mardi 1 mars 2011

Revue de presse 2011 (3) : Conchyliculture, aquaculture, pisciculture,...


A partir du 1 juillet 2011, le revue de presse se poursuit Ici

IGEM / Educagri : Résultats nationaux des examens 2011

1- Educagri : Les résultats concernant les diplômes agricoles, notamment les BTSA Aquaculture et Bac Pro Productions aquacoles

Examen 2011 : Pour tout renseignement sur le calendrier de publication des résultats de la session de juin, cliquer Educagri

Le site de publication des résultats en ligne, cliquer ExamAgri

Pour aller directement au :

  • BTSA Aquaculture, cliquer Ici
  • Bac Pro Productions aquacoles, cliquer Ici
  • BEPA/R Travaux Aquacoles, cliquer Ici
  • BTSA / STA Viandes et produits de la pêche, cliquer Ici

2- IGEM : Les résultats aux examens concernant les diplômes maritimes, notamment les CAP et BEP conchyliculture :

  • CAPM de conchyliculture
  • CFEM de conchyliculture
  • CMOCM
  • CAPM de matelot
  • CFEM de matelot
  • BEPM de cultures marines
  • CFEM cultures marines
  • CPNCM
  • BEPM de mécanicien
  • CFEM mécanicien
  • BEPM pêche
  • CFEM pêche
  • BEPM de marin du commerce
  • CFEM commerce

sont consultables sur la page de l’Inspection générale de l’enseignement matitime (IGEM) Cliquer UCEM

------ 30 juin 2011 ------

Huître Marennes-Oléron : Une étude pour mieux rebondir face à la crise....

Huître Marennes-Oléron : Une étude pour mieux rebondir face à la crise....

Le plus grand centre de production ostréicole, plus grande zone halieutique en France (Pêche + aquaculture) avec une production annuelle d’huître de près de 50.000 tonnes sur tout le département de Charente-Maritime, se dévoile dans une « Étude sur les perspectives à court, moyen et long terme de l'ostréiculture en Charente-Maritime ».

Cette étude permet à la profession ostréicole charentaise de mieux se connaitre afin de mieux rebondir dans toute sa diversité et toute sa complexité face à la crise…

Face à la crise due aux mortalités massives de naissains d'huîtres que nous subissons tous les étés depuis 2008, la profession constatant le manque de réactivité des administrations, des scientifiques et des élus politiques a entrepris de chercher par elle même les solutions de sortie de crise. Cela s'est traduit ce lundi 27 juin 2010 à Bourcefranc par la présentation devant plus de 300 ostréiculteurs des deux premières phases de l'étude lancée depuis octobre 2009 par le Comité Régional de la Conchyliculture Poitou-Charentes.

Un réseau de plus de 900 entreprises familiales

L'ostréiculture en Charente Maritime est encore artisanale et à forte composante familiale. Sur les 910 exploitations, 52 % font moins de 100.000 euros de CA annuel, 66 % commercialisent moins de 40 tonnes avec une médiane à 26 tonnes. Les itinéraires techniques sont multiples, il n'existe pas Une ostréiculture mais autant qu'il y a d'ostréiculteurs.

Chacun s'adapte à la composition de ses parcs, à leur disposition géographique, à leur productivité, à ses filières commerciales. Cela apporte des points positifs par exemple en terme de réactivité face à un problème ou de rapidité d'adaptation, mais comporte aussi des faiblesses comme l'impossibilité de parler d'une seule voix ou d'avoir une politique.... Suite...

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Étude sur les perspectives à court, moyen et long terme de l'ostréiculture en Charente-Maritime


Étude sur les perspectives à court, moyen et long terme de l'ostréiculture en Charente-Maritime

Parties 1 et 2 : état des lieux et diagnostic

Comité régional Conchylicole Poitou-Charentes

Via.Aqua. Aquaculture, Seafood & Marketing / Benoît Gaillard Consultants

Mars 2011

L'état des lieux résulte de la collecte, de l'analyse et de la mise en forme d'un très grand nombre de données en provenance d'une large variété de sources.

A chaque fois que cela a été possible, les sources ont été recoupées pour valider les données présentées ; c'est le cas notamment du fichier compilant les déclarations des calamités agricoles 2009 – qui comportent de nombreuses données économiques et financières – et du fichier CGO.

Les sources ont été indiquées pour chaque tableau et chaque graphique.

Pour faciliter la lecture de certains graphiques , des bulles ont été insérées pour donner un exemple de la façon il faut lire le graphique.

L'état des lieux et le diagnostic sont structurés à partir de trois entrées très simples :

  • Les conditions et l'organisation de la production (foncier, techniques, pratiques….).
  • La commercialisation des produits et le marché.
  • Les réalités humaines et financières des entreprises ostréicoles.

Pour télécharger le document, cliquer : CRC Poitou-Charentes

------ 29 juin 2011 ------

FranceAgriMer : Situation des marchés

Situation des marchés / Conseil spécialisé de FranceAgriMer du 22 juin 2011

Conjoncture internationale

Vente en criées de janvier à mai 2011

Prix du gazole

Commerce extérieur (Importations/exportations)

Consommation des ménages

Le marché de la truite

Le baromètre d’image des produits de la mer : Perception confiance et intention d’achat

Pour télécharger la Situation des marchés / Conseil spécialisé de FranceAgriMer du 22 juin 2011, cliquer Ici

------ 28 juin 2011 ------

Exonération des redevances domaniales sur les concessions maritimes

(Cliquer sur l'article de OF pour agrandir)

Lire aussi le communiqué de presse du Comité de Survie de l'Ostréiculture (CSO) : Au sujet de la non exonération des redevances domaniales, cliquer Ici





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Région Bretagne : mise en oeuvre de sa politique mer (CLPM Le Guilvinec)

La région Bretagne a installé le 27 juin 2011 son comité consultatif régional de la pêche et de l’aquaculture. Une soixantaine de personnes issues des structures de la pêche et de l’aquaculture ont assisté à cette réunion sous la présidence d’Isabelle Thomas, vice-présidente chargée de la mer. Le département du Morbihan était particulièrement bien représenté, le Finistère était également sur les bancs de l’hémicycle.

En octobre 2010, la région Bretagne avait voté un programme, assez ambitieux, d’actions pour la pêche et l’aquaculture. Il comprenait la mise en place des moyens suivants :

Un fonds d’investissement pour la pêche. Un accompagnement du secteur ostréicole en crise. Une implication forte de la Région dans le processus de réforme de la Politique Commune des Pêches (PCP). Un Centre technique et scientifique dédié à la pêche et à la conchyliculture. Une organisation du marché des produits de la mer. Une organisation de la filière bretonne. La promotion des métiers de la mer. Une concertation pour la gestion intégrée des zones côtières. Un Comité technique au Comité consultatif pour la pêche et l’aquaculture….

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Les ostréiculteurs pensent à l'avenir (Sud Ouest)

Les professionnels de l'ostréiculture étaient réunis hier pour faire un état des lieux d'un secteur en crise.

« Les ostréiculteurs sont dégourdis. Si la crise continue, ils pourront trouver d'autres moyens pour subvenir à leurs besoins, par exemple en rénovant les maisons secondaires de la côte ». Par ces quelques mots, Brest Goulven, président du Comité national de conchyliculture (CNC), vient de déclencher, sans le vouloir, une vive tempête de protestations.

Hier, lors de la restitution de l'étude perspective sur l'ostréiculture, environ 300 professionnels et élus étaient réunis dans la salle culturelle de Bourcefranc-le-Chapus. Ils ont répondu à l'appel du Comité régional conchyliculture (CRC) Poitou-Charentes pour évoquer les perspectives d'avenir de leur secteur d'activité miné par une grave crise, liée à une forte mortalité des jeunes huîtres.

Colosse aux pieds d'argile

Pour ouvrir des pistes de réflexions, le cabinet d'expert-conseil rochelais Benoît Gaillard Consultants a mené, sur la période de 2008-2009, une étude sur la vie des entreprises, leurs conditions de production et de commercialisation. Résultat : le rapport montre une photographie de la profession à la fois puissante mais vulnérable.

Le bassin ostréicole de Charente-Maritime produit plus de 50 000 tonnes d'huîtres par an et bénéficie d'une forte notoriété. Atout économique pour la région, l'ostréiculture représente 2,6 % de la population active. Mais si le document de synthèse souligne une moyenne d'âge plutôt jeune - établie à 44 ans - et une forte solidarité familiale, néanmoins la crise risque de peser sur l'avenir de l'emploi et sur le savoir-faire ostréicole. « Avec 40 à 80 % de pertes cette année, je ne sais pas si les professionnels seront capables cette année de répondre à la demande des fêtes de fin d'année », alerte un premier intervenant en réponse à ce bilan.

Colosse aux pieds d'argile, le secteur a aussi ses points faibles. Selon le rapport, sur 908 entreprises en activité, la superficie des concessions est en moyenne de 2,5 hectares. Une taille qui ne permet pas d'assurer de grosses productions. De plus, la majorité des entreprises réalise moins de 100 000 € de chiffre d'affaires. Un constat qui montre bien l'urgence de la profession à se structurer.

Des pistes retenues

Mieux connaître la filière était donc le mot d'ordre de cette réunion. Au-delà d'un simple état des lieux, le rapport propose également huit axes de travail autour de la question : « Quel avenir pour la profession ? »….

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L'iPad, perle hi-tech des Bars à huîtres (L’Hotellerie)

Paris (75) L’enseigne a acquis 250 iPad afin de remplacer les cartes papier.

Ludique, pratique et plus réactif, c’est-ce qui a convaincu Garry Dorr d’équiper les 4 établissements Bar à Huîtres qu’il gère à Paris en iPad, en lieu et place des traditionnelles cartes papier. Depuis le 4 avril dernier, 250 tablettes ont donc investi les salles et ont fait du Bar à huîtres un lieu à la pointe de l’innovation. Plus besoin de donner la carte des mets, puis la carte des vins aux clients - voire la carte en langue étrangère -, tout est réuni dans la tablette tactile. Son iPad en main, le client peut cliquer sur la liste des mets ou sur celle des vins. Tout est répertorié par catégorie : au total, 45 pages peuvent défiler. Des photos de plats sont visibles, on peut même zoomer dessus, et le design a été travaillé à l’aide d’une agence, pour rendre le tout interactif. Pour le serveur, “ça ne change rien, il procède de la même façon qu’avant. L’iPad remplace la carte, mais on ne peut pas prendre de commande. C’est le serveur qui s’en charge : il peut alors dialoguer ou conseiller le client. Les employés ont reçu une formation en interne, afin d’expliquer au mieux à notre clientèle”, précise Cédric Lechat, l’initiateur du projet.

Un investissement initial important….

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Une pollution accidentelle ferme la plage d'Hacqueville, au sud de Granville (Ouest France)

La baignade et la pêche sont interdites depuis cinq jours. En cause: une erreur de raccordement du réseau des eaux usées domestiques du quartier d'Hacqueville sur le réseau d'eaux pluviales. De nouveaux résultats d'analyses seront connus demain. S'ils sont bons, l'arrêté municipal d'interdiction de baignade et de pêche pourra être levé.

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Mornac-sur-Seudre : Les ouvrages cachés du marais de Seudre (Sud Ouest)

Suivant le thème de la Journée du patrimoine de pays de cette année, L'Huître pédagogique a choisi d'organiser, les 18 et 19 juin, une animation autour des ouvrages anciens, souvent cachés, sur le marais de Seudre, à Mornac. Une visite sur le terrain a permis, samedi, de situer l'importance des moulins à marée. À partir du moulin de Mornac, l'un des plus anciens des « achenaux » de Seudre, dont les origines remontent au XIe siècle, il a été possible de comprendre comment nos ancêtres ont pu utiliser l'énergie hydraulique à partir du rythme des marées.

Ensuite, toujours du côté de la maîtrise de l'eau salée, le cheminement sur les taillées a permis de transformer les anciennes vasières hostiles pour en faire un milieu nourricier avec les salines et les marais d'élevage de poissons. Ce type d'aquaculture était déjà développé à l'époque médiévale. À partir des digues - plus de 20 kilomètres sur la commune de Mornac -, la maîtrise de l'eau, hier pour le sel, aujourd'hui pour les huîtres de claires, exige des ouvrages : les varagnes (ou varaignes). L'une de ces vannes, véritable patrimoine caché dans la végétation marine sur l'ancienne prise de marais Deresse, est construite en belle pierre de taille et son fonctionnement est conçu à double niveau. Un véritable ouvrage d'art qui mériterait d'être classé.

L'entretien d'une grave….

------ 27 juin 2011 ------

Mèze : La coopérative des 5 ports élargit l'accès à ses tables à huîtres (Midi Libre)

Un nouveau classement des tables a été présenté. L’attribution se faisant comme il en est l’usage par tirage au sort pour chacune des 4 catégories.

La coopérative des 5 ports a tenu mardi à Mèze ses Assemblées Générales ordinaire et extraordinaire.

Après approbation des différents rapports d’activités et financiers par les adhérents présents et représentés, le Conseil de Surveillance a proposé de modifier le règlement intérieur de la coopérative en vue d’élargir l’accès aux tables.

A ce jour sur les 660 tables plantées, 130 sont disponibles. Ce qui entraîne un manque à gagner important et contribue sensiblement aux résultats négatifs répétés de la Coopérative.

Pour tenter de régler ou de réduire ce problème il a donc été proposé aux adhérents de se voir attribuer des concessions de base supplémentaires, et d’en autoriser également l’accès aux conchyliculteurs déjà concessionnaires individuellement dans le bassin de Thau. Ceci tout en préservant l’intérêt des jeunes et des nouveaux adhérents.

Un nouveau classement des tables a été présenté. L’attribution se faisant comme il en est l’usage par tirage au sort pour chacune des 4 catégories.

Au vu de l’impasse dans laquelle se trouvent les ostréiculteurs, toutes les propositions pour en sortir ont été étudiées. Alors Didier Aspa, Président de la Coopérative, et Denis Regler, Directeur du Comité Régional Conchylicole de Méditerranée, ont présenté un projet d’équipement qui pourrait être utilisé.

Il s’agit d’un système de rotation de perche qui permet de relever les cordes sur les tables afin de réaliser naturellement le captage des naissains d'huitres, le prégrossissement, l’affinage….

En fin de séance, la brève intervention de Philippe Ortin, Président du Comité Régional Conchylicole de Méditerranée, n’a pas du beaucoup réconforter les participants. Son état des lieux sur la mortalité continue des naissains ne laissant que peu d’espoir pour une sortie de crise rapide....

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Opération solidarité avec les ostréiculteurs du Japon (Ouest France)

Dans la région de Sendaï (notre photo), l'ostréiculture a été durement frappée par le séisme. En France, et notamment à Cancale, les ostréiculteurs s'organisent pour aider leurs collègues japonais.

Il y a 100 jours, un tremblement de terre suivi d'un tsunami ont gravement sinistré l'ostréiculture japonaise, frappant tout particulièrement la région de Sendaï. La solidarité s'organise avec l'ONG PlaNet Finance et la Fondation de France.

Dans un premier temps, il s'agit d'envoyer là-bas des flotteurs et des cordages. Il s'agit aussi d'organiser une levée de fonds pour offrir aux ostréiculteurs le matériel dont ils ont besoin.

Cancale se mobilise

Cette opération est baptisée France O-Kaeshi, « O-Kaeshi » étant le mot japonais pour exprimer un cadeau en retour que l'on fait au Japon. À Cancale, l'opération est relayée par Bertrand Larcher, le patron du Breizh Café. Ce restaurateur bien connu, ambassadeur de la crêpe et du cidre bretons dans l'archipel nippon, est marié à une Japonaise.

Gen Sato, le représentant la Japan Oyster Association, organisme japonais de promotion de l'huître, effectue un déplacement en France. Il est venu en Charente-Maritime, puis à Cancale, ce week-end, où il a été accueilli par Stephan Alleaume. Le co-gérant des Parcs de Saint-Kerber est également président de l'Organisation de producteurs conchyliculteurs de Bretagne.

Le monde ostréicole dépend des naissains du Sanriku et, plus particulièrement, des huîtres de la péninsule d'Oshika qui a été l'endroit le plus exposé au tsunami.

« Tout y est à reconstruire, des parcs à huîtres aux habitations des ostréiculteurs. » On estime à 7 millions d'euros la somme nécessaire pour relancer la filière ostréicole de la région.

Déjà, plus de 3, 5 millions d'euros ont été trouvés au Japon.

« Les Japonais nous ont aidés »....

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La Rochelle - Les Minimes ont leur barque à huîtres (Sud Ouest)

L'Écailler des Minimes vend ses fruits de mer devant le camping du Soleil.

« J'ai été nourri avec des huîtres dans le biberon », plaisante Thierry Ledoyen, issu d'une famille travaillant dans l'ostréiculture et ancien mareyeur. L'écailler des Minimes a installé sa barque à huîtres devant le camping municipal des Minimes, à La Rochelle, depuis le samedi 18 juin. Les gourmands peuvent y déguster les fruits de mer sur place ou les emporter.

Après avoir effectué plusieurs métiers et fait le tour du monde à bord de son voilier, l'électrotechnicien de formation a préféré revenir dans sa ville natale où il vend des huîtres depuis deux ans. « Je suis un pur Rochelais et je suis un amoureux des produits de chez moi. Je vends des huîtres de la Flotte-en-Ré et des moules de Charron. Ce retour aux huîtres, c'est un retour aux sources », confie-t-il.

Un moyen pour lui de continuer à voyager grâce aux rencontres avec les touristes étrangers qui viennent à son comptoir. Obligé de placer sa barque à proximité de sanitaires pour les clients, Thierry Ledoyen a dû se résoudre à s'installer au bord de la route. Mais l'écailler a de plus grandes ambitions pour la suite. Il espère avoir une véritable cabane, équipée d'une terrasse, en souvenir de sa jeunesse

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Reportage : L’épopée du saumon chilien (RFI)

La demande mondiale de poissons et de fruits de mer est en forte hausse, notamment sur les marchés asiatiques ! L'aquaculture, c'est-à-dire le poisson d’élevage représente déjà presque la moitié de la consommation totale, et cette proportion va rapidement augmenter car la surpêche entraîne une baisse des stocks de poissons sauvages dans presque tous les océans… Le problème, c’est que des élevages mal gérés peuvent avoir des conséquences environnementales catastrophiques, comme le prouve l’expérience chilienne… en 2007, le Chili était sur le point de devenir le premier producteur et exportateur mondial de saumons d’élevage, détrônant ainsi la Norvège… mais en quelques mois, le virus ISA a tué 80% des poissons ! Aujourd’hui, ce secteur économique relève la tête et retente l’expérience dans les eaux vierges de la région australe et du détroit de Magellan. Les pratiques ont-elles changé ou faut-il s’attendre à une nouvelle crise ?

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Dans 6.000 ha de bassins le Vietnam du Mékong produit deux fois la production halieutique française sur 11 millions de km2 !!!

Le filet de pangasius occupe 95% des parts de marché mondial (Le courrier.vn)

Un colloque ayant pour thème "Le pangasius vietnamien, tendances des exportations et analyse de ses avantages concurrentiels d'ici 2015" a été récemment organisé à Hô Chi Minh-Ville par le Centre d'étude et d'analyse de données financières GAFIN.

Selon Nguyên Thi Hông Minh, ancienne vice-ministre de l'Aquaculture (aujourd'hui le ministère de l'Agriculture et du Développement rural), la superficie des élevages aquicoles a été multipliée par cinq fois entre l'an 2000 et 2010 pour atteindre 6.000 ha aujourd'hui. Les produits aquatiques vietnamiens connaissent le succès et ils sont désormais présents dans 136 pays et territoires du monde.

Le succès le plus brillant revient au filet de pangasius qui aujourd'hui occupe 95% des parts de marché mondial. Toutefois l'exportation du tra, nom vietnamien d'une variété de pangasius, connaît nombre de difficultés. Toujours selon Mme Minh, les acteurs de ce secteur devraient partager leurs informations que ce soit en matière de production comme de marchés, outre qu'il demeure toujours de créer une marque nationale afin de mieux se positionner sur le marché mondial….

------ 25 juin 2011 ------

A Fukushima, des palourdes japonaises stressées par les catastrophes du 11 mars 2011 !!!

Sur le littoral du département de Fukushima, les palourdes japonaises ont signé sur leurs coquilles les catastrophes du 11 mars 2011.

Ces coquillages très abondants sur le littoral du département de Fukushima sont marqués par les stress sismique et tsunamique comme le montre la photographie...

Après les catastrophes, les palourdes ont modifié la couleur et le motif de leur coquille !!!

Maintenant, il est probable qu'elles soient radioactives comme 16 espèces interdites à la pêche sur la côte du département de Fukushima... Mais l'article du journal japonais "Asahi" ne l'indique pas : Abnormal patterns on clam shells a sign of stress from tsunami.

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IFREMER : Bulletin de synthèses intermédiaires n°4 daté du 20 juin 2011 cliquer Mortalité des huîtres 2011

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Huîtres : ils s'interrogent sur les écloseries (Ouest France)

Une quarantaine d'ostréiculteurs, adhérents ou non, étaient présents.

Venus de toute la France, les Ostréiculteurs traditionnels se sont réunis à Tourville-sur-Sienne. Minoritaires, ils dénoncent le rôle des écloseries dans l'affaiblissement des huîtres.

Journées studieuses pour les adhérents de l'Association des ostréiculteurs traditionnels : hier et avant-hier, ils étaient venus de toute la France pour se réunir à Tourville-sur-Sienne. Défenseurs des huîtres nées en mer, par opposition à celles fournies par les écloseries, ils souhaitent que l'on se penche sur le lien entre les choix techniques de la filière et la crise de la surmortalité.

« Antibiotiques et neuromachins »

« Je ne dis pas qu'on a raison mais qu'il faut au moins poser la question. » Louis Tessier fait partie des quelques ostréiculteurs bas-normands à avoir adhéré au mouvement. Il dénonce le tournant pris par la profession avec le système des écloseries : « On était ignorant de la science. Des scientifiques se sont penchés sur l'ostréiculture, ont transféré leur savoir aux écloseries. Le but était d'obtenir le plus possible dans le temps le plus court possible ».

Il pointe des dérives et regrette le manque d'information : « Depuis, on a appris que l'on utilisait des antibiotiques, des neuromachins. On ne savait pas tout ça, on aurait dû avoir, à cette époque, un débat de fond ».

Née en 2007, juste avant que le problème de la surmortalité ne devienne général et criant, l'association soupçonne en effet que la sélection et l'amélioration des naissains, les jeunes huîtres, aient affaibli l'espèce. La rendant plus productive mais aussi plus vulnérable. « Quand même, les gigas (NDLR : l'huître japonaise, Crassostrea gigas) l'emportent depuis les années 1970, à 90 % dans le monde », rappelle Benoît Lejeubioux, le président, lui-même exploitant en Bretagne-sud. « C'est une espèce très résistante, qui peut s'adapter à une eau à 25-30 °C. Qu'on nous dise que tout d'un coup elle ne tient plus, ça entraîne beaucoup de questions. »

Pas de nouveau virus en cause

Une position qu'a confortée en partie l'intervention de Maryline Houssin, du laboratoire départemental du Calvados. La microbiologiste était venue à leur demande faire part de l'avancement de ses recherches. Sans se prononcer sur l'origine de la vulnérabilité des huîtres, elle affirme clairement que pour elle, le virus OsHV-1 est responsable. Mais, c'est important, « pas une souche particulière qui aurait muté ». Ce virus a été détecté régulièrement depuis 1991. Pourquoi, dès lors, les huîtres seraient-elles devenues plus sensibles, affaiblies ?....

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Ostréiculture. Les éleveurs traditionnels toujours en guerre contre la triploïde (Le Télégramme)

Les ostréiculteurs traditionnels, qui élèvent leurs huîtres en mer, sont toujours remontés contre l'Ifremer, qui a développé en 1995/1998 une huître fine toute saison à croissance rapide, grâce à des manipulations génétiques. Ils se regroupaient cette semaine pour leur rendez-vous annuel.

Dans un contexte de crise de surmortalité des huîtres en France, les producteurs "traditionnel", qui élèvent leurs coquillages en mer et non dans des écloseries, sont remontés contre l'Ifremer, qui a développé une huître fine toute saison à croissance rapide, grâce à des manipulations génétiques. Cette semaine se tenait le rendez-vous annuel des Ostréiculteurs traditionnels (OT), qui compte 60 membres. Environ 10% des ostréiculteurs pratiquent l'huître traditionnelle.

"On dénature un animal sauvage"

"On est des éleveurs, mais on veut laisser faire la nature le plus possible. Avec la triploïde, on est en train de dénaturer un animal sauvage au risque que ça se retourne contre nous", s'insurge une ostréicultrice traditionnelle dans l'Hérault. Les membres d'OT soupçonnent les huîtres triploïdes de l'Ifremer de jouer un rôle dans la surmortalité des jeunes huîtres apparue en 2008.

Des huîtres au nombre de chromosomes modifié

Une accusation évidemment contestée par l'Ifremer. L'huître "triploïde", ou "quatre saisons" arrive à maturité en moyenne six mois plus tôt que son équivalent traditionnel. Les triploïdes ne sont pas à proprement parler des OGM, car ce ne sont pas les chromosomes eux mêmes qui sont modifiés mais leur nombre, comme pour les clémentines sans pépins.

On sait que la surmortalité des moins de 18 mois est "essentiellement" attribuée à un virus dit herpétique de l'huître, OsHV-1, présent en France depuis 1991 mais devenu très virulent après avoir muté en 2008, selon l'Ifremer. Jean-Pierre Baud, de l'institut, estime que la pollution de l'eau de mer a pu "accentuer" le phénomène.

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Due à un virus, la surmortalité des jeunes huîtres reste mystérieuse (AFP)

Pollution de l'eau, concentration plus forte des jeunes huîtres dans les parcs, ou conséquence de l'arrivée d'une huître génétiquement modifiée, la surmortalité des jeunes huîtres garde ses mystères.

On sait que la surmortalité des moins de 18 mois est essentiellement attribuée à un virus dit herpétique de l'huître, OsHV-1, présent en France depuis 1991 mais devenu très virulent après avoir muté en 2008, selon l'Institut français de Recherche pour l'Exploitation de la mer (Ifremer).

Le virus n'a aucune conséquence pour l'homme. C'est un agent infectieux connu depuis de nombreuses années et les scientifiques ignorent pour quelle raison il a soudain entraîné une surmortalité. (.....)

Cette mortalité massive et fulgurante de 60 à 90% des naissains touche tout le monde, du Nord de l'Irlande au Sud du Maroc en passant par la Bretagne et la Méditerranée, selon Olivier Laban, président de la section régionale conchylicole d'Arcachon (....)

Pour Michel Mathieu, professeur à l'université de Caen et coordinateur du centre de référence de l'huître, la triploïde peut avoir une part de responsabilité, non pas à cause des manipulations génétiques dont elle est le produit, mais du fait des pratiques qu'elle a générées. Car, selon lui, avec son apparition, la proportion de naissains dans les parcs a considérablement augmenté, à une période d'âge sensible.

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Charente-Maritime : sauver l'huître japonaise (Sud Ouest)

« Les ostréiculteurs japonais ont tout perdu. Leurs installations mais aussi leur logement »

Les ostréiculteurs français récoltent des fonds destinés à leurs confrères sinistrés

Le bassin conchylicole de Sendai, au Japon, dévasté après le tsunami. Le coût de la reconstruction de la filière ostréicole du Sanriku serait estimé à 7 millions d'euros.

Les ostréiculteurs de Marennes-Oléron n'ont pas la mémoire courte. Réunis hier à la Chambre de commerce et d'industrie de Rochefort et de Saintonge, ils ont officiellement lancé l'opération « France-O-Kaeshi » (traduire : faire un cadeau en retour). Objectif : trouver très rapidement des fonds pour venir en aide aux ostréiculteurs de la région de Sendai, au Japon, totalement dévastée par le tsunami. Une région certes à l'autre bout du monde mais que les ostréiculteurs de Marennes-Oléron ne peuvent ignorer. Dans les années 70, ce sont les naissains du Sanriku qui sont venus sauver la filière française touchée déjà par de fortes mortalités. Il n'y a pas si longtemps encore, quelques mois avant le terrible tremblement de terre, une délégation française s'était rendue au Japon dans l'espoir de ramener des naissains du Sanriku réputés très résistants.

Six tonnes de matériel

Les rôles se sont inversés depuis. « C'est un juste retour des choses. Notre démarche n'est pas intéressée. Aujourd'hui, le problème économique français n'est rien par rapport au drame humain japonais », résumait Jean-Pierre Suire du comité régional conchylicole de Poitou-Charente.

À l'origine de cette action : Patrice Mulot, patron d'une entreprise de La Tremblade spécialisée dans le matériel ostréicole. Ce dernier était en train de réaliser une étude de marché au Japon lorsque le tsunami a tout détruit sur son passage. Tout comme de nombreux professionnels de la filière, il connaissait le rôle des Japonais dans la résurrection de l'huître française. Dans quelques jours, il fera expédier plus de six tonnes de matériel par avion. Aujourd'hui, son initiative est soutenue par la Chambre de commerce et d'industrie de Rochefort et Saintonge mais aussi par la Fondation de France ou encore l'organisation non gouvernementale PlaNet Finance, présidée par Jacques Attali.

Besoins de base....

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Conférence de presse « FRANCE O-KAESHI »

Vendredi 24 juin 2011, à 11 :30

Chambre de commerce et d’industrie de Rochefort et de Saintonge

Corderie Royale (aile nord) - 17 300 Rochefort

Il y a 100 jours, un tremblement de terre suivi d’un tsunami ont gravement sinistré l’ostréiculture japonaise, frappant tout particulièrement la grande région de pêche et de conchyliculture de Sendaï (Préfecture de Miyagi), berceau de l'ostréiculture française via l'huître japonaise.

Après la mortalité massive des huîtres portugaises sur les côtes françaises, au tout début des années 1970, les ostréiculteurs de la région de Sendaï avaient fourni le naissain d'huître qui avait permis à l'ostréiculture française de se relancer... En octobre 2010, une délégation française y était retournée à la recherche d'une souche résistante face à la mortalité du naissain (petite huître) qui touche actuellement les côtes européennes

Répondant à l’appel à l’aide des ostréiculteurs japonais, les acteurs en Charente-Maritime se mobilisent en lien avec l’ONG PlaNet Finance et la Fondation de France. Dans un premier temps, ils organisent la fourniture et l’envoi de flotteurs et de cordages. Il s’agit aussi d’organiser une levée de fonds. Cette opération de solidarité est baptisée FRANCE O-KAESHI, « O-Kaeshi » étant le mot japonais pour exprimer un cadeau en retour que l'on fait au Japon. Suite….

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Arcachon : Un festival international de l'huître (Dépêche du bassin)

Des ostréiculteurs de plusieurs nations étrangères, comme le Japon, l'Espagne, le Maroc, ou l'Irlande, seront présents.

Les fêtes de Larrostréa accueilleront cette année le premier Festival international de l'ostréiculture.

Le port de Larros accueillera du 8 au 10 juillet les traditionnelles fêtes de Larrostréa. Pas de manèges, juste les cabanes et des rendez-vous festifs et culturels pour mettre en valeur le port et ses traditions ; telle est l'ambition de ces fêtes. Cette année, les animations seront concentrées sur la place du Pointon dans une configuration totalement nouvelle, où l'esprit village sera de mise. « Cette fête n'existe que grâce à l'ostréiculture, et elle est là pour magnifier l'huître que je veux remettre au coeur de la fête », déclarait l'an dernier le sénateur-maire Marie-Hélène des Esgaulx, lors de l'ouverture des festivités, avant de lancer l'idée de création d'un festival sur l'huître. Depuis, l'idée a fait son chemin et l'élue annonce aujourd'hui le lancement du premier Festival international de l'ostréiculture, qui aura lieu en même temps que ces fêtes. « Nous aurons le privilège d'accueillir des ostréiculteurs de plusieurs nations étrangères, comme le Japon, l'Espagne, le Maroc, ou l'Irlande. Diverses animations ludiques et gustatives ponctueront ce festival, avec notamment un concours d'ouverture d'huîtres, un autre du plus gros mangeur d'huîtres, des dégustations, et des expositions », explique Marie-Hélène des Esgaulx. L'inauguration se déroulera le vendredi 8 juillet, et les représentants des délégations étrangères ostréicoles seront intronisés dans la confrérie des Ganea (Gourmands de l'arcachonnaise nacrée et de l'écaille d'argent).

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Quel est donc ce poisson ? (Le Monde)

À la station marine de Concarneau, des chercheurs s'attellent à un défi de taille : mettre à jour l'inventaire de tous les poissons de l'Atlantique nord et de la Méditerranée. Pour cela, ils parcourent les criées et embarquent en mer pour collecter un à un ces spécimens et les soumettre à une batterie de tests.

</p> <p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><h2>Quel est donc ce poisson ?</h2></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><p><p>À la station marine de Concarneau, des chercheurs s'attellent à un défi de taille : mettre à jour l'inventaire de tous les poissons de l'Atlantique nord et de la Méditerranée. Pour cela, ils parcourent les criées et embarquent en mer pour collecter un à un ces spécimens et les soumettre à une batterie de tests.</p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><p> </p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><p>Réalisation : Mathurin Peschet</p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><p> </p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><p>Production : Universcience 2011</p></p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: center;">

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Abandon mytilocole !!! Nos amis canadiens auraient probablement besoin d’une expertise en cette période où la mytiliculture se développe partout dans le monde

Triste fin pour l'industrie d'élevage de moules au N.-B. (Radio Canada)

Tous les éleveurs de moules sauf un ont fermé leurs portes. Cette industrie aura été victime d'un manque d'argent et d'un manque de zones propices à l'élevage de moules.

Yvon Chiasson était le plus important producteur de moules d'élevage au Nouveau-Brunswick. Aujourd'hui, son usine qui fournissait du travail à 35 personnes reste vide.

« C'est vraiment un facteur économique. De l'argent. C'était ça qui était notre gros problème », dit-il.

Il doit encore 1,2 million de dollars à différentes agences gouvernementales. Selon lui, les programmes gouvernementaux n'étaient pas adaptés aux besoins de cette industrie.

On a pu emprunter de l'argent de ces agences gouvernementales là. Mais ce n'était pas assez. Une culture à long terme, il faut que ça soit planifié à long terme.

Sylvio Doiron, un biologiste du ministère de l'Agriculture et de l'Aquaculture du Nouveau-Brunswick, croit plutôt que le niveau d'eau serait à blâmer. Il explique que dans la plupart des baies ici, l'eau n'est pas assez profonde à marée basse pour cultiver les moules.

Yvon Chiasson aide maintenant son fils qui élève des huîtres, mais pas des moules. « Ce qui est désolant, c'est qu'on n'a pas pu réussir à passer ça à une autre génération pour qu'il y ait une continuité », souligne-t-il.

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Sénégal. Pisciculture : De bons résultats enregistrés au bassin de Sébi-Ponty (walf.sn)

Empoissé depuis 2008, le bassin de rétention de Sébi-Ponty commence à offrir quotidiennement du poisson aux populations environnantes.Une pêche organisée hier par l’Agence nationale de l’aquaculture sur le site a permis de capturer plus d’une tonne de poisson.

Un peu plus d’une tonne de poisson a été capturée hier au bassin de rétention de Sébi-Ponty lors de la troisième pêche organisée par l’Agence nationale de l’aquaculture (Ana). Ces captures qui seront vendues entre 700 et 1 000 francs le kilogramme par le comité de gestion du bassin est une aubaine pour les populations locales qui n’ont plus besoin de se déplacer jusqu’à Rufisque pour s’approvisionner en poisson. En effet, en dehors des grandes pêches organisées sous la supervision de la tutelle, plus de 50 kilogrammes de poisson y sont capturés quotidiennement pour nourrir la population de la zone. Une opportunité saluée hier par le maire de Diamniadio, Mouhamadou Malaye Guèye, en présence du ministre en charge des Bassins de rétention. Ce dernier estime en effet que l’aquaculture est un plus pour ces populations qui pratiquent essentiellement le maraîchage à côté du plan d’eau. ’On n’y a pas encore d’expérience mais je pense que ce sera une très bonne opportunité pour les populations si on arrive à le maitriser. La pisciculture permettra de nourrir les populations de la zone et contribuer à la lutte contre pauvreté grâce aux revenus qu’elle va générer pour ces dernières’, soutient-il.

------ 24 juin 2011 ------

Caen - Les ostréiculteurs traditionnels en guerre contre l'huître à 30 chromosomes (20 Minutes)

Remontés par la crise de la surmortalité des huîtres, les ostréiculteurs traditionnels qui élèvent des coquillages nés en mer et non en écloserie, sont en guerre avec l'Ifremer qui a lancé une huître fine toute saison à croissance rapide, grâce à des manipulations génétiques.

"On est des éleveurs, mais on veut laisser faire la nature le plus possible. Avec la triploïde, on est en train de dénaturer un animal sauvage au risque que ça se retourne contre nous", peste Annie Castaldo, ostréicultrice traditionnelle dans l'Hérault.

Cette productrice participait cette semaine à Tourville-sur-Sienne (Manche) au rendez-vous annuel des Ostréiculteurs traditionnels (OT), qui compte 60 membres. Environ 10% des ostréiculteurs pratiquent l'huître traditionnelle, sans forcément adhérer à OT.

L'association s'apprête à lancer son propre étiquetage "huîtres nées en mer" sur les marchés et réclame une traçabilité.

OT refuse d'élever des mollusques nés en écloserie et surtout pas les triploïdes créées par l'Institut français de Recherche pour l'Exploitation de la Mer. Ils les soupçonnent de jouer un rôle dans la surmortalité des jeunes huîtres apparue en 2008......

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Morbihan : Le département soutient l'ostréiculture (Ouest France)

La filière ostréicole subit une grave crise en raison notamment de la mortalité des huîtres. Le département lui apporte son soutien. A défaut de pouvoir apporter des aides financières directes, la collectivité a signé une charte afin d'envisager avec la profession les modalités d'interventions pour lui venir en aide.

Le conseil général a voté à l'unanimité une charte de soutien à la filière ostréicole, en proie à ce que le président du département, François Goulard, a qualifié, mercredi, « de crise la plus grave subie par cette activité économique. Même si les aides directes ne sont pas possibles en raison des règles européennes, nous allons étudier avec la profession les moyens de l'aider. »

Le groupe de gauche a voté la charte. Yves Briend (DVG, Belle-île) a estimé « qu'elle était un bon début de réponse alors que la reprise réelle de l'activité n'est guère envisagée avant 2015. »

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Arcachon : Une écloserie à l'étude (Sud Ouest)

L'étude de faisabilité d'une écloserie sur le Bassin a été présentée hier aux professionnels.

L'écloserie sur le bassin d'Arcachon n'est plus un tabou. Elle n'est certes pas encore créée mais les ostréiculteurs n'ont plus peur d'en parler. Ils devraient même se prononcer d'ici à la fin de l'année sur leur volonté ou non d'en ouvrir une sur le Bassin, à l'échéance de deux ans.

« Les mentalités évoluent. Au bout de quatre ans de baisse du naissain et de mortalité des jeunes huîtres, les ostréiculteurs veulent des solutions. Si l'écloserie est la seule alternative, pourquoi pas ? Il vaut mieux prendre le sujet à bras-le-corps et fixer les règles de production que de se laisser imposer des solutions », convient Olivier Laban, le président des ostréiculteurs, réunis hier en assemblée générale au lycée de la Mer à Gujan-Mestras.

Sous forme de coopérative

L'écloserie était donc au cœur des débats. Dans le cadre de l'axe 4 Fep, le Comité régional conchylicole a obtenu des financements européens qui ont permis le lancement d'une étude de faisabilité d'une écloserie. Jacques Trichereau, du bureau d'études en aquaculture Idée, a présenté un projet d'écloserie d'un coût de 3 millions d'euros pour 250 millions de naissains produits. Il existe déjà neuf écloseries en France. Toutes privées. Des entreprises auxquelles les ostréiculteurs, y compris ceux du bassin d'Arcachon, achètent le naissain que les huîtres ne pondent plus en milieu naturel.

L'idée d'Olivier Laban serait plutôt de créer sur le Bassin une écloserie de type coopérative : « Les professionnels pourraient ainsi élaborer eux-mêmes la politique de production, distribution et prix du naissain. Chaque ostréiculteur serait actionnaire »….

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Les ostréiculteurs de Miyagi veulent survivre après Fukushima (La Croix)

Dévastée au lendemain de la catastrophe du 11 mars, l’ostréiculture du nord-est du Japon scrute avec inquiétude les taux de radioactivité élevés dans la mer, les poissons et les algues.

Mais la production a quand même repris, à 130 km de la centrale accidentée de Fukushima.

Dans la baie de Matsushima, les radeaux de bambou sous lesquels grandissaient les fameuses huîtres de Miyagi sont sens dessus dessous. Sur les 250 radeaux de Shigeru Watanabe, il n’en reste que 25. Les autres ont été emportés par la vague de dix mètres qui a frappé la côte nord-est du Japon le 11 mars.

« La moitié des bateaux de la coopérative ne fonctionne plus et nous n’avons pas pu travailler pendant des semaines à cause du manque de fioul et d’électricité », regrette l’ostréiculteur qui dit « ne pas attendre grand-chose de la part de Tokyo ».

À quai, une quinzaine de femmes s’activent pourtant, têtes baissées sous un chapeau en tissu. Après deux mois de chômage forcé, elles ont repris le travail et calent des coquilles de Pecten (sorte de coquilles Saint-Jacques) couvertes de naissains (NDLR  : larves d’huîtres) entre les deux torons d’une corde.

« Nous avons perdu l’essentiel de nos huîtres mais 10 % des naissains ont survécu, explique Shigeru Watanabe. Mais on ne peut pas encore dire combien nous en aurons au final et il faudrait des mois pour qu’ils atteignent leur taille adulte. »

Au marché de Tsukiji à Tokyo

Basé dans la baie de Matsushima, en partie protégée par un chapelet d’îles, Shigeru Watanabe s’en est mieux sorti que beaucoup de ses confrères de la région dévastée. Il est parmi les premiers à reprendre son activité.

Mais déjà, les questions fâcheuses fusent, car sa culture est située à 130 kilomètres au nord de la centrale nucléaire de Fukushima. « Je n’ai pas entendu parler de produits de la mer contaminés dans la préfecture de Miyagi, tient-il à préciser. Et mes huîtres seront testées avant d’être commercialisées. »

L’ostréiculture a été décimée dans le nord-est du Japon. Après la catastrophe du 11 mars, le cours de l’huître a monté de 40 % au marché de Tsukiji à Tokyo, le plus grand marché aux poissons au monde.

Les ostréiculteurs de l’archipel attendent avec impatience la reprise – pour le moment très partielle – de l’activité dans cette zone, car la préfecture de Miyagi fournit 70 % des semences du Japon. Shigeru Watanabe fait partie des importants pourvoyeurs de naissains de l’archipel.

Risques de radiation en mer

Article paru sur le site "La Croix" - Lundi 13 Juin 2011

Visualiser l’article original

------ 23 juin 2011 ------

Hérault : Déclaration de production annuelle obligatoire avant le 30 juin

Vous trouverez ci-dessous un courrier de la DDTM vous indiquant les objectifs de la déclaration annuelle de production. Il est important que chacun des professionnels la remplisse correctement pour avoir un poids auprès des administrations nationales…. Pour plus de renseignements, cliquer CRC Méditerranée

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Conseil général 56. Au chevet de l'ostréiculture (Le Télégramme)

Cent ateliers ostréicoles sont menacés dans le Morbihan. Un plan d'action de soutien à la filière va être présenté le 1erjuillet. Il prendra la forme d'une charte à laquelle le conseil général apporte sa participation unanime.

Les élus du Morbihan se sont penchés, hier, sur l'avenir de l'ostréiculture. Un secteur important pour l'économie morbihannaise dans la mesure où il fait vivre 320 entreprises, essentiellement familiales et 1.200 personnes (en équivalent temps plein) avec des retombées indirectes en matière de tourisme et d'image. On a identifié le responsable de la crise: un virus qui décime depuis 2008 les naissains. Mais on ne connaît pas les raisons de sa prolifération. La crise est profonde puisqu'on estime que le retour à une activité normale ne se fera pas avant dix ans. Les exploitations vont commencer à être durement frappées à partir de cette année. Elles sont 320 sur le littoral morbihannais. On s'attend à la disparition d'un tiers d'entre elles.

Résidences secondaires....

La nature et le vide

«La crise est sans précédent», a déclaré hier, François Goulard, en précisant que la réglementation européenne interdit au conseil général d'intervenir directement. La solution, a-t-il dit, est une intervention à travers la section régionale ostréicole. François Goulard a ajouté qu'il a pris contact avec Bruno Le Maire, ministre de l'Agriculture et de la pêche et François Baroin, ministre du Budget. Pour Yves Brien (opposition) «cette charte est un bon début de réponse». «La nature a horreur du vide, particulièrement dans une zone géographique attractive et à forte pression foncière», a-t-il dit. Joël Labbé se demande, pour sa part, si «cette crise n'est pas le résultat de l'intensification» et de l'introduction des huîtres stériles. François Goulard a répondu que «rien n'a été établi» qui puisse mettre en cause les triploïdes.

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Sète. Milieu maritime : "Élever la Saint-Jacques, le violet, la pétoncle..." (Midi Libre)

Jean-Marc Deslous-Paoli est le directeur du Cépralmar qui fête ses 30 ans.

À quoi doit-on la naissance du Cépralmar (*) ? En février 1981, d’une volonté de la Régi on d’aider au développement des filières liées à la mer, pêche, conchyliculture, aquaculture. puis la gestion des milieux de production.

Avec quels financements ? Il y a sept employés, dont cinq chargés de mission. Le budget de 700.000 € est couvert à 90 % par la Région et, pour le reste, par les départements côtiers.

Qu’a fait le Cépralmar en 30 ans ? Son action phare, même si elle ne s’est pas forcément bien terminée, fut le développement des filières d’élevage de moules en mer. Il a aussi accompagné la mise en place du prégrossissement et les travaux sur le captage naturel des huîtres.

Quels sont les “gros chantiers” à venir ? La diversification de l’élevage, assurément. Nous travaillons sur la coquille Saint-Jacques, la pétoncle noire, le violet...

Comment travaillez-vous ? Avec une aide en personnel, via nos chargés de mission, et, en amont, pour monter des projets. Enfin, on travaille avec les entités engagées dans les projets : Ifremer, lycée de la Mer, professionnels...

Beaucoup s’accordent à dire qu’il y a de moins en moins de poisson. Quel pourrait être votre rôle ? La gestion de l’effort de pêche incombe aux prud’homies et au comité des pêches. Mais nous accompagnons certaines problématiques telles les difficultés des pêcheurs d’anguilles à survivre à la nouvelle règlementation et parlons valorisation des produits, points de débarquement pour les petits-métiers, options de vente directe...

*Centre d'étude et de promotion des activités lagunaires et maritimes.

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Recensements 2008 de la salmoniculture et de la pisciculture marine et des élevages d’esturgeons (Agreste)

Agreste les Dossiers n° 11 - avril 2011

Une analyse des résultats des recensements de la salmoniculture, de la pisciculture marine et des élevages d’esturgeons portant sur l’activité de l’année 2007.

Au sommaire de ce numéro :

Avant-propos

Les chiffres-clés

Salmonidés

  • La salmoniculture, un secteur en recul
  • Les marchés et la commercialisation des produits de la salmoniculture
  • La salmoniculture : gestion et protection des élevages, insertion dans l’environnement

Bars, daurades royales, turbots et maigres

  • Une activité d’alevinage en pointe
  • Une petite filière
  • Une activité et des exportations en hausse

Esturgeons et caviar

  • Une filière dynamique : l’esturgeon

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Repères : les filières piscicoles en France (MAAP)

Le poisson fait partie intégrante de l’alimentation des Français. Mais les réserves dans l’océan diminuent. L’aquaculture est un bon moyen de remédier à ce phénomène. Le service de la statistique et de la prospective du ministère a recensé le poids des différentes filières d’élevages existantes.

Bar au citron , filet de turbot grillé, truite meunière … Les Français se nourrissent de plus en plus de poissons. En dix ans, la consommation de produits aquatiques a augmenté de 23 %. Mais le poisson se fait de plus en plus rares dans les océans. Pour continuer à en manger, l’aquaculture apparaît comme une solution. C’est une technique ancestrale et fortement développé en France depuis les années 70, qui permet la reproduction des poissons dans un milieu fermé. Pour mieux comprendre ces exploitations, un recensement de la salmoniculture, de la pisciculture marine et des élevages d’esturgeons a été réalisé par le service de la statistique et de la prospective (SSP) à la demande de la direction des pêches maritimes et de l’aquaculture (DPMA). Et dont les résultats complets viennent d’être publiés sur le site http://agreste.agriculture.gouv.fr.

En 2008, il apparaît que 39 entreprises pratiquent la pisciculture( élevage de bars, daurades royales, esturgeons et poissons maigres) et 456, la salmoniculture (saumons et truites).

Du caviar dans vos assiettes…

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Une charte d’engagement pour le développement durable de l’aquaculture française (MAAP)

L’aquaculture tant marine que continentale est à la fois génératrice et sentinelle des perturbations des écosystèmes aquatiques. C’est aussi un secteur économique important créateur d’emplois dans de nombreux territoires ruraux. Une charte engage les pouvoirs publics et la filière aquacole pour favoriser le développement durable des filières piscicoles en France.

Le 11 février 2011, le ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement (MEDDTL), le ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire (MAAPRAT), l’Office National de l’Eau et des Milieux Aquatiques (ONEMA), le Comité Interprofessionnel des Produits de l’Aquaculture (CIPA) et la Fédération Française d’Aquaculture (FFA) ont signé ensemble une Charte d’engagement pour le développement durable de l’aquaculture française et immédiatement installé le Comité national de liaison institué par celle-ci.

Les objectifs de cette Charte sont notamment les suivants :

  • conforter les relations positives de travail entre tous les partenaires signataires et les étendre aux organisations non gouvernementales à vocation environnementale ou aux associations de protection des consommateurs ;
  • faciliter l’application des normes environnementales par les filières piscicoles (salmoniculture d’eau douce, pisciculture marine, pisciculture d’étangs) ;
  • veiller à une approche aussi uniforme que possible de celles-ci sur le territoire national.

Le succès de cette démarche exemplaire revêt une importance particulière : cette charte fournit un cadre pour favoriser le développement durable des filières piscicoles, soucieuses de préserver un milieu naturel dont elles sont directement dépendantes et contribuer au bon état écologique des cours d’eau ou des zones estuariennes et côtières…..

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Martinique, Guadeloupe, Réunion et Mayotte, un potentiel aquacole à développer (MAAP)

Selon le dernier recensement de la pisciculture et des élevages de crustacés outremer, 53 entreprises agricoles implantées à la Guadeloupe, la Réunion, la Martinique et Mayotte commercialisent annuellement 350 tonnes de poissons et crustacés presque exclusivement destinés à leurs marchés locaux respectifs.

La Guadeloupe, la Martinique, la Réunion et Mayotte bénéficient de conditions climatiques favorables à l’élevage de poissons de grande taille à croissance rapide comme le cobia et l’ombrine ocellée. La demande locale est forte. Avec une moyenne de 40 kg de poisson frais par habitant et par an, la consommation ultramarine, selon l’Ifremer, est presque deux fois plus importante que la consommation métropolitaine.

En 2008, quelque 2182 quintaux d’ombrines, ont été produits par 21 fermes aquacoles. Ce poisson marin carnivore, originaire du Golfe du Mexique, pèse entre 2 et 3 kg au bout de cinq à douze mois d’engraissage.

Quinze entreprises aquacoles se consacrent à l’élevage du tilapia, un poisson d’eau douce originaire d’Afrique et du Moyen-Orient. La production globale annuelle s’élevait à 625 quintaux en 2008.

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La Perle de Polynésie française fête ses 50 ans (MAAP)

Le 50ème anniversaire de la Perle de Tahiti sera célébré place Vendôme, à Paris, du 15 mai au 2 juin, par le biais d’une exposition intitulée « de la mer à l’écrin ». La Polynésie française, avec 25 % de part de marché, est en effet le premier exportateur mondial de perles d’origine marine.

En dépit d’un grave crise en 2008, l’exportation des perles couvre 60 % de l’ensemble des exportations polynésiennes. On compte actuellement quelque 570 concessions réparties sur 27 îles et générant environ 4 000 emplois.

Blondes ou noires, montées en pendentif, en bague ou en collier, elles ont fait rêver les princesses et les maharadjas d’antan. Leur rareté a déclenché bien des passions et des cupidités.

Pendant des siècles, les pêcheurs devaient plonger en apnée dans des mers souvent infestées de requins pour remonter des huîtres perlières sauvages. Seules quelques-unes d’entre-elles, recelaient une perle. En effet, ce n’est que quand un corps étranger s’introduit accidentellement entre son manteau et sa coquille, que l’huître l’enrobe avec une concrétion plus moins sphérique formée de couches de carbonate de calcium (l’aragonite). Le hasard et une réaction de défense de l’huître donnent ainsi naissance aux perles sauvages appelées perles fines. De nos jours, elles ne sont pratiquement plus pêchées et ont été remplacées par les perles de culture.

De la pêche à la culture

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Guilvinec : Rejet des vases de Loctudy et Lesconil : les pêcheurs demandent une compensation (Le Télégramme)

Les patrons et équipages des chalutiers côtiers des ports bigoudens ont pris acte, ce mardi, de l’arrêté du préfet du Finistère autorisant le dragage et le clapage de 165.000 m3 de vases issues des ports de Loctudy et Lesconil, annoncée vendredi dernier. Estimant dans un communiqué que « leur activité sera fortement perturbée », ils demandent « à l’Etat, au conseil général, aux communes de Loctudy et de Lesconil de mettre en œuvre un dispositif financier permettant de compenser ces pertes d’exploitation durant la période de clapage et sur les éventuelles conséquences de celui-ci. »

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Séné (56) : Coques en stock, un nouveau chantier ostréicole inauguré (Ouest France)

Quatre questions à Fabrice Lizée dont le chantier a été inauguré vendredi soir à Badel.

