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L'Observatoire des Zones Humides Méditerranéennes (OZHM) présente son premier rapport technique sur les zones humides dans le bassin méditerranéenLes analyses de l'Observatoire des Zones Humides Méditerranéennes portent, entre autres, sur vingt-cinq indicateurs concernant l’état de la biodiversité, les services écologiques fournis par les zones humides, les pressions qu’elles subissent et les réponses de la société pour les conserver et les gérer durablement.
Pendant trois ans dix-sept indicateurs ont été développés et évalués. Les résultats de ces analyses ont fait l'objet d'un rapport, le premier sur l'état des zones humides dans la bassin méditerranéen.
Des résultats saillants ressortent de ces analyses, tels qu’une évolution contrastée de la biodiversité entre l’Ouest et l’Est méditerranéen, des pressions très fortes et croissantes sur l’eau et de multiples causes de dégradation sur les zones humides. Les questions de politique et de gouvernance ainsi que les segmentations institutionnelles entre acteurs sont des causes majeures de ces pressions.
Le rapport souligne également les nombreux services rendus par les zones humides à l’Homme, notamment les services de régulation tels que la purification de l'eau et la diminution du risque d'inondation. Il a vocation à apporter des réponses stratégiques et opérationnelles possibles et des perspectives d’actions pour les décideurs et les acteurs de la société civile.
L'équipe de l'OZHM a produit deux volumes, chacun produit en français et en anglais :
- un premier rapport technique, destiné à un public scientifique et technique, qui détaille les dix-sept indicateurs et analyse leurs résultats;
- un second volume qui propose une analyse dans un contexte plus large et s’adresse aux décideurs.
Pour télécharger le document cliquer Ozhm
Lire le résumé du Journal de l'Environnement : La Méditerranée perd ses zones humides (Jdle)
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June 2011
FFA
Amanda Hamilton / Antony Lewis / Mike A. McCoy / Elizabeth Havice / Liam Campling
Over a series of ten chapters, this report provides an overview of the current status of the global tuna industry in terms of major tuna fishing fleets, tuna trading companies, processing sites and principal markets....
Pour accéder et télécharger le document en 4 parties, cliquer FFA
Agritrade/CTA a résumé en français ce document, véritable bible sur la filière "Thon" dans le monde
Dynamique du marché et de l’industrie dans la chaine mondiale d’approvisionnement en thon
L'Agence des pêches du Forum des îles du Pacifique (FFA) a publié une étude qui décrit, sur dix chapitres, la dynamique de la chaîne d'approvisionnement en thon, en s’intéressant aux principaux acteurs de la chaîne industrielle de ce poisson (flottes de pêche, sociétés de négoce, industrie de transformation et marchés), avec une attention particulière sur les segments de la conserverie, du sashimi et d’autres produits à valeur ajoutée (par ex. les produits frais et surgelés à valeur ajoutée). Le rapport met également en lumière les principaux enjeux auxquels l'industrie du thon est confrontée, tels que les programmes de certification de la durabilité, l'évolution des régimes commerciaux internationaux, les APE, la réglementation de l'UE en matière de pêche INN (illégale, non réglementée et non déclarée) et les négociations à l'OMC au sujet des subventions. Il examine en outre les implications pour les États insulaires du Pacifique (EIP), qui constituent la majorité des membres de la Commission des pêcheries de l’Ouest et du Centre du Pacifique (WCPFC).
Concernant le thon en conserve, l'étude confirme qu’avec cinq grandes entreprises de transformation, dont quatre disposent de leur propre capacité de pêche, l’Espagne constitue le principal transformateur de l'UE dans ce domaine. Quatre autres entreprises de l'UE, dont une seule est détenue par des capitaux européens, sont également actives dans ce secteur. L'étude note : « La vente de MW Brands à Thai Union Frozen (TUF) est la plus importante évolution intervenue dans le secteur de la conserverie de thon de l’UE ces dernières années. Elle a approfondi les niveaux relatifs de concentration des entreprises et de centralisation du contrôle au sein de l’industrie mondiale de la conserve de thon. Cela signifie également que TUF acquiert un siège au groupe de pression de l'UE, Eurothon, qui avait déjà concentré son attention sur la menace concurrentielle des transformateurs du Sud-Est asiatique. L'adhésion de TUF à Eurothon est susceptible de fragmenter la cohérence politique du lobby du thon de l'UE s’agissant des principales questions stratégiques telles que le régime commercial du thon. »
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Sous le patronage de MM. les Ministres de la Marine, du Commerce et de l’Industrie, des Colonies et des Travaux publics Organisé par la Ville des Sables d’Olonne
Sous l’initiative de la Société et l’Enseignement professionnel et technique des pêches maritimes
Du 3 au 7 septembre 1896
1896 Institut International de bibliographie scientifique Paris
Auteur(s) Odin Amédée, Baudouin Marcel
Comptes rendus des séances
Ce document historique de 414 pages traite notamment de l’Assurance des marins
Depuis 1888, la question de l'Assurance des Marins est à l'ordre du jour des Congrès qui s'intéressent à la situation des gens de mer, ainsi qu'à son amélioration matérielle et sociale. A Paris, à Toulon, à Saint-Malo, nous avons fait appel a l'initiative privée et aux pouvoirs publics, à la première pour créer l'Assurance ; aux seconds pour concourir à son développement, grâce à ses nombreux moyens d'action.
