices, qui font, avant même d'avoir été apposées, beaucoup parler. Elles dénoncent les pesticides, les OGM et les algues vertes. En Bretagne, ce sont surtout les deux affiches sur les algues vertes qui font réagir. L'une, intitulée «Bonnes vacances», montre un enfant assis au milieu d'algues vertes avec le message suivant:«L'élevage industriel de porcs et les engrais génèrent des algues vertes. Leur décomposition dégage un gaz mortel pour l'homme». Sur l'autre on peut lire: «Arrêtez vos salades».

«On ne se laissera pas faire»…

------ 14 février 2011 ------

Les ostréiculteurs lancent une campagne de promotion à l'occasion de la Saint-Valentin. Ils voudraient faire de ce mollusque le roi de la fête des amoureux

Si Aphrodite avait émergé de l'océan à dos de méduse ou de poisson clown, la face du monde et de la gastronomie en eût été changée. Mais elle chevauchait une huître et donna naissance à Eros. Certes, on n'est pas obligé de croire à la mythologie grecque. Mais quand on vit en Charente-Maritime et qu'on a à cœur de défendre les produits locaux, c'est mieux. Donc, à l'occasion de la Saint-Valentin, la profession ostréicole surfe sur la vague commerciale de la fête des amoureux pour sortir son arme fatale du 14 février : l'ostreaviagra.

« Il n'y avait aucun produit alimentaire associé à la Saint-Valentin. On a pris le créneau », sourit Thierry Cabanas, de la société de communication Montgomery qui a mené la campagne de promotion pour les marennes-oléron de février. Il ne s'aventurera pas sur le terrain hasardeux des éventuelles vertus aphrodisiaques du mollusque. Saurait-il doper monsieur quand il a un coup de mou ou attendrir madame quand elle a la migraine ?...

Voir : www.clairementuniques.com.

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Le début de notre enquête sur l’ostréiculture à Paimpol (Ouest France)

Concernant le projet de zone ostréicole à Boulgueff, l’ostréiculteur et l’opposant ont échangé leurs points de vue.

Entre Henri Chaumard, président du syndicat des ostréiculteurs, et Louis Hamon, président de l’association de défense de Boulgueff, les échanges furent vifs. L’un dit oui au projet de création d’une zone ostréicole à Paimpol, l’autre dit non. À lire dans Ouest-France lundi. Et à suivre aussi mardi et mercredi.

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Arras : Dans la zone des Bonnettes, le restaurant Léon de Bruxelles devrait ouvrir le 18 avril (Voix du Nord)

Décidément, ça bouge du côté de la zone des Bonnettes, à l'ouest d'Arras. Outre l'arrivée prévue cet été, du nouvel Auchan, un restaurant est en train de sortir de terre. Spécialiste des moules, Léon de Bruxelles devrait ouvrir ses portes le 18 avril.

Pour beaucoup d'Arrageois, prendre l'avenue Winston-Churchill, c'est synonyme de sortie vers la Côte d'Opale (via la RD 939) dès que les premiers rayons du soleil pointent le bout de leur nez. Et sur la côte, rien de mieux que de manger des moules... Alors, d'ici quelques semaines, les aficionados du mollusque le plus célèbre de la Braderie de Lille pourront se rendre chez Léon de Bruxelles, toujours via l'avenue Churchill. Même si la cité atrébate compte - déjà - des restaurants spécialisés dans les fruits de mer (Bouchot, Coupole, Bateau du Ch'ti), l'arrivée de cette institution est un événement pour la préfecture du Pas-de-Calais.

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On achève bien les huîtres... (Le Point)

Polémique. Les huîtres périclitent. Et les ostréiculteurs ne sont pas tous innocents...

Il est peut-être temps de remettre les pendules à l'heure. Si les huîtres ont manqué durant les fêtes, et si le rationnement devrait perdurer de nombreuses années, il n'est plus possible d'en reporter la faute exclusivement sur un nouveau virus ou sur des pollutions phytosanitaires. De multiples rapports accusent les ostréiculteurs d'avoir été négligents : mécanisation à outrance de l'élevage ; transferts excessifs de naissains (larves) et de juvéniles, facilitant les épizooties ; contrôles sanitaires insuffisants.

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À chaque île ses richesses aquacoles (Agreste - Janvier 2011)

Recensement 2008 de la pisciculture et des élevages de crustacés dans les Dom et à Mayotte

Les 53 entreprises aquacoles d’outre-mer commercialisent 350 tonnes de poissons et crustacés, presque exclusivement destinées au marché local. En 2008, elles emploient 147 permanents pour un chiffre d’affaires de 2,8 millions d’euros.

Les départements d’outremer et Mayotte bénéficient d’atouts permettant le développement de l’aquaculture. Les conditions thermiques sont favorables à l’élevage d’espèces de grande taille. Cobia et ombrine ocellée, par exemple, grandissent plus rapidement que les poissons d’élevage des zones tempérées. Le marché local est très porteur pour le poisson : aux Antilles, environ 40 kg de poissons frais sont consommés par habitant et par an selon l’Ifremer.

Par opposition, en métropole, la consommation n’est que de 22 à 24 kg équivalent poisson vif, selon FranceAgriMer. Ce premier recensement dans les Dom et à Mayotte, en 2008, décrit un secteur de 53 entreprises aquacoles. Parmi elles, plus d’une sur deux pratique exclusivement l’aquaculture, 16 ont parallèlement une activité agricole et 11 une autre activité. Elles génèrent u n chiffre d’affaires total de 4,2 millions d’euros dont 2,8 millions d’euros pour l’aquaculture. Elles emploient des permanents pour l’activité aquacole : 93 salariés et 54 non salariés. Parmi eux, 87 salariés et 49 non salariés se consacrent en permanence spécifiquement à l’élevage aquacole, répartis dans 57 sites de production. Compte tenu de l’apport d’une main-d’œuvre saisonnière ou occasionnelle, l’activité aquacole représente 108 équivalents temps plein dont 97 pour l’élevage aquacole…. Document à télécharger, cliquer Ici


------ 13 février 2011 ------

À défaut d'autoriser le retour sur les étals des coquillages de Thau, la Direction générale de l'alimentation (DGAL) a donc, vendredi soir, « ouvert un parapluie ». À savoir que dans l'attente - très hypothétique - de pouvoir faire le constat d'un étang totalement débarrassé de traces d'ADN de norovirus, la DGAL autorisera des lots de coquillages à être mis sur le marché à la condition expresse que des analyses ('tests libératoires') soient effectuées en sortie de mas. Et ne décèlent rien.

Faudra-t-il se battre pour passer le premier ?

Une cotte mal taillée qui ne satisfait pas la profession, pour plusieurs raisons....

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Comment se débarrasser des parasites des poissons d'élevage (Corse Matin)

Lætitia Antonelli a bénéficié d'une bourse Cifre (Conventions industrielles de formation par la recherche) attribuée par l'Association nationale de la recherche technique pour travailler sur sa thèse (1). Une thèse portant sur l'impact du parasitisme sur la pisciculture en Corse. Cela a été possible grâce à son emploi à temps partiel, obtenu en 2006 au sein du syndicat d'aquaculture, Mare e Stagni Corsi. Un travail de recherche qui s'est donc développé entre un organisme public, en l'occurrence l'université de Corse, et un privé.

Et justement, à cette époque, une ferme aquacole d'Ajaccio a connu une forte mortalité sur ses maigres (Ombrine), due aux parasites. Lætitia Antonelli a décidé d'en rechercher les causes puisque le syndicat avait constitué une commission spécifique à ce sujet.

Elle a donc travaillé sur les trois espèces de poissons d'élevage présentes sur l'île à savoir le loup, la dorade et le maigre. Ses études ont permis d'identifier 7 sortes de parasites sur le Loup et la Daurade.

Des parasites présents dans l'estomac, le tube digestif et les branchies : « Entraînant soit des lésions et brûlures avec parfois des hémorragies internes. La mort n'est pas obligatoire ici. En revanche, les parasites présents sur les branchies peuvent provoquer une asphyxie », a expliqué Lætitia Antonelli. Mais, il peut y avoir aussi une incidence sur la reproduction. Cependant rien n'est prouvé à l'heure actuelle. « En revanche, j'ai trouvé aussi un parasite qui se loge sur la langue du poisson, l'empêchant de se nourrir », a expliqué la jeune docteur.

Les recherches se poursuivent....

------ 12 février 2011 ------

On achève bien les huîtres... (Le Point)

Polémique. Les huîtres périclitent. Et les ostréiculteurs ne sont pas tous innocents...

Il est peut-être temps de remettre les pendules à l'heure. Si les huîtres ont manqué durant les fêtes, et si le rationnement devrait perdurer de nombreuses années, il n'est plus possible d'en reporter la faute exclusivement sur un nouveau virus ou sur des pollutions phytosanitaires. De multiples rapports accusent les ostréiculteurs d'avoir été négligents : mécanisation à outrance de l'élevage ; transferts excessifs de naissains (larves) et de juvéniles, facilitant les épizooties ; contrôles sanitaires insuffisants.

Ainsi, le 10 mai, l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) constatait que " l'évolution actuelle des modes d'élevage, notamment l'augmentation de la densité d'animaux et le rythme soutenu d'introduction des jeunes huîtres, influe probablement sur la surmortalité ". Une huître qui reste collée à vie sur son rocher subit jusqu'à 150manipulations dans un parc d'élevage." Cela la stresse, la fatigue ", accuse Jean-Pierre Baud, responsable de l'aquaculture durable à l'Ifremer. L'ostréiculture est devenue de l'élevage en batterie.

Stressés, les mollusques n'offrent plus qu'une faible résistance aux maladies. Notamment à ce virus OsHV-1mvar apparu à l'été 2008. Il extermine plus de 60 % du naissain et des juvéniles, épargnant les adultes. Un mollusque infecté meurt en deux jours !....

Plan d'urgence. En février 2010, un rapport remis au ministre de l'Agriculture et de la Mer confirme ce manque d'anticipation de la profession : " Il faut souligner également un certain nombre d'aspects préoccupants des pratiques ostréicoles qui, dans le contexte de la crise sanitaire actuelle, contribuent à amplifier les phénomènes observés et rendent difficile leur interprétation : transferts multiples d'un parc à l'autre, absence totale d'informations sur le statut sanitaire des naissains et des parcs de production, mélange de populations d'âges et de statuts sanitaires différents, absence de vide sanitaire dans les parcs et les écloseries. " Philippe Vannier, directeur de la santé animale à l'Anses, insiste : " Les pratiques comme les transferts multiples, l'absence de traçabilité contribuent à amplifier le système infectieux. " Des accusations que Goulven Brest, président du Comité national de conchyliculture, réfute : " On ne peut pas élever les huîtres dans un milieu entièrement confiné…..

Mais, au pays du Soleil-Levant, les ostréiculteurs français ont aussi découvert des pratiques bien plus respectueuses de l'environnement et de l'animal, rapporte Solène Le Roux, rédactrice en chef de Cultures marines. Par exemple, on n'utilise pas de coupelles en plastique pour élever le naissain, mais des coquilles Saint-Jacques. Pas d'élevage intensif non plus des adultes sur des tables métalliques. Les Japonais ont mis en garde leurs collègues francophones : " Si vous n'adoptez pas de telles mesures, vous trouverez des solutions passagères, mais les problèmes reviendront. " En attendant, la profession ostréicole exige des dotations gouvernementales. Déjà, 80millions d'euros ont été décrochés pour 2009-2010, et 170 millions supplémentaire sont réclamés pour 2011-2013. En moyenne, 80000 euros par établissement ostréicole... Pour lire l’article intégral de Frédéric Lewino (qui a écrit l'un des meilleurs articles sur le sujet), cliquer ici

Lire aussi : Maladie ostréicole : Syndrome du parc vide !

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La colère est mauvaise conseillère, dit-on. Mais ça délasse. Et hier, les conchyliculteurs se sont lâchés. À Mèze, à Balaruc puis à Sète, d'où se sont successivement élevées des volutes de fumée noire. Tout avait commencé par une réunion, à Mèze, qui devait être suivie « d'une dégustation suicide d'huîtres », en bord de départementale 613. Mais les dernières nouvelles de la DGAL (Direction générale de l'alimentation), associées à la lecture de courriels émanant d'un conseiller du ministre, et de la préfecture, ont mis le feu aux poudres. Pour mémoire, depuis 50 jours, pas un coquillage n'est sorti de l'étang. Sauf pour analyses.

300 d'analyses par semaine pour avoir le droit de commercialiser ses huîtres ?

Il faut dire que la DGAL a mis le paquet pour que les parqueurs pètent les plombs, via un nouveau protocole qui imposera (l'arrêté est tombé en fin de journée), au-delà du passage en bassins de purification, que des 'tests libératoires' soient effectués sur chaque lot sortant des mas ! À la charge des conchyliculteurs. Une info qui, hier matin, chauffait à blanc un auditoire déjà bien remonté. La lecture des mails du conseiller du ministre Mathieu Grégory (invitant à se préoccuper de mauvais prélèvements à la sortie du lagunage de Mèze !), puis de la sous-préfète Cécile-Marie Lenglet (pointant la sortie de pluvial à Balaruc-les-Bains) faisait le reste. Fidèles du président - de la Section régionale conchylicole - Philippe Ortin ou pas, tous se ruaient vers leurs fourgons direction le centre Oïkos (siège de la CCNBT *, gestionnaire du lagunage de Mèze), y brûlaient pneus et palettes, réitéraient le barbecue puant au lagunage, à Balaruc-les-Bains, puis, symboliquement, à Sète, quai des Moulins. Où ils étaient rejoints par le président du Syndicat mixte François Commeinhes.

Services vétérinaires et Direction de l'alimentation pas d'accord

« On nous a pris pour des c…, résumait le président de la SRC. Le conseiller du ministre m'avait dit que quand le pic de gastro-entérites serait passé, on pourrait commercialiser. Il a menti. Alors on siffle la fin de la récré : on veut vendre nos produits.....

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Quand l'homme donne la gastro à l'huître (Le Figaro)

Dans l'étang de Thau, la contamination est provoquée après de fortes pluies coïncidant avec un pic de gastro-entérites.

Les ostréiculteurs de l'étang de Thau n'avaient pas besoin de ça. Alors que, depuis deux ans, près de 80 % de leurs élevages sont décimés durant la belle saison par un virus (l'herpès virus OsHV-1), voilà qu'ils n'ont plus le droit de vendre leurs huîtres depuis le 6 janvier. Leurs mollusques sont contaminés par un autre type de virus : les norivirus d'origine humaine qui provoquer chez les sujets infectés des gastro-entérites aiguës, caractérisées par l'apparition brutale de diarrhées et de vomissements. En période normale, 12 000 tonnes d'huîtres et 3 600 tonnes de moules sont produites dans l'étang qui borde la ville de Sète.

Ce n'est pas la première fois que les norivirus contaminent le bassin de Thau. En 2003, 2006 et en 2009, des épisodes identiques avaient déjà eu lieu. Il s'en est déjà aussi produit en baie de Morlaix et dans le Morbihan où les palourdes de la Petite mer de Graves ont été plusieurs fois touchées. Les huîtres de Thau sont néanmoins particulièrement vulnérables et exposées aux pollutions humaines car l'étang a peu d'échanges avec la mer. Le temps moyen avant que l'eau se renouvelle est estimé à 64 jours, ce qui en fait un milieu particulièrement confiné par rapport à Arcachon (19 jours). Dix cours d'eau s'y déversent et la densité de population du bassin versant est élevée (240 habitants/km²) à laquelle s'ajoutent 1,3 million de touristes chaque année.

Virus pathogènes - L'élevage des huîtres dans ces conditions relève du défi. Dans un avis rendu public jeudi, l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail) le souligne et fait toute une série de recommandations. En effet, le scénario de contamination des coquillages par les norivirus est connu et il se répète à chaque fois. Il intervient quelques jours après de très fortes précipitations coïncidant avec un pic épidémique de gastro-entérites.....

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Anses : Réouverture d’une zone conchylicole suite à la présence de norovirus et sapovirus

Avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail relatif à une évaluation du risque lié à la réouverture d'une zone conchylicole fermée pour cause de présence avérée de calicivirus (norovirus et sapovirus) dans les coquillages vivants. Anses – Saisine n°2011-SA-0022 - Maisons-Alfort, le 10 février 2011. Pour télécharger le document cliquer Ici

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Campagne nationale d'analyse des résidus de médicaments dans l'eau : des résultats conformes aux attentes (Anses)

La présence de substances émergentes dans l'environnement à l'état de traces et notamment celle de résidus de médicaments dans les eaux interroge depuis quelques années l'opinion publique, la communauté scientifique et les autorités publiques. La question des risques sanitaires liés à ces substances est en particulier posée.

Actuellement, il n'existe pas de limite de qualité pour les résidus de médicaments dans les eaux et les réglementations, européenne et française, ne prévoient pas de les rechercher.

Une campagne nationale couvrant le quart de la population

Dans ce contexte et bien qu'aucune étude n'ait démontré à ce jour de risque sanitaire lié à la présence de résidus de médicaments dans l'eau, le ministère chargé de la santé a souhaité dresser un bilan de la présence de ces substances dans les eaux destinées à la consommation humaine.

Il a ainsi renforcé dès 2006 la recherche de ces éléments et a lancé en septembre 2009, en collaboration avec le laboratoire Anses d'hydrologie de Nancy, une campagne nationale de mesures de 45 substances pharmaceutiques d'origine humaine, vétérinaire ou de leurs métabolites(3), sur la base d'une liste établie par l'Anses et l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé )….

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À partir de lundi, notre enquête sur les huîtres à Paimpol (Ouest France)

Le parc ostréicole pédagogique de Plouézec : un équipement à nul autre pareil, pour faire comprendre comment on élève les huîtres.

À lire dans Ouest-France de lundi, mardi et mercredi, notre enquête sur les huîtres et l’ostréiculture. C’est un sujet d’actualité, avec le projet de zone ostréicole à Boulgueff, réclamée par les professionnels depuis longtemps. C’est aussi une activité économique importante, et parfois méconnue.

Faut-il une zone ostréicole ? Comment se présente le projet de village ostréicole ? Comment élève-t-on les huîtres ? Autant de questions auxquelles nous tenterons de répondre.

Sans oublier la finalité de tout cela : les huîtres de Paimpol sont délicieuses, et font le bonheur des gourmets, crues ou cuisinées, voire en conserve …

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La commercialisation des huîtres et moules en provenance du bassin de Thau, suspendue depuis le 6 janvier, a été autorisée sous de strictes conditions par la préfecture de l'Hérault, a-t-on appris vendredi auprès de l'institution.