Quel est votre parcours ? Je suis originaire du Golfe mais personne dans ma famille n'était ostréiculteur. Avant, j'étais moniteur de voile et skipper. J'ai aussi eu le « Taxi jaune » à l'embarcadère de l'Île-aux-Moines. J'ai dû arrêter, car le propriétaire vendait.

Avez-vous suivi une formation ? Oui, durant sept mois à l'agrocampus de Begmeil à Fouesnant dans le Finistère. Puis j'ai tout le chantier en état à Badel. Un énorme travail : il y avait près d'un mètre de ronces autour de la cabane du bas à l'abandon douze ans. Il y a deux mois, mon chantier a été homologué. Je l'ai appelé Coques en stock, un clin d'oeil à Hergé, l'auteur de Tintin. Et « coque » est le générique de l'huître, mais aussi les coques de navire et que c'est mon ancien travail.

Qu'est-ce qui vous plaît dans ce métier ?

En pleine crise ostréicole, n'est-ce pas un risque ? Comment pensez-vous faire ?

------ 22 juin 2011 ------

TVA : Taxation des opérations d'avitaillement pour les bateaux affectés à la petite pêche côtière

A partir du 22 juin 2011, les opérations de livraisons de provisions de bord aux bateaux affectés à la petite pêche côtière ne bénéficient plus de l'exonération propre aux opérations d'avitaillement des navires de commerce maritime affectés à la navigation en haute mer ou à une activité industrielle en haute mer (CGI art. 2626-II-6°).

Définition de la petite pêche côtière

Le décret n° 2011-697 du 20 juin 2011 paru au JORF du 22 juin 2011 précise la notion de petite pêche côtière mentionnée au 6° du II de l'article 262 du code général des impôts.

Aux seules fins de la taxation de ces opérations d'avitaillement de ces bateaux de pêche, la petite pêche côtière s'entend de la pêche pratiquée au moyen de bateaux dont la longueur hors tout est inférieure à 12 mètres, n'utilisant que des engins non remorqués et dont la sortie en mer n'excède pas 24h (CGI, ann. III, art. 73-I). Pour accéder au texte, cliquer : Légifrance - Décret 2011-697 du 20 juin 2011, JO du 22 juin 2011

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Aquaculture: L’huître marocaine en péril (Maroc hebdo)

Une bactérie mutante affecte dangereusement une bonne partie de la production ostréicole au Maroc et des opérateurs s’inquiètent pour la pérennité de la filière....

L’huître marocaine serait-elle en péril ? A en juger par le vent d’inquiétude qui souffle en ce moment sur les lagunes de Dakhla, Oualidia et Mdiq, la filière ostréicole nationale connaît, en effet, une phase critique. Les éleveurs qui développent des exploitations marines sur ces trois sites, les plus importants du Royaume, tentent d’éviter la psychose. C’est le cas notamment de Mohamed Saïdi, opérateur ostréicole connu à Oualidia et à Dakhla, pour qui «le business des huîtres ne connaît pas de problèmes notables qui pourraient en menacer le développement».

Quid des normes zoo-sanitaire? Cette matière première, c’est ce que les opérateurs de la filière appellent des “naissains”, larves destinées à l’élevage industriel dans les “écloseries”. Les autorités marocaines exigent en principe des certificats attestant que les naissains importés sont indemnes de toute affection virale. Pourtant, en dépit des certificats délivrés aux importateurs, ces derniers ont constaté des taux de mortalité allant jusqu’à 75%, alors que la norme admise ne doit pas dépasser les 15%... Pour des raisons bizarrement inexpliquées, un virus (dit herpès marin), présent dans les coquilles des huîtres, a muté et sa variante s’est révélée plus dangereuse que la souche d’origine.........

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Morbihan. Pêche et aquaculture. 57.000 € à trois projets locaux (Le Télégramme)

Réunis hier à Quiberon, représentants territoriaux et professionnels de la pêche et de la conchyliculture du Pays d'Auray ont attribué pour 57.000€ de subventions à trois projets locaux.

Le tas total est d'un million d'euros. Une somme que le «comité de programmation de l'axe quatre du Fonds européen pour la pêche (FEP)», rassemblant 25 acteurs du Pays d'Auray, pourra allouer d'ici 2013 à des projets visant à préserver la pêche et l'aquaculture. Trois de ces projets ont été validés hier à Quiberon pour un montant de 57.000 €.

Sensibilisation au respect des eaux à Belle-Ile

Le Centre permanent d'initiatives pour l'environnement de Belle-Ile a présenté un projet de sensibilisation au respect des eaux littorales. Ce projet visant à limiter les pollutions marines aura trois axes et autant de publics: accompagnement des entreprises du nautisme dans la mise en place de procédés moins polluants; conseil auprès des gestionnaires de port; sensibilisation du public d'usagers. Le comité de programmation a attribué 16.000 € à ce projet de 24.000 € qui devra être mené à bien d'ici la mi-2012.

Prévention des pollutions dans l'anse du Pô....

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La fabuleuse histoire de l’huître d’été (Le Courrier d’Espagne)

Daniel Sorlut vous donne rendez-vous autour de ses huîtres pour célébrer les beaux jours avec gourmandise, légèreté et saveur. Contrairement aux idées reçues, ces sublimes bivalves peuvent vous accompagner au fil des saisons. Découvrez la fabuleuse histoire des huîtres d’été !

Prologue: au début, le mythe des mois en R

Les mois en R reviennent souvent à l’esprit lorsqu’il s’agit de consommer des coquillages, et en particulier des huîtres. Ce sont les mois les plus froids de l’année, de septembre à avril. Il y a quelques décennies, les coquillages étaient encore transportés en chariots tirés par des chevaux, à température ambiante. Les mois les plus froids étaient alors les plus indiqués pour parcourir de longues distances. De nos jours, les moyens modernes de tranports sous température dirigée permettent d’éradiquer cette idée de nos mémoires.

L’intrigue: les mois sans R et la reproduction des huîtres....

Rebondissement: Et la nature créa la variété d’huître triploïde

Née du croisement naturel de deux variétés d’huîtres: la diploïde, avec ses deux paires de chromosomes, et la tétraploïde, qui, elle, en a quatre. Lorsque ces huîtres se retrouvent ensemble dans les mêmes bassins pendant l’été, c’est le coup foudre… l’inévitable arrive! Allez leur dire de sortir protégées ! De cette union marine est conçue une troisième variété d’huîtres, la triploïde, avec trois paires de chrosomes et une particularité : elle est stérile. Dès lors, comme elle ne se reproduit pas, il ne lui reste qu’à manger et grandir et de ce fait, conserve une constance de qualité tout au long de l’année. Dénouement: les huîtres seront complices de nos apéritifs en terrasse ou de nos longs dîners d’été: Ces huîtres à la chair dense et onctueuse, parfumées, fraîches et savoureuses même en été… feront le plus grand bonheur des amateurs de saveurs uniques. Idéales pour agrémenter nos tables estivales, les huîtres Daniel SORLUT surprendront par leur caractère intense et texture fondante pour que le repas soit une fête! Juste pour nous, juste comme çà, pour le bonheur de vivre un moment inédit, accompagnées d’un verre de vin blanc (à consommer avec modération contrairement aux huîtres). Bonne dégustation! Les huîtres Daniel SORLUT, jamais le plaisir n’a été aussi accessible…

Ostras Daniel SORLUT,

la tradición del placer desde 1930.

Points de Vente et Dégustation à Madrid :

• Mercado San Miguel,

• la Terraza de la Casa de América,

• la Terraza del Ritz,

• Mercado de Torrijos.

www.ostrasorlut.com

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Isigny-sur-Mer : Gastronomie, antiquités, artisanat, autos... à la 7 e Foire (Ouest France)

Le public ne s'y est pas trompé. L'un des plus petits stands de la foire est aussi l'un des plus fréquentés. Entre celui d'Isigny-Grandcamp Intercom et celui des Vergers de Romilly, sur la place De-Gaulle, Joël Meslin, Maître-cuisinier de France, fait découvrir ses toutes nouvelles recettes d'huîtres d'Isigny, bien évidemment. Celle au camembert et confit de cidre est un vrai régal !

Petite visite accompagnée

De très nombreux stands d'artisans, tailleurs de pierre, terrassement-assainissement, couvreurs, menuisiers, sont répartis sur la place De-Gaulle et dans la Rue de Versailles, vers la mairie. « Nous avons l'habitude des gros temps mais les stands ont du mal à résister aux bourrasques », confient Bernard et Michel, bénévoles de la Société nationale de sauvetage en mer. Un stand des antiquaires qui expose sur la place du Marché en fait la triste expérience : plusieurs vitrines d'exposition ont été brisées.....

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Un mytiliculteur meurt d’un malaise cardiaque à Cherrueix (Ouest France)

Le mytiliculteur a été retrouvé inconscient, au volant de son tracteur.

Ce soir, vers 19 h 30, un mytiliculteur âgé d’une soixantaine d’années a été victime d’un malaise cardiaque à Cherrueix, en baie du Mont Saint-Michel, un secteur connu pour l’élevage de moules de bouchot d’Appellation d’origine contrôlée. Il a été découvert sur l’estran, inconscient au volant de son tracteur. Malgré leurs efforts, les sapeurs-pompiers ne sont pas parvenus à le ranimer.

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Arcachon : L'ambition du pôle grandit (Sud Ouest)

Alors que l'enquête d'utilité publique s'est achevée, Antoine Gremare, le directeur de la station marine, revient sur les enjeux de ce projet d'intérêt.

Antoine Gremare : « C'est maintenant que tout se joue. Il faudra qu'on sache fin 2011. »

L'enquête publique portant sur la révision simplifiée du plan local d'urbanisme s'est achevée le 6 juin. Le commissaire enquêteur a un mois pour rendre ses conclusions. En jeu : la réalisation du Pôle océanographique aquitain sur le petit port de plaisance. Un projet que porte depuis quatre ans Antoine Gremare, le directeur de la station marine.

« Sud Ouest ». Vous insistez sur l'ambition et l'immédiateté du projet. Pourquoi ?

Antoine Gremare. L'Europe structure en ce moment même ses centres d'excellence. C'est maintenant que tout se joue. Pas dans dix ans. Les recherches menées par la station marine d'Arcachon sont reconnues sur le plan international. Je rappelle qu'elles portent sur l'écologie marine et l'écotoxicologie, avec la présence de spécialistes de la contamination par les métaux. Des recherches qui ont des retombées directes pour le bassin d'Arcachon. L'ambition du pôle est de compléter les expertises en faisant venir ici des laboratoires actuellement présents sur le campus : le LPTC (laboratoire de physico-toxicochimie des systèmes naturels), Methys (modélisation, expérimentation et télédétection en hydrodynamique sédimentaire) et le reste de l'équipe d'Ecobioc (Écologie et bio géochimie des systèmes côtiers). Un tel rassemblement est rare.

Comment cela se passe-t-il ailleurs ?

Les stations « concurrentes » - telles que Roscoff ou Villefranche-sur-Mer - n'ont pas cette mutualisation. Les deux autres pôles de Brest et Marseille se structurent. La question est : comptera-t-on Bordeaux dans la cour des grands ?

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Catastrophes climatiques : « Sommes-nous stupides ? » (Sud Ouest)

Il y a en ce moment cette sécheresse qui touche les trois quarts du pays ; le printemps 2011 a été le plus sec jamais enregistré par Météo France. À La Rochelle, par exemple, il est tombé en trois mois 48 millimètres d'eau, contre 172 millimètres en moyenne (même pas un tiers de la normale !) [2].

La réponse, c'est que de toute façon, des sécheresses, il y en a déjà eu et il y en aura encore, c'est ainsi depuis la nuit des temps, et on a bien raison de ne surtout pas parler du réchauffement climatique comme cause possible de ce qui nous arrive. La règle d'or, qu'il faut bien comprendre, c'est qu'un événement météorologique donné ne peut jamais être attribué avec 100 % de certitude à un phénomène comme le réchauffement climatique.

Donc on fait comme si la sécheresse actuelle n'avait aucun rapport avec le réchauffement climatique, ni d'ailleurs les autres sécheresses en cours en Russie, en Chine et aussi aux États-Unis, sécheresses il est vrai compensées là-bas par des inondations jamais vues dans le Mississippi. Bien entendu, les tornades dévastatrices qui viennent de se produire dans le coin n'ont elles non plus aucun rapport avec le réchauffement climatique.....

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SAGE Charente : Patrick Moquay fait barrage à Robert Chatelier (Sud Ouest)

La politique s'est invitée, lundi, dans l'élection du président du Sage de la Charente.

Le Sage, c'est un sigle de plus qui cache le Schéma d'aménagement et de gestion de l'eau, organisme dont on devine sans peine l'importance qu'il peut revêtir, ne serait-ce qu'au regard de la période de pénurie que nous vivons.

Le Sage de la Charente est le plus important de France et il regroupe les départements de Charente et de Charente-Maritime. Il est fort de 84 membres. Le collège des élus est le plus important avec 44 personnes, des maires, des conseillers généraux et régionaux. Les 40 autres participants représentent divers syndicats des eaux, mais aussi les usagers (cela va des irrigants en passant par les pêcheurs à la ligne et les amateurs de canoë) ainsi que les services de l'État.

NKM a tapé sur la table

Voilà belle lurette que ce Sage aurait dû être installé, mais il a fallu que Nathalie Kosciusko-Morizet tape récemment sur la table pour que les choses avancent. La ministre de l'Environnement a en effet rappelé que la directive-cadre européenne de 2015 allait poser quelques questions embarrassantes sur le sujet de l'eau et que d'ici là, dans le pays charentais, une foule de contentieux se devaient d'être réglés.

Bref, lundi matin, en préfecture d'Angoulême, les membres du Sage étaient réunis et il s'agissait, en premier lieu, de donner un président à cet organisme (lire notre édition d'hier).

Robert Chatelier, maire de Soubise, conseiller général UMP de Saint-Agnant, se voyait déjà dans le fauteuil. Est-ce sa dernière saillie de vendredi dernier au Conseil général où il a expliqué être « monté en haut de la tour de Broue » et assuré qu'il y avait « de l'eau dans les marais » qui est à l'origine de la sollicitation d'une autre candidature ?

Toujours est-il que les Benoît Biteau, Serge Morin, représentants de Ségolène Royal, Michel Boutant, président du Conseil général de Charente et quelques autres ont demandé au maire de Saint-Pierre-d'Oléron, Patrick Moquay, directeur de recherche au Cemagref (1), d'y aller. Cet homme de 46 ans, proche du PS, a accepté.....

(1) Institut de recherche en sciences et technologies pour l'environnement.

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Alors que pour les agriculteurs, l'irrigation est « la meilleure assurance récolte pour sécuriser les cultures et nourrir le cheptel, » la Vendée pense à dessaliniser l’eau de mer pour répondre à la demande croissante d’eau douce !!!

Eau : « Pas de solution miracle sur la ressource » (Ouest France)

Le président de Vendée eau en appelle aux services de l'État pour avoir une réponse nette sur le dossier du barrage sur l'Auzance. Le problème de la ressource ne date pas d'hier.

Entretien avec Éric Rambaud, président du syndicat Vendée eau depuis 2001.

Lundi, vous avez célébré les cinquante ans du syndicat Vendée eau. Quelles sont les raisons de sa naissance ? Il est né d'une prise de conscience collective. La Vendée est faite de petits ruisseaux, de petites sources souvent asséchées et il y avait déjà, à l'époque, un problème de desserte de la ressource en eau. Pour faire face, les élus et le conseil général voulaient avoir une vision globale. Un plan a été mis en place le 30 novembre 1955. Le syndicat est le garant du principe de solidarité départementale.....

Nous devons continuer le travail de canalisations sur de grandes distances : celui entre le sud-est (Mervent) et le nord-ouest du département ; l'interconnexion avec les points extérieurs au département, à Clisson et Machecoul (Loire-Atlantique) est à renforcer.

Enfin, nous peaufinons une étude de faisabilité d'un projet d'usine de dessalement sur le continent. Nous savons que les techniques fonctionnent, il faut leur donner une dimension financière.

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Sécheresse : la Vendée sous haute tension (Ouest France)

Pour les agriculteurs, l'irrigation est « la meilleure assurance récolte pour sécuriser les cultures et nourrir le cheptel. »

Agriculture intensive, tourisme florissant, population croissante... Le département peine à étancher sa soif.Il aborde l'été sous la menace d'une rupture d'approvisionnement en eau.

Pourquoi ? Comment ?

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Condamnée pour avoir comblé une zone humide (Ouest France)

Le 18 septembre 2010, un procès-verbal est dressé à l'encontre de la société Rault, qui a effectué, en juillet et août 2010, des travaux de comblement sur une zone humide, à Plélo (entre Guingamp et Saint-Brieuc). L'entreprise a néanmoins continué son chantier.

Le 8 novembre, nouveau constat : la société n'a pas respecté la mise en demeure du préfet. Lors de l'audience du 19 avril, le prévenu n'a pas contesté la qualification de la zone litigieuse, mais dit-il, « personne ne m'a informé de cette requalification. Sinon, il est évident que jamais je n'aurais entrepris de travaux ».

Les représentants de l'association Eau et rivières et de la SMEGA avaient « dénoncé la politique du fait accompli de la société des carrières Rault et insisté sur l'intérêt des zones humides pour lutter contre la pollution par les nitrates et les marées vertes ». Le tribunal a condamné la société à 15 000 € d'amende, dont 5 000 € avec sursis. Le terrain de plus d'un hectare doit être remis en état dans les quatre mois, sous astreinte de 500 € par jour de retard. Les deux associations, parties civiles, obtiennent 3 100 € de dommages et intérêts.

------ 20 juin 2011 ------

Planification spatiale du littoral et développement durable de l’aquaculture marine

Planification spatiale du littoral et développement durable de l’aquaculture marine : Etat des réflexions en France

Parlement européen, 10 novembre 2010

Cécile Bigot, Sous-directrice de l’aquaculture et de l’économie des pêches

Ministère de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche

Pour télécharger le document, cliquer Ici


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Métiers de la mer. Un filon à exploiter d'urgence (Le Télégramme)

Les métiers de la mer peinent à recruter en Bretagne. Incroyable paradoxe dans le contexte de l'emploi des jeunes et de la proximité naturelle avec l'élément.

Un colloque se tenait sur l'apprentissage maritime, hier, auCentre d'instruction naval (CIN). La vice-présidente chargée de la mer et de la protection du littoral, au conseil régional, Isabelle Thomas, croit dur comme fer enla filière maritime. D'une part, du côté des métiers traditionnels de la mer qui ont de plus en plus de mal à trouver preneurs en Bretagne et d'autre part, en direction des nouvelles activités et ressources de la mer, génératrices d'un prometteur vivier d'emplois.

Comment expliquer cette relative désaffection des métiers de la mer en Bretagne ? Par leur profonde méconnaissance. Il y a encore un gros travail d'information à mener auprès des scolaires. Le conseil régional s'y atèle. Il faut aussi travailler à diminuer la pénibilité et la dangerosité de certains métiers en mer.

Les métiers du nautisme sont loin d'être les moteurs du secteur en Bretagne.

En effet, le secteur industriel mais aussi la pêche et le transport maritime génèrent la plupart des métiers de la mer. Le message n'est pas toujours évident à passer en Bretagne.

Quelle est la plus grande méprise autour de ces métiers?

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Que comprenez-vous à la crise ostréicole? (Le Télégramme)

J'ai beaucoup d'amis dans cette profession. Avec ces crises, cette profession est menacée. Il s'agit déjà d'un métier pénible et les jeunes hésitent àreprendre les exploitations, dont l'équilibre économique est de plus en plus précaire. Je n'ai jamais cessé de faire confiance aux producteurs d'huîtres. J'ai peur que le fait de beaucoup parler de la crise ne conduise à une perte de confiance. Nous devons être vigilants, mais pas systématiquement méfiant. L'ostréiculture est tributaire de l'écologie et plus précisément de la qualité de l'eau de mer. Il est dommage que l'on considère trop souvent la mer comme une poubelle. Il faut arrêter tous les rejets de déchets. La mortalité des jeunes huîtres est une véritable catastrophe, surtout pour la baie de Quiberon. Mais pour ma part je continue àfaire confiance aux producteurs et je mange des huîtres toute l'année!

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Riec-sur-Belon : Fête de l'huître. Un plateau 2011 de premier choix (Le Télégramme)

La fête de l'huître, rendez-vous incontournable du folklore et de la convivialité au pays de l'Aven-Bélon, est, d'ores et déjà, sur les rails.

Une affiche de premier choix

L'affiche 2011 a été arrêtée, jeudi soir, avec, une nouvelle fois, un plateau de premier choix. La rencontre aura lieu le samedi 30 juillet, à partir de 19h, sur le site de la salle polyvalente. «Nous sommes sur le pont depuis de longues semaines pour bien entourer ce rendez-vous qui est solidement ancré dans le paysage des festivités estivales de la région. Nous comptons sur la participation d'un équipage constitué de 120 bénévoles. Les personnes qui souhaitent nous rejoindre sont les bienvenues» soulignaient, jeudi soir, Philippe Saupin et Daniel Herlédan. Giz'Kalon et le trio «EDF»... La partie spectacle s'annonce très festive, avec la participation du cercle «Giz'Kalon» de Quimperlé, du trio «EDF» (Ewen, Delahaye et Favennec), des frères Morvan et du groupe «Fleurs d'Ajonc de l'Aven». Le fest-noz sera animé par le groupe «Evit Dans». La bonne table sera aussi dressée, avec au menu: huîtres du Bélon, moules et grillades frites, thon ratatouille, crêpes, café et gâteaux. L'entrée est gratuite....

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Aquaculture : L’huître marocaine en péril (Maroc Hebdo)

Ostréiculture. Une bactérie mutante affecte dangereusement une bonne partie de la production ostréicole au Maroc et des opérateurs s’inquiètent pour la pérennité de la filière.

L’huître marocaine seraitelle en péril? A en juger par le vent d’inquiétude qui souffle en ce moment sur les lagunes de Dakhla, Oualidia et Mdiq, la filière ostréicole nationale connaît, en effet, une phase critique.

Les éleveurs qui développent des exploitations marines sur ces trois sites, les plus importants du Royaume, tentent d’éviter la psychose. C’est le cas notamment de Mohamed Saïdi, opérateur ostréicole connu à Oualidia et à Dakhla, pour qui «le business des huîtres ne connaît pas de problèmes notables qui pourraient en menacer le développement».

La menace à l’amont de cette activité est pourtant grave. En cause: l’écosystème naturel, qui subit depuis quelque temps des variations d’autant plus dangereuses qu’elles menacent la pérennité même de la filière.

Tous les professionnels de la filière ne le disent pas, mais les prémices du mal remontent à 2008 déjà, année où l’on avait constaté un phénomène de mortalité d’huîtres tout à fait anormale en Europe, principal fournisseur de matière première pour les fermes ostréicoles marocaines.

Quid des normes zoo-sanitaire?

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La Tremblade : La ville va traiter les eaux pluviales (Sud Ouest)

Les eaux pluviales, actuellement rejetées directement dans la mer depuis la station de pompage de la place Brochard, seront bientôt renvoyées vers un ancien marais en friches pour y être décantées et filtrées avant rejet dans le milieu.

Côté travaux

Les travaux seront répartis en trois lots et devraient commencer en septembre 2011 en vue d'aménager la station de lagunage. À titre indicatif : le lot n° 1 concerne les terrassements (coût estimé à 90 000 € HT), le lot n° 2 concerne les raccordements et canalisations (coût estimé à 525 000 € HT), le lot n° 3 concerne la station de pompage des eaux pluviales et l'installation d'un groupe électrogène capable de prendre automatiquement le relais en cas de coupures d'électricité, comme ce fut le cas lors de la tempête Xynthia, à Ronce.

« Une qualité irréprochable »

La première tranche de réalisation de la station de lagunage, située à La Tremblade (îlot Rousselot) a été inaugurée en juillet 2010. La seconde, celle de Ronce, devrait être opérationnelle pour Pâques 2012. Et, comme l'a rappelé François Patsouris, adjoint au maire de La Tremblade : « La qualité des eaux du canal de la Grève doit être irréprochable pour l'affinage et l'expédition de ses huîtres de Marennes-Oléron, mais pas seulement. Les eaux de baignade vont aussi y gagner en qualité, dès l'été 2012. » Et pour Jean-Pierre Tallieu, maire de La Tremblade , « cet équipement de traitement des eaux pluviales est le premier outil d'envergure qui soit réalisé sur le bassin Marennes-Oléron. Un exemple à suivre. »

Le montant total des travaux de lagunage devrait s'élever à 2,6 millions d'euros.

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La plaie des déchets portuaires (Sud Ouest)

Créée il y a dix ans, l'association rochelaise Eco-Mer s'est donné pour objectif de « faire avancer l'écologie maritime ». Loin des mots, son président, David Beaulieu, préfère les actes. Aussi, lorsqu'il désigne le seul volet des déchets portuaires, il tord très vite le nez. « Avec ces dix ans de recul, je constate qu'il n'y a pas beaucoup d'efforts réalisés. Or, il ne faut jamais perdre de vue que la mer est l'ultime réceptacle de tous nos comportements. » Sous-entendu, les plus mauvais.

À son modeste échelon départemental, Eco-Mer tente d'infléchir les pratiques pour inciter à des usages responsables. Un travail en profondeur qui lui a valu d'être chargée par le Conseil général de la Charente-Maritime de réaliser une analyse environnementale de ses ports. 48 abris et points de débarquement au total qu'Eco-Mer a passés au peigne fin. Un travail méthodique, qui a accouché d'un guide de gestion des déchets portuaires : ceux caractéristiques de la plaisance (boues de carénage, pinceaux, rouleaux, résine, peintures, vernis) ; de la pêche professionnelle (filets, palettes, hameçons, câbles, chaînes, caisses en polystyrène, gants et torchons souillés, produits mécaniques) ; et enfin, les déchets de la conchyliculture (casiers, barres d'acier, ardoises, poches).

« Dans ce guide, nous avons recensé tous les déchets produits par les activités maritimes professionnelles et de loisirs. Et, pour chacun d'eux, nous indiquons quelle est la filière de valorisation. »

L'exemple des fusées...

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Irrigation : Le barrage sans nom (Sud Ouest)

La sécheresse, les projets de « bassines », la détresse des agriculteurs ont alimenté hier le (vif) débat d'ouverture de la session. Et voilà que l'on reparle de réaliser ce fameux barrage qui alimenta les débats il y a dix ans, avant d'être retoqué par le Conseil d'État.

Une soixantaine d'agriculteurs ont fait le siège de l'hôtel du Département, hier matin, à l'occasion de l'ouverture de la session du Conseil général. Ils voulaient être entendus par les élus. La sécheresse, les interdictions d'irriguer, le manque de fourrage pour les bêtes, l'inquiétude pour l'avenir : les raisons d'interpeller les décideurs étaient nombreuses. Et, tout logiquement, ce furent ces questions qui occupèrent presque entièrement les débats de la matinée. D'autant qu'une délégation de ces cultivateurs avait été invitée à y assister.

Aux grands maux, les grands remèdes : Dominique Bussereau ressort donc le vieux dossier du barrage de la Trézence que le Conseil d'État a enterré voici dix ans. « Mais il faudra lui trouver un autre nom », suggère le président, qui craint que cette appellation de Trézence ne rappelle trop aux magistrats l'ancien projet et que les mêmes causes produisent les mêmes effets : le rejet par la juridiction administrative. « Il nous faut imaginer une retenue différente et prenant soin d'éviter les écueils de la dernière fois. »

Trop de tourbe........

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Calais. Les pêcheurs de moules vont faire purifier leurs coquillages en Bretagne (Nord Littoral)

Le centre d'activité mytilicole de Wimereux fermera ses portes fin juin. Les pêcheurs de moules professionnels ont trouvé une solution provisoire : ils vont faire purifier leurs coquillages en Bretagne.

La Côte d'Opale compte quarante-cinq cueilleurs de moules professionnels. Avant de vendre leurs coquillages aux particuliers et restaurateurs, les pêcheurs doivent purifier leur récolte. Jusqu'à présent, ils travaillaient avec Seafare, un centre d'activité mytilicole basé à Wimereux. Cette station d'épuration fermera ses portes à la fin du mois et licencie neuf salariés (NL du 08/06/11). Au grand dam des pêcheurs qui, placés devant le fait accompli, doivent trouver un autre moyen de purifier les moules de pays. Les bouchoteux environnants disposent de centres trop petits pour accueillir et purifier les récoltes des pêcheurs à pied. Le centre du Crotoy est lui aussi saturé et purifie essentiellement des moules de bouchot. Une solution, provisoire, a toutefois été trouvée mercredi lors d'un comité local des pêches. « Un grossiste en achat et vente de coquillages de Carnac propose de nous aider », se félicite Myriam Pont, seul pêcheur de moules professionnel calaisien, qui explique : « Cet homme travaille avec un mareyeur de Boulogne-sur-Mer. Son transporteur y est tous les jours. Il pourrait ainsi emmener nos moules de pays au centre de Carnac pour les purifier, avant de nous les ramener. »

La moule en vente deux jours après sa cueillette

Le grossiste semble présenter toutes les garanties sanitaires nécessaires. Les affaires maritimes ne verraient d'ailleurs pas d'un mauvais oeil la procédure mise en oeuvre. Les quarante-cinq pêcheurs de moules - réunis en petits groupes - amènent leur récolte à Boulogne. A midi, la pêche est transportée, en camion frigorifique, jusqu'au centre de traitement du grossiste situé dans le Morbihan. Elle arrive à Carnac au plus tard à quatre heures du matin. La moule trempe alors

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Cyber action : Non aux farines animales dans l'alimentation animale

Interdites fin 2000, suite à la crise de la vache folle, les farines animales pourraient faire leur retour dans l'alimentation animale avec le blanc-seing de la Commission européenne, favorable à un assouplissement des mesures en vigueur actuellement.

En France, pays historiquement à la pointe de l'interdiction au niveau européen, cette nouvelle tentative européenne de voir ces farines réinvestir le bol alimentaire des animaux d'élevage n'a pas déclenché un 'non' ferme et massif à l'inverse des fois précédentes. Le Conseil National de l'Alimentation (CNA) étudie ainsi actuellement une réintroduction dans l'hexagone des farines animales.

Conseil consultatif des ministères de l'agriculture, de la santé et de l'économie, le CNA doit rendre son avis définitif mi-septembre. Néanmoins, un document de travail disponible sur son site internet suggère d'ores et déjà une probable autorisation limitée, dans un premier temps, au secteur de l'aquaculture. Dans un second temps, et après une évaluation du ratio bénéfices/risques, les porcs et les volailles verraient également les farines animales revenir dans leur alimentation, à l'inverse des bovins pour lesquels une levée de l'interdiction n'est pas d'actualité apparemment.

Bruno Le Maire, ministre de l'Agriculture, s'est prononcé le 13 juin, lors de l'émission Le Grand Jury sur RTL, contre la réintroduction des farines animales en France. «Tant que je serai ministre de l'Agriculture, les farines animales ne seront pas réintroduites en France.» «Aujourd'hui, je constate qu'on ne me donne pas de certitudes» sur ces farines, a-t-il ajouté.

Mais comme c'est la Commission Européenne qui pourrait prendre cette décision, nous vous invitons à interpeller Jose Manuel Barroso pour que la Commission Européenne évite de donner son blanc seing à cette réintroduction.

Si ce retour des farines animales se faisait, le cannibalisme serait toutefois interdit. Il ne serait donc pas possible de nourrir une espèce avec des protéines provenant d'elle; par exemple, nourrir un cochon avec des protéines de cochon serait interdit. D'autre part, les farines ne devraient être destinées qu'aux animaux omnivores.

Outre une situation sanitaire maîtrisée, aboutissant à l'absence de risques pour la santé humaine, l'aspect économique n'est pas le moindre pour un retour des farines animales. Entrant pour 2 à 3% dans la ration alimentaire des espèces concernées, la disparition des farines animales a été remplacée par des protéines végétales, essentiellement du soja provenant d'Amérique du Nord.

Autrement dit, les farines animales permettent aux filières de l'élevage et de la pêche de tirer un bénéfice de leurs déchets (abats, peaux, graisses …) au lieu d'un coût en les détruisant. Une valorisation loin d'être neutre lorsque l'on connaît les proportions non-valorisées par la filière alimentaire (48% du mouton, 46% du bœuf, 38% du porc et 32% des poulets n'étant pas valorisés ...). Il n'y a donc rien d'étonnant à lire, en octobre dernier, dans un rapport du Conseil Général de l'Alimentation, de l'Agriculture et des Espaces Ruraux (CGAAER), sur l'élevage des volailles, que l'accès aux farines animales serait un facteur important de consolidation de la filière.

Par ailleurs, pour le CNA, la réintroduction des farines animales pourrait être une réponse aux 'besoins croissants en protéines pour l'alimentation animale' avec même des 'avantages environnementaux probables', notamment pour l'aquaculture, où les farines de poissons sont toujours autorisées, poussant à la surexploitation de certaines espèces de poissons dites 'poissons fourrage'.

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Un projet de ferme d'aquaculture inquiète les Néo-Écossais (Radio Canada)

Des citoyens et des pêcheurs de la Nouvelle-Écosse ont manifesté à Halifax, vendredi, contre le projet de l'entreprise Cooke qui veut construire de nouvelles installations d'aquaculture dans la baie de Fundy. Le projet de développement d'une ferme d'élevage de saumon a déjà reçu l'approbation du gouvernement provincial.

Si la population désapprouve le projet, c'est que les fermes d'élevages de saumon qui existent déjà le long des côtes de la baie de Fundy ont des effets qui ne passent pas inaperçus aux yeux des résidents et des pêcheurs. À cause de ces fermes, le littoral de la baie est jonché de déchets, comme des excréments de poissons ou de la nourriture d'élevage non consommée.

Avec les nouvelles fermes que la compagnie Cooke veut développer, 2 millions de saumons de plus pourraient être élevés en eau néo-écossaise. La population craint que l'écosystème marin de la baie de Fundy soit endommagé.

En plus de la pollution et des enjeux environnementaux, les cages qui seront installées dans la baie prendront beaucoup d'espace, ce qui déplaît aux pêcheurs. Ils appréhendent de devoir abandonner certaines zones de pêche. Or, c'est dans la baie de Fundy que la pêche au homard la plus lucrative au monde se fait. Cette pêche représente le moteur de l'économie locale.

Les pêcheurs exigent d'en savoir plus avant que le projet soit lancé. Mais les fermes d'élevage doivent être construites incessamment.

Le ministre provincial des pêches n'est pas venu rencontrer les manifestants.

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Chili : le volcan Puyehue sème la pagaille dans les fermes de saumon (Zegreenweb)

Les fermes aquacoles de saumon préfèrent appliquer des mesures préventives pour se protéger des suites de l’éruption volcanique du 4 juin dernier

Situé dans les Andes chiliennes, le volcan Puyehue est entré en éruption le 4 juin dernier après un demi-siècle de sommeil. Peut être moins médiatisé que le célèbre volcan islandais Eyjafjoll qui avait provoqué une pagaille monstrueuse dans le ciel européen l’an passé, ce volcan chilien a émis un panache de cendres beaucoup plus dense dans l’atmosphère. La situation inquiète donc le service national chilien des pêches (Sernapesca), qui a décidé de transférer plus de cinq millions de saumons élevés dans trois fermes situées dans le sud du pays par mesure de précaution. Les autorités se veulent tout de même rassurantes et assurent qu’ils ne s’agit juste que de mesures préventives afin d’éviter la mort de millions de saumons en cas de pollution des rivières. Il s’agit des saumons élevés dans les lacs Puyehue et Ranco qui ont été transférés dans des zones plus sûres selon les autorités.

Le principe de précaution est de rigueur puisque pas plus tard que la semaine dernière, Guillermo Rivera, directeur régional des services de Los Rios, avait confirmé publiquement l’interruption soudaine des flux normaux de la rivière Nilahue aux conséquences fatales pour un peu plus de quatre millions de saumons d’élevage. Afin d’éviter toute pollution liée à la décomposition des poissons, la Sernapesca a commencé à retirer les saumons morts et Caroline San Martin, responsable régionale de l’aquaculture, se veut rassurante et assure qu’aucun cas de mortalité ou d’autres effets associés à ce phénomène n’a été recensé sur la faune locale suite à cette hécatombe....

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Emirat: le "caviar du désert" s'apprête à conquérir les marchés (AFP)

Loin de la mer Caspienne, des esturgeons sont élevés dans des bassins refroidis au coeur du désert d'Abou Dhabi, portant dans leurs entrailles un or noir étranger à ces contrées: le caviar.

La production de ce "caviar du désert" doit commencer fin 2011, et sera notamment destinée à la région du Golfe qui commence à apprécier la "nourriture des rois", ainsi qu'aux marchés traditionnels du caviar comme l'Europe ou les Etats-Unis, selon les promoteurs du projet.

"Au niveau mondial, la demande dépasse de 400 tonnes l'offre par an et nous espérons contribuer à combler ce déficit", affirme le directeur commercial de la "Ryal Caviar Compagny", Robert Harper.

Le groupe ambitionne de produire à terme 35 tonnes de caviar par an.

Dans son usine de la zone industrielle d'Abou Dhabi, la capitale des Emirats arabes unis, des appareils spéciaux distillent les doses de nourriture destinées aux esturgeons qui s'ébattent dans d'immenses bassins verts.

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Des ultraviolets pour brûler les bactéries (Le Télégramme)

La station d'épuration qui produit l'eau hygiénisée pour arroser le golfe de Saint-Gildas, appartient au Syndicat d'eau et d'assainissement de la presqu'île de Rhuys. Son responsable, Bruno Le Luel, explique comment y sont traitées les eaux usées destinées aux gazons du golf.

Quel est le parcours des eaux uséesqui servent à l'arrosage du golf?

Les eaux sales passent d'abord une grille qui retient les gros déchets. Ensuite, la deuxième étape consiste à faire tomber le sable au fond du bassin et à laisser remonter les graisses. J'explique toujours aux enfants que c'est comme une vinaigrette. On procède alors au dégraissage. Les eaux passent ensuite à travers un filtre fin de 2mm pour arriver dans un bassin où il y a un réacteur biologique. Les bactéries digèrent la pollution. La cinquième et dernière étape consiste à faire passer l'eau dans un système qui sépare l'eau, les bactéries et leurs déchets. L'eau est en fait désinfectée aux rayons UV qui brûlent les dernières bactéries. L'eau est alors stockée dans un bassin relié à celui du golf par une canalisation qui achemine l'eau hygiénisée. L'ensemble du parcours prend 72heures.

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En Casamance, des écovillages aquacoles et ostréicoles

Les écovillages sont une alternative à l’émigration des jeunes, selon Babacar Ndao (APS)

Le ministre des Ecovillages, des Bassins de rétention, des Lacs artificiels et de la Pisciculture, Babacar Ndao, en visite à Ziguinchor (sud) vendredi, a présenté les ‘’systèmes piscicoles’’ mis en place par son département comme une alternative à l’émigration des jeunes et un outil de diversification de la production alimentaire sénégalaise.

‘’Les populations ont su s’adapter aux systèmes piscicoles que nous avons mis en place pour mieux en profiter. […] C’est une bonne alternative pour notre économie rurale. C’est aussi quelque chose qui permet aux jeunes de ne pas émigrer et de pouvoir équilibrer notre alimentation’’, a dit M. Ndao qui visitait des ouvrages relevant de son ministère.

Il n’a pas dit combien de jeunes travaillent autour des écovillages ni la quantité ni les espèces de poisson produites grâce à ces ouvrages.

Selon M. Ndao, l’aquaculture a l’avantage de permettre aux populations de ‘’combler le déficit’’ de l’approvisionnement en poisson, en créant ‘’un surplus qui peut être commercialisé’’.

‘’Nous avons amorcé un très bon processus de relance et de développement de l’aquaculture à Ziguinchor. C’est une zone de prédilection en matière aquacole, très riche et très intéressante en termes d’opportunités’’, a-t-il ajouté.

Babacar Ndao visitait la station piscicole du pont Emile Badiane, qui a une capacité de production d’environ 200.000 alevins utiles aux zones d’élevage. Il a aussi visité des infrastructures d’élevage à Djilacoune - une localité située à 10 kilomètres de Ziguinchor - où l’on est en train d’expérimenter le système des cages flottantes.

Des juvéniles de 25 à 60 grammes sont introduits dans cinq cages flottantes de 10 mètres cubes chacune, a expliqué Idrissa Yaya Diamé, expert à l’antenne locale de l’Agence nationale de l’aquaculture (ANA).

Chaque cage, a-t-il expliqué, peut contenir jusqu’à 2.500 poissons peser, au bout de quatre à cinq mois, 250 à 300 grammes, a fait savoir l’expert.

Des femmes de Niaguiss se reconvertissent dans l’élevage des huîtres (APS)

De nombreuses femmes de la communauté rurale de Niaguiss, dans la région de Ziguinchor (sud), se sont reconverties en 2010 dans l’élevage des huîtres, une activité qui leur procure des revenus satisfaisants, a constaté le correspondant de l’APS.

‘’Cette activité est une initiative des femmes pour faire face au conflit casamançais. La femme casamançaise se nourrissait des fruits de la cueillette’’, rappelle la secrétaire générale des Groupements de promotion féminine (GPF) de Niaguiss, Rama Diatta. Elle s’exprimait lors d’une visite, dans des fermes d’élevage d’huîtres, du ministre des Ecovillages, des Bassins de rétention, des Lacs artificiels et de la Pisciculture, Babacar Ndao.

Mme Diatta, les pieds dans l’eau, arbore fièrement une tige de bambou contenant des guirlandes d’huîtres pour expliquer au ministre les techniques de cet élevage.

’’Aujourd’hui, parce qu’on a posé des mines dans presque tout le département de Ziguinchor, nous nous sommes rabattues sur l’ostréiculture (l’élevage des huîtres), qui, parfois, génère un chiffre d’affaires que nous n’avons jamais connu’’, dit-elle.

Selon leur présidente, les membres des GPF de Niaguiss ont mis en place au moins 16 sites d’élevage d’huîtres dans le département de Ziguinchor. ‘’Chaque bambou porte 700 guirlandes. Chaque guirlande contient 10 coquilles […] Si vous multipliez 700 par 10, puis par 5, vous verrez combien le chiffre d’affaires est intéressant’’, commente-t-elle.

‘’On a commencé par faire du détroquage. Puis, nous sommes passées au grossissement, au dégorgement et à la commercialisation des huîtres. Avec la remise du matériel par le ministre, se réjouit-elle, l’économie sera entre les mains des femmes.’’

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Produits non-autorisés à la pisciculture de Môtiers (Rfj)

L’enquête ouverte depuis février par l’Etat de neuchâtel concernant la pisciculture cantonale de Môtiers a livré ses conclusions: des produits non-autorisés ont bien été utilisés. Du formol et du vert malachite ont été employés à titre préventif et en quantités restreintes. Les analyses menées sur les poissons de la production, des truites Arc-en-ciel, n’ont toutefois pas révélé de traces de produits dans leur corps.

------ 18 juin 2011 ------

Mortalité des huîtres 2011

IFREMER : Bulletin de synthèses intermédiaires daté du 10 juin 2011, cliquer Mortalité des huîtres 2011

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Marennes Oléron. Arvert : Un débat sur l'avenir de l'agriculture est proposé (Sud Ouest)

Les filières agricoles peuvent-elles s'adapter aux changements de climat ? C'est la question du débat du 23 juin.

« Comment s'adapter au réchauffement du climat pour la filière agricole, que l'on soit céréalier, éleveur ou maraîcher ? » Un sujet d'actualité qui sera proposé par l'association Nature en Pays d'Arvert le jeudi 23 juin, à 20 heures, à la salle des fêtes.

Ce problème d'intense actualité pour les professionnels de l'agriculture mais aussi de l'ostréiculture, soumis aux graves conséquences du déficit hydrique (absence de pluviométrie, nappes phréatiques en danger, cours d'eau à sec, débits des rivières et réserves insuffisants), semble démontrer l'incapacité chronique des hommes à anticiper de telles situations.

Les choix de l'agriculture

Ainsi, l'usage de l'eau est un enjeu majeur pour les professions qui utilisent l'eau douce comme ressource essentielle à l'heure où, dans la région, « l'agriculture irriguée consomme environ 80 % de cette ressource ». Quant aux 20 % restants, ils sont consacrés à la consommation urbaine dont la demande est largement amplifiée l'été par l'afflux touristique.

Que faire quand celle-ci vient à manquer, sachant qu'aucune mesure de réduction de consommation urbaine ne permettrait de compenser le déficit global, même si des efforts importants étaient demandés aux populations ? À ce stade, peut-on imaginer que nos chercheurs trouvent la solution miracle d'une agriculture « sobre » en eau ?

Jean-Louis Durand, docteur ingénieur chargé de recherches en bioclimatologie à l'Institut national de recherches agronomiques de Lusignan (86), considéré tant en France qu'à l'étranger comme l'un des meilleurs spécialistes dans ce domaine, apportera l'éclairage scientifique au débat et des pistes de solutions face à cette situation.

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La LPO se lance dans la promotion du poisson bio et MSC

La Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) se lance dans la promotion du poisson écolabellisé : le poisson d’élevage Bio (AB) et le poisson "Pêche durable" (MSC), de la marque Food 4 Good ("Food For Good").

7 espèces Eco-certifiées

Une gamme de 7 espèces est proposée aux consommateurs, le Cabillaud de Norvège MSC*, le Saumon sauvage argenté de ligne d’Alaska MSC, le Merlu blanc du Cap MSC, le Colin-lieu (lieu noir) de mer du Nord MSC, le Saumon Bio élevé en mer d’Irlande, le Bar Bio élevé et la Daurade royale Bio élevés aux îles de Lerins (France).

Lire l’article sur le site de la LPO : Des produits de la mer éco-responsables

Ce bon coup de pub auprès des 45.000 membres de la LPO vaut bien les 0,10 € sur chaque portion de poisson vendue que verse la marque « Food 4 Good » à l’association de protection de la nature…

------ 17 juin 2011 ------

Observatoire européen des marchés des produits de la pêche et de l'aquaculture : Premiers résultats

Observatoire européen des marchés des produits de la pêche et de l'aquaculture - Résultats d'une phase de projet 1

European Market Observatory for fisheries and aquaculture products - Results of project phase 1

Cette étude a été réalisée par Cogea

Avril 2011

La création de l'observatoire européen des marchés des produits de la pêche et de l'aquaculture (EUMOFA) figure parmi les mesures proposées par la Commission en 2008 afin d'aider le secteur européen de la pêche à retrouver la stabilité économique en dépit de la forte hausse des prix pétroliers.

Situation actuelle

À l'issue d'un appel d'offres, la Commission européenne a confié aux consultants de COGEA la tâche d'effectuer les premières démarches en vue de la création de l'observatoire . Dresser tout d'abord l'inventaire des données disponibles dans tous les États membres, avant de concevoir l'observatoire et d'en assurer la mise en œuvre. La Commission tient à encourager les États membres et les acteurs concernés à coopérer étroitement à toutes les étapes du processus, afin d'en garantir la meilleure exécution. Le résultat de ce projet pilote est attendu pour la mi-2012.

La phase 1 a été réalisée en avril 2011 avec des résultats positifs qui sont une bonne base pour la poursuite du projet :

  • Identification des sources de données, nombreuses et fiables, permettant une bonne couverture du marché de l'UE, tout au long de la chaîne depuis la première vente jusqu’à la vente à la consommation, tout en tenant compte du contexte international.
  • Méthodologie combinant des indicateurs de prix hebdomadaires, les tendances du marché mensuelle et annuelle des données structurelles en vue de fournir en continu la mise à jour de l'information et la compréhension réelle de la situation du marché.
  • Soutient de tous les pays de l'UE avec le concours du secteur de la pêche et de l'aquaculture, avec un engagement à contribuer à l'Observatoire.
  • Fort intérêt des parties prenantes, notamment des pêcheurs et des aquaculteurs, du négoce, des associations de consommateurs et des ONG.

Pour télécharger le document, cliquer DG Mare

DG Mare, cliquer Commission européenne

------ 16 juin 2011 ------

Blue Frontiers : La gestion des coûts environnementaux en aquaculture

Blue Frontiers : Managing the environmental costs of aquaculture

Stephen J. Hall, Anne Delaporte, Michael Phillips, Beveridge Malcolm et Mark O'Keefe

WorldFish Center / Conservation International

Juin 2011

Ce document analyse la production aquacole mondiale, les principales espèces et les systèmes de production. Il a pour objectif d’informer les décideurs au sujet des impacts de l'aquaculture sur l'environnement et de stimuler le débat sur les systèmes de production animale les meilleurs pour l’alimentation de demain.

Un poisson mangé sur deux a été "élevé"

Près de la moitié des poissons et crustacés consommés dans le monde sont élevés dans des fermes aquatiques et leur impact sur l'environnement doit être étudié de plus près, prévient une étude publiée aujourd'hui à Washington et à Bangkok. L'aquaculture représentait en 2008 47% des poissons et crustacés consommés sur la planète, selon le document rédigé par le WorldFish Center, une ONG qui milite pour la réduction de la faim dans le monde grâce à une pêche raisonnée, et Conservation International, une ONG consacrée à la protection de la nature.

A elle seule, la Chine est responsable de 61% de l'aquaculture mondiale. La plupart des poissons qui y sont élevés sont des carpes. Au total, 90% de l'aquaculture provient l'Asie, souligne l'étude. L'élevage de poissons et de crustacés en enclos ne va pas sans soulever des questions de la part des protecteurs de l'environnement, en raison de la pollution qu'il provoque..... Suite et téléchargement du document, cliquer Ici

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Certification en aquaculture

Directives techniques relatives à la certification en aquaculture

Version approuvée par la 29ème session du Comité des pêches tenue à Rome, Italie, du 31 janvier au 04 février 2011

Contexte

1. La production aquacole mondiale augmente de manière importante et fournit un volume significatif croissant de poissons et de produits aquatiques pour la consommation humaine, tendance qui devrait se prolonger. Bien que la croissance de l’activité aquacole pourrait permettre de répondre à une demande croissante en produits aquatiques et pourrait participer à la sécurité alimentaire, à la réduction de la pauvreté, et d’une manière générale, permettre un développement responsable et atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement, il est de plus en plus reconnu qu’il est nécessaire d’améliorer les pratiques utilisées dans ce secteur pour atteindre ce potentiel.

2. L’aquaculture est un secteur très diversifié, comprenant de nombreux systèmes différents de production, dans des sites variés avec des pratiques, des moyens, des processus et des produits différents, dans des conditions politiques, sociales, économiques et environnementales diverses.

3. Les efforts faits pour promouvoir l’aquaculture devraient tenir compte des préoccupations et des intérêts particuliers des petits exploitants aquacoles ayant peu de ressources et encourager la responsabilité sociale des entreprises, lorsqu’il s’agit d’intégrer les petits exploitants et autres parties prenantes marginales aux filières de commercialisation. Les systèmes de certification ne devraient pas créer d’obstacles aux échanges ni exclure des filières de commercialisation les produits des petits exploitants aquacoles.

4. La production aquacole et le commerce de produits aquacoles ont augmenté mais des inquiétudes sont apparues à propos de possibles impacts négatifs sur l’environnement, les communautés et les consommateurs. Pour nombre de ces points, des solutions ont été identifiées et appliquées. La certification en aquaculture est maintenant perçue comme un outil envisageable, basé sur les marchés, pour minimiser les possibles impacts négatifs et augmenter d’une part les avantages pour la société et les consommateurs et d’autre part la confiance dans les systèmes de productions aquacoles et de commercialisation.

5. Si les questions de la santé des animaux aquatiques et de la sécurité sanitaire des aliments dans le domaine l’aquaculture sont l’objet de dispositions de certification et de contrôle de la conformité au niveau international depuis de nombreuses années, il en va différemment des aspects relatifs au bien-être animal, à l’environnement et à des questions socio-économiques, qui ne sont pas visés par des mesures de cette nature…. Suite et téléchargement du document, cliquer FAO ou Ici

------ 15 juin 2011 ------

Un poisson mangé sur deux a été "élevé" (Le Figaro/AFP)

Près de la moitié des poissons et crustacés consommés dans le monde sont élevés dans des fermes aquatiques et leur impact sur l'environnement doit être étudié de plus près, prévient une étude publiée aujourd'hui à Washington et à Bangkok. L'aquaculture représentait en 2008 47% des poissons et crustacés consommés sur la planète, selon le document rédigé par le WorldFish Center, une ONG qui milite pour la réduction de la faim dans le monde grâce à une pêche raisonnée, et Conservation International, une ONG consacrée à la protection de la nature.

A elle seule, la Chine est responsable de 61% de l'aquaculture mondiale. La plupart des poissons qui y sont élevés sont des carpes. Au total, 90% de l'aquaculture provient l'Asie, souligne l'étude. L'élevage de poissons et de crustacés en enclos ne va pas sans soulever des questions de la part des protecteurs de l'environnement, en raison de la pollution qu'il provoque.

Ceci posé, argue WorldFish Center et Conservation International, l'impact de l'aquaculture sur l'environnement est bien moindre que l'élevage de bétail car elle est moins gourmande en énergie notamment. L'aquaculture, font valoir les deux organisations, est promise à une forte croissance, en raison principalement de l'urbanisation rapide que connaît le continent asiatique. Car, explique l'étude, plus les gens s'installent en ville, plus la demande en protéine animale croît.

"Je pense que la probabilité pour que la demande en produits provenant de l'aquaculture baisse est très faible pour le moment", commente Sebastian Troeng, chargé de la protection de l'environnement marin au sein de Conservation International. "Si cette croissance continue il va falloir réfléchir à comment répondre à la demande tout en évitant d'augmenter l'impact sur l'environnement", ajoute-t-il.

La carpe, l'anguille, le saumon et la crevette font partie des espèces dont l'impact sur l'environnement est le plus important, car elles sont carnivores et doivent donc être nourries à l'aide de viande de poisson importée de l'extérieur. En revanche, l'élevage de moules, d'huîtres et d'algues a un impact moindre.