Mais aussi de :
- Transport de poisson,
- Pisciculture de morue,
- Elevage de Homards,
- Ostréiculture
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Ifremer
2006
Auteurs :
Kélig Mahé
Jean Paul Delpech
André Carpentier
Ifremer
Centre Manche-mer du Nord
Département Halieutique
Laboratoire Ressources Halieutiques de Boulogne sur mer
150, quai Gambetta
BP 699
62321 Boulogne sur mer
Ce rapport est réalisé dans le cadre d’une convention Ifremer/Ministère de l’industrie.
Le but de ce travail est de faire une description la plus précise possible de la biologie des principales espèces du golfe de Gascogne et de la Manche orientale.
Les espèces ont été sélectionnées par les laboratoires Ifremer Ressources Halieutiques de Boulogne-sur-mer, la Rochelle, Nantes et Port-en-Bessin. Les critères de choix ont porté sur : la présence, l’abondance, l’intérêt commercial et l’écologie. Ainsi, 32 espèces ont été retenues parmi lesquelles 26 poissons, 3 céphalopodes, 2 crustacés et 1 mollusque bivalve.
Cette synthèse reprend, complète et actualise le travail bibliographique des deux études suivantes :
- Anonyme, 1993. Identification biogéographique des principaux stocks exploités en Manche, relations avec ceux des régions voisines. Rap. Int. DRV/RH/Ifremer, 93-023, 256p.
- Forest, A., (Coord.), 2001. Ressources halieutiques hors quotas du Nord Est Atlantique : bilan des connaissances et analyse de scénarios d’évolution de la gestion. Rapport de contrat Ifremer/MAPA 99-1-03-01, 2 volumes.
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« Pêche responsable et durable »: Trois métiers de la pêche artisanale
De la surpêche…
Longtemps considérés comme une source infinie de poissons, les océans ont subi une surexploitation qui a provoqué l’effondrement de certains stocks et la destruction de certains habitats. Les ressources marines sont une des premières ressources renouvelables dont on voit aujourd’hui les limites.
A l’heure où s’affirment deux tendances opposées : diminution de la ressource et augmentation de la population mondiale, quelles sont les solutions du secteur de la pêche pour concilier alimentation, emploi et respect de l’environnement ?
Un constat évident : augmenter encore la pression de pêche n’est pas la solution !
… à une évolution vers une pêche durable
Heureusement, certains pêcheurs ont su s’adapter et développer une pêche à visage humain où l’écosystème est un allié et où les objectifs économiques se conjuguent avec progrès social et respect de l’environnement.
Des exemples de bonnes pratiques de pêche
A l’heure où se déroulent les discussions qui détermineront la réforme de la Politique Commune des Pêches, le WWF France a pris le parti de montrer qu’une pêche responsable et durable est possible à travers 3 exemples français.
Ces 3 court-métrages d’une quinzaine de minutes permettent de partir à la rencontre de quelques pêcheurs aux méthodes de travail respectueuses de la ressource, de l’environnement et des hommes. Ces vidéos abordent :
La pêche à la langouste sur le littoral Corse
La pêche aux bulots et aux grands crustacés en Normandie du côté de Granville
La pêche au merlu à la ligne dans le pays Basque à St Jean-de-Luz
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La future politique commune des pêches
La future politique commune des pêches
Avis du
Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE)
Publié le : 24/01/2012
Rapporteur/Intervention : Joëlle PREVOT-MADERE
Pour télécharger le document, cliquer CESE
Pour accéder à la page Web, cliquer CESE
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Recherche et Développement en aquaculture au Canada de 2011
R et D en aquaculture au Canada de 2011
D. John Martell, Ingrid Burgetz, Johannie Duhaime et G. Jay Parsons
Produit par
Pêches et Océans Canada, Association Aquacole du Canada
Nous vous souhaitons la bienvenue à la quatrième édition de la publication biannuelle R&D en aquaculture au Canada. Cette revue offre un recueil des projets de R.-D. en aquaculture qui ont été menés lors des deux dernières années dans l'ensemble du Canada. Elle contient la description de plus de 220 projets ainsi que des détails sur un éventail impressionnant de sujets, de domaines et d'espèces en provenance de la vaste étendue géographique du Canada. Les projets présentés portent sur les espèces marines et d'eau douce, et les sujets abordés couvrent la santé des poissons, les méthodes d'élevage, la nutrition, la génomique, les interactions environnementales et davantage encore.