« Aujourd'hui, les résultats bactériens sont favorables », a affirmé la préfecture qui relève cependant que « le maintien de la présence de calcivirus sur certains points de prélèvement ne permet pas en l'état de lever la mesure de suspension ». « En accord avec les différents services concernés, un protocole est mis en place qui permettra la commercialisation, après purification des lots de coquillages ayant bénéficié d'un contrôle libératoire favorable effectué par un laboratoire agréé », a souligné la préfecture…

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Cela fait 50 jours qu’ils n’ont pas vendu un coquillage. Alors quand, hier, ils ont appris que non seulement la commercialisation ne pourrait reprendre mais qu’en plus, on leur imposerait de nouvelles contraintes en terme d’analyses, ils ont craqué. Et ça s’est vu.

Plusieurs dizaines de conchyliculteurs de Thau ont brûlé palettes et pneus à Mèze (avec quelques dégâts), Balaruc-les-Bains et Sète. Leur revendication : pouvoir commercialiser leurs huîtres, le lien entre norovirus (cause du maintien de la fermeture de l’étang) et gastro-entérites n’étant pas clairement établi. Las : hier soir, un arrêté était pris, imposant des analyses “libératoires” systématiques avant toute commercialisation. La réunion programmée prochainement entre représentants de la profession et le cabinet du ministre promet d’être mouvementée.

------ 11 février 2011 ------

Huître : Importation en hausse depuis les Pays-Bas et l'Irlande


Les exportations d'huîtres se maintiennent au niveau des années antérieures


------ 10 février 2011 ------

Saumon qui rit… Panga qui pleure…

Le prix des matières premières affecte plus la pangaculture que la salmoniculture…

L’augmentation du prix des matières premières touche aussi les élevages de poissons. Les coûts de production en pisciculture sont en hausse avec l’explosion des prix de la farine de poisson et des céréales. Cependant, les activités piscicoles sont touchées différemment…

Les sociétés de salmoniculture (à l’exception des sociétés chiliennes) sortent de l’année 2010 avec des résultats excellents. Les éleveurs de saumon ont pu bénéficier des cours mondiaux du saumon au top en liaison avec la chute de l'offre mondiale (baisse de la production au Chili avec la maladie ISA).

Au Vietnam, les éleveurs de panga connaissent beaucoup de difficultés. Les cours mondiaux du panga ne compensent pas la hausse des matières premières. Le panga garde l’image d’un produit bon marché sur le marché des poissons blancs.

Au cours des années 2000, la production de Pangasius du Vietnam a explosé de 114.000 tonnes en 2001, à près de 1,4 million de tonnes en 2009. Mais, depuis la hausse du prix des matières premières (farine de poisson et céréales), beaucoup d’éleveurs vietnamiens sont en faillite. En 2010, la production a chuté à 1,2 millions de tonnes. En 2011, les estimations prévoient une disponibilité de 0,7 million de tonnes de panga pour la transformation en filets congelés. Source : Pangasius shortage to hit Europe’s whitefish market (Worlfishing)

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Le temps des calamités ostréicoles....

Exemples du Finistère et de l'Hérault

La DDTM du Finistère (Direction départementale des Territoires et de la Mer) informe les ostréiculteurs que suite aux épisodes de mortalité ostréicole survenus cet été, le caractère calamités agricoles a été reconnu: - Pour les pertes sur naissain et œ élevage sur toutes les communes du littoral; - Pour les pertes sur huîtres adultes sur les communes suivantes: Combrit, Ile-Tudy, Landéda, Lannilis, Loctudy, Plouguerneau, Plouguin, Pont-l'Abbé, Saint-Pabu, Tréglonou. Les imprimés de demande d'indemnisation (demande, notice, attestation comptable et attestation d'assurance) sont disponibles auprès des mairies des communes littorales, des comités régionaux conchylicoles, sur le site de la DDTM et sur le site de la Préfecture. Les imprimés sont à retourner à la D.D.T.M. pour le 17 mars 2011 au plus tard à l'adresse suivante: DDTM - Service Économie Agricole - Calamités agricoles - 2 bd du Finistère 29325 QUIMPER Cedex Tél: 02.98.76 .59.78.

Mortalité ostréicole 2010 : Reconnaissance du caractère de calamité agricole aux dommages subis par les ostréiculteurs de l’Hérault (Hérault Tribune)

L’arrêté de reconnaissance de calamité agricole aux dommages subis par les ostréiculteurs de l’Hérault au titre de la mortalité des jeunes huîtres en 2010 a été signé par le Ministre de l’Agriculture le 3 janvier 2011.

Les zones sinistrées sont les communes de Frontignan, Sète, Loupian, Marseillan, Mèze, Bouzigues et Palavas-les-Flots

- Les ostréiculteurs de ces communes peuvent bénéficier d’une indemnisation au titre des calamités agricoles et de l’exonération des redevances domaniales, en cas de pertes de récolte sur naissains et huîtres juvéniles ou de pertes de fonds sur naissains.

Les formulaires de demande d’indemnisation sont disponibles auprès de :

-La Direction Départementale des Territoires et de la Mer de l’Hérault (DDTM 34)

TEL : 04.34.46.60.46 - FAX: 04.34.46.61.46

Le formulaire est téléchargeable sur le site de la DDTM 34 : http://www.herault.equipement-agriculture.gouv.fr

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Face à la crise ostréicole, les producteurs doivent développer la vente directe (Action Consommation)

Ronan Lorgeoux, un ostréiculteur au naturel

L’ostréiculture s’enfonce dans une crise majeure sans précédent. Après un effondrement des cours à la production au début de l’année 2008, les ostréiculteurs ont enduré des mortalités massives estivales dans toutes les classes d’âge. Deux phénomènes contribuent à la crise actuelle de la filière ostréicole, l’un en amont de la filière de production, l’autre en aval.

En amont, les écloseries (installations produisant industriellement du naissain d’huîtres) ont saturé le marché en surproduisant des individus triploïdes. Ce naissain triploïde est produit en milieu contrôlé. Il est obtenu par croisement d’individus tétraploïdes (4 lots de chromosomes) et diploïdes (ploïdie naturelle). Les géniteurs tétraploïdes sont, quant à eux, issus d’une manipulation chromosomique et produits depuis 1997 dans les laboratoires de l’Ifremer en application d’un brevet américain (EP0752814).

Réglementairement, les huîtres triploïdes ne sont pas qualifiées d’OGM. De ce fait, aucune étude préalable d’impact sur les stocks d’huîtres naturelles, sur l’environnement et sur les risques alimentaires n’a été réalisée avant leur introduction dans le milieu naturel.

Les huîtres triploïdes, poétiquement commercialisées sous l’appellation « huîtres des quatre saisons », sont (en théorie) stériles et ne produisent donc pas de laitance (gamètes), cette matière blanchâtre qui freine leur consommation de Mai à Août. Les écloseurs ont largement exploité commercialement le sacro-saint dicton des mois sans « r » pour pousser les producteurs à acheter leurs produits. La triploïde est en complète contradiction avec la nature même de l'huître : Casanova aurait-il accepté de déguster des huîtres stériles ? La présence de laitance et de graisse est indicateur de richesse nutritive et organoleptique ; or, l'industriel cherche, lui, à développer la consommation de masse au mépris du principe même de l'aliment.

Initialement.....

------ 9 février 2011 ------

Mort des huîtres : l'un des suspects chargé d'enquêter

Mort des huîtres : l'un des suspects chargé d'enquêter (Rue89)

Depuis 2008, les jeunes huîtres sont frappées d'un mal mystérieux qui tue entre 60 et 100% des coquillages. De nombreux ostréiculteurs accusent l'institut de recherche Ifremer, « juge et partie » de la crise.

« Au prochain Noël, je ne pourrai vendre que 20% de ma production habituelle. »

Les stocks d'huîtres de cet ostréiculteur breton sont quasiment épuisés, et ses jeunes coquillages continuent de mourir. Faute de subvention, il devra fermer son entreprise. Sachant qu'il faut trois ans en moyenne pour qu'une huître soit consommable, ces mortalités exceptionnelles vont se faire ressentir cette année. D'après les prévisions, un tiers des 3 000 entreprises conchylicoles sont directement menacées, et les professionnels produiront en moyenne deux fois moins d'huîtres qu'auparavant.

Cause des mortalités : « Tout est au conditionnel »

L'Ifremer, Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer, a été chargé par le ministère de l'Agriculture d'étudier ce phénomène. Après analyse des prélèvements de naissains (groupes de larves d'huîtres), l'Ifremer a détecté la présence de l'herpès virus….. Suite Rue89

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Notification bio : ce qui change en 2011 (Bio-marche.info)

Le processus de notification des opérateurs Bio à l'Agence Bio change en 2011. Désormais, les organismes certificateurs ne valideront l'engagement d'un opérateur que si la notification auprès de l'Agence Bio a été effectuée.

Autrement dit, chaque nouvel opérateur devra désormais notifier son activité à l'Agence Bio avant de s'engager auprès de l'organisme certificateur de son choix. Pour les producteurs, le début de la période de conversion est ainsi conditionné par la notification. De plus, chaque organisme certificateur bénéficiera d'un accès à la base de données de l'Agence Bio ce qui rendra inutile l'envoi de l'attestation d'engagement à l'Agence Bio. En cas de changement d’organisme certificateur, l’opérateur pourra à tout moment mettre à jour sa notification..... Suite Bio-marche.info

Agence Bio : La notification en agriculture biologique

Qui est concerné et quand notifier son activité ?

La notification est une déclaration obligatoire définie par l'article 28 du règlement CE 834/2007. Tous les opérateurs en agriculture biologique sont concernés, à l'exception de certains distributeurs dispensés (consulter les conditions de dispense ici ). Depuis 2003, sa gestion est assurée par l’Agence Bio pour le compte du ministère de l’agriculture.

La notification permet de figurer sur l'annuaire professionnel des opérateurs en agriculture biologique (annuaire.agencebio.org ) et de recueillir des informations statistiques très utiles au secteur.

Elle constitue également une condition indispensable au versement de certaines aides attribuées par l'Etat ou les Régions.

Pour cette raison la date limite de notification est fixée chaque année au 15 mai pour les opérateurs demandant des aides à l'agriculture biologique, et au 31 décembre pour les autres opérateurs..... Suite...

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Paimpol-Goëlo.Boulgueff moins deux voix (Le Télégramme)

Hier soir, Paimpol-Goëlo a voté pour le projet de la zone de Boulgueff. Moins deux voix, venues de Plouézec.Une anecdote savoureusesur fond démocratique.

Lundi soir, en conseil municipal, les élus de Plouézec ont adopté le projet de la zone ostréicole de Boulgueff par quinze voix pour et huit contre. Afin de respecter ce choix, les représentants communautaires de la commune ont décidé de faire entendre cette voix à la proportionnelle. Trois des cinq représentants ont voté pour, deux autres contre. Et pas des moindres, puisqu'il s'agit de Philippe Coulau et Jacqueline Caplat, tous deux farouchement favorables à titre personnel au projet!...

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Les conseils des paludiers pour les digues (Ouest France)

Entre le stade hippique François-André et la voie de chemin de fer, on distingue l'étier de Pouliguen dont les humeurs changeantes doivent être maîtrisées.

Le dernier comité syndical du port de La Baule-Le Pouliguen était consacré au débat d'orientation budgétaire 2011-2013. On a reparlé d'une éventuelle tempête Xynthia bis.

Compte-tenu que la dette actuelle du port est proche de l'extinction (2014), les comptes présentent maintenant des excédents de fonctionnement. Ils pourraient éventuellement réduire les coûts pour les communes. Les postes recettes et dépenses restent stables et les provisions pour indemnité de reprise de biens, éventuellement par la chambre de commerce et d'industrie Nantes - Saint-Nazaire, laissent entrevoir pour 2013 un montant estimé de 800 000 €.

Côté investissements, il est prévu un emprunt d'un montant de 750 000 €. Les abords de la cale Champsavin et l'espace destiné aux camping-cars sont en cours de finition. Avec le contrat territoire 2009-2011, la rénovation de la cale des Salinières, le renforcement des ouvrages maçonnés, le renforcement des berges avec l'enrochement et les travaux divers sur celles de l'étier (100 000 €) sont programmés. Reste le gros morceau.

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Aquaculture : Un projet d'unité d'élevage de crevettes d'eau douce bientôt lancé à Ouargla (Le Magreb)

Un projet de réalisation d'une unité d'élevage de crevettes d'eau douce, ''le gammare'', sera bientôt lancé dans la commune de Hassi-Benabdallah (30 km du chef lieu de la wilaya de Ouargla", selon la direction locale de la pêche et des ressources halieutiques. Le projet s'inscrit dans le cadre de la coopération entre l'Algérie et la Corée du Sud, pour un investissement avoisinant les 860 millions de dinars, selon un cofinancement algérien de 260 millions de dinars et Sud-Coréen de 6 millions de dollars, a précisé la même source. Le lancement de la réalisation de cette unité aquacole, dont les études techniques ont été confiées au partenaire coréen, devra intervenir au premier semestre 2011, selon les prévisions initiales, dès achèvement des études techniques. La capacité de production de cette unité d'élevage de crevettes d'eau douce sera déterminée par les études techniques en cours.

La ferme aquacole s'étendra sur 20 hectares où seront réalisés une vingtaine de bassins d'élevage et d'engraissement de la crevette "royale", très demandée sur le marché, a ajouté la même source. Le projet s'inscrit dans le cadre de la stratégie de l'Etat visant la réalisation d'un développement durable et la recherche de produits nationaux exportables, hors secteur des hydrocarbures, a-t-on noté. Fruit de la coopération algéro-sud-coréenne qui couvre déjà, à travers le pays, plusieurs champs d'activités (agriculture, travaux publics, technologies de l'information et de la communication), le futur projet permettra aussi de générer de nouveaux emplois, a indiqué la direction de la pêche et des ressources halieutiques de Ouargla....

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Port-des-Barques : L'Ecomusée reste le gardien du patrimoine ostréicole (Sud-Ouest)

Le bureau de l'Ecomusée avec Jacky Laugraud, le maire de la commune, et, à sa droite, Anne Cigolotti.

L'Ecomusée a tenu, samedi dernier, sa 18e assemblée générale ; comme l'a rappelé son président, Jacques Texier, Xynthia a laissé de nombreuses traces dans le cœur des Portbarquais et des adhérents de l'association. Les installations, le matériel et le fond, concernant entre autres la documentation, les collections et les documents administratifs de la structure, ont considérablement souffert ou ont même été complètement détruits.....


------ 8 février 2011 ------

1992. C'est l'année du premier projet de zone ostréicole dans la baie. 2011. Les élus doivent toujours se positionner surle principe même d'une zone. Hier soir ils ont dit «Oui, mais!».

Développer l'huître de la baie. En faire un produit phare. Valoriser la profession. Lui donner les moyens de travailler dans de bonnes conditions. Favoriser l'emploi. Développer le tourisme industriel. Réorganiser la profession sur un seul site. Les arguments sont nombreux en faveur de l'implantation d'une zone ostréicole dans la baie. Le premier projet date de 1992. Après de multiples études, palabres et conflits n'ayant abouti à rien... Les élus planchent à nouveau sur la dernière étude en date, initiée en 2003.

Oui ou non? Elle était soumise à enquête d'utilité publique jusqu'au 27janvier. Natura 2000 et la Loi littorale empêchent l'implantation de la zone de travail trop près de l'estran. Il faut donc aller plus haut. Cela veut dire plus près des habitations. Trop près selon les riverains opposants. Hier soir, les élus de Paimpol ont dit oui au principe même du projet mais ont émis des réserves. «Les huîtres poussent ici mais sont commercialisées ailleurs. Il faudrait aboutir à un produit entièrement fabriqué sur place…..

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Arcachon : Les Femmes de marins ont des projets (Sud Ouest)

Elles étaient une vingtaine ce jeudi soir dans une des salles du Bistrot du centre, à La Teste-de-Buch. Créée en 1989, l'association Femmes de marins (1) s'est réunie à l'occasion de l'assemblée générale annuelle pour faire le point sur l'année écoulée et évoquer les perspectives pour 2011.

Un sujet qui a donné lieu à de nombreux échanges : le mémorial dédié aux marins disparus en mer. « C'est un dossier très cher à nos yeux, nous nous sommes quasiment le seul port où le mémorial ne peut accueillir le nom des marins disparus, confie la présidente. C'est à corriger. » L'association a recueilli jusque-là 2 000 euros de la Cobas. L'inauguration est prévue pour le mois de novembre prochain….

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Sète. L’histoire : L'étang et le temps (Midi Libre)

Ils boiront le calice jusqu'à la lie, les conchyliculteurs. Entre herpès virus, coliformes et traces de neurovirus, leur production est soit décimée, soit interdite de commercialisation. Pendant que l'on cherche le pourquoi, que l'on s'énerve, certains ébauchent un scénario... L'herpès virus tue depuis un peu plus de deux ans, depuis que les conditions climatiques printanières ont changé, disent-ils : moins de mistral mais du vent de sud et une température de l'eau de 15° dès le mois d'avril, contre une 'norme' de 10 à 12°. Ajoutez-y d'importants apports d'eau douce, qui conduit mieux le soleil : l'étang est très vite un bouillon de culture. Avec dans ses eaux, un coquillage affaibli qui, aux premières chaleurs, succombe ?

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UDB. «Une chance pour Paimpol et sa région» (Le Télégramme)

Dans un communiqué, l'UDB Paimpol-Goëlo affaire que le projet de zone ostréicole est «une chance pour Paimpol et sa région.»

Dans un communiqué, l'UDB Paimpol-Goëlo revient, à son tour, sur le projet de zone ostréicole. «S'il suscite des inquiétudes légitimes de la part des riverains et des utilisateurs de la grève de Boulgueff, il est aussi source d'espoirs en termes de développement économique. L'UDB Paimpol-Goëlo estime qu'il fautsaisir cette chance qui s'offre ànous et aller au bout de ce projet tout en l'entourant de nécessaires précautions»

«Le seul possible» - Si «le site retenu n'est peut-être pas le meilleur, il reste aujourd'hui le seul possible si l'on considère toutes les contraintes environnementales instituées dans ce secteur. Le projet devra se conformer aux règles environnementales les plus strictes de façon à minimiser les effets néfastes, principalement visuels, engendrés par des constructions semi-industrielles», précise l'UDB, qui insiste également sur le fait que ce projet «devra aussi respecter les autres utilisateurs de la grève de Boulgueff, baigneurs ou plaisanciers.» ….

Une marque « huître de Paimpol »…

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COFI : Certification écologique, maladies et produits vétérinaires

Au 29e Comité des Pêches (COFI) de la FAO, l'aquaculture a été abordée le mardi 1 février 2011 pour les certification écologique et les maladies et les produits vétérinaires

La COFI 29 s’est réunie de nouveau en séances plénières toute la journée. Les délégués ont examiné les décisions et recommandations de la 12e session du Sous-comité du commerce du poisson et de la 5e session du Sous-comité de l'aquaculture.... Cliquer Ici

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L'organisation internationale de la santé animale (OIE) prend de nouvelles orientations.... Pour le moment, tous les liens internet avec le suivi des maladies dont l'herpesvirus de l'huître sont coupés !!!!

