samedi 18 juin 2011

Avec la LPO, c’est le poisson qui se mord la queue !!!

Avec la LPO, c’est le poisson qui se mord la queue !!!

La Ligue pour la Protection des Oiseaux invite ses membres à manger les poissons d'ailleurs, ceux des autres, pendant que ses oiseaux favoris mangent le poisson de nos pisciculteurs et de nos pêcheurs !!!

Lu dans les actualités du portail de la LPO (16 juin 2011)

Des produits de la mer éco-responsables

Consommer du poisson est véritablement bon pour la santé mais est-ce vraiment bon pour la planète ? En règle générale cela ne l'est pas. Toutefois il est possible d'allier les deux. Food 4 Good ("Food For Good") est la 1ère gamme complète de produits de la mer surgelés exclusivement éco-certifiée.

Le cheval de bataille de la marque "Food 4 Good" est de promouvoir les produits de la mer qui respectent le milieu marin. La marque a pris quatre engagements : Le respect des ressources marines, la maitrise de l'empreinte écologique, des produits bons et pratiques et enfin des produits bons pour la santé. La gamme est exclusivement distribuée dans les magasins Bio.

7 espèces Eco-certifiées

Une gamme de 7 espèces est proposée aux consommateurs, le Cabillaud de Norvège MSC*, le Saumon sauvage argenté de ligne d’Alaska MSC*, le Merlu blanc du Cap MSC*, le Colin-lieu (lieu noir) de mer du Nord MSC, le Saumon Bio élevé en mer d’Irlande, le Bar Bio élevé et la Daurade royale Bio élevés aux îles de Lerins (France).

Les 4 engagements de Food 4 Good (...)

Un soutien aux ONG.

La marque a décidé de reverser 0.10 € à des associations de protection de la nature qui œuvrent pour la protection de l’albatros, des ressources et écosystèmes marins. Elle s’est ainsi engagée auprès de Surfrider Foundation Europe, WWF France et la LPO. Source : Des produits de la mer éco-responsables

Autres articles :

Pour aller plus loin...

Imposer des quotas de pêche aux oiseaux marins !

Dans les Côtes d'Armor, la réserve des Sept Iles, 40000 couples d'oiseaux, soit 80000 volatiles.

Chacun mange environ 500 Grammes de poisson par jour, sur environ 200 jours, ce qui représente 8000 tonnes de poisson.

Les pêcheurs locaux, environ une dizaine, prélèvent pour 1000 tonnes de poissons... Lesquels sont les prédateurs..?

Autre détail, on accuse les agriculteurs avec les nitrates, alors dites vous bien que ces mêmes oiseaux rejettent à la mer environ 200 Grammes de guano soit un total de 3200 tonnes de nitrates directement dans la mer....!

Poisson fourrage, peut être, mais est-on surs que les oiseaux font une différence entre ce qui est nommé poisson fourrage dans l'article et les alevins de poissons tel le Bar ou le Lieu par exemple ? Les Cormorans déclarés oiseaux protégés il y a déjà longtemps, qui emmigrent de manière massive dans les terres, et font des dégâts importants dans les rivières, les étangs, les pisciculteurs subissent une perte de 6000 tonnes par an...!!!!!!!!!!

Commentaire sur le site Notre planète : Les océans : berceau et avenir de l'humanité

il y a marcel qui dit : qu'il va falloir imposer des quotas de pêche aux oiseaux (voir les phoques et autres) pour suivre les demandes du consommateur français qui consomme le double de ce que l'on pêche.

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Au Québec, les mytiliculteurs demandent l'aide de l’Etat contre les attaques de canards et macreuses à front blanc

Carleton : cinq éleveurs de moules réclament l'aide du MAPAQ

Les cinq éleveurs de moules de Carleton réclament l'aide financière du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) après avoir perdu l'ensemble de leur récolte prévue pour 2012, récolte dévorée par des milliers de canards, des macreuses à front blanc.

Les pertes touchent aussi une partie de la récolte de cette année, et sans doute une portion de la récolte du début de 2013. L'un des principaux éleveurs du groupe, Réjean Allard, estime les pertes de récolte à 600 000$, sans compter le manque à gagner découlant de la transformation des moules à l'usine Menu-Mer à Rivière-au-Renard.