R&D en aquaculture au Canada été publié avec le support et le financement de Pêches et Océans Canada – Programme coopératif de recherche et développement en aquaculture (PCRDA) et le support de l'Association Aquacole du Canada (AAC). Les ouvrages soumis ont été édité en considération de la longueur des textes et du style de la rédaction. Les projets qui ne sont pas inclus dans cette édition devraient être soumis à temps pour l'édition 2013.
Table des Matières
- Introduction
- Poissons – Dulcicoles
- Poissons – Saumons
- Poissons – Marins
- RCAMTI
- Pou du poisson
- Mollusques et crustacés
- Aquaculture – Interactions environnementales
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Guide : Convention de l’OIT sur le travail dans la pêche 2007
Convention de l’OIT sur le travail dans la pêche 2007
Guide pour les syndicats
ITF
La convention de l’OIT sur le travail dans la pêche 2007 (n° 188) vise à faire en sorte que les pêcheurs du monde entier bénéficient de conditions de travail et de vie décentes. Après des années de négociations difficiles, elle a été adoptée en juin 2007, de même qu’une recommandation officielle qui l’accompagnait.
Cette convention historique s’applique à tous les types de pêche commerciale et s’attache à fournir des normes minimales acceptables qui protègent les pêcheurs dans tous les aspects de leur travail, sachant qu’il s’agit d’une profession extrêmement dangereuse qui n’est pratiquement pas réglementée.
Les pêcheurs et les navires de pêche étant exclus de la quasi-totalité de la législation existante, cette convention établit un cadre fondamental d’obligations pour les employeurs, et d’obligations correspondantes pour les gouvernements concernant l’intégration des normes minimales à la législation nationale. Cela représente un plus grand défi pour certains gouvernements que pour d’autres, étant donné la diversité des conditions dans lesquelles opère l’industrie de la pêche à travers le monde. Pour cette même raison, il est probable que les dispositions les plus fondamentales de la convention auront davantage d’impact sur les pêcheurs travaillant dans les secteurs de l’industrie les moins développés.
La convention est flexible, de manière à être pertinente pour tous les types de pêche commerciale et à être appliquée dans le monde entier. Certaines de ses dispositions bénéficient en outre d’une mise en place progressive.
Cependant, bien qu’adoptée, elle n’entrera pas en vigueur avant d’avoir été ratifiée par 10 États membres de l’OIT (Organisation internationale du travail), dont huit doivent être des États côtiers. Cette condition n’est pas encore remplie. L’ITF estime qu’il est essentiel que davantage de pays la ratifient, et que les syndicats ont un rôle important à jouer pour les convaincre de le faire.
L’ITF tient à rendre hommage aux 30 millions d’hommes et de femmes dans le monde qui travaillent dans le secteur de la pêche et veut les aider à obtenir des conditions de travail décentes à travers l’application de cette convention. Ce guide vise à aider les syndicats et leurs membres à mieux comprendre la convention et à mener des actions de lobbying plus efficaces en faveur de sa ratification ; à les aider à s’en servir pour améliorer les conditions de travail et soutenir les négociations collectives ; et enfin à montrer comment elle peut être appliquée en utilisant une convention collective cadre de l’ITF spécifique.
Sommaire :
- À propos de la convention
- De quelle protection bénéficient les pêcheurs ?
- Que signifie « flexible » dans ce contexte ?
- Qui est couvert ?
- En quoi la convention profite-t-elle aux petits pêcheurs ?
- Quelles sont les répercussions sur la réglementation existante concernant le travail dans la pêche ?
- Qu’est-ce que cela signifie pour les pêcheurs ?
- Quel est l’âge minimum ?
- Quelles sont les normes médicales ?