Les nouvelles orientations de l’OIE en matière d’information zoosanitaire (OIE)

L'échange d'informations sur les maladies animales entre pays a été l'une des principales raisons ayant conduit à la création de l'Office international des épizooties, et ce dès la première conférence internationale de mars 1921, il y a maintenant plus de 80 ans.

Fort de cette longue expérience dans l'échange d'information zoosanitaire entre tous ses Pays Membres, l'OIE souhaite s'acquitter de cette mission avec plus d'efficacité, pour informer mieux et plus vite les Pays Membres et la communauté internationale en général sur tous les événements épidémiologiques survenus dans l'un ou l'autre des Pays Membres ainsi que sur la situation exhaustive de la santé des animaux dans le monde. C'est pour cette raison que depuis janvier 2002, l'ancien Service de l'information et des échanges internationaux a été scindé en deux entités administratives distinctes : le Service du commerce international d'une part, et le Service de l'information zoosanitaire d'autre part….

------ 7 février 2011 ------

Aquaculture : Le nouvel écolabel ASC sur les marchés d’ici fin 2011

Huître, moule, palourde, ormeau, pétoncle, truite, saumon, crevette, panga, tilapia, sériole (Seriola) et cobia.

L’écolabel aquacole de l’Aquaculture Stewardship Council (ASC) devrait être lancé d’ici la fin de l’année 2011. Co-fondée en 2009 par le Fonds mondial pour la nature (WWF) et les Hollandais « Dutch Sustainable Trade Initiative », l’association ASC est désormais prête à passer dans sa phase opérationnelle, selon Jose Villalon, directeur de l'aquaculture pour le WWF et président de l'ASC…..

L’écolabel concerne 12 espèces : saumon, crevette, panga, tilapia, truite d'eau douce, huître, ormeau, moule, palourde, pétoncle, sériole (Seriola) et cobia.

Philipp Smith, directeur général de l'ASC, a déclaré que la valeur actuelle de marché cumulée annuelle de ces 12 productions aquacoles était estimée à environ 22 milliards d'euros (30,4 milliards USD), une valeur qui de toute évidence devrait doubler au cours des 10 prochaines années. Source : Aquaculture council enters implementation phase (Seafoodsource)

Lire aussi : De l'huître au panga, l'écolabel ASC cible l'aquaculture vietnamienne

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USA : Epidémie de MSX sur l’huître virginica

Un agent pathogène mortel a touché les élevages d'huîtres dans le Maine au nord-est des USA depuis juillet/août 2010. Il s’agit d’un protozoaire, Haplosporidium nelson, ou MSX, qui met en péril l’activité ostréicoles d’un CA de 3 millions de dollars dans cette région des USA. MSX qui est inoffensif pour les humains, altère l'alimentation des huîtres et leur reproduction et finit par tuer les coquillages. Source : Maine oysters suffer MSX outbreak (Fis)


------ 5 février 2011 ------

Reportage : Les années creuses, Chronique ostréicole

Pour ceux qui n’auraient pas vu « Les années creuses, Chronique ostréicole », ce reportage de l’émission Littoral sur France 3 (Samedi 5 février 2011) est accessible dans son intégralité…. Cliquer Ici

Ce bon reportage fait un état des lieux des mortalités et il présente des initiatives d’ostréiculteurs dans le Morbihan et en Manche, notamment le télécaptage à partir d’huîtres sélectionnées naturellement (sélection massale)…

Autre information :

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La commercialisation et la consommation des produits aquacoles

La commercialisation et la consommation des produits aquacoles : Focus sur le bar et la daurade royale

Les synthèses de FranceAgriMer - Janvier 2011

La consommation des produits aquatiques dans l’Union européenne à 27 représente environ 13 millions de tonnes (poids équivalent poids vif), ce qui correspond à une consommation individuelle de 27 kg par an. Cette moyenne masque une grande disparité entre les pays : de 4 kg pour la Bulgarie à 100 kg pour Malte. Les cinq premiers marchés européens (Espagne, France, Italie, Royaume-Uni et Allemagne) représentent 67 % de la consommation communautaire.

Avec la croissance de la consommation des produits aquatiques et la stagnation des captures, la part de l’aquaculture est en constante progression. Elle représente aujourd’hui 25 % des volumes consommés….

La consommation annuelle en poisson d’élevage est de 2 à 3 kg par habitant dans les cinq premiers pays consommateurs. Au niveau de la consommation de coquillages et crustacés d’élevage, elle est plus contrastée, notamment en raison de la demande très importante des pays méditerranéens en moules, huîtres et crevettes (10 kg/hab/an pour l’Espagne)....

Télécharger le document Ici

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Alors que ça cogite sévère autour de l'avenir de la conchyliculture sur l'étang, il est un 'sage' qui n'avait encore pas dit un mot (il faut dire que c'est plutôt sous l'eau qu'on le croise). Pourtant, Michel Cantou, ancien champion de chasse en apnée et plongeur scientifique pour l'Université de Montpellier (*), a bien sa petite idée. Que des responsables professionnels lui auraient récemment demandé de préciser.

Des dattes de mer, des pétoncles et même des ormeaux…

Pour le célèbre apnéiste, le salut de la conchyliculture pourrait en effet passer par une diversification qui consisterait à élever d'autres espèces que les huîtres et les moules. Des espèces endémiques et présentes à l'état sauvage mais pas exploitées jusque-là. Et le recensement qu'il a opéré au fond de l'étang est étonnant :….

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Produit en Bretagne. Le palmarès 2011 des nouveautés (Le Télégramme)

Le palmarès des prix de la meilleure nouveauté, décerné depuis dix ans par l'association d'entreprises «Produit en Bretagne», a été proclamé mercredi à Rennes. Le trophée de la meilleure nouveauté n'a pour but de couronner les seules qualités gustatives d'un produit alimentaire. Certes, il est primordial qu'il soit bon et bien présenté. Mais il est également nécessaire qu'il soit le fruit d'une démarche de qualité et d'innovation. Aussi le jury est-il composé de consommateurs sélectionnés pour leur talents de gourmets, de restaurateurs et de chefs de rayons de la distribution.

Parmi les 6 lauréats

Cassolettes de Saint-Jacques aux haricots de mer Kercelt.

Des noix de coquille cuisinées au cidre breton, avec carottes, oignons et haricot... de mer (l'algue himanthalia elongata, evel just!), le tout nappé d'une chapelure aux trois algues. (Youinou, Saint-Hernin 29).

Sel fin de Guérande aux herbes bio.

Un mélange équilibré de sel de Géurande certifié Nature et Progrès, et d'herbes aromatiques certifiées AB. (Les Salines de Guérande, Guérande 44)

------ 4 février 2011 ------

New York : l’huitre et le financier

New York : l’huitre et le financier

Thalassa : Emission du 04/02/2011

Un reportage de Vincent Perazio et François Reinhardt (durée 18')

Comme tous les new yorkais fortunés, Mike Osinski achète un jour une magnifique résidence secondaire à Long Island, plus précisément à Greenport dans la Peconic Bay. Il apprend que l’endroit était un haut lieu de l’ostréiculture américaine. Ne sachant trop quoi faire, il décide d’élever quelques huîtres au pied de son jardin et devient ostréiculteur. Sa deuxième vie commence aux antipodes de la première

Car auparavant, Mike était un homme important de Wall Street, directement impliqué dans la crise des subprimes qui secoue le monde aujourd’hui… Cliquer Ici

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Littoral, le Magazine des Gens de Mer

Samedi 05 février 2011 à 16h15

Depuis l’été 2008, les ostréiculteurs vivent sous le couperet d’un virus très virulent qui décime les huîtres juvéniles et leurs naissains. De nombreuses entreprises vivent sur des stocks qui s’épuisent. La profession s’inquiète et cherche des solutions alternatives pour contrer le vent de la crise. Y aura-t-il encore des huîtres pour Noël ?...

Un film d’Antoine Tracou. Coproduction Aligal

Pour en savoir plus : France 3 : Littoral s'intéresse cette semaine aux ostréiculteurs (Mer et Marine)

Depuis l'été 2008, les ostréiculteurs vivent sous le couperet d'un virus très virulent qui décime les huîtres juvéniles et leurs naissains. De nombreuses entreprises vivent sur des stocks qui s'épuisent..... Partout en France, le naissain d'huître frise la pénurie, et le cours des huîtres juvéniles explose. Les causes de ces mortalités sont difficiles à cerner : le virus est identifié depuis longtemps par les scientifiques, mais il est impossible à éradiquer.

Le réalisateur Antoine Tracou a choisi de suivre trois ostréiculteurs installés sur la Manche et sur la côte atlantique. Plutôt que de baisser les bras, ils ont en commun une volonté farouche de tester de techniques d'élevage alternatif, plutôt que de céder à la fatalité. Ainsi, par exemple, Sébastien Lemoine, qui a choisi d'expérimenter de nouvelles technologies en face de Carnac. Ou Julien Lafosse, à Blainville sur mer, qui vise le haut de gamme et récolte médaille sur médaille.....

Un tiers des entreprises risque de disparaître dans les mois à venir. Dans un marché mondialisé, la concurrence étrangère pourrait menacer gravement la position de la France, aujourd'hui encore première sur le marché européen. L'ostréiculture va devoir profondément changer. Mais comment ? Et à quel prix ?

Pour ceux qui n’auraient pas vu « Les années creuses, Chronique ostréicole », ce reportage est accessible dans son intégralité….Cliquer Ici

Ce bon reportage fait un état des lieux des mortalités et il présente des initiatives d’ostréiculteurs dans le Morbihan et en Manche, notamment le télécaptage à partir d’huîtres sélectionnées naturellement (sélection massale)…

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Avec "Marine Harvest Norvège : Notre peuple et notre saumon", découvrez l'élevage de saumon en 6 minutes

Pas d'élevage de saumon sans Skretting (fabricant d'aliments piscicoles du groupe hollandais Nutreco)

Pour promouvoir l'aquaculture et l'idée de la mer durables, la société d’aliments piscicoles Skretting (du groupe hollandais Nutreco) a sorti une vidéo sur leur produit issu de farine de poisson. La société qui se proclame « le leader mondial dans la production et la fourniture d'aliments pour poissons d'élevage », a des sites de production sur les cinq continents, pour un chiffre d’affaires d'environ 1,5 milliard de dollars par an. Source : Tracing the Insanity of Farmed Salmon (FWW)

Skretting tracing the truth


------ 3 février 2011 ------

Crise de l’ostréiculture : De la régulation ! selon les ostréiculteurs britanniques

Le point de vue britannique sur l’Herpesvirus de l’huître (OsHV-1)

Après l’Irlande, c’est maintenant la Grande Bretagne qui attaque la France sur la gestion de la crise ostréicole….

Dans un entretien publié sur le site en ligne The Fishsite, David Jarrad de l’association des fruits de mer de Grande-Bretagne (Shellfish Association of Great Britain) donne son point de vue sur la situation de la mortalité des huîtres japonaises. Il indique que les producteurs britanniques souhaitent plus de régulations, mais que d’autres pays ne sont pas d’accord. Il explique aussi que les ostréiculteurs français en s’approvisionnant dans les écloseries du Royaume-Uni placent l’ostréiculture british dans une situation très difficile (alors qu’ils n’ont constaté qu’un seul cas de mortalité en Grande-Bretagne, à Whitstable au sud de l’Angleterre). Source : Ostreid Herpesvirus-1 (OsHV-1) Update (The Fishsite)

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Campagne contre l’aquaculture industrielle : Fumer du saumon tue !

Campagne internationale contre l’aquaculture industrielle : Fumer du saumon tue !

La toute nouvelle association Global Alliance Against Industrial Aquaculture (GAAIA) vient de lancer une campagne internationale contre l’aquaculture industrielle. L’objectif est d’alerter les consommateurs sur les dérives de l’élevage de saumon…

Le dernier rapport de GAAIA concerne la salmoniculture industrielle “Smoke on the Water, Cancer on the Coast” (“Fume l’eau, le cancer de la côte”). L’ONG a déjà prévu de sortir trois autres rapports pour soutenir des campagnes internationales contre la crevetticulture industrielle, la pêche du thon et les poissons OGM.

Pour plus de renseignements cliquer Ici

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Monde : Les huîtres menacées de disparition ?

La cueillette excessive a provoqué la disparition de 85% des récifs où vivent les huîtres dans le monde et dans certaines régions en Europe et aux Etats-Unis ces mollusques sont considérés comme quasiment éteints, selon une enquête publiée jeudi dans la revue BioScience et faite par une équipe internationale menée par Michael Beck, de l'organisation américaine à but non-lucratif Nature Conservancy, et l'Université de Californie à Santa Cruz.

Les chercheurs ont examiné les récifs à huîtres dans 144 baies et 44 éco-régions autour du globe ainsi que les archives et les statistiques nationales de cueillettes. Dans un grand nombre de ces lieux, telle que la mer des Wadden, située le long des côtes néerlandaises, allemandes et danoises ainsi que la baie de Narragansett dans l'Etat du Rhode Island aux Etats-Unis, les récifs à huîtres sont considérés comme "fonctionnellement éteints" avec moins de 1% des récifs qui persistent.

Cette très forte réduction des habitats des huîtres résulte dans la plupart des cas d'une sur-cueillette des populations sauvages et de la maladie souvent exacerbé par l'introduction d'espèces de ce mollusques non-autochtones, estiment les auteurs du rapport. La plupart des huîtres naturelles cueillies dans le monde viennent de cinq éco-régions en Amérique du Nord, précise le rapport.

Mais même dans ces écosystèmes les récifs à huîtres sont dans de "mauvaises" conditions voire pire à l'exception du golfe du Mexique, selon ces chercheurs.Les parcs à huîtres dans cette région représentent "probablement la dernière chance de réaliser une opération de conservation des récifs à huîtres à grande échelle ainsi que d'avoir des exploitations durables", estime Michael Beck. Face à cette situation préoccupante, les auteurs plaident pour la suppressions des encouragements financiers à la sur-cueillette et une amélioration des cartes des récifs. Source : AFP

Voir l'étude en ligne (2009) : Shellfish Reefs at Risk Report

Pour plus d'informations : Nature Conservacy

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Gravelines : Aquanord sort la tête de l'eau (Delta FM)

Aquanord est en bonne voie pour sortir du redressement judiciaire. Le tribunal de commerce de Dunkerque lui a laissé un délai supplémentaire de six mois pour conclure son plan de sauvetage. Delta TV a rencontré le directeur pour faire le point sur la situation.


Aquanord
envoyé par deltatv. - L'info video en direct.

------ 2 février 2011 ------


Depuis peu, la gamme de produits proposée par la coopérative des sauniers de l'île de Ré s'est enrichie d'une nouvelle certification, Nature et Progrès, qui permet désormais de proposer 10 % de la production totale en bio, même si le terme n'est pas approprié car le sel est minéral et non végétal ni animal. Cinq producteurs ont rempli, depuis 2006, le lourd cahier des charges pour un biotope de qualité. Jean-Yves Beau, saunier à Ars-en-Ré, est l'un de ces cinq producteurs : « Cette démarche correspond à ma philosophie de travail dans mes marais, basée sur le respect de l'environnement, mais tout repose sur le développement commercial. On espère ainsi accéder à de nouveaux marchés. »

Pour les magasins spécialisés

Un contrôle annuel par l'association Nature et Progrès valide la certification. Tout y passe : l'état des marais, le matériel, les contenants qui transportent le sel qui est traité à part, favorisant la traçabilité, essentielle pour cette norme. La production est ensuite déclinée dans la gamme Fine de saline composée de gros sel, sel fin et fleur de sel. En sachet ou en pot de verre, la vente cet « or de l'or blanc » est réservée aux magasins spécialisés et épiceries fines. Emmanuel Mercier, saunier et président de la coopérative, explique : « Nous avons la volonté de développer notre gamme dans les petites boutiques et, pour ces produits, nous devions répondre à une demande de bio certifié pour, par exemple, les boulangers. »....

Charte Nature et Progrès

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Des moules bio chez Auchan (Bio 91)

Des moules de Corde issues de l’agriculture biologique, c’est chez Auchan que l’on peut en trouver en ce moment. Ces moules élevées en Irlande ont reçu les labels AB et label bio européen. Elles sont vendues net­toyées et prêtes à cuire, en barquettes de 2 litres (1,4 kg), au prix de 6,50 € (soit 4,64 € le kilo).

A essayer sans tarder ! D’autant qu’Auchan revendique son engagement en faveur de la promotion des espèces non menacées, notamment les huîtres et les moules.

Article RPA : Le Marché du Bio s'envole ! Qu'attendent les conchyliculteurs ?

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Les défis de la conversion à l'agriculture biologique (FNAB)

L'agriculture biologique est à la croisée des chemins. Connaissant une dynamique de croissance sans précédent avec nouvelles 15 conversions par jour, la filière doit faire face à de nombreux défis pour que son développement soit le plus harmonieux possible dans les territoires et pour toutes les parties prenantes, du producteur au consommateur.

C'est pourquoi la FNAB a décidé de publier une série de notes sur "les défis de l'agriculture biologique". Celles-ci paraitront de novembre 2010 jusqu'à mars 2011. Elles ont pour objectif de faire connaître les enjeux de la bio comme les positions et propositions issues du réseau FNAB, présent partout en France au service de l'ensemble des producteurs bio.

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Zone ostréicole de Paimpol (22). Les Écologistes favorables au Boulgueff (Le Télégramme)

Le groupe du Goëlo d'Europe Écologie-les-Verts donne son avis sur le projet de zone ostréicole de Boulgueff.

«Après lecture du dossier d'enquête publique et examen des connaissances naturalistes sur la zone concernée, il apparaît que l'impact négatif sur l'environnement de ce projet est faible et peut même devenir positif dans la mesure où les conditions de travail de certains ostréiculteurs seront améliorés et l'espoir économique donné par ce projet pourra inciter organismes publics, élus et professionnels à être encore plus vigilants sur la qualité des eaux de la baie de Paimpol. Pour ce qui est de la pérennité économique d'un tel projet au moment où la profession est gravement touchée par la surmortalité des jeunes huîtres, il semblerait que la baie de Paimpol soit relativement moins touchée que d'autres endroits et que la trésorerie des professionnels pourrait quand même participer à cet investissement.....

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Le caviar russe entre mythe et réalité (Russie Aujourd’hui)

Malgré l’interdiction d’exporter du caviar de la mer caspienne, la maison Petrossian, spécialiste de la perle noire, continue de faire vivre le mythe russe grâce à une ligne marketing bien ficelée et un amour du produit transmis de père en fils. Au caviar, on associe instantanément la Russie. Et pourtant avec les nouvelles lois interdisant l’exportation du caviar sauvage de la mer caspienne, la Russie n’en exporte plus et a laissé la place à d’autres fournisseurs.