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En Nouvelle-Zélande, l'expansion de l'aquaculture fait des vagues (AFP)

Aux commandes de son bateau pour touristes, Peter Beech observe une volée de mouettes piquer sur les bassins d'une ferme d'élevage de saumons. Inquiet, il est persuadé que l'aquaculture va provoquer un désastre écologique sur le littoral spectaculaire de Marlborough Sounds en Nouvelle-Zélande. Je ne suis pas sûr que ce soit un combat que l'on puisse gagner, lâche cet homme, dont la famille est enracinée depuis six générations dans cette région à l'extrême nord-est de l'île du sud de la Nouvelle-Zélande. Toute sa vie, il a navigué sur les flots cristallins de sa contrée natale, faisant découvrir aux touristes phoques, dauphins et baleines, qui fréquentent les lieux. La récente décision du gouvernement néo-zélandais de mettre un terme, au bout de dix ans, au moratoire sur le développement de l'aquaculture dans la région, le scandalise. On est en train de transformer nos magnifiques fjords en une grande zone d'élevage de poissons, maugrée-t-il.

La New-Zealand King Salmon Company a déjà fait une demande pour créer plus de fermes afin de doubler sa production de saumon à 15.000 tonnes d'ici 2015, avec l'objectif à long terme de devenir une société qui pèse 500 millions de dollars NZ (284 millions d'euros). La décision de Wellington a soulevé un vif débat sur la possibilité de développer l'aquaculture dans des zones écologiquement fragiles, sans mettre en danger le développement durable.....

Voir le reportage vidéo de l'AFP sur Dailymotion, Cliquer Ici

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USA : Industrie des huîtres peu reluisante !

Fishchoice.com fait un état des lieux de la production et du marché des huîtres aux USA. Entre le pétrole, les inondations, les maladies et la pollution, les huîtres étatsuniennes doivent surmonter bien des obstacles pour survivre.

Pour plus d’informations, cliquer Oyster market alert - updated June 2011

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La pêche aux coquillages interdite sur une partie de la côte charentaise (Charente Libre)

Une toxine découverte dans les coquillages fouisseurs en limite le ramassage ; Certains touristes s’en plaignent, plus encore les professionnels de cette forme de pêche.

Pas de chance pour ceux qui se plaisent à gratouiller le sable à l’aide d’un trident ou d’un petit râteau en quête de coques, palourdes, couteaux et autres tellines plus couramment nommées « luisette » dans l’ile d’Oléron. La pêche de ces coquillages fouisseurs, qu’elle soit professionnelle ou récréative, est interdite sur la côte Ouest de l’île entre Chassiron et la pointe de Gatseau, comme sur la côte sauvage entre les pointes du Galon d’Or et de la Coubre.

En cause : une toxine lipophile capable de provoquer des diarrhées carabinées. Les services d’IFREMER qui surveillent la qualité des coquillages ont détecté cette toxine fin mai. Depuis, les prélèvements n’ont pas révélé d’amélioration tangible.

Autrement dit, la pêche est entravée pour encore au moins quinze jours, voire davantage. Aux accès des sites concernés, les municipalités concernées ont affiché l’arrêté préfectoral. « Nos visiteurs le regrettent. La pêche à pied, c’est un des plaisirs de la plage », indique Virginie, de l’office de tourisme de La Tremblade. « Heureusement, l’ensemble du littoral n’est pas affecté. On peut pêcher au Château d’Oléron. Ce n’est pas bien loin de chez nous. Et puis, il reste les crabes, les crevettes, les crustacés qui ne sont pas concernés par l’arrêté », affirme la jeune hôtesse. Des propos qui réconfortent peut-être l’estivant, sûrement pas le pêcheur à pied professionnel.

Ils sont soixante-seize déclarés dans cette spécialité entre Marennes et Oléron, des pêcheurs d’huîtres sauvages, de palourdes et principalement de tellines.....

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Barfleur. Moules : ouverture de la nouvelle campagne de pêche (Ouest France)

Malgré des prospections qui se sont avérées modestes, la campagne de pêche aux moules sur les gisements de l'Est Cotentin débute aujourd'hui.

Peu de produit

Réalisées par Ifremer, les prospections effectuées sur les cinq gisements de la côte est du Cotentin ont révélé une faible présence de moules commercialisables, comme l'expliquent les représentants d'Ifremer. « Seul le gisement de Réville est correct. Par contre, nous avons constaté la présence 70 à 90 % de moules juvéniles, ce qui est positif pour l'avenir. » Sur 4 000 hectares de gisements prospectés, 1 000 hectares sont couverts par des moules. « Par contre, le tau de chair est d'environ 32 % sur le gisement révillais, ce qui est positif pour la vente. »

Ouverture et contrôles

Dès ce matin, des dizaines de bateaux des ports de la Manche et du Calvados ont débuté la campagne. « Cette ouverture n'est autorisée que sur le gisement de Réville car c'est le seul où la pêche de moules commercialisables est réalisable », explique le président de la commission, Pascal Papillon. Une campagne au cours de laquelle 65 licences de pêche ont été octroyées. « Le coût de la licence est de 156 € par mois de pêche pour cinq hommes embarqués, plus 51 € pour l'ensemble de la campagne. » L'an dernier, la campagne avait débuté le 5 juillet pour se clôturer le 17 septembre. « Nous avons demandé à ce que les contrôles soient renforcés sur les quotas débarqués. Nous avons un excellent produit, c'est à nous de le mettre en valeur pour maintenir de bons prix de vente. »

Un quota de 480 kg....

------ 14 juin 2011 ------

À Wimereux, la station de purification de moules Seafare SA va fermer ses portes à la fin du mois (La Voix du Nord)

À la fin du mois de juin, le centre de purification des coquillages de Wimereux fermera ses portes et licenciera ses neuf salariés dont le directeur. Créé il y a quinze ans à la suite de la décision de l'administration maritime d'obliger les pêcheurs à pied professionnels à purifier leurs moules avant de les commercialiser, le Centre d'activité mytilicole de la Côte d'Opale est devenu Seafare après son rachat par un exportateur britannique.

Les mytiliculteurs inquiets

Ses actionnaires actuels - une holding franco-norvégienne regroupant notamment le mareyeur boulonnais Prilam, le pêcheur norvégien Nils Williksen, une organisation de producteurs de moules et un Comté de Norvège - souhaitent se désengager de ce secteur.

La nouvelle inquiète les 45 mytiliculteurs du littoral du Pas-de-Calais qui ne possèdent pas leur propre station de purification, car les centres de purification agréés sont relativement éloignés, en Normandie ou en Belgique....

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Ostréiculture. Des parcs mieux signalés (Le Télégramme)

Un système de balisage de parcs à huîtres va être mis en place sur la rivière du Goyen. Si l'expérience est concluante, ce système inédit de repérage des parcs sera étendu à la France entière.

Dans les rivières maritimes qui hébergent des établissements ostréicoles, les parcs à huîtres sont marqués aux quatre coins par des perches de bois. Des «perches ployantes» qui, même à marée haute, signalent un parc de poches à huîtres mais qui n'en disent pas plus. Hélas.

Les poches percées

Car tout le problème est là: «Quand on passe en bateau, on voit bien les perches, mais on passe de quel côté? On passe où?», se demande Christian Salez, inventeur de perches bicolores, en montrant deux perches qui marquent les limites d'un parc à huîtres sur la rivière du Goyen, à quelques encablures d'Audierne. Et si l'embarcation emprunte le mauvais côté et se retrouve au-dessus du parc avec une hauteur d'eau un peu juste, «les dégâts sont assurés», poursuit ce plaisancier, membre de l'association Audierne Plaisance.

Dégâts matériels, «si jamais l'hélice du bateau touche les cadres en métal des parcs» et dégâts économiques «si l'hélice crève les poches des huîtres». D'ailleurs, Christian Salez rappelle que «depuis qu'il a installé cinq parcs à huîtres dans le Goyen, l'ostréiculteur Ronan Le Berre estime avoir perdu entre 10.000 et 15.000 huîtres à cause de poches crevées par des bateaux». Pas anodin le coup des perches.

Envoyez les couleurs….

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Oléron : Un homme sous l'œil des caméras (Sud Ouest)

L'homme des Z'huitres passe de la scène à l'écran de cinéma.

C'est à la suite d'une représentation de « La Vase monte » qu'en 2003, la réalisatrice marseillaise Anne Alix est venue rencontrer Jean-Marc Chailloleau pour lui parler de son envie de transposer le roman de Ramuz, situé dans la France de l'après-guerre, dans le milieu oléronnais. Après un long travail de maturation, de 2003 à 2011, et de longues séances de repérage sur l'île, du chenal d'Arceau au marais du Douhet avec un crochet sur le chenal d'Ors, elle a fini par dénicher les paysages authentiques dans lesquels elle souhaitait ancrer son récit. Et dans le rôle d'un local Jean-Marc Chailloleau lui-même.

« C'est l'histoire d'un gars qui débarque de Paris, vaguement recommandé par un ami et qui découvre un autre monde par le biais d'autres gens dont je suis, un film d'atmosphère en vrai sur le thème "Est-il possible de refaire sa vie ailleurs ?"… »

Projection le 26 juin

C'est aussi pour l'ostréiculteur humoriste, l'occasion d'affronter la caméra qui scrute chacun de vos gestes. « C'est plus difficile de composer avec la caméra ou la prise de son que d'être tout seul sur scène face à son public. Le public n'est plus là ! On ne peut plus jauger son effet, sentir le lien se créer… C'est un peu déroutant. Et c'est aussi l'occasion de découvrir les coulisses du cinéma, le travail de l'équipe, et de trouver sa place et le mode d'expression le plus juste au milieu de tout cela. C'est même un exercice difficile », avoue Jean-Marc Chailloleau.

Le tournage a duré tout le mois d'avril 2010, aboutissant à un moyen-métrage d'une heure qui sera présenté à l'Eldorado, le 26 juin prochain, en présence de la réalisatrice et de l'acteur principal, Thierry Levaret.

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Bordeaux : Six mois de sursis en appel pour l'ostréiculteur (Sud Ouest)

La cour d'appel de Bordeaux a prononcé six mois de prison avec sursis et 9500 euros d'amende à l'encontre de Christophe Lafond, un ostréiculteur poursuivi pour avoir causé accidentellement la mort d'Antoine Macé le 7 avril 2008 au large du bassin d'Arcachon.

Les tuiles de naissains étaient chargées sur le bateau et lors d'une marche arrière les palettes sont tombées à l'eau. Antoine Macé a sauté par dessus bord et a été happé par l'hélice du bateau qui était surchargé. Le Moby Dick prévu pour transporter 6 tonnes de marchandise était chargé de quatorze palettes de trois cents tuiles chacune, soit 14,5 tonnes de naissains.

La cour d'appel, dans sa décision, rejette par ailleurs l'exception de non garantie invoquée par la compagnie d'assurance Groupama qui devra donc régler la totalité des dommages et intérêts aux parties civiles.

------ 13 juin 2011 ------

Ecosystèmes côtiers : L'impact "Bactéries" des blooms printaniers de méduses

Les proliférations massives de méduses dans de nombreux estuaires et de nombreuses régions côtières partout dans le monde ont des répercutions sur l’ensemble de la chaîne alimentaire en convertissant de grandes quantités de carbone (C) en biomasse gélatineuse, peu valorisante. Alors que normalement ce carbone est fixé par les producteurs primaires et consommés ensuite par les producteurs secondaires, etc…


La prolifération de méduses limite donc le transfert de Carbone aux niveaux trophiques supérieurs, car les méduses ne sont pas facilement consommées par d'autres prédateurs. Le blocage du carbone aux premiers maillons de la chaine alimentaire a des conséquences sur l’ensemble de la chaine alimentaire et agit en particulier sur le développement microbien dans les écosystèmes marins…

Selon les chercheurs (1) qui étudient l’impact des proliférations de méduses, « Nos résultats suggèrent des changements majeurs dans la structure et la fonction microbienne associée à des proliférations de méduses, et un grand détournement de Carbone vers une production bactérienne au dépend des niveaux trophiques supérieurs. Ces résultats suggèrent en outre des transformations fondamentales dans le fonctionnement biogéochimique et la structure biologique de la chaîne alimentaire associée à des proliférations de méduses. »

(1) Jellyfish blooms result in a major microbial respiratory sink of carbon in marine systems

Robert H. Condona,b,1, Deborah K. Steinberga, Paul A. del Giorgioc, Thierry C. Bouvierd, Deborah A. Bronka, William M. Grahamb, and Hugh W. Ducklowe

Pour plus d’informations, Cliquer PNAS

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Moules de Barfleur : c'est parti ! (Tendance Ouest)

Des dizaines de bateaux prennent la mer ce matin. L'heure de la reprise de la campagne de pêche de la moule de Barfleur a sonné.

C'est parti pour la campagne de pêche de la moule de Barfleur !

Une soixantaine de bateaux prennent le départ ce matin. On leur souhaite bon vent... En 2010, la campagne avait été très courte. Les pêcheurs avaient préféré protéger la ressource.

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Le retour des farines animales en pisciculture ?

Les farines animales évoquent immanquablement le souvenir de "la maladie de la vache folle". A la fin des années 80, ces farines de viandes et d’os d’origine animale qui servaient à nourrir leurs congénères destinés à la consommation, ont été à l’origine de l’encéphalopathie spongiforme bovine. L’épidémie qui avait débuté en Grande-Bretagne a atteint 185 000 vaches, conduit à l’abattage de milliers de troupeaux et fait plus de 200 victimes humaines de la maladie de Creutzfeldt-Jakob.

Le 15 novembre 2000, la réduction en poudre de carcasses d’animaux est déclarée strictement interdite pour les animaux destinés à la consommation. Les déchets considérés comme à risque sont quant à eux détruits depuis 1996. Il s’agit de tous les produits susceptibles de véhiculer une maladie transmissible à l’homme ou à d’autres animaux (cadavres d’animaux infectés par l’ESB ou la tremblante du mouton, crâne de bovins, rate, moelle épinière…). Transformés en farines, ils ne sont alors plus destinés à l’alimentation d’animaux mais à l’incinération.

Suite au rapport du Conseil National de l’Alimentation, l’association Consommation logement et cadre de vie (CLCV) a fait connaître son opposition à un retour des farines animales. Une position que devrait partager beaucoup de consommateurs français, traumatisés par le souvenir de la vache folle. Les experts réunis à Strasbourg recommandent ainsi au gouvernement "une communication renforcée auprès des consommateurs".

L’éditorialiste Gilles DEBERNARDI écrit aujourd’hui dans Le Dauphiné Libéré : "Un éventuel revirement, sous réserve de validation européenne, laisse aujourd’hui pantois. Comme si l’exigence de santé publique allait céder, une fois encore, devant les pressions économiques. Blé, maïs et soja ne cessent d’augmenter, il faut vite trouver des aliments de substitution. Et voici comment la farine, maudite hier, redevient providentielle. Elle ira d’abord aux élevages de poissons, puis de porcs et de volaille. Pas question, parole, d’y impliquer la filière bovine ! À moins que l’implacable sécheresse, avec le foin s’échangeant à prix d’or, n’incite quelques-uns à retenter le diable…" Source : 10 ans après leur interdiction, un possible retour des farines animales (Cdurable)

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Puy de Dôme : Porte ouverte à la pisciculture Moulin des charmes (AMAP Terre d’Hortaille)

Le 19 juin, la pisciculture du moulin de la charme ouvrira ses portes aux "AMAP".

L'AMAP est un système d'économie alternative solidaire qui crée un lien direct entre les consommateurs et les paysans, ce qui permet de rétablir la confiance dans les produits consommés et de rémunérer le travail agricole à sa juste valeur.

S'engager dans une AMAP, c'est aussi décider d'aider concrètement des hommes et des femmes qui font vivre notre territoire plutôt que de financer la grande distribution, les agences de publicités, les géants de l'industrie agro-alimentaire...

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Elevage de homard

L'aquaculture, un secteur économique de pointe de Phu Yên (Le Courrier du Vietnam)

La politique de changement de la structure économique de la province de Phu Yên (Centre) qui fait de l'aquaculture un secteur économique de pointe a contribué à améliorer la vie de la population locale.

Ayant pour avantages un grand nombre de baies et de marais, la cité municipale de Sông Câu connaît le plus grand élevage de homards de Phu Yên avec une production de 500 à 700 tonnes par an. Les éleveurs retirent chaque année 600 milliards de dôngs de cette activité, soit l'équivalent de 600 ha de plan d'eau d'élevage de crevettes. De plus, chaque année, au moins 500.000 homards pour la reproduction sont pêchés, pour un prix de 85.000-175.000 dôngs chacun.

Auparavant, le fleuve Câu était la plus grande superficie d'élevage de homards avec 600 ha. Mais ce métier a causé une grave pollution et des épidémies parmi les homards. Pour améliorer les conditions d'élevage, les autorités locales ont coopéré avec le secteur aquatique pour diversifier les animaux élevés, tels que moule, crabe, serran...

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Saint-Vaast-la-Hougue : Les balades attelées reprennent du service (Ouest France)

Depuis quelques jours et pour la deuxième année consécutive, les balades attelées proposées par l'association Attelage et patrimoine en Cotentin, présidée par Françis Valognes, sont à nouveau en service au départ de la marina. « Nous proposons un itinéraire en direction de la capitainerie et le port de plaisance avant de nous rendre sur les quais et la chapelle des marins. Ensuite, la balade se prolonge vers le fort de la Hougue avant une découverte du parc ostréicole et une dégustation d'huîtres. Le tout commenté par un guide pendant 1 h 30 », explique Françis Valognes. « Nous mettons en service trois carrioles d'une capacité d'accueil de 90 personnes et tractées par des percherons ou des cobs normands. »

Les balades commentées ont rassemblé plus de 2 000 passagers l'an dernier. « Notre souhait est de...

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Québec. Carleton : cinq éleveurs de moules réclament l'aide du MAPAQ

Réjean Allard a investi 800 000 $ dans son élevage de moules depuis 1995, bien appuyé par le MAPAQ, qui semble plus timide depuis deux ans.

Les cinq éleveurs de moules de Carleton réclament l'aide financière du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) après avoir perdu l'ensemble de leur récolte prévue pour 2012, récolte dévorée par des milliers de canards, des macreuses à front blanc.

Les pertes touchent aussi une partie de la récolte de cette année, et sans doute une portion de la récolte du début de 2013. L'un des principaux éleveurs du groupe, Réjean Allard, estime les pertes de récolte à 600 000$, sans compter le manque à gagner découlant de la transformation des moules à l'usine Menu-Mer à Rivière-au-Renard.

«Je prévoyais récolter 300 000 livres en 2012. À un prix de 60 cents la livre, je n'ai pas besoin de dire que ça fait un montant important [180 000 $]. Si j'inclus la perte de 30 % de ma récolte de cette année [240 000 livres], ça fait au moins 200 000 $ de pertes. C'est la même chose pour Moules Cascapédia, un élevage de même taille», précise M. Allard.

Les trois autres éleveurs du secteur, Jean Deslauriers, de même qu'Éric et Sylvain Bujold, gèrent des élevages plus petits, «mais ils travaillent leurs moules et peuvent les vendre plus cher. Ils ont aussi des pertes importantes», dit-il.

Les macreuses à front blanc migrent le printemps et l'automne. Les mytiliculteurs les voient depuis des années, à la fin d'avril, «mais la plus grosse année, j'en avais vues 1200 ou 1500 et les pertes n'étaient pas mesurables. Cette année, il y en avait plus de 5000. Stéphane Morissette [de Moules Cascapédia] et moi, on les a pourchassées en [Zodiac], mais on n'arrivait pas. Il aurait fallu plusieurs bateaux. Et les dommages ont été faits pendant trois jours de mauvais temps», dit-il.

Les filières de moules sont immergées à une profondeur minimale de neuf mètres, et elles peuvent aller jusqu'à 14 mètres. Les macreuses plongent donc jusque-là pour se nourrir.

Solution sans résultat...

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L'huître de Caraquet de François Chartier

Les 1er et 2 juin, j'étais de passage dans la péninsule acadienne, plus précisément à Caraquet, où j'y présentais une conférence. C'est au très urbain et convivial bar à vins Déjà bu, du dynamique Robert Noël, sommelier reconnu et propriétaire de ce nouveau haut lieu du vin, que j'ai présenté un atelier aromatique dans le cadre du 15e FestiVin de Caraquet, où le vin et la gastronomie acadienne sont célébrés pendant une dizaine de jours.

Festival ou pas, si vous passez par le Nouveau-Brunswick cet été, il vous faut absolument faire un arrêt à Caraquet afin de découvrir cet endroit avec une superbe cuisine ouverte et une toute nouvelle terrasse donnant sur les berges de la baie…..

Cette fois-ci, comme j'avais à me rendre dans le berceau de cette fameuse huître, j'ai depuis quelques semaines poussé mes recherches sur sa structure aromatique afin de dénicher quels sont les aliments et les ingrédients ayant un profil aromatique proche, donc permettant une grande synergie aromatique. J'ai aussi fait le même travail sur les liquides pour vous permettre de réussir les plus belles harmonies avec les vins, bières et autres boissons.

Nombreux sont les aliments et les liquides qui partagent les composés volatils dominants de l'huître. Il y a, entre autres, les aliments suivants: coriandre fraîche, menthe, basilic, fenouil, estragon, lavande, champignon de Paris, algue nori, framboise, poivre cubèbe, thé noir, safran, pomme, poire, lard, betterave rouge, asperge verte, maïs en conserve, aliments riches en umami (hareng, porc séché, fromage bleu, caviar), zeste d'orange, cacao, café, scotch, bière lager.

Pour ceux qui désirent amplifier le goût iodé de ce type d'huître, il faut sélectionner des aliments riches en pinène, une molécule qui a le pouvoir de sublimer l'iode. Ce sont les ingrédients suivants: safran, jeunes pousses de sapin et de cèdre (c'est d'ailleurs le temps de couper les pousses, puis d'en faire des sels de cèdre ou de sapin, en les réduisant en poudre au moulin à café), cardamome, genièvre et graines de coriandre.

Par contre, il faut savoir que le pinène est soluble dans l'alcool et les corps gras, donc un doigt de vin ou une macération dans de l'huile d'olive chaude est nécessaire pour bien l'extraire. Enfin, pour ce qui est des liquides complémentaires, notons les suivants: sauvignon blanc, verdejo (rueda), chenin blanc, garganega (soave), riesling, chablis non boisé, xérès fino ou manzanilla, bière India Pale Ale, thé vert sencha Ashikubo ou scotch bien tourbé. Source : Cyberpresse.ca

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Communiqué de presse de Poitou-Charentes Nature (8 juin 2011)

Les réserves d’eau sont une « fausse bonne solution » !

En réponse au président de la FNSEA et à tous les irrigants qui exigent des réserves d’eau et qui - en déclarant que toute l'eau non utilisée est perdue ! - ont malheureusement perdu toute notion du cycle naturel de l’eau....

Sécheresse. Xavier Beulin réclame un plan de stockage de l'eau (Le Télégramme)

Le président de la FNSEA Xavier Beulin a demandé un plan national pour le stockage de l'eau, pour permettre notamment le développement de retenues d'eau utilisables pendant la période sèche par les agriculteurs.

Le président de la FNSEA Xavier Beulin a demandé un plan national pour le stockage de l'eau, pour permettre notamment le développement de retenues d'eau utilisables pendant la période sèche par les agriculteurs. «Depuis 20 ans, on a décidé dans ce pays que le stockage d'eau n'était plus à l'ordre du jour», que les projets soient portés par des acteurs publics ou privés, a déploré Xavier Beulin, lors d'un déplacement à Carentoir (56) pour constater les effets de la sécheresse. «Je vais demander au président de la République qu'il prenne position pour mettre en oeuvre à l'échelle française, comme on l'a fait dans les années 60-70, un plan national autour du stockage et d'usage de l'eau, à partir d'une ressource hivernale qui est quand même relativement abondante», a-t-il expliqué. Selon Xavier Beulin, il tombe en moyenne chaque année 487 milliards de mètres cube d'eau en France, dont seulement 32 milliards sont captés par les activités humaines….

Les réserves d’eau sont une « fausse bonne solution » !

La crise météorologique exceptionnelle que nous traversons est cyniquement utilisée par les tenants de l’agriculture la plus intensive, qui est l’une des premières causes de la dégradation de la qualité des milieux, pour « vendre » la solution de pseudo ‘bon-sens’ que représenterait la « création de ressource », sous la forme de réserves artificielles. Il s’agit surtout pour eux de se faire financer des aménagements extrêmement coûteux, à leur seul profit mais aux dépens des finances publiques.

 Chaque été, entre le tiers et la moitié des cours d’eau et zones humides de la région sont artificiellement asséchées, ce qui perturbe leurs équilibres biologiques et affaiblit, entre autres effets, leur capacité de résistance face à une situation de crise exceptionnelle telle que celle rencontrée ce printemps.

 En se livrant à une promotion à ce point exacerbée de ce type d’ouvrages, leurs défenseurs reconnaissent de fait la situation de surexploitation des nappes et des rivières, après l’avoir longtemps niée.

 Or, le stockage artificiel de l’eau est déjà bien avancé dans la région, avec une myriade de petites retenues sur les terrains imperméables, des réserves de substitution (ou non) déjà construites ailleurs, et de grands ouvrages comme les barrages de Mas-Chaban et de Lavaud sur le bassin de la Charente : pourtant, la question n’est pas résolue !

 Les promoteurs de ce type de « solution » n’ont pas trouvé meilleur argument que ce qui s’avère être un véritable poncif ! Prétendre que l’eau qui « va à la mer » est « perdue » revient à nier le cycle naturel de cet élément vital, qui doit pouvoir continuer à circuler entre ses divers compartiments. L’extraordinaire productivité des eaux littorales est générée par l’apport de l’eau douce, sous réserve que celle-ci soit équilibrée en quantité et de bonne qualité. En hiver, les rivières et les zones humides ont besoin de crues pour se régénérer. C’est en hiver seulement que les nappes souterraines se rechargent significativement. Les niveaux des marais et les débits des cours d’eau doivent être suffisants au printemps pour assurer les cycles biologiques indispensables à leurs fonctions épuratoires.

 Il existe d’autres voies que la fuite en avant vers des aménagements qui font perdurer des pratiques dévastatrices, y compris quant à la qualité de la ressource en eau. L’exploitation de celle-ci devrait être orientée en priorité vers l’alimentation en eau potable.

Il est urgent de revenir à une agriculture adaptée au territoire, moins dépendante d’apports d’eau estivale, en réintroduisant dans les assolements des céréales d’hiver, la luzerne, …

 La construction de nouvelles retenues est la solution non seulement la plus coûteuse, mais aussi la plus rigide, puisqu’elle fige une pratique agricole inadaptée qui contraindra, pour le bénéfice de quelques-uns, à une fuite en avant technologique permanente, sans garantie de résultats. C’est donc la plus mauvaise des solutions face au changement climatique qui risque d’augmenter la fréquence d’évènements météorologiques exceptionnels.

C’est pourquoi les associations de protection de la nature et de l’environnement fédérées par Poitou-Charentes-Nature sont opposées à la généralisation des réserves d’eau agricoles, même dites de « substitution ».

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Rejet des boues du port de Rouen : nouvelle enquête publique en juin (Ouest France)

Le préfet du Calvados a ordonné une nouvelle enquête d’utilité publique dans le dossier de l’immersion des sédiments du port de Rouen sur le site du Machu, au large de la Côte fleurie. En février dernier, le commissaire enquêteur avait donné un avis favorable au projet, soulevant la colère des élus et associations d’une trentaine de communes de Honfleur à Courseulles. Le projet prévoit le dépôt annuel de 4,5 millions de mètres cubes de vase et sédiments. Jusqu’à présent, ces sédiments sont rejetés sur le site de Kanik, au large du Havre. Saturé, ce dernier doit fermer en 2014.

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Oléron. Chenal d’Ors : La surveillance vidéo s'organise (Sud Ouest)

Agacement, suspicion, méfiance et interrogations, sont le lot quotidien des ostréiculteurs du chenal d'Ors, l'une des plus fortes concentrations de professionnels sur l'île Oléron. « Nous avons même dû provoquer une réunion d'urgence du conseil portuaire élargi », indique André Massé, maire-adjoint en charge des affaires portuaires. Il semble en effet que les vols se multiplient ces derniers temps, matériel, tables, ferrailles, essence et huîtres, certains sont excédés et envisagent de faire leur propre surveillance. « Ce n'est pas notre rôle », indique l'élu, évoquant même « l'emprunt » d'un ponton qui aurait servi à un vol de poches d'huîtres. « Les poches ont été retrouvées vide sur une plage du continent, le ponton abandonné au fil des courants, ce n'est plus tolérable. »

Suspendu à l'accord du préfet…

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Oléron : Petitrenaud séduit par les huîtres (Sud Ouest)

Après l'escale cotinarde, une étape ostréicole était incontournable dans la visite que Jean-Luc Petitrenaud (voir « Sud Ouest » du 8 juin), le célèbre animateur de France 5, vient d'effectuer en terre oléronnaise. C'est à La Verte inconnue, située au milieu des claires, que l'équipe de tournage a retrouvé James Robert, également chef au Relais des Salines. « Il y a quatre ans, je me suis installé dans cette ancienne cabane ostréicole afin d'y conserver l'activité traditionnelle d'affinage et en y ajoutant une dégustation élaborée de produits du terroir et notamment les huîtres, les moules et du poisson. »…

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La Teste-de-Buch : Le Paliquey s'est installé digue ouest (Sud Ouest)

Nicolas Labarthe et Jérôme Laboual ouvrent une cabane de dégustation.

Nicolas Labarthe et Jérôme Laboual ouvrent une cabane de dégustation sur la digue ouest de

« Le Paliquey ? C'était le surnom de mon arrière-grand-père, pêcheur de palet à La Teste [NDLR : filet de pêche tendu verticalement sur des piquets plantés dans les crassats]. Il l'a transmis à mon père, Alain, lequel me l'a transmis… »

Nicolas Labarthe, ostréiculteur, vient de s'associer avec un autre ostréiculteur, Jérôme Laboual. Tous deux travaillent sur le port de Meyran à Gujan-Mestras et ont décidé de créer une troisième entreprise sur la digue ouest du port de La Teste (leur ville d'origine), tout à l'entrée : La Cabane du Paliquey. Une association basée certes sur le fait de partager un même métier, mais aussi sur… le rugby : « Nous avons été tous deux champions de France à Arcachon ! » disent-ils.

Un outil de travail

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Le Conseil national de la mer et des littoraux est en place (Jdle)

Les attributions, la composition et le fonctionnement du Conseil national de la mer et des littoraux sont décrits dans un décret paru aujourd’hui 10 juin 2011 au Journal officiel.

Instauré par la loi relative au développement des territoires ruraux du 23 février 2005, le Conseil national du littoral a été transformé par la loi «Grenelle II» en Conseil national de la mer et des littoraux (CNML). Ses missions sont maintenant officiellement élargies avec la publication du décret....

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Fillon, NKM, Besson et Le Maire dans les marais salants (Ouest France)

Les ministres Bruno Le Maire à l’Agriculture et la Pêche, Nathalie Kosciusko-Morizet à l’Écologie, Marie-Luce Penchard à l’Outre-Mer, Eric Besson à l’Industrie et Thierry Mariani aux Transports autour de François Fillon, Premier ministre, avant de participer au Conseil interministériel décentralisé de la Mer (Cimer), ont visité les marais salants, en présence du député-maire de Guérande, Christophe Priou.

Avant de se réunir en conseil, le Premier ministre et ses ministres ont découvert les salines de Pradel, visité Terre de Sel et observé l’usine d’ensachage de la coopérative Les Salines de Guérande. Une découverte au pas de charge, laissant juste le temps de goûter le gros sel et la fleur de sel, avant de s’enfermer dans l’Hôtel de Ville de Guérande pour plancher sur la situation de la mer.

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Guérande effervescente pour visite ministérielle (Ouest France)

Le Premier ministre et ses ministres ont découvert avec intérêt l'usine d'ensachage de la coopérative. Des ministres dans les salines, à Terre de sel, à la coopérative, avant de plancher à Guérande : la matinée a été très dense...

Découverte des salines. Christophe Priou, député-maire, a accueilli ces membres du gouvernement en présence d'Yves Métaireau, président de Cap Atlantique, à Terre de Sel, premier rendez-vous de la matinée. Avec Norbert David, vice-président de la coopérative Les Salines de Guérande (la présidente Marie-Thérèse étant en formation), le Premier ministre et ses ministres Bruno Le Maire, Marie-Luce Penchard, Éric Besson, Thierry Mariani, Nathalie Kosciusko-Morizet, ont découvert une saline et observé un début de récolte, prometteuse cette année, avant de pénétrer dans Terre de Sel, lieu dévolu au public et à la sensibilisation à l'espace naturel et la valeur économique, deux notions pas incompatibles, et découvert l'usine d'ensachage de la coopérative.

Une grosse affaire, le sel. Ils sont 185 paludiers adhérents autour du directeur général Ronan Loison, pour une production de plus de 10 000 tonnes par an de gros sel, récolté sur 2 000 ha de marais, soit la production des deux tiers des 300 paludiers de la presqu'île. Le chiffre d'affaires annuel : 16 millions d'€. Ce qui en fait une grosse entreprise avec 50 salariés….

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Fillon veut promouvoir l’exploitation des grands fonds marins (Ouest France)

Le Premier ministre François Fillon est venu visiter les marais salants de Guérande, ici avec Mr Priou maire de Guérande.

François Fillon a annoncé vendredi une refonte de la délimitation du domaine maritime de la France, afin de renforcer sa protection juridique, au terme d’un Comité interministériel de la mer (Cimer) qui s’est aussi penché sur l’exploitation des grands fonds.

« Il était opportun […] de consacrer la politique maritime de la France » à Guérande (Loire-Atlantique), a déclaré dans un discours M. Fillon, qui a profité de ce premier Cimer décentralisé pour visiter les marais salants de la commune.

Cinq priorités

Tenu en présence des ministres concernés -Nathalie Kosciusko-Morizet (Ecologie), Marie-Luce Penchard (Outre-mer), Bruno Le Maire (Agriculture), Thierry Mariani (Transports) et Eric Besson (Energie)-, ce comité « a permis de conforter des mesures déjà engagées et de franchir des étapes dans des domaines nouveaux », a assuré le Premier ministre.

Cinq priorités pour 2011 et 2012 ont été arrêtées, a-t-il fait valoir.

Lutter contre le narcotrafic....

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Médithau : des huîtres à rosir de plaisir (Crédit Agricole)

Dans l'Hérault aussi, on élève des huîtres et des moules. Au bord de l’étang de Thau, Médithau, une entreprise à la pointe de l’innovation, fait rimer qualité avec inventivité. L'huître « spéciale Tabouriech » - rosée et généreuse - est désormais servie chez les plus grands chefs étoilés du monde entier.

En Méditerranée, pas de marée, déplorait Florent Tabouriech, à la tête de Médithau, une PME spécialisée dans l’élevage et la distribution d’huîtres et de moules. En 1986, ce « professeur Tournesol » se met à rêver d'y recréer artificiellement le phénomène des marées. L’idée géniale est simple : relever régulièrement les cordes sur lesquelles sont collées les huîtres afin de les mettre hors de l’eau. Florent Tarbouriech fait alors le choix d’un système mécanique qui remonte les cordes grâce à l’énergie solaire accumulée par des panneaux photovoltaïques.

La Caisse régionale a financé plus de 50 % des investissements de Médithau

« Une volonté d’innovation dans le respect de l’environnement », résume Damien Brouillet, expert agricole au Crédit Agricole Languedoc. Séduite par son dynamisme, la Caisse régionale accompagne l’entreprise dans ses projets de développement depuis ses débuts en 1986. Médithau, qui compte 40 salariés pour un chiffre d'affaires de 8 millions d’euros, a investi 4 millions d'euros entre 2007 et 2010. La Caisse régionale en a financé 2,6 millions. Un investissement gagnant pour la PME qui obtient des huîtres de meilleure qualité et une plus grande valeur ajoutée. L’exondation – l’opération de sortie de l’eau – améliore la dureté et la propreté des coquilles et les teinte d’une belle couleur rosée. Ce procédé a donné naissance à une huître haut de gamme : la « spéciale Tabouriech » désormais servie chez les plus grands chefs étoilés du monde entier.

Une entreprise soucieuse du développement durable....

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AOC « Moules de bouchot de la baie du Mont-Saint-Michel »

Un nouveau décret daté du 8 juin 2011 fixe le cahier des charges de l'appellation d'origine « Moules de bouchot de la baie du Mont-Saint-Michel »….

Description du produit

Les moules bénéficiant de l'appellation d'origine « Moules de bouchot de la baie du Mont-Saint-Michel » sont des moules fraîches entières, vivantes caractérisées par une coquille lisse et foncée, de forme régulière et une chair de couleur jaune à orangée exempte de tout crabe ou grains de sable. La texture de la chair est onctueuse et fondante et sa saveur à dominante sucrée.

Les moules appartiennent essentiellement à l'espèce Mytilus edulis. Elles présentent une longueur moyenne égale ou supérieure à 4 cm, un taux de chair supérieur ou égal à 120 selon l'indice de Lawrence et Scott et une teneur en glucides supérieure à 4 % de la chair cuite. Les modalités de mesure et de contrôle de ces critères sur les lots de moules prêts à être commercialisés sont précisées dans la partie 5 relative à la méthode d'obtention.

Délimitation de l'aire géographique….

Pour accéder au Décret n° 2011-640 du 8 juin 2011 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Moules de bouchot de la baie du Mont-Saint-Michel », cliquer Légifrance JORF n°0134 du 10 juin 2011 page 9861

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(Cliquer sur le texte pour agrandir)

------ 10 juin 2011 ------

Conférence internationale sur la salubrité des coquillages (ICMSS) 2011

International Conference on Molluscan Shellfish Safety (ICMSS) 2011

Île-du-Prince-Edouard – Canada Atlantique

12 au 17 juin 2011

Il est tout à fait approprié que cet événement ait lieu à l’Île-du-Prince-Édouard, puisque cette province est le plus grand producteur et exportateur de mollusques au Canada. Charlottetown, pour sa part, revêt une importance historique, car elle est reconnue officiellement comme le berceau de la Confédération canadienne et c’est à l’Île-du-Prince-Édouard, en 1987, qu’on a détecté pour la première fois, dans des moules, une biotoxine marine appelée l’acide domoïque.

Comme il devenu presque une tradition maintenant, le programme de la conférence traitera principalement des sujets suivants : épidémiologie; évaluation du risque; surveillance des pathogènes et des toxines; méthodes analytiques en microbiologie et en biochimie; protection de la santé du consommateur; gestion des zones de production et de récolte; traitement après récolte; autres sujets qui pourraient prendre la vedette dans l’année à venir.

Cette conférence se veut un forum d’échanges particulièrement intéressant pour les producteurs, les scientifiques et les administrateurs en charge de la réglementation.

La conférence commencera le dimanche soir 12 juin par les formalités d’enregistrement et un cocktail de bienvenue.

L’ensemble du programme scientifique se déroulera du lundi 13 au vendredi 17 juin sous forme de communications orales et de sessions de communication par affiches. Des tables rondes seront organisées pour se concentrer sur des sujets plus « brûlants ».

Pour plus d’informations, cliquer : ICMSS

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Auray : Ostréiculteurs. Prêts à faire le dos rond (Le Télégramme)

Rien de tel que d'assister à un débat interne pour constater l'état d'esprit d'un groupe humain. Exercice pratique hier à Plouharnel. En l'an III de la crise, les ostréiculteurs ont dépassé le stade de la colère. Et ils se préparent à un long combat.

La désignation d'un bouc émissaire ou d'un ennemi commun constitue un excellent ciment collectif.

«Écoeuré par le gouvernement»

On en a eu quelques exemples hier après-midi à Plouharnel au cours de la réunion d'information et de débat des ostréiculteurs du Comité régional conchylicole (CRC) de Bretagne-Sud. Haro sur «l'anglais», ennemi séculaire, pour l'instant épargné, et qui a déclaré un «black-out total» des importations. Et aussi «baptisé le virus Herpès (responsable de la mortalité des jeunes huîtres) le virus français!». Coup de gueule aussi, signé Hervé Jenot, le président du CRC, contre le gouvernement. «Il y a un conseil interministériel de la mer demain (aujourd'hui) à Guérande et nous ne sommes pas invités. L'ostréiculture de Bretagne Sud est écoeurée par l'attitude du gouvernement». «Avez-vous remarqué, appuie un autre, avec quelle célérité le ministre de l'agriculture et de la pêche a donné des ordres pour prendre des mesures contre la sécheresse, sans même connaître l'ampleur des dégâts». Tout le monde avait remarqué et Hervé Jenot avait même apporté la réponse: «Les agriculteurs sont 400.000, nous 2.000».

«Ils sont pas là les méchants?»

«Adapter les pratiques»

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Les huîtres continuent à être décimées par un virus. Les ostréiculteurs ne voient pas la fin de la crise. Pourtant, les aides actuelles à la profession ne devraient pas être renouvelées.

Depuis le début de la crise en 2008, les ostréiculteurs bénéficient de différentes aides financières de l'État. La première est une exonération de la redevance domaniale que chaque professionnel doit verser pour l'occupation des concessions ostréicoles sur le domaine public maritime. Pour la seule Bretagne Sud où le Comité régional de la conchyliculture (CRC-BS) tenait son assemblée générale hier, ce geste du gouvernement représente un million d'euros en 2010. Le deuxième «coup de pouce» vient du Fonds d'allégement des charges (FAC) qui reverse, aux entreprises ostréicoles, 10% des intérêts de l'emprunt, chaque année depuis trois ans. Ce qui représente, pour la Bretagne Sud, 500.000euros (+20% en 2010). Enfin, au titre des «calamités agricoles», les ostréiculteurs, déposent des dossiers d'indemnisation. En 2008, 202 ostréiculteurs ont effectué cette démarche pour la Bretagne Sud. En 2010, ils n'étaient plus que 132. «Les critères d'éligibilité aux aides sont de plus en plus exigeants», explique Hervé Jenot, le président du CRC-BS. À ce jour, le montant des versements pour 2010 n'est pas encore connu, car les derniers dossiers «calamités» ont été instruits le mois dernier. Depuis le début de l'année, les services de l'État ont reçu une vingtaine de nouveaux dossiers de demandes d'indemnisation pour surmortalité des huîtres juvéniles. Les taux sont inquiétants et montent jusqu'à 89% de perte (un ostréiculteur de la rivière de Pénerff 56)!

La fin des indemnisations pour calamités agricoles....

«On ne veut pas vivre des aides!»....

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Sète. L’herpès virus dope la production de moules (Midi Libre)

Toujours pas de remède miracle à la surmortalité des huîtres. Dès que la température monte, les jeunes huîtres meurent. À des “degrés divers”.

Comme ce fut le cas à partir du 18 mai dernier, quand les eaux de la lagune ont dépassé, par endroits, les 25 degrés. Rebelote, donc, en ce printemps : "En trois jours, les huîtres qui étaient en prégrossissement sont mortes à 90 %", constate Philippe Ortin, le président du Comité régional conchylicole (CRC). Parmi les victimes de ces nouveaux ravages de l’herpès virus, "de l’huître d’écloserie et la première génération d’huîtres “R”", ou “Résistantes”, qui n’ont pas mieux résisté que les autres.

Fatalistes, les producteurs de Thau s’adaptent. Par exemple, ils ensemencent moins au printemps, "puisque c’est généralement pour tout perdre". Et doivent “charger” leurs tables en trois mois seulement (dès septembre) contre six auparavant. Irréalisable avec la main d’œuvre disponible.

Du coup, des tables restent vides. Ce qui a donné à certains producteurs l’idée de se recentrer sur les moules : "L’étang en produira cette année de 10 à 20 % de plus", estime Philippe Ortin. La production pourrait ainsi atteindre 5 500 tonnes, contre 4 000 habituellement. Que les producteurs ne devraient pas avoir de mal à écouler, la moule de Thau étant un produit gustativement réputé.

Côté huîtres, quelques lueurs d’espoir tout de même : les lots de “Résistantes de 2e génération” mis au point par Ifremer ont résisté à 90 % à l’assaut du virus, et ce dans toute la France ! Les producteurs de Thau devraient pouvoir s’en procurer d’ici octobre. Idem pour les huîtres issues du captage naturel : les “individus” déjà collés sur cordes ont tous résisté au virus, ceux placés en prégrossissement n’ont succombé que dans une proportion de 20 %.

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Mornac-sur-Seudre : Le Vanuatu filme l'ostréiculture (Sud Ouest)

C'est dans le cadre de la cinquième édition du Festival du cinéma des Pays du Pacifique Sud qui se déroulait à Rochefort du 2 au 6 juin qu'une équipe de tournage, originaire du Vanuatu, s'est rendue à Mornac-sur-Seudre. Rendez-vous avait été pris avec les bénévoles de l'association L'Huître pédagogique.

But de l'opération : réaliser un documentaire sur l'ostréiculture projeté en clôture du festival rochefortais. Si l'équipe a choisi ce sujet et cette association, c'est dans le souci de garder une cohérence avec leur vécu et leurs centres d'intérêt : la récolte et la transmission de savoir-faire, leur évolution et leur place dans le monde d'aujourd'hui. Roger Cougot, pilier de L'Huître pédagogique, se retrouve parfaitement dans cette démarche. « Nous avons beau être aux antipodes, nous sommes dans le même esprit, celui de faire apprécier une culture authentique avec le souci de la transmission des savoirs. »

Perfectionnement

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Morbihan. Une partie du littoral interdite à la pêche (Le Télégramme)

Des toxines lipophiles affectent toujours le littoral morbihannais, entraînant une fermeture totale de la pêche et à la vente des coquillages dans les secteurs de la côte de la Mine d’Or (lieu-dit le Maresclé - estuaire de la Vilaine) et de la zone côtière entre l’entrée de la rivière d’Etel et Penthièvre. La zone du littoral damganais à l’embouchure de la Vilaine et la baie de Pont Mahé reste ouverte. Des zones sont partiellement ré-ouvertes, uniquement pour les vernis, pétoncles, gastéropodes, échinodermes (oursins) et palourdes roses. Il s'agit de la bande la côtière de l’embouchure de la Laïta jusqu’à l’entrée de la rivière d’Etel , la côte de St-Pierre Quiberon et Quiberon, les courreaux de Groix et Belle-Ile, le Mor-Braz, les îles de Groix Belle-Ile, Houat, Hoëdic

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L'huître de Caraquet du Nouveau-Brunswick

L'huître de Caraquet

par François Chartier

Les 1er et 2 juin, j'étais de passage dans la péninsule acadienne, plus précisément à Caraquet, où j'y présentais une conférence. C'est au très urbain et convivial bar à vins Déjà bu, du dynamique Robert Noël, sommelier reconnu et propriétaire de ce nouveau haut lieu du vin, que j'ai présenté un atelier aromatique dans le cadre du 15e FestiVin de Caraquet, où le vin et la gastronomie acadienne sont célébrés pendant une dizaine de jours.

Festival ou pas, si vous passez par le Nouveau-Brunswick cet été, il vous faut absolument faire un arrêt à Caraquet afin de découvrir cet endroit avec une superbe cuisine ouverte et une toute nouvelle terrasse donnant sur les berges de la baie…..

Cette fois-ci, comme j'avais à me rendre dans le berceau de cette fameuse huître, j'ai depuis quelques semaines poussé mes recherches sur sa structure aromatique afin de dénicher quels sont les aliments et les ingrédients ayant un profil aromatique proche, donc permettant une grande synergie aromatique. J'ai aussi fait le même travail sur les liquides pour vous permettre de réussir les plus belles harmonies avec les vins, bières et autres boissons.

Nombreux sont les aliments et les liquides qui partagent les composés volatils dominants de l'huître. Il y a, entre autres, les aliments suivants: coriandre fraîche, menthe, basilic, fenouil, estragon, lavande, champignon de Paris, algue nori, framboise, poivre cubèbe, thé noir, safran, pomme, poire, lard, betterave rouge, asperge verte, maïs en conserve, aliments riches en umami (hareng, porc séché, fromage bleu, caviar), zeste d'orange, cacao, café, scotch, bière lager.

Pour ceux qui désirent amplifier le goût iodé de ce type d'huître, il faut sélectionner des aliments riches en pinène, une molécule qui a le pouvoir de sublimer l'iode. Ce sont les ingrédients suivants: safran, jeunes pousses de sapin et de cèdre (c'est d'ailleurs le temps de couper les pousses, puis d'en faire des sels de cèdre ou de sapin, en les réduisant en poudre au moulin à café), cardamome, genièvre et graines de coriandre.

Par contre, il faut savoir que le pinène est soluble dans l'alcool et les corps gras, donc un doigt de vin ou une macération dans de l'huile d'olive chaude est nécessaire pour bien l'extraire. Enfin, pour ce qui est des liquides complémentaires, notons les suivants: sauvignon blanc, verdejo (rueda), chenin blanc, garganega (soave), riesling, chablis non boisé, xérès fino ou manzanilla, bière India Pale Ale, thé vert sencha Ashikubo ou scotch bien tourbé. Source : Cyberpresse.ca

François Chartier est l'auteur de l'ouvrage de science aromatique Papilles et molécules, et du livre de recettes Les recettes de Papilles et molécules (éditions La Presse). Suivez-le sur facebook.com/Papillesetmolecules

------ 9 juin 2011 ------

Maroc. Huîtres : Surmortalité inquiétante à Dakhla

Les professionnels soupçonnent une contamination.... Les autorités parlent de vague de chaleur... L'urgence d'une mise à niveau de la filière....

Une vague de surmortalité des huîtres secoue Dakhla. Les opérateurs tirent la sonnette d'alarme et appellent à un contrôle rigoureux. L'Association marocaine d'aquaculture (AMA) dénonce «d'importantes mortalités au niveau de lots de naissains (les larves) d'huîtres importés de provenance douteuse par certains opérateurs».

En cause : l'herpès virus, qui pourrait contaminer l'ensemble des élevages de la région. En dehors du mouvement de panique et de suppositions, l'association ne dispose pas de preuves scientifiques pour étayer ses soupçons. Deux opérateurs sont particulièrement touchés après avoir importé des naissains d'huîtres d'Europe.

Cette surmortalité est d'autant plus inquiétante que le site de Dakhla est l'un des plus importants du Maroc. Le ministère de l'Agriculture et de la pêche se veut rassurant. En principe, les naissains d'huîtres sont contrôlés par l'Office national de sécurité sanitaire des produits (ONSSA) qui valide ou pas leurs importations. «Ce n'est pas le premier cas de mortalité que nous enregistrons. Les décès que nous constatons sont habituellement dus à la chaleur et non pas à un virus», souligne Khalid Alloussi, chef de service aquaculture au ministère de la Pêche. Au moment où nous mettions sous presse, la Chambre des pêches maritimes de l'Atlantique sud-Dakhla devait diligenter une commission pour contrôler les fermes touchées par cette mortalité.

Des promesses qui ne semblent pas rassurer les opérateurs pour autant. «Cet incident est d'une extrême gravité. Nous déplorons l'immobilisme du département en charge qui ne semble pas saisir l'ampleur de cette catastrophe zoo-sanitaire», regrette Rachid Kandy, vice-président de l'AMA. L'affaire de la surmortalité n'est que la face émergée de l'iceberg. Au-delà, c'est la question de la mise à niveau de toute la filière qui est remise sur le tapis. L'une des priorités est de commencer par établir le dialogue. «Très peu de communication existe entre les professionnels et la tutelle. Cela bloque la filière», souligne Jacques Pinscloux, dirigeant d'Ostréa, fournisseur de nombreux restaurants. Par ailleurs, les opérateurs ne sont pas non plus exempts de tout reproche. Deux associations aujourd'hui parlent au nom du secteur sans qu'il y ait pour autant convergence des points de vue. Dans ces conditions, l'on voit mal comment la filière pourrait atteindre une production de 200.000 tonnes en 2020 (actuellement 300 tonnes), objectif annoncé dans le cadre du plan Halieutis. Source : Midipress

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Arcachon : Marennes-Oléron découvre le Bassin (Sud Ouest)

Les ostréiculteurs et les pêcheurs échangent leurs pratiques et leurs bonnes idées. C'est vrai, il y a les huîtres. C'est déjà beaucoup mais ce n'est pas le seul point commun entre le bassin d'Arcachon et Marennes-Oléron. On pourrait y ajouter tout aussi naturellement les pêcheurs, d'autant qu'ils se retrouvent, pour le coup, sur la même petite parcelle d'océan.

Les bonnes idées - Si l'on ajoute les préoccupations environnementales, les enjeux économiques, la dimension sociale… on se demande pourquoi il a fallu attendre les aides européennes de l'Axe 4 du FEP (fonds européen pour la pêche) pour que les professionnels et élus des deux territoires se rapprochent, d'abord pour mieux se connaître, ensuite pour échanger leurs pratiques et leurs bonnes idées et, pourquoi pas, le cas échéant, œuvrer ensemble dans certains domaines.

Cette coopération a été initiée par les FEP respectifs de Marennes-Oléron et du bassin d'Arcachon-Val de l'Eyre. Les 27 et 28 avril derniers, une première délégation de professionnels et d'élus du bassin d'Arcachon s'est rendue à Marennes-Oléron. Hier, ils ont accueilli une délégation charentaise pour deux jours sur le Bassin.

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Neuf salariés licenciés chez Seafare, les pêcheurs de moules à pied sont inquiets (Nord Littoral)

Les cueilleurs occasionnels ne sont pas concernés par la fermeture de la station de purification.

Cela a fait l'effet d'une bombe parmi les professionnels : Seafare SA, centre d'activité mytilicole basé à Wimereux, doit fermer ses portes fin juin.

Au total, 45 pêcheurs de moules à pied bordent le littoral pour servir les clients et les restaurateurs. Mais pour purifier leur récolte, les pêcheurs doivent collaborer avec les centres mytilicoles de la région.

La station de Wimereux ouverte il y a près de 20 ans est l'une des plus prisées. L'annonce de cette fermeture est une véritable catastrophe pour les pêcheurs à pied qui voient là « l'abandon de la profession ».

En cause ? Les Norvégiens qui retirent leurs capitaux du groupe et mettent à mal la situation financière de la société. Neuf salariés, dont le gérant Éric Vergrillette, vont être licenciés. La course à un éventuel repreneur de Seafare SA est lancée. Une réunion a donc été organisée hier en urgence par les Affaires maritimes de Boulogne-sur-Mer et le comité des pêches.

Pas de conséquence sur la cueillette occasionnelle

François Lambert, le chargé des Affaires maritimes, se veut rassurant : « C'est un savoir-faire à préserver et la sauvegarde de l'usine de purification wimereusienne est indispensable. » D'autant que 60 000 euros de travaux ont été réalisés l'an dernier sur le site. La priorité est aujourd'hui de reclasser les neuf salariés et de trouver des solutions pour la purification des moules de la côte.

