jeudi 8 octobre 2009

Crise du poisson ou l’effet boomerang de la mondialisation

Après les producteurs laitiers, les pêcheurs bretons manifestent leur colère face aux prix très bas du poisson. Caseyeurs en grève à Roscoff. Pêcheurs du Guilvinec sur le pied de guerre.

Jamais abordées dans les discussions sur la réforme de la Politique Commune de la Pêche, les pêcheries lointaines européennes ont pourtant des conséquences énormes sur les activités halieutiques nationales. A cette pêche lointaine, nous pourrions maintenant ajouter les effets du développement de l’aquaculture mondiale orchestré par des multinationales européennes.

Nous connaissons l’impact des pêcheries européennes sur les activités artisanales dans les pays du Sud, maintenant il faut se rendre à l’évidence, les activités halieutiques en dehors des eaux communautaires et la libéralisation du commerce du poisson ont des répercussions désastreuses sur les pêcheries européennes, c’est l’effet boomerang de la mondialisation.

Lisez ce qui se passe ailleurs pour mieux comprendre ce qui se passe ici

Au cours des dernières années, l’une des cibles de l’expansion du capital mondial a été l’accès aux eaux territoriales de nombreux pays en développement. Cet objectif a beau revêtir des formes différentes et porter plusieurs noms, il est pour les industriels d’extraire un maximum de bénéfices. L’Union européenne (UE) est en tête du mouvement : Les accords de partenariat de pêche (APP) permettent à l’UE de maintenir une industrie très lucrative et d’exporter ses problèmes de surpêche dans d’autres parties du monde - l’Afrique, les Caraïbes, le Pacifique - provoquant souvent pour les pêcheurs artisanaux locaux des conséquences désastreuses. L’UE a maintenant décidé de tester les eaux asiatiques. Dans cet article, GRAIN enquête pour savoir ce que signifie pour les pêcheurs artisanaux le projet d’accord de libre-échange (ALE) EU-ASEAN.

Suite de l'article de GRAIN : Côtes dévastées et mers stériles

Autres articles :

Pour plus d'informations :

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Globalisation in Fisheries and Aquaculture : Opportunities and Challenges

Globalisation in Fisheries and Aquaculture: Opportunities and Challenges

La mondialisation de la pêche et de l'aquaculture: opportunités et défis

OCDE 2010

Les marchés mondiaux pour les poissons et produits de la pêche ont changé considérablement au cours des dernières décennies et continuera de le faire, avec toujours plus d'interactions entre les pays et continents. Le changement a apporté des bénéfices substantiels pour l'économie mondiale et un certain nombre de défis à relever pour les gouvernements.

Pour relever ces défis, sans compromettre les avantages de l'interaction croissante du marché, les pays doivent élaborer et appliquer des cadres de gestion des pêches et l'aquaculture stratégies qui tiennent compte de la mondialisation sans compromettre la durabilité des ressources.

Pour visualiser le document, cliquer : Globalisation in Fisheries and Aquaculture: Opportunities and Challenges

Pour commander le document, cliquer : OCDE

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Revue de presse :

LE 17 décembre 2009 : accord libre échange UE/Maroc

Pêche et agroalimentaire: UE et Maroc bouclent un accord de libre-échange (AFP)
L’Union européenne et le Maroc ont bouclé leurs négociations sur un accord de libéralisation de leurs échanges commerciaux dans le domaine de l'agroalimentaire et de la pêche, a annoncé jeudi la Commission européenne.
L'accord, qui doit encore être ratifié par les partenaires, prévoit la suppression des droits de douane pour 55% des importations totales en provenance du Maroc.
Les exportations du secteur de la pêche seront également libéralisées pour les produits de l'UE (91% au bout de 5 ans et dans sa totalité dans les 10 ans).
L'accord permet "le renforcement de la position des exportateurs européens sur le marché marocain, notamment dans le secteur des produits agricoles transformés", se félicite Bruxelles.
Le Maroc et l'UE négociaient cet accord depuis près de quatre ans.
Le solde commercial de l'UE par rapport au Maroc est largement favorable aux Européens, avec 14 milliards d'euros d'exportations contre 8 milliards d'importations, précise la Commission européenne.