Des fermes d’élevages dans le monde entier

Un grand nombre de fermes de caviar s’est développé dans le monde entier : en Europe, aux États-Unis, en Chine, au Moyen Orient et en Amérique du sud. Un atout non négligeable pour Armen Petrossian, fils du fondateur de la célèbre Maison, qui considère que le prix de la matière première est en baisse grâce à ce développement mondial de l’élevage, passé de 500 kg à 120 tonnes en 12 ans. « L’augmentation de la production a permis aux fermes de faires des économies d’échelles substantielles et de trouver leur rythme de croisière. La conséquence est directe sur le prix de la matière première. La plupart des consommateurs imaginent que le prix du caviar est plus élevé que la réalité, alors qu’aujourd’hui, il est le même qu’il y a 10 ans ! », indique le spécialiste. Une baisse « relative » puisque la fourchette de prix pour 50 grammes de caviar va de 75 € jusqu’à 400 €, dans la boutique du spécialiste.

« Le caviar russe c’est fini ! »….

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Brésil : Statistiques de la Production halieutique (Pêche + Aquaculture)

Produção pesqueira e aquicola no Brasil: dados estatisticos http://fb.me/zZtZCRVD

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Pleubian (22). L'ex-directeur du Ceva poursuivi pour escroquerie (Le Télégramme)

L'ex directeur du Centre d'étude et de valorisation des algues (Ceva), Dominique Brault comparaissait hier et ce matin devant le tribunal correctionnel de Rennes. L'ancien responsable devait répondre d'escroquerie et de détournement de subventions publiques. Deux ans de prison avec sursis et 20.000 euros d'amende ont été requis à son encontre. Le jugement sera rendu le 26 avril.

Deux ans de prison avec sursis et 20.000 euros d'amende ont donc été requis à l'encontre de Dominique Brault, ex directeur du Ceva, le centre d'étude et de valorisation des algues basé à Pleubian (22). L'ancien responsable âgé de 54 ans était poursuivi devant le tribunal de Rennes pour escroquerie et détournement de subventions publiques, en l'occurrence des fonds européens. Ces faits lui étaient reprochés pour la période comprise entre le 29 août 2003 et le 17 octobre 2006. Précisons que le tribunal a indiqué qu'il n'y avait pas eu d'enrichissement personnel dans cette affaire.

60.000 euros d'amende requis contre le Ceva…

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------ 1 février 2011 ------

Après le saumon, des fonds pétroliers dans les huîtres !

Le groupe émirati "Gulf Merchant Bank" (GMB) a annoncé le lancement d’un nouveau fonds d'investissement au Maroc, Mediterranean Aquaculture Compagny, axé sur le développement de l'industrie de l'aquaculture.

Le fonds a déjà réalisé un 1er investissement dans l'élevage, la transformation et la commercialisation des coquillages et des moules. Il compte par la suite investir dans la production d'huîtres….

GMB To Go Forward With Investment In Aquaculture (The Fishsite)

Gulf Merchant Bank Limited (GMB) has participated in the "Salon Halieutis" trade show, held this week in Agadir in the Kingdom of Morocco, under the Royal Patronage of His Majesty King Mohammed VI and at the initiative of the Ministry of Agriculture and Marine Fisheries. At the event, Mr Nabil Maaloul, Chairman and CEO of GMB announced the signature of an initial aquaculture project in the Kingdom of Morocco and the intention to launch a private equity fund focused on investment in the aquaculture industry, mainly in the Kingdom….

GMB has incorporated a new vehicle in Morocco, Mediterranean Aquaculture Company S.A. (MAC). The first concession acquired through MAC is focused on the farming, transformation and commercialization of shellfish; mussels are the primary focus, but production of oysters as well as scallops is underway.

MAC operates in the northern Moroccan territorial waters in M'diq Bay at the Mediterranean Sea, and planning to export to the European markets where demand for fresh products continues to grow. The concession is over 400 hectares, allowing increased scales of production, and following the necessary investment production is expected to be approximately 9,000 tonnes of shellfish per annum….

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Seawax propose une peinture marine à base de composants d'origine naturelle (BE)

Chaque année, plus de 20.000 tonnes d'antifouling, autrement dit de peintures antisalissures, sont appliquées sur les carènes de navire, l'objet de ce type de revêtement étant de faire disparaître le phénomène naturel et spontané de colonisation des coques par des organismes marins divers, des bactéries aux éponges en passant notamment par les algues, les bernacles et les vers marins. Rappelons que 1 à 2 centimètres de salissures réduit la vitesse de propulsion d'environ 15% et augmente de 20, 30, voire 50%, la consommation de carburant. En outre, sans répulsif les organismes marins détériorent progressivement les coques, quel que soit le type de matériaux utilisés. Enfin, ce "transport clandestin" d'espèces d'une mer à l'autre entraîne des risques de perturbations pour la biodiversité locale.

Face à cette situation, il existe de nombreuses solutions qui reposent sur la libération de biocides à base d'oxydes cuivreux, qui présentent néanmoins l'inconvénient d'être toxiques pour l'environnement et la santé. D'autres exploitent le caractère anti-adhérent du silicone ou du Téflon. Pour sa part, Seawax Marine Coatings, une éco-entreprise française, a conçu un revêtement de nouvelle génération totalement neutre à base de composants naturels se substituant au silicone, Téflon et aux biocides qui seront interdits dès 2014 dans le cadre de la réglementation REACH. Présenté lors du dernier Salon Nautique de Paris en décembre dernier, le principe de ce revêtement repose sur une pellicule anti-adhérente qui rend impossible l'accrochage stable et durable de microorganismes.....


------ 31 janvier 2011 ------

S'il est un projet qui créé le débat, actuellement, du côté de Paimpol, c'est bien celui de l'implantation d'une zone ostréicole à Boulgueff, un vallon frontalier de la commune voisine de Plouézec. Porté par la communauté de communes Paimpol-Goëlo (CCPG), ce dossier fait grincer certaines dents, celles, notamment, des riverains qui craignent des nuisances sonores, visuelles ou encore olfactives. S'il est encore trop tôt pour dire si ce projet verra ou pas le jour, il a franchi une première étape, hier, avec la fin de la première enquête d'utilité publique, qui aura particulièrement mobilisé la population. Le commissaire enquêteur dispose désormais d'un mois pour rendre son avis au préfet, qui tranchera en dernier lieu....

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Paimpol. Ostréiculteurs. «Il nous faut une vraie zone» (Le Télégramme)

La communauté de communes Paimpol-Goëlo évolue dans son projet de zone ostréicole de Boulgueff. Son but? Pouvoir regrouper les professionnels sur un site digne de ce nom, avec de vraies infrastructures de travail, des mutualisations de personnel et, à terme, la création d'une huître de la baie, avec possibilité offerte aux ostréiculteurs, de pouvoir la vendre sur place. Une enquête d'utilité publique a lieu à la CCPG et dans les mairies de Paimpol et Plouézec jusqu'au 27 janvier. Samedi, un collectif de riverains a fait savoir son opposition au site retenu, avec des craintes de voir leur bâti foncier et leur quotidien dégradés.

«Laissez-nous travailler» - Mais qu'en pensent les professionnels? Patrick Baudit est installé à Plouézec depuis les années 80. Il a fait partie de tous les projets. A interpellé tous les élus qui se sont succédé. Pour lui, il est juste grand temps. «Pour l'instant, on est tous installés un peu partout dans des endroits de fortune, sans eau de mer, sans suffisamment de place... On sera bien moins gênants en étant regroupés. Il n'y a, à mon sens, aucun site vraiment idéal mais je crois que maintenant, ça suffit. Il y aura toujours des détracteurs mais quand même, qu'on nous laisse travailler dans de bonnes conditions». Et Patrick Baudit, de poursuivre. «Nous sommes tous victimes de petits larcins, qui concernent surtout des vols de gasoil, avec nos tracteurs siphonnés.

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Erquy : La coquille en fête à Montmartre avant Erquy en avril (Ouest France)

L'année 2011 sera forte en événements pour l'association réginéenne de la coquille Saint-Jacques qui était le week-end dernier à Montmartre pour fêter la coquille. Cet événement phare de Côtes-d'Armor tourisme, jumelé avec la Saint-Vincent à Montmartre, ouvrait la campagne de promotion du département et de la Bretagne, pour la prochaine saison touristique.

9 et 10 avril à Erquy - L'association réginéenne, qui avait fait le déplacement avec 35 bénévoles, y participait pour la cinquième fois avec encore un énorme succès : 900 kg de poissons, 1 tonne d'huîtres, autant de coquilles entières et en noix, rillettes de poissons, mais aussi 800 litres de soupes de poisson et 1 700 brochettes de coquilles ont fait le bonheur des Parisiens. Avec les bénévoles, plusieurs producteurs locaux avaient fait le déplacement pour promouvoir les produits bretons, tout comme les offices de tourisme….

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Algérie. Oulhaça : La ferme aquacole «Tafna» bientôt opérationnelle (Le Quotidien D'Oran)

La ferme aquacole «Tafna», dans la commune d'Oulhaça, sera, très certainement, opérationnelle durant le 2ème trimestre de l'année en cours.

C'est en effet ce qu'a déclaré l'innovateur du projet au ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, M. Abdallah Khenafou, en visite ce dimanche dans la région. Le promoteur a ainsi estimé à 97 % l'avancement des travaux du projet. Les moyens techniques de la ferme permettent de mettre en élevage entre 5 et 10 millions d'alevins par année dont 2,5 millions qui seront utilisés pour les besoins de la production. Le reliquat devra être commercialisé sans difficulté, a souligné le promoteur, sur le marché national.

Particulièrement aux opérateurs activant dans l'aquaculture ou pisciculture et investis dans le grossissement des poissons simplement. Rappelons que la ferme aquacole «La Tafna» est conçue à produire 700 tonnes/an de produits de mer, notamment le loup de mer et la dorade....

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Top 10 des aliments anabolisants (Corps et santé)

Publié dans : construction musculaire, principes de bases

1. Manger des huîtres

Contiennent : Des protéines, du magnésium, beaucoup de zinc.

Repères : Outre qu’elles augmentent l’endurance physique, les huîtres contiennent plus de zinc que n’importe quelle source alimentaire. Six de ses mollusques suffisent pour apporter près de sept fois les apports nutritionnels conseillés de ce minéral au rôle prépondérant pour la croissance musculaire et le taux de testostérone.

Sources : Mangez des huîtres une fois par semaine, crues, cuites ou en boîte. Par contre, évitez de les faire frire.

2. Bœuf maigre

Contient : Des protéines, du fer, du magnésium, du zinc, des graisses saturées.

Repères : L’atout du bœuf, en particulier, est sa richesse en protéines et en zinc; il conjugue ces deux nutriments, essentiels pour optimiser le taux de testostérone et l’hypertrophie musculaire. S’il est vrai qu’il vaut mieux ne pas consommer trop de graisses saturées, il en faut tout de même une petite quantité pour produire l’hormone masculine.

Sources : Mangez un steak maigre grillé plusieurs fois par semaine.

3. Haricots


------ 29 janvier 2011 ------

L’aquaculture, compatible avec Natura 2000 en mer ?

La conchyliculture, compatible avec Natura 2000 en mer ?

Dans un avis publié au Journal Officiel de l’Union Européenne du 19 janvier 2011, le Conseil Economique et Social Européen (CESE) demande à la Commission européenne de faire un effort d'explication au sujet des principales normes de protection de l'environnement, en particulier sur le réseau Natura 2000, en montrant son interrelation et sa compatibilité avec l'aquaculture....

Depuis 1992, le réseau écologique européen Natura 2000 tisse sa toile de la biodiversité à terre comme en mer. Une plante, un insecte, un oiseau, un mammifère ou un poisson est menacé… Natura 2000 délimite une zone de protection autour de l’espèce ou des espèces en voie de disparition… En France, Natura 2000 couvre près de 20% des terres métropolitaines, plusieurs millions d’hectares de zones humides, de montagnes et de forêts.

Actuellement, Natura 2000 ne couvre que quelques « îlots » en mer. Cependant, la carte de France du portail gouvernemental : Natura 2000, englobe déjà de vastes territoires littoraux à l’intérieur du réseau Natura 2000. Par exemple : La présence des derniers esturgeons européens (Acipenser sturio) dans les eaux charento-girondines explique en grande partie la création de la plus grande zone de protection de l’hexagone : Parc naturel marin des Pertuis charentais et de l’estuaire de la Gironde. Suite....

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Le diagnostic est pratiquement achevé. La création du parc pourrait se faire courant 2012.

Tout juste un an après le lancement de l'étude de préfiguration du parc naturel marin du bassin d'Arcachon, le préfet maritime, Anne-François de Saint-Salvy, et le préfet de Région, Dominique Schmitt, ont coprésidé, hier à Arès, dans le nord du Bassin, le second comité de concertation.

Une rencontre en deux temps. Le matin, avec les dix maires du bassin d'Arcachon : « Nous avons constaté une évolution importante dans les réactions. Une bien meilleure compréhension du sujet, une écoute et un intérêt réel » assure le préfet de Région. « Chacun a exprimé ses craintes et ses espoirs », ajoute le président du Siba (syndicat intercommunal du bassin d'Arcachon) et maire de Lège-Cap Ferret, Michel Sammarcelli, qui parle d'un « vrai climat de concertation ».

Le pouvoir des élus…

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« Il faut stabiliser les fonds pour lutter contre l'érosion » (20 minutes)

Jean-François Marailhac, Président de Scaph Pro, au Cap-Ferret

Que voit-on sous l'eau près de la dune du Pilat ? Un tas de sucre attaqué par l'océan. Il faudrait protéger les angles de pentes qui aboutissent sous la dune. On peut aussi s'interroger sur le dragage intensif des pêcheurs de moules alors qu'elles sont des protectrices naturelles face aux assauts de l'océan... Vous insistez sur le fait que la seule protection côtière ne suffit pas...

Il faut stabiliser les fonds en créant des lieux propices à l'installation d'espèces de coquillages qui retiennent le sable. Les techniques existent comme les géotextiles. On lutterait ainsi contre l'érosion et on développerait l'écosystème. Pour cela, il faut aussi une volonté politique.

Votre association vient de sortir un film sur la biodiversité des fonds marins du Bassin. Qu'en est-il ? Les derniers dauphins ont disparu il y a dix ans, pour la plupart pris dans les corps-morts des bateaux ou les filets. Beaucoup d'espèces endémiques ont disparu. A part ça, sur le plan de la pollution,w ça va mieux.recueilli par E. B

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« Sans paludiers pas d'oiseaux dans les marais » (Ouest France)

Denis Dabo, naturaliste passionné exerce son talent à Terre de sel, tout au long de l'année. « Pourquoi chercher au loin ce que nous avons tout près ? »

Denis Dabo, 27 ans, règne en maître sur le développement des visites ornithologiques de Terre de sel.

Portrait - Tout petit déjà il rêve de devenir garde des parcs nationaux. Denis Dabo passe un BTA (Brevet de technicien agricole), puis un BTS de gestion des espaces naturels. Après ses années d'étude il va où le travail l'appelle. En passant par le Morbihan puis la Vendée, cet oiseau migrateur se retrouve, il y a cinq ans à Terre de sel. Emmanuel Blanc, le responsable, lui confie le développement du secteur des sorties ornithologiques, gérées à l'époque par la LPO….

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Le ministre de l'agriculture a visité, hier, à Saint-Pée-sur-Nivelle, la filière pisciculture aquaculture. Il a rencontré des lycéens et des chercheurs de l'Inra. Bruno Le Maire a échangé hier avec les élèves du lycée Saint-Christophe, à Saint-Pée.

Décontracté le ministre. Même s'il avouait « être pour la première fois à Saint-Pée en costume cravate », Bruno Le Maire affichait un large sourire hier en fin de matinée en arrivant au lycée agricole Saint-Christophe, « devant lequel je passe tous les matins (NDLR, lorsqu'il est en vacances dans sa maison de Saint-Pée-sur-Nivelle) pour aller acheter mes croissants et mon journal. »

Le ministre de l'agriculture a choisi la filière pisciculture aquaculture. D'abord au lycée agricole où il s'est offert une rencontre avec les lycéens. « Souvent, on apprend beaucoup plus à écouter les jeunes », a-t-il commenté…..

Avec les jeunes, Bruno Le Maire a planté le décors : « La nécessité de produire davantage pour nourrir la planète sans faire de l'agriculture intensive. » Le représentant du gouvernement a par ailleurs salué la démarche du lycée agricole et son partenariat intelligent avec l'Inra. « L'enseignement agricole est de grande qualité, il offre un projet de vie, un projet professionnel. »….

Hier à Saint-Pée-sur-Nivelle, la pisciculture et ses projets de développement en terme de formation ont trouvé en la personne du ministre de l'agriculture, une oreille attentive.

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Etude : Diversification des élevages - Bilan Cépralmar 2010

Essais de captage et de grossissement dans le Languedoc par Erika Gervasoni & Emilie Devic - Novembre 2010

En 2009, le Cépralmar et le Comité Régional de la Conchyliculture de Méditerranée avaient encadré des étudiants du Creufop, pour la réalisation d’une étude bibliographique sur les potentialités de diversification des élevages sur filières en mer. Sept espèces avaient alors été retenues : l’huître plate, la palourde européenne, la coquille Saint Jacques, le pétoncle noir, l’ormeau, l’algue wakamé et le violet.

En 2010, le Cépralmar a souhaité tester en partenariat avec des entreprises conchylicoles volontaires, les potentialités de captage et d’élevage de certaines de ces espèces.

Essais de captage

Des collecteurs ont été immergés fin avril 2010 en mer et en étang sur les concessions de 2 entreprises. Trois types de collecteurs ont été testés : des filets entremêlés, des tubes, des coupelles.

L’objectif de cette expérimentation était d’identifier les périodes de captage et les préférences de substrat de différentes espèces qui pourraient potentiellement être mises en élevage ensuite.

Par ailleurs, des collecteurs (filets entremêlés) ont été immergés en étang à différentes profondeurs en 2009. Le but de l’expérimentation était d’essayer de capter des pétoncles et d’identifier quelle était la meilleure profondeur pour la mise à l’eau des collecteurs. Les collecteurs ont été sortis de l’eau en juin 2010 et analysés.