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Les aires marines protégées d'Afrique de l'OuestGouvernance et politiques publiques
Editeurs scientifiques
Jean-Yves Weigel, François Féral, Bertrand Cazalet
Veigel J.Y, Féral F, Cazalet B., Les aires marines protégées d'Afrique de l'Ouest. Gouvernance et politiques publiques. Presses Universitaires de Perpignan, 232 pages. PUP, 2007
Le Sommet mondial pour le développement durable, qui s'est tenu à Johannesburg en 2002, a réaffirmé le rôle des aires marines protégées dans la conservation de la biodiversité en prenant l'engagement de créer des réseaux représentatifs censés couvrir 20 à 30% de la surface maritime à l'horizon 2012.
L'expression détaillée des recommandations du Sommet et de celles du Congrès mondial sur les parcs de Durban (2003) ont mis l'accent sur la nécessaire cohérence des politiques de préservation des ressources naturelles et de développement socio-économique, plus particulièrement en ce qui concerne la catégorie d'aire protégée administrée principalement à des fins d'utilisation durable des écosystèmes naturels (IUCN, 1994)
Mais au-delà, ces recommandations soulignent l'indispensable association de toutes les parties prenantes (stakeholders) aux différentes étapes de la constitution et de la mise en œuvre d'une aire protégée ; elles appellent à la reconnaissance et au respect de la propriété coutumière, des droits d'usage et d'accès des populations locales, ce dernier point étant particulièrement important dans la mesure où il englobe la question des droits de pêche traditionnels peu ou pas pris en compte par les programmes de protection des espaces marins.
L'importance de la gouvernance est ainsi explicitement reconnue dans plusieurs recommandations du Congrès, dont celles concernant l'établissement d'un système mondial de réseaux d'aires protégées marines et côtières, la protection de la diversité biologique marine et des processus écosystémiques, la gestion intégrée du paysage pour soutenir les aires protégées, ou bien encore les recommandations portant sur la cogestion des aires protégées et sur la pauvreté des populations locales". Ces recommandations s'inscrivent dans un mouvement général qui mentionne le caractère central des facteurs sociaux, culturels, économiques et institutionnels pour la conservation et qui appelle à décentraliser le plus possible la gestion.
Cette reconnaissance de l'importance de la gouvernance environnementale conduit à adopter une conception plus ouverte de la gestion des aires marines protégées permettant de discuter, non seulement du rôle de l'administration dans le processus de régulation de l'accès et de l'usage des ressources, mais également de la contribution que peuvent apporter d'autres intervenants tels que les communautés de résidents ou de pêcheurs, les ONG et les acteurs privés. Cette reconnaissance, qui s'inscrit dans une tendance mondiale à la décentralisation de l'autorité et de la responsabilité, vise à obtenir un engagement plus marqué de la société civile dans le processus décisionnel et réhabilite la gouvernance locale.
Ainsi, la question de la gouvernance environnementale et locale des aires marines protégées est celle de la coordination des organisations et des acteurs privés, communautaires ou publics, qui suppose la prise en compte d'un ensemble de contraintes et la levée d'un certain nombre d'ambiguïtés susceptibles d'être autant d'obstacles à l'atteinte des objectifs de développement durable, Les aires marines protégées sont un champ d'expérimentation privilégié de tels modes de coordination dont l'enjeu dépasse ces espaces, au regard du nombre considérable d'usagers dépendant des ressources naturelles dans les pays du Sud.
La caractérisation et l'évaluation des modes de gouvernance….
Pour télécharger le document, cliquer Ici
Case studies from West AfricaWeigel, J.Y.; Féral, F. & Cazalet, B., eds.
FAO Fisheries and Aquaculture Technical Paper No. 548. Rome, FAO. 2011. 78 pp.