Les 22 et 23 octobre 2009 : le saumon norvégien contre le merlu français

Carrefour valorise le saumon de Norvège (LSA)
LSA N° 2108 du 22/10/2009
Extrait : A l'occasion des 50 ans de Carrefour , le Centre des produits de la mer de Norvège, chargé de faire la promotion des produits norvégiens en France, lance une grande...
Les cinquante jours de la campagne, qui dure jusqu'au 11 novembre, sont rythmés de promotions autour du saumon : cinq vagues de dix jours, une promo par vague sur différents produits : le saumon entier, le pavé, le filet, etc. PLV et théâtralisation sont au programme pour accroître[...]

Les distributeurs soutiennent le merlu (LSA)
Le 23 octobre 2009 par Sylvain AUBRIL - Face à l’afflux d’offre de merlu et de tourteau dans les criées, les enseignes de la Fédération du commerce et de la distribution ont décidé de mener des opérations de promotion, « avec des prix très compétitifs et de nombreuses mises en avant », indique un communiqué. Les réductions peuvent atteindre jusqu’à 50 %. La FCD sensibilise aussi les consommateurs sur le début de la campagne de coquilles saint-jacques. Ces actions doivent se poursuivre jusqu’en novembre. Le lobby réaffirme sa volonté de coopérer avec la filière pêche et à valoriser les...

Le 20 octobre 2009

Vendée - Pêcheurs et paysans dans la même galère (Ouest France)
Face à la chute des prix, pêcheurs et paysans font front commun. Samedi matin, des pêcheurs de l'île d'Yeu et des producteurs de lait étaient sur la place Napoléon. Ils ont distribué gratuitement litres de lait et merlus frais.

Les prix du lait et du merlu sont au plus bas. Paysans et pêcheurs n'y arrivent plus. Samedi, pour manifester leur colère, ils ont distribué gratuitement lait et poissons. Témoignages croisés.
Scène inhabituelle, samedi matin, sur la place Napoléon, à La Roche-sur-Yon. Des pêcheurs de l'Ile d'Yeu et des producteurs de lait étaient rassemblés pour manifester leur colère contre des prix qui dévissent et des hommes politiques qu'ils jugent trop mous. Pour attirer l'attention des consommateurs, ils ont distribué gratuitement le produit de leur travail. Merlus et litres de lait sont partis comme des petits pains. Témoignages croisés avec Mowgli Cornuault, éleveur de Prim'holstein à Froidfond, et Éric Taraud, patron pêcheur à l'Île d'Yeu.

Revendications communes

Le 16 octobre 2009

Finistère - La pêche s'enlise dans la crise (Ouest France)
Patrice Donnart et André Guéguen vont dénoncer les tricheries des pêcheurs du sud à Bruxelles.
Le poisson se vend de plus en plus mal sous les criées finistériennes.
« Un quart du merlu débarqué en Pays Bigouden reste invendu et part à la destruction. » Au Guilvinec, Patrice Donnart, président de l'organisation de producteurs Opob s'effraie du marasme qui s'installe dans tous les ports. Le constat est le même, du côté de PMA et Cobrenord, les autres organisations bretonnes. La saint-jacques a du mal à se vendre, les équipages crabiers de Roscoff et Camaret restent à quai dans l'attente que les prix du tourteau remontent, etc, etc.

Pêche. Le tourteau breton malmené (Le Télégramme)
Le tourteau se vend mal. Restés à quai la dernière marée, faute de prix rémunérateurs, les gros caseyeurs finistériens repartent en mer la semaine prochaine. En principe, car le coeur n'y est pas.