Essais de grossissement

Le Cépralmar a réalisé des essais de grossissement de deux espèces : palourde européenne et pétoncle noir. Les essais ont été menés en mer et en étang dans des lanternes. Un suivi bimensuel de la croissance et de la survie a été effectué. Pour télécharger l’étude, cliquer Ici

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Mortalités des huîtres en Méditerranée : Principaux résultats du programme de recherche sur les mortalités d’huîtres creuses et recommandations

  • Eviter l’ensemencement du naissain et les transferts pendant les périodes à risque, c'est-à-dire lorsque la température de l’eau est comprise entre 17 et 24°c.
  • Il n’est pas possible de favoriser une voie d’approvisionnement en naissain plus qu’une autre pour limiter le risque de mortalité.
  • Se renseigner sur le parcours zootechnique des lots d’huîtres : les huîtres ont-elles ou non déjà été exposées à un épisode de mortalité ? Privilégier les huîtres qui ont déjà été exposées aux mortalités.
  • Envisager des densités d’élevage plus faibles en paniers et sur cordes.
  • Suivre les cheptels et retirer les huîtres moribondes ou mortes afin d’éviter d’entretenir l’épizootie.
  • Favoriser la production d’huîtres en mer en eau profonde à condition de pouvoir y réaliser un cycle d’élevage complet. Eviter de transférer ces huîtres naïves sensibles à la mortalité dans des bassins contaminés (ex. étang de Thau) au risque de tout perdre. En cas de transfert, il est impératif d’éviter les périodes où le risque est important et d’adopter des pratiques d’élevage qui permettent de limiter les pertes.... Pour télécharger le document, cliquer Ici


------ 28 janvier 2011 ------

A Thau, des norovirus avec un éclairage depuis le Royaume-Uni

Aucune huître ou moule n’est sortie de l’étang héraultais depuis le 6 janvier, pour cause de bactérie. Cette fois, c’est un virus qui pose problème. L’espoir était grand, cette semaine, de voir les coquillages “non fouisseurs” de Thau faire leur retour sur le marché. La déception a été d’autant plus vive pour les professionnels, que, si Ifremer a fait état de très bonnes analyses côté coliformes (1), la perspective d’une réouverture imminente s’est plus que jamais éloignée. En cause : un constat du réseau sentinelles gastro-entérites faisant état d’un pic anormalement élevé dans lequel les coquillages pourraient avoir eu un rôle.

Du coup, la Direction générale de l’alimentation (DGAL) a mis les bouchées doubles, demandant à Ifremer de procéder à des recherches de neurovirus pouvant être à l’origine de toxico-infections. Elles se sont avérées positives. « Tant qu’il y aura des traces de ces neurovirus, l’étang ne rouvrira pas. Ça peut durer six mois. » Le procédé laisse groggy le patron de la Section régionale conchylicole, « car il ne fait pas partie des protocoles appliqués en pareil cas.

Normalement, on opère une recherche sur les escherichia coli (coliforme fécal pouvant s’avérer pathogène) qui sont un excellent indicateur. Ça, on maîtrise. » Or, assure Philippe Ortin, « on peut trouver des traces d’ADN de ces neurovirus alors qu’ils sont inopérants….

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Les huîtres et les virus chez deux pays européens (Blog Albert Amgar)

Un éclairage particulier se fait à propos du problème de norovirus et les huîtres.

D’une part, La Food Standards Agency vient de publier ce 26 janvier 2011 un avis sur les huîtres.

Extraits, La Food Standards Agency rappelle aux personnes des possibles risques d’attraper norovirus, un virus hivernal entraînant des vomissements en mangeant des huîtres crues.

Manger des huîtres crues peut transmettre un risque d’intoxication alimentaire à cause des mollusques qui peuvent contenir des bactéries et des virus dangereux en raison de la façon dont ils se nourrissent. Les huîtres filtrent de grands volumes d’eau pour obtenir leur nourriture et les bactéries et les virus qui peuvent être dans l’eau peut s’accumuler dans l’huître.

Des contrôles avant et après la récolte commerciale offrent une bonne protection contre les bactéries nuisibles, mais il peut être difficile d’enlever les virus de mollusques vivants. Une bonne cuisson détruit ces virus, mais de nombreux mollusques sont consommés crus ou légèrement cuits et ainsi ils peuvent encore contenir des virus lorsqu’ils sont mangés. La FSA et l’industrie ostréicole sont en train de travailler ensemble pour améliorer les méthodes permettant d’éliminer les virus des mollusques vivants.

Les infections liées à norovirus ont tendance à être plus fréquentes pendant l’hiver.

L’année dernière il a semblé y avoir une augmentation du nombre de personnes au Royaume-Uni avec des infections à norovirus liées à la consommation d’huîtres crues…. Suite...

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------ 27 janvier 2011 ------

Huîtres sous atmosphère protectrice

Riec-sur-Belon : l’entreprise ostréicole Thaëron a conçu un conditionnement innovant pour ses huîtres : sous atmosphère protectrice dans des emballages étanches. Cette technique permet une vente en libre-service, avec une date limite de consommation à 12 jours, et rend la marchandise facilement transportable dans des camions frigorifiques, et non plus uniquement par des véhicules spécialisés "marée". Une offre similaire a également été prévue pour les moules. La société souhaite relancer la consommation des produits de la mer, notamment auprès des jeunes consommateurs. Source : CCI Quimper

Pour plus d’informations télécharger la Lettre d’information Technopole Quimper-Cornouaille, édition du n° 55, cliquer Ici

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Concours : Julie Molina n'a pas démérité au Sirha à Lyon (Midi Libre)

Vous étiez à Lyon pour participer au concours des écaillers dans le cadre du Sirha, rendez-vous mondial de la restauration et de l'hôtellerie. Avez-vous tiré votre épingle du jeu ? Après avoir terminé 3e à Nice, l'an passé, je ne m'en suis pas si mal sortie à Lyon pour ce concours international qui se veut extrêmement relevé. Et pour preuve, il y avait là des champions du Monde. Mais je suis fière de moi car j'ai donné le meilleur de moi-même en réalisant un très beau plateau et en restant dans les temps imposés durant le concours de rapidité…

Parallèlement au concours, vous êtes touchée de plein fouet par la suspension de la commercialisation des huîtres en provenance du bassin de Thau. Comment faites-vous face à cette crise ?

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Royan : A la découverte de cette inconnue, l'huître (Sud Ouest)

Six élèves du lycée de l'Atlantique viennent d'être formés par le Groupement Qualité Marennes-Oléron. Sous la houlette de l'ostréiculteur Laurent Chiron, les élèves ont « restitué » dès hier leur frais savoir sur les huîtres Marennes-Oléron en servant les clients du restaurant d'application. Lydie n'a pas été convaincue. La jeune Saintaise a pris sur elle. « J'ai goûté, quand même. » Mais elle « n'adhère pas ». L'huître n'entrera pas dans la liste de ses mets préférés. Pour autant, cette élève de terminale BEP Hôtellerie du lycée de l'Atlantique, non seulement ne voulait pas mourir idiote, mais se destine par passion à son futur métier dans la restauration. Motivée, elle a donc eu droit, malgré ses réticences gustatives initiales - et finales - à la formation offerte à une poignée d'étudiants par leur établissement.

Lundi, six élèves de l'Atlantique ont été accueillis à bras ouverts à la Cité de l'huître par Nicolas Brossard, le directeur du Groupement Qualité Marennes-Oléron, et l'un des vice-présidents, l'ostréiculteur Laurent Chiron. Au menu du jour, apprentissage théorique, visite de terrain dans les claires voisines. Dans la foulée de cette formation, dès hier, les six élèves ont mis en pratique leur savoir nouveau. Pour le plus grand bonheur de leurs camarades et des clients du restaurant d'application du lycée professionnel….

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Cambrai : il poignarde son ex avec un couteau à huîtres (La Voix du Nord)

Il a 45 ans et est originaire de Raillencourt-Sainte-Olle. On pourrait évoquer sa vie, ses déboires, ses ennuis. Mais ces derniers se résument ainsi: son ancienne copine et son couteau à huîtres.

Il y a environ une semaine, ce quadragénaire a entaillé le cou de son ex à l'aide d'un couteau à huîtres. Pas banal. Mais l'épisode aurait pu être fatal à l'ancienne compagne.

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Thèse de doctorat concernant la crevetticulture au Pérou et aux Philippines

Le développement de l'aquaculture saumâtre dans l'Aire Pacifique - Evolution des paysages, dynamiques socio-économiques et impacts environnementaux dans deux territoires au Pérou et aux Philippines. Par François Mialhe -décembre 2011

L'aquaculture connait un taux de croissance annuel moyen de sa production proche de 7 % depuis 50 ans. De nombreux pays, à des degrés variés, ont enregistré des augmentations de leurs productions aquacoles. Ce développement s'est accompagné d'une augmentation des surfaces terrestres et marines occupées par les différentes formes d'aquaculture : marine, saumâtre ou dulcicole. Parmi ces dernières, c'est l'aquaculture saumâtre en étangs qui a constitué notre objet d'étude, et plus particulièrement celle pratiquée dans l'espace intertropical. A partir de deux études de cas, aux Philippines (Pampanga) et au Pérou (Tumbes), cette thèse a eu pour objectif d'analyser le développement aquacole, c'est-à-dire d'identifier les facteurs et l'enchaînement des évènements qui ont contribué à la mise en place de l'aquaculture, de caractériser son développement spatial et d'identifier puis d'expliquer ses impacts, positifs et négatifs, à plusieurs échelles. La méthodologie élaborée pour répondre à ce questionnement a reposé sur l'emploi d'une méthode de traitements d'images et d'une méthode d'enquêtes. Les traitements d'images avaient trois objectifs : la cartographie des étangs, la cartographie de l'occupation du sol et la cartographie des changements d'occupation du sol....

Pour plus de renseignements et télécharger le rapport, cliquer Ici


------ 26 janvier 2011 ------

Toujours plus de saumon d'élevage... En Irlande et maintenant en Russie

L’Irlande cherche à développer l’aquaculture avec une tendance saumon bio

Le Ministre de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, TD Brendan Smith et le Ministre d'État, Sean Connick TD, viennent de rencontrer le directeur de Marine Harvest, l’une des entreprises les plus importantes au monde dans les produits de la mer afin de discuter des possibilités de développement de l’aquaculture en Irlande.

La société norvégienne dont les piscicultures irlandaises sont situées à Donegal, Mayo, Cork et Kerry, espère exporter entre 10 et 12.000 tonnes de saumon en 2011, avec une nette tendance dans le saumon biologique qui représentera près de 70% du total. La société, qui emploie actuellement 250 personnes en Irlande et 5.000 dans le monde entier, prévoit de doubler sa production et l'emploi en Irlande au cours des dix prochaines années. Source : Ireland Seeks To Expand Aquaculture Production (Seafoodnews)

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Russian Sea Group prévoit 30.000 tonnes de saumon en Mer de Barents

L’un des principaux groupes russes de l’industrie halio-alimentaire, Russian Sea Group, se lance dans la salmoniculture à partir de juin 2011. Le groupe a remporté l’appel d’offre pour développer des élevages de saumon en Mer de Barents avec un potentiel annuel de plus de 30.000 tonnes. Ce qui représente près de 35% des importations actuelles de saumon Atlantique de la Russie. Russian Sea Group souhaite sécuriser son approvisionnement en matière première, une stratégie qui va dans le sens de la Fédération de Russie : Sécurité alimentaire et substitution des importations. Source : Russian Sea Group


------ 25 janvier 2011 ------

Ifremer. Pertuis charentais : Dernier bulletin BULLDOSER de l'année 2010

19 janvier 2011

Le dernier bulletin BULLDOSER de l'année 2010 est en ligne. Il donne des informations récentes sur les conditions de l'environnement des pertuis Charentais au mois de décembre ainsi que le bilan annuel de l'année écoulée. Cliquer Ici

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Europe : Le CESE donne son avis sur le développement aquacole

Le Comité économique et social européen (CESE) réaffirme la préoccupation qu'il avait déjà exprimée dans son avis relatif à la stratégie de 2003, face à l'amenuisement de la compétitivité de l'aquaculture de l'UE, dû à un cadre réglementaire inapproprié. Elle est grevée par des réglementations de divers ordres sans nécessité, ce qui cause des difficultés supplémentaires pour le développement du secteur…

Selon le CESE, l'aquaculture européenne doit reprendre le chemin de la croissance durable, qui lui permettra de répondre à la demande en produits d'origine aquatique nourrissants, sains et sûrs. Son développement approprié pourra servir de tremplin au développement socio-économique des zones où elle est implantée et permettra d'y augmenter l'offre d'emplois stables et de qualité, contribuant à fixer la population sur le territoire.

Pour le CESE, étant donné l'occupation de plus en plus importante des espaces côtiers, il faut favoriser la recherche de synergies entre les activités compatibles entre elles, y compris la protection de l'environnement. La raréfaction des espaces attribués à l'aquaculture est l'une des principales raisons de la stagnation actuelle de cette activité dans l'UE. Le CESE recommande d'améliorer et d'alléger les procédures de délivrance d'autorisations et de concessions pour les fermes aquacoles, ainsi que de simplifier et d'assouplir les démarches afin de raccourcir les délais d'adjudication….

Pour le CESE, l'aquaculture qui produit des aliments de qualité en milieu aquatique, est compatible avec la protection de l'environnement, l'une des priorités de l'UE. Cette protection ne doit cependant pas empêcher de réaliser des activités qui peuvent être compatibles avec elle. La Commission européenne doit faire un effort d'explication des principales normes de protection de l'environnement, en particulier le réseau Natura 2000, en montrant son interrelation et sa compatibilité avec l'aquaculture….

Avis du Comité économique et social européen sur la «Communication de la Commission au Parlement européen et au Conseil – Construire un avenir durable pour l’aquaculture. Donner un nouvel élan à la stratégie pour le développement durable de l’aquaculture européenne» - Journal officiel de l’Union européenne du 19 janvier 2011 - COM(2009) 162 final (2011/C 18/10) - Rapporteur: M. José María Espuny Moyano... Cliquer Ici

Article RPA : Parlement Européen : Quel modèle d’aquaculture pour l’Europe ?

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Développement solidaire au sud Maroc : Appel à soutien pour équiper une ferme à spiruline en panneaux photovoltaïques (CDurable)

Depuis 2002 notre association Tamounte, composée de lycéens, a réussi, avec l’aide de partenaires privés, à monter une fromagerie et des bassins aquacoles au sein d’une ferme entièrement bâtie ensemble dans le but de permettre à des jeunes de vivre dans leur petit village du sud de l’atlas marocain nommé Zaouit Sidi Ahmed. Ce projet a réunit les jeunes par delà la méditerranée malgré tous les préjugés pour créer ensemble ! Objectif : développement durable, respect de l’environnement et de la culture locale. Notre appel à soutien concerne l’équipement en panneaux photovoltaïques pour alimenter les roues à aube des bassins de culture de la spiruline....


------ 24 janvier 2011 ------

Poisson bio : L’industrie aquacole sème la confusion parmi les consommateurs !

La vague bio touche l’ensemble des secteurs alimentaires, a fortiori les produits aquatiques. Le marché du poisson bio (AB) a même connu l’une des plus fortes progressions ces trois dernières années (1). Cependant, il ne faudrait pas que l’industrie aquacole qui porte cette dynamique bio dans la filière halieutique, sème la confusion parmi les consommateurs en opposant avec un parti pris Poisson issu d’élevage bio et Poisson sauvage issu de la pêche !

Exemples d’articles tendancieux suite...


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Pour Jean-Jacques Simon, cuisinier de l'auberge de La Chouannière, le jeudi donne lieu à un rite immuable. Agé de 62 ans, ce chef d'une des meilleures tables du centre Morbihan, est forcément au marché de Locminé….

« On mangeait la soupe dans un bistrot » Maryvonne Le Mouroux, ostréicultrice à Crac'h, vient au marché de Locminé depuis plus de 45 ans. « On se connaît depuis l'enfance, commente-t-elle. Je donnais un coup de main à mon père. On emballait les huîtres et les coquillages dans du papier journal. À l'époque, beaucoup de gens n'avaient jamais vu d'huîtres. À la fin du marché, on mangeait la soupe dans un bistrot de la rue Brizeux », raconte Maryvonne. Jean-Luc commande des bigorneaux et des huîtres plates « pour l'apéritif. »

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Sur le site : Ressources gratuites

Sujet : Les ruisseaux-pépinières: c'est le moment de rappeler que la pisciculture est l'art de multiplier et d'élever les poissons. Ici, c'est l'énoncé de l'une des manières d'agir

Aperçu du corrigé : Les ruisseaux-pépinières: c'est le moment de rappeler que la pisciculture est l'art de multiplier et d'élever les poissons. Ici, c'est l'énoncé de l'une des manières d'agir

Lors de tout repeuplement, il est préférable de mettre, en rivière, des alevins et truitelles rustiques, capables de résister aux adversités du milieu, en évitant ainsi d'introduire des individus élevés artificiellement dans une pisciculture intensive. On a recours, pour cela, aux ruisseaux-pépinières: ruisseaux-pépinières proprement dits, ruisseaux de grossissement, rigoles d'alevinage. Les premiers sont des ruisseaux naturels aménagés pour recevoir des oeufs embryonnés de Salmonidés (boîtes Vibert, par exemple) et pour conduire pendant quelques mois les jeunes alevins qui en résultent; ces ruisseaux ont de 1 m à 1,50 m de large, de 0,15 m à 0,50 m de profondeur, leur longueur étant de préférence supérieure à 500 m....

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Andernos-les-Bains : Le vin fait la fête aux huîtres (Sud-Ouest)

C'est une petite marée jaune, de la couleur des vareuses de la deuxième édition de Cabanes en fête (le 4 décembre dernier) qui a déferlé, vendredi soir, au château Pey La Tour à Sallebœuf, à l'invitation des viticulteurs de l'Entre-deux-Mers. C'est en effet, sur ces terres viticoles amies, que les élus, dont le maire, Philippe Pérusat, le service animation d'Andernos-les-Bains, les ostréiculteurs, les bénévoles et les viticulteurs ont dressé le bilan de la deuxième édition et ébauché la troisième, prévue le 3 décembre 2011.

« Plaisir et fierté » - « On a le plaisir, la satisfaction et la fierté d'être Andernosien », a débuté Joël Clavé, initiateur de Cabanes en fête, prêt à entendre toutes les critiques, à condition qu'elles servent à rendre la fête encore plus belle.

L'édition 2010, dont le succès se mesure aux 25 à 30 000 visiteurs, 12 000 douzaines d'huîtres, 12 000 bouteilles, 120 000 tapas ou encore 8 035 pass, a certes connu quelques difficultés. Des darses encombrées, un stationnement difficile, des animations simultanées. Ou encore 11 interventions de pompiers, en fin de soirée. « Ce sont 11 de trop, mais tout le monde a sa part de responsabilité et doit faire attention. » Notamment à ne pas vendre de vin aux mineurs. « Les viticulteurs s'engagent à éviter ce genre de souci », assure Stéphane Defraine, président du Syndicat viticole de l'Entre-deux-Mers….

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Le Vietnam met le paquet pour développer l'aquaculture qui atteint déjà 2,8 millions de tonnes (France : 0,2 million) !!!!

Le Vietnam : Investisseurs étrangers et pêche hauturière

Développer la pêche hauturière en coopération avec d'autres pays, et appeler davantage d'investissements étrangers sont quelques unes des ambitions du secteur des produits aquatiques.