Les touristes qui profitent chaque saison de la cueillette des moules ne sont quant à eux pas concernés par la nouvelle. L'obligation de purification du produit ne s'applique qu'aux professionnels dont les gisements sont situés en zone B. C'est le cas pour l'ensemble des gisements de la Côte d'Opale.

Sur le port de Calais, c'est la consternation…

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Les moules... les boules ! (Semaine dans le boulonnais)

L'annonce de la fermeture de la station de lavage des moules de Wimereux est inquiétante pour les professionnels mais ne changera en rien le quotidien des pêcheurs amateurs, qui remplissent leur seau de mollusques à chaque grande marée.

La pêche aux moules est tout autant un passe-temps vivifiant qu'un bon moyen de préparer un repas à moindre frais. Et les produits de la mer pas cher, c'est suffisamment rare pour ne pas en profiter. Sans station de « purification » des moules, comment vont s'approvisionner les restaurateurs locaux ? À Boulogne, premier port de pêche de France, qui se veut destination touristique, va-t-on servir aux visiteurs des moules d'élevage, qui peuvent provenir aussi bien de Normandie ou des Pays-Bas ?

Déjà que l'on doit supporter les frites surgelées, et que l'addition favorise parfois l'indigestion ! Rendez-vous compte du burlesque de la situation : pour commercialiser leurs moules, les mytiliculteurs de la Côte d'Opale doivent préalablement aller les faire « purifier », soit chez des particuliers qui se sont équipés, soit au Crotoy.

S'il serait idiot de faire l'économie de mesures préventives en matière de sécurité sanitaire des aliments, l'overdose de précautions et de règlements est tout autant nuisible. Ce ne sont pas les Allemands qui diront le contraire, eux qui pensent avoir déniché l'origine de la bactérie tueuse dans le soja... bio.

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Le ramassage de coquillages interdit dans l'anse du moulin-neuf à plougastel-daoulas (Le Télégramme)

Les dernières analyses effectuées par l'Ifremer dans le cadre du réseau de surveillance microbiologique montrent une contamination bactériologique des huîtres creuses de l'anse du Moulin-Neuf, à Plougastel-Daoulas. Le préfet du Finistère a donc interdit la pêche professionnelle et récréative ainsi que le ramassage, la purification et l'expédition en vue de la mise à la consommation humaine de tout coquillage provenant du domaine public maritime et des eaux maritimes de l'anse de Moulin-Neuf, en amont d'une ligne reliant la pointe de Lestraouen à l'extrémité sud-ouest de la pointe de Porsguen, sur la commune de Plougastel-Daoulas.

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Ils évaluent le stock d'huîtres (La dépêche du bassin)

Un bureau d'études réalise, pour le compte de la mission Parc Marin, un état des lieux du stock d'huîtres sur le Bassin.

Il y a eu les crépidules, les moules, les palourdes... Place maintenant aux huîtres. Depuis plus d'un mois, le bureau d'études Océanides travaille sur le Bassin afin d'évaluer le stock d'huîtres. L'objectif étant, pour la chargée de mission Anne Littaye, « d'évaluer le stock de tous les types de coquillages présents sur le Bassin sur une même période, de mettre en rapport la quantité de coquillages et la productivité des professionnels, et de commencer une démarche sur la question du nettoyage des récifs sauvages ». Afin de faciliter le comptage, le Bassin a été divisé en trois strates. La première concerne les surfaces ostréicoles concessionnées et exploitées. « Pour cette zone, les données des Affaires Maritimes concernant le captage et les ventes nous suffisent. Elles vont nous permettre d'établir une quantité sûre », explique Thomas Scourzic, gérant de la société Océanide. La seconde strate englobe les surfaces concessionnées mais où les informations manquent...

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Insolite. Découverte d'une palourde géante dans le Golfe du Morbihan (Vidéo Le Télégramme)

Ce mardi, Ludovic Richard a fait une surprenante découverte : une palourde géante. Il pêchait lorsqu'il a trouvé ce spécimen de neuf centimètres et près de 180 g. L'interview de Gabriel Simon.

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Mer : premier Comité interministériel décentralisé vendredi à Guérande (AFP)

Un Comité interministériel de la Mer (Cimer) aura lieu vendredi à Guérande (Loire-Atlantique) et doit dresser un bilan des actions nées du Grenelle de la mer ou encore des perspectives d'exploitation des grands fonds marins, ont indiqué mardi Matignon et le ministère de l'Ecologie.

Le Cimer, auquel participeront cinq ministres et secrétaire d'Etat (Ecologie, Agriculture, Industrie, Outre-mer et Transports), sera présidé par le Premier ministre François Fillon, selon les mêmes sources. Créé en 1995, le Cimer se réunit pour la première fois depuis fin 2009, et pour la première fois hors de Paris. Il débutera à 11H30, à la mairie de Guérande, et sera précédé d'une visite de terrain, d'après la note transmise par les services du Premier ministre.

Cette visite se déroulera sur le site de la Coopérative Les Salines de Guérande, selon le député-maire de la ville, Christophe Priou.

Dans un discours, le chef du gouvernement devrait ensuite annoncer les décisions prises durant le Cimer et tracer les grandes lignes de la politique maritime de la France, a précisé Matignon. Selon le ministère de l'Ecologie, ce comité doit permettre de tirer un premier bilan des actions nées du Grenelle de la mer sur la connaissance des océans, la gouvernance, les aires marines protégées et le développement économique (réforme portuaire, éolien en mer).

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Pollution des eaux par les nitrates agricoles : trois textes en consultation (Actu-Environnement)

Le ministère de l'Ecologie soumet à la consultation du public jusqu'au 24 juin 2011 un décret et deux arrêtés relatifs à la pollution par les nitrates d'origine agricole.

Mise en demeure de la Commission

Ces projets font suite à une mise en demeure de la Commission européenne adressée à la France fin 2009. La Commission reprochait une trop grande disparité entre les départements, de même que le caractère incomplet et insuffisant de certaines mesures pour répondre aux objectifs de la directive « nitrates ».

« Afin de répondre à ces griefs, les ministères en charge de l'écologie et de l'agriculture ont prévu une refonte d'une part de l'architecture générale des programmes d'actions et d'autre part du contenu des mesures incriminées », précise le MEDDTL.

Un programme d'action national

Les programmes d'action départementaux actuels sont remplacés par un programme national, qui définit les principales mesures à mettre en œuvre dans les zones vulnérables, et des programmes régionaux qui précisent et renforcent certaines de ces mesures, en particulier sur les périodes d'épandage et l'équilibre de la fertilisation.

Les mesures critiquées par la Commission sont précisées dans le programme d'action national fixé par l'un des projets d'arrêté. « La mise en œuvre opérationnelle de la mesure définissant les règles applicables à l'équilibre prévisionnel de la fertilisation azotée nécessite de recourir à des références techniques régionalisées qui feront l'objet d'un arrêté du préfet de région », ajoute le ministère. Ces références techniques seront proposées par un comité technique régional dont la composition et les modalités de fonctionnement sont précisés par le deuxième projet d'arrêté. Laurent Radisson

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Trame verte et bleue sans la grande bleue !

Poitou-Charentes : lancement d'un site dédié aux trames vertes et bleues (Actu-Environnement)

Prévue dans la loi Grenelle 2 de juillet 2010, la trame verte et bleue s'élabore dans les régions sous l'égide des Schémas régionaux de cohérence écologique (SRCE). Co-piloté par l'Etat et la Région, ce document de cadrage est à réaliser d'ici à fin 2012, afin de développer ces corridors écologiques. Dans le cadre de l'élaboration du SRCE, l'Observatoire Régional de l'Environnement (ORE) en Poitou-Charentes vient de lancer un site internet participatif permettant de découvrir ''toutes les informations sur la trame verte et bleue et sa mise en œuvre'' dans la région. Les citoyens, élus, associations, agriculteurs, artisans et enseignants sont aussi invités à contribuer au schéma via un questionnaire.

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La mauvaise note biologique des eaux de rivières (Ouest France)

La démolition du barrage de Coupeau à Saint-Berthevin, en Mayenne, a permis au Vicoin de retrouver son cheminement naturel. La qualité biologique de l'eau s'en est trouvée améliorée. Les cours d'eau de la région sont particulièrement dégradés. La construction de barrages et autres ouvrages a contribué à freiner une vitesse d'écoulement déjà lente par nature. De gros travaux sont dans les tuyaux.

Entretien avec Yvon Siou, Chargé de la planification à l'agence de l'eau Loire-Bretagne et auteur d'une étude publiée par l'Insee.

Seules 13 % des rivières de la région sont classées en bon état écologique selon les mesures les plus récentes. C'est un mauvais résultat... Au regard du Grenelle de l'environnement, très certainement. Nous nous sommes assignés un objectif de 46 % de cours d'eau classés en bon état en 2015. On est assez loin du compte. Peut-être a-t-on été trop ambitieux.

Qu'est-ce qui cloche ? L'appréhension de la qualité a changé. On s'est longtemps contenté de mesures physico-chimiques. Les résultats n'ont cessé de s'améliorer grâce aux efforts des industriels et des villes. Les rejets de phosphore, d'ammonium et même de matières organiques ont baissé. Depuis 2006, on mesure la qualité par la présence des espèces vivantes dans les rivières.

Et là, c'est une mauvaise surprise ? Oui. C'est surprenant de prime abord. Il n'y a pas de comportements plus mauvais ici qu'ailleurs. Mais tous les cours d'eau n'ont pas les mêmes taux d'acceptabilité aux pollutions. Les effets diffèrent selon leur présence dans une région pluvieuse ou moins arrosée. Nous sommes sur du massif cristallin. Il y a peu de nappes pour alimenter les rivières en période estivale. L'autre facteur négatif, c'est la faible vitesse d'écoulement des cours d'eau à cause de pentes modestes. Le phosphore et l'azote sont plus facilement « mobilisés » par les micro-algues. L'hypothèse la plus probable est un phénomène d'eutrophisation, la transformation d'éléments nutritifs en matière organique qui mange l'oxygène et rend le milieu plus acide. Cela entraîne un déséquilibre de la chaîne biologique.

Que faire pour améliorer ce mauvais score ?

Pour plus d’informations, cliquer Insee

La qualité des eaux de rivières en Pays de la Loire demeure insuffisante

Yvon SIOU, Agence de l'eau Loire-Bretagne - Délégation de Nantes

Résumé

Les mesures les plus récentes sur la qualité des rivières en Pays de la Loire confirment leur mauvais état écologique global : seulement 13 % des rivières sont ainsi classées en « bon état ». La Directive Cadre sur l'Eau fixe pour 2015 un objectif régional de 46 % de cours d'eau classés en bon état. La configuration géographique de la région qui limite les débits des cours d'eau explique en partie les perturbations écologiques constatées. L'empreinte des activités humaines présentes et passées sur la transformation et la pollution des rivières accentue par ailleurs ces déséquilibres écologiques.

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Farines animales. Le débat relancé (Le Télégramme)

Interdites depuis dix ans suite à la maladie de la vache folle, les farines animales pourraient être réintroduites partiellement dans l'alimentation du bétail l'an prochain dans l'Union européenne. Un sujet qui interpelle déjà les consommateurs.

Lire également :

> Défense sanitaire : "Des protéines intéressantes"

> UFC Que Choisir : "Pas assez de garanties"

> Une mesure embarrassante pour les éleveurs

Qu'est-ce que les farines animales?

Fabriquées à partir des os et des viandes issues des carcasses des animaux d'élevage, les farines animales, riches en protéines, sont entrées pendant des années dans l'alimentation du bétail. Économiquement, ces farines étaient également intéressantes puisqu'elles permettaient de valoriser les co-produits des abattoirs. La France en produisait à elle seule plus de 600.000 tonnes chaque année.

Pourquoi ont-elles été interdites? Elles ont été interdites il y a une dizaine d'années, car soupçonnées d'avoir contribué à la transmission de l'encéphalite spongiforme bovine (ESB), plus connue sous le nom de maladie de la vache folle. En cause, principalement, les déchets considérés à risque comme l'encéphale et la moelle épinière. Depuis le 15novembre 2000, plus aucun animal ne consomme de farines de viande. Elles ont été remplacées par des protéines végétales.

Pourquoi les autoriser à nouveau ? En juillet 2010 Bruxelles a proposé de lever l'interdiction du recours à certaines farines animales pour l'alimentation des non-ruminants (porcs, volailles, poissons), estimant que les conditions sanitaires d'il y a dix ans ne sont plus d'actualité. Selon l'autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), les risques seraient «négligeables» si l'on nourrissait les non-ruminants avec des farines animales sécurisées issues d'espèces différentes (des farines de porc pour les volailles, des farines de volailles pour les porcs). Pas question, par contre, de revenir aux protéines animales pour les ruminants (vaches, moutons), censés se nourrir d'herbe, même si les mesures drastiques (abattage des troupeaux notamment) ont permis d'éradiquer «quasiment» la maladie de la vache folle. Le retour des farines animales, moins coûteuses que les farines végétales, devrait aussi améliorer la compétitivité des éleveurs.

Et en France, où en est-on ?

------ 8 juin 2011 ------

L'ostréiculture traditionnelle au bord du gouffre (Ouest France)

Les défenseurs de l'ostréiculture traditionnelle (huîtres nées et élevées en pleine mer) participent ce jeudi à la réunion à l'invitation du CRC sur la surmortalité ostréicole et les acquis de la recherche à Plouharne. Ils promettent de faire entendre leur voix. Grosse colère chez les ostréiculteurs qui défendent l'élevage de l'huître en pleine mer. Ils dénoncent une casse à 90 % dûe aux « manipulations génétiques hasardeuses et dangereuses ».

La polémique

Pour dénoncer les mortalités qui frappent les jeunes huîtres creuses gigas, l'association de l'ostréiculture traditionnelle (60 membres) n'y va pas avec le manche du couteau. « Il semblerait que les instances dirigeantes professionnelles, comme le comité régional de la conchyliculture (CRC) fait preuve d'une crédulité et d'une méconnaissance totale des données scientifiques et biologiques. Elles se sont laissées abuser par Ifremer et les écloseurs qui ont mené l'ostréiculture dans une impasse totale ». Un pavé dans la mare qu'une profession, représentée par Yannick Stéphant et François Gouzer, n'a plus aucun scrupule à jeter à la face du monde.

« Bouillon de culture »

lls dénoncent « les promesses fallacieuses d'Ifremer et des écloseurs qui ont introduit des modifications génétiques. Lesquelles ont détruit l'ADN des huîtres traitées avec des produits mutagènes. D'un autre coté, poursuivent les ostréiculteurs de Saint-Philibert, les techniques d'élévation brutale de la température de l'eau dans les écloseries ont augmenté la puissance des virus ».

La casse, pour François Gouzer et Yannick Stéphant, est à l'avenant : des huîtres terriblement affaiblies, incapables de résister sur le plan biologique. « Les juvéniles seront morts à 90 % à la fin de l'été », tempêtent les ostréiculteurs en se défendant de jouer les oiseaux de mauvais augure...

Mais comment en est ont arrivé là ? « Le virus a été découvert en écloserie en 1991, et rien n'a été fait pour le stopper. Il y a le choc thermique des températures de l'eau supérieures de 6 à 10°, l'utilisation de produits chimiques (la cythocalasine B et le 6-DMAP). Un bouillon de culture » selon François Gouzer où se complaît un virus devenu incontrôlable.

Aux grands maux...

« Pourtant, une directive européenne oblige ceux qui utilisent ces produits à faire la preuve qu'ils ne sont pas dangereux pour l'environnement, l'animal et l'homme ».....

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8 juin : les rencontres nationales de la bio s’intéressent à la dynamique de l’agriculture bio (Paris)

Tous les chiffres montrent que l’agriculture biologique est en développement en France : en 2 ans, de 2008 à 2010, le nombre d’exploitations bio a augmenté de 55%, le marché des produits alimentaires bio de +32% et la restauration collective a triplé ses achats. Pour consolider ce dynamisme, l’Agence BIO poursuit ses actions d’information et de réflexion.

A l’occasion de Printemps Bio, l’Agence BIO invite tous les acteurs intéressés par la Bio et les journalistes à participer aux Rencontres nationales de la Bio qui se tiendront le mercredi 8 juin au Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire, Paris 7ème.

Des interventions de professionnels sur l’actualité de la Bio

Cette année, des professionnels aborderont des thèmes au cœur de l’actualité de la Bio comme la diversité de démarches de structuration des filières bio dans les différents territoires ou l’évolution des attentes et des comportements des consommateurs bio. L’événement permettra également de faire un point détaillé sur la viticulture bio, une filière en pleine expansion : +30% de viticulteurs et +28% de surfaces consacrées aux vignes bio entre 2009 et 2010.

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Gabon : Comment rentabiliser l’aquaculture ? (Gaboneco)

Libreville abrite du 8 au 10 juin, un séminaire régional sur les stratégies de développement de l’aquaculture commerciale en Afrique. Cette rencontre réunira plusieurs experts de la sous-région et enregistrera la participation des pisciculteurs, des partenaires publics et privés ainsi que des opérateurs économiques du secteur.

Un séminaire régional sur le thème «Le développement de l'Aquaculture commerciale durable en Afrique : contrainte ou choix stratégique pour nos pays», se tiendra du 8 au 10 juin à Libreville. Une initiative de la Conférence ministérielle sur la coopération halieutique entre les Etats africains riverains de l'océan Atlantique (COMHAFAT), en partenariat avec le ministère gabonais de l’Agriculture et la Fondation japonaise pour la coopération internationale en matière de pêche (OFCF-Japan).

Ce séminaire, qui sera animé par les experts de différents pays de la sous région, réunira des pisciculteurs, des partenaires publics et privés ainsi que des opérateurs économiques du secteur. Selon des données du Fonds des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), malgré l'existence d'un potentiel avéré, l'aquaculture est encore peu développée en Afrique et ne représente que 1,8% de la production aquacole mondiale, estimant qu’en 2008, sa contribution en Afrique subsaharienne était seulement de 0,5% et de 1,3% en Afrique du Nord….

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Conditions d'échanges de mollusques marins vivants (coquillages de production primaire) au sein de l'Union européenne

Ministère de l’alimentation, l’agriculture, la pêche

Direction générale de l'alimentation Sous-direction de la santé et de la protection animales

Bureau de l’identification et du contrôle des mouvements des animaux

Note de service DGAL/SDSPA/N2011-8122

Date: 30 mai 2011

Objet : Conditions d'échanges de mollusques marins vivants (coquillages de production primaire) au sein de l'Union européenne

Résumé : la présente note a pour objet de présenter les conditions zoosanitaires applicables aux échanges au sein de l'Union européenne (IntraUE) de mollusques marins vivants à destination soit d’élevages soit de centres de purification ou d’expédition en vue de la consommation humaine depuis la France vers un autre Etat membre, en fonction de leur espèce, des statuts sanitaires de la zone de départ et de la zone d’arrivée au regard de certaines maladies. Elle traite également du cas spécifique des échanges intraUE des huîtres Crassostrea gigas. Une instruction complémentaire relative aux mesures 2011 en cas de mortalités associées à la présence de l’herpès virus OsHV1-µvar est en cours de publication par le bureau de la santé animale. Suite et téléchargement du document, cliquer Ici

------ 7 juin 2011 ------

Brésil : World Aquaculture 2011

World Aquaculture 2011

Natal - Brésil

6 au 10 juin 2011

L’aquaculture est en pleine expansion

Pour faire face à cette croissance exceptionnelle, éleveurs et fabricants d'aliments partagent tous un même objectif : maximiser la productivité des élevages.

Cependant, avec l'évolution constante de la réglementation, les nouvelles contraintes environnementales et la raréfaction de certaines ressources clefs (farine de poisson), il est de plus en plus difficile pour les acteurs de l'aquaculture d'allier productivité et développement durable.

Grâce à une gamme innovante d’hydrolysats fonctionnels, ACTIPAL, et fort de son concept « Natural Active NutrientsTM », Aquativ propose des solutions naturelles et performantes pour aider les fabricants d'aliments à relever ce défi. Source : Aquativ

Pour plus d’informations sur les conférences, cliquer WAS - World Aquaculture Society

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Y a-t-il un risque à réutiliser les farines animales dans l’alimentation des animaux de ferme ? (La Croix)

Le Conseil national de l’alimentation, instance consultative, envisage de réintroduire en France les farines animales, interdites depuis la crise de la vache folle. Dans un premier temps, l’autorisation serait délivrée pour l’aquaculture puis, après un bilan bénéfices-risques, étendue à l’alimentation des porcs et volailles.

Entretien avec Jeanne Brugère-Picoux, Professeur à l’École nationale et vétérinaire d’Alfort

« Le retour aux farines de viandes et d’os (FVO) me semble une bonne chose pour trois raisons. Tout d’abord, à la suite de l’élimination des bovins atteints d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), cette maladie est redevenue rare : désormais, à l’abattoir, grâce au dépistage systématique des bovins les plus âgés (âgés de plus de 48 mois), on ne détecte plus qu’un à deux animaux atteints chaque année. Leur abattage est aujourd’hui davantage sécurisé par des procédures de prévention : on retire systématiquement les produits potentiellement contaminants tels que la moelle épinière, les ganglions nerveux de l’intestin, la cervelle des bovins les plus âgés.

L’interdiction des farines coûte chère

Par ailleurs, la décision européenne de 1994 d’interdire les farines animales utilisées en complément (2 à 3 %) dans la ration alimentaire quotidienne coûte chère. Non seulement on doit, pour les remplacer, importer des protéines végétales (essentiellement du soja dont, probablement, du soja OGM), mais ce faisant, on « gaspille » des protéines animales que l’on fait brûler sans les utiliser. Parallèlement, on importe de la viande en provenance de pays – États-Unis et Argentine notamment – qui, eux, utilisent des farines. D’où des risques de distorsion dans la concurrence économique internationale.

Une interdiction maintenue pour les ruminants

Enfin, la Commission européenne souhaite n’autoriser les FVO que pour les poissons et les animaux de ferme omnivores (volailles, porcs) qui n’ont jamais été infectés par le prion (l’agent de l’ESB) par voie orale. En revanche, l’interdiction de FVO serait totalement maintenue pour les ruminants (bovins, ovins, caprins) censés se nourrir d’herbe….

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Hillion (22). Fête de la moule : le programme est dévoilé ! (Le Télégramme)

Le programme de la fête de la moule, qui aura lieu le 7 août prochain, a été dévoilé samedi. On note également la présence de RER, jeune groupe de reggae costarmoricain, de Pat O’May et Nono Kriek, ou encore de Martin Brian, célèbre accompagnateur de Jethro Tull. Plus tard on retrouvera Sangria, groupe phare du Sud-ouest. Le final de la journée sera offert par les Barcelonais de Che Sudaka, des réfugiés colombiens et chiliens, découverts en Espagne par Manu Chao.

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Des huîtres assoiffées d'eau douce (Sud Ouest)

Les ostréiculteurs redoutent l'« absence d'anticipation » dans la gestion de l'eau douce, nécessaire au bon développement du mollusque marin

Elle a hérité sa jolie forme coffrée du fond des âges. L'huître creuse peut ainsi se poser sur des fonds vaseux, sans risquer d'étouffer. Une rusticité qui lui offre aussi de s'acclimater aux variations de salinité des estuaires. Un héritage de plus de 10 000 ans. Au temps où les torrents tumultueux de la fin de l'ère glaciaire ont fini par s'assagir et couler en fleuves tranquilles ; où s'est formé l'estran, qui découvre à marée basse.

Quand la mer se retire aujourd'hui, la Crassostrea gigas se claquemure derrière ses deux valves. Ne dit-on pas « fermé comme une huître » ? À la renverse de marée, la creuse reprend son ouvrage et filtre le phytoplancton en suspension, à une cadence qui pousserait vers la sortie le champion des suce-goulots : 2 litres à l'heure !

« Pour se reproduire et engraisser, l'huître a besoin d'eau douce », assène Michel Bertin. Ce jour-là, le producteur trembladais relève des coupelles sur lesquelles est fixé le naissain capté l'été dernier, à l'embouchure de la Seudre. Des huîtres de moins d'un an qui seront réimmergées en Bretagne, pour la deuxième phase du cycle d'élevage.

« Les racines de l'océan »

Souvent, il revient à l'éleveur ces mots d'Isabelle Autissier : « Les fleuves sont les racines des océans… » Il cite la navigatrice à l'envi. Comme il scande depuis plusieurs années sa revendication : « Une fois qu'elles sont fixées, il nous faut de l'eau douce pour avoir une croissance harmonieuse des larves. Quand l'eau est trop dure, ça ne passe pas. » Et cet été, le représentant du syndicat Apromarais a déjà eu l'occasion d'exprimer en préfecture que cela risquait fort « de ne pas passer »….

Mais, au sein de cet Observatoire de l'eau en Charente-Maritime, ils ne sont que deux représentants de la conchyliculture. Deux hommes de l'aval, auxquels est abandonné ce qu'il reste quand agriculture, industrie, et consommation touristique ont prélevé leurs parts sur la nappe. Ces deux voix sont bel et bien noyées dans le concert d'une soixantaine d'instrumentistes de l'administration, de l'environnement, de l'irrigation, qui interprètent débits de crise et d'objectif.

Posons le regard sur le fleuve Charente,…

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Création d’un Comité Consultatif pour le pêche et l’aquaculture en Bretagne (CLPM Le Guilvinec)

Le président de la région Bretagne, Jean Yves Le Drian, vient de rappeler aux acteurs de la pêche et l’aquaculture qu’il souhaite la création d’un Comité Consultatif pour la pêche et l’aquaculture en Bretagne.

La Région a voté en session d’octobre 2010 un programme d’actions pour la pêche et l’aquaculture pour la période 2011-2014. Parmi les neuf actions de ce programme issu de la concertation, était prévue l’instauration d’un comité consultatif régional pour la pêche et l’aquaculture.

Le Conseil régional de Bretagne a voté en session de mai sa création. Il a vocation à se réunir deux fois l’an afin de proposer un temps d’échange entre la Région et les acteurs sur les grandes lignes stratégiques de la pêche. Le comité consultatif régional pour la pêche et l’aquaculture sera constitué de 5 collèges. C’est pour cette raison qu’il sera constitué de l’ensemble des acteurs. Il assurera le suivi régulier des engagements du programme mais aussi une remontée des nouveaux enjeux et perspectives, éventuellement la production d’expertises spécifiques sur certaines thématiques complexes.

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Le comité interministériel de la mer à Guérande (Ouest France)

Le Premier ministre François Fillon sera à Guérande vendredi 10 juin pour présider le Cimer.

Présidé par le Premier ministre François Fillon, le comité interministériel de la mer (Cimer) aura lieu le 10 juin à Guérande. Parmi les ministres annoncés, celui de l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet et de l’Agriculture et de la Pêche, Bruno Le Maire. Au programme des problématiques nationales concernant la sécheresse et la mise en place d’un dispositif fiscal pour la pêche. Sur le plan local, des décisions sont attendues sur l’éolien en mer et sur un « plan digues », suite à la tempête Xynthia.

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Maroc : Les professionnels de l’aquaculture dénoncent l’immobilisme du département de la pêche (Maritime News)

Réunis en date du 1er juin 2011, les membres de l’Association Marocaine d’Aquaculture (AMA) se sont penchés sur la situation actuelle du secteur de l’aquaculture qu’ils ont unanimement qualifié d’alarmante à plusieurs égards.

Les professionnels réunis ont d’abord mis l’accent sur la situation désespérée des ostréiculteurs de Oualidia qui sollicitent depuis 2009 la mise en place de mesures d’accompagnement concrètes afin de sauvegarder les exploitations existantes et d’éviter la disparition d’une activité emblématique d’un site écologiquement sensible qui focalise, à juste titre, l’attention des Plus Hautes Autorités du Pays.

Les membres de l’AMA basés à Dakhla font également état d’importantes mortalités au niveau de lots de naissains d’huîtres importés de provenance douteuse par certains opérateurs et déplorent l’immobilisme du département en charge qui ne semble pas saisir l’ampleur de cette catastrophe zoo-sanitaire, potentiellement préjudiciable à la crédibilité du système national de surveillance des épizooties, clef de voûte pour le développement d’une aquaculture saine.

Certes, l’annonce de la création de l’Agence Nationale de Développement de l’Aquaculture lors de la présentation du Plan Halieutis en septembre 2009 a suscité une lueur d’espoir quant aux perspectives de développement de l’aquaculture dans notre pays, mais force est de constater qu’un an après la présentation du projet de loi 52-09 instituant ladite agence et trois mois après même sa publication au bulletin officiel, aucune structure opérationnelle n’a encore été mise en place et le sentiment d’abandon de la profession est plus que jamais grandissant....

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Coquillages : Notre ressource sous-estimée

Coquillages : Notre ressource sous-estimée

14e Conférence internationale sur la restauration des coquillages

23 - 27 août 2011, Stirling, Ecosse, Royaume-Uni

La 14e Conférence internationale sur la restauration des coquillages (ICSR) est organisée pour la première fois au Royaume-Uni. La conférence se tiendra à l'Université de Stirling au cœur de l'Ecosse avec comme thème : « Coquillages: notre ressource sous-estimée ». La conférence se déroulera du 23 au 27 août 2011. Le programme comprendra des conférences et tables rondes, études de cas et présentations orales et par affiches. Toutes les sessions seront présentées en anglais.

Le thème de la conférence « Coquillages : notre ressource sous-estimée », reflète la perception des coquillages au Royaume-Uni comme quelque chose qui est bon à manger, souvent dans des restaurants haut de gamme. La pêche des coquillages et la conchyliculture sont en effet une partie très importante de l'économie britannique. Par ailleurs, les gisements naturels de coquillages représentent un écosystème qui fournit d'innombrables avantages (« services écosystémiques ») mis à mal par la pression de la pêche, la maladie, la pollution et d'autres facteurs. À l'échelle mondiale, les récifs de coquillages sont considérés parmi les habitats les plus menacés. Cette conférence espère changer les perceptions de la valeur des coquillages comme une ressource à valoriser en faisant venir des scientifiques du monde entier afin de discuter comment nous pouvons apprendre des expériences de l'étranger, notamment des Etats-Unis où des investissements importants et des efforts communautaires visent à rétablir et à accroître les gisements de coquillages. Pour plus d'informations, cliquer : University of Stirling / Institute of aquaculture

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Mornac-sur-Seudre : La maîtrise de l'eau racontée (Sud Ouest)

Faire découvrir des éléments du patrimoine de proximité peu connus sera le thème, cette année, de la Journée du patrimoine de pays et des moulins. Il correspond tout à fait aux préoccupations et à l'action sur le terrain de l'Huître Pédagogique qui organise, à cette occasion, une animation associative ouverte à tous, le samedi 18 juin, sur le marais de Seudre à Mornac.

Il s'agira de montrer comment la maîtrise de l'eau, tant pour le sel autrefois que pour l'huître encore aujourd'hui, joue un rôle déterminant dans la vie économique du marais.

« Varagnes », ouvrages d'art

Ainsi, sera d'abord expliqué, gestes à l'appui avec les outils anciens, l'endiguage des « prises » de marais. C'est là le témoin séculaire de la conquête des anciennes vasières hostiles, devenues un milieu nourricier à la force du poignet. On pourra découvrir le rôle des « varagnes » (ou varaignes), ces vannes autrefois construites en belles pierres de taille (aujourd'hui métalliques) qui constituent parfois de véritables ouvrages d'art.

La pêche au « poisson vert »…

Rendez-vous au port de Mornac, le samedi 18 juin, à 9 h 45, visite et démonstrations jusqu'à 12 h 30. Débats avec illustrations, salle du port, de 14 h 30 à 16 h 30. Adultes, 3,50 € ; gratuit pour les enfants de moins de 10 ans. Contacts au 05 46 22 65 29 ou 05 46 02 89 87 ; e-mail : pologie.roch@orange.fr :

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Gujan-Mestras : Le maire ne veut pas d'un port à sec à Larros (Sud Ouest)

Marie-Hélène des Esgaulx vient de donner un avis défavorable au projet de port à sec porté par la société Port-Adhoc sur le port de Larros.

Le projet prévoit la création de 414 places au bout du port de Larros, face à la jetée du Christ.

C'est une tuile pour le porteur du projet, la société parisienne Port-Adhoc : dans un courrier daté du 4 mai et adressé à la Direction départementale des territoires et de la mer, Marie-Hélène des Esgaulx, sénatrice maire UMP de Gujan-Mestras, fait part de son avis défavorable sur le projet de création d'un port à sec sur le site ostréicole de Larros.

La procédure légale a été lancée à la mi-mars par Gilles Tersis, le promoteur, quand il a déposé le dossier à la préfecture de la Gironde. Un dossier d'ailleurs très épais : près de 150 pages qui examinent les choses sous tous les angles. Alors, de quoi parle-t-on ? Sur 12 203 m² au bout du port de Larros à Gujan, juste en face de la jetée du Christ, la création d'un port à sec de 414 places (la taille des bateaux étant limitée à 8,50 mètres) pour un investissement compris entre 2,7 et 3,2 millions d'euros.

L'esthétisme et le préfet…

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Offre d’emploi à Madagascar : « Formateur en pisciculture » (WWF)

Contexte : Dans le cadre de la mise en oeuvre de son programme holistique de conservation des forêts, WWF appuie les communautés villageoises, les associations habitants à proximité du Corridor Fandriana-Marolambo, dans la réalisation des activités génératrices de revenus (AGR). Neuf (09) VOI (Vondron’Olona Ifotony) souhaitent pratiquer la pisciculture en étang et demandent des séances de formation pratique leur permettant de faire de la pisciculture améliorée.

Objectifs : L’objectif principal de l’intervention du consultant est de former les membres de VOI à l’installation des étangs piscicoles, à la pratique de la pisciculture et à la gestion des projets de pisciculture….

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Les moules de Doukkala, un risque d’intoxication pour le consommateur

Vous les voyez à l'entrée d'el Jadida, juste à proximité de l'hippodrome Lalla Malika, des sacs de plastique plein de moules à la main, faisant signe aux automobilistes de s'arrêter pour leur vendre ces mollusques qui viennent directement d'un milieu naturel pollué situé à proximité d'un complexe d'industrie chimique dans la région de Jorf Lasfar et d'autre part ...

Les acheteurs voire les vendeurs ne savent pas que ce mollusque (mytilus galloprovincialis) est contaminé! Pour ce, une équipe de laboratoire d'étude et d'analyse environnementale de l'université Chouaib Doukkali, a choisi deux sites d'études pour prouver cette contamination :

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Plan Algues vertes. Pour tout savoir de A à V (Le Télégramme)

Les marées vertes sont déjà de retour. En guise de rapport d'étape du plan Algues vertes, le préfet de région lance un abécédaire de A à V (*).

A comme algues vertes.

Déjà 4.300 tonnes ramassées depuis le début de l'année dans les Côtes-d'Armor, dont 4.000 dans la baie de Lannion, et 3.300 tonnes dans le Finistère. En 2010, 40.000 tonnes ont été récoltées dans les Côtes-d'Armor et 21.000dans le Finistère. Cette précocité s'explique par la météo: fort ensoleillement, chaleur, vents faibles. Si la sécheresse persistait, le tonnage total serait inférieur à celui de l'an passé, du fait de la baisse des débits des rivières. En cas de forte pluviométrie estivale, l'inverse est à attendre. À relativiser, sachant que dans certains bassins-versants, les nappes phréatiques se déchargent en période d'étiage.

B comme baies touchées.

Huit sont concernées, dont trois dans les Côtes-d'Armor (baie de la Fresnaye) et cinq autres dans le Finistère (Concarneau, Douarnenez, Locquirec, Guissény, Horn-Guillec). Ce plan de lutte concerne les 21 bassins-versants situés en amont.

C comme comité scientifique.

Dix-neuf experts (agronomes, géographes, économistes...) chargés d'évaluer les propositions faites dans le volet préventif ainsi que leur efficacité.

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Audenge : Visites guidées au domaine de Certes (Sud Ouest)

Situé sur la partie Est du bassin d'Arcachon, à Audenge, le domaine de Certes est une avancée de terre sur la mer. Cet espace naturel sensible a été épargné par les promoteurs immobiliers afin de préserver les richesses de ce milieu où l'économie a marqué le lieu par la pratique de la saliculture, la pisciculture et la sylviculture.

En 1984, le Conservatoire du littoral est devenu propriétaire des 400 hectares, et, depuis 1991, le Conseil général de Gironde en assure la gestion. Cette année jusqu'au 14 novembre septembre, dans le cadre du programme d'animation des espaces naturels sensibles du département, le Conseil général de Gironde organise des visites guidées gratuites, assurées par des guides naturalistes. Ils font découvrir et connaître la faune, la flore et les paysages rares de cet espace naturel façonné par l'homme depuis le XVIIIe siècle.

4 à 5 visites par semaine...

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Oléron : Iodde prend de l'envergure (Sud Ouest)

Depuis le 19 mai, l'association Île d'Oléron développement durable environnement (Iodde) a obtenu le label de l'Union nationale des centres permanents d'initiatives pour l'environnement (CPIE). Lors de l'assemblée générale, le 30 mai, le président Jacques Pigeot a adressé des remerciements à son prédécesseur, avant que ne soit présenté assez brièvement le bilan d'activités. Une année marquée par le développement au niveau régional puis national de l'action menée dans le Pays Marennes Oléron depuis 2006.

« Le travail sur la durée nous permet de mesurer certains progrès », explique Bertrand Piques, chargé de mission. « En 2006, 5 % des pêcheurs à pied connaissaient la réglementation, en 2010, nous arrivons à 40 % ce qui pour une population très changeante et touristique, est un bon résultat ».

Dans son rapport moral, le président est revenu sur l'évolution de l'association qui se veut plus généraliste, au service du développement durable de ce territoire littoral qui évolue sous la pression touristique et foncière.

Les projets développés

Le thème de la pêche à pied récréative reste en bonne place dans le projet national que Iodde coanime. Le Cemagref (un institut de recherche en sciences et technologies pour l'environnement) de Bordeaux a présenté les résultats d'études sur l'économie générée par l'activité de la pêche à pied de qualité.

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Le réseau des "Plus belles baies du monde" s'élargit pour mieux défendre ses idéaux (Maritime News)

Agadir- Le Club des "plus belles baies du monde", dont fait partie Agadir, vient de s'élargir à de nouveaux membres de différentes parties du globe pour "mieux défendre ces sites naturels attrayants mais fragiles face à la pression urbanistique et les effets négatifs du changement climatique", a indiqué un représentant du Conseil régional du Souss-Massa-Draa, à l'issue de sa participation au récent Congrès du réseau au Sénégal.

Les baies du Cambodge et de Grikos dans l'ile de Patmos en Grèce ont officiellement fait leur entrée et les congressistes ont également accepté la candidature des baies de Jounieh au Liban, de Rosas en Catalogne en Espagne, de Horta aux Açores au Portugal, ainsi que celles de La Baule et la Martinique en France, a souligné dans un entretien accordé à la MAP, Mohamed Oudmine....

------ 6 juin 2011 ------

Semaine du Golfe : pêcheurs et ostréiculteurs manifestent dans la grande parade (Ouest France)

Comme prévu, les pêcheurs et ostréiculteurs se sont mobilisés durant la grande parade, afin de dénoncer les rejets de vases portuaires en baie de Quiberon. Ils étaient dix-sept bateaux et une quarantaine de chalands, de la presqu’île de Rhuys, de la baie de Vilaine et des îles (Houat, Hoëdic…).

«On crève de faim»

« Il y a déjà eu des rejets il y a quelques mois. Conséquence : les poissons des bandes côtières sont partis dans les grands fonds, là où on ne peut pas aller. On crève de faim, » explique Guénaël Riguidel, de l’Île-aux-Moines, président de l’Association de défense des artisans marins pêcheurs du Morbihan...


Manifestation de pêcheurs lors de la Grande... par lcabioch

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Semaine du Golfe. Pêcheurs et ostréiculteurs devancent la grande parade (Le Télégramme)

Les pêcheurs et les ostréiculteurs du Morbihan protestent contre la dégradation de la qualité de l'eau. Ils ont profité de la grande parade de la semaine du Golfe pour mener une action inédite afin de faire passer leur message.

Près de 200 marins-pêcheurs et ostréiculteurs ont manifesté hier après-midi lors de la grande parade de la Semaine du Golfe. A bord d'une soixantaine de bateaux ( 20 bateaux de pêche et 40 plates d'ostréiculture), ils ont devancé de 15 h à 17 h la grande manifestation nautique de l'entrée du Golfe jusqu'au port de plaisance d'Arradon . Les deux professions, exceptionnellement réunies dans cette action commune, voulaient profiter de cette " vitrine médiatique" pour dénoncer la dégradation de la qualité des eaux dans le Golfe .

"On voulait se montrer"....

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Semaine du Golfe. 200 pêcheurs et ostréiculteurs manifestent en mer (Le Télégramme)

Plus de 200 pêcheurs et ostréiculteurs morbihannais ont manifesté ce samedi pour protester contre la pollution des eaux et ses conséquences sur la faune maritime. Ils ont profité de la grande parade de la Semaine du Golfe pour faire passer leur message. Rassemblés sur une soixantaine de bateaux (20 navires de pêche et 40 plates d'ostréiculteurs), ils ont pris la tête du cortège des vieux gréements.... Video

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Alerte aux pesticides dans l'Aber-Wrac'h (Ouest France)

L'eau pour éteindre l'incendie dans ce hangar de Mescoden a ruisselé, entraînant dans la nature des pesticides stockés dans le bâtiment. Un bâtiment du Gouessant, à Ploudaniel (Finistère), a brûlé, mercredi. On y stockait des pesticides. Depuis ce week-end, plus d'eau potable et le ramassage des coquillages est interdit.

Une concentration d'un herbicide, le prosulfocarb, 1 000 fois supérieure au seuil de tolérance ! Voilà ce qui a été détecté dans un affluent de l'Aber-Wrac'h, jeudi, le lendemain de l'incendie qui a en partie ravagé un hangar de la coopérative du Gouessant, sur la zone de Mescoden, à Ploudaniel. Ce feu très violent a nécessité de grandes quantités d'eau. Et ces eaux d'extinction ont entraîné dans la nature des pesticides. Le bâtiment stockait en effet des fongicides, des pesticides, dont 290 litres de prosulfocarb commercialisé sous la marque Défi. Ces eaux sont parties dans un ruisseau affluent de l'Aber-Wrac'h.

85 000 habitants…

La pollution probable de l'Aber-Wrac'h a eu une autre conséquence. Il y a un risque pour les parcs à huîtres et élevages de moules. « Par mesure transitoire, la pêche, le ramassage, la distribution et la commercialisation de tous les coquillages et poissons sont interdits », ajoute le sous-préfet. Cette interdiction sera maintenue tant que les analyses n'auront pas démontré l'absence de produits toxiques. « L'association de pêche locale n'a pas relevé de mortalité de poissons », affirme le sous-préfet.

La préfecture a demandé à l'entreprise du Gouessant d'évacuer les déchets « le plus rapidement possible ». Des produits phytosanitaires sont encore stockés à l'extérieur sur une palette qui a été recouverte de sable. La préfecture a demandé que l'entreprise réalise un talutage pour former un bassin de rétention en cas de pluie.

France Nature Environnement, qui a révélé le problème avant que les pouvoirs publics ne communiquent sur ce sujet, estime « inadmissible que les mesures de confinement des eaux d'extinction de l'incendie polluées par les pesticides agricoles ne soient pas mises en place ni opérationnelles ». Elle déplore également qu'« aucune information des populations concernées n'ait été organisée par les pouvoirs publics de l'État ».

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Surmortalités : ce que l'on sait (Phare de Ré)

- Les huîtres adultes de plus de deux ans ne sont pas touchées par les phénomènes de surmortalité, même lorsqu’elles sont porteuses asymptomatiques du virus OsHV1 μvar.

- Au stade de naissain, les huîtres sauvages meurent autant que les huîtres d’élevage, sauf si elles sont isolées.

- Les huîtres produites en écloserie, en conditions contrôlées, ne constituent pas, a priori, un réservoir de virus et sont donc “saines”. En revanche, en cas de mélange, en milieu confiné, ces huîtres se révèlent très sensibles et constituent un facteur de risque supplémentaire.

- Des “hôtes réservoirs”. Le virus OsHV1 μvar a été détecté chez des moules et des tellines. Cependant, les charges virales étaient faibles comparativement à celles des huîtres. Le prédécesseur de ce virus, l’OsHV1, avait été détecté chez des huîtres plates, des palourdes et des coquillages Saint-Jacques.

- Agents infectieux : présence majeure de l’herpès virus OsHV1 μvar, Vibrius splendidus, V. æstuarianus et quelques rares cas d’autres espèces de Vibrio. C’est le virus OsHV1 μvar qui provoque “avec une évidence élevée” les surmortalités. Ce variant, qui a émergé en 2008, s’est complètement substitué au virus OsHV1 de référence depuis 2009 et 2010.

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Ars-en-Ré : l'ostréiculture comme thérapie (Phare de Ré)

Des patients de l'hôpital psychiatrique de La Rochelle participent régulièrement à des travaux d'ostréiculture auprès de Tony Berthelot à l'huîtrière de Ré.

Depuis sept ans, un groupe de travailleurs un peu spécial vient régulièrement à l'Huîtrière de Ré pour aller à la marée. Des patients de l'hôpital psychiatrique de Lafond (La Rochelle), encadrés par deux infirmiers constituent cette main d'oeuvre motivée. Phillipe Berriau est l'un des infirmiers. "Nous organisons une soixantaine de sorties par an avec sept ostréiculteurs conventionnés par l'hôpital. Deux sont sur l'île de Ré mais nous sortons également à Marennes, Tonnay-Charente, Oléron, et La Tremblade".

Après avoir chausser les cuissardes, le groupe est monté sur la remorque où la motivation de tous était palpable. Ces sorties concernent quatre ou cinq patients en moyenne, hospitalisés pour de courts ou de plus longs séjours. Des hommes et des femmes traversent des moments difficiles dans leur vie : cure de désintoxication, dépressions, troubles psychotiques, etc...

Priorité au travail d'équipe

"Notre priorité, c'est le travail d'équipe en répartissant chaque tache suivant les possibilités de chacun pour qu'ils ne se sentent jamais en situation d'échec, soulignait l'ostréiculteur Tony Berthelot. Ils sont très attentifs et je pourrais presque les laisser oeuvrer toute la matinée. Ils ne s'arrêteraient pas !"…

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Pédehourat veut retrouver ses truites en bio (Sud-Ouest)

Un jeune de 25 ans envisage de relancer dès l'été les bassins piscicoles du petit vallon ossalois, fermés depuis 2005. Pendant plus de trente ans, François Ozans, un pisciculteur dont les bassins étaient installés dans l'étroit vallon de Pédehourat, à Louvie-Juzon, a donné naissance à des dizaines de milliers de truites fario ou arc-en-ciel. Mais le poids des ans avait fini par peser sur ses épaules, et la fédération de pêche avait pris le relais autour de sa « maternité ». Pour élever des truitelles destinées à habiter les lacs et cours d'eau du département….

Des poissons « bio »

Titulaire d'un brevet de technicien supérieur agricole en aquaculture qu'il est allé décrocher à Saint-Pée-sur-Nivelle, un passionné de 25 ans, Romain Veau, vient d'obtenir de l'administration l'autorisation de produire sur place 20 tonnes de poissons par an. Ce feu vert lui a été accordé en janvier dernier. L'intéressé - qui envisage de s'installer à Pédehourat en tant que jeune agriculteur - est en train de négocier avec François Ozans le rachat des installations : 3 000 mètres carrés de bassins qu'il va lui falloir débroussailler, nettoyer et remettre en eau.

La pisciculture qu'il compte relancer à partir de l'été prochain l'amènerait, explique-t-il, à travailler en mode bio, selon un cahier des charges rigoureux. L'objectif étant de répondre à la demande en truites de plusieur associations pour le maintien d'une agriculture paysanne (Amap) installées dans la région de Pau. Romain Veau, qui souhaite également vendre des poissons vivants sur le marché de Nay, envisage enfin de développer à terme une activité de gros et de demi-gros, et d'installer un parcours de pêche à Pédehourat.

Contraintes....

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Début de production précoce pour le sel de Ré (Phare de Ré)

Les sauniers rétais récoltent leur première fleur de sel depuis le 20 mai. La profession a environ un mois d'avance sur une saison ordinaire.

Il s’en est fallu de peu pour que la récolte du sel rétais démarre dès la fin avril. Les différents orages qui ont sévi sur l’île de Ré pendant les vacances de Pâques n’auront pas permis cet événement exceptionnel, venant ruiner, en une ou deux heures de temps, ce que la nature ensoleillée et ventée avait commencé à produire sur les marais de l’île, depuis la fin mars : la cristallisation du sel. Car si la sécheresse fait le malheur de quasiment tous les agriculteurs en France, elle réjouit les sauniers, qui ont besoin du soleil et du vent pour leur récolte. Pour Emmanuel Mercier, président de la coopérative des sauniers, “ce début de récolte précoce est de bon augure. La situation de sécheresse que l’on connaît ce printemps n’est pas sans nous rappeler la très bonne saison que nous avions faite en 2003, avec une sécheresse consécutive pendant les trois mois d’été”. Il ajoute : “d’autant plus que 2007 et 2008 avaient été des années moyennes, qu’en 2010, il y a eu Xynthia et que nos stocks de fleur de sel sont à reconstituer”.

Des quotas de production....

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Le sel de terroir, sujet d'intérêt pour les Chinois (Phare de Ré)

À l'initiative de Jean-Michel et Michèle Pelin, gérants de l'entreprise Esprit du Sel, une délégation chinoise est venue découvrir le savoir-faire des sauniers de l'île de Ré.

Jean-Michel et Michèle Pelin, gérants de l’entreprise Esprit du Sel, située à Ars-en-Ré, connaissent déjà la Chine. À trois reprises, ils sont allés à Shanghaï, à Hong-Kong et à Pékin dans le cadre du développement de l’activité commerciale de leur entreprise à l’export. En avril, Zhang Daiting, secrétaire général adjoint d’Europe China Commercial Union (ECCU), les a contactés pour recevoir une délégation de sept hauts fonctionnaires chinois, intéressés par la fleur de sel de l’île de Ré et les activités tournées vers la mer. Pendant trois jours, du 25 au 27 mai, le couple a reçu le Gouverneur de la province de Guangdong, accompagné des responsables locaux du sel de la province. Les marais salants et la récolte de la fleur de sel ont été montrés à la délégation chinoise, ainsi que la technique de façonnage des marais par l’AEMA (Association des étangs et marais du canton d’Ars-en-Ré). Jean-Michel Pelin leur a également fait découvrir plusieurs activités fortes de l’île : la coopérative des sauniers, l’écloserie de naissains d’huîtres Grainocéan, le chantier naval Latitude 46, qui crée les prestigieux Tofinou, et la production ostréicole de La Cabane Océane à La Flotte.

Une province avec 120 millions d’habitants....

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Les farines animales pour l’aquaculture les porcs et les volailles

Interdites jusqu’à présent, les farines animales pourraient bien faire un retour pour nourrir des animaux ! En effet, le Conseil National de l’Alimentation, le CNA, souhaite dans son rapport, une remise sur le marché des farines animales …

Bien sûr, il s’agit d’un rapport d’une structure consultative pour le gouvernement ! Aucune décision n’est prise, mais le document propose une introduction en plusieurs étapes dont la première à destination des poissons en aquaculture. Puis dans un deuxième temps, à destination des porcs et des volailles …

Certes, la crise de la vache folle semble lointaine, on oublie vite, mais il serait souhaitable d’avancer avec prudence sur ce dossier ! L’Allemagne devrait nous faire réfléchir. Donner des farines animales aux bovins, des herbivores, peut sembler une idée bien curieuse pour nourrir les bêtes !

Nous mêmes, broutons nous de l’herbe ?

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Semaine du Golfe, perturbée par les pêcheurs et ostréiculteurs ? (Ouest France)

« On ne veut pas un mètre cube de boue supplémentaire en baie de Quiberon. » Les pêcheurs, jusque-là plutôt discrets dans le débat sur le rejet en mer des vases issues du dragage des ports morbihannais, sont sortis du bois.

Plus déterminés que jamais

Réunis, hier, à Saint-Armel, à l'appel de l'Association de défense des artisans marins-pêcheurs du Morbihan (Adamp 56) et du Comité de survie de l'ostréiculture (CSO), une vingtaine de professionnels ont dit leur opposition au clapage des boues du Crouesty et de Port-Haliguen.

L'annulation de la troisième réunion du comité de suivi des dragages, qui devait initialement se tenir, hier, en préfecture, « a créé un malaise et une incompréhension qui ne font que renforcer notre détermination. On nous roule dans la farine », tempêtent-ils.

Pêche catastrophique et allergies...

Ils estiment déjà payer le prix fort à la suite des deux campagnes de dragage du port de La Trinité-sur-Mer et des rejets au large de la presqu'île de Rhuys qui ont suivi.


---- 4 juin 2011 -----


Quand on voit ces parcs à huîtres sur l’étang, ces levers et ces couchers de soleil, ce travail séculaire, on ne peut pas imaginer que ça disparaisse. C’est impossible ! Ce docu n’est ni militant ni revendicatif, je voulais simplement donner à voir, par touches impressionnistes. Je n’apporte aucune réponse. J’espère amener les spectateurs à se rendre compte de ce qu’ils pourraient perdre...

Elle a osé. Et ce n’est pas la première fois. Hélène Morsly a osé s’attaquer aux hommes du bassin de Thau. Après avoir capturé l’âme des jouteurs et des rugbymen, la réalisatrice installée à Sète depuis 9 ans a choisi de filmer pêcheurs et ostréiculteurs de l’étang. Un regard féminin, cru et poétique à la fois, posé sur cet univers si singulier. Un superbe témoignage, au nom de la transmission des cultures traditionnelles.

Une fois de plus, vous filmez les hommes...Y a-t-il une explication ? Effectivement ! (Sourire) Je ne me l’explique pas vraiment. J’ai travaillé avec les jouteurs puis avec les rugbymen. Des univers très masculins dans lesquels je n’ai pourtant jamais été renvoyée à mon statut de femme. Ça a toujours fonctionné de pro à pro. Sans souci et sans machisme ! Les pêcheurs ont toujours été prévenants. Il y a eu beaucoup de respect entre nous.