«On repart oui, mais à condition de trouver des matelots. Ils ne voudront pas travailler pour des clopinettes. Certains sont déjà partis chercher du travail ailleurs», soupire Roger Calvez. Ce pêcheur de Plouescat (29) est patron du Nymphéa, l'un des quelque 15 caseyeurs finistériens spécialisés dans le tourteau et qui assurent à eux seuls la moitié de la production française (3.500 tonnes sur 7.500). Depuis trois ans, le vent a tourné pour les crabiers bretons. Non pas que la ressource soit menacée, au contraire. Le problème, c'est que ces armements hauturiers qui vont pêcher en Manche et en Atlantique Nord, avec leurs casiers chargés d'appâts, ne trouvent pas preneurs pour leur marchandise à un prix qu'ils estiment à 2euros le kg. Le tourteau breton est concurrencé par du tourteau anglais, écossais, Irlandais qui arrive entre 1,20 et 1,40 le kg.
Surproduction européenne ....

Début octobre 2009

Concarneau - Le coup de sang de Youenn L'Helgouac'h (Ouest France)
Youenn L'Helgouac'h, secrétaire de la CGT des marins.
Le secrétaire de la CGT des marins dénonce les prix trop bas pour la pêche côtière et les retraits de merlu.
Regardez la feuille de vente de jeudi d'un chalutier côtier concarnois. Il s'agit de pêche fraîche du jour, des produits de haute qualité. Et bien sûr les 152 kg présentés sous criée, seuls 34 kg ont été vendus. Tous le merluchon et le merlu, soit 118 kg, sont partis à la destruction. Et tous les côtiers sont aujourd'hui dans cette situation, ça ne peut pas durer.

Crise en mer : les pêcheurs quittent nos ports (Manche Libre)
“La pêche ne paye plus”, explique un pêcheur. Face à la crise, beaucoup de marins rejoignent les compagnies de transports maritimes.
Partout en France, des bateaux partent à la casse pour le plus grand malheur de leurs propriétaires. Sans ressources, les patrons ou encore les matelots sont obligés de quitter leur profession. Mais quand on est un homme de la mer, on ne pose pas si facilement que cela son baluchon sur la terre ferme. 'Je ne peux pas concevoir ma vie autrement”, entend-on souvent sur les quais manchois
À défaut de trouver des emplois à quai, dans les ports de Cherbourg, Port-en-Bessin et Granville, les professionnels de la pêche partent au long cours. “L’armement Porcher qui pratique la pêche au large et les ferries sont très sollicités par les hommes”, indique-t-on aux Affaires maritimes de la Manche.
Bourbon va recruter d’ici à 2012

Merlu, tourteau, coquille: des prix trop bas pour les pêcheurs (AFP)
Les pêcheurs sont confrontés à des prix très bas pour certains espèces comme le merlu, le tourteau ou la coquille Saint-Jacques, les conduisant dans certains cas à réduire les sorties en mer, a-t-on appris auprès des professionnels.
Les patrons de caseyeurs de Roscoff et leurs équipages ont décidé de rester à quai quelques jours en raison de la mévente du tourteau en concurrence avec les importations anglo-irlandaises.
"On peut pas tenir avec un différentiel de production de l'ordre de 50 à 60 centimes au kilo", explique Gérald Hussenot, secrétaire général du comité régional des pêches de Bretagne, qui incrimine le différentiel de charges sociales.

Où est le Plan Barnier ? (CLPM Le Guilvinec)
Michel Barnier, l’ancien ministre de l’Agriculture et de la Pêche avait présenté en grande pompe en février 2008, devant les représentants des marins-pêcheurs français, son plan pour une pêche durable et responsable. Élaboré en relation avec la Commission européenne et les représentants de la filière, ce plan est théoriquement doté de 310 millions d’euros sur une période de trois ans, ce qui constituait, d’après lui, un effort financier sans précédent. Selon le ministère, ce plan, en pleine action aujourd’hui, doit garantir une préservation de l’environnement, des ressources et des milieux marins. Il doit également contribuer au maintien d’une capacité de production nationale, à la stabilisation de la rémunération des marins pêcheurs et à la rentabilité des entreprises de pêche.