«Je prévoyais récolter 300 000 livres en 2012. À un prix de 60 cents la livre, je n'ai pas besoin de dire que ça fait un montant important [180 000 $]. Si j'inclus la perte de 30 % de ma récolte de cette année [240 000 livres], ça fait au moins 200 000 $ de pertes. C'est la même chose pour Moules Cascapédia, un élevage de même taille», précise M. Allard.

Les trois autres éleveurs du secteur, Jean Deslauriers, de même qu'Éric et Sylvain Bujold, gèrent des élevages plus petits, «mais ils travaillent leurs moules et peuvent les vendre plus cher. Ils ont aussi des pertes importantes», dit-il.

Les macreuses à front blanc migrent le printemps et l'automne. Les mytiliculteurs les voient depuis des années, à la fin d'avril, «mais la plus grosse année, j'en avais vues 1200 ou 1500 et les pertes n'étaient pas mesurables. Cette année, il y en avait plus de 5000. Stéphane Morissette [de Moules Cascapédia] et moi, on les a pourchassées en [Zodiac], mais on n'arrivait pas. Il aurait fallu plusieurs bateaux. Et les dommages ont été faits pendant trois jours de mauvais temps», dit-il.

Les filières de moules sont immergées à une profondeur minimale de neuf mètres, et elles peuvent aller jusqu'à 14 mètres. Les macreuses plongent donc jusque-là pour se nourrir. Suite et Source : Le Soleil

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Pêche industrielle : 300.000 oiseaux de mer tués chaque année (Maxiscience)

Un rapport récemment publié par les scientifiques d’ONG écologistes britanniques fait le point sur les prises accidentelles d’oiseau de mer dans les lignes des chalutiers, qui tueraient jusqu’à 300.000 de ces volatiles chaque année !

Jusqu'à 300.000 oiseaux de mer sont accidentellement tués, chaque année, par les palangres, ces gigantesques lignes de pêche utilisées par les chalutiers : tels sont les chiffres de la nouvelle estimation réalisée au cours d’une étude de quatre ans par des scientifiques de la Royal Society for the Protection of Birds (RSPB) et de BirdLife International.

1.000 hameçons, déployés sur des centaines de kilomètres de long : chacun de ces engins de pêche industrielle constitue autant de pièges mortels pour les oiseaux plongeurs, tels l’albatros. Sur le banc des accusés, entre autres, une flottille espagnole pêchant au large de l'Irlande, et vraisemblablement responsable de la mort d’environ 50.000 oiseaux par an. Ou encore les thoniers japonais, les navires les plus meurtriers pour les albatros, qui tuent quelque 20.000 volatiles chaque année.

La RSPB appelle les autorités à rendre obligatoire l'utilisation de certaines méthodes : "Tout ce qu'il faut faire pour réduire la mortalité, c’est d'utiliser des effaroucheurs là où les lignes pénètrent dans l'eau, ou des poids entraînant appâts et hameçons hors de portée de plongée des oiseaux de mer", dit le Dr Anderson Orea, de cette association.

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3 commentaires:

Stéphanie a dit…

Bonjour,

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Bien cordialement,

Stéphanie Gino
stephanie@eklablog.com
www.eklablog.com

Thomas a dit…

Bonjour M. Favrelière,

A la lecture de votre article sur le partenariat entre la LPO et Food4Good, je vois que quelque chose vous gêne mais n'arrive pas à saisir quoi exactement.

Ayant fondé Food4Good afin de proposer des produits de la mer éco-responsables à ceux qui en cherchent mais n'en trouvent pas, je suis toujours intéressé par un dialogue et un retour sur cette initiative.
Je serais donc ravi d'approfondir un peu la discussion avec vous.
Bien cordialement,

Thomas Canetti
PDG, Food4Good

Aquablog a dit…

Bonjour M.Canetti
Excusez-moi de ne pas vous avoir répondu avant...
Mais vous aurez la réponse à vos interrogation dans cet article :
Un poisson nommé "ISO" dans les eaux troubles du marché mondial
http://aquaculture-aquablog.blogspot.com/2011/11/peche-norme-iso-corruption-tracabilite.html
Cordialement
PF