Du coup, d’où est venue l’idée de filmer les pêcheurs et quel a été votre angle d’attaque ? J’avais filmé la campagne municipale de François Liberti en 2008. Je voulais l’interviewer dans son environnement. Je suis tombée sur son fils Manuel. J’ai grimpé sur sa barque et j’ai eu le déclic... En l’écoutant parler, en sentant son désir de transmettre sa passion pour le métier, j’ai retrouvé tous les ingrédients de ce qui m’intéresse en tant que réalisatrice. A savoir l’identité, la culture populaire et la transmission du savoir et des expériences.

N’était-ce pas plutôt parce que vous sentiez que ce métier est plus que jamais menacé ?

Au final, quel est le message que vous voulez faire passer ?

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Huîtres. Ifremer n'a pas de solution miracle (Le Télégramme)

À défaut d'une solution «clef en main» pour venir à bout de la surmortalité des jeunes huîtres, Ifremer va proposer un code de bonne conduite aux ostréiculteurs. En attendant la réintroduction de souches résistantes...

Les relations entre professionnels de la mer et chercheurs ont toujours été compliquées. Les ostréiculteurs et Ifremer n'échappent pas à la règle. En 2008, quand la mortalité des huîtres juvéniles (naissains) est subitement passée de 40% (au maximum) à 80%, voire 100%, l'institut de recherche a été montré du doigt. Certains ostréiculteurs l'ont accusé d'avoir joué les apprentis sorciers en effectuant des manipulations génétiques sur les huîtres.

Identifier les facteurs aggravants…

Augmenter les chances de survie des naissains…

Des conseils de bon sens - Mais le temps scientifique n'est pas le temps économique et les ostréiculteurs sont en plein désarroi. Lors de leur prochaine assemblée générale, le jeudi 9 juin, dans le Morbihan, Ifremer leur suggérera de «prendre un certain nombre de précautions qui relèvent du sens commun, en attendant la réintroduction de souches résistantes». Pour limiter la mortalité, il leur sera, entre autres, conseillé de procéder à un captage précoce du naissain, de limiter les déplacements entre bassins, de remonter les poches sur l'estran et de mettre en place une traçabilité des mollusques.

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Semaine du Golfe. Champions de l'insolite (Le Télégramme)

Ce n'est pas un mais deux championnats du monde qui étaient organisés hier en presqu'île de Rhuys. Dans la vase au Hézo, pour une course en sabots de planche ou sur la mer en baignoire, au Logeo: les concurrents n'ont pas hésité à se jeter à l'eau.

Comme si le très réputé lancer de bourriche d'huîtres, organisé à Saint-Armel début août, ne suffisait pas. La presqu'île de Rhuys a accueilli deux autres championnats du monde, hier, dans le cadre de la Semaine du Golfe.

Au Hézo tout d'abord, avec une épreuve de sabots de planche sur vase. Puis au port du Logeo, à Sarzeau, avec une course de baignoires. Le public ne s'y est pas trompé et s'est déplacé en nombre pour encourager ces valeureux athlètes, en quête de gloire pour quelques-uns, d'une bonne tranche de rigolade pour le plus grand nombre. Mais avant d'espérer soulever la coupe de champion du monde, qui devra être remise en jeu dans deux ans lors de la prochaine Semaine du Golfe, les concurrents ont dû redoubler d'efforts. Un titre, même honorifique et insolite, se mérite.

«C'est assez incroyable»…

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L’abeille, l’huître et le souriceau (de laboratoire !) (L’Agora de Bretagne)

Quoi de commun entre ces trois êtres vivants ?

L’abeille et l’huître sont devenus des symboles de la crise écologique et de la perte en biodiversité. De mauvais gagnepains pour les uns ; apiculteurs et ostréiculteurs perdent tant de ruches et de naissains. Des combats pour les autres qui hissent les reines abeilles sur les toits des villes.

Quant au souriceau, La Fontaine n’y trouverait pas son petiot dans les défilés de chimères que fabriquent les start-up. Pauvres vermisseaux, mouches et moustiques génétiquement modifiés censés remplacer l’abeille ! Tristes huîtres triploïdes nées en labo censées remplacer les huîtres nées en mer ! Malheureuses abeilles tuées par les Cruiser ou les Gaucho de tous poils !

Voyez comme elle parle, une folle ou une poète.

Cette empathie pour les vermisseaux – que nous sommes – il faudra bien entendre que nous sommes écoumène, parties prenantes de cette communauté vitale, de cette arche de Noé déliquescente. Je suis, tu es, nous sommes le jardin planétaire. Arrêtons de croire à ces histoires à dormir debout.

Sécheresse ? Un représentant de la FNSEA dit « On attend que les scientifiques nous fassent des maïs qui poussent sans eau ». Hécatombe marine ? Un autre, éleveur d’huîtres annonce qu’ « Une nouvelle huître R de labo va nous sauver ». Pendant ce temps, la banquise fond et des hordes de bons moustiques OGM anti-paludisme sont larguées en Asie comme dans un roman de Bordage.....

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Carantec : Zone ostréicole : accès consolidé pour les camions (Ouest France)

La voie d'accès à la zone ostréicole, dit chemin des Huîtres dans le secteur de Pen al Lan, dessert les chantiers ostréicoles Madec et Cadoret et doit supporter un trafic de poids lourds dense à certaines périodes de l'année. Pour des questions de sécurité, cet accès doit être consolidé sous peine d'être fermé. La commune a lancé les études de renforcement des soubassements et a sollicité les financements de l'État (25 %), la Région (25 %), le fonds européen pour la pêche (20 %) et le département (5 %). Les demandes auprès des financeurs publics n'ont pas abouti. Or, les travaux sont estimés à 120 000 €. La consultation des entreprises permet d'obtenir un prix de 28 750 € HT (entreprise de TP Marc SA) et mission d'oeuvre confiée à ING Concept : 5 000 € HT. La répartition proposée par la commune est 1/3 Carantec, 1/3, les professionnels et 1/3 Morlaix communauté.

Lors de sa séance communautaire de lundi soir, le maire de Carantec, Jean-Guy Guéguen a fait savoir « que les ostréiculteurs ont fait le chèque ce jour. D'autre part, une aide a été demandée auprès de l'Europe. Si elle est obtenue, elle sera redistribuée à part égale ». Morlaix communauté a donné son accord pour un fonds de concours plafonné à 11 250 € HT.

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Des poissons tropicaux à… Chavornay (24 heures.ch)

Pourquoi importer du poisson, même exotique, alors qu’il peut être produit ici? C’est en partant de cette question qu’Olivier Mueller s’est lancé: depuis 2009, ce biologiste de 46 ans a produit cinq tonnes de tilapia (un poisson de la famille des cichlidae).

Pourquoi importer du poisson, même exotique, alors qu’il peut être produit ici? C’est en partant de cette question qu’Olivier Mueller s’est lancé: depuis 2009, ce biologiste de 46 ans a produit cinq tonnes de tilapia (un poisson de la famille des cichlidae) dans un essai-pilote situé dans la zone du Paquier, à Chavornay. «L’aquaculture permet d’éviter la surpêche», avance cet homme qui a passé près de la moitié de sa vie à s’occuper de poisson.

Arrivés à Chavornay sous forme larvaire, les poissons tropicaux se développent ici dans un système d’eau en circuit fermé, dans des cuves chauffées à environ 27 degrés. Entre sept et huit mois, ils atteignent 400 à 600 g, soit la «taille commerciale», pour être vendus en filets à la Coop….

Grâce aux faibles déperditions, le biologiste affirme qu’avec un rapport de 50 litres d’eau pour 1 kg de chair de tilapia, il a un chiffre «trois cents fois inférieur à certaines piscicultures».

Plus de farine animale

Quel budget pour cet essai qui en est à sa phase finale? Ni le biologiste ni la fondation Coop pour le développement – qui a financé le projet – n’ont voulu répondre. Denise Stadler, du grand distributeur, se borne à déclarer que l’élevage de Chavornay intègre «une approche écologique dans la gestion des ressources, des composants des aliments pour animaux et de la consommation d’eau et d’énergie». Dans un élevage intensif, 120 kg de tilapia sont produits par m3 d’eau. Olivier Mueller, lui, n’en fait que 60. A ses yeux, produire moins signifie davantage de qualité. Et de respect.

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Algues. Elles sortent de leur coquille (Le Télégramme)

La culture des algues est embryonnaire en Bretagne. Des projets sont en cours pour développer la production, combinée avec l'ostréiculture.

Le malheur des huîtres fera-t-il le bonheur des algues? C'est en s'appuyant sur un groupe d'ostréiculteurs, frappés par une forte mortalité des huîtres, que l'entreprise Aléor, basée à Lézardrieux, tente de développer une activité de culture d'algues.

Fini l'âge de la cueillette

«Le littoral breton est une zone très favorable à la culture des algues. Mais on reste à l'âge de la cueillette», a expliqué Olivier Bourtourault, dirigeant d'Aleor, lors du colloque sur les ressources marines, organisé hier à Trébeurden. Vingt-quatre producteurs, répartis sur tout le littoral de la Bretagne, ont testé la culture l'hiver dernier, ils seront 36 l'hiver prochain. L'objectif est d'arriver en 2015 à mille hectares de culture et 50.000 tonnes produites, pour les marchés de l'alimentation et de la chimie. «L'enjeu, c'est un chiffre d'affaires de 60MEUR et 400 emplois: 200 dans la transformation et 200 dans l'agroalimentaire», avait expliqué plus tôt, Yannick Lerat, directeur scientifique au Ceva (Centre d'études et de valorisation des algues), à Pleubian. Qui soutient le projet Breiz'Alg, dans lequel est impliqué Aléor,avec le soutien de la Région Bretagne. Ces objectifs restent modestes: quelque 3% du chiffre d'affaires de l'agroalimentaire breton et une surface cultivée égale à celle du Coco de Paimpol. Et insignifiants au regard de la production asiatique.

Wakamé du Japon....

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Algues de rives. Des propositions attendues pour un label bio (Le Télégramme)

Le 17mars dernier, le sénateur François Marc avait interrogé le ministre de l'Agriculture et de la pêche sur les difficultés rencontrées par les algues de rives en Bretagne pour obtenir le label bio. Celui-ci a répondu le 19mai en expliquant que des réunions d'experts ont eu lieu à la fin mars. Et que leurs conclusions seront bientôt restituées aux professionnels afin d'adapter le cahier des charges applicable à la labellisation de leur production. Le ministre indique que, le cas échéant, pourrait être retenu un maillage plus fin que celui pris jusqu'alors comme référence, tant pour le zonage sanitaire conchylicole que pour les masses d'eau. Le ministre précise que des propositions concrètes seront formulées avant la fin de ce premier semestre....

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Semaine du Golfe. Les lancers de bigorneaux et d'algues ont leurs adeptes (Le Télégramme)

C'est une des animations les plus sympas et décalées de la Semaine du Golfe. Aujourd'hui sur le stand du Télégramme à Locmariaquer, on peut lancer le bigorneau dans la galoche ou le paquet d'algues dans le tonneau. On repart avec une sac empli de cadeau offerts par La Trinitaine et le Télégramme.

Au profit de la SNSM

Le jeu se déroule avec les animateurs du Télégramme, Thomas, Lauriane, Jonathan, Fabien et Vincent, champions du monde de la bonne humeur. L'animation permet aussi de collecter des fonds pour la SNSM. Elle se déroule cet après-midi à Locmariaquer, vendredi après-midi à Port Blanc (Baden), samedi après-midi à Port Navalo (Arzon) et dimanche après-midi à Port Blanc (Baden).

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Un plan national pour limiter les résidus médicamenteux dans l'eau (Actu Environnement)

Limiter la dispersion des résidus de médicaments dans l’eau. Tel est l’objectif affiché du plan lancé lundi 30 mai 2011 par les ministères de l’Ecologie et de la Santé après 18 mois de gestation.

Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Ecologie, et Sophie Delaporte, Directrice générale adjointe de la Santé, ont lancé le 30 mai un Plan national sur les résidus de médicaments dans l'eau. Objectif : mieux connaître les risques et mieux prévenir la dispersion des résidus.

La maîtrise des risques liés aux résidus de médicaments était un engagement du Grenelle de l'environnement, repris dans le Plan national santé environnement (PNSE 2) et inscrit également dans le Plan d'action national contre la pollution des milieux aquatiques par les micropolluants. Le comité de pilotage du plan avait été mis en place en novembre 2009.

« Des phénomènes comme la résistance de certaines bactéries dans l'environnement, que nous constatons aujourd'hui, sont des signaux. Il est important d'agir dès maintenant. La réussite de ce plan d'action repose sur la prévention, en limitant les rejets médicamenteux, et sur la recherche, pour améliorer les connaissances afin de mieux cerner les impacts sanitaires et environnementaux », a déclaré la ministre.

Méconnaissance du risque....

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Les huîtres, le havre : une expo pour tout savoir sur Regnéville (Ouest France)

Le havre de Regnéville « est l'un des plus beaux sites du département, c'est une aquarelle toujours changeante selon la lumière », a commenté Jean-François Le Grand, président du conseil général, venu samedi inaugurer l'exposition au château intitulée Aspects d'un estuaire, le havre de la Sienne.

Dans cette exposition, tous les aspects de ce havre sont mis en avant : la formation de cette flèche dunaire, l'histoire du château, du port, des fours à chaux, l'exploitation de la tangue, la faune et la flore. Certains faits historiques disparus sont retracés comme l'histoire des huîtrières : « Au XIX e , on comptait 10 millions d'huîtres produites à Regnéville contre 60 millions à Granville. » Une production relativement importante qui a attiré des personnalités. « La comédienne Sarah Felix s'est lancée en 1860 dans cette production avec Louis Chaillet sur 5 ha. Mais l'activité a cessé en 1872. »

------ 3 juin 2011 ------

Un premier comptage des huîtres du Bassin (Sud Ouest)

Le stock d'huîtres, sauvages ou d'élevage, va être évalué pour la première fois.

Après les palourdes, l'an dernier, les crépidules et les moules, en ce début d'année, c'est au tour des huîtres de faire l'objet d'une évaluation du stock dans le Bassin.

Ce comptage, réalisé dans le cadre de la mission du Parc naturel marin, a été confié au bureau d'études Océanide, installée à Mont-de-Marsan, en partenariat avec l'Ifremer qui ouvre ses laboratoires d'Arcachon, les Affaires maritimes et bien sûr les ostréiculteurs du Bassin. « Nous avons divisé le Bassin en trois zones en fonction des activités et de la présence des ostréiculteurs », explique Thomas Scourzic, gérant co-associé d'Océanide, qui participe aux travaux de comptage.

Première zone, les surfaces concessionnées et exploitées dont les données sont déjà connues des Affaires maritimes et où il n'y a donc pas de comptage.

Manque d'informations

Deuxième zone, des zones concessionnées ou qui ne sont plus exploitées et qui devraient être nettoyées, pour lesquelles « il manque des informations ». C'est « un peu partout » dans le Bassin. Troisième zone, des gisements sauvages sans la moindre information.

Une centaine de points ont été sélectionnés. « On pose un cadre, on prélève, on compte le nombre d'huîtres vivantes, on note leur poids, on compte les coquilles vides, ce qui nous donne des indications sur la vitalité du récif. »

Les opérations de comptage ont débuté il y a un mois et devraient durer encore deux semaines. Cinq ostréiculteurs (Florian Fresquet, Frédérique Paillère, Olivier Demay et Sébastien Dufau de Gujan-Mestras, et Mickaël Thiry d'Andernos-les-Bains) accompagnent, à tour de rôle Thomas Scourzic et son équipe (Michaël Loyem, Philippe de Laborie et Alban Moral) : « Ce sont les sentinelles de la mer, leur connaissance et leur expérience sont pour nous un gain de temps et d'efficacité. »…

------ 2 juin 2011 ------

Affaire à suivre : Huîtres, une filière en danger

Affaire à suivre, émission de TEBEO TV (Télévision Bretagne Ouest) présentée par Olivier Clech, a proposé le 1 juin 2011 un dossier sur la mortalité des huîtres avec Goulven Brest (Président du CNC) et Jean-Pierre Baud (IFREMER)

Pour voir l’émission, cliquer : Affaire à suivre

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Semaine du Golfe : Manifestation des ostréiculteurs et des pêcheurs morbihannais

Rendez-vous le 4 juin 2011 à 17 heures sur la case de mise à l’eau des dériveurs d’Arradon

Les ostréiculteurs du Golfe du Morbihan, via le Comité de Survie de l’Ostréiculture, ont décidé de s’associer avec leurs collègues pêcheurs du Golfe du Morbihan et de la Baie de Quiberon pour sensibiliser à notre cause l’opinion publique à l’occasion de la Semaine du Golfe.

Nous souhaitons profiter de la vitrine médiatique et de la présence de nombreuses personnalités présentes à l’occasion de cette grande fête des gens de la mer (les vrais !) pour crier notre détresse. Après, il sera trop tard !!!

Nous sommes très inquiets des conditions d’exercices de notre profession et craignons de plus en plus disparaître à très court terme. Pourquoi :

  • pollution par les réseaux d’eaux usées des communes
  • dégradation de la qualité générale du milieu
  • fermetures administratives à répétition
  • pertes des stocks pour la quatrième année consécutive (1/3 des entreprises en perdition pour la fin 2011)
  • contrôles à outrance
  • nationalisation pure et simple de nos outils de travail privés décidés par nos grandes administrations

Comme si cela ne suffisait pas, nous apprenons que le Syndicat Mixte des Ports du Morbihan veut continuer à dévaser tous les ports (Le Croisty, Quiberon, …) et le chenal du barrage d’Arzal, et rejeter les vases contaminées par centaines de milliers de mètres cubes dans la Baie de Quiberon. Déjà les rejets des vases du port de la Trinité sur Mer ont apporté des quantités de problèmes (irritation de la peau, désertification de la zone, déchets multiples (moteurs de bateaux, murs de parpaings, bidons en tout genre, pneus, …))

Trop c’est trop ! La mer n’est pas une poubelle, la survie de notre métier en dépend !!!

Communiqué du CRPMEM de Bretagne du 1 juin 2011

Position du Comité Régional des Pêches Maritimes et des Elevages Marins de Bretagne au sujet des clapages et rejets en milieu marin ou estuarien des boues et sédiments portuaires.

Le Comité Régional des Pêches Maritimes et des Elevages Marins de Bretagne condamne fermement et rejette par principe toute action de clapage ou de rejet en mer des boues ou des sédiments portuaires – à plus forte raison lorsqu’ils sont effectués dans la bande côtière.

Il a toujours préconisé prioritairement leur traitement à terre.

A défaut de solutions terrestres et sous réserve du constat d’absence de toxicité, il peut admettre des rejets en mer – sous réserve qu’ils soient effectués sous forme d’épandage et sur les zones du large et dans tous les cas, sur des secteurs opportunément désignées après avis des marins pêcheurs professionnels.

En l’espèce, le Comité Local des Pêches Maritimes d’Auray -Vannes se joint au Comité Régional pour renouveler son opposition au clapage des boues de dragages des ports du Sud Morbihan.

Le Président

A. Le Berre

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Planète plancton - Au service de l’homme


Invisibles à l'oeil nu pour la plupart, les milliers d'espèces qui composent le plancton représentent à elles seules 99,9 % des organismes marins. Planète plancton explore les relations fondamentales qui unissent l'homme à ces milliards de végétaux et d'animaux indispensables à la vie sur terre, et montre en quoi ces sentinelles environnementales sont une manne pour l'humanité.

(France, 2009, 43mn) ARTE F

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Planète plancton - L'impact de l'homme


Aujourd'hui, de nombreux milieux aquatiques sont pollués par des substances chimiques ou fragilisés par l'activité humaine. Les scientifiques, qui observent les dérèglements planctoniques, s'inquiètent de la diminution considérable des ressources halieutiques.

(France, 2009, 43mn) ARTE F

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Les filières pêche et aquaculture en France

Les filières pêche et aquaculture en France

FranceAgriMer 2011

Collection : Chiffres clés

Edition : Avril 2011

Flotte de pêche/Aquaculture

Importations / Exportations

Production

Entreprises

Echanges

Consommation

Pour télécharger le document, cliquer FranceAgriMer

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Consommation des produits de la pêche et de l’aquaculture

Consommation des produits de la pêche et de l’aquaculture

Données statistiques 2010

FranceAgriMer 2011

Edition : Mai 2011

Consommation par habitant

Achats des ménages pour leur consommation à domicile en 2010 (Panel Kantar Worldpanel)

Analyse du marché en 2010

Tendances du marché depuis 2005

Structure du marché en 2010

Focus par espèce

Pour télécharger le document, cliquer FranceAgriMer

------ 1 juin 2011 ------

La certification des élevages de crevettes met en péril les mangroves

L’élevage industriel de crevettes est une activité destructrice qu’aucun critère existant ne peut rendre « plus durable ». La crevetticulture industrielle que le Fond Mondial pour la Nature (WWF) espère certifier applique un système d’aquaculture axé sur la capacité de production, qui dégrade les écosystèmes et les ressources mêmes dont il dépend.

La certification est devenue un outil pervers dans les mains des grandes entreprises : elles l’utilisent comme un « label vert » pour imposer des systèmes de production intrinsèquement nuisibles, qui deviennent une menace pour des écosystèmes de grande valeur. C’est ce qui arrive à présent aux mangroves, des écosystèmes à forte diversité biologique.

Plusieurs ONG qui travaillent avec les populations locales des pays producteurs de crevettes et avec les consommateurs des pays importateurs de crevettes ont sonné l’alarme au sujet du dénommé WWF-ShAD (Dialogue sur l’aquaculture de la crevette, d’après l’anglais), dont les critères et le processus lui-même seraient criblés de défauts.

Ayant participé à un de ces « dialogues », ces ONG ont pu vérifier par elles-mêmes que le panorama est encore pire : le produit final prédéterminé – les critères pour la certification des crevettes d’élevage – sera obtenu en se passant de toute participation équitable des parties prenantes ou des usagers des ressources. En revanche, la plupart des présents à ces « dialogues » sont des représentants de l’industrie crevettière et des usagers des ressources locales. Depuis que le processus a démarré il y a trois ans, la grande majorité de ceux qui sont touchés par l’élevage de crevettes brillait par son absence. Ce manque de contribution de la population locale au « dialogue » rend fortement discutable l’intention de certifier cette activité, et contredit surtout les déclarations du WWF, qui dit que les critères en question répondent aux vœux des communautés locales.

L’organisation Mangrove Action Project et d’autres objecteurs de conscience de tout le processus du « dialogue » ont essayé, sans succès, de convaincre le WWF et ses alliés de ne pas publier ces normes en tant que « critères sociaux et environnementaux », puisqu’il s’agit surtout de critères techniques qui, dans le meilleur des cas, correspondraient seulement à de « bonnes méthodes de gestion ».

D’autre part, en plus du manque de participation des communautés locales à la formulation des critères, nous reprochons au WWF de n’avoir pas recommandé à ses nombreux adhérents et au public en général d’éviter la consommation de crevettes bon marché. Si les consommateurs de crevettes d’élevage limitaient leur demande, il y aurait une diminution immédiate de l’expansion de cette industrie, et donc une diminution des dégâts provoqués par la forte consommation de ressources que font ces élevages ; ainsi, les effets négatifs de cette industrie toujours croissante, qui envahit sans cesse de nouvelles terres encore intactes, seraient considérablement moindres..... Suite et source : WRM

------ 31 mai 2011 ------

Les jeunes huîtres meurent moins (Ouest France)

La filière ostréicole est touchée par la mortalité des naissains huîtres depuis trois ans. Moins cette année.

Entretien avec Joseph Costard, président du Comité régional conchylicole.

La surmortalité des jeunes huîtres à la fin du printemps sévit depuis trois ans. Quelle est la situation cette année ? La mortalité se poursuit. Mais dans une mesure bien moindre que celle observée en 2008, 2009 et 2010. Sur l'ensemble du cheptel, moins de 10 % des naissains installés sur les parcs sont morts. Sur les lots de naissains fortement touchés, la mortalité a touché la moitié des animaux. Dans le bassin de Charente-Vendée, c'est beaucoup plus fort.

Comment expliquez-vous ces différents taux de mortalité entre bassins de production ? Il y a un lien avéré entre la mortalité et des pathogènes : le virus DSHV1 et deux bactéries, sans savoir lequel est le plus virulent. Ces pathogènes sont contagieux et infectieux. Quand la température de l'eau atteint 16o C, la charge virale augmente. Nous avons donc pris des mesures depuis 2009 pour interdire l'immersion des naissains pendant la période à risque. Cette année, à partir du 5 mai.

La mortalité des naissains est derrière vous ?

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Cultiver des algues bio (Echobio)

Véritable richesse nutritionnelle, l’algue peut aujourd’hui être certifiée bio. Les algoculteurs malouins Jean-François Arbona et Magali Molla en sont des artisans, et les premiers producteurs certifiés en France, notamment de wakamé. Jean-François et Magali de C-Weed Aquaculture récoltent le wakamé bio sur l’estuaire de la Rance, dans un site de culture de 12 ha en zone marine protégée.

Bénéfiques pour la santé, les algues le sont aussi pour la planète. “Elles produisent 70 % de notre oxygène et absorbent le CO2, rappelle Jean-François Arbona. En outre, ce sont des forêts vierges où la chaîne alimentaire se reconstitue.” C’est le cas dans l’estuaire de la Rance à deux pas de Saint-Malo où Jean-François et Magali, tout deux biologistes de formation, cultivent du wakamé bio. Classé en zone Natura 2000, bientôt parc naturel régional, ce milieu estuarien naturellement riche en nutriments est un site de production idéal pour que cette algue brune de la famille des Laminaires s’y sente bien.

Méthode de production...

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Aquaculture : Résidus de médicaments vétérinaires et autres substances

Rapport pour 2009 sur les résultats de la surveillance des résidus de médicaments vétérinaires et d'autres substances dans les animaux vivants et de produits animaux

Question n º: EFSA-Q-2010-00839

Pour télécharger le rapport technique, cliquer Ici

Résumé

Dans le cadre de l'article 31 du règlement CE 178/2002 [1], la Commission européenne a demandé à l'Autorité européenne de sécurité d'analyser les résultats de surveillance des résidus dans les animaux vivants et de produits animaux dans les États membres. Le présent rapport résume les données de surveillance à partir de 2009.

Règlement (UE) n ° 37/2010 [2] fixe des limites maximales pour les résidus de médicaments vétérinaires dans les animaux producteurs d'aliments et de produits animaux. Directive 96/23/CE du Conseil [3] prévoit des mesures pour contrôler certaines substances et de leurs résidus, principalement des médicaments vétérinaires, d'animaux vivants et produits d'origine animale. En outre, la décision 97/747/CE [4] établit les niveaux et fréquences d'échantillonnage pour certains produits animaux.

Comme indiqué dans le rapport de 2008, la base de données de résidus actuels organisé par la Commission européenne ne contient pas le nombre total d'échantillons (conformes et non conformes) testé pour chaque substance. Par conséquent, il n'était pas possible de calculer le pourcentage d'échantillons positifs pour une substance spécifique et de vérifier si celles-ci varient significativement entre les années successives. Les différences dans le nombre de résultats non conformes vu d'ensemble, pour un groupe de substances ou d'une substance individuelle, pourrait donc être due soit à un plus grand nombre de tests effectués, ou à un taux plus élevé de non-conformité. En outre, il n'a pas été possible d'identifier les échantillons non conformes pour plus d'une substance.

En comparaison avec les rapports précédents, la structure et l'analyse des données effectuée dans le présent rapport ont été améliorées. Toutefois, cela peut causer des difficultés lorsque l'on compare les données de 2009 aux données des rapports précédents. Dans le présent rapport, l'évaluation globale de l'UE comprend tous les animaux / catégories de produits animaux et sont présentées pour chaque groupe de substance principale. Dans les rapports précédents ce inclus les animaux d'élevage seulement. Évaluation des échantillons analysés, les échantillons non-conformes et des résultats non conformes sont présentées pour chaque animal / catégorie de produits animaux séparément. Des résultats qui n'ont pas été déclarés en vertu de la directive 96/23/CE du Conseil ne sont pas inclus dans l'évaluation globale, mais traités séparément. Les échantillons suspects ont été évalués séparément des échantillons ciblés.

Au total, il y avait 764 736 échantillons rapportés dans le cadre de la surveillance des résidus 2009 dans l'UE. Un total de 484 087 échantillons (445 968 échantillons ciblés, 38 119 échantillons suspects) ont été signalés en vertu de la directive 96/23/CE du Conseil. En outre, un État membre a signalé 280 649 échantillons pour les tests inhibiteur qui n'ont pas été inclus dans l'évaluation globale..... Source : EFSA

------ 30 mai 2011 ------

Aquaculture commerciale et croissance économique, réduction de la pauvreté et sécurité alimentaire

Aquaculture commerciale et croissance économique, réduction de la pauvreté et sécurité alimentaire

FAO Document technique sur les pêches et l'aquaculture. No. 512.

Rome, FAO. 2011. 65 p.

Nathanael Hishamunda / Junning Cai / PingSun Leung

Le présent document propose des méthodes pour quantifier la contribution de l'aquaculture aux économies nationales, à la réduction de la pauvreté et à l'amélioration de la sécurité alimentaire afin de renforcer l'aide politique et financière dont le secteur a grand besoin pour son développement. La contribution de l'aquaculture à l'économie d'un pays peut être mesurée par «le multiplicateur de valeur ajoutée de l'aquaculture», un indicateur qui représente l'augmentation du PIB correspondant à une augmentation d'une unité de la valeur ajoutée de l'aquaculture. Comme la réduction de la pauvreté s'obtient en créant des emplois rémunérateurs, l'évaluation de la contribution de l'aquaculture à la réduction de la pauvreté peut se faire à travers le «multiplicateur de l'emploi de l'aquaculture», l'augmentation de la totalité des emplois pour l'économie toute entière correspondant à un emploi supplémentaire créé dans le secteur aquacole. La contribution à la disponibilité de nourriture, une des trois dimensions de la sécurité alimentaire, peut être évaluée à travers la «somme nette de l'équivalent en protéines» (contribution directe) et le «ratio entre le gain net en devises du secteur aquacole et la valeur totale des importations de denrées alimentaires (contribution indirecte)». Les «multiplicateurs de revenus générés par le travail et d'emploi» du secteur aquacole peuvent être utilisés pour mesurer la contribution de l'aquaculture à l'accès à la nourriture, deuxième dimension de la sécurité alimentaire. Le multiplicateur d'impôt de l'aquaculture et le «ratio entre le gain net en devises du secteur aquacole et le gain net en devises de l'économie toute entière» peuvent être utilisés pour évaluer la contribution du secteur à l'utilisation de la nourriture, troisième dimension de la sécurité alimentaire. Pour plus d'informations et téléchargement du document, cliquer FAO

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Sécheresse : les huîtres aussi manquent d'eau douce (La Dépêche)

« Cela étonne certains, mais les huîtres ont besoin d'eau douce, même si elles sont dans l'eau de mer » constate Benoît Massé, ostréiculteur à Château d'Oléron. « L'eau douce qui arrive par les rivières permet la croissance des micro-algues dont se nourrissent les huîtres. S'il n'y a pas assez d'eau douce, les huîtres ne grandissent pas et il n'y a pas de développement larvaire », explique-t-il.

Pour les ostréiculteurs du bassin de Marennes-Oléron, l'enjeu est particulièrement important cette année. « Nous avons des mortalités de 70% des jeunes huîtres depuis trois ans. Si nous n'avons pas de reproduction cette année, nous sommes morts » prévient Benoît Massé. Or les bassins ostréicoles sont situés en aval des fleuves Charente et Seudre, particulièrement affectés par la sécheresse précoce et les prélèvements d'irrigation agricole.

« Nous avons juste besoin d'un débit normal des rivières. Mais nous arrivons en dernier : tout le monde se sert avant nous. On nous coupe le robinet alors que nous sommes déjà mis à mal par la nature » déplore-t-il. Cette nouvelle difficulté surgit alors que la mortalité des huîtres juvéniles a déjà repris cette année. « Nous l'observons sur le Bassin d'Arcachon depuis la mi-avril. Elle est déjà de l'ordre de 50 à 60 % sur les jeunes huîtres de l'an dernier. Cela arrive largement un mois plus tôt que les années passées. Cela démarre dès que l'eau dépasse 16°C » remarque Jean-Charles Mauviot, directeur de la Section Conchylicole d'Arcachon....

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Ploubazlanec : La fête de l’huître s’est installée à l’Arcouest (Ouest France)

Retourner des poches à huîtres. Pour les uns c’est un travail. Dimanche, c’était un jeu…

À Ploubazlanec, la fête de l’huître, organisée par l’association Istr.com, s’est installée cette année à l’Arcouest. Au programme, dimanche, la découverte d’un métier, des jeux, une expo photo. Et des concours : ici il s’agit d’essayer de retourner des poches à huîtres comme les pros, et aussi vite…

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Ré : Une visite pleine de sel (Sud Ouest)

La société rétaise Esprit du sel a participé à différentes manifestations commerciales à Shanghai et Hong Kong. Mercredi et jeudi derniers, elle a reçu la visite d'une délégation de cinq hauts responsables de l'industrie du sel de la province chinoise de Guangdong.

L'objectif affiché, au travers de l'exemple des marais salants de l'île de Ré, est de mieux appréhender la revalorisation des zones humides salées et les productions qui y sont rattachées : saliculture, ostréiculture.

Une valeur patrimoniale - Pour Michèle et Jean-Michel Pelin, fondateurs en 1994 d'Esprit du sel, société de développement, recherche et services en produits régionaux, cette visite illustre leur engagement pour la sauvegarde de la valeur patrimoniale des marais rétais en revalorisant culturellement et économiquement les produits issus du marais salant traditionnel (sel gris marin et fleur de sel).

A Loix et à Ars : Leur double défi est « d'élaborer et de commercialiser des produits marins de qualité, originaux et variés, des produits qui revendiquent le respect d'une tradition séculaire, qui se réclament d'une valeur artisanale et qui répondent à une préoccupation écologique ; et de promouvoir une image qualitative de l'île par l'intermédiaire de ses produits en France et à l'étranger ». Durant ces deux journées, la délégation s'est d'abord rendue, mercredi, sur le site des Barres à Loix afin de se faire expliquer le fonctionnement hydraulique des marais, d'assister aux travaux d'entretien de l'Association syndicale des étangs et marais de l'île de Ré, ainsi qu'à la récolte de la fleur de sel….

------ 29 mai 2011 ------

Joël aux Guignols (Sud Ouest)

Jean-Louis, l'ostréiculteur des « Petits Mouchoirs », incarné par Joël Dupuch, sera la star des Guignols à Cannes.

L'interrogation court les rédactions parisiennes : qui sera l'invité récurrent des « Guignols de l'info » cette année pendant le Festival de Cannes ? Réponse ? « Jean-Louis, le gars des huîtres. » Entendez, le moraliste des « Petits Mouchoirs », magnifiquement incarné par l'ostréiculteur de Lège-Cap-Ferret Joël Dupuch.

« Comme dans le film, il ouvrira des huîtres tout en faisant la morale », confie, rigolard, Lionel Dutemple, un des auteurs des « Guignols ». Chaque année, en effet, à l'occasion du festival, la petite équipe d'amoureux du cinéma qui concocte les sketchs sur Canal+ cherche une idée ou un personnage qui sera le fil rouge du festival….

L'actualité avec Jean Louis le gars des huîtres des Petits mouchoirs

Après les 2 extraits postés dimanche, voici de nouvelles leçons de morale venant de Jean Louis des Petits mouchoirs, issues des Guignols de l'info. Ce gag récurrent présent durant tous le Festival de Cannes s'est avéré assez amusant, le but étant que l'on prenne un sujet connu, en rajoutant le déboucheur d'huîtres. Les auteurs ont commencé avec le cinéma et en premier Des hommes et des dieux. Un certain retour des choses vu que le film de Xavier Beauvois a eu le Grand Prix de Cannes 2010. Tout commence normalement avec les moines délibérant quant à leurs sorts, quand débarque JL qui compte bien changer les choses. Les auteurs critiquent ardemment la religion catholique, rappelant légèrement les croisades. Sans oublier le vin rouge, "parce qu'avec les huîtres c'est dégueulasse"!

James Cameron passe également à la trappe avec deux de ses oeuvres: Avatar d'abord, puis Terminator. La première est pas terrible avec Jake et Quadrich se cassant la gueule. Reste le moment où le mec du Cap Ferret fait avouer le militaire ("si il s'appelait Félix, il était beige avec des pattes blanches"!) et l'allusion à Laurent Lafitte ("le gars qui ressemble à Michel Lebb). Le deuxième se trouve plus amusant, le réalisateur reprenant des séquences plan par plan du film culte. Puis bêtement, Jean Louis apparaît dans la cuisine d'une des victimes, remettant Schwarzy dans le droit de chemin. Le climax avec le programme de déboucheur d'huître est tout simplement énorme. Bah oui, les huîtres, il n'y en a pas deux au Cap Ferret!

Suite sur Nicoc.Canalblog

------ 28 mai 2011 ------

Rennes : Avenir des ressources vivantes de la mer

Conférence-débat sur l’avenir des ressources vivantes de la mer

Agrocampus Ouest - Rennes

Vendredi 10 juin 2011 de 14h à 15h30

A l’occasion de la journée mondiale des océans et des journées de la mer 2011, Agrocampus Ouest organise une rencontre sur les responsabilités des entreprises, des professionnels et des citoyens envers les ressources marines. Isabelle Autissier, présidente du WWF France, débutera cette rencontre par un exposé introductif. Il sera suivi d’une table ronde réunissant cette dernière, Didier Gascuel, responsable du pôle halieutique d’Agrocampus Ouest et président de l’association française des chercheurs en halieutique, et Patrick Soisson, pdg de la Compagnie des Pêches de Saint-Malo. Pour plus d’informations et inscription avant le 1e juin, cliquer Ici

------ 27 mai 2011 ------

Comité de Survie de l’Ostréiculture : « Trop, c’est trop ! »

Lettre adressée au Préfet et Conseil Général du Morbihan

Nous sommes très inquiets des conditions d’exercices de notre profession et craignons de plus en plus disparaître à très court terme. Pourquoi :

  • pertes des stocks pour la quatrième année consécutive (1/3 des entreprises en perdition pour la fin 2011)
  • fermetures administratives à répétition
  • pollution par les réseaux d’eaux usées des communes
  • dégradation de la qualité générale du milieu
  • contrôles à outrance
  • nationalisation pure et simple de nos outils de travail privés décidés par nos grandes administrations
  • ....

Et là, le Syndicat Mixte des Ports du Morbihan veut continuer à dévaser tous les ports, et le chenal du barrage d’Arzal, et rejeter les vases contaminées par centaines de milliers de mètres cubes dans la Baie de Quiberon.

Trop c’est trop !

Avec nos collègues pêcheurs du Golfe du Morbihan et de la Baie de Quiberon nous envisageons de sensibiliser l’opinion publique pour crier notre détresse.

Pêcheurs et Conchyliculteurs, tous du secteur primaire, nous sommes les parents pauvres de ce pays.

C'est dans cet état d'esprit que nous souhaiterions vous rencontrer ensemble. Suite Ici

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Huîtres, poissons et…concombres de mer fortement radioactifs au large de Fukushima (jim)

Les activités de pêche n’ont pas encore repris au large de Fukushima. Une prudence nécessaire si l’on en juge par les résultats d’analyse communiqués hier par l’association écologiste Greenpeace. Ayant effectué des mesures au-delà des eaux territoriales japonaises, l’organisation a constaté une contamination radioactive importante des poissons et coquillages. Ainsi, des niveaux de césium de 740 becquerels/kg ont été retrouvés dans des huîtres, de 857 becquerels/kg chez des poissons et de 1 285/kg dans des concombres de mer, quand la limite légale au Japon est de 500 becquerels/kilo. Autre information inquiétante aux yeux de Greenpeace, la forte radioactivité des algues qui « informe sur la façon dont la contamination se propage le long des côtes » selon l’expert de Greenpeace, Jan Vande Putte. Autant d’éléments qui conduisent l’association à critiquer fortement la gestion de la crise nucléaire par les autorités japonaises : le déversement de tonnes d’eau radioactive dans la mer est notamment très critiqué.....

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James Baron : un ostréiculteur à l'âme de marin (Phare de Ré)

Comme tous les ostréiculteurs de l'île de Ré, James Baron subit la mortalité des naissains, qu'il capte naturellement. Si ce métier le passionne, son parcours antérieur fait de lui un personnage atypique au sein de la profession. Tout commence sous l'eau…

Il n’a jamais su y résister. Ici, comme aux Antilles, où il a passé son enfance, puis dans certaines contrées lointaines découvertes au cours de ses missions professionnelles. “C’est un bonheur d’être dans l’eau et de faire de la plongée sous-marine. Mais je suis toujours sur le qui-vive, car la mer est plus forte que nous. J’ai essayé, un moment, de m’éloigner d’elle pour aller vivre et travailler en montagne, mais je n’y suis pas arrivé longtemps. On était un peu trop loin de la mer. L’air du large, salin et iodé, me manquait. D’ailleurs, je ne pars jamais en vacances dans le centre de la France. Je suis toujours la côte”, confie James Baron, ostréiculteur sur l’île de Ré depuis quatre ans. Si, aujourd’hui, son activité lui fait côtoyer plus l’estran que le fond des mers, il est, et reste dans l’âme, un marin, nourri des pays qu’il a traversés, des mers dans lesquelles il a plongé, et des cultures aux antipodes de la sienne.

Ce goût de la mer lui a été transmis par son père, scaphandrier de profession. C’est lui qui l’a initié à la plongée en apnée et à la chasse sous-marine aux Antilles. Son père...

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Le grand nettoyage de printemps dans les ports (Sud Ouest)

Les ports de Meyran ouest, à Gujan-Mestras, et du Rocher, à La Teste-de-Buch sont déblayés. Les déchets sont triés en vue de recyclage éventuel. L'Opération nettoyage, menée conjointement par la communauté d'agglomération (Cobas), les municipalités et les professionnels de l'ostréiculture, a débuté lundi matin au port de Meyran.

« Mardi midi, les services avaient déblayé plus de 450 m³ de déchets. Ce matin, une quinzaine d'agents municipaux gujanais sont encore sur le terrain pour finir le déblaiement et le nettoyage du port et des quais », explique André Castandet, vice-président de la Cobas délégué au traitement des déchets et à l'environnement.

Ce nettoyage permet de trier les déchets sous le contrôle des ambassadeurs du tri en vue de leur valorisation et recyclage éventuel. La coordination avec les professionnels des ports est assurée par Hiba Farhat, chargée de prévention. Le Comité tégional conchylicole (CRC) a demandé à la Cobas d'être partenaire de cette opération nettoyage « Mardi, à Meyran, ce sont les ostréiculteurs qui ont trié les poches », rajoute André Castandet. « J'avais annoncé cette opération de nettoyage des ports lors de vœux et j'y tenais particulièrement. Il était normal que la Ville fournisse des moyens humains et matériels », explique Marie-Hélène Des Esgaulx.

Sous les broussailles...

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TVBA : Le point sur la mortalité des huîtres du Bassin

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Aquaculture : La ferme moderne de Mbodiène lance ses activités expérimentales (Walf)

Le projet a été lancé en mai 2009 par l’Institut de recherche pour le développement (Ird) pour participer à la demande croissante en matière alimentaire. Par croisement, ses experts ont pu y développer une nouvelle espèce de tilapia d’eau de mer baptisée ‘marquis argenté du Sénégal’ et qui a une valeur nutritive proche du thiof ou de la carpe rouge. Ce projet qui est à sa phase expérimentale devra permettre de produire plus de 200 tonnes de poisson par an.

Une nouvelle variété de tilapia adaptée à l’eau de mer, c’est la trouvaille du Comptoir de recherche aquacole et miticole du Sénégal (Crams), une structure de l’Institut de recherche pour le développement (Ird), à travers son bureau de Mbour. Le ‘marquis argenté du Sénégal’, c’est le nom donné à cette nouvelle espèce obtenue par croisement génétique expérimentée à la ferme aquacole moderne de Mbodiène. C’est l’Ird qui a déterminé ce poisson grâce à une étude menée sur le tilapia qui a l’avantage de se reproduire facilement et qui, s’il est bien encadré, peut avoir des taux de grossissement sur des durées très courtes.

Guy Gohier, un promoteur privé passionné de cuisine associé du projet, a voulu transformer ce poisson d’eau douce en poisson d’eau de mer.Il a joué sur plusieurs générations de poissons pour l’adapter à l’eau de mer et a fait évoluer la souche en augmentant la salinité de l’eau de mer pour que la chaire, sur le plan gustatif, devienne un poisson que l’on a l’habitude de manger au Sénégal. Voilà donc comment est né ce nouveau poisson baptisé ‘marquis argenté du Sénégal’....

------ 26 mai 2011 ------

Les aimants Auris bientôt au secours des huîtres ? (Auris magnétothérapie)

Vous le savez certainement les abeilles sont au centre de toutes les inquiétudes car elles connaissent depuis quelques années une mortalité anormalement élevée que rien ne semble pouvoir endiguer. Depuis maintenant plus d'une année, Auris en collaboration avec les apiculteurs, a mis au point le système BeeMag, système qui génère un champ magnétique stable, homogène et constant au cœur même de la ruche. Plus de 30 000 ruches en sont équipées aujourd'hui avec des résultats très encourageants, démontrant ainsi une fois de plus l'influence positive d'un champ magnétique continu sur le vivant.

Une autre espèce connait aussi un taux de mortalité très élevé: l'huitre. Grâce à l'expérience acquise avec les abeilles, les ostréiculteurs ont choisi Auris pour mener une expérimentation sur des poches de naissains d'huîtres, c'est à dire des huitres d'une année, celles qui connaissent le taux de mortalité le plus élevé (plus de 80%). Auris a donc conçu des aimants spéciaux intégrés dans des coques étanches adaptées au milieu marin et aux dimensions des poches d'élevage.

2000 coques magnétiques ont été fournies aux ostréiculteurs.

L'étude a démarré début avril sur 7 zones différentes, océan Atlantique et mer Méditerranée.

Ces expérimentations sont menées par des comités régionaux (CRC) et des centres techniques sous l'égide du Comité national de la conchyliculture (CNC) et de son président, Monsieur Goulven Brest.

Nous devrions avoir une première tendance vers la mi-juin, et des résultats plus sûrs vers la fin août.

Nous vous tiendrons bien entendu informés en avant première des résultats... quels qu'ils soient !

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Des nouvelles de l'expérimentation sur les huitres (Auris magnétothérapie)

Comme nous vous l'avions annoncé, nous menons actuellement une expérimentation sur les naissains d'huitres. Nous vous avions promis des infos et les premières ne sont pas bonnes : les huitres continuent à mourir. Il faut dire que les poches d'élevage ont été équipées avec les aimants qu'une quinzaine de jours avant la montée exceptionnelle des températures des mois d'avril et de mai. Un délai certainement bien trop court pour une action profonde. Est-ce pour autant l'échec du test avec des aimants sur les naissains d'huitres ? Il est bien trop tôt pour tirer des conclusions, les tests se poursuivent et nous aurons d'autres résultats vers la mi-juin.

Si on se réfère aux abeilles, l'expérimentation a été menée pendant tout l'hiver avant de constater une forte baisse de la mortalité à l'arrivée du printemps. Il faudra montrer la même patience avec les huitres, une année sera une bonne base d'observation d'autant que les conditions climatiques de cette année sont encore une fois très exceptionnelles….

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L'ostréiculture est-elle menacée de disparition avec le retour de la mortalité des naissains? (Phare de Ré)

Sans surprise, la mortalité des naissains est repartie sur l'ensemble du littoral français. Elle a débuté cette année, en avril, en Méditerranée, avant de reparaître en Charente-Maritime. Ces trois dernières semaines, des pics ont été enregistrés sur tout le littoral charentais. Comment sortir de cette crise ? Quelles sont les pistes scientifiques envisageables ? Comment les ostréiculteurs entrevoient-ils l'avenir ? Y a-t-il encore un avenir dans l'ostréiculture ? État des lieux sur l'île de Ré et témoignages d'ostréiculteurs.

Cela fait quatre ans que ça dure et personne ne sait comment en sortir. 2008 : la filière ostréicole française doit faire face à des surmortalités exceptionnelles de naissains d’huîtres creuses, cassostrea gigas, comprises entre 60 et 90 % dans tous les sites d’élevage. Fin mai - début juin, fin juin - début juillet, et fin juillet - début août. C’est l’hécatombe aussi dans l’île de Ré. Même scénario en 2009, mais avec des mortalités qui commencent dès fin avril et s’achèvent fin septembre. 2010 et 2011 n’échappent pas au phénomène. Tous les bassins d’élevage sont touchés. La profession s’inquiète pour son avenir. Se greffe, pour les ostréiculteurs de l’île de Ré, la tempête Xynthia en 2010, où bon nombre d’entre eux perdent leurs outils de travail et certains parcs. La quarantaine d’entreprises ostréicoles de l’île en activité, qui produisait annuellement autour de 6 000 tonnes d’huîtres, craint le pire. Et pour cause. La production a chuté quasiment de moitié. Et aucune réponse aux questions suivantes : quel est le facteur déclencheur du virus OsHV1 μvar ? D’où vient-il ? Pourquoi touchent-ils tous les bassins ostréicoles ? Où en est vraiment l’Ifremer dans ses recherches ?

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La profession rétaise se concerte pour limiter la casse (Phare de Ré)

On est qu’au mois de mai et déjà, le virus OsHV1 μvar redevient très actif dans tous les bassins ostréicoles de l’île de Ré. La Flotte enregistre déjà entre 90 et 100 % de mortalité, Le Martray entre 40 et 60 %, Rivedoux autour de 70 %, Loix autour de 60 %. Seul le Fier d’Ars n’est pas trop touché actuellement, mais de notables différences ont été enregistrées entre les éleveurs. Certains ostréiculteurs n’auront pas d’huîtres à Noël.

Face à ce cataclysme, les deux syndicats ostréicoles, pourtant opposés sur nombre de sujets, ont décidé de travailler ensemble pour envisager des solutions de sortie de crise. L’organisation de manifestations pour se faire entendre est loin de faire l’unanimité, tous syndicats confondus, comme sur l’ensemble du territoire départemental. Certains demandent un audit de toutes les entreprises, composé d’un état des lieux et de projections, au cas par cas. “L’idée est d’arriver à dégager une véritable problématique ostréicole afin de l’intégrer au SCOT et de proposer des solutions aux entreprises pour qu’elles survivent”, précise Tony Berthelot, très favorable à cette démarche, à la différence de Jean-François Beynaud ou d’Alain Porsain.

Plutôt que de dépenser une somme faramineuse pour réaliser une étude qui, de toute façon, n’apportera aucune solution, selon Alain Porsain, ce dernier propose “un plan de jachère en échange d’une indemnité de surface. Ce qui permettrait de maintenir l’outil de production, en attendant qu’une solution soit trouvée”.

Dans le syndicat de Jean-François Beynaud, les ostréiculteurs préconisent un plan de financement sur deux à trois ans. L’objectif ?

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Les pistes pour sortir de la crise (Phare de Ré)

Le point avec Tristan Renault, directeur à l'Ifremer du laboratoire de génétique et de pathologie, à la station de La Tremblade, en Charente-Maritime.

Le Phare de Ré : Les recherches menées depuis 2008 ont-elles permis de trouver une solution pour éradiquer ce virus et en finir avec la mortalité des naissains ?

Tristan Renault : Il n’existe pas, pour l’heure, de solution miracle pour éradiquer le virus. Si de sérieuses pistes de sortie de crise sont envisageables, force est de reconnaître qu’elles restent réduites, car on travaille sur des invertébrés qui évoluent dans un milieu ouvert. Autrement dit, on ne peut pas utiliser la vaccination et l’usage de produits antiviraux représente un risque, car il pourrait se répandre partout dans la mer. Donc, cette solution est exclue.

Ce qui nous reste, c’est la régulation des transferts des huîtres d’un lieu à l’autre. À partir du moment où des mortalités de naissains sont déclarées à un endroit, il faut interdire tout transfert. Mais, au niveau français, l’application de cette règle est très compliquée, et, par ailleurs, tous les sites sont contaminés. En revanche, elle s’applique au niveau européen depuis 2010 et permet de protéger les zones où il n’y a pas de mortalité.

Quelle est, en conséquence, la principale piste de sortie ?

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Pêche. Un million d'euros pour le pays (Le Télégramme)

Le dossier du Pays d'Auray a été retenu dans le cadre du fonds européen pour la pêche. Neuf projets locaux sont déjà dans les cartons. Avec, en toile de fond, la reconquête de l'image et de la qualité de l'eau.

«Cette fois, c'est du concret, pas une énième étude qui ne débouche sur rien, mais bien des projets pour développer le territoire et son identité maritime», souligne Jean-Yves Bannet, vice-président du Pays d'Auray, en charge des îles et des espaces côtiers. Le pays d'Auray est l'un des deux seuls territoires bretons (onze en France) retenus dans le cadre de l'axe 4 du nouveau Fonds européen pour la pêche (FEP), qui vise à «maintenir la prospérité économique et sociale des zones de pêche et d'aquaculture». Le Pays d'Auray dispose ainsi d'une enveloppe prévisionnelle de 1M€ pour financer des projets en lien avec le programme européen d'ici à 2013. «Les projets sont sélectionnés par un comité de programmation qui associe élus, associations et professionnels de la filière pêche et conchyliculture», souligne Anne Hirsch, chargée de développement économique au Pays d'Auray.

Un observatoire de l'eau

Parmi les neuf projets déjà déposés, la création d'un «observatoire de l'eau» est l'un des plus avancés. «C'était l'une de nos priorités depuis plusieurs annéespour reconquérir la qualité de l'eau», rappelle Hervé Jenot, président du Comité régional conchylicole de Bretagne-Sud, qui porte le projet. Cet observatoire va prendre la forme d'un site Internet, qui réunira enfin toutes les données microbiologiques des différents acteurs: bassins versants, Ifremer, Saur, Syndicat mixte ABQP (Auray, Belz, Quiberon, Pluvigner). «Ce sera d'abord un outil pédagogique et de vulgarisation à destination des professionnels, avant une éventuelle ouverture vers les particuliers». Le site Internet pourrait être mis en ligne dès le mois de septembre. Pour rappel, en dehors de la baie de Quiberon et de l'entrée du golfe, toutes les rivières du pays d'Auray ont été déclassées de la catégorie A à B depuis 2010. Avec l'obligation de passer en bassins tous les coquillages qui y sont élevés avant leur commercialisation.