Coup de colère des pêcheurs bigoudens (CLPM Le Guilvinec)
Quarante patrons pêcheurs du port de Guilvinec et des autres ports du quartier maritime, accompagnés du Comité local des pêches, des représentants de PMA, de l’OPOB et de la CCI, ont interrompu la vente de la pêche côtière à 17 heures 30 le 8 octobre 2009. Face aux mareyeurs les pêcheurs ont réclamé trois changements dans l’organisation du marché :

Le Guilvinec (29). Mouvement de grogne des pêcheurs (Le Télégramme)
Depuis plusieurs semaines, la tension était palpable, notamment en raison des cours bas. Hier, au Guilvinec, les pêcheurs s'en sont pris aux mareyeurs. Qui s'en sont pris à la faiblesse du marché.

Les pêcheurs du Guilvinec sur le pied de guerre (Ouest France)
Les pêcheurs du Guilvinec ont décidé de taper du poing sur la table. Une vingtaine d’entre eux sont en train de se rassembler au large, devant leur port d’attache, pour effectuer une entrée groupée. Ils doivent rencontrer des mareyeurs et des responsables de la Chambre du commerce et de l’industrie pour discuter des cours du poisson. Depuis le début de semaine, les prix ont considérablement baissé.
De plus, des manœuvres militaires leur interdisent l’accès à un secteur de pêche, à partir de demain et jusqu’à lundi.

Roscoff - Tourteau. Pêcheurs et mareyeurs sur le même bateau (Le Télégramme)
Les pêcheurs de crabe ont invité, hier, les mareyeurs à débattre de la crise qui frappe le marché du tourteau. Jacques Person et Hubert Bihan, représentant la société Béganton; Jacques LeCorre, des Viviers de l'Atlantique, et Gildas Riou, des viviers La Méloine, ont exposé leur approche d'une situation qui touche également leur activité.
Effondrement du marché

Tourteau. Les caseyeurs de Roscoff dénoncent les prix bas (Le Télégramme)
Depuis mardi, les patrons de caseyeurs de Roscoff et leurs matelots manifestent leur désarroi face à la situation du marché du tourteau. Un marché perturbé par la chute des marchés à l'export en Espagne et en Italie et la concurrence du tourteau d'Angleterre livré à 1,20euro au port de bloscon alors que le crabe breton est actuellement débarqué au prix de 1,60 à 1,65 euro. Hier, les pêcheurs ont débattu avec les mareyeurs auxquels ils reprochent d'acheter à moindre coût. Un consensus semble s'être dessiné. Les pêcheurs du quartier de Morlaix vont contacter leurs homologues anglais et irlandais pour tenter une approche commune de cette crise, en limitant les captures pour soutenir les prix.

Roscoff - Tourteau. Les caseyeurs restent à quai pour la marée (Le Télégramme)
Lors de la réunion, qui s'est déroulée hier matin à la criée, les patrons des caseyeurs et leurs matelots ont décidé, à une très forte majorité, de manifester leur désarroi face à la situation dans laquelle ils se trouvent en raison de cours qui ne couvrent pas leurs charges.
Pour un revenu décent
Le crabe breton est actuellement débarqué au prix de 1,60 € ou 1,65 € le kg au moment où le tourteau d'Angleterre est livré à 1,20 € sur le port de Bloscon.

Les caseyeurs du finistère votent la suite de la grève (Ouest France)
Réunis ce matin à Roscoff, les caseyeurs du quartier de Morlaix ont décidé de poursuivre la grève entamée hier.
Les 12 bateaux de la flotte finistérienne sont restés à quai, hormis celui d'Intermarché. Les grévistes réclament une hausse du prix du crabe, payé aujourd'hui 1,65 € le kilo en France, et une régulation du marché. Ils ont pris contact avec leurs collègues anglais, leurs principaux concurrents. Ces derniers vendent le kilo de crabe 0,90 €.
Pour l'instant, les caseyeurs de Roscoff refusent de prendre la mer pour moins de 2 € le kilo. L'année dernière, ils le vendaient à 2,10 €.