L’aquaculture est en constante progression depuis le début des années 2000 ; elle a atteint 2,8 millions de tonnes pour 1,1 million d’hectares en 2010. Malgré ces bons résultats, les autorités vietnamiennes ne veulent pas en rester là, « il demeure que les investissements directs étrangers allant dans ce secteur sont toujours très modestes. L'élaboration d'une stratégie et de mesures pour inciter les investisseurs étrangers à participer au développement de ce secteur s'impose donc. » Source : Produits aquatiques : une production sextuplée par rapport au plan (Courrier du Vietnam)

Par ailleurs, le Vietnam investit activement dans la recherche aquacole…

Inventorier les espèces aquatiques locales et sélectionner les meilleurs poissons, crevettes et autres coquillages dans un but de domestication….

Concernant la sélection des espèces de poisson qui pourraient être les mieux adaptées pour la culture dans les localités.....

Dans le but d'obtenir des produits aquatiques de qualité, capables de résister aux épizooties et au changement climatique, le Centre national de génétique aquatique en eau douce (...) ont appliqué des mesures de multiplication in vitro des poissons à haute valeur commerciale pour les élever à titre expérimental avant généralisation. "Les résultats de sélection des gènes +d'Oreochromis sp+ sont positifs (...) ce poisson pèse en moyenne 300 grammes après neuf mois d'élevage, satisfaisant aux exigences du marché", affirme Trân Huu Phuc, cadre dudit centre.

Les recherches génétiques sur la résistance aux épizooties des espèces sont renforcées, les maladies souvent causées par des bactéries et des insectes parasites des poissons sont maintenant facilement détectées et rapidement contrôlées grâce...

Source : Vers un développement durable des espèces aquatiques dans le delta du Mékong (Courrier du Vietnam)


------ 22 janvier 2011 ------


Interrogé par La Dépêche du Bassin, le président de la Section régionale conchylicole (SRC) et ostréiculteur gujanais, Olivier Laban revient sur 2010 et dessine les grands enjeux de l'année à venir. Entre la mortalité des jeunes huîtres, les dégustations de l'été, et un grand nettoyage des ports à venir.

Quel bilan dressez-vous de cette année 2010 ? La grosse avancée fut l'obtention de l'arrêt du test souris et la mise en place officielle du test chimique en novembre. Depuis le 1er janvier 2010, le test chimique n'était qu'une dérogation mais là, l'Europe a bel et bien acté notre demande. Le test de référence en Europe est donc le test chimique. Là on rééquilibre les choses surtout sur le plan national. Car avant, le bassin d'Arcachon était sous les feux de la rampe pendant huit mois, chaque semaine systématiquement... Cette année, au mois d'avril-mai, la présence de dynophysis est apparue et a mis en évidence la toxicité des coquillages. On a alors pris une fermeture d'emblée malgré le test chimique mais il était normal de fermer car cette présence d'algue toxique était avérée. Ensuite, on a passé tout l'été sans problème.....

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Sète : Combien pour la bouée ? (Midi Libre)

Il commence à y avoir autour de cette affaire une drôle d'odeur. La semaine dernière, Yves Piétrasanta annonçait publiquement la mise au point d'un procédé capable de lutter contre l'herpès virus tueur d'huîtres.

Depuis ? On discute sur l'éventualité d'un test grandeur nature, on spécule sur le nom de l'inventeur, on se soupçonne, on s'espionne, et on négocie surtout l'achat du brevet.

Certes, ceux qui ont mis au point le procédé peuvent légitimement en tirer profit.

Mais que l'accord soit vite trouvé. Très vite même.

Parce que la profession se meurt, les tables ferment, les exploitants sont asphyxiés. Quand....

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Des pêcheurs de l'Île d'Yeu vendent leurs poissons dans le réseau des AMAP de Nantes qui regroupe plusieurs centaines de consommateurs rien que sur la région nantaise... Une piste pour les mytiliculteurs et les ostréiculteurs des Pays-de-Loire....

Voir l'article de RPA : Vente directe de poisson...

Saint-Herblain : Les premiers poissons d'Yeu débarquent (Ouest France)

Les premières livraisons de poisson vont commencer. Ce sera jeudi 20 janvier pour l'AMAP du Tillay.

Fin 2009, plusieurs pêcheurs de l'île d'Yeu, dans leur recherche de nouveaux débouchés de pêche et pour lutter contre la stagnation de leur revenu, ont pris contact avec les associations pour le maintien d'une agriculture paysanne de la région. Le système AMAP consiste à supprimer les intermédiaires entre le producteur et le consommateur ; en retour l'« amapien » s'abonne à un « panier » fourni périodiquement. « Ces pêcheurs s'engagent en faveur d'une pêche respectueuse de l'homme et de son environnement », commente Hélène Cuvigny, présidente de l'AMAP du Tillay. « Pour nous, il s'agit aussi de préserver la pêche traditionnelle de proximité. Pas de pêche locale sans pêcheur local ! »

Pour ces livraisons, les AMAP de l'agglomération se sont regroupées en sept sites. Celui du Tillay rassemble aussi les « amapiens » du Petit Breton à Nantes, du Bourg et de Couëron. « Les livraisons auront lieu une fois par mois le jeudi de 19 h à 20 h, au cul du camion frigorifique, sur le parking du CSC du Tillay. Le contrat est de six mois pour un colis mensuel de 2,5 à 3,5 kg, au prix de 31,50 € chacun. Nous sommes au complet pour ces six premiers mois », explique Patrick Moreau, secrétaire de l'association.

Soles majoritairement au premier trimestre, rougets au second, mais aussi merlus, lieux et merlans... Voilà l'ordinaire de l'amapien. « la pêche se fait au filet droit, à la palangre (lignes de fonds avec hameçons), et au casier qui sont des méthodes de pêche sélective contrairement à la pêche au chalut. Les embarcations sont petites et 44 % de la pêche se fait sur des sorties inférieures à 24 heures. » Après un bilan et un arrêt pendant les mois d'été, de nouveaux contrats seront lancés en septembre. Petit détail, le bateau qui approvisionne le Tillay s'appelle le « Bad Boy ».

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Guérande. Marais salants : priorité à la consolidation (Ouest France)

Mercredi vers 16 h, les paludiers ont convoyé un chaland jusqu’à l’étier Plinet. Deux autres arrivages de terre sont programmés pour cette fin de semaine.

Les paludiers de la Presqu’île guérandaise s’affairent et préparent la nouvelle saison dont le début est espéré comme l’an dernier dès la fin mai. En attendant, les travaux de protection des digues contre les risques d’une nouvelle tempête se poursuivent. Afin de consolider ces ouvrages, les paludiers chargent les chalands de terre argileuse. L’opération s’effectue avec la marée.

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Adasea : Application de l'article 71 de la loi n° 2010-874 du 27 juillet 2010 de modernisation de l'agriculture et de la pêche (Sénat)

Question écrite n° 16183 de M. Jean-Pierre Sueur (Loiret - SOC) publiée dans le JO Sénat du 25/11/2010 - page 3056

M. Jean-Pierre Sueur appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'application de l'article 71 de la loi n° 2010-874 du 27 juillet 2010 de modernisation de l'agriculture et de la pêche. Cet article prévoit que les conditions du transfert des missions de service public des associations départementales pour l'aménagement des structures des exploitations agricoles (ADASEA) vers les chambres d'agriculture doivent être fixées par un décret. Il lui rappelle qu'il apparaît indispensable que la nouvelle configuration issue de l'article 71 de la loi du 27 juillet 2010 reconnaisse et prenne pleinement en compte l'expérience et le potentiel des ADASEA, ainsi que les travaux qu'elles ont effectués pour favoriser l'installation de jeunes agriculteurs. Il lui demande en conséquence dans quels délais, qu'il souhaite très rapprochés, il compte publier ce décret.

Réponse du Ministère de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire publiée dans le JO Sénat du 20/01/2011 - page 150

La loi n° 2010-874 du 27 juillet 2010 relative à la modernisation de l'agriculture et de la pêche a prévu dans son article 71 le transfert aux chambres départementales d'agriculture des missions de service public en faveur de l'installation exercées jusqu'à présent par les associations départementales pour l'aménagement des structures des exploitations agricoles (ADASEA)…..

------ 21 janvier 2011 ------

Si l'arme secrète est adoptée, tous les producteurs de Méditerranée pourront en bénéficie, y compris ceux de Leucate durement touchés par le virus. Alors qu'un virus tue depuis 2007 les petites huîtres avant même leur croissance, une solution scientifique performante a été mise au point quelque part dans le bassin de Thau. L'avenir de la conchyliculture s'est peut-être joué dans cette discussion acharnée entre les producteurs méditerranéens et les avocats du cabinet Ernst & Young de Montpellier. Les hommes de loi représentaient les intérêts du producteur qui a mis au point le système qui « tue » la mortalité des jeunes huîtres, auteur d'un brevet d'invention à l'INPI (Institut national de protection industrielle)….

Pour quelques millions d'euros - « L'État s'apprêtait à déverser 185 M€ pour aider le bassin. Il pourra bien trouver quelques millions pour abonder le tour de table pour mettre à la disposition de tous cette avancée technologique», remarque Yves Pietrasanta, vice-président du conseil régional Languedoc-Roussillon. «De son côté, la Région viendra certainement aider le dispositif. Il en va de la sauvegarde d'une profession tout entière. Si cela marche, ce sera un soulagement économique et social pour tous », poursuitl'élu . Car depuis le virus qui tue les petits, un tiers des tables de production sont en jachère ou carrément vides, pénalisant environ six cents emplois autour du bassin.

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Bassin de Thau. Huîtres : le remède miracle met l’étang sens dessus dessous (Midi Libre)

On ne sait toujours rien du procédé “anti herpès virus“, ni de ses inventeurs. On ne parle plus que de ça, sur le bassin de Thau. On cite même des noms (1) qui pourraient être ceux des inventeurs. Mais le parqueur lambda n’en sait toujours pas plus sur le procédé qui doit sauver l’étang du virus tueur d’huîtres. Il faut dire, aussi, que la réunion organisée lundi entre élus, représentants de la profession et avocats des mystérieux inventeurs, a laissé tout le monde sur sa faim. Selon un proche du dossier, il s’agissait surtout de savoir « si la profession était prête à payer ». Ce qui fait un peu désordre dans un métier où le bon sens paysan - de lagune - prévaut encore. Ici, on ne s’engage pas à l’aveugle. Et les parqueurs sont partagés. Entre ceux qui sont prêts à “payer pour voir” et ceux qui, trouvant la méthode d’approche un peu farfelue, craignent une usine à gaz… Avec, comme seule caution, la parole d’Yves Piétrasanta.

À défaut de certitudes, la Section conchylicole et le Cepralmar ont obtenu que la version papier du “procédé” (200 pages) soit confiée à trois experts aptes à dire si sa mise en place serait indolore pour l’étang. Parmi ceux-ci le directeur du Cepralmar et une experte en pathologies venue de Nantes.

Sur l’étang, on est donc dans le flou, d’autant…

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Les moules inspirent la technologie des biopuces à ADN (Spectrosciences)

Les moules s’accrochent solidement à leur rocher grâce au byssus, enchevêtrement de fibres protéiques particulièrement adhésives et capables de résister aux contraintes chimiques comme mécaniques de la mer. Cette substance intéresse donc de nombreux chercheurs et ingénieurs chimistes, qui souhaitent s’en inspirer pour obtenir un adhérent universel compatible avec la fixation de biomolécules.

Une équipe de l’Université de Northwestern (USA) est ainsi parvenue à synthétiser un équivalent synthétique du byssus sous la forme d’un polymère de catécholamine. Les fibres protéiques de byssus sont en effet riches en catéchol et groupements aminés. Les chercheurs ont donc développé un polymère mimant les propriétés adhésives du byssus de moules.

Leur colle synthétique a pour but de faciliter l’adhésion de fibres d’ADN sur support, afin de concevoir des puces à ADN. Leur approche est d’ailleurs très pratique d’usage, puisqu’il suffit de placer le substrat à coller sur une solution de polymère de catécholamine durant toute une nuit. Cette méthode, à la fois robuste et peu onéreuse, permet donc d’immobiliser des brins d’ADN sur support sans influencer leur activité biologique [1]. La colle synthétique de moule a donc de l’avenir dans le domaine des biopuces !

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La mer, source d'innovation et de développement économique (Tahiti presse)

Premier pôle d'innovation polynésien, Tahiti Fa'ahotu accueille les représentants des pôles de compétitivité "pôle mer Bretagne" et "pôle mer PACA". L'occasion pour ces trois entités de mettre à l'honneur la valorisation des ressources naturelles marines. Celles-ci ont rencontré, jeudi matin, les acteurs polynésiens des secteurs de la recherche, de la pêche, de l'aquaculture, de la perliculture et de l'économie à la CCISM.

Cette visite concrétise une collaboration initiée en 2010 entre Tahiti Fa'ahotu et les deux pôles de compétitivité métropolitains. Elle permet à ces trois entités d'échanger leurs connaissances et leurs recherches dans des domaines tels que la biodiversité marine, la pêche, l'aquaculture, les microalgues, les biotechnologies ou encore les énergies marines renouvelables.

En Polynésie française, les projets les plus avancés concernent les énergies renouvelables marines avec, en particulier, l'exploitation de l'énergie thermique des mers, des courants de passe avec des hydroliennes et de la houle. Autre axe de développement où des projets émergeant sont déjà bien avancés: la biotechnologie avec l'exploitation de certains aspects de la biodiversité marine polynésienne. Les secteurs concernés sont la pharmacologie, mais aussi la cosmétique et les industries, intéressées par les applications issues de certaines molécules aux propriétés particulières….

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Sarnissa : Le réseau aquacole africain atteint 1600 membres

SARNISSA, le réseau de l'aquaculture durable en Afrique subsaharienne, a maintenant plus de 1.600 membres à partir d'un large éventail de disciplines et d'horizons. Le réseau a été créé pour partager des informations, contacts, publications, vidéos, emploi et possibilités de financement, et de l'aquaculture en Afrique dans les médias, à travers deux mises à jour quotidiennement des forums de discussion interactifs e-mail (en anglais et en français).

SARNISSA est maintenant aussi sur Twitter et Facebook avec plus de 800 utilisateurs réguliers permettant une large couverture et l'accès au téléphone mobile à un secteur de l'aquaculture africaine en plein essor. Pour en savoir plus http://www.sarnissa.org

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------ 20 janvier 2011 ------

La commercialisation est suspendue depuis le 6 janvier du fait d'une pollution de surface… D'accord, l'étang est à moitié vide. OK, la menace de l'herpès virus tueur d'huîtres plane encore. Mais la conchyliculture n'en reste pas moins un des piliers de l'économie de Thau. Où plusieurs centaines de familles lui doivent leurs revenus, via la vente en gros et - de plus en plus - au détail…..

Aussi le président de la Section régionale conchylicole (SRC) Philippe Ortin est-il conscient que gagner ne serait-ce qu'un week-end de vente serait un plus pour des producteurs déjà largement éprouvés cette année. En ce sens, il a demandé à la préfecture, au nom de la SRC, que de nouvelles analyses bactériologiques puissent être réalisées ce matin et surtout prises en compte de façon à ce que la commercialisation des coquillages puisse reprendre…..

Parallèlement, la SRC accentue sa lutte contre ceux qui sont apparemment à l'origine de cette pollution de surface : les gabians et cormorans. Des effaroucheurs à gaz ont été implantés près du point 10 (il compte seize 'tables'), qui infligent aux volatiles une détonation régulière. Ce qui ne leur plaît pas. Mais alors pas du tout.

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Le pôle Aquimer présente son projet Nouvelles Vagues (Semaine dans le boulonnais)

Boulogne souhaite se doter d'une Station Pilote Aquacole

Ce projet ambitieux suscite beaucoup d'interrogations.

Suite à l'appel d'offres "Plate-forme d'innovation des pôles de compétitivité" lancé par l'Etat et la Caisse des dépôts et con- signations, le pôle Aquimer a proposé le projet "Nouvelles Vagues". Présélectionné, il vient d'être présenté au public

Mardi dernier, le pôle Aquimer de Boulogne-sur-Mer présentait "Nouvelles Vagues" en présence du directeur Thierry Missonnier, de Mélanie Ivaldi, chargée de mission, de Daniel Rouhier, sous-préfet de Boulogne, de Stéphane Hénard, responsable de l'aquariologie à Nausicaà, entre autres.

45 % de la consommation mondiale - Pour Aquimer, les enjeux de l'aquaculture sont une raison supplémentaire pour se lancer dans l'aventure. Le marché des produits aquatiques représente 7,7 milliards d'euros de chiffres d'affaires, 3 % de croissance annuelle pour la consommation nationale et 45 % de la consommation mondiale de produits aquatiques sont issus de l'aquaculture. Autant dire qu'une station d'aquaculture à Boulogne serait un tremplin formidable et avantageux pour la région. Et, pour faire aboutir le projet, quoi de mieux que de mettre en avant les atouts de la ville ? Justement, ces atouts seront largement exploités. Première place européenne de transformation des produits aquatiques, le secteur halieutique, à Boulogne, concerne 150 entreprises de transformation soit 500 emplois, 377 000 tonnes traitées chaque année et 30 % de la production nationale. A cela s'ajoute le réseau, large, des compétences locales et régionales (IFREMER, ULCO, ANSES...) ainsi que le soutien privilégié de partenaires privés tels que Haliomer, Nausicaà... Un projet, donc, qui ne devrait pas manquer de développer l'économie de Boulogne, de la région.

Pour se convaincre de la nécessité de cette station aquacole, précisons qu'il cadre parfaitement avec la Mission Capécure 2020 et Campus de la Mer.

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La société condamnée : le sel de Noirmoutier venait... du Portugal (Ouest France)

Pendant plusieurs mois, du sel a été vendu comme provenant de l’île de Ré et de Noirmoutier… Il était en fait importé du Portugal. Le distributeur, Aquasel, a été condamné définitivement pour « tromperie » sur l’origine et la nature de la marchandise. L’affaire remonte à 2003. La Répression des fraudes avait alors mis la main sur plus de 15 000 sacs d’un kilo. L’enquête a montré que ces expéditions duraient depuis six mois.

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Pour ceux ou celles qui seraient intéressés dans le cadre du Seafood Summit Vancouver (Colombie Britannique au Canada), visites d'élevage d'huître du Pacifique (Crassostrea gigas)... Cette société d'ostréiculture est même sponsor de sommet de Vancouver.... Des pêcheurs français participent habituellement à ce sommet mondial qui a lieu tous les ans (en 2010 à Paris). Prendre contact avec le bureau de Paris : http://www.allianceproduitsdelamer.org/home.php

Seafood Summit Vancouver. Visites de terrain : Elevage d’huîtres et de coquilles Saint-Jacques sur l’Île de Vancouver – 29-30 janvier 2011

Les participants se rendront sur la charmante Île de Vancouver. Cette visite permettra de découvrir un site aquacole : parcs à huîtres, élevage de coquilles Saint-Jacques, écloserie, système flottant de remontée d’eau (floating upwelling system - FLUPSY) et la toute nouvelle station "Deep Bay Marine Field". Les participants apprécieront le dîner "coquillages" qui clôturera cette visite, préparé par Xinh Dwelley, chef renommée et spécialisée en produits de la mer du restaurant Xinh’s Clam & Oyster House à Shelton, dans l’Etat de Washington (récompensée d'un award par l'institut culinaire - Culinary Institute - de l'Ile de Vancouver) .