Valoriser la Saint-Jacques

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Organisation maritime. Le Drian fustige l'Etat (Le Télégramme)

Face à la manière dont l'Etat traite «la maritimité bretonne», la Bretagne ne se laissera pas faire et passera à l'offensive. Tel est le message envoyé par Jean-Yves Le Drian.

Hier, le conseil régional a détaillé son implication dans le processus de la réforme de la politique commune de la pêche. Cette présentation intervient à l'heure où la Bretagne est attaquée de tous les côtés sur la gestion des affaires maritimes. Jean-Yves Le Drian, son président, a critiqué le «déni de maritimité dont est victime la Bretagne à la suite de décisions récentes et insupportables». Le président du conseil régional dénonce le plan d'actions pour le milieu marin, énoncé par le ministère de l'Ecologie le 5mai. Ce décret dit «PAMM», qui détaille le programme pour atteindre ou maintenir un bon état écologique des eaux marines, redéfinit également la répartition des autorités... Et divise la Bretagne en trois: la Bretagne Nord sous l'autorité conjointe du préfet maritime de Cherbourg et du préfet de la Région de Haute-Normandie (Rouen); la Bretagne Sud sous la coupe du préfet maritime de Brest et du préfet de la région Pays-de-la-Loire; et une petite «Bretagne Celtique» sous l'autorité du préfet maritime de Brest et du préfet de région de Nantes....

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Charron : Theddy Moules, le retour (Sud Ouest)

Aucune indemnisation ne lui a été versée. Theddy a rouvert son restaurant. Il dormira dans la maison attenante, en zone noire également.

Theddy Pineau est de nouveau derrière ses fourneaux. Son restaurant Theddy moules, véritable institution de Charron, est ouvert. Theddy, l'ancien judoka reconverti en restaurateur, a tout à fait le droit d'exploiter cet établissement, même s'il se trouve en zone noire. Mais, avec son épouse, ils vont également dormir dans la maison attenante. Laquelle se trouve aussi en zone noire et, a priori, il est interdit d'y passer la nuit.

« Je ne peux ni vendre, ni habiter cette maison ! s'exclame Theddy Pineau. Que voulez-vous que j'en fasse ? Je n'ai pas été indemnisé, je suis obligé de travailler et j'ai décidé également d'habiter là, comme autrefois. Maintenant, j'ai ma résidence principale à Marans, certes, mais y rentrer tous les soirs, c'est fatigant et ça coûte cher. »

Promesse non tenue

Étrange histoire que la sienne. Voilà un peu plus d'un an, Xynthia dévastait Charron et son restaurant. L'assurance a pris en charge les travaux et l'établissement est de nouveau pimpant. La maison attenante en revanche n'avait guère été touchée, l'eau n'ayant pénétré uniquement dans le sous-sol. Mais tout a été classé en zone noire.

En mai 2010, Theddy, qui, de toute façon, envisageait de prendre sa retraite (il a 60 ans) a écrit au préfet pour l'interroger sur le devenir de son établissement….

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La fleur de sel est déjà là (Sud Ouest)

Depuis 3 ou 4 jours, certains sauniers récoltent déjà de la fleur de sel, grâce aux conditions météorologiques actuelles. Normalement, à cette époque, l'heure est à la préparation des marais pour un début de récolte qui se situe autour du 15 juin. Mais le saunier, toujours méfiant, fait rarement des prévisions, comme dit le vieux dicton rétais : « Sel de mai n'enrichit pas le saunier »

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La banque responsable d'une faillite (Sud Ouest)

La cour d'appel impute à la Société générale une large part de responsabilité dans la faillite d'un ostréiculteur de La Tremblade.

Oui, la Société générale est bien directement en cause dans la retentissante déconfiture d'un ostréiculteur et négociant en huîtres de La Tremblade. C'est la conclusion à laquelle sont parvenus, mardi, les trois magistrats de la deuxième chambre civile à la cour d'appel de Poitiers.

Ils confirment ainsi la lecture du dossier faite par le tribunal de commerce de Marennes, qui avait condamné la banque à verser 1,5 million d'euros au passif de l'entreprise de Jean-Louis Miet, aujourd'hui en liquidation judiciaire.

Les juges ont patiemment reconstitué les événements qui ont conduit inexorablement l'ostréiculteur dans le mur.

Découvert et lourd passif

En 1999, alors qu'elle ne pouvait ignorer la situation préoccupante de l'entreprise depuis juin 1998, la Société générale lui a consenti d'abord un découvert de 3 millions de francs pour couvrir des créances impayées ; puis elle a garanti, à hauteur de 3,2 millions, le rachat d'une société d'affinage, la SARL Maison Gombeaud, elle-même en difficulté. Or, au moment de leur dépôt de bilan, les deux sociétés affichaient un passif cumulé de 12 millions de francs (1,8 million d'euros).

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Des moules de Zélande disponibles déjà ce week-end à la côte (7/7)

Les gourmands pourront déjà déguster dès le week-end prochain les premières moules de Zélande de la saison dans certains restaurants de la Côte, en raison du beau temps de cette semaine.

Le prix indicatif sur la digue pour un kilo de moules élevées en culture suspendue sera de 17 à 20 euros, indique jeudi le quotidien Het Laatste Nieuws. "Il s'agit bien de moules élevées en culture suspendue", précise Eddy Verburgh du restaurant "Le Grand Café" à Blankenberge, qui les servira dès vendredi.

La culture suspendue des moules ne représente toutefois qu'une petite partie de la totalité de la production de moules de Zélande. Ces moules sont chaque année disponibles plus tôt que les moules cultivées sur fond de mer, "mais même pour les moules en culture suspendue les premières arrivent très tôt cette année", explique M. Verburgh. "En raison du beau temps de ces derniers jours il y a davantage de plancton en mer et cela représente une nourriture supplémentaire pour les moules en culture suspendue." Il faudra toutefois encore attendre pour déguster les vrais moules de Zélande, qui l'an dernier avaient fait leur apparition dans les casseroles le 3 juillet. (belga)

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Gaspésie-Les Îles : un canard dévastateur pour les cultures de moules (Radio Canada)

Un canard, qui mange de jeunes moules, dévaste les parcs de moules de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.

Les pertes sont évaluées à plusieurs centaines de milliers de dollars et certains producteurs devront cesser leurs activités si le gouvernement ne leur vient pas en aide.

Moules cultivées

Cela fait quatre ans que la production des maricultures de la Baie-des-Chaleurs et des Îles-de-la-Madeleine est compromise en raison de la macreuse à front blanc, un oiseau carnivore qui se nourrit de mollusques. Selon la docteure en biologie de l'Université du Québec à Rimouski, Samantha Richman, le problème pourrait même s'aggraver au cours des prochaines années. La chercheuse explique que si des oiseaux trouvent de la nourriture à un endroit, ils vont attirer d'autres oiseaux.

Pour éloigner les canards, les maricultures les poursuivent en bateau ou installent des dispositifs sonores. Mais les canards se nourrissent souvent la nuit et finissent par s'habituer au bruit des dispositifs. C'est souvent peine perdue, constate le directeur de Moules Cascapédia, Stéphane Morisset: « Il faut être là 24 heures sur 24, sept jours par semaine, les canards ne connaissent pas ça la fin de semaine. »

M. Morisset croit que l'avenir des maricultures de la région dépend maintenant de l'aide gouvernementale. « Est-ce qu'on continue à dépenser des sous, à effaroucher des canards? On a besoin d'un son de cloche très rapide à savoir si on va être soutenus », indique le directeur de Moules Cascapédia.

Les producteurs de moules, qui ont rencontré le ministère de l'Agriculture et des Pêches lundi dernier, attendent impatiemment une réponse. Cinq producteurs de moules sont installées dans la Baie-des-Chaleurs.

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Le groupe Diana s'implante au Costa-Rica (Usine nouvelle)

Spécialiste des ingrédients pour le secteur alimentaire et de la nutrition animale, le groupe Diana va ouvrir une usine dans le pays. Cette installation au Costa-Rica,en Amérique latine, marque un pas de plus pour la société dans le secteur de l'aquaculture, après l'implantation d'une autre usine, en Thaïlande.

Le groupe français a signé un partenariat avec le groupe AquaChile, le leader chilien de l'élevage de saumon, et la société Agro Comercial Terramar. Les trois partenaires créent ainsi une joint-venture dont le français Diana possèdera 55 % du capital.

Diana va implanter une usine de traitement des co-produits de l'élevage et de la découpe de tilapia développés par ses deux partenaires. La production devrait démarrer en 2012. "Les débouchés se situent sur les marchés du petfood et de l'aquaculture, dans un premier temps principalement à destination de l'Amérique Latine et de l'Amérique du Nord puis l'Europe et l'Asie", explique Olivier Caix, Pdg du groupe Diana.

Le dirigeant de l'entreprise bretonne souhaite implanter d'autres sites de production pour le secteur de l'aquaculture en Amérique Latine. Et Diana vise aussi à terme d'autres implantations en Asie pour répondre au marché chinois, premier pays au monde pour l'aquaculture.

Implanté à Saint-Nolff, près de Vannes (Morbihan), le groupe dispose d'une vingtaine d'unités industrielles de par le monde. En croissance de 10 à 15 % par an, il prévoit de nouvelles unités de production cette année en Russie et en Afrique du Sud.

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Michel Cadot, préfet de la région Bretagne : « Répondre collectivement aux algues vertes » (Ouest France)

Au mois de mai, la baie de Douarnenez a vu les premières algues vertes s'échouer sur ses rivages. La préfecture de région édite un abécédaire sur les algues vertes. Depuis le début de l'année, plus de 7 000 tonnes se sont déjà échouées en Bretagne.

Entretien

Michel Cadot, préfet de la région Bretagne.

Pourquoi cet abécédaire ? Pour expliquer ce dossier complexe à la population bretonne. Le problème des algues vertes touche à la fois l'image de la Bretagne et l'avenir du secteur agroalimentaire. Autre objectif : faire un état des lieux sur l'avancement du plan de lutte, qui sera disponible sur notre site (www.bretagne.pref.gouv.fr).

Qu'en est-il des échouages ? Il y une grande inégalité entre les territoires : dans le Finistère, nous en sommes à 3 300 tonnes (contre 21 000 t en 2010). Dans les Côtes-d'Armor, à 4 300 tonnes (40 000 t en 2010) : 4 000 à Lannion, à peu près 300 en baie de Saint-Brieuc. Partout, c'est beaucoup plus que l'an passé à la même époque.

Pour quelles raisons ? Le climat. Peu de vent, une eau transparente, du soleil et de la chaleur : c'est propice au développement des algues. D'un autre côté, la sécheresse actuelle a limité considérablement le ruissellement, donc l'arrivée de nitrates dans les baies.

Il y aura peu donc d'algues vertes cet été ?

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Ecocert en forte croissance (Bio marché.info)

A l’occasion de son vingtième anniversaire, l’organisme certificateur Ecocert vient de publier ses chiffres ainsi que ses perspectives de développement. Crée en 1991, Ecocert intervient aujourd’hui auprès de 19 581 opérateurs en agriculture biologique en France et a enregistré en 2010 une croissance de sa clientèle de 17%. Le groupe emploie 493 personnes dont 110 auditeurs terrain en France, qui réalisent près de 28 000 contrôles par an. Avec 65% de part de marché, Ecocert est également leader de la certification des cosmétiques bio, et compte aujourd’hui plus de 950 clients répartis dans 43 pays.

Ecocert intervient actuellement dans 85 pays via 22 filiales dont 3 en Asie, et est implanté dans 20 pays. Le chiffre d’affaire du groupe s’élève à 26,5 millions d’euros pour 2010, soit une croissance de 17.5% par rapport à 2009. Près de 50% de ce chiffre d’affaire est lié à l’activité internationale, Ecocert France SAS ayant enregistré 12 millions de chiffre d’affaire en 2010.

------ 25 mai 2011 ------

Planète plancton sur ARTE

Planète plancton sur ARTE

Le 30/05 à 16:50 sur Arte

Episode 1 sur 2 « Au service de l'homme »

Invisibles à l'oeil nu pour la plupart, les milliers d'espèces qui composent le plancton représentent à elles seules 99,9 % des organismes marins. Planète plancton explore les relations fondamentales qui unissent l'homme à ces milliards de végétaux et d'animaux indispensables à la vie sur terre, et montre en quoi ces sentinelles environnementales sont une manne pour l'humanité

Le 31/05 à 16:50 sur Arte

Episode 2 sur 2 « L'impact de l'homme »

Aujourd'hui, de nombreux milieux aquatiques sont pollués par des substances chimiques ou fragilisés par l'activité humaine. Les scientifiques, qui observent les dérèglements planctoniques, s'inquiètent de la diminution considérable des ressources halieutiques

Réalisateur : Jean-Yves Collet Société de Production : Arte France- 13 Production

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Algues marines : Les Journées filières et techniques d’Inter Bio Bretagne

Les Journées filières et techniques d’Inter Bio Bretagne

Algues marines Bio

6 Juin 2011 – Fouesnant (29)

Après le succès des cinq journées organisées en 2010, Inter Bio Bretagne (IBB) réitère en 2011 ses « Journées Filières et Techniques ». Organisées en partenariat avec le réseau GAB-FRAB et les Chambres d'Agriculture de Bretagne, ces journées présentent différentes filières bio implantées en Bretagne: Semences et plants -Algues marines - Céréales / Alimentation humaine - Légumes - Arboriculture et transformation cidricole - Viande bovine.

Ces journées s'adressent aux agriculteurs Bio - futurs et actuels -, aux opérateurs économiques et aux techniciens et aux enseignants et visent à présenter les filières biologiques et à faire découvrir les outils de transformation et de distribution en région Bretagne.

Les enjeux techniques, économiques et réglementaires et les résultats des actions de recherche - expérimentation seront également présentées. Ainsi, ces journées proposent aux professionnels Bio bretons de mener une réflexion globale sur le développement des filières Bio en Bretagne.

Chaque journée se déroulera en 2 parties : une visite d'un ou plusieurs opérateurs d'aval (préparateurs) avec présentation de l'organisation de la filière et du marché la visite d'une ferme à proximité où seront présentées les spécificités techniques de la production concernée.

Algues marines Bio – 6 Juin 2011 – Fouesnant (29)

Public ciblé : Récoltants d’algues de rive, Entreprises de transformation

d’algues, Producteurs Bio en place, Organismes d’accompagnement…

Programme :

  • 14H00 - Accueil à Agrocampus site de Beg Meil (29)
  • 14H20 - Présentation d’Agrocampus (Florent Spinec)
  • 14H40 - Déplacement à La Pointe de Mousterlin (29)
  • 15H00 - Présentation de Talibreizh (André Berthou)
  • 15H30 - Visite de la zone de récolte sur l’estran avec André Berthou (prévoir des bottes)
  • 16H30 - Présentation d’un transformateur Bio : Algue Service (Henri Courtois)
  • 16H50 - Echanges sur les enjeux techniques, économiques et réglementaires de la filière algues Bio
  • 17H30 - Pot de clôture et dégustation de produits réalisés à base d’algues

Pour plus d'informations, cliquer Interbio Bretagne

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Auray : 1 million d'euros pour booster la conchyliculture (Ouest France)

Le pays d'Auray a été retenu pour mettre en place l'axe 4 du Fonds européen pour la pêche. Ainsi, plusieurs projets vont bénéficier d'une aide.

Pourquoi ? Comment ?

Quel est le but du Fonds européen pour la pêche ? L'objectif du Fonds européen pour la pêche (Fep) est de maintenir une prospérité économique et sociale dans les zones de pêche et d'aquaculture. Le pays d'Auray est l'un des deux territoires bretons à avoir été retenu pour appliquer l'axe 4 du Fep. Dès lors, le Syndicat mixte du pays d'Auray s'engage à agir collectivement pour la qualité de l'eau, favoriser un développement éco-responsable et valoriser les produits de la filière halieutique.

Quels sont les fonds mobilisés ? Une enveloppe d'1 million d'euros est mise à disposition du pays d'Auray, sur trois ans. Cette somme est financée à 50 % par l'Europe, 25 % par l'État, 12,5 % par la région et 12,5 % par le département.

Qui va gérer ces fonds ?

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Parc naturel marin : Le Grenelle de la mer avance (CLPM le Guilvinec)

Sans que les pêcheurs ne s’en aperçoivent le Grenelle de la mer continue sa route. L’allure est peut être lente, mais elle n’est jamais interrompue. Les réunions des groupes de travail se succèdent à un rythme régulier comme en témoigne le groupe de travail sur les Aires Marines Protégées (AMP) du Grenelle de la mer. Il s’est réuni le 19 avril et le 12 mai dernier et sa prochaine réunion est programmée pour le 6 juillet 2011.

Une note d’information récente du Comité national des pêches rappelle la dynamique en cours dans ce groupe de travail sur les réserves de pêche, la méthodologie de création et de gestion d’une AMP et la stratégie nationale pour la création et la gestion des AMP. L’Agence des Aires Marines Protégées (AAMP) est la cheville ouvrière de cette dynamique, tant au niveau des documents structurants que des études. Cette situation de monopôle « intellectuel » sur le groupe de travail fait froid dans le dos des détenteurs du savoir « profane » que sont les marins pêcheurs. Néanmoins, on doit féliciter toutes les organisations qui tentent de garder un œil sur le pilotage de ce « paquebot » en orientant ou en nuançant les conséquences de la mise en place, par exemple, de 10% des eaux sous juridiction française, en réserve.

La note d’information du Comité National des Pêches permet de faire le point des travaux en cours…. Cliquez Ici

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Le plastique, c’est fantastique et toxique (Effets de Terre)

Recette pour un cocktail pas très cool pour la santé. Prenez un objet en plastique, et laissez-le tremper dans un récipient d’eau distillée pendant un à trois jours. Retirez l’objet, c’est gagné.

Une jeune suédoise de l’université de Gothenburg a testé 83 objets de plastiques et textiles synthétiques, dont treize à destination des enfants, dans le cadre de sa thèse, une synthèse de ses travaux de recherche qu’elle a soutenue début mai, avec succès (1). Après macération du plastique, elle a testé son «jus de plastique», en y mettant des daphnies, un petit crustacé très utilisés par les écotoxicologues. Pour un tiers des produits testés (et 5 des 13 objets destinés aux enfants), les bébêtes n’ont pas survécu… Pour l’essentiel, il s’agissait de plastiques mous ou semi-mous, et notamment de PVC (11 produits toxiques sur les 13 testés), de polyuréthane et à base d’epoxy (un sans faute, les 5 produits testés ont décimé les daphnies). Le plastique, c’est fantastique!

(1) Le texte est en anglais.

Denis Delbecq

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Xynthia: un restaurateur de Charron réouvre son commerce en zone noire (AFP)

Un restaurateur de la ville de Charron (Charente-Maritime), endommagée par la tempête Xynthia en février 2010, dont l'habitation située en zone noire n'a pas été indemnisée, a décidé de la réouverture sans autorisation mercredi de son commerce attenant, a-t-on appris lundi.

"La quasi-totalité des habitants situés dans la zone noire définie par l'Etat ont été indemnisés et pas +Theddy Moules+ au motif que c'est un commerce", a regretté auprès de l'AFP le président de l'association Reconstruire Charron, Thierry Demaegt, qui dit ne pas comprendre "la position incohérente de l'Etat".

"Ce n'est pas normal car le restaurant est attenant à la maison qui est là depuis 40 ans", a protesté Theddy Pineau, ex-producteur de moules qui a ouvert son activité de reconversion saisonnière "il y a 22 ans".

D'ailleurs, "d'autres commerces ont été indemnisés, pourquoi pas moi", s'étonne-t-il.

"Mercredi je rouvre le restaurant et mercredi soir je dors à nouveau dans ma maison bien qu'elle soit située en zone noire", a ajouté M. Pineau précisant que son commerce, dans cet endroit connu jusqu'ici pour sa production de moules, sera ouvert "tous les jours sauf le lundi jusqu'au 15 septembre".

M. Pineau a indiqué souhaiter une indemnisation pour sa maison ou un relogement dans une autre zone. "La restauration je me débrouillerai pour la faire ailleurs car j'ai besoin de travailler, je n'ai pas de sous, et je ne peux pas prétendre encore à la retraite", a-t-il dit.

La déconstruction des habitations situées en zone noire à Charron n'a pas commencé contrairement à la Faute-sur-mer (Vendée) où, dans le quartier qui a dénombré 29 victimes, celle-ci a été entamée fin mars

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Intermarché s’engage dans l’humanitaire avec la crevette de Madagascar (ANE)

Un an après l’édition 2010 qui a connu un vif succès, Intermarché a souhaité rééditer cette opération à caractère humanitaire qui concrétise sa volonté de défendre les hommes, l’environnement et la qualité

Des centaines d’animations, petits-déjeuners équitables, concerts, débats, projections de films, rencontres avec des producteurs vous attendent partout en France du 14 au 29 mai 2011 à l’occasion de la quinzaine du commerce équitable.

La Quinzaine du Commerce Equitable met à l’honneur ces entreprises, associations et groupements de producteurs innovants, qui développent des relations économiques basées sur les principes de solidarité, d’équité, de justice sociale et de respect de l’environnement :

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Les piscicultures charentaises le bec dans le manque d'eau (La Charente Libre)

La profession est touchée par la sécheresse. Les sociétés de pêche ne commandent plus de poissons. Les truites encombrent les bassins.

Depuis un mois, il a déjà commencé à restreindre l'alimentation de ses truites pour en limiter la croissance. Yann Bellet est l'un des plus gros pisciculteurs de France et la sécheresse commence à lui faire faire des cheveux blancs. Installé sur la Touvre, il constate: «On est à l'étiage avec cinq mois d'avance. On a le débit d'octobre qui, pour nous, est le plus bas de l'année.» Sauf qu'en octobre, il ne reste que très peu de poissons dans les bassins.

Son problème majeur, c'est qu'il fournit les piscicultures françaises en truitelles. «Mais comme toutes les piscicultures ont des problèmes d'eau, elles ne veulent pas se charger en truites, pour passer l'été correctement.» Les sociétés de pêche ne leur achètent plus de poissons, faute d'eau dans les rivières pour les lâcher. Elles annulent donc leurs commandes les unes derrière les autres. «J'ai peut-être déjà 100 000 pièces annulées», compte-t-il. Et donc un stock de poissons qui gonfle démesurément. «Et plus les truites grossissent, plus elles ont besoin d'eau.»

Un million de poissons menacés

En outre, plus le niveau des bassins baisse, plus leur température s'élève, plus le taux d'oxygène diminue et la survie des truites se trouve menacée. Diminuer l'alimentation, c'est aussi «altérer les résultats, avec des truites qui sortiront plus tard, ce qui risque de mécontenter les clients».

Un début de solution passe probablement par le rachat d'une partie de sa production par les grossistes. Mais Yann Bellet ne se fait pas d'illusions: «Si la tendance reste la même, j'envisage d'envoyer à l'équarrissage les truitelles de 30 grammes pour ne pas gêner la production de 2012 et 2013. On peut détruire de 800 000 à 1 million de poissons.» Dans ce cas de «scénario catastrophe», selon ses termes, le dégât collatéral serait le chômage technique pour une partie de ses équipes.

Actuellement, il fait travailler 15 personnes sur trois sites. Sa pisciculture, qui produit 600 tonnes par an, avait été créée par son père en 1970. Depuis, il n'avait jamais connu une situation aussi critique, excepté en 1976 «où on avait manqué d'eau très tôt».

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Pecheur.com, devenu "micromultinationale" auvergnate grâce au e-commerce (AFP)

Gannat - Né il y a dix ans dans un grenier auvergnat, pecheur.com, "micromultinationale" vantée par le président exécutif de Google Eric Schmidt comme une +success story+ à la française, est aujourd'hui numéro Un de la vente sur internet d'articles de pêche en Europe.

Pour le dirigeant américain de Google, "la France peut être fière de ces deux entrepreneurs" de Gannat (Allier), Olivier Bernasson et Pierre Ourliac, à l'origine de ce site de e-commerce qui a réalisé 10 millions d'euros de chiffre d'affaires (+39%) en 2010, via un catalogue en ligne de près de 87.000 articles.

Ils permettent "à des milliers d'autres PME à travers le pays de saisir à leur tour l'opportunité de se développer sur la Toile", écrit-il dans le quotidien Le Monde de mardi.

Cette tribune est affichée dans le hall d'entrée de l'entreprise, aux côtés des courbes de croissance des ventes. Les 30 salariés n'ont guère le temps de s'y attarder: comme chaque jour il faut préparer et expédier des centaines de colis, 120.000 au total par an.

La France compte 3 millions de pêcheurs non-professionnels et ce loisir se développe chez les plus jeunes en quête de nature.

De l'hameçon au moulinet, les articles proposés arrivent en continu par camions de chez les fabricants, français pour la plupart. Ils repartent via divers transporteurs dans l'Hexagone et pour 10% à l'international, prochaine cible de développement de la société.

Réunis près du graphiste, les "responsables d'univers" - pêche à la carpe, pêche aux carnassiers mais aussi chasse ou animaux, secteurs que pecheur.com a également investis - donnent leur avis sur une illustration.

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Des entreprises ostréicoles à l’international (Top-actu)

Marennes-Oléron. Charente-Maritime. Depuis 2007, la Région Poitou-Charentes aide les entreprises de la Région à trouver de nouveaux marchés hors de France.

Dans ce cadre, le « Groupement Qualité Huitres Marennes-Oleron », regroupant 10 entreprises, vient de recevoir 10 000 € d’aide de la Région pour participer au salon européen de Bruxelles « Sea Food », et ainsi offrir de nouvelles perspectives d’expansion à ces producteurs.

La Région soutient activement les entreprises pour qu’elles se développent et créent de l’emploi et rappelle que toutes les aides accordées aux entreprises de la Région sont conditionnées par la signature d’une charte d’engagement qui impose à l’entreprise de ne pas licencier si elle fait du profit sous peine de devoir rembourser les aides publiques.

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Des poissons dans la porcherie (Coop Suisse)

Au lieu d’importer des poissons du monde entier, on pourrait les élever chez nous. Le biologiste Olivier Mueller nous indique la marche à suivre. Que pensez-vous de son projet?

Il travaille dans une ancienne porcherie. Ses petits protégés sont tout roses. Et pourtant, l’activité du biologiste vaudois Olivier Mueller (46 ans) n’a pas grand-chose à voir avec les cochons. Il s’intéresse au tilapia, un poisson tropical. Il exploite un élevage pilote de sa conception à Chavornay (VD) depuis 2009.

Ce bricoleur ingénieux étudie – en étroite coopération avec Urs Weingartner, spécialiste des poissons chez Coop – s’il serait possible d’élever des poissons d’eau chaude en Suisse. De la façon la plus rentable possible et avec une consommation énergétique optimale.

L’idée peut paraître bizarre, mais elle est le fruit d’une mûre réflexion. «Aujourd’hui, il est tout naturel de les importer par avion du monde entier, remarque Olivier Mueller. Du moins pour l’instant! Car les ressources disponibles vont diminuer. Il y a d’autres aspects écologiques dont il faut tenir compte, comme la surpêche, ou le fait que nous transportons le poisson frais par avion.»

La pisciculture pilote d’Olivier Mueller est écologique en termes de protection climatique. Sa conception repose sur la récupération des rejets thermiques d’installations industrielles pour chauffer l’eau des bassins. «J’ai toutefois constaté qu’on pouvait procéder différemment. La chaleur émise par le compresseur, le renouvellement continu de l’eau, le métabolisme des poissons, la bonne isolation de la porcherie, rien que cela me permet d’atteindre une température de 26° C.»

Les déperditions d’eau sont minimes car il s’agit d’une installation en circuit fermé. «L’année dernière, pour produire un kilo de chair de tilapia, j’ai consommé 50 litres d’eau, précise le scientifique. Dans une pisciculture classique, la consommation peut atteindre 17 000 litres.»

Le système de filtration présente des avantages sur le plan écologique. Le premier filtre est mécanique et retient les particules organiques, qui sont refoulées dans un bac et servent à produire du biogaz. «On pourrait aussi les composter et utiliser les vers du compost pour nourrir les poissons», ajoute Olivier Mueller.

Le second filtre est biologique. Il transforme l’ammonium en nitrate, qui est le meilleur des engrais azotés pour l’agriculture….

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Vers l'établissement d'un partenariat dans le domaine de l'aquaculture entre les opérateurs marocains et andalous (Maroc Journal)

Selon un communiqué de la FPMA parvenu à la MAP, les participants à la rencontre tenue récemment au Centre régional de Tanger de l'Institut national de recherche halieutique (INRH), ont décidé d'établir une convention de partenariat définissant les axes prioritaires de la collaboration tripartite FPMA-CTAQUA-INRH en vue d'encadrer et accompagner les promoteurs de projets aussi bien locaux qu'en provenance de la région d'Andalousie.

Cette convention devrait être signée lors des réunions qui seront tenues à Cadix le 7 et 8 juin prochain, précise la FPMA, ajoutant que cette collaboration "s'inscrit dans la perspective des orientations fixées par la stratégie Halieutis et suite à la promulgation de la loi créant l'Agence nationale pour le développement de l'aquaculture, qui démontre la volonté du Maroc de mettre en oeuvre le plan de développement de la filière".

Par ailleurs, les représentants du CTAQUA ont manifesté, lors de leur visite aux installations du centre d'aquaculture à M'diq et aux laboratoires du centre régional de l'INRH à Tanger, leur satisfaction quant à la qualité des équipements et installations des deux centres ainsi que le niveau de qualification de leurs cadres et chercheurs.

------ 24 mai 2011 ------

Les surmortalités des naissains d’huîtres creuses, Crassostrea gigas : acquis des recherches en 2010

Les surmortalités des naissains d’huîtres creuses, Crassostrea gigas : acquis des recherches en 2010

Spat oysters mortalities, Crassostrea gigas : research lessons in 2010

IFREMER - Avril 2011

Auteur(s)

Cochennec-Laureau Nathalie, Baud Jean-Pierre, Pepin Jean-Francois, Benabdelmouna Abdellah, Soletchnik Patrick, Lupo Coralie, Garcia Celine, Arzul Isabelle, Boudry Pierre, Huvet Arnaud, Pernet Fabrice, Bachere Evelyne, Bedier Edouard, Petton Bruno, Gaussem Florian, Stanisiere Jean-Yves, Degremont Lionel

Résumé

Depuis 2008, la filière ostréicole française doit faire face à des surmortalités exceptionnelles des naissains d’huîtres creuses, Crassostrea gigas, (huîtres de moins d’un an) comprises entre 60 et 90% dans tous les sites d’élevage. Des cas de mortalité similaires ont été décrits en Irlande, dans les îles anglo-normandes, au Portugal en 2009 et au Royaume-Uni en 2010. Récemment deux épisodes de mortalité, associés à la présence d’un virus OsHV1 μvar (ou un variant très proche) ont été également décrits en Nouvelle Zélande (décembre 2010) et en Australie (janvier 2011) soulignant la vulnérabilité de la filière ostréicole dans le monde. L’objectif de ce document est de faire un point sur les recherches menées depuis l’apparition de ce phénomène et de présenter les acquis scientifiques et techniques obtenus suite aux études menées en 2010 par différents acteurs de la filière (Laboratoires Ifremer et Centres techniques régionaux) dans le cadre du projet « surmortalité des huîtres creuses, Crassostrea gigas ». Ces résultats ont été présentés au cours de deux journées en décembre 2010 à l’Ifremer de Nantes, aux quelles participaient la DPMA, la DGAl, l’ANSES, le CNC, certaines CRCs et l’ensemble des scientifiques impliqués.

Pour plus d'informations et télécharger le rapport, cliquer : archimer.ifremer

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Huîtres. Nouvelle saison de crise pour les Bretons (Le Télégramme)

En Bretagne, l'eau est passée au-dessus des 16º. Et pour la quatrième année, c'est l'hécatombe chez les huîtres juvéniles. Les stocks fondent et la profession ne voit pas le bout du tunnel.

«Selon les secteurs, 30 à 80% des juvéniles vont disparaître. Dès que la mer se réchauffe, c'est reparti! En 2010, ça a commencé par la Corse, puis l'étang de Thau, Arcachon et le Morbihan avant de remonter vers la côte Nord. Cette année, la chaleur est arrivée avec un mois et demi d'avance!» Porte-parole du comité conchylicole pour la Bretagne-Sud, Hervé Jenot estime que la profession est «KOdebout».

Totalement empirique

En quatre ans, quelles parades les ostréiculteurs et les scientifiques ont-ils trouvées pour lutter contre le virus et les bactéries qui s'attaquent aux naissains d'huîtres? «Tous les ans, on essaie des nouvelles techniques. On s'inspire de ce qui réussit chez les autres. C'est totalement empirique pour l'instant». Un ostréiculteur pensait avoir trouvé la solution: il a copié les techniques coréennes, en remontant les naissains sur l'estran pour qu'ils restent 10heures hors d'eau. «Ça a marché l'an dernier. Pas cette année».

Quant à la «piste japonaise»,.....

Les stocks fondent

Il faut trois ans pour faire une huître. Ça fait quatre ans que la reproduction est mise à mal.Les entreprises ont du mal à garder la tête hors de l'eau. «Depuis 2008, nous sommes indemnisés au titre des calamités agricoles. Les deux premières années, les aides ont permis de maintenir la trésorerie des exploitations sans renflouer le cheptel.En 2010, il y a eu un effet ciseau, les entreprises ont diminué leurs effectifs et dans le même temps, le prix des huîtres a augmenté». Mais 2011 s'annonce douloureuse: «Le consommateur n'achètera pas beaucoup plus cher, il y aura moins d'huîtres à vendre et il sera difficile de comprimer davantage les effectifs»....

Diversification ou changement d'activité?

Un tiers des entreprises ostréicoles pourraient fermer d'ici un an, en Bretagne-Sud….

Un nouveau fonds spécial pour l'ostréiculture

Plus de 3.000 personnes travaillent dans les chantiers ostréicoles bretons (2.000 équivalents temps plein), selon le comité régional de la conchyliculture. Elles sont 5.000, selon la CFDT. Pour éviter une hémorragie des emplois, plusieurs dispositifs ont été mis en place. Notamment l'«activité partielle de longue durée» qui prévoit une formation indemnisée sans licenciement pendant près de deux ans. Mais l'employeur devait jusqu'à présent continuer à verser 20% du salaire et les dossiers avaient bien du mal à se mettre en place. Ça va changer: «On nous a annoncé la création rapide d'un fonds ostréicole interministériel. Le chômage partiel sera indemnisé à 100%» a annoncé hier Goulven Brest, le président du Comité régional conchylicole. Les dossiers des salariés devraient donc se débloquer rapidement. Ce qui ne résoudra pas le problème de la baie de Quiberon où seules une dizaine d'entreprises sur cinquante devraient survivre. Leur modèle économique, qui repose sur la quantité et le faible coût, est aujourd'hui remis en cause.

Bourse aux emplois agricoles en Morbihan

Pour leurs salariés, une initiative arrive à point. La CFDT du Morbihan a annoncé hier que la MSA (80% des salariés ostréicoles), la FDSEA et le service social maritime viennent d'obtenir de la Bourse régionale d'emplois agricoles (AEF) qu'elle propose des postes dans les secteurs du maraîchage, de l'horticulture et des espaces verts, aux employés du secteur ostréicole. Qu'ils soient encore en activité ou déjà au chômage. Renseignements Les offres d'emploi sont consultables en temps réel sur www.anefa.org et il est possible de téléphoner à l'AEF au 02.97.46.22.14 où une opératrice enregistre les demandes.

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Normandie : Création d’un centre de référence sur l’huître (CRH)

La mer, un potentiel économique à développer (Connexions Normandie)

La mer représente, en Basse-Normandie, un vaste champ d’études où les compétences sont nombreuses et variées. La Région propose donc, aujourd’hui, de fédérer ces forces pour mieux les valoriser à travers un Institut de la Mer et du Littoral.

En Basse-Normandie, la mer et ses 470 km de littoral sont porteurs d’une très grande richesse. Pour les mettre en valeur et les préserver, un grand nombre d’acteurs sont mobilisés. Le monde de la conchyliculture l’a constaté avec le virus qui décime les parcs depuis quelques années. « D’un côté, les écloseries font des recherches sur des lignées encore plus résistantes, explique Michel Mathieu, directeur de l’IFR 146 ICORE à l’Université de Caen Basse-Normandie. Et parallèlement, une large palette de personnes doivent se pour comprendre ces mortalités et aboutir à l’amélioration des pratiques d’élevage. Il faut avoir une vision écosystémique. » Face à ces grands problèmes, « nous avons effectivement besoin d’une fédération des compétences », appuie Josette Travert, Présidente de l’Université de Caen Basse-Normandie. Un centre de référence sur l’huître a donc été créé pour répondre à cette volonté. « Les attentes des conchyliculteurs sont fortes. Nous avons besoin des compétences des scientifiques, au même titre qu’eux ont besoin des informations de terrain que nous leur fournissons », renchérit Joseph Costard, président du Comité Régional Conchylicole Normandie Mer du Nord.

Fédérer les forces en région…

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Des idées de diversification pour les professionnels de la mer (Sud Ouest)

Moules, Saint-Jacques, gambas sont quelques pistes de nouvelles filières pour les professions de la mer.

Ce printemps, l'herpès virus continue de ravager les stocks de jeunes huîtres du bassin d'Arcachon, qu'elles soient naturelles (nées dans le Bassin) ou nées en écloserie. D'après le Comité régional conchylicole du Bassin (CRC), 50 % du captage 2010 est déjà mort. En attendant une seconde vague de mortalité cet automne, quand la température de l'eau redeviendra fatale, c'est-à-dire à 16 ou 17 degrés.

Dans ces conditions, la diversification devient cruciale : « Nous n'avons pas encore de pistes de sortie, expliquait hier Olivier Laban, le président des ostréiculteurs arcachonnais. Nous subissons ces mortalités depuis quatre ans. Il ne faut plus attendre et je pense qu'il y a une attente de mes collègues au sujet de la diversification. »

« Incontournables »

Certains ostréiculteurs se sont lancés dans la dégustation, d'autres dans le pescatourisme. Certains imaginent aussi la création de gîtes de mer.....

Des conférences étaient programmées : le captage et l'élevage de moules, l'élevage des gambas, des crevettes, des pétoncles noirs, des Saint-Jacques, les casiers de pontes de seiches, etc. Autant de coquillages et d'espèces qui existent déjà ici, mais pas assez (le pétoncle et la Saint-Jacques) pour envisager une production.

« Le but, c'est d'essayer de favoriser l'avenir des métiers de la mer, précise Anne Littaye, chef de projet du PNM, et donc d'ouvrir des voies possibles pour une diversification de ces professions. Le Parc peut initier des études et des essais pour proposer de nouvelles filières. » Et donc aider au maintien et au développement des professionnels de la mer ici, « ce qui est une demande très forte des acteurs et utilisateurs du Bassin »....

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Saint-Vaast-la-Hougue. Moules : ouverture de la campagne de pêche le 13 juin (Ouest France)

Après des prospections qui se sont avérées modestes, les membres de la commission moule ont décidé vendredi une ouverture de la campagne de pêche le 13 juin.

Peu de produit. Réalisées par Ifremer, les prospections effectuées sur les 5 gisements de la côte Est du Cotentin ont révélé une faible présence de moules commercialisables, comme l'expliquent les représentants d'Ifremer. « Seul le gisement de Réville est correct en ce qui concerne la présence de moules commercialisables. Par contre, nous avons constaté la présence 70 à 90 % de moules juvéniles, ce qui est positif pour l'avenir. » Sur 4 000 hectares de gisements prospectés, 1 000 hectares sont couverts par des moules. « Par contre, le taux de chair est de 32 % sur le gisement révillais, ce qui est positif. Un prélèvement sanitaire sera effectué avant l'ouverture. »

Ouverture le 13 juin. Après de nombreuses discussions, la commission a décidé d'ouvrir la campagne le 13 juin. « Cette ouverture ne sera autorisée que sur le gisement de Réville car c'est le seul où la pêche est réalisable », explique le président de la commission, Pascal Papillon. Une campagne au cours de laquelle 65 licences de pêche seront octroyées. « Le coût de la licence est de 156 € par mois de pêche pour 5 hommes embarqués plus 51 € pour l'ensemble de la campagne. » L'an dernier, la campagne avait débuté le 5 juillet pour se clôturer le 17 septembre.

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Pisciculture en danger dans le Lot (France 3)

Le taux de mortalité des truites risque d'atteindre 20 %

Les conséquences économiques de la sécheresse se font ressentir notamment dans le secteur de la pisciculture.

La sécheresse qui sévit sur le sud de la France commence a entrainer de sérieuses difficultés dans divers secteurs de l'économie. C'est le cas notamment dans la pisciculture. Exemple à Saint-Martin-le-Redon dans le Lot.

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Tunisie : Projet tuniso-sud coréen de Conchyliculture à Bizerte (Tunisiait)

Un projet pilote de coopération tuniso-sud coréen de Conchyliculture, réalisé à Bizerte moyennant un investissement de 1,6 million de dinars, a permis de produire 500 mille larves de coquillages. Cinq promoteurs tunisiens ont reçu, par ailleurs, une formation dans ce type d'élevage et prendront, ensuite, le relais dans ce domaine. Ce projet a été réalisé en Mai 2008, en collaboration entre l'institut supérieur de la pêche et de l'aquaculture de Bizerte et les institutions sud-coréennes de la coopération internationale, la KOICA et de recherche-développement, la NFRDI. Les résultats de cet élevage ont été présentés, samedi, à Bizerte, par M. Mohamed Chelfak, coordinateur du projet, qui a indiqué que les technologies apportées par la partie sud-coréenne ont permis de porter à maturité (étape commerciale) les larves de coquillages dans une période d'un an, au lieu de trois ans nécessaires pour les larves importées, essentiellement de France.

A relever que la Tunisie peut, désormais, produire 1,5 million de larves de coquillages par an, au moment où la demande mondiale est en nette augmentation.

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Algérie : Inauguration de la première ferme aquacole de crevettes japonaises (Liberté)

Abdallah Khanafou, ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, accompagné d'une délégation sud-coréenne conduite par le vice-ministre de l'aquaculture, de l'agriculture et des forêts, Lim Kyong- soo ainsi que des autorités locales, à leur tête le chef de l'exécutif de wilaya, a effectué une visite inaugurale, jeudi après-midi, de la première ferme-pilote aquacole d'élevage de crevette d'eau douce de La Marsa, sur une superficie de 15 hectares à la plage de Rmimla, une trentaine de kilomètres à l'est de Skikda.

Cette ferme aquacole d'élevage en semi-intensif de crevettes japonaises, qui comprend huit bassins dont quatre sont achevés a été réalisée avec la coopération technique des Sud-coréens qui ont participé à hauteur de 2,3 millions de dollars pour la réalisation d'une closerie d'une capacité de 30 millions de larves de crevettes par an, des étangs de production de crevettes, d'une station d'alimentation d'eau de mer, d'un laboratoire et d'une structure d'accueil pour le stagiaires et chercheurs tout en apportant la technicité de l'élevage. La partie algérienne a participé avec une enveloppe de 210 millions de DA pour s'occuper du volet génie civil, à savoir l'aménagement du site et son alimentation en eau potable et en électricité ainsi que de l'acquisition de moyens de transport et d'hébergement. Ce projet a connu un retard à imputer à la partie algérienne. Le début effectif de la production est prévu au mois de septembre prochain.

Le vice-ministre sud-coréen a considéré ce projet comme une concrétisation des excellentes relations entre les deux pays, impulsée par l'accord de coopération signé entre les deux pays le 12 mars 2009. Il estime que l'Algérie à travers ce projet sera un pays exportateur, parce qu'elle dispose des moyens et de la technologie nécessaires. Pour sa part, le ministre algérien de la Pêche et des Ressources halieutiques a considéré ce projet comme une réussite et un fruit des relations solides entre ces deux pays et des commissions mixtes qui permettent aux chercheurs algériens d'acquérir cette technologie en aquaculture. Lors d'un point de presse, le ministre a fait savoir que l'Algérie a acquis un bateau de recherche scientifique pour une opération d'étude et d'évaluation de la biomasse qui est estimée à 220 000 tonnes mais qui n'offre que 5 kg de poisson par an et par personne. Un ratio considéré comme insuffisant d'où la nécessité de développer l'aquaculture.

Selon les explications données, la production annuelle de crevettes japonaises à court terme sera de 3 tonnes et passera à 30 tonnes une fois les 4 autres bassins opérationnels.

------ 23 mai 2011 ------

La Tremblade : Un salon dédié aux ostréiculteurs (Sud Ouest)

Depuis plusieurs semaines, une équipe de bénévoles s'active à préparer la 39e édition du Salon national du matériel ostréicole, aquacole, cultures marines et pêche. Et, à deux jours de l'inauguration, le quatuor Yves, Maurice, Roland et Jacques a relevé les manches, bientôt rejoints par Jean-Paul, Alain, Claude, Christian, Denise et les conjoints car, comme chaque année, la tâche est grande.

Optimisme de rigueur

Chacun s'affaire donc dans son domaine et pas la peine de se décourager, malgré les difficultés rencontrées ces dernières années par la profession, les ostréiculteurs en particulier. Impossible dans ces conditions de ne pas évoquer la situation avec le professionnel Yves Papin, à l'heure où la mortalité des juvéniles s'annonce encore exceptionnelle. « Pas question de baisser les bras, nous avons connu des situations similaires par le passé et nous comptons bien surmonter cette crise. »…

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Les nouvelles pistes de l'aquaculture (Les Echos)

Si les surfaces de production agricoles manquent sur Terre, l'humanité peut-elle compter sur les fonds sous-marins pour remplir son assiette ? « C'est une question complexe », juge Gilles Boeuf, président du Muséum national d'histoire naturelle. Pour faire face à la réduction des captures sauvages, les industriels se sont lancés à plein régime dans la production aquacole. En 2009, 80 millions de tonnes de poissons (contre 84 en 2004) ont été pêchées en mer pour 20 millions de tonnes produites en aquaculture (16 millions en 2004). Les espèces marines fournissent déjà 15 % des besoins en protéines pour la moitié des humains.

Problème : la densité des fermes d'élevage pose des questions sanitaires de plus en plus sensibles. « Le sujet garantit de nouveaux défis pour les chercheurs », résume Gilles Boeuf.

A mesure que la production augmente, de nouveaux problèmes surgissent. Exemple : pour nourrir des poissons d'élevage, il faut au moins 10 % de protéines issues de la pêche en mer. Ce qui suppose 3 kg d'espèces marines pour produire 1 kg de saumon. Les scientifiques planchent sur plusieurs pistes pour libérer ce lien de dépendance, comme la production de protéines végétales de substitution. « La difficulté, c'est que, sans un apport de farine et d'huile de poisson, les poissons meurent ou leur métabolisme se trouve très perturbé », indiquent les chercheurs de l'Inra.....

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Le Comité Interprofessionnel des Produits de l’Aquaculture et le WWF vers un cahier des charges de production piscicole unique (Cdurable)

Forte d’une production à destination de la consommation de 33 000 T, la filière « truite » en France est vendue à 80% à la grande distribution. Elle se situe au 6ème rang en volume des poissons frais consommés en France par les ménages à leur domicile.

Sous l’impulsion du CIPA, la profession piscicole française a initié une démarche originale et ambitieuse associant des enseignes de la distribution et le WWF pour mettre en place un cahier des charges unique de production. Ce cahier des charges unique a pour ambition de se substituer au volet production des cahiers des charges interprofessionnels et des cahiers des charges d’enseignes dans le cadre de leurs filières. En effet, les producteurs piscicoles doivent répondre à un certain nombre de cahiers des charges de la grande distribution. Ces cahiers des charges ont le mérite de garantir un grand nombre d’exigences.

Néanmoins, il est souhaitable, après une dizaine d’années de fonctionnement de faire évoluer ce système en rationalisant les standards de production, ce qui permettra de diminuer le coût des contrôles appliqués à la production en supprimant les redondances, d’augmenter encore la régularité des approvisionnements en décloisonnant la production, de partager la responsabilité des garanties apportées et de communiquer de façon plus efficace auprès du consommateur.

Ce cahier des charges unique a pour objectifs :

1. de rapprocher la production de la consommation en permettant le référencement de sites de production jusque-là exclus du circuit des filières de la grande distribution, alors qu’ils se trouvent à proximité de grandes surfaces.

2. de rendre plus lisibles pour le consommateur les garanties apportées par la filière piscicole française puisqu’elles seront partagées à la fois par la profession, la distribution, et les autres parties prenantes, dont le WWF.

3. de rendre plus fluides les échanges commerciaux entre les sites de production, référencés sous ce cahier des charges, et les ateliers de transformation fournisseurs des enseignes de la distribution tout en élargissant le panel des sites susceptibles de fournir ce marché.

Pour le WWF, le cahier des charges unique va dans le sens « de la production locale pour une consommation locale », et limite donc l’empreinte écologique de l’activité.

Serge Orru, directeur du WWF, déclare : « Le WWF encourage fortement cette démarche originale et novatrice qui associe l’ensemble d’une filière de production, ses clients, et la société civile. Il remercie particulièrement les enseignes participantes qui ont accepté d’ouvrir le dialogue. »....

------ 22 mai 2011 ------

Salon ostréicole de La Tremblade

Le 39e Salon national du matériel conchylicole, aquacole et pêche

21 au 23 mai 2011

La Tremblade – Charente-Maritime

Le Salon national du matériel ostréicole, mytilicole, cultures marines et pêche

Le salon est réservé aux professionnels de la conchyliculture (ostréiculture, mytiliculture,…) et de la pêche.

Plusieurs colloques seront organisés pendant la durée du salon, traitant de l’actualité liée à l’ostréicultureet aux cultures marines...

Colloques de la foire ostréicole

* Dimanche 22 mai 2011 à 10h30 : Parc naturel marin et ostréiculture / pêche

Quelle place pour les métiers de la mer dans le parc naturel marin ? animé par Philippe Baroux de Sud-Ouest

* Lundi 23 mai 2011 à 10h : Aquaculture

Présentation de l’élevage d’alevins, de bars et de daurades par Jean-Sébastien Bruant (Ferme marine du Douet)

Présentation de l’élevage d’oursin par Yvan Le Gall de l’île de Ré

* Lundi 23 mai 2011 à 14h30 : Solidarité Japon

Solidarité Japon / Opération résur / Réensemencement

Situation du secteur ostréicole par Gérald Viaud et Laurent Champeau

Contact : Comité Foire et Salon : place Faure Marchand - BP 8 17390 La Tremblade

Tél/fax: 05 46 47 22 57

De l'eau au débat sur les bassines

L'inauguration du 39e Salon ostréicole, mytilicole, cultures marines et pêche de La Tremblade, a fait écho hier matin, aux manifestations que les irrigants de la Charente-Maritime ont organisées en divers points du département, pour dénoncer la décision préfectorale de suspension de l'irrigation. Un temps même a circulé la rumeur qu'ils allaient s'inviter chez les ostréiculteurs à cette occasion. Il n'en a rien été, mais l'eau coulait dans les propos, parmi deux autres préoccupations fortes : le parc marin et les mortalités.

« On a besoin d'eau ! » s'est exclamé le président du Conseil général Dominique Bussereau, taclant au passage la politique de la région Poitou-Charentes : « Qui a toujours consisté à ne pas soutenir les réserves de substitution. » Aux ostréiculteurs, il a dit vouloir relancer le projet de la Trézence, mais à une échelle « plus humaine » que le vieux serpent de mer que tous croyaient terrassé. Une Trézence qui ressurgit, rétrécie de 10 000 hectares à 300 (lire notre édition d'hier), mais qui, comme dans le projet historique soutiendrait le cours de la Boutonne, donc celui de la Charente aval, et, par voie de conséquence, garantirait un apport d'eau douce au bassin ostréicole, cet indispensable levier d'un captage de larves d'huîtres réussi. Dominique Bussereau a aussi dit vouloir des réserves de substitution dont la gestion reviendrait non pas au « privé », mais serait entre les mains d'un syndicat départemental qui reste à créer. Il associerait les professionnels de l'agriculture et de l'ostréiculture, et des collectivités, dans une forme de cogestion.

Le vice-président du Conseil régional Benoît Biteau n'est pas hostile aux réserves. Mais il met en garde contre les excès de précipitation, si l'on ose dire : « Il faut se poser une question préalable : quel modèle agricole ces bassines vont-elles soutenir ? On peut aussi rappeler qu'elles vont être remplies par des forages, les mêmes que ceux qu'utilisent les irrigants l'été. Les nitrates, les phosphates, et les cinq herbicides du maïs posent problème dans les estuaires. Alors oui, on peut travailler sur la quantité d'eau. Mais il faut se poser la question de la qualité. » Source : Sud Ouest

Quelques heures plus tard....

Dominique Busserau, le président du Conseil général, est venu à la rencontre des agriculteurs en milieu d'après-midi, les assurant de son "soutien total". La revendication la plus immédiate du monde agricole: "Pouvoir de nouveau irrigueur la nuit, de 20 heures à 8 heures, le plus vite possible".

La décision appartient au préfet de la Charente-Maritime, Henri Masse, qui réunira lundi tous les acteurs du dossier à La Rochelle. Après avoir levé leur blocus du rond-point de la route de Rochefort, les manifestants n'ont pas immédiatement quitté Royan. De nouveau, ils ont investi le F ront de mer, qu'ils ont occupé à nouveau jusqu'à 18 h 45. Sud Ouest : Agriculteurs en colère : Royan débloqué

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La deuxième vie de la coquille d'huître (Sud Ouest)

Les coquilles d'huîtres transformées chez Ovive, à Périgny, entrent dans l'alimentation des poules, le béton des récifs artificiels ou les biofiltres.