Le 26 août 2010

L’agrobusiness dans le monde : deux décennies de pillage (GRAIN)

Avec cet aperçu de l’expansion de l’agrobusiness dans le système alimentaire mondial au cours des vingt dernières années, nous amorçons une réflexion sur ce qu’on peut attendre de ces entreprises dans les années à venir.

Au début des années 1990, une grande partie des pages de Seedlingétaient consacrées à des discussions sur les accords internationaux et les programmes de recherche publique. Les grandes sociétés apparaissaient certes dans ces discussions, mais surtout comme une menace à l’horizon, un groupe soutenant de façon agressive le modèle d’agriculture industrielle qui détruisait la biodiversité agricole. Vingt ans plus tard, la situation n’est plus du tout la même. Le pouvoir des grandes sociétés dans le système alimentaire s’est en effet étendu à pas de géants. Aujourd’hui, ce sont elles qui définissent les règles mondiales, tandis que les gouvernements et les centres de recherche publique suivent le mouvement.

Les conséquences de cette transformation ont été désastreuses, tant pour la biodiversité de la planète que pour les peuples qui la gèrent. Les grandes entreprises se sont servi de leur pouvoir pour imposer partout la production de monocultures, saper les systèmes de semences paysans et s’introduire sur les marchés locaux. À cause d’elles, il devient très difficile pour les petits producteurs de rester sur leurs terres et de nourrir leurs familles et leurs communautés. C’est pourquoi, de plus en plus, les mouvements sociaux montrent du doigt les grandes entreprises alimentaires et l’agrobusiness comme étant le problème du système alimentaire mondial sur lequel il faut concentrer la résistance…..

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Le 22 février 2012

Pescanova SA : La plus grande entreprise pêche de l'UE a le vent en poupe !

Pescanova est une société espagnole spécialisée dans la pêche industrielle. Le groupe a également développé une activité d’aquaculture (élevage de dorades, langoustes, turbos et bars). 97% du chiffre d’affaires est réalisé sur la vente de produits alimentaires (produits de pêche et plats préparés) et 3% dans les prestations de services liées à l’exploitation de bâtiments maritimes (réparation des navires et stockage des produits).

Le chiffre d’affaires de l'entreprise est en croissance depuis 2005 et devrait s'établir à environ 1.7 milliard d’euros pour l'exercice en cours. Le résultat net suit cette progression à 51.4 millions d’euros attendus contre 36.3 millions d'euros sur l’exercice précédent. La marge nette est également anticipée par le consensus à un niveau légèrement supérieur à l’année précédente à 3.05%. La santé financière du groupe semble donc solide. Les avis du consensus à « Acheter » et « Accumuler » sont presque unanimes et permettent de fixer un objectif moyen terme à 32 EUR.

Techniquement le titre présente une volatilité importante à l'image d'un gap haussier non comblé à ce jour à 25.80 EUR. Dernièrement, les cours sont revenus au contact du point intermédiaire des 26.25 EUR, précédemment testé. L'arrivée en soutien de la moyenne mobile à 50 jours devrait contenir toutes velléités baissières à court terme.

La solidité du dossier accompagné d’un fort potentiel de croissance permet d’engager une stratégie acheteuse sur la valeur Pescanova. Un objectif sera fixé à 27.5 EUR dans un premier temps afin de profiter d'un rebond technique sur le niveau médian des 26.25 EUR. Le franchissement de la résistance permettra de fixer un objectif long terme à 30 EUR dans un second temps. Un stop de protection sera fixé sous 25.5 EUR, au niveau de la moyenne mobile 100 jours. Source : Zone bourse

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