Ce document en anglais est une synthèse du document en français ci-dessus
« Les aires marines protégées d’Afrique de l’Ouest. Gouvernance et politiques publiques (Weigel et. al, 2007)
This document is a synthesis of Les aires marines protégées d’Afrique de l’Ouest. Gouvernance et politiques publiques (Weigel et. al, 2007) which proposes an analytical framework to study the governance of MPAs in the LDCs, drawing on four sources of inspiration: (i) the interactive fisheries governance approach; (ii) the risk governance approach; (iii) the socioanthropology of mediations and brokerage; and (iv) the governance analytical framework. The framework indicates the five issues that must be addressed in order to operationalize the concept of governance in LDC MPAs: (i) definition of the problem or the issue at stake; (ii) identification of the set of relevant governance norms; (iii) presentation of the actors involved in the governance process; (iv) highlighting the nodes around which actors’ strategies converge; and (v) recalling the processes that have led to the current state of governance. This analytical framework makes it possible to characterize the governance system of each of the MPAs considered and to develop a typology of these systems. The characterization of different governance systems highlights their weaknesses and paves the way for new public policy options and, more generally, for the restructuring of governance to correct these weaknesses. In order to develop an analytical framework and the characterization of governance systems the main MPA governance principles and constraints, as well their legal context, were clarified. This was done by testing the proposed methodology in three West African coastal and marine protected areas, which illustrated the difficulties of governance in LDCs: the Banc d’Arguin National Park in Mauritania, the Saloum Delta Biosphere Reserve in Senegal, and the Bolama Bijagos Archipelago Biosphere Reserve in Guinea-Bissau. The analysis of demographic and economic constraints in these West African MPAs showed the importance of: (i) increasing population density and mobility; (ii) the intensification of resource exploitation; and (iii) and the opening of the MPA economy. The analysis of the legal and institutional contexts showed the international inspiration of the MPA objectives and conservation arrangements, and the syncretism of the legal system.
Pour télécharger le document, cliquer FAO
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“Studies linked to the implementation of the European Fisheries Fund”
EU intervention in inland fisheries
European commission / Directorate general for maritime affairs and fisheries
EU wide report – final version
Un document de 132 pages avec pour objectifs :
- Définir la pêche continentale,
- Clarifier l’importance socio-économique de la pêche en eau douce,
- Identifier les actions qui pourraient bénéficier des fonds européens pour la pêche.
The goal of the survey was to determine the elements that will justify the added value of the Community intervention as regards Inland Fishing.
The main objectives of the survey were to:
- Provide a definition of inland fishing and evaluate its limits;
- Clarify the socio-economic importance of inland fishing;
- Define the framework of the Article 33 of the EFF;
- Identify the appropriate actions that should benefit from the EFF support.
The framework of this EU-wide report provides an integrated analysis of the definition and the socioeconomic importance of commercial inland fishing at the EU level.
The rationale of the analysis developed in each chapter is to highlight the differences and similarities between the MS and regions, regarding structures and needs of the sector, and to identify subsequent challenges and fields for EU intervention.
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PCB et consommation de poissons de rivière : Résultats de l'étude nationale sur l'imprégnation aux PCB des consommateurs de poissons d'eau douce
Interdits depuis plus de 20 ans en France et dans de nombreux pays, les PCB sont des substances chimiques persistantes dans l'environnement largement répandues à la surface du globe. Au niveau européen comme international, des dispositions ont été prises pour réduire l'exposition de la population aux PCB et notamment la fixation en 2006 des teneurs maximales européennes à ne pas dépasser dans les denrées. En France, comme dans plusieurs pays européens, des dépassements de ces teneurs dans les poissons d'eau douce ont été observés dans plusieurs cours d'eau. Depuis 2006, des restrictions de pêche et des recommandations de non consommation des espèces de poissons les plus accumulatrices de PCB (anguilles, poissons gras, espèces dites fortement bio-accumulatrices) ont ainsi été prises localement, sur la base de la réglementation en vigueur. Au niveau national, il est recommandé de limiter la consommation des espèces fortement bio-accumulatrices (anguille, barbeau, brème, carpe, silure), en particulier pour les femmes en âge de procréer auxquelles il est préconisé de l'éviter. En effet, les principaux effets critiques mis en évidence sont des effets sur le développement mental et moteur chez le jeune enfant exposé pendant la grossesse ou l'allaitement.
Dans ce contexte, et dans le cadre du plan national d'actions sur les PCB, le ministère chargé de la Santé a demandé, en 2008, à l'Anses, en collaboration avec l'InVS, de réaliser une étude sur l'imprégnation aux PCB des consommateurs adultes de poissons de rivière, principalement les pêcheurs et les membres de leurs familles.
L'objectif principal de l'étude était d'identifier les déterminants prédominants de l'imprégnation sanguine aux PCB. Il s'agissait notamment de rechercher l'existence d'un lien éventuel entre la consommation de poissons d'eau douce fortement bio-accumulateurs et l'imprégnation. Cette étude devait ainsi aider à la définition de fréquences acceptables de consommation de ces poissons, c'est-à-dire sans risque pour l'homme sur le long terme.
A l'issue de plus de trois années de travail, les résultats de cette étude sont publiés aujourd'hui.
Avec la participation de la Fédération nationale de la pêche en France (FNPF) et du Comité national de la pêche professionnelle en eau douce (CONAPPED), des foyers de pêcheurs amateurs et professionnels ont pu être contactés sur six