Si de vieilles croyances veulent bien attribuer neuf vies au chat, l'huître en aurait au moins deux. La première est celle à laquelle mettent régulièrement fin des lauréats du concours Lépine remarqués pour la mise au point de techniques d'ouverture facile du mollusque. Chaque génération semble devoir produire son Géo-trouve-tout, comme celui qui présente sa trouvaille en ce moment à La Tremblade. Et puis il y a cette deuxième vie, plus méconnue. Elle intéresse depuis vingt-deux ans la société Ovive.

25 salariés

À Périgny où elle a vu le jour, l'entreprise récupère des coquilles qu'elle valorise. Une vie, après la mort de l'huître. Pascale Dardant, l'une des trois cofondateurs, « avait entendu dire que des coquilles d'huîtres étaient données aux poules pondeuses, pour durcir les coquilles d'œufs et renforcer leurs os. »

Le coup part.....

Difficulté de collecte

Jean-Luc Saunier ne s'explique pas, en effet, la difficulté de collecte locale - d'autant plus incompréhensible en période de surmortalité-, mais il ne désarme pas. Les multiples voies de diversifications suivies par l'entreprise appellent un besoin croissant en matière première....

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Des élus sous influence…

Comment comparer activité touristique saisonnière à une activité permanente qui valorise le milieu ?

Biologiquement, ce donnant-donnant ne tient pas la route… Remplacer des huîtres mangeuses de micro-algues (phytoplancton) par des ormeaux mangeurs de macroalgues ne tient pas biologiquement… Même s’ils sont tous les deux herbivores !!!

Landeda (Finistère). Parc à ormeaux : un avis « donnant-donnant » de la mairie (Ouest France)

Le conseil municipal, mercredi, était invité à se prononcer sur le projet de création de parcs à ormeaux par un ostréiculteur de Landéda qui entend faire face à la mortalité actuelle dans les naissains d'huîtres.

Ce projet de 6,7 ha à proximité des îles de Trévors et Gueinioc a fait l'objet d'une réunion publique en avril et la commission des cultures marines de la préfecture demande un avis de la mairie. Cette dernière ayant déjà voté un refus de toute nouvelle extension, elle demande donc à l'ostréiculteur de restituer au domaine public une surface équivalente de parcs à huîtres inutilisés.

Vice de forme

Avant le vote, le maire, Christian Tréguer, a apporté quelques précisions sur ce dossier. « Nous comprenons la situation de cette entreprise qui emploie 11 salariés mais il ne faut pas oublier que l'ostréiculture et le tourisme pèsent le même poids dans l'économie locale. Je note aussi que, lors de la mise en place du rejet en mer de la station d'épuration, nous avions, à l'époque, dépensé 28 millions de francs pour l'éloigner suffisamment des cultures marines. Aujourd'hui, le projet de création rapprocherait les parcs à ormeaux de ce rejet ! »....

En attendant, le conseil municipal a donné, à l'unanimité, un avis conditionnel au projet en ces termes : « Pourquoi pas, à la condition sine qua non qu'une surface identique de parcs inexploités soit remise dans le domaine public ». De son côté, la municipalité de Saint-Pabu a déjà rendu un avis défavorable et ceux de Tréglonou et Lannilis seront mis en délibéré prochainement.

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Des mortalités toujours très importantes (Sud Ouest)

Les taux de pertes sont considérables en Seudre et sur la Charente.

Le célèbre patoisant saintongeais Piqthiu revient d'un Tour de France gastronomique avec un conseil dans la besace, qu'il ne s'est pas fait prier de livrer aux ostréiculteurs qu'il rencontrait hier à La Tremblade : « Arrêtez de parler des mortalités, parce qu'à l'autre bout du pays, ils n'osent plus manger d'huîtres. Ils pensent que les causes de la mortalités des jeunes huîtres peuvent affecter la santé de l'homme ». Que cela soit une fois encore affirmé ici, le virus et la bactérie qui déciment les cheptels ne sont agressifs que pour l'huître. Les scientifiques n'ont de cesse de le répéter, les professionnels sont à l'unisson, et si, sur ces quatre dernières années désastreuses un individu était tombé malade après avoir tordu le cou à une telle huître, la traînée de poudre n'aurait pas tardé à embraser le paysage médiatique. Les huîtres restent bonnes. Mais elles continuent de flancher dès l'arrivée des premiers rayons de soleil, c'est tout aussi certain. Le phénomène a été observé avec « une quinzaine des jours d'avance » cette année, note même l'ostréiculteur port-barquais Michel Grasset. Et comme l'année dernière, la vague a déferlé, foudroyante sur « trois ou quatre jours au début du mois ». Ces jeunes huîtres captées l'été dernier sont mortes à 50-60 % sur les nurseries de la Charente, avec, selon lui, des ravages croissants au sud de cet estuaire. Pour ce qui est des zones de dépôt de collecteurs de la Seudre, Gérald Viaud note des pertes supérieures à 90 %.

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Plancton. Une bande de copains passionnés veille (Le Télégramme)

L'Observatoire du plancton, à Port-Louis, n'a pas attendu longtemps avant de se faire un nom. Aujourd'hui, ce «laboratoire» pédagogique est le guetteur de la rade. Une bande de copains, c'est sans doute la seule manière de définir l'Observatoire du plancton de Port-Louis. Autour de Pierre Mollo, scientifique, et de ses amis, dont Claude Tuauden, l'observatoire s'est implanté dans un local municipal proche du port de la Pointe. Il a choisi d'être un lieu de diffusion de la connaissance du plancton. Claude Tuauden, par exemple, a plus de 20 ans d'expérience professionnelle dans le monde de l'aquaculture. Palourdes, homards, crevettes, huîtres, il sait de quoi il parle lorsqu'il prononce le mot plancton. Sans ces algues et animaux microscopiques, il n'y aurait sans doute pas de coquillages et de poissons.

De l'observation à l'expérimentation

L'observation du plancton à travers les prélèvements réalisés dans la rade, ce fut la première étape de cette «maison de la connaissance» qui emploie aujourd'hui deux permanents ainsi que quatre à cinq stagiaires. Cet hiver, par exemple, ils ont découvert des traces d'Alexandrium dans la rade. Il s'agit d'une micro-algue rouge qui peut devenir mortelle si elle est absorbée à des doses importantes. Pour se diversifier, l'observatoire, que dirige un triumvirat féminin composé de Claudine, Nicole et Marcelline, a décidé de se lancer dans la culture du phytoplancton. C'est le domaine de Claude Tuauden.

------ 21 mai 2011 ------

Marennes-Oléron : Le pouls des cabanes (Sud Ouest)

Alors que le salon conchylicole ouvre ce matin, un audit expose la situation des entreprises face à la crise.

Rien ne change dans le paysage des mortalités. Pour la quatrième année, le printemps charrie ses coquilles vides. Cette saison encore, le taux de mortalité des juvéniles captées l'été dernier n'est pas moins alarmant que lors des cycles antérieurs. Les pertes sont sévères, jusqu'à 80 % chez certains. La tendance s'affirme depuis le début du mois de mai et les premiers réchauffements de l'eau circulant dans les pertuis. La crise continue donc de dévider son sinistre écheveau. C'est dans ce contexte que le Comité régional conchylicole a lancé une étude économique dont les résultats seront diffusés dans le détail avant l'été. Durant une année, les consultants nantais de Via Aqua et rochelais de Bernard Gaillard Consultants ont exploré la filière.

Une immersion, explique le directeur du comité conchylicole marennais Laurent Champeau, afin de « mieux connaître ses fonctionnements, et avec l'idée de cerner ses forces et ses faiblesses. Connaître l'ostréiculture, cela paraît une évidence. Mais nous ne sommes jamais rentrés à ce point dans le détail. L'étude nous montre bien la complexité d'un métier qui est loin d'être monolithique. Il y a la production, il y a ceux qui produisent et commercialisent, ceux qui font du captage naturel, de l'écloserie, des deux, ceux qui adoptent un cycle de production complet, les tenants d'un cycle sur des huîtres que d'autres font grossir, et toutes les combinaisons possibles et imaginables. » Il en existe « plusieurs centaines », notent les consultants dans leur rapport.

Une étude qui débute par un état des lieux dont voici les principales tendances. Précisons que ces éléments reflètent une situation actualisée jusqu'en 2009. Les effets de la surmortalité de l'année dernière n'y figurent donc pas.

2 200 emplois

La conchyliculture en Poitou-Charentes, ce sont 908 entreprises, dont 53 spécialisées dans la production des moules. Ce vivier procure de l'emploi à 6 700 personnes en Charente-Maritime, soit 2,6 % de la population active du département. « Il s'agit d'une catégorie professionnelle stable, très attachée à son métier et à son milieu et, en même temps, très fluctuante car fortement marquée par le cycle de l'huître », peut-on lire. D'où le recours aux contrats saisonniers et ponctuels. A l'aune de ces particularités, les 6 700 personnes ne représentent plus « que » 2 200 emplois en équivalent temps plein.

Un faible endettement…

Fragilité des expéditeurs…

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Arcachon : Des ports très bientôt nettoyés (Sud Ouest)

Un partenariat entre la profession ostréicole, le Département et la Communauté d'agglomération est noué pour nettoyer les ports de Gujan et de La Teste.

Citons pour commencer les propos d'une personnalité politique objective et impartiale, à savoir Yves Foulon, le maire UMP d'Arcachon et président de la Communauté d'agglomération du bassin d'Arcachon Sud (Cobas) : « Regardez le port d'Audenge, il est extrêmement propre, les cabanes sont peintes. » Nathalie Le Yondre, le maire socialiste d'Audenge, appréciera le compliment…

Et ces compliments, selon lui (et beaucoup d'autres responsables), il n'y a pas lieu de les distribuer aux ports ostréicoles du Sud-Bassin. Voilà pourquoi, hier matin, lors d'une conférence de presse, Yves Foulon, Jacques Chauvet, maire adjoint et conseiller général de Gujan-Mestras, et Olivier Laban, président du Comité régional conchylicole d'Arcachon-Cap-Ferret, ont annoncé une opération ponctuelle d'enlèvement des déchets entreposés sur les ports de Meyran-Ouest à Gujan et du Rocher à La Teste-de-Buch.

Sur trois ou quatre ans

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Recherche. Idealg va valoriser la jungle sous-marine (Le Télégramme)

Retenu dans le cadre du Grand emprunt, le projet Idealg compte bien valoriser les richesses issues des algues des côtes bretonnes. Le projet Idealg, porté par la station biologique de Roscoff, dirigée philippe Potin, directeur de recherches CNRS, a été retenu dans le cadre du Grand emprunt, et va bénéficier, à ce titre, d'un financement de 10MEUR. Idealg rassemble 18 partenaires dans le Grand Ouest autour de la valorisation de la biomasse marine et de sa diversité, avec des volets de recherche appliqués à l'aquaculture, aux biotechnologies et à la chimie. Une grosse machine est en marche, qui va faire phosphorer pas moins de 11 laboratoires de recherche en Bretagne.

Multiples applications…

Des cultures d'algues

Pour ne pas nuire à la biodiversité et «épuiser» les ressources côtières, Idealg va également se pencher sur le développement de parc d'aquaculture d'algues. «L'un des objectifs principaux du projet Idealg est de progresser dans le domaine de la domestication de certaines espèces et de stimuler le secteur de la biotechnologie des algues», rappelle Alain Dufour. Le projet va s'attacher à développer de nouvelles méthodes de culture, particulièrement adaptées à des plantes rares et à croissance lente, et de sélectionner de nouvelles variétés d'algues. «On pourrait être associé au développement des parcs d'éoliennes offshore, par exemple. Ce sont des zones intéressantes parce que la navigation y sera restreinte», suggère de son côté Philippe Potin.

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Réforme de la Politique Commune de la Pêche : Coup de pouce à l’aquaculture

Attendues avec impatience, les propositions relatives à la réforme de la politique commune de pêche (PCP), devraient être présentées par la Commission européenne le 13 juillet prochain. Objectif d’un rendement maximal durable atteint au plus tard en 2015, application du principe de précaution, contrôle des prises et débarquements, développement d’une pêche plus sélective, adaptation des flottes : le projet actuellement soumis à la consultation interservices au sein de la Commission présente une série d’options qui sont loin de faire l’unanimité. Au titre du traité de Lisbonne, le nouveau règlement qui régira la poursuite des activités de pêche, l’aquaculture et l’organisation commune des marchés sera adopté en codécision Parlement européen/Conseil.

La nouvelle PCP visera par ailleurs à stimuler et promouvoir l’aquaculture. A cette fin, les Etats membres devront élaborer des stratégies nationales de développement de ces activités pour 2014 au plus tard. Ces stratégies devront définir des objectifs et prévoir les mesures nécessaires pour s’y conformer, de simplification administrative (obtention des licences) et pour améliorer et garantir les conditions d’accès à l’eau et à l’espace pour les opérateurs. Ils devront élaborer des indicateurs de durabilité environnementale, sociale et économique propres à ce secteur. Ces stratégies devront également évaluer et traiter les impacts potentiels de l’aquaculture sur les ressources biologiques marines et leurs effets transfrontières éventuels. Source : Europolitique : Pêche : Les propositions de réforme de la PCP se précisent

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Revoilà Pépé sur le port d'Arès! (La Dépêche du bassin)

Une partie de l'équipe de 'Pépé Estanqué”, Franck Pujol, Laurent et Patrick Labarrère : en route pour une nouvelle saison.

Pendant 5 mois, la cabane ostréicole de Laurent Labarrère, Pépé pour les intimes, servira des huîtres, des poissons et des fruits de mer. Une animation sur le port ostréicole ! Depuis l'an passé, Laurent Labarrère, ostréiculteur et pêcheur, aidé de son frère Patrick et de Franck Pujol, ont ouvert un restaurant sur le port ostréicole. Construite en mode précaire, la structure est en place depuis début-mai, et restera jusqu'à la fin du mois de septembre. À la suite de quoi, la cabane reprendra sa fonction purement ostréicole et de pêche.

« Ici, il n'y a pas de viande, explique Patrick, et notre chef, David Jamet, ne travaille que les produits de la mer, avec les poissons du Bassin ou de l'océan que Laurent ramène dans ses filets. La carte peut donc changer en fonction des arrivages. Et tous les légumes sont frais, comme les fruits de mer. »

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Marennes-Oléron : Des travaux sont en cours sur la côte (Sud Ouest)

D'importants travaux sont en cours de réalisation dans le chenal de l'Étier-Neuf et à la pointe des Doux. Dans le cadre du Plan digue n° 2, ces travaux d'un montant de 1 350 000 euros, financés par des fonds européens et le Conseil général, doivent permettre de reprendre les perrés du chenal depuis son embouchure jusqu'au pont de la route des Huîtres.

« L'empierrement du chenal avait totalement explosé lors de la tempête et son état nous oblige à la reprendre en entier sur toute son extrémité », explique le maire Michel Parent. Parallèlement à ces travaux de maçonnerie, il sera également procédé au réensablement de la pointe des Doux afin de rendre à la plage en face du Moulin-de-la-Côte son profil originel.

Préserver l'environnement.....

------ 20 mai 2011 ------

Le parc marin au débat trembladais (Sud Ouest)

La 39e édition du Salon du matériel ostréicole, mytilicole, cultures marines et pêche de La Tremblade sera inaugurée demain matin.

Durant trois jours, la France conchylicole découvrira dans ce haut lieu de l'ostréiculture charentaise-maritime, au cœur du bassin de Marennes-Oléron, les nouveautés techniques que leur présenteront une centaine d'exposants. Une ambiance de comice, sur fond d'une crise - celle de la surmortalité des juvéniles - installée depuis quatre ans sur le littoral. Elle incite les exploitants à la mesure en matière d'investissement : ils jugent plus prudent de prolonger la durée de vie d'un matériel amorti plutôt que de le renouveler.

L'expérience bretonne

Ce salon, c'est aussi, le dimanche matin, un temps ouvert à la réflexion sur l'avenir de la profession, en partenariat avec « Sud Ouest ». Outre la surmortalité, dont chacun discutera forcément dans les allées trembladaises, l'actualité, c'est la création du parc marin des pertuis charentais et de l'estuaire de la Gironde.

À 10 h 30, dans l'enceinte du salon, s'ouvrira le débat sur le thème « Quelle place pour les professionnels de la mer dans le parc marin ? ». Un sujet qui ne laissera pas indifférents, non plus, les Arcachonnais. L'Agence des aires marines protégées a aussi lancé une mission d'étude dans ce bassin d'Aquitaine. Pour débattre de cet outil qui se donne l'objectif de concilier la protection de la nature et le développement économique inscrit dans une perspective durable : Emmanuel Legris. Cet exploitant de l'Aber W'rach (Finistère) travaille dans un site aux paysages et à l'écologie remarquables, à une demi-heure de route de Brest.....

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Mortalités des huîtres 2011 : Résistance des huîtres captées en Méditerranée en 2010

On constate très peu de mortalité (3%) sur les huîtres captées à Bouzigues et Mèze en 2010 et un peu plus (20%) sur les huîtres captées à Marseillan. Ces huîtres étaient de taille légèrement inférieure à celle observée sur les autres zones. Le captage a eu lieu un petit peu plus tard qu’à Bouzigues et Mèze.

Par contre, on constate 37% de mortalité sur le captage tardif: ce sont des huîtres captées en septembre 2010, après le gros pic de mortalité de l’été 2010. On pourrait donc penser qu’elles ont été moins intensément confrontées aux causes du phénomène de mortalité en 2010 et qu’elles le sont plus intensément en 2011….. Pour plus de précisions, cliquer Ici

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Aquastream. Une écloserie bien dans son environnement (Le Télégramme)

En France, l'aquaculture est en voie de disparition. Quelques entreprises résistent encore. Comme l'écloserie Aquastream à Ploemeur (56) qui s'est spécialisée dans le bar.

«Nous sommes des mal-aimés. La profession n'a jamais percé en France, alors qu'à la fin des années 80, c'est Ifremer qui a découvert le protocole de reproduction de la dorade et du bar», déplore Olivier Laurain, le directeur d'Aquastream. «L'aquaculture a trouvé des obstacles de taille: le tourisme, les pêcheurs et les défenseurs de l'environnement». Résultat: «Aujourd'hui, l'aquaculture française tient dans le port de Marseille en terme de surface! Et il ne reste plus que 40 entreprises pour moins de 5.000 tonnes produites au total».

Un chiffre d'affaires doublé l'an dernier

Rendements liés au respect du milieu

Repeupler les mers ? Peut-on encore justifier de nourrir des poissons d'élevage avec le produit de la pêche minotière? «Il faut rappeler que c'est seulement du poisson non consommé par les humains et qu'il est pêché là où les stocks ne sont pas en voie de disparition. Et surtout pas pêché dans le golfe de Gascogne comme on nous le reproche parfois». Quel avenir pour Aquastream? «Nous montons une petite plateforme de recherche pour travailler sur des nouvelles espèces pour l'écloserie. Pourquoi, un jour, ne ferait-on pas appel à nous pour repeupler la mer avec des soles, des bars, etc. Nos souches sont locales, elles viennent de la rivière d'Étel, du goulet de Brest...».

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Parc naturel marin : « Aspiration par le bas » (Sud Ouest)

Le directeur de la Ligue pour la protection des oiseaux, Michel Métais, déplore le manque d'ambition que révèle la concertation sur le parc.

Le 9 mai dernier, lors du comité de concertation, les élus sont montés au créneau, ils ont exprimé de vives réserves sur le parc. Cette prise de position vous irrite-t-elle ? Une juxtaposition d'égoïsmes ne fait pas une politique. Une politique, c'est aux élus de la construire. C'est pourquoi je blâme moins les acteurs locaux que les élus. Il est navrant que ceux qui nous gouvernent, qui, localement, nous connaissent tous, ne fassent pas la part des choses, et ne prennent pas de hauteur de vue. Un manque de recul, de distance ? Dans le milieu marin, plus qu'à terre, les gens sont dans leur sphère. Une fois que l'on a dit que c'était du domaine public maritime, donc du domaine de l'État, tout le monde fait ce qu'il veut. Et les gens s'affrontent. Ces réunions de concertation ont été une juxtaposition d'interventions égoïstes. Et les grands élus sont défaillants dans ce système. Ils exacerbent cela. Le 9 mai, on a vu une aspiration du projet par le bas. Or, pour le parc, c'est une aspiration par le haut qu'il faut….

Pêcheurs, conchyliculteurs, défenseurs de la nature comme vous, tous mécontents, insatisfaits à ce stade de la concertation. Pourquoi ? Parce que les gens sont dans le rapport de force. Ils vivent dans leurs égoïsmes. Si le parc doit être cela, il ne faut pas le faire. Clairement, ou le parc est une chance d'un mieux, et à ce moment-là, il faut le soutenir. Mais si les gens ne le sentent pas, il ne faut pas y aller. Si les grands élus ne donnent pas un signe, il ne faut pas le créer. Vous pouvez aller jusqu'à une opposition au projet ? Si on recule sur la gouvernance et sur les objectifs, oui, nous serons contre. Notamment s'il n'y a pas de protection marine affirmée comme telle. Si tout dépend des professionnels de la mer, il ne se passera rien. La pêche durable c'est quoi ? La préservation de la ressource doit être assurée, et le prélèvement doit être conforme.....

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Morlaix : La pisciculture renoue avec un rythme espéré normal (Ouest France)

Pisciculteur au Dourduff, Robert le Coat a subi un grave préjudice : le 23 octobre, il a perdu en quelques heures 150 tonnes de truites, lors de la pollution du Guillet. Deux années de travail anéanties. Aujourd'hui, l'outil de travail reprend vie. Plusieurs bassins grouillent de truites, tant pour la commercialisation que pour produire du caviar.

« La réglementation évolue » - Robert Le Coat constate que, pour la première fois en France, la Direction des territoires et de la mer, ainsi que la Direction départementale de l'agriculture, s'appuie sur un document juridique nouveau : le Code de l'environnement, notamment sur un article qui stipule « d'analyser les réparations découlant des dommages causés à l'environnement ». Ces dispositions reprennent des normes européennes. « Je constate le changement en cours et l'évolution de la réglementation, sans toutefois porter de jugement de valeur sur des situations prévisibles ou que l'on aurait pu ou du prévoir. »....

« Une période innovante » La pisciculture se remet progressivement du traumatisme et du préjudice professionnel : « Il semble que l'on aborde une période innovante, où tout va basculer vers un respect accru de l'environnement. Comment ne pas se féliciter des nouvelles directives préconisées ? » Et le pisciculteur s'autorise une pointe d'humour : « Si la terre se montrait rancunière, il y a longtemps déjà qu'elle nous aurait fait payer les errements liés aux méthodes employées. »

Robert Le Coat a pris acte de la position innovante du préfet, qui a déploré la décision du procureur de la République de Brest lors de la présentation du dossier de plainte aux services judiciaires, qui s'est soldée par un avis de classement.

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Conseil portuaire : « Le port de Boulogne doit retrouver un équilibre financier », déclare Jean-Marc Puissesseau (La Voix du Nord)

L'aquaculture, piste de développement possible pour Boulogne, est toujours à l'étude selon le président de la Région qui a annoncé vouloir débloquer rapidement 10 M E pour sa faisabilité. La situation délicate dans laquelle se débat aujourd'hui la ferme aquacole de Gravelines sera au coeur de la réunion de bureau lundi prochain à Calais...

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Vietnam : Les exportations des poissons tra démarrent sur les chapeaux de roue (Le courrier du Vietnam)

Selon l'Association de transformation et d'exportation des produits aquatiques du Vietnam (Vasep), les exportations des poissons tra ont rapporté au pays plus de 376 millions de dollars au premier trimestre.

Par rapport à la même période de l'an passé, la valeur des exportations des poissons tra (panga) a connu au cours des trois premiers mois de l'année une hausse de 21,6%. Dans ce laps de temps, les poissons tra vietnamiens ont été expédiés vers une centaine de pays. L'Union européenne constitue le marché le plus important représentant 33,1% de la totalité des exportations, suivie du marché américain, avec 14,6%. Les pays de l'Amérique du Sud sont devenus des marchés à fort potentiel avec une croissance rapide des exportations vers le Brésil, le Mexique et le Chili. Les exportations vers le marché russe se portent également bien, et celles vers les pays de l'ASEAN, en particulier Singapour et la Thaïlande promettent de belles perspectives....

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Renforcer la coopération Vietnam-UE dans la pêche (Courrier du Vietnam)

Le vice-président du Comité de la pêche du Parlement européen, Struan Stevenson, a travaillé le 16 mai avec l'Association de transformation et d'exportation de produits aquatiques du Vietnam (VASEP) et le Département général des produits aquatiques, dépendant du ministère de l'Agriculture et du Développement rural. Il est allé ensuite visiter des zones d'élevage du poisson pangasius .

Lors de cette séance de travail avec Struan Stevenson, le vice-président de la VASEP, Nguyên Huu Dung, a présenté le développement du secteur aquatique du Vietnam, et plus particulièrement le segment du poisson pangasius pour lequel le Vietnam œuvre afin qu'il réponde aux normes de qualité internationales tout en bénéficiant d'un développement durable.

M. Dung a informé son interlocuteur de ce qu'entre 2001 et 2010, le segment du pangasius a réalisé des progrès très encourageants. La superficie d'élevage a été multipliée par cinq durant cette période pour atteindre 6.000 hectares actuellement, et la productivité a suivi le même mouvement puisqu'elle a augmentée de 36 fois en passant de 37.500 tonnes à 1,35 million de tonnes en dix ans.

Aujourd'hui, ce poisson est le 2e produit aquatique d'exportation majeure qui rapporte au Vietnam un chiffre d'affaires de 1,427 milliard de dollars en 2010, au lieu de 40 millions en 2001... Et parmi les 136 importateurs de ce produit, c'est l'Union européenne (UE) qui en est le premier avec 35,8% du montant des exportations nationales de pangasius .....

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La palourde lève un coin de voile tunisien (FAO)

La FAO et ses partenaires s’activent à renforcer le rôle de la femme dans la filière pêche à pied de la palourde : La FAO, en appui au gouvernement tunisien, s'est engagée dans un processus participatif d'établissement d'une stratégie de renforcement du rôle de la femme dans la filière palourde qui vise à optimiser leurs revenus et à pérenniser la ressource, notamment en ouvrant la voie à d'autres actions de développement.

Documents: http://www.fao.org/news/story/fr/item/73856/icode

La palourde lève un coin de voile tunisien

La FAO et ses partenaires s’activent à renforcer le rôle de la femme dans la filière pêche à pied de la palourde...

12 mai 2011, Golfe de Gabès, Tunisie - Sur les rives méditerranéennes de Skhira, à 300 km au sud de Tunis, près de la ville industrielle de Sfax, on ne compte que 48 heures entre la première collecte et vente sur place de la palourde et l'exportation vers Rome ou Madrid. Et pourtant, entre la ‘pêcheuse tunisienne à pied' de ces précieux coquillages et le restaurateur romain, le fossé est grand: la première récolte pour un peu plus d'un euro le kilo (3 dinars tunisiens), le second gagne 10 à 15 fois plus. Pour la plupart des femmes rurales aux alentours du Golfe de Gabès, cette activité est leur principal moyen d'existence. Comme le confirme Yvette Diei Ouadi, experte de la FAO en industrie des produits de la pêche, la FAO, en appui au gouvernement tunisien, s'est engagée dans un processus participatif d'établissement d'une stratégie de renforcement du rôle de la femme dans la filière palourde qui vise à optimiser leurs revenus et à pérenniser la ressource, notamment en ouvrant la voie à d'autres actions de développement.

«La pêche à pied de la palourde est une activité pénible; chaque jour, nous parcourons de longs trajets à marée basse, dans une posture très inconfortable, le dos courbé sous un soleil de plomb et les pieds enfoncés dans la vase ou l'eau de mer glacée, jusqu'aux genoux», déplore Saliha, une pêcheuse à pied, pourtant de forte constitution.

«Le débarquement de notre collecte pour la vente directe au port se fait à ciel ouvert, sans abri pour protéger les femmes contre les éventuelles intempéries lors des transactions avec des intermédiaires peu respectueux de nos efforts», renchérit Agla, l'une de ses compagnes.

Une ressource convoitée et non équitable.....

------- 19 mai 2011 ------

Montpellier. Fête de la biodiversité : Poissons de forêts tropicales

Fête de la biodiversité de Montpellier

20 au 21 mai 2011

Stand pour présenter des poissons de forêts tropicales

Dans le cadre de la Fête de la biodiversité qui se tiendra à Montpellier du 20 au 21 mai, les chercheurs de l’équipe « Diversité Ichtyologique et Aquaculture » de l’Institut des sciences de l’évolution de Montpellier - ISE- M (UM2, CNRS, IRD) présenteront exceptionnellement au grand public, plusieurs espèces de poissons de consommation et d’ornement d’Amazonie et d’Indonésie dans un environnement sonore de forêt tropicale. Une telle installation en ville est un évènement car certains poissons sont élevés au sein d’une serre aquacole située au Nord de Montpellier, d’autres chez les partenaires indonésiens et péruviens de l’IRD.

En forêt tropicale, ces poissons sont, soit consommés par les populations soit pêchés pour être vendus comme poissons d’aquarium. Au cœur des grands enjeux de développement durable pour les pays du Sud, les scientifiques spécialisés en aquaculture étudient la diversité des espèces, leur adaptation aux changements environnementaux, leur conservation et leur domestication pour un élevage raisonné au profit des populations.

Les recherches menées à l’ISEM portent sur les modalités et les mécanismes de l’évolution. Ces études concernent une grande diversité d’organismes actuels et éteints (fossiles). Ces recherches sont au cœur des préoccupations et des priorités nationales, notamment visàvis de l’origine et la dynamique de la

Biodiversité.

Précisons que l’équipe « Diversité Ichtyologique et Aquaculture » conceptrice et animatrice du stand, est à l’origine de plusieurs brevets IRD concernant l’élevage, la reproduction et l’alimentation des poissons, dont le « Système Aquacole à Recyclage Intégral (SARI) », circuit fermé permettant de limiter les intrants et les rejets. L’équipe a rejoint l’ISEM en janvier 2011. Elle s’installera prochainement sur le campus de l’Université Montpellier 2. Pouplus d'informations, cliquer Ici

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Lézardrieux : Festiv'Algues

La Presqu’île de Lézardrieux vous invite…

Les 20, 21 et 22 Mai pour un grand Festiv'Algues

Côtes d’Armor - Bretagne

Entre Tradition & Innovation, les algues et le milieu marin se découvrent en Presqu’île.

Tout le week-end : sorties natures sur le terrain, confection traditionnelle d’une drôme, conférences et tables rondes, marché de producteurs à base d’algues, librairie sur le thème de la mer, expositions, ateliers photos nature, ateliers cuisine, projection de films, repas à thème où se déclineront les algues, forum de la formation maritime et des métiers de la mer … Toutes ces activités se dérouleront bien sûr en musique !

Le Festiv'Algues, c'est 6 sites principaux sur la Presqu'île !

Extraits du programme :

Vendredi 20 Mai 2011

20h30-22h30 : soirée conférence « Etat des lieux de l'exploration et de la transformation des algues dans le monde et en France » par Olivier Barbaroux….

Expositions « 10 regards d'artistes sur l'estran ».

Samedi 21 Mai 2011

10h-12h : Présentation du DVD OcéanoEduc.

10h-17h : Forum de la formation maritime et des métiers de la mer.

14h-19h30 : Marché de producteurs.

14h-19h30 : Espace librairie organisé par la Librairie du Renard.

20h00 : Grand Fest Noz mêlant tradition et modernité

Expositions « 10 regards d'artistes sur l'estran ».

Dimanche 22 Mai 2011

12h30 : Organisation d'un repas gastronique autour des algues

10h-18h : Marché de producteurs

14h-18h : Espace librairie organisé par la Librairie du Renard.

Expositions « 10 regards d'artistes sur l'estran ».

Pour plus d’informations, cliquer Ici

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Salon ostréicole de La Tremblade

Le Salon national du matériel ostréicole

21 au 23 mai 2011

La Tremblade – Charente-Maritime

Le Salon national du matériel ostréicole, mytilicole, cultures marines et pêche

Le salon est réservé aux professionnels de la conchyliculture (ostréiculture, mytiliculture,…) et de la pêche.

Plusieurs colloques seront organisés pendant la durée du salon, traitant de l’actualité liée à l’ostréicultureet aux cultures marines...

Contact : Comité Foire et Salon : place Faure Marchand - BP 8 17390 La Tremblade

Tél/fax: 05 46 47 22 57

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Parc naturel marin : Iliens sur la réserve (Sud Ouest)

Qu'ils soient d'Aix, de Ré ou d'Oléron, les élus insulaires ne rejettent pas le parc des pertuis. Mais ils n'y adhèrent pas aveuglément. Les élus insulaires sont plutôt favorables au parc marin mais ils formulent plusieurs réserves.

Oléron, Ré, Aix. Les trois îles sont au cœur géographique du projet de parc marin estuaire de la Gironde-pertuis charentais. Parmi les élus insulaires que nous avons contactés, il n'y a pas d'opposition frontale à l'outil de gestion de ces 6 500 kilomètres carrés que bâtit l'Agence des aires marines protégées. Mais de multiples réserves sont cependant exprimées.

« C'est un oui, mais… », « c'est un bon outil si on en fait un bon usage », « je n'y suis pas hostile mais… » sont les formules génériques qui tournent en boucle. Elles rejoignent, dans l'esprit, la déclaration que faisait Dominique Bussereau, le 9 mai dernier, lors de la troisième réunion du comité de concertation qui se tenait à La Rochelle. « Sur le principe du parc, nous sommes tous d'accord. C'est ensuite que nous rentrons dans les difficultés. Il y a une forte réserve de principe du Conseil général sur l'ensemble du projet ! », s'exprimait alors le président du Département.

Formulation clientéliste pour ménager l'électorat ou crainte fondée de voir la montagne accoucher d'une souris ? Allons plus loin que les points de suspensions et les exclamations outrées. Pour le président de la Communauté de communes d'Oléron, par exemple, il est « intéressant d'avoir une table ronde qui permette aux différents intérêts représentés de négocier les usages de la mer ». Dans cette vision, le parc naturel marin constituerait « un lieu unique de discussion » plus pertinent qu'une approche où se « multiplient les procédures en parallèle ».....

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Le papy cleptomane ouvrait les voitures avec un couteau à huîtres (Sud Ouest)

À 75 ans, il a été condamné par le tribunal correctionnel de Bordeaux à un an de prison pour l'effraction de nombreux véhicules.

« Je sais que ce que je fais est mal. Mais peut-être que j'éprouve au fond de moi une certaine satisfaction à enquiquiner les gens. » L'homme qui déclarait cela hier au président Guitz, lors de l'audience des comparutions immédiates du tribunal correctionnel de Bordeaux est un monsieur bien mis de 75 ans. Entre le 28 avril et le 25 décembre 2010, il a « roulotté » vingt-deux voitures à Arcachon, principalement avenue des Goélands. Il les ouvrait à l'aide d'un couteau à huîtres et s'emparait de ce qui était à l'intérieur.

Le président Ivan Guitz a donc énuméré lors de l'audience une longue liste de sacs à main, téléphones portables, cartes bancaires, GPS… volés dans ces véhicules. L'enquête des policiers d'Arcachon avait permis de remonter jusqu'à Maurice Benmazal, demeurant à La Roche-sur-Yon en Vendée.

Ce septuagénaire a obtenu à l'issue du jugement une neuvième peine, qui s'élève cette fois à un an de prison. « Sans mandat de dépôt, précisait le président Ivan Guitz. C'est le juge d'application des peines qui définira éventuellement un aménagement. À condition que vous lui apportiez des garanties. Aucun juge n'est susceptible de laisser en liberté quelqu'un qui est capable de récidiver. »....

------ 18 mai 2011 ------

Morbihan. Marins pêcheurs. Un appel aux ostréiculteurs (Le Télégramme)

L'Association de défense des artisans marins pêcheurs du Morbihan (Adamp 56) tire la sonnette d'alarme dans une lettre ouverte aux ostréiculteurs datée de début mai.

Opposition ferme à l'immersion des vases

Elle lance un appel à la profession pour sauver le métier et rejoindre l'association. «Face à l'immersion de vases, nous pourrons avoir des positions communes devant les pouvoirs publics (un courrier a déjà été en préfecture le 30décembre 2010 au sujet des vases). L'avenir de nos métiers passe par des eaux côtières de qualité et l'arrêt de certaines pratiques qui ne font que dégrader nos conditions de travail et mettent en péril nos professions. Nous sommes opposés très fermement à l'immersion des vases dans des sites à proximité des lieux de pêche», indique Guénaël Riguidel, président, dans son courrier.

La pêche des coquilles Saint-Jacques compromise

L'association dénonce les algues vertes, les macros déchets, les eaux troubles et vaseuses ou encore le rejet en mer des stations d'épuration. «Pour des raisons sanitaires, la pêche de coquilles Saint-Jacques a été arrêtée et la prochaine campagne semble compromise», ajoute le président. La Saint-Jacques serait victime d'une toxine la rendant impropre à la consommation pendant de nombreux mois.

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Canada : Site d’élevage d’huitres (Capacadie)

Catégorie : Bateau, moteur, pêche

Région : Péninsule acadienne

Municipalité : four-roads

Prix : À discuter

À vendre, tous ce qui est nécessaire pour faire de l'ostréiculture: -site d'ostréiculture (bature d'élevage d'huitre 14 acre ) -1000 poches présentement en flotaison dont 200 doivent être devisées. -100 raques 4' par 8', 950 huitres sur chacun des raques. Elles sont colées sur des cordes. -Bateau de 20 pieds avec 3 whinch et traileur moteur 30 forces Johnson -Bateau de 18 pied sans moteur pour rangement sur le site -Trilleuse à rouleau (éléctrique ) -Collecteur 30 chinoix et 120 pipe ligne et bouee -400 à 500 poches de surplus à la maison -Bouées pour poches et bouées pour raques de fer de surplus a la maison et tout le nécessaire pour réparer bonjee corde ect. Un des meilleurs site de croissanse de la Péninsule Acadienne. Les huitres se développent jusqu'à 1 pouce par année!! POSSIBILITÉ DE REFAIRE VOTRE INVESTISSEMENT D'ICI 2012!! à vendre au complet pas séparement…

------ 17 mai 2011 ------

« Maudit re traité parisien » (Sud Ouest)

En Bretagne, les conchyliculteurs craignent moins le parc d'Iroise que la pression démographique.

A une demi-heure de route au nord de Brest, le littoral breton compose une mosaïque complexe. La côte des Légendes s'offre entre ses écueils de granit rose, ses plages ciselées et ses prés salés. L'Atlantique et la Manche scellent une union sauvage : enfer des marins quand la houle déferle. Un paradis aussi, où la diversité biologique s'épanouit là où la mer s'insinue loin dans les terres, pour lécher une lande touffue d'ajoncs lumineux et de bruyères rosées. Le cœur de cet écosystème de 22 000 hectares, ce sont les abers, Benoît et Wrac'h. Un classement en site Natura 2000 intervenu en 2007 souligne leur grand intérêt biologique. Le parc marin de la mer d'Iroise, qui s'étire à la pointe de Bretagne, est à un battement d'aile de goéland. Qui sait, poussera-t-il un jour ses limites jusqu'à englober ces joyaux du nord Finistère ? Les scientifiques ne s'accordent-ils pas à leur reconnaître un fonctionnement biologique étroitement relié à la mer d'Iroise ?

Mais qui contrôle en amont ?

Autant le dire d'emblée, Yvon Madec est buté comme un vieux bouc. Il revendique être « opposé à toute contrainte ». À une époque où les ostréiculteurs n'étaient que trois le long de la côte des Légendes, le producteur de l'aber Benoît était de ces pionniers. Il emploie aujourd'hui 25 personnes.

La famille Madec, qui produit du coquillage depuis 1898, a surmonté bien des crises, dont un premier épisode de mortalité sur l'huître plate, dans les années 20, le naufrage de l'« Amoco Cadiz » à quelques dizaines de kilomètres en 1978, et une seconde vague tueuse sur la plate en 1980, ne sont que les faces émergées. C'est aujourd'hui à l'huître creuse qu'il cultive exclusivement sur captage naturel (en rade de Brest) de donner ses coups de butoir sur l'économie de l'exploitation.

Mais les Madec ont toujours franchi la mauvaise houle. L'idée d'une extension du parc marin d'Iroise, ou le classement des abers en zone de protection Natura 2000, ne constituent-ils pas de nouvelles lames scélérates ? « Vous savez, pour vivre heureux, vivons cachés. Un de ces jours, ils vont nous découvrir des herbiers de zostères et ils viendront nous interdire d'exploiter », tranche le gaillard des Viviers de Prat ar Coum, membre de la section régionale conchylicole de Bretagne nord.

« Ce qui est étonnant, c'est que, côté terre, il n'y a pas beaucoup de contrôle. Une bande de 500 mètres doit nous protéger des épandages de lisier, mais il y a toujours des demandes dérogatoires ! » Sans parler des épandages sauvages. « Pourtant, il y aurait des solutions faciles, comme placer des GPS sur les tracteurs… »....

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Parc naturel marin : Une négociation inachevée (Sud Ouest)

Le dossier, qui sera mis à l'enquête publique en août prochain, reste incomplet. La version présentée en début de mois sera rectifiée.

Une mission d'étude pour définir un périmètre et des orientations générales, puis, une enquête publique, enfin, le décret du ministre de l'Écologie. Ce sont les trois étapes qui devraient conduire à la création du parc naturel marin estuaire de la Gironde-pertuis charentais. Une gestation de deux ans qui a commencé en mars 2009, après qu'une analyse stratégique eut montré « l'intérêt de la zone des pertuis et de l'estuaire » relié à ses écosystèmes.

Depuis lors, la mission constituée pour porter ce projet de l'État a organisé 400 rencontres avec tous les acteurs du milieu maritime. Dont 14, thématiques, sur les écosystèmes et le patrimoine naturel, la qualité de l'eau, les activités professionnelles ou de loisirs, mais aussi l'exploitation des ressources ou l'érosion du trait de côte.

La date du 22 août prochain est fixée comme seuil de l'enquête publique. La concertation s'élargira alors au public. Celle conduite avec les acteurs maritimes et les collectivités arrivera ainsi à son terme. Pourtant, tous les écueils ne sont pas contournés. Loin s'en faut. Le 9 mai dernier à La Rochelle - où se tenait la troisième grand-messe de ce dialogue entre les préfets porteurs du projet et les usagers du littoral des trois départements bordant le parc -, on a entendu s'élever la voix des conchyliculteurs et des pêcheurs professionnels. Mettant en avant le caractère patrimonial et identitaire de leurs activités, ils ont exigé une orientation qui leur soit propre, et brandi la menace de ne plus prendre part aux travaux en cas de fin de non-recevoir. Les préfets ont plié, il faut donc réécrire une partie du projet.

Pas d'a priori sur la pêche.....

Le combat pour les sièges......

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Lannion : La pêche à pied est fermée, ils sont désoeuvrés (Le Télégramme)

« On a l'air de touristes », remarquent Jean-Christophe Pize et Arnaud Stéphan, deux pêcheurs à pied professionnels. Depuis vendredi, ils n'ont plus le droit de travailler sur la plage de Goas-Treiz. Contrairement aux touristes, il leur manque donc le sourire.

Une douzaine de pêcheurs à pied professionnels vendent les coques et palourdes ramasséesà Goas-Treiz, à Trébeurden. Depuis vendredi, ils sont privés de revenus.

Pourquoi ? Comment ?

Pourquoi un arrêté d'interdiction ?

Le 5 mai, la présence de dinophysis, un plancton naturel consommé par les coquillages, a été détectée par des analyses d'Ifremer. Les risques pour l'amateur de moules et palourdes ? Des diarrhées et vomissements. Depuis vendredi, il est interdit de ramasser, et donc de commercialiser, des coquillages, de Plestin à l'île Jaouen à Pleumeur-Bodou. Jusqu'à nouvel ordre. Des kilomètres de côtes sont concernés, dont un gisement de pêche professionnelle : Goas-Treiz à Trébeurden.

Quels sont les gisements des pêcheurs à pied professionnels ?

Le secteur de pêche de Lannion-Paimpol en compte trois : le banc du Guer, réservé aux professionnels, mais ouvert uniquement l'hiver ; Plougrescant-Pleubian, peu productif, et Goaz-Treiz, ouvert l'été.

Que pêche-t-on à Goaz-Treiz ? Des palourdes et des coques.

Qui peut vendre ce qu'il pêche à Goas-Treiz ?

Que peuvent faire les pêcheurs privés de travail ?

Et les moules ?

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Sciences marines. La force de frappe brestoise (Le Télégramme)

Premières Assises des sciences et techniques de la mer de l'Ouest depuis hier. Les instituts de la pointe bretonne, rejoints par Rennes et Nantes, sont dans le top mondial.

Battre le fer tant qu'il est chaud. C'est la démarche des scientifiques réunis, hier et aujourd'hui, pour les premières Assises des sciences et techniques de la mer de l'Ouest. Une manifestation organisée par l'Axe mer ouest (AMO), créé en 2009. Regroupant des établissements brestois, nantais et rennais, il forme le premier ensemble français en sciences marines. Avec 1.500chercheurs et ingénieurs, sa force de frappe est équivalente à celle de Woods Hole, aux USA ou celle de Yokohama, au Japon. Paul Tréguer, président de l'Europôle Mer et coordinateur de l'AMO, a joué un rôle essentiel dans la mise en place de ce réseau d'excellence, unique en France. Professeur à l'Université de Bretagne occidentale (UBO), ilimagine une structure permettant de faire travailler ensemble des disciplines différentes sur un thème unique, la mer. C'est la naissance de l'Institut universitaire européen de la Mer (IUEM). Quelques années plus tard, il crée Europôle Mer, un consortium regroupant les forces scientifiques de la pointe de Bretagne, incluant Roscoff, Concarneau et Lorient. Avec l'AMO, une nouvelle étape est franchie, interrégionale, avec l'École centrale et le Pôle Mer & Littoral de Nantes, ainsi que l'Agrocampus Ouest de Rennes.

------ 16 mai 2011 ------

Mèze. Délestages sauvages : suivre les petites péniches à la trace (Midi Libre)

Depuis un certain temps l’étang de Thau est victime des eaux noires délestées par des petites péniches et autres bateaux habitables de passage. Ce problème récurrent a fait l’objet de nombreux échanges lors de réunions entre élus, professionnels de l’étang ou usagers. Mais il semble que ces discussions, parfois très engagées, n’aboutissent pas. Thierry Baëza, adjoint à l’environnement et au cadre de vie à la Ville de Mèze, a adressé un courrier aux présidents de Thau agglo, Hérault Méditerranée, CCNBT, SMBT (Syndicat mixte du bassin de Thau) ainsi qu’aux conseillers généraux concernés pour les sensibiliser sur ce point. Car si l’ensemble des acteurs est conscient de cette situation, aucune action ne paraît être mise en place pour trouver une solution à cette problématique qui touche le bassin de Thau, le Canal du Midi et le canal du Rhône à Sète.

"Si le tourisme est une économie non négligeable pour la région, il ne doit pas se faire au détriment des activités professionnelles de l’étang, la conchyliculture et la pêche, rappelle Thierry Baëza dans son courrier. Et la solution existe. Il reste à déterminer qui doit la mettre en place. Une action commune entre l’État, la région, le conseil général, la communauté d’agglomération, la communauté de communes, le syndicat mixte et les collectivités devrait solutionner le problème." L’élu rappelle d’ailleurs que durant le mois de juillet 2010, "une des plages de Mèze a été interdite à la baignade suite à un taux de coliformes fécaux important dû à un délestage de pénichettes. Cette fermeture a été néfaste pour l’image de la ville, de l’étang, mais aussi pour celle des activités professionnelles."…

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Saumon. Marine Harvest croit toujours au potentiel chilien

Le directeur général de Marine Harvest ASA , Alf-Helge Aarskog, a exprimé sa confiance « sur le potentiel chilien à long terme », tandis que l'industrie du saumon se redresse après la crise sanitaire, sociale et économique provoquée par l'anémie infectieuse du saumon virus (ISA). En 2011, Marine Harvest prévoit de produire environ 341.000 tonnes de saumon dans le monde, dont près de 24.000 tonnes (poids éviscéré) au Chili. Fis : Despite production issues, Marine Harvest trusts Chilean potential

------ 14 mai 2011 ------

Production de naissain d’huîtres en Méditerranée

Production de naissain d’huîtres en Méditerranée

Rapport d’activité intermédiaire - Année 2010

Février 2011

CRC Méditerranée / Ifremer / Cepralmar

Evaluation du potentiel d’approvisionnement en naissains d’huîtres creuses et limitations des mortalités printanières en Méditerranée (Pronamed 2010)

Pour télécharger le document, cliquer : CRC Méditerranée






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Ostréiculteurs et irrigants : « une même misère » (Sud Ouest)

En Charente-Maritime, les paysans des plaines irriguées et paysans de la mer plaident ensemble pour les réserves de substitution afin de pallier le manque d'eau douce

Fallait-il s'étonner de voir les hommes de l'aval (le bassin de Marennes-Oléron et plus largement la bande côtière du département) et ceux de l'amont (les terres irriguées), poursuivre la discussion sur le trottoir, devant la préfecture, une fois close la réunion ? Michel Bertin, le président du syndicat ostréicole Apromarais et ses collègues du Comité régional conchylicole Poitou-Charentes, Michel Grasset et Jacques Baron, jouaient donc les prolongations avec le président de la Chambre d'Agriculture, Luc Servant, et le président des irrigants, Daniel Seguin…....

« Les beaux discours »

Il n'est donc pas exclu aujourd'hui que, comme ils l'avaient entrepris en 2006 avant de parvenir à décrocher un largage d'eau au canal de l'Unima à Charras (sur le bassin versant de la Charente), les ostréiculteurs manifestent leur colère. Elle se noie dans les promesses : « c'est toujours la même chose, il y a les beaux discours à chaque crise, mais après, rien n'est fait pour un partage équitable. »

La veille de cette réunion, Michel Bertin l'avait écrit au préfet de la Charente-Maritime, avec copie du courrier transmise aux élus concernés par le secteur ostréicole. On peut lire : « je suis outré des décisions qui ont été prises au comité quantitatif du 28 mars dernier. Outré par ce gel des restrictions d'irrigation avec pour seule explication que les agriculteurs n'avaient pas encore obtenu leurs réserves de substitution. Outré, parce que le choix est clairement fait de tuer la conchyliculture, de continuer la culture intensive d'une plante d'une région tropicale humide. Monsieur le préfet, il ne faut pas oublier que la richesse de la Charente-Maritime part de l'océan. »

« Les racines de l'océan »

Michel Bertin, sur la même veine, ne se lasse pas de citer avec gourmandise Isabelle Autissier qui a pris part active au Grenelle de la mer : « elle a toujours dit que les rivières étaient les racines de l'océan. C'est la plus belle image qui définit la protection du littoral. »

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Gujan-Mestras : Le préfet en visite chez les ostréiculteurs (Sud Ouest)

Le nouveau préfet, Patrick Stefanini, aime les huîtres. Hier matin, toutefois, il n'en a pas dégusté à la cabane ostréicole d'Olivier Laban, sur le port de Meyran ouest. Trop tôt peut-être.

Une semaine et demie après sa prise de fonction, le nouveau préfet effectuait hier sa première visite dans l'arrondissement d'Arcachon. Une journée débutée, de bonne heure, sur le port ostréicole de Gujan-Mestras : « Je découvre un secteur de production dont je mesure les difficultés depuis quelques années. Mais j'ai plaisir d'avoir affaire à quelqu'un qui n'est pas abattu, ce n'est pas un professionnel qui courbe la tête, qui fait face. »

Les jeunes huîtres - « Ce qui me plaît, ajoute le préfet, c'est de l'entendre dire que si on ne travaille pas, on ne s'en sort pas. »

Le président du Comité régional de la conchyliculture a longuement expliqué au préfet, tout en lui faisant visiter ses installations, la nouvelle crise de l'ostréiculture avec l'absence de naissain et la mortalité des jeunes huîtres.

Patrick Stefanini se souvient être venu en Gironde, « il y a trois ou quatre ans » avec le préfet Idrac « en plein soubresaut du test de la souris ». Olivier Laban salue l'action de Dominique Schmitt, prédécesseur de Patrick Stefanini, pour son écoute et son implication dans le dossier des huîtres, notamment auprès du ministre Bruno Le Maire, pour le remplacement du test de la souris par le test chimique.

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Cécile Duflot à la rencontre des ostréiculteurs manchois (Manche Libre)

La secrétaire nationale d'Europe Ecologie Les Verts est venue à Lestre (Manche) jeudi après-midi pour échanger avec les ostréiculteurs sur l'épidémie qui frappe leurs élevages d'huitres.

Cécile Duflot, la secrétaire nationale d'Europe Ecologie Les Verts, a rencontré les ostréiculteurs travaillant dans la dizaine d'exploitations de Lestre ce jeudi après-midi pour parler de la surmortalité qui frappe les naissains d'huitre de leurs élevages depuis quatre ans. "Le taux de mortalité chez les naissains est de 70% en moyenne", soupire Raphaël Leblond, ostréiculteur.

Cécile Duflot a tenu à rappeler son soutien à la profession : "Il appartient à la puissance publique de les aider à passer ce cap difficile. Les élus Europe Ecologie Les Verts de la région réfléchissent aux modalités avec lesquelles ils pourraient les aider".

Les professionnels ont abordé le manque de subventions et la perte des emplois due à la diminution de la production d'huitres. "C'est un chantier fantôme. 30% de notre personnel est au chômage technique", se désole Raphaël Leblond.

Les ostréiculteurs ont également évoqué les difficultés financières et administratives auxquelles ils doivent faire face en tentant de diversifier leurs activités pour traverser cette crise. Certains croisent des familles d'huitres existantes afin de produire leurs propres naissains. D'autres organisent la visite des parcs à huîtres.


Cécile Duflot au chevet des ostréiculteurs par MancheLibre

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Hervé Morin a rencontré les ostréiculteurs manchois (Manche Libre)

Président du Nouveau centre, ex-Ministre de la Défense et des anciens combattants, Hervé Morin a présidé une table ronde sur le thème de l'ostréiculture, à l'invitation de Maurice de Saint-Denis.

Dans le cadre de son tour de France à la rencontre des forces d'innovation et de création, Hervé Morin a fait escale dans la Manche le jeudi 5 mai. Il a visité un élevage bovin à Saint-André de Bohon et a participé à une table ronde sur les filières lait et viande à l'invitation de Pascal Ferré, vice-président de la FNSEA.