Cette visite se déroulera sur deux jours : départ samedi 29 janvier en tout début de matinée, et retour dimanche matin 30 janvier. Retour permettant de participer à l’atelier de dimanche après-midi. Prix : 150 US$

Ce prix comprend le transport, la nuit d'hôtel sur l'Ile de Vancouver le 29 janvier et les repas.

Pouvons-nous franchir les obstacles qui empêchent de produire plus de produits aquatiques ?

Le cas de l'aquaculture en haute mer. (Seafood Summit Vancouver)

L'aquaculture en haute mer est un secteur prometteur et elle pourrait répondre aux besoins futurs de production en produits aquatiques. Malheureusement, le dialogue entre les différentes parties concernées manque et de nombreuses questions se posent encore sur les impacts environnementaux et la viabilité économique de cette activité. Il y a dix ans, toute la filière des produits aquatiques fonctionnait sans prendre en considération les enjeux de durabilité. Depuis, les entreprises ont commencé à intégrer des critères de durabilité, avec le soutien d'ONG. La filière peut-elle, en collaboration avec les principales parties prenantes, aider au développement d'une production aquacole durable en haute mer ? Quels moyens décentralisés, politiques et/ou économiques peuvent contribuer à développer cette activité pour augmenter l'approvisionnement en produits aquatiques tout en préservant l'environnement ?

Cet événement est organisé et animé par le New England Aquarium et Sustainable Fisheries Partnership. Inscrivez-vous auprès d'Elyse Antrim et posez vos questions au Dr Michael Tlusty. Le nombre de places est limité à 75 participants.


------ 19 janvier 2011 ------

Dans le Languedoc tout est payant... Le remède des huîtres et les articles qui parlent des remèdes !!!!

Les avocats des inventeurs d’une solution stoppant la mortalité des naissains d’huîtres qui touche (...)

La lecture complète de cet article est réservée aux abonnés. Ne pas s'abonner à la lettre M

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Olivier Laban : « Il ne faut pas brader l'huître » (Sud Ouest)

Olivier Laban, le président de la section régionale conchylicole (SRC), se réjouit de la fin du test de la souris mais s'inquiète de la mortalité qui touche les naissains.

En 2010, les ostréiculteurs ont navigué entre espoirs (disparition du test de la souris) et désillusions (mortalité des naissains). Quels sont leurs attentes et leurs projets pour 2011 ? Le point avec Olivier Laban, le président de la section régionale conchylicole (SRC).

« Sud Ouest ». La disparition du test de la souris reste-t-il l'événement marquant de 2010 ?

Olivier Laban. Oui. Nous en avions eu connaissance en fin d'année par le ministre puis l'Europe a acté notre demande et la dérogation est tombée le 1er juin. Aujourd'hui, c'est un gros soulagement, mais il n'en demeure pas moins que si l'on fait une rétro des six dernières années, on constate que les entreprises ont été conditionnées par ce test. On vivait à l'heure de la souris. On a démonté une profession financièrement et mentalement. Et à présent, au moment où l'on pourrait souffler, on est rattrapés par le problème de mortalité.

Comment expliquer cette mortalité des naissains ?

Quel a été l'impact financier auprès des acheteurs ?

Comment pallier le problème de mortalité ?

Pourquoi de nouveau le Japon (2) ?

Vous cherchez par ailleurs à diversifier l'activité. Quelles pistes s'offrent à vous ?

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Skretting s'investit dans le développement de l'aquaculture en Australie et Nouvelle-Zélande

Le fabricant d’aliment piscicole Skretting du Groupe néerlandais Nutrico renforce son implantation dans la zone Australo-Néo-Zélandaise en investissant 20 millions d’euros en vue de doubler la capacité de son usine en Tasmanie.

Quand une région du monde s’engage dans un développement piscicole fort, les leaders mondiaux de l’aliment poisson affluent comme Skretting ou Ewos (du Groupe norvégien Cermaq). L’aliment représente près de 50% du coût de production d'un poisson d’élevage…

« Notre marché est en pleine expansion avec 10% de croissance par an », explique Rose James, directeur général de Skretting Australie. « Le doublement de notre capacité de production montre que nous croyons en l'avenir de l'aquaculture dans cette région du monde et nous avons l'intention de grandir avec elle. »

Il a noté que l'aquaculture est le secteur de la production animale qui connait la plus forte croissance en Australie et en Nouvelle-Zélande.

« La majorité des aliments pour animaux produits par Skretting concerne les salmonidés, le saumon de l'Atlantique, la truite et le saumon quinnat, cependant barramundi et sériole qui ont considérablement progressé ces dernières années, sont des marchés potentiellement importants, » indique Rose. En outre, Skretting Australie fabrique des aliments pour la filière de thon rouge du sud (SBT). « La production aquacole dans cette région pourrait plus que doubler au cours des sept prochaines années, surtout si l'élevage de thon devient un processus de routine », ajoute Rose. Source : Skretting expands along with aquaculture industry (Fis)


------ 18 janvier 2011 ------

Les négociations ont débuté hier à Mèze sur un procédé miracle.

« On ne nous a rien montré du processus », affirme Philippe Ortin, président du comité régional de la conchyliculture. Hier, en mairie de Mèze, une réunion a associé responsables conchylicoles et avocats du cabinet Ernst and Young, représentant le mystérieux inventeur d’une méthode révolutionnaire censée éradiquer l’herpès tueur d’huîtres (Midi Libre du 14 janvier). À son issue, les professionnels ont « négocié une méthodologie » et la création d’un comité de trois experts « que nous choisirons et qui auront accès à la formule, après avoir signé un contrat de confidentialité. Ils nous diront si on continue... »

Depuis quelques jours, cette invention, mise au point par un mystérieux conchyliculteur, met l’étang de Thau en ébullition. Le procédé, qui aurait subi deux ans et demi de tests in vivo, a un coût, non dévoilé et que son inventeur voudrait monnayer. Les collectivités seront appelées à mettre la main au porte-monnaie. Une formalité, selon Yves Pietrasanta, vice-président de la Région, faisant remarquer que l’État « est prêt à injecter 185 M€ pour sauver la filière »….

Philippe Ortin veut y croire : « L’inventeur n’a subi aucune mortalité. » Tout le monde veut aller vite et lancer des essais grandeur nature, d’ici le printemps, sur 6 à 8 tables de l’étang….

Sur 2 600 tables, l’herpès en a vidé plus de 500 : en 3 ans, la production atteint péniblement la moitié des 12 000 tonnes annuelles….

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Dans l’attente de plus de précisions sur ce remède, lisez cette étude de 2010 très intéressante sur les maladies, avec une très bonne introduction sur les maladies en aquaculture et les stratégies à adopter… Elle vient d’être mise en ligne…

Approches multifactorielles pour l'étude d'interactions entre l'huître creuse Crassostrea gigas et deux Vibrio pathogènes, V. splendidus et V. aestuarianus : épidémiologie, variabilité de la sensibilité de l'hôte et pathogenèse

Sophie De Decker - Ifremer La Tremblade - LGP - Laboratoire de Génétique et Pathologie

Université de La Rochelle (28/09/2010), Pierre Boudry (Dir.)

Cliquer Ici

------ 17 janvier 2011 ------

Conchyliculteurs et avocats des 'inventeurs' doivent discuter du procédé révolutionnaire permettant de lutter contre le virus tueur.

Rencontre autour des prix littéraires Comme tous les ans, la Bibliothèque pour tous organise, à 15 h, à Sète Accueil, office de tourisme, 60 grand-rue Mario-Roustan, une rencontre autour des prix littéraires de la saison 2010, animée par les bibliothécaires. Entrée libre.

Vœux de la municipalité - François Commeinhes et le conseil municipal présenteront leurs vœux à 18 h, aux Chais du Sud, route de Cayenne….

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Sète : « J'aimerais en savoir plus » (Midi Libre)

Avez-vous une idée de ce que coûterait ce procédé ? Je sais qu'à l'époque, les inventeurs réclamaient plusieurs millions d'euros. Néanmoins, depuis, ils auraient revu leurs prétentions à la baisse : on me parle d'un million d'euros pour voir le procédé...

Somme que la Section régionale est prête à payer ? Non, moi, ça ne me va pas. Même si la Région met par exemple 25 %, le Département 25 % et un autre partenaire 25 %, la SRC devrait sortir 250 000, c'est beaucoup.

Mais les pertes dues à l'herpès virus sont énormes...

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Les poissons bio (France Inter)

On va déguster par François-Régis Gaudry le vendredi de 6h45 à 6h50

Le saumon bio, on connaissait déjà mais on voit apparaître depuis peu, chez nos poissonniers, du bar et de la dorade frappés du logo AB, comme Agriculture Biologique.

Bon, n’exagérons rien, ce n’est pas encore le ras-de-marée des poissons bio : ils ne représentent que 7% des poissons produits par l’aquaculture marine. Mais on décèle des signaux encourageants, comme par exemple l’arrivée, l’automne dernier, sur nos étals, de bars et des dorades bio de qualité remarquable, produits par la marque française OSO.

Alors certes, pour un bar bio par exemple, il faut mettre la main au porte-monnaie : entre 20 et 30 € le kilo selon le calibrage : c’est 20 % plus cher que le bar d’élevage conventionnel, mais 40 % moins cher que le bar sauvage de ligne, le must en la matière.

Une précision, en passant : poisson sauvage et poisson bio, ce n’est pas la même chose. Un poisson sauvage ne peut pas être certifié « bio », puisqu’il est de fait impossible de contrôler son alimentation, son milieu de vie, et d’éventuelles traces de pollution. Seul un poisson d’élevage peut répondre à un cahier des charges Bio.

Le poisson bio provient forcément de l’aquaculture, mais on imagine que ses conditions d’élevage ne sont pas les mêmes que dans l’aquaculture conventionnelle….

On est allé demander conseil à Charles Braine, chargé de programmes pêche durable au WWF. Et vous allez voir, il a la solution. Interview de Charles Braine : « Ce qui est important, c'est ce qu'on appelle la sobriété heureuse : il faut un peu de tout et si possible, de la qualité. Donc si on a envie d'acheter du saumon et de la truite aujourd'hui, il vaut mieux privilégier le bio et ne pas en manger tous les jours, parce que là, on va contribuer au développement sûrement trop rapide et anarchique du système. Par contre, on peut en prendre un peu, retravailler des poissons oubliés comme la carpe et la tanche qui ont très mauvaise presse et qui pourtant, sont des produits de qualité qui ont été consommés par des générations et des générations d'européens, et varier les plaisirs, retrouver, aussi, le goût des coquillages, revenir aux huîtres et aux moules qui sont des produits avec un impact moindre sur l'environnement, qu’on peut largement consommer »

Retenez bien le message : du poisson bio de temps en temps mais aussi des coquillages et des espèces de poisson oubliés. C’est que Charles Braine appelle très joliment « la sobriété heureuse ».

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La Réunion : La première ferme aquacole bio de l’île (Clicanoo)

Saint-Paul. La ferme aquacole de l’Etang vient d’obtenir son certificat bio. Une première à la Réunion. Le fermier, Rémy Commins, espère désormais pouvoir développer son activité et fourmille déjà de nouveaux projets.

Déjà certifiée pour ses fruits et légumes, la ferme Natura, implantée près de l’Etang à Saint-Paul, vient d’obtenir le label bio, pour ses poissons d’élevage. Un aboutissement pour Rémy Commins qui a relancé la structure en 2004. “Ça a toujours été mon objectif, ça me paraît tout à fait naturel” explique-t-il. “Mais j’étais jusque-là bloqué par les aliments que je ne trouvais pas en bio”. La situation s’est décantée il y a un peu plus d’un an, lorsqu’à la suite d’un premier article dans le JIR, le patron de Nutrima, une usine de fabrication d’aliments, est venu visiter l’exploitation.

Ni hormones, ni antibiotiques - “Nous avons entamé à cette époque une collaboration pour mettre au point une solution 100 % végétale”, poursuit Rémy Commins. Après douze mois de travaux, la formule a convaincu les certificateurs. “C’était la seule ligne du cahier des charges qui manquait, pour le reste, j’étais déjà aux normes”. L’aquaculture biologique exige en effet de respecter une multitude de procédures écologiques. Interdiction d’injecter des hormones sexuelles, courantes dans les élevages conventionnels. Interdiction d’utiliser des antibiotiques, généralement employés pour lutter contre le stress lié à de trop fortes densités. Pas d’oxygénation supplémentaire ni de variations de températures artificielles… La liste est longue. Rémy Commins compte désormais s’appuyer sur son label pour développer l’activité et muscler sa production. Seuls 4 de ses 19 étangs sont aujourd’hui en eau et sa production ne dépasse pas les 4 tonnes annuelles. Son objectif à l’horizon 2012 : 19 tonnes. Pour l’heure, la production s’écoule surtout par vente directe aux particuliers ou auprès de quelques restaurants haut de gamme de l’île. Mais des demandes commencent à arriver en provenance de différentes grandes surfaces.

Un projet d’algoculture....

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Du saumon bio au menu - le 21 janvier 2011 (Sivuresc)

Bienvenue sur le site du syndicat intercommunal de restauration des villes du Blanc-Mesnil et de Pantin (Sivuresc)

Le poisson servi au déjeuner du vendredi 21 janvier sera du saumon issu de l'aquaculture biologique.

Comme tout produit bio, le saumon bio est élevé selon un cahier des charges répondant à des règles très strictes. Celles-ci prennent en considération le respect de l'environnement, le bien être de l'animal et bien sûr du consommateur. Les grans principes sont :

Maintenir la qualité de l'eau en prévenant le développement des parasites et bactéries par des règles d'hygiènes strictes, en assurant un brassage et un renouvellement permanent du milieu.

Accorder un espace vital suffisant aux poissons en fixant une densité maximum à 12-15kg/m³ (contre 30kg/m³ en conventionnelle).

Limiter le quota de production annuel (pas de limitation dans l'aquaculture conventionnelle).

Nourrir les poissons avec des farines et huiles de poissons provenant de pêches sauvages gérées ou de "chutes" de poissons issus de la pêche pour l'homme, ainsi qu'avec 30% minimum d'ingrédients végétaux bio.

Interdire l'adjonction de stimulateurs de croissance ou d'appétit, de médicaments, d'hormones de synthèses ou encore de colorants chimiques de synthèses.

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Saumon : Le polonais Morpol poursuit son expansion dans l’élevage

Après avoir pris le contrôle de plusieurs fermes d’élevage de saumon en Ecosse au cours de l’année 2010 (Mainstream Scotland, Marine Farms ASA…), le polonais Morpol s’installe maintenant en Norvège. Le leader mondial de la transformation de saumon vient d’acquérir pour 63,5 millions d'euros Jøkelfjord Laks AS une société reconnue comme l’une des plus rentables en Norvège. Cette société qui a produit 6.700 tonnes de saumon en 2010, contrôle toutes les phases de l’élevage depuis l’écloserie (capacité de 1,6 million de saumoneaux par an) jusqu’au conditionnement. Source : Morpol buys Jøkelfjord Laks AS (Fis)

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DOGMATIS : Défi des OGM aquatiques, impacts et stratégies un programme de recherche financé par l'ANR (Inra)

L’objectif du projet DOGMATIS est une analyse multidisciplinaire des impacts potentiels des poissons génétiquement modifiés (PGM) au sens large, et en particulier les conséquences d’une importation fortuite. Il regroupe biologistes, socio-économistes, juristes et philosophes, qui co-construiront les résultats suivants i) réalités techniques et évolution de la production, ii) conditions de traçabilité, iii) adaptations de la législation, iii) risques de présence fortuite incluant la perception et v) épistémologie des modèles et bioéthique.

Aux Etats-Unis, un poisson d’ornement transgénique fluorescent est autorisé à la commercialisation depuis 2003 (GloFish®) et une demande d’autorisation d’un saumon transgénique à croissance améliorée (AquAdvantage™ salmon) est en cours d’examen. Il est très peu probable que ces poissons génétiquement modifiés arrivent de manière volontaire dans notre assiette car les producteurs piscicoles français et européens en désapprouvent l'utilisation. De plus, compte tenu des lois américaines de protection sur l’environnement et des risques environnementaux encourrus, ces poissons seraient produits en circuits protégés à un coût prohibitif. Mais tous les pays n’ont pas de lois aussi drastiques ! Par conséquent, le risque de présence fortuite de ces poissons dans nos assiettes ne peut être ignoré par la recherche et le gouvernement. Nous nous sommes posé des questions simples :

  • Le risque d'une présence fortuite de poissons génétiquement modifiés dans l'alimentation existe-t-il ? est-il important ?
  • Les lois et régulations françaises et européennes suffiraient-elles à nous en protéger et à protéger la filière française des produits d’aquaculture ?
  • Les dernières innovations technologiques en génie génétique vont-elles diminuer ce risque ? En particulier essaye-t-on d'améliorer des poissons sur d’autres critères que la taille ?

D'un point de vue philosophique, la technique de transgénèse est-elle une innovation comme les autres ? Comment définit-on ses risques et ses bénéfices ?

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Grandcamp-Maisy : Association syndicale : des travaux de défense contre la mer (Ouest France)

330 000 euros de travaux - L'Association syndicale de défense contre la mer Gefosse-Fontenay et Grandcamp-Maisy a entrepris pour 330 000 € de travaux de défense contre la mer. « Notre syndicat a compétence de la cale du Petit Nice à Grandcamp-Maisy au Wigwam de Gefosse-Fontenay soit environs 6 km de côte. La tempête Xynthia de février dernier a fait des dégâts importants », précise le président du syndicat, Jean-Yves Cornière.

Deux tranches de travaux - Une première tranche de travaux a débuté le 3 janvier. Elle est divisée en deux phases : la première consiste à refaire l'enrochement du bâtiment du Joncal jusqu'au fort sur toute la longueur du camping. Cette première partie d'un coût de 40 000 € sera achevée pour le 19 janvier. La seconde partie s'en suivra pour une réfection de l'ensemble à droite de la zone ostréicole.

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Egypte : La Production en pisciculture couvre 90% de la consommation locale (Le Progrès)

Le Président de l’Organisme de la Pisciculture, Dr Mohamed Fathi, a indiqué que la production égyptienne du poisson s’estimait à un million cent mille tonnes; ce qui couvre 90% de la consommation locale.

Dans ses déclarations, Dr Mohamed Fathi a jeté la lumière sur la bonne qualité de la production piscicole. Quant à l’exportation vers les marchés européens, il a souligné que ce fait exigeait de ne plus recourir aux eaux usées dans l’aquaculture. Ce qui exige à son tour l’amendement d’une des clauses de la loi no 124 de l’année 1983. D’ailleurs, le Président de l’Organisme de la Pisciculture a fait savoir que le ministère de l’Agriculture avait fixé un plan visant à réduire le recours aux insecticides afin de réduire leur taux dans les eaux usées utilisées dans l’aquaculture….

Dans sa stratégie de développement, le Ministère de l'Agriculture, prévoit d’augmenter la production totale du poisson pour arriver à 7,1 millions de tonnes. L'aquaculture est actuellement la plus grande source d'approvisionnement en poisson en Egypte. Elle représente presque 51% de la production totale du poisson. Le développement et l'expansion de l'aquaculture moderne ont commencé il y a deux décennies à la suite desquels le secteur a connu un développement important et rapide au cours des dernières années menant à une forte augmentation de la production.....

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Le Québec, garde-manger du monde (2) (Vigile)

André Taillon (Tribune libre de Vigile)

Après l’agroculture, les OGM et la mort des abeilles, voici l’Aquaculture et les saumons génétiquement modifié !

------ 16 janvier 2011 ------


Demain, matin, à 9 h, dans les bureaux de la mairie de Mèze, Philippe Ortin, le président de la Section régionale conchylicole, devrait en savoir un peu plus sur ce mystérieux procédé qui permettrait de lutter contre l' herpès virus tueur d'huîtres. Une réunion doit en effet rassembler Yves Piétrasanta, les professionnels du secteur et les avocats du cabinet Ernst & Young, chargés de défendre les intérêts des inventeurs du procédé (qui pourraient être présents).

Ce que l'on sait d'ores et déjà, c'est que la solution miracle serait naturelle, basée sur une adaptation du milieu biologique. Elle serait également née ici, à Mèze. Comment ? Des scientifiques seraient-ils venus expérimenter là leur théorie sur les tables d'un conchyliculteur connu et reconnu ? Un conchyliculteur connu et reconnu aurait-il fait théoriser sa découverte par un labo scientifique ? Mystère pour l'heure.

Toujours est-il que l'expérience, jugée « encourageante », a été livrée - sous le sceau du secret - au docteur Piétrasanta (Yves Piétrasanta est ingénieur en chimie et docteur en sciences physiques). Lequel, en bon prof, a planché sur la thèse pendant quatre jours et quatre nuits.
À l'aube du cinquième jour, il se serait écrié « Eureka, la voilà, la solution ! » L'élu aurait alors tenté de faire acheter le brevet par la Région….

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Avez-vous une idée de ce que coûterait ce procédé ? Je sais qu'à l'époque, les inventeurs réclamaient plusieurs millions d'euros. Néanmoins, depuis, ils auraient revu leurs prétentions à la baisse : on me parle d'un million d'euros pour voir le procédé...

Somme que la Section régionale est prête à payer ? Non, moi, ça ne me va pas. Même si la Région met par exemple 25 %, le Département 25 % et un autre partenaire 25 %, la SRC devrait sortir 250 000, c'est beaucoup.

Mais les pertes dues à l'herpès virus sont énormes...


------ 15 janvier 2011 ------


Depuis 3 ans, l’Herpès virus ravage les zones d’élevage. Une solution inespérée devrait être dévoilée lundi sur l’étang de Thau...

L’annonce, bien que sibylline, mercredi, par le président de la Communauté de communes du nord du bassin de Thau, a fait l’effet d’une bombe au bord de la lagune héraultaise. Car si le process évoqué du bout des lèvres par Yves Piétrasanta s’avère être efficace, il sauvera toute une profession aux prises avec un virus - l’Ostreid Herpès virus - qui tue depuis 3 ans jusqu’à 80 % des huîtres juvéniles dès que la température des eaux de lagune remonte, au printemps.

Et ça a tout l’air d’être du sérieux. Du très lourd, même, si l’on en croit l’épais mystère qui entourait hier encore le - possible - remède au virus tueur.

Une “solution” déposée il y a 4 mois sous la forme d’un lourd dossier au pied de l’ancien député européen “vert” et scientifique reconnu, Yves Piétrasanta, par le très sérieux cabinet de consulting Ernst & Young. Et plus précisément par une avocate spécialisée en droit de la propriété intellectuelle, Me Marie Sonnier-Poquillon.

La juriste est chargée de préserver l’identité de ses clients mais également la confidentialité de leur découverte, jusqu’à, tout au moins, qu’une convention soit établie entre ces derniers et les conchyliculteurs de Thau. Dépositaires d’un brevet dont le contenu pourrait éradiquer de la lagune l’Herpès virus (ils n’ont donc pas choisi d’exploiter la piste “d’huîtres résistantes”), ces derniers auraient trouvé une solution « au bout de 3 ans d’études et de recherches ». Et auraient préféré « être partenaires des ostréiculteurs de Thau plutôt que de vendre leur brevet à une grosse boîte privée ». On n’en saura pas plus du côté d’Ernst & Young, si ce n’est qu’avant de se voir remettre le précieux dossier, le Mézois Yves Piétrasanta a dû parapher un contrat de confidentialité de 12 pages ! C’est dire si les mystérieux scientifiques sont conscients de tenir là une solution....

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Le Conseil économique et social lance cette idée pour rassembler leurs acteurs, des chercheurs aux ostréiculteurs....

Recherche, enseignement supérieur et innovation sur la mer et le littoral sont très présents en Basse-Normandie. Au sein de l'université de Caen, avec Intechmer à Tourlaville, Ifremer à Port-en-Bessin, la station marine de Luc-sur-Mer... La recherche - 100 enseignants-chercheurs et près de 50 doctorants - travaille avec les filières conchylicole, pêche et élevages marins, transformations des produits de la mer, la construction navale et nautisme et, demain, les énergies marines renouvelables. L'ensemble compte 10 000 emplois dans la région.

Travailler ensemble

Concertation et promotion - Le CESER propose de créer un Institut de la mer et du littoral pour « favoriser la concertation des acteurs et promouvoir les recherches et formations », plaide Josette Travert, présidente de l'université de Caen et auteur d'un rapport voté à l'unanimité. De son côté, le conseil régional reste prudent. « Une nouvelle structure, cela demande toujours plus de moyens et de financements », dit Laurent Beauvais, président PS de la Région.

Chantiers - Ils ne manquent pas. Comme la mortalité des huîtres, qui donnerait lieu à un centre de référence sur l'huître, la recherche sur les matériaux de construction navale, les énergies marines et les éoliennes offshore, la valorisation des sédiments marins en sols des voies vertes...

Lire le rapport de Josette Travert du Conseil Economique et Social Régional de Basse-Normandie : La mer et le littoral en Basse-Normandie : Recherche, enseignement supérieur et innovation CESER de Basse-Normandie

Page 173 : La conchyliculture en Basse-Normandie : une activité ostréicole fragilisée
Page 174 : La problématique de mortalité des huîtres au cœur des préoccupations de la recherche
Page 177 : Les perspectives quant au développement de techniques et pratiques innovantes dans la filière conchyliculture
Page 177 : La Recherche et Développement au cœur de l'activité de la SATMAR
Page 180 : Les innovations dans la commercialisation conchylicole
Page 181 : CULTIMER : un groupement de conchylicuteurs fédérés autour de dispositifs commerciaux et de conditionnement des productions
CULTIMER commercialise 11 000 tonnes de produits dont près de 8 500 tonnes de moules et plus de 2 500 tonnes d'huîtres. La clientèle est composée à 70 % de la grande distribution et à 30 % de grossistes. 15 % des volumes sont destinés à l'exportation (davantage les huîtres que les moules). Pour télécharger le document cliquer Ici

Remarque personnel : Une impasse importante dans ce document du Conseil Economique et Social Régional de basse-Normandie, c’est la formation initiale et continue professionnelle. Il ne faut pas oublier que la conchyliculture normande est née d’une volonté professionnelle et non de la recherche-développement. Les grandes innovations techniques sont venues de l’imagination des professionnels (par exemple : ateliers mytilicoles amphibies en baie du Mont-Saint-Michel). Ensuite, la formation professionnelle (Ecole maritime et CFPPA) et structures de développement (Smel) ont accompagné le développement de la conchyliculture normande….

La recherche-développement n’aura aucun impact sur le développement aquacole et conchylicole si la formation initiale, le développement de terrain et les organisations professionnelles ne sont activement associées à un processus de recherche-développement applicable sur le terrain !!!


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oshv-1 en nouvelle zélande 10 janvier 2011 04:41

Salut, Je suis ostreo en Nouvelle-Zelande et tiens a clarifier la situation :

1- La NZ n’a pas importe de naissains venant d’Europe ou d’ailleurs. Si vous connaissiez les services de biosecurite en NZ, vous comprendriez pourquoi. De plus, les populations sauvages sont tres productives et le captage fonctionne tres bien. 98% de la production depend donc du captage naturel.

2- L’ecloserie de Cawthron produit du naissain mais sa contribution reste marginale. A ce jour, elle ne commercialise que du diploide.

3- Cette ecloserie produit depuis peu du triploide mais utilise une technique d’induction de 1ere generation (pas de tetraploide).Les lots experimentaux de 3n sont mort egalement. Cependant, ici, on incrimine pas l’ecloserie situee dans l’ile Sud car l’epidemie est limitee a l’ile Nord.

4- La densite en parc en NZ est tres faible compare a la France et les parcs sont relativement isoles les uns des autres. On ne peut pas dire, comme lu sur ce forum, que la NZ soit victime d’une industrialisation massive de sa production.

5-....



Au cours des trente dernières années, l’aquaculture en Nouvelle-Zélande a progressé pour devenir, après des débuts très modestes, une activité économique majeure qui s’étend sur plus de 5 500 hectares et produit des ventes annuelles d’environ 230 millions de dollars EU en 2006. Entre 1985 et 2005, ce secteur a connu en moyenne un taux de croissance annuel de 13% en termes de revenu des ventes. L’aquaculture représente environ 20% de la valeur de la production nationale de produits comestibles de la mer et constitue une importante industrie d’exportation. Environ 66% de toute la production de l’aquaculture est en effet exportée….
En Nouvelle-Zélande, plus de 90% de la production totale de l’aquaculture est assuré, en valeur comme en volume, par trois espèces : saumon, moule et huître.

En 2004, on comptait 645 exploitations mytilicoles en Nouvelle-Zélande qui occupaient 4.747 hectares d’espace maritime et produisaient plus de 85.000 tonnes de moules. La majorité de ces exploitations se trouvaient dans le détroit de Marlborough au nord de l’île du Sud. Quelques exploitations mytilicoles se trouvent aussi dans le Golfe de Hauraki, au nord de l’île du Nord, et en nombre encore plus restreint, sur l’île Stewart. Récemment, la mytiliculture a été autorisée dans des zones de haute mer. Elle s’est développée dans la Baie de Plenty et la Baie de Hawkes au large de la côte est de l’île du Nord.

En 2004, on comptait 23 exploitations élevant du saumon royal. Elles s’étendaient sur 60 hectares d’espace maritime et produisaient 7 400 tonnes de poisson. La majorité de ces exploitations se trouvaient dans le détroit de Marlborough et sur l’île Stewart mais on en trouve aussi quelques unes dans des canaux hydroélectriques.

En 2004, on comptait 230 exploitations ostréicoles qui s’étendaient sur 750 hectares d’espace maritime. Principalement situées dans une série de criques abritées sur la côte nord-est de l’île du Nord, ces exploitations produisaient environ 3 300 tonnes d’huîtres.

Enfin, en 2004, on comptait 35 exploitations élevant des ormeaux sur 20 hectares d’espace maritime qui ne produisaient que 2 tonnes de ce coquillage. La majorité des ces exploitations étaient localisées dans le détroit de Marlborough ou dans la péninsule de Banks, sur la côte est de l’île du Sud….

Pour plus d’informations :
The New Zealand Oyster industry is positive about increasing production to help the aquaculture industry achieve the $1 billion target by 2025. Water quality is our main advantage when dealing in the global markets, and New Zealand is fortunate enough to have an environment that allows oysters to be consumed raw. This is a distinct advantage that our product has over oysters produced in many parts of the world.

Increased oyster production in northern New Zealand will be invaluable to the coastal communities in these regions where unemployment is prevalent. Iwi are also a major participant in the oyster industry, and will also benefit from the growth of the industry.

The oyster industry is committed to the Aquaculture Sector Strategy and is looking forward to forging partnerships with central and regional government, local communities, and all those involved in the industry, to realise our industry’s ambitious goal.
Jim Dollimore New Zealand Oyster Industry Association

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Le géant du saumon Marine Harvest : Production 2010 en hausse !

Marine Harvest termine l’année 2010 en apothéose avec une hausse de 3.000 tonnes au 4e trimestre, soit 90.000 tonnes (dt 60.000 tonnes en Norvège, 7.000 tonnes au Chili, 9.000 tonnes au Canada, 10.000 tonnes en Ecosse et 4.000 tonnes dans autres pays (Irlande, Féroé,…).
En 2010, la production du géant norvégien s’élève à 322.000 tonnes dans l'ensemble de ses sites d'élevage à travers le monde. Marine Harvest prévoie une production de 340.000 tonnes en 2011. Source : Fish farm giant’s volumes on the up (Fishnewseu)

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A l’occasion du 250e anniversaire de la création de la profession vétérinaire, l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et la Commission européenne sont revenues sur les risques sanitaires liés aux animaux, lors d’une conférence le 13 janvier.

2011 a été déclarée « Année mondiale vétérinaire », afin de rappeler le rôle que les vétérinaires jouent dans les domaines de la santé humaine et animale : qualité des denrées et hygiène alimentaire, sécurité alimentaire, recherche biomédicale, mais aussi conservation de la faune sauvage et de la biodiversité en général.

C’est le fléau de la peste bovine qui est à l’origine de la création de la première école vétérinaire, à Lyon en 1761 par Claude Bourgelat, écuyer du roi Louis XV. 250 ans plus tard, « l’OIE annoncera, en mai 2011, l’éradication de cette maladie virale infectieuse », déclare Bernard Vallat, directeur général de l’OIE….

La première École vétérinaire du monde a été fondée en France à Lyon en 1761, immédiatement suivie par celle d'Alfort, près de Paris, en 1764, toutes deux à l'initiative de Claude BOURGELAT. En conséquence, l'année 2011 sera le 250ème anniversaire de l'enseignement vétérinaire.

En créant les premiers établissements de formation, BOURGELAT inventait en même temps le métier de vétérinaire. L'année 2011 sera donc aussi le 250ème anniversaire de la profession vétérinaire dans le monde. Cliquer Ici

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En 2050, il faudra nourrir neuf milliards d'habitants contre sept milliards aujourd'hui. Ici au Népal. Les chercheurs de l'Inra et du Cirad unissent leurs forces. Avec un enjeu : nourrir neuf milliards d'êtres humains en 2050 sans détruire la planète. Lancée en 2006 conjointement par les deux plus grands centres de recherche agronomique française, l'Inra (Institut national de la recherche agronomique) et le Cirad à Montpellier (Centre international pour la recherche et le développement) la recherche Agrimonde, a abouti à la rédaction d'un livre publié aux éditions Quae.
Son sous-titre est explicite : scénarios et défis pour nourrir le monde en 2050. Les deux instituts prennent en compte la pluralité des agricultures du monde et la diversité des modes d'alimentation des peuples de la terre.
Hier, à Paris, Marion Guillou, présidente de l'Inra et Patrick Caron, directeur scientifique du Cirad ont présenté en anglais, les fruits de cette réflexion, accompagnés des commentaires de Sandrine Paillard, de Bruno Dorin et Hervé Guyomard, entre autres. « En aucun cas nous ne prédisons l'avenir dans ce travail, prévient avec force Patrick Caron. Nous partons de l'hypothèse majeure que la terre pourrait supporter à l'horizon 2050 neuf milliards d'êtres humains. Et nous essayons d'imaginer comment ils pourront avoir accès à une alimentation suffisante »....
Comment ? En s'appuyant sur les richesses des écosystèmes et les principes de l'écologie intensive, estiment les chercheurs. Ceci permettrait de proposer des solutions adaptées. Car l'environnement et les aléas climatiques restent deux défis majeurs. Possible mais bigrement compliqué, comme le montre la « foultitude » de données collectées par Agrimonde. Cela oblige aussi la recherche agronomique à se remettre en question et à travailler différemment....

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Calamité agricole - Mortalité des huîtres en 2010

Procédures d'indemnisation avec l'exemple de la Loire-Atlantique et d'Arcachon


La calamité mortalité des huîtres creuses en 2010 en Loire-Atlantique a été reconnue par l’arrêté ministériel du 3 janvier 2011. Sont concernées les zones sinistrées suivantes : Communes de Assérac, Batz-sur-Mer, Bourgneuf-en-Retz, Guérande, la Bernerie-en-Retz, La Plaine-sur-Mer, La Turballe, Le Croizic, Les moutiers-en-Retz, Mesquer, Saint-Molf.

Sont considérés comme présentant le caractère de calamité agricole en 2010 :
  • les pertes de récolte sur naissain et demi-élevage
  • pertes de fonds sur naissains, demi-élevage et huîtres adultes
Le montant maximal des indemnités sera plafonné à 12% de chiffre moyen des 5 derniers exercices fiscaux en enlevant la meilleure et la moins bonne.

Procédure : Les ostréiculteurs ayant déposé un dossier calamités agricoles en 2008 et 2009 vont recevoir les imprimés nécessaires à la constitution du dossier 2010.

Les ostréiculteurs concernés qui n’auraient pas reçu de dossier pourront télécharger ci-dessous les imprimés nécessaires à l’établissement du dossier.

Les dossiers remplis complètement et signés (sans oublier les pièces justificatives) devront être transmis, soit en recommandé avec accusé de réception, soit déposé, au plus tard le 15 février 2011, délai de rigueur, à la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM)


Le Comité de l’Assurance en Agriculture du 8 décembre 2010 a reconnu le caractère de calamité agricole pour la mortalité des jeunes huitres au cours du printemps et de l’été 2010 pour les concessions situées sur les communes listées ci-dessus : Andernos, Arcachon, Arès, Audenge, Biganos, Gujan-Mestras, Lanton, La Teste de Buch, Lège Cap-Ferret, Le Teich et Le Verdon. Les ostréiculteurs concernés sont invités à retirer un formulaire de demande d’indemnisation à l’accueil de la Mairie de la Teste de Buch, au siège de la Section Régionale Conchylicole ou au Service des cultures Marines de la Direction Départementale des Affaires Maritimes et à déposer leur dossier au plus tard le 21 janvier 2011 à la Délégation à la Mer et au Littoral.

Arrêté du 3 janvier 2011 reconnaissant le caractère de calamité agricole aux dommages dus à la mortalité ostréïcole de l’été 2010 :
  • Pour l’Aude : Cliquer Ici
  • Pour la Loire Atlantique : Cliquer Ici
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