Puis il a rencontré des ostréiculteurs à Bréhal, chez Maurice de Saint-Denis, dans la zone d'activités du Clos des Mares. A cette occasion, il a fait une déclaration au sujet de sa candidature éventuelle. "S'il fallait qu'il y en ait une, elle serait proclamée en Normandie." Pour l'heure, il ne veut pas polémiquer avec Jean-Louis Borloo : "Il faut éviter de nous combattre".

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Japon : La nature a toujours raison (Courrier International)

Lors d’un reportage dans les régions sinistrées, un journaliste du Mainichi Shimbun a compris l’attachement des habitants à leur terre grâce aux écrits de Kenji Miyazawa.

(Mr Hatakeyama, directeur de Mizuyama Aquafarm, à Kesennuma avait reçu une délégation d’ostréiculteurs français en octobre 2010)

Une bande de goélands virevoltent entre la mer et le ciel. Dans une crique de la presqu’île de Karakuwa [préfecture de Miyagi], Shigeatsu Hatakeyama, 67 ans, regarde d’un œil dépité la plage jonchée de coquilles Saint-Jacques. Une cinquantaine de radeaux qu’il utilisait pour ses cultures ont été emportés par le tsunami, 500 000 coquilles Saint-Jacques et 1 million d’huîtres ont été détruites. M. Hatakeyama est pourtant un conchyliculteur réputé. Il avait réussi à enrichir le milieu marin en plantant des arbres à feuilles caduques en amont de la rivière Okawa, qui se jette dans la baie de Kesennuma. Lors du séisme du 11 mars, il se trouvait en bord de mer. Il a eu la vie sauve en se réfugiant très vite sur une hauteur, mais sa mère, qui était dans une maison de retraite, est morte, et ses installations aquacoles, ainsi que ses cinq bateaux ont été détruits. Trente-quatre des quarante foyers que comptait le hameau où il habitait ont été engloutis. Tout a été réduit à néant alentour. Le lieu semble hostile à toute vie humaine, mais M. Hatakeyama n’a pas l’intention de le quitter. “Nous savons bien que nous ne pouvons pas être épargnés par les tsunamis. Cela doit arriver de temps à autre. Si nous vivons avec la mer, c’est en connaissance de cause. Cette mer nous apporte de grands bienfaits en nourrissant les huîtres et les coquilles Saint-Jacques…” Peu à peu, les habitants qui s’étaient réfugiés en ville commencent à revenir dans les environs.

“C’est impossible pour nous d’habiter ailleurs. Nous voulons vivre à nouveau dans un endroit d’où l’on voit la mer”, expliquent certains. “C’est comme si nous étions faits pour vivre avec elle. Je pense que c’est inscrit dans notre ADN”, ajoute timidement M. Hatakeyama. Ils ont perdu leurs proches à cause du tsunami. Ils ont vu leurs équipements, fruit d’un travail de plusieurs générations, détruits. Mais ils ne peuvent s’éloigner de la mer. C’est une attitude peut-être difficile à comprendre pour ceux qui vivent sans lien avec la nature. J’ai eu la chance de parcourir la région ces dernières années en tant que journaliste, et j’ai l’impression que cette attitude est représentative des gens du Tohoku. Je me suis souvenu du poète Kenji Miyazawa, qui a vécu en harmonie avec la nature du Tohoku et a voué sa vie entière à l’amélioration du niveau de vie des agriculteurs. Je me suis alors dirigé vers Hanamaki, dans la préfecture d’Iwate.....

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Moselle - Surveillance allégée pour les étangs (France 3)

Certaines piscicultures de Moselle sont placées sous confinement.

Les analyses négatives permettent une surveillance allégée des 4 étangs piscicoles concernés.

Quatre étangs étaient sous surveillance suite à une septicémie hémorragique (SHV) qui touche essentiellement les salmonidés, c'est-à-dire les truites d'élevage dans le sud du département de la Moselle. Cette surveillance a été allégée le vendredi 13 mai. Désormais la pêche est de nouveau autorisés dans ces étangs mais selon un protocole précis : les pêcheurs peuvent de nouveau pêcher les poissons, mais doivent les éviscérer sur place et nettoyer-désinfecter leur matériel sur place après la pêche, pour éviter toute éventuelle contamination, et continuer de signaler toute mortalité aux autorités.

Lundi 9 mai 2011, des prélèvements dans quatre étangs de Moselle avaient été effectués notamment à Ennery, Ricrange, Petite Rosselle et Grosbliedestroff et 30 truites par étang avaient été examinées pour savoir si elles avaient été infectées par le virus. Les 1ers résultats négatifs ont été négatifs, les derniers devraient être connus en début de semaine prochaine.

Une réunion de mise au point de la situation avec les services de l'Etat puis une visite dans les piscicultures concernées sont annoncées pour le mardi 17 mai.

Rappel des faits :

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Le gouvernement soutient la filière aquacole (Tahiti infos)

Le Président du Pays s’est rendu à Tautira et Vairao, accompagné d’une délégation guidée par le ministre des ressources marines, Temauri Foster.

Au programme de ce déplacement, 3 évènements importants ont ponctué la matinée.

1 - L’inauguration, en présence de Mme Juliette Nuupure, Maire déléguée de Tautira, d’une machine à glace installée à la marina de Tautira, qui sera mise à la disposition de la coopérative des pêcheurs « Tamari’i Rava’ai no Tautira ». Ce projet a été entièrement financé par le Pays pour un coût de l’ordre de 3 millions FCFP, la commune prenant à sa charge les frais d’électricité et l’aménagement de l’abris.

A l’occasion de cette cérémonie inaugurale, le Président Temaru a remercié Joseph et James LEY pour leur bravoure et courage dans le sauvetage des naufragés du bonitier de Tuahu Rochette, président de la coopérative des pêcheurs de Tautira.

2 - La visite de deux fermes d’élevage de « paraha peue » (« platax orbicularis » ou poisson lune) gérées par M. Edouard Lehartel pour la société Tautira Aquaculture et par M. Eddy LAILLE de Tahiti fish aquaculture. Cette visite amorçait la récolte officielle des premiers « Paraha peue » à commercialiser auprès du grand public et des professionnels.

Pour en arriver là, il aura fallu plusieurs années de collaboration entre le service de la pêche et l’Ifremer dans la recherche et le développement. Malgré la présence naturelle des ces poissons dans nos lagons, cette espèce se fait de plus en plus rare dans nos eaux. Sa chair et sa saveur exceptionnelles ont été des critères déterminants dans la décision d’entreprendre ce projet piscicole. Des études de marché et d’impact environnemental ont été menées afin d’estimer la viabilité du projet. A partir des résultats obtenus, il a fallu maîtriser le cycle de reproduction et de croissance du « platax orbicularis »....

------ 13 mai 2011 ------

Mortalité des huîtres et pratiques culturales

Les pratiques culturales peuvent-elles permettre de réduire la surmortalité du naissain d’huîtres creuses ?

Ifremer - Mars 2011

Récapitulatif des essais d’élevage et expérimentations zootechniques menés sur le territoire français entre 2008 et 2010

L’objectif de ce document est de faire le point sur les informations scientifiques et techniques recueillies sur le littoral français concernant la relation possible entre les pratiques culturales et la surmortalité qui touche le naissain d’huîtres creuses Crassostrea gigas depuis 2008. Cette relation est étudiée dans le cadre strict de plusieurs dizaines d’expérimentations menées sur le terrain (mer, estran, claires) par les équipes Ifremer, Instituts techniques et assimilés.

Depuis la fin du siècle dernier, l’approvisionnement en naissain basé dans l’ostréiculture traditionnelle sur le captage sur collecteurs dans des bassins « naisseurs », s’est enrichi d’une nouvelle source en provenance d’écloseries. Cette production d’écloserie, souvent faite de naissain triploïde (3n), a pris un essor considérable depuis le début des années 2000. Deux types de naissain cohabitent donc dans les écosystèmes conchylicoles : le naissain de captage et le naissain d’écloserie.

Le naissain d’écloserie dont il est question dans cette synthèse, provient à la fois d’écloseries privées ou des écloseries expérimentales de l’Ifremer (La Tremblade ou Argenton). Le naissain de captage provient des bassins naisseurs traditionnels de Marennes Oléron et d’Arcachon, des bassins en émergence des Pays de la Loire et Bretagne, et de quelques essais menés en Méditerranée. La saison de captage s’échelonne sur plusieurs semaines ; les pontes pouvant être, selon les années, plus ou moins précoces ou tardives. Parfois la ponte est unique et massive.

La mortalité d’une population de naissains, à un moment donné du cycle de vie, dépend pour partie des conditions rencontrées durant la période de l’expérimentation, mais aussi des conditions de vie (susceptible d’induire une sélection sur la population) à des stades antérieurs. Sur ces plans, l’huître d’écloserie et de captage sont rarement semblables.

Cette étude ne traite pas de la sélection génétique ni de la thématique pathologie (ni des éventuelles interactions entre le virus herpes OsHV-1 et le Vibrio splendidus souvent rencontré et associé aux épisodes de mortalité). Le champ de l’étude porte sur les « pratiques culturales » que l’on définira comme étant l’ensemble des techniques mises en œuvre pour élever des animaux sur estran. Ce sont bien les pratiques à l’échelle d’un éleveur particulier dans le contexte général qui sont examinées et non les pratiques collectives susceptibles d’avoir favorisé ce contexte.

Pour télécharger le document, cliquer archimer.ifremer

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Guérande : La flore et la fleur de sel au bout du râteau (Ouest France)

Guillaume Baholet travaille sur les terres de son maître de stage, Luc Josse.

À 25 ans, Guillaume Baholet prépare un brevet professionnel agricole à La Turballe. Il aime la presqu'île guérandaise et préserve l'environnement grâce à son futur métier de paludier.

Entretien

Pourquoi avez-vous décidé de devenir paludier ? Ce choix n'a pas été aussi évident que cela. Dans ma famille, la profession se transmet de génération en génération. À l'adolescence, j'ai passé un CAP de coiffure et exercé ce métier de 2003 à 2009. Mais ça ne me convenait pas. J'ai pris conscience de mon attachement à la presqu'île guérandaise et de l'importance de l'environnement qui m'entourait. Actuellement, je prépare à La Turballe, un Brevet professionnel responsable d'exploitation agricole (BPREA), option saliculture.

La profession est-elle engagée dans la défense des marais salants de la presqu'île ? En 1971, un projet pharaonique de construction de marinas et d'une voie rapide était à l'étude. Les paludiers et professionnels de la mer se sont battus pour préserver le site et ont obtenu gain de cause. C'est une profession où la solidarité est très forte. Récemment, lors du passage de la tempête Xynthia, tout le monde s'est mobilisé pour réparer les dégâts. Certains étaient plus touchés que d'autres, notamment à Batz-sur-Mer.

La culture du sel est-elle bénéfique pour la nature ?...

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Moule de Tamaris : un pilier du patrimoine célébré (Var matin)

Produit phare et traditionnel s'il en est à La Seyne, la moule de Tamaris fait partie intégrante du patrimoine seynois.

Une production qui remonte à la nuit des temps. « Même George Sand les appréciait et en parlait en terme élogieux dans ses ouvrages consacrés à la région », raconte Sylvie Arnaud. Cette mytilicultrice sait de quoi elle parle. Tous les matins, c'est elle qui écoule une partie de la production familiale du côté des halles en centre-ville....

Une petite dizaine de producteurs - « Cette fête est une très bonne chose », se réjouit pour sa part Raphaëlle Le Guen. La première adjointe au maire de La Seyne, elle-même mytilicultrice, a pris récemment la tête du syndicat professionnel. « Je ne suis pas à l'origine de cette fête, mais nous avons la chance d'avoir cette particularité historique sur la commune. Elle donne une âme à la commune ».

Même si le temps semble lointain, où Tamaris comptait encore une soixantaine de producteurs, l'élue ne tarit pas d'éloges sur la dizaine de passionnés qui perpétuent la tradition. « C'est un métier difficile, avec des résultats incertains, vous savez. Les professionnels ont consenti de gros efforts pour acheter des nasses conformes aux normes européennes et acquérir de l'espace à terre pour traiter leur production. » Des investissements lourds, et une vigilance accrue des autorités sanitaires sur la qualité de l'eau, un contrat de baie adapté... Tous ces éléments font aujourd'hui des moules de Tamaris les « sentinelles de la rade ». Et les gourmets ne s'y trompent pas. Les quelques centaines de tonnes produites chaque année dans la petite mer, s'écoulent sans difficultés dans un rayon de trente kilomètres.

Avis aux amateurs !

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Pisciculture : vers un cahier des charges associant producteurs et grande distribution avec le partenariat du WWF

Le Comité Interprofessionel des Produits de l’Aquaculture a initié la démarche de création d’un cahier des charges unique de production pour les professionnels de l’aquaculture. La réflexion autour de ce cahier regroupe la profession piscicole française, les enseignes de distribution (Auchan, Casino, Cora/Match, Intermarché, Monoprix et Système U) et le WWF. Ses objectifs sont de rapprocher la production de la consommation, améliorer la compréhension des garanties apportées par la filière pour le consommateur et de faciliter les échanges commerciaux entre les différents acteurs de la filière. La truite va servir de produit pilote pour ce projet car 80% des truites d’élevage sont vendues en grandes surfaces et elle occupe le 6ème rang en volume des poissons frais consommés en France.

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La coopérative maritime étaploise s'intéresse à l'aquaculture (La Voix du Nord)

Ce matin, s'ouvrent au palais des Congrès du Touquet les « Rencontres de l'aquaculture », organisées par le syndicat des pisciculteurs et salmoniculteurs du Nord.

Jusqu'à vendredi soir, en plus d'un salon d'exposition, conférences et ateliers thématiques vont se succéder pour faire le point de la filière aquacole et de ses perspectives économiques.

La matinée de samedi sera, quant à elle, consacrée à la découverte, sur place, de la filière des produits de la mer de Boulogne-sur-Mer. On sait, d'autre part, que le Pôle Aquimer, présidé par Jean-Baptiste Delpierre, a un projet d'aquaculture qui lorgne sur les terrains laissés libres par l'ex-Comilog de Boulogne.

L'aquaculture peut-elle être une réponse aux difficultés rencontrées par les pêcheurs étaplois ? Jusqu'à présent, ceux-ci étaient plutôt réticents, évoquant notamment des problèmes de pollution. Éric Gosselin, directeur de la coopérative maritime étaploise (CME) qui représente environ une cinquantaine de chalutiers assurant 50 % de la pêche boulonnaise, suit le dossier de près. « Dire que nous avons un projet est peut-être un bien grand mot. Mais on s'intéresse au sujet. L'aquaculture représente une bonne diversification qui ne peut pas être éludée. Cela reste du poisson et donc fait partie de nos compétences. Le milieu est le même, les chiffres sont identiques. On va perdre des bateaux, c'est une voie de reclassification. Je préférerais que ça reste dans les mains des professionnels à reconvertir. »

Un nouveau métier à apprendre

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Château-d'Oléron : Creaa : Des locaux tout neufs (Sud Ouest)

Touchés par Xynthia, les locaux de la ferme aquacole, rénovés et agrandis, ont été inaugurés mercredi. Xynthia n'y est plus qu'un mauvais souvenir (ou presque). Mercredi matin, les nouveaux locaux du CREAA (Centre régional d'expérimentation et application aquacole), situé au Château-d'Oléron, ont été inaugurés en présence de nombreuses personnalités.

Xynthia avait tout noyé

Il y a plus d'un an, la tempête avait noyé tous les bâtiments sous plus d'un mètre d'eau et de vase. Du mobilier aux véhicules en passant par les archives, tout ou presque avait été détruit. Seules rescapées : les données informatiques.

Un an de travaux plus tard et un million d'euros injectés notamment par le Département et la Région, la rénovation est achevée. Les bâtiments ont été agrandis et équipés de 230 mètres de panneaux photovoltaïques. Situées sur un marais de 14 hectares, les digues endommagées pendant Xynthia ont été rehaussées. Une partie des bassins a dû être curée et reprofilé.

Comprendre, accompagner

Depuis 1986, le CREAA gère la ferme d'application aquacole du Château-d'Oléron ainsi que les fossés à poissons du Moulin des Loges ou encore les 16 parcs de l'observatoire conchylicole. Ses missions toutes liées au développement de l'aquaculture et de la conchyliculture sont nombreuses et variées : il s'agit aussi bien d'accompagner les techniques ostréicoles que de comprendre la surmortalité actuelle des huîtres. Le CREAA mène également plusieurs programmes en partenariat avec l'Ifremer sur les risques littoraux ou encore la diversification des activités en marais. Depuis quelques mois, à la demande du Conseil général, un membre de l'équipe planche sur la création d'un récif artificiel au large de l'île d'Oléron dans le but de favoriser certaines espèces locales comme le bar, le maigre ou la sole. Un exemplaire de ce qui pourrait être immergé d'ici à un an est actuellement en démonstration sur le parking du CREAA.

Observatoire ostréicole du littoral charentais (Creaa)

Le point à la fin de l’année 2010

Résumé

La poursuite des sur-mortalités du naissain reste l’élement marquant de cette année 2010. Les pertes sont cependant en lèger retrait par rapport à l’année passée et retrouvent le niveau de l’année 2008. Les chiffres de notre observatoire montrent que 25 % du naissain a survécu. Cependant, le cas du parc de La Flotte sur la côte nord de l’île de Ré montre que les niveaux de mortalité cumulée sur un même site pendant les deux premières années peut rendre insupportable la poursuite de l’exploitation sur ces sites.

La situation des huîtres marchandes doit continuer à nous alerter du fait de la hausse des mortalités depuis 2007.

La croissance de tous les lots a été légèrement supérieure à la normale car elle a permis de dépasser le niveau habituel des poids en fin d’année. Le naissain fait exception car il a été handicapé au départ par une petite taille héritée de la de la période tardive de captage en 2009.

À la fin de l’année, les huîtres marchandes présentaient en moyenne le poids d’une huître de calibre 3.

Pour télécharger le document cliquer ici

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Mulette. La génétique au secours de la moule perlière (Le Télégramme)

Préserver les populations existantes et les mettre en culture pour faciliter leur reproduction: c'est tout l'enjeu d'un programme européen de sauvegarde de la moule perlière. Une première étape vient de se jouer sur les rives de l'Elez.

Atmosphère particulièrement studieuse, mardi après-midi, sur les bords de l'Elez, entre Brennilis et Saint-Herbot. Un groupe de personnes s'affaire autour d'un gros coquillage noir: précautionneusement, celui-ci passe de main en main pour être mesuré, numéroté et ponctionné. C'est que le mollusque en question est fragile. Il s'agit de la moule perlière, espèce en voie de disparition et dont la moyenne d'âge est de 80à 90ans. Alors, respect! Ce qui se passe en ce lieu est donc des plus sérieux. La mulette, son autre nom, fait l'objet, depuis septembre2010, d'un programme européen de conservation, Life+. Une première en France.

Étude du génotype

Deux scientifiques allemands ont fait le déplacement, expressément, pour étudier, pendant trois jours, cette espèce dans les six rivières de Bretagne et de Basse-Normandie (*) visées par le programme. Les généticiens Juergen Geist et Bernhard Gum sont réputés internationalement pour leurs travaux sur la mulette, notamment chez eux, en Bavière. À leurs côtés, des représentants de Bretagne Vivante SEPNB et de la Fédération de pêche du Finistère. «On effectue des prélèvements de sang afin de dresser le génotype», explique Marie Capoulade, coordinatrice de Life+pour Bretagne Vivante. «Cela permettra de comparer les différences et les similitudes entre populations et de comprendre leur évolution».

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École Françoise-Dolto. Un pêcheur remonte le temps (Le Télégramme)

Jean Richard, ancien pêcheur et ostréiculteur à Séné, a connu l'époque où la pêche se faisait encore à la voile. Il a déjà publié un ouvrage «Au pays des Sinagots» et vient de réaliser un DVD sur Séné autrefois. Passionné, c'est avec plaisir qu'il a fait part aux jeunes élèves de CE1 de l'école Françoise-Dolto et de CE2 de l'école Albert-Guyomard de ses connaissances et de son vécu sur le passé de Séné.

Une exposition dans les cartons

Plusieurs thèmes ont été abordés: comment les enfants allaient à l'école, la façon dont on vivait sur les bateaux... Venu avec de nombreux objets de la vie quotidienne ainsi que des tableaux et des photos, il a même poussé la chansonnette en breton. Il a aussi rendu hommage à M.Martin, qui construisit tant de sinagos pour les pêcheurs de Séné et dont le nom sera donné à la place de Port-Anna le 3juin. Les enfants n'ont pas manqué de poser de nombreuses questions. Après cet exposé, les élèves ont rédigé un compte-rendu et fait des dessins. Une exposition des travaux des écoles de Séné sera visible à la mairie pendant la Semaine du golfe.

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Le port du Bono, ce vieux marécage aux 400 marins (Ouest France)

Si aujourd'hui le Bono est le point de départ de nombreuses balades, autrefois, il n'était qu'un petit village de pêcheurs groupé autour d'un port.

L'histoire

L'image que tous les badauds ont du port du Bono, c'est sûrement cette vue plongeante du vieux pont, non pas construit comme beaucoup s'amusent à dire par Gustave Eiffel, mais bel et bien par un parfait inconnu travaillant aux Ponts et chaussés. Mais ce n'est pas tout à fait ce pont de fer qui fait la renommée de ce village escarpé au bord de la rivière du Bono mais plutôt son petit port.

Il faut remonter en 1728 pour trouver les premières traces écrites du port du Bono et le rapport de M. Le Masson du Parc. À l'époque, ce dernier est chargé par le Roi d'effectuer une étude sur la pêche. « Il va alors se rendre sur le littoral, de Bayonne jusque au nord de la France. Il va décrire tout ce qu'il voit, les outils, la pêche et surtout les techniques de pêche. Sur son chemin, il s'arrête au Bono. C'est là qu'il décrit une dizaine de bateaux », raconte Alain Brûlé, grand passionné du patrimoine maritime et culturel du Bono. « Ici, on y pêchera à la ligne, des bars, des lieux, des maquereaux dans la baie de Quiberon mais on y pratiquera aussi la pêche à pied. On ne comptait pas moins de 80 habitants, tous installés autour du petit port ».

La pêche et l'ostréiculture

Cet ancien hameau de la commune de Plougoumelen, érigé en commune en 1947, s'est donc développé grâce à l'essor de la pêche et de l'ostréiculture dans la deuxième moitié du XIXe siècle. C'est l'essor de la flottille dans les années 1870 qui donne un coup de pouce au Bono. « C'est un phénomène qui n'est pas propre au Bono. Beaucoup d'autres ports vivront le même changement », rappelle Alain Brulé….

------ 11 mai 2011 ------

Bassin d’Arcachon : Pollution des huîtres à la loupe (Sud Ouest)

Le Conseil scientifique ostréicole aquitain, créé en 2006, poursuit ses travaux

Il avait été présenté comme l'une des réponses aux crises ostréicoles de 2005 et 2006. À ce moment, les tests de la souris faisaient état d'une toxicité inconnue. Alors qu'un programme national était piloté par l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) afin d'identifier les raisons de la mortalité des rongeurs, la Région Aquitaine avait mis en place un Conseil scientifique ostréicole aquitain (CSOA). Où en est-on, cinq ans plus tard ? Le test de la souris est mort, remplacé par les analyses chimiques. Au sein de la station d'Arcachon, Benoît Sautour, qui était l'un des référents du dossier, explique que les travaux s'inscrivent aujourd'hui de manière plus large dans le cadre de la recherche littorale en Aquitaine (programme Osquar, qui s'achèvera en 2013).

« Multistress »....

Un an de suivi sur le Bassin....

La contamination des larves

Un autre volet de la recherche porte sur les stades larvaires. « Il s'agit de les soumettre à ce cocktail de contaminants en laboratoire », explique Patrice Gonzalez, pour qui, si la thèse du virus domine, l'impact des contaminants n'a pas été suffisamment pris en compte dans l'étude de la mortalité des naissains.

Dernier point des recherches : l'aspect alimentaire de l'huître. Le phytoplancton dont elle se nourrit est-il lui aussi contaminé ? En plus de ces volets, Benoît Sautour rappelle que les travaux du LPTC (laboratoire de physico- et toxico-chimie de l'environnement) sont toujours en cours. Un travail de fourmis accompli sur le Bassin qui ne se révèle pas complètement inutile : Benoît Sautour se rappelle une chose....

« Aujourd'hui la réglementation prévoit une sectorisation, c'est incontestablement l'un des résultats de notre programme de recherche. »

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Gujan-Mestras : Une cabane pour les accidentés de la mer (Sud Ouest)

Un centre pour l'emploi des personnes handicapées du milieu maritime est en projet, sur le modèle de l'Esat de la Navicule bleue en Charente-Maritime

Pour l'heure, c'est une grande cabane blanche aux portes bleues fermées, où figure encore le nom de son ancienne activité (Arca huîtres), tout au bout du port du canal à Gujan-Mestras, juste avant le futur centre de traitement des déchets ostréicoles, en fin d'aménagement.

D'ici à quelques mois, et plus probablement l'an prochain, cette ancienne cabane ostréicole relais, rachetée par l'ex-SRC (1) pour accueillir des jeunes ostréiculteurs en attente de cabane, pourrait recevoir des accidentés de la mer, de l'ostréiculture ou de la pêche, en reconversion professionnelle. Ceci sur le modèle de l'Établissement d'aide et de service par le travail (Esat), créé en 2003 par l'association la Navicule bleue en Charente-Maritime.

Fonds européens - La création de cet Esat s'inscrit dans les actions de coopération du Fep axe 4 (fonds européen pour la pêche) entre le pays bassin d'Arcachon et le pays Marennes-Oléron.

Ce fut, en effet, un des sujets abordés lors des premières journées d'échanges thématiques entre professionnels du bassin d'Arcachon et de Charente-Maritime les 27 et 28 avril.

Une vingtaine de pêcheurs et ostréiculteurs, dont les présidents Jean-Michel Labrousse et Olivier Laban qui coprésident le Fep du bassin Val de l'Eyre, mais aussi des élus et des techniciens, se sont rendus en Charente-Maritime.

« Nous avons travaillé sur trois grands projets », résume Olivier Laban. La délégation du Bassin a visité le Crea (centre technique) qui existe depuis vingt ans sur l'île d'Oléron : « Nous avons la volonté de créer un centre technique sur le bassin d'Arcachon, en plus de l'écloserie. Nous avons découvert son fonctionnement, sa forme juridique. »....

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Etats-Unis : des huîtres contaminées par le choléra (TF1)

Onze personnes sont tombées malades après avoir consommé des huîtres contaminées par une bactérie du choléra dans le nord de la Floride (sud-est des Etats-Unis). Les huîtres incriminées proviennent de la baie d'Apalachicola, près de Panama City, dans le nord de la Floride, sur la côte du golfe du Mexique.

Selon le ministère de l'Agriculture de Floride, il s'agit d'une "souche de Vibrio cholerae", le nom scientifique de la bactérie responsable du choléra. Les autorités de l'Etat signalent 11 cas de personnes tombées malades après avoir mangé des huîtres. D'après l'Agence américaine des denrées alimentaires et des médicaments (FDA), sur huit de ces onze cas, il a pu être confirmé que la maladie "a été causée par le Vibrio cholerae O75. Personne n'a été hospitalisé, personne n'est mort"

------ 10 mai 2011 ------

La réunion de concertation d'hier, à La Rochelle, n'a pas pu accoucher d'un projet définitif.

Le chargé de mission pour la création du parc naturel marin estuaire de la Gironde-pertuis Charentais serait-il en train de chanter une berceuse qui endormirait les professionnels de la mer ? La question, suggérée par le président de la commission mer du conseil général de la Charente-Maritime, le maire de La Tremblade Jean-Pierre Tallieu, trace la ligne dont se sont rarement éloignés, hier à La Rochelle, les échanges qui alimentèrent la troisième réunion de concertation convoquée par la mission.

À quatre mois de la mise à l'enquête publique du dossier (probablement le 22 août), et après deux années de dialogue avec toutes les parties prenantes - des élus aux associations d'usagers, en passant par les professionnels - les parties prenantes ont reçu les clés sensées ouvrir la porte du parc naissant. Un parc marin de 6 500 kilomètres carrés bordant 117 communes de Vendée, de Charente-Maritime et de Gironde, deux fois plus étendu que le premier créé en France métropolitaine (en mer d'Iroise), mais dix fois plus petit que celui de Mayotte et ses 70 000 kilomètres carrés.....

La répartition des 50 sièges du conseil de gestion, autrement dit la cabine de pilotage du parc qui, une fois créé par décret ministériel, définira son plan de gestion, était le troisième temps fort de ces échanges. Un ordre du jour chargé - qui dit bien que la sortie du tuyau se profile - que pilotaient le préfet maritime de l'Atlantique, le vice-amiral Anne-François de Saint-Salvy, le préfet de la Charente-Maritime Henri Masse et deux représentants de l'État en Gironde et en Vendée.....

Bien discrets jusqu'alors, les élus sont sortis du bois. Si Jean-Pierre Tallieu a planté une banderille, c'est Dominique Bussereau qui a placé le sujet au centre de l'arène.....

« Entendus, pas écoutés »

C'est ainsi que les élus ont déroulé un tapis rouge aux professionnels de la mer, qui n'en attendaient probablement pas tant, alors que les représentants des plaisanciers saisissaient chaque occasion, eux aussi, de se faire entendre. Avec l'identité culturelle et patrimoniale de leur activité pour bannière, Michel Crochet, José Jouneau, Gérald Viaud, respectivement président du Comité régional des pêches de Poitou-Charentes et de Pays-de-Loire et président du Comité régional conchylicole Poitou-Charentes ont exprimé leurs doléances.....

Des réponses du préfet maritime - Le vice-amiral Anne-François de Saint-Salvy, préfet de l'Atlantique a accepté la réécriture des orientations du parc, et d'en ajouter une sixième exclusive des pêcheurs professionnels et des ostréiculteurs. Il a répondu aux réserves qui ont été formulées. Extraits.....

Sur l'idée d'une procédure à marche forcée : « Il y a une orientation donnée par le gouvernement. Il n'est pas question d'un passage en force. Toutes les questions ne trouveront pas leurs réponses dans les orientations. Tous les acteurs se mettront autour de la table pour les décliner. »

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En Espagne, les OP Moules financièrement sanctionnées

Les organisations de producteurs de moules espagnoles ont été sanctionnées pour entente commerciale (prix, distribution,…) par la Commission nationale de la concurrence (CNC). L’amende d’un montant total de 1,8 millions d’euros se répartit entre :

  • Organización de Productores de Mejillón de Galicia (Opmega): 901.518,16 €
  • Farn : 479.000 €
  • Asociación Gallega de mejilloneros (Agame) : 118.500 €
  • Amegrove : 118.500
  • Illa de Arousa : 42.000
  • Socomgal : 48.500
  • AMC : 39.500 €
  • Cons de Udra : 30.000 €
  • A Boirense : 6.000 €
  • San Amaro : 2.500 €
  • Amevila : 2.000 €
  • Egrome : 1.600 €
  • Asociación Empresarial de Productores de Cultivos Marinos (Apromar) : 1.500 €
  • Seixo : 1.000
  • Xidoiros : 600

Le conseil de régulation des moules galicien estime que la sanction infligée à ces diverses organisations de producteurs en Galice est « disproportionnée et injuste. »

« Il s'agit d'une attaque sur l'ensemble du secteur, qui génère la méfiance et de nouvelles difficultés à venir pour les tentatives de coordination et d'organisation entre tous les acteurs dans le secteur des moules », a souligné Francisco Alcalde, Président du Conseil. Fis : Unfair sanction for mussel producers, states Control Board et Mussel producer organisations fined with 1.8 million

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Le saumon chilien remonte la pente après trois ans d'épidémie (Les Echos)

L'anémie du saumon a fait chuter la production chilienne de 68 % en deux ans. La situation semble à présent maîtrisée. Les exportations repartent.

Enfin ! Des mois, des années qu'ils attendaient cela. Depuis peu, les professionnels chiliens du saumon se reprennent à espérer. Après une épidémie qui a mis à bas toute cette filière décisive pour le pays, la situation semble à présent maîtrisée et la production repart. Au premier trimestre, le Chili a ainsi pu exporter pour 875 millions de dollars de saumon et de truite de mer, soit un bond de 64 % en un an, la hausse des prix se combinant à celle des volumes. Cette filière est ainsi redevenue la deuxième source de devises du pays, après les mines. L'« or rose » du Chili, cette aquaculture créée de toutes pièces en vingt ans pour sortir l'économie de sa dépendance au cuivre, est en passe de mériter de nouveau son appellation.

Introduction en Bourse

Les industriels du secteur, eux, recommencent à gagner de l'argent. Et à relancer des projets mis en sommeil pendant la crise. Premier exportateur chilien de produits de la mer et numéro six mondial, AquaChile compte ainsi s'introduire ce mois-ci à la Bourse de Santiago....

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Poisson d'élevage : Des poissons tropicaux bientôt dans nos assiettes (Ouest France)

Tambaqui, cobia... font l'objet d'un fort intérêt de la grande distribution et de la restauration. Au Salon Seafood de Bruxelles, le rendez-vous mondial des produits de la mer, l'alimentaire de demain se dessine aussi.

« Cocorico ! » Voilà le cri de satisfaction que les professionnels de la filière française des produits de la mer auraient pu lancer à l'annonce des résultats des prix d'Élite, remis la semaine dernière au salon European Seafood Exposition de Bruxelles.

La société lorientaise Halieutis a été distinguée dans la catégorie « restauration » pour ses ribs de tambaqui. Décerné par un panel international d'acheteurs de la grande distribution et de la restauration, le trophée salue l'innovation... et devrait servir d'accélérateur pour son introduction sur les marchés européens.

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Oléron : Coup de jeune au chenal d'Arceau (Sud Ouest)

Un peu en retrait des routes touristiques, l'endroit est surtout fréquenté par les ostréiculteurs en activité. Avant eux, à l'époque des marais salants, les bateaux venaient y accoster pour prendre livraison du sel. Au fil des années la végétation avait repris ses droits, recouvrant les pavés d'une épaisse couche de terre et d'herbes folles. Certaines cabanes laissées à l'abandon faisaient triste mine et le lieu se transformait inexorablement en déchetterie ostréicole.

Remise en état du patrimoine

Il était temps d'inverser la tendance, de redonner au lieu son allure d'antan. Aussi, dans le cadre de la remise en valeur du patrimoine dolusien, c'est chose faite. En effet, les élus ostréiculteurs ont assisté à cette opération coordonnée par le directeur des services techniques. Seize personnes des services techniques se sont mobilisées pour en découdre avec les ravages du temps. En une journée, la cabane délabrée a été détruite, les pierres du quai remises à nu, les ronces arrachées, les abords des cabanes nettoyés, une vieille barque enlevée. Les vieilles poches d'ostréiculture, les ferrailles et autres barres d'acier disséminées çà et là ont été regroupées. En fin de journée, le soleil s'est de nouveau couché sur un site rendu à la beauté du marais.

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Gujan-Mestras : Le banquier est un ostréiculteur (Sud Ouest)

Olivier laban est président de la Caisse locale du Crédit agricole.

Le président du comité régional de la conchyliculture, Olivier Laban, vient de prendre la présidence de la Caisse locale du Crédit agricole qui regroupe les agences allant d'Arcachon aux communes du Val de l'Eyre.

Un ostréiculteur succède à un céréalier landais, Jean-Paul Heurtaud, président depuis 20 ans, qui a d'ailleurs proposé Olivier Laban pour sa succession, comme il l'avait déjà proposé l'an dernier comme membre de la caisse régionale du Crédit agricole à Bordeaux.

Olivier Laban estime surtout que cette nomination est « une reconnaissance par rapport à la profession ». Elle confirme aussi son « souhait d'avoir plusieurs stratégies » pour aider l'ostréiculture. La banque n'en est pas la moindre.

« Pour céder une entreprise, il faut un repreneur. Pour qu'il y ait un repreneur, il faut un financement. Ma première mission est de faire passer ce message. Malgré les différentes crises que nous traversons, l'ostréiculture a un avenir » assure Olivier Laban qui estime pouvoir « peser sur les banquiers afin qu'ils accordent toute leur confiance aux ostréiculteurs ».

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Arcachon : Pôle océanographique : quels enjeux ? (Sud Ouest)

Le projet de pôle océanographique sur le petit port s'affine. Toutefois, des zones d'ombre subsistent. Ainsi que des dissonances.

C'est demain, vendredi 6 mai, que débute l'enquête d'utilité publique relative à la modification du plan local d'urbanisme (PLU) d'Arcachon. Une modification destinée à valider l'implantation d'un bâtiment pouvant atteindre 20 mètres de haut sur une surface au sol de 3 800 m² au niveau du petit port de plaisance : le fameux POA. Comprenez le Pôle océanographique aquitain. Un projet universitaire d'envergure nationale destiné à étoffer l'actuelle station marine d'Arcachon et qui depuis sa première présentation en 2005 n'en finit pas de faire des vagues.

Une modification également destinée à permettre la construction, en lieu et place de la station marine, place Peyneau, près de la jetée d'Eyrac d'Arcachon, d'un complexe hôtelier et commercial. Soit une très belle opération immobilière. Autant dire que dans cette affaire les enjeux sont importants et les sentiments exacerbés....

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Arcachon : Derrière l'étiquette du bio (Sud Ouest)

Les élus et les associations écologiques se mobilisent pour promouvoir une agriculture biologique sur le bassin d'Arcachon. Ils dénoncent un « habillage vert ».

C'est par pure commodité que Vital Baude, Michel Daverat et des militants d'Europe Écologie Les Verts se sont assis, samedi matin, à l'ombre du local du Conseil général, en bordure du Bassin, à Gujan-Mestras.

Michel Daverat est toujours conseiller régional. Et Vital Baude n'a pas enlevé le siège de conseiller général d'Arcachon qu'il briguait le mois dernier. Il se trouve juste que ce local est à proximité immédiate du ruisseau du bourg qui traverse Gujan-Mestras, dont les écologistes voulaient, notamment, dénoncer la pollution et, à travers elle, la nécessité de modifier les pratiques agricoles et de développer l'agriculture biologique.

Le programme Oscar

En pleine Semaine du développement durable, ils ont rappelé les résultats des analyses réalisées par le Cemagref et l'université de Bordeaux 1, dans le cadre du programme Oscar (Ostréiculture et qualité, approche dynamique du bassin d'Arcachon), présentés la semaine dernière lors de la réunion publique du RRLA (Réseau de recherche littoral aquitain) à Bordeaux. « Ce ruisseau présente des taux anormalement élevés de pesticides, dont le diuron, interdit depuis 2008 », assurent les écologistes qui se refusent, faute de preuve, de dénoncer un responsable, voire un coupable. Ils assurent cependant que ces produits sont utilisés dans l'agriculture. « Leur seule présence interroge et inquiète », assure Michel Daverat, qui souhaiterait que les préconisations du Grenelle de l'environnement soient réellement défendues par les élus et les responsables politiques.

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Après Xynthia : Charron manifeste pour mettre la pression sur les digues (Sud Ouest)

En Charente-Maritime, 400 habitants ont participé ce matin dès 8 heures à la manifestation organisée par la mairie pour réclamer la construction d'une digue côté nord

Environ 400 personnes bloquent une route départementale, le 07 mai 2011 à Charron, pour exiger l'édification de digues de protection au nord de la commune sinistrée par la tempête

Quelque 400 habitants de Charron - cette commune du nord de Charente-Maritime, dévastée par Xynthia où trois personnes dont deux enfants périrent- ont participé ce matin dès 8 heures à la manifestation organisée par la mairie pour réclamer la construction d'une digue côté nord. Ils ont déjà obtenu gain de cause côté ouest.

L'Etat a validé le projet de réfection de la digue. Les travaux sont programmés pour cet été. Restait la partie nord tout aussi vulnérable. Un projet de digue de retrait servant en quelque sorte de zone tampon a été préparé et la municipalité attendait que le Conseil général donne officiellement son aval.

C'est fait. Lionel Quillet, Conseiller général, en quelque sorte le "monsieur digue" du département est venu annoncer cette nouvelle, à l'issue de la manifestation. La digue de retrait sera construite, avant la fin septembre. Disons plus exactement que le Conseil général est favorable à cette réalisation. Mais, il ne pourra pas agir sans le consentement de l'Etat. Restera ensuite à trouver la totalité des financements nécessaires (pour Charron mais aussi pour les autres communes concernées par ce plan digues et pour l'ensemble du département) ce qui n'est pas non plus très simple, sachant que pour l'instant en tout cas, la Région refuse de cotiser.

A la fin du mois de mai ou au début du mois de juin, l'Etat annoncera les travaux qui pourront être effectués en Charente-maritime.

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Concours Lépine 2011. Médaille d’argent : le Magic-Huitre

Qui n’a jamais rêvé d’une machine qui ouvrirait directement vos huîtres évitant de vous salir et surtout, de vous blesser ? Cédric Cautard et Jacques Pitoux l’ont fait avec le Magic-Huitre, la première machine ouvre-huîtres automatique qui a remporté la médaille d’argent du Concours Lépine 2011 (3ème prix). Une fois l’huître déposée sur le socle, l’appareil perce d’un trou la coquille supérieure de l’huître pour l’ouvrir de l’intérieur. Autant destiné aux professionnels qu’aux particuliers, le Magic-Huitre permet de déguster les huîtres en toute simplicité. Source : Idealo

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Baden. Ostréiculture. Mise à l'eau d'une barge à fond vitrée (Le Télégramme)

Visiter des parcs ostréicoles et en apprendre plus sur la mer, c'est le programme des visites à bord d'une barge à fond vitrée. Le projet de Ivan Selo, ostréiculteur, a été mis à l'eau celundi.

Quatre mètres de large sur douze de long. La barge a du mal àse frayer un passage sur le petit chemin en pente jusqu'à la cale de Barrarach, en face de l'île d'Arz. De cette berge, elle sera mise à l'eau pour la première fois. Ce test technique sera le dernier avant le début des visites à bord du bateau. Imaginée par Ivan Selo, ostréiculteur, la barge est dotée d'un fond vitré pour permettre aux curieux d'apercevoir le fond des parcs à huître. Le chantier naval de Talhouët s'est chargé d'assembler les pièces en tôle d'aluminium de l'engin depuis le mois de janvier. «La partie la plus originale de la construction, c'est la propulsion électrique. C'est sûrement le premier bateau ostréicole de France comme ça», affirme Yves Talhouët, patron du chantier. Pas de bruit, pas de pollution et surtout un moindre coût à la journée, le petit moteur électrique d'une autonomie de six heures permet à Ivan Selo d'effectuer deux visites de deux heures et demi par jour. Une trentaine de personne pourra embarquer à bord et visiter les trois parcs ostréicoles de Locmariaquer, Baden et Larmor-Baden, Certains pourront même descendre dans le parc avec le guide voir les huîtres de plus près.

Visite pédagogique

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Joël aux Guignols (Sud Ouest)

Jean-Louis, l'ostréiculteur des « Petits Mouchoirs », incarné par Joël Dupuch, sera la star des Guignols à Cannes.

L'interrogation court les rédactions parisiennes : qui sera l'invité récurrent des « Guignols de l'info » cette année pendant le Festival de Cannes ? Réponse ? « Jean-Louis, le gars des huîtres. » Entendez, le moraliste des « Petits Mouchoirs », magnifiquement incarné par l'ostréiculteur de Lège-Cap-Ferret Joël Dupuch.

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Massif Armoricain. Prélèvements génétiques sur les moules perlières (Le Télégramme)

Jürgen Geist, généticien allemand confirmé et spécialiste des bivalves d'eau douce, est dans le Massif armoricain jusqu'à jeudi pour étudier les différentes populations de moules perlières de six rivières de Bretagne et de Basse-Normandie. Objectif : révéler les cartes génétiques des populations pour observer leurs différences, similitudes et comprendre leur évolution. En fonction des résultats, la fédération de pêche du Finistère pourra adapter les dispositifs d'élevage mis en place pour une meilleure conservation de l'espèce. Le généticien sera accompagné, entre autre par l'équipe du programme Life+, mené par Bretagne Vivante et la fédération de pêche du Finistère.

------ 9 mai 2011 ------

Thau : La température de l’eau en direct, cliquer Ifremer

IFREMER : Suivi mortalites Thau 2011

Suivi des mortalités des huîtres creuses

Contrôle semaine 13 Ce point "0" avait pour but de vérifier, si la mise en place (transport, mise à l'eau, adaptation au milieu ...) avait entraîné une mortalité. La sortie du 31 mars nous a permis de constater qu'il n'y avait aucune mortalité à ce jour. Par contre, nous avons perdu 4 mouillages et/ou pearlnet, hors zone d'élevage.

La température, montant régulièrement, nous avons décidé d'échantillonner 2 fois par semaine à partir de la semaine 14. Les sorties feront l'objet d'une observation, ne concernant que les pearlnets suivis, que vous trouverez ci-dessous

Semaine 14

- 6 et 7 avril : aucune mortalité observée

- 9 avril : aucune mortalité observée

Semaine 15

- 13 avril : légères mortalités sur les zones de Meze et Marseillan

- 14 avril : début des mortalités confirmé

- 16 & 17 avril : 30 % de nos lots sont touchés; la mortalité allant de 10 à 100 %. Les 3 zones d'élevage sont atteintes.

Suite Ici

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Rade de Brest : Vive opposition aux projets de parcs à huîtres (Ouest France)

Le conseil municipal s'est réuni exceptionnellement, lundi, en fin de matinée, avec un seul point à l'ordre du jour : la création de treize concessions de captage en surélever d'huîtres creuses sur les grèves de la Rade de Brest, entre le Sillon des Anglais et Lomergat. Le tout correspondrait à une longueur avoisinant 4 kilomètres.

Déplorant l'absence de concertation de la part des professionnels demandeurs et considérant que ces projets vont totalement à l'encontre des intérêts de la population locale qui pratique culturellement la pêche de loisirs, et de ceux du tourisme pour lequel la pêche, notamment à pied, est un atout, le conseil se déclare vivement opposé à de telles réalisations. Il est également rappelé que le site envisagé appartient au Réseau Natura 2000 et que ces concessions ne seraient d'aucun profit pour la commune tant en terme d'emplois que de recettes financières. De plus, les infrastructures de captage donneraient un piètre aspect visuel à un site aussi remarquable que celui de la Rade de Brest.

Au niveau d'autres projets prévus en amont du Pont de Térénez, sur les communes de Rosnoën, Dinéault et Trégarvan, il est convenu de se ranger à l'avis des conseils municipaux concernés. Par contre, les conseillers émettent un avis favorable à l'extension d'un élevage de moules en eau profonde à l'Ouest du Sillon des Anglais.

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Plouguiel : Une zone aquacole entre le Carpont et Crec'h-Suillet (Ouest France)

Le Jaudy, appelé aussi la rivière de Tréguier, a une identité ostréicole qui remonte au temps où le lit du Jaudy était couvert d'huîtres sauvages draguées une fois par an. Un siècle qui n'a pas connu les algues vertes.

Aujourd'hui, l'estran, sur les deux rives, est tapissé de tables métalliques où sont élevées, en pochons, les Creuses de Bretagne. Le développement des activités économiques du Jaudy remonte aux années 70, quand s'installe au Carpont, en Trédarzec, la première ferme aquacole sous l'enseigne de la Société de développement de l'aquaculture en Bretagne (Sodab), filiale du Cnexo devenu l'Ifremer.

L'introduction de saumons américains Coho au Carpont est un échec. Les poissons, concentrés dans un étang, manquaient d'oxygène. Après la sécheresse de 1976, l'élevage du saumon a été remplacé par la truite de mer et le turbot par le groupe Adrien, à terre, en circuit fermé. En face du Carpont, sur l'autre rive du Jaudy, Denis Guillou se lance lui aussi en 1983 dans l'élevage de truites de mer.

Pendant 22 ans, il produira 40 tonnes par an. En 2007, il cède son affaire à Patrick Frère. Ce Perrosien connaîtra des problèmes de santé, l'obligeant à interrompre son activité reprise par Arild Lokoey l'an dernier.

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Plouguiel : 25 tonnes de truites et saumons quittent le lit du Jaudy (Ouest France)

Il y a un an, Arild Lokoey, aquaculteur Norvégien, tentait la réintroduction du saumon dans les cages aquacoles de Crec'h-Suillet. Deux tonnes de salmonidés, déjà âgés de trois ans et élevés en eaux douces, devaient s'adapter aux eaux du Jaudy avant d'être servis dans les assiettes à Noël.

« L'opération n'a pas été concluante », confie Arild. « Le lot n'était pas bon », se contente de préciser Anne-Sophie, son épouse, elle aussi diplômée en aquaculture. Parallèlement, une tonne de truites Fario, âgées d'un an, devenait colocataire des saumons. « Elles ont bien progressé, et sont actuellement bonnes pour la commercialisation », souligne Anne-Sophie.

Tous les matins vers 5 h, Arild est sur les cages pour transférer les poissons dans des bacs réfrigérés, avant de les convoyer par la route,...

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Le développement durable passe par les assiettes (Midi Libre)

Début avril, dans le cadre de la semaine du développement durable, une action pédagogique a été conduite au Legta Louis-Pasteur. Labellisé Lycée 21, il promeut une alimentation saine et durable, privilégiant les circuits courts du producteur au consommateur, la consommation de produits issus de l'agriculture biologique, la qualité et la saveur des repas de la cantine.

Deux temps forts ont ainsi déclinés. Deux repas spécifiques ont été proposés pendant la semaine du développement durable au restaurant scolaire. Le premier, pour les élèves et les personnels, privilégiait les circuits courts et l'utilisation de produits locaux de l'entrée au dessert. Le second, afin de sensibiliser les élèves et les étudiants à la consommation de produits de qualité en lien avec le territoire, mettait la truite dans l'assiette, pour tous les publics. Le poisson provenait bien sûr de l'exploitation piscicole du lycée. Il avait été transformé à l'atelier de Saint-Frézal sur le site du Legta, la veille, par les étudiants de BTS aquaculture 2e année. Ces derniers ont ainsi bénéficié d'une vision d'ensemble du produit (et de son bilan carbone), de la production des œufs de truite à l'élevage, à sa transformation, à sa commercialisation et à sa consommation dans l'assiette….

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Au Béthunarium, on se jette à l'eau pour une bourse aquariophile (La Voix du Nord)

Lilian Moissonnier a hérité sa passion de son père et de son grand-père. Marin d'eau douce, il connaît son sujet par coeur.

Elle est facile à dire mais on l'écrit quand même : au milieu des aquariums du Béthunarium, Lilian Moissonnier se sent comme un poisson dans l'eau ! Passionné d'aquariophilie depuis tout petit, il en a fait son métier et chapeaute la section du cercle de passionnés de la rue Fernand-Bar. Il coordonne aussi la « bourse aqua » du dimanche 15 mai.

Pas le moment de buller mais Lilian Moissonnier ne connaît pas le stress et respire la belle assurance que tout se passera bien dimanche.

Une bourse aquariophile, ce n'est pas pour lui faire peur : c'est sa passion et son métier. À 31 ans, il est adhérent au Cercle aquariophile et terrariophile depuis quatre ans mais la vocation est bien plus ancienne chez ce Grenoblois de souche et Beuvrygeois d'adoption. « J'allais à la pêche avec mon grand-père et mon père était aquariophile. » Sans être tout le temps à courir les champs, il en aime le côté naturel. « Je voulais faire des études d'aquaculture. Après un BTS d'aquaculture dans un lycée agricole de Haute-Savoie, j'ai passé un bac + 4 à Montpellier. » Rapprochement involontaire avec l'eau salée pour ce marin d'eau douce.

Sa première idée, c'était « d'étudier ce qui m'intéressait », sans forcément savoir quel métier en découlerait. « J'ai envoyé des mails un peu partout. » La Ferme aquatique, à Hinges, cherchait justement quelqu'un : « Deux jours après, j'avais un travail ! » Il boucle les valises, met le cap au nord. « C'était exactement ce qu'il me fallait ! » 3 000 m² d'aquariums et de bassins, de l'eau douce, 700 espèces se croisant avant de partir chez des clients de la région Nord-Est - des animaleries par exemple. Lilian veille au bien-être des petites bêtes à écailles, climatisation, nourriture, traitement, commandes...

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Nouveau parc à moules à la Seyne-sur-mer (Le Post)

Merci madame l'adjointe au maire.

Merci pour ce nouveau parc à moules !

Une société, chantier naval bien connu de la Seyne sur mer, extrait gratuitement ces épaves de l’eau en demandant aux services communaux de bien vouloir les évacuer.

Erreur ! Nous savons tous que nos élus de la majorité, débordés en permanence, n’ont que faire de cela ! Ils préfèrent laisser ces épaves à la vue des rares voyageurs, arrivés en ferry, qui tentent encore de rejoindre le centre ville de la Seyne pour y faire quelques dépenses chez nos commerçants....

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Sète a bien failli avoir sa centrale nucléaire (Midi Libre)

Voilà à quoi ressemblerait Sète si la centrale avait été implantée à l’est de la zone portuaire. Nous sommes en 1974 et tout va pour le mieux sur le bassin de Thau : “la Mobil” emploie son monde, comme les nombreuses usines qui entourent la lagune. Sète est une ville ouvrière. Son port, encore soutenu par le commerce des vins et le pétrole, affiche un trafic annuel de plus de 8 millions de tonnes. Les eaux de l’étang sont, parfois, bien troubles, mais elles sont riches. En anguilles notamment, en moules, en palourdes, en huîtres plates et d’élevage. Et si, à cette époque, les eaux usées de Sète aboutissent encore dans les canaux (la station d’épuration créée en 1971 ne traitait pas l’intégralité des effluents), on n’impute pas toute “gastro” à la consommation de coquillages.

Le portrait est presque idyllique, d’autant que l’Île singulière n’a pas été retenue par la mission Racine d’aménagement littoral, qui a jeté son dévolu sur le Cap d’Agde, La Grande-Motte, etc. Pendant ce temps, la France se remet du 1er choc pétrolier, et dans un État encore fortement centralisateur, on est friands de grands projets. Tel celui qui, début 1974, s’abat sur le bassin de Thau...

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Année 2011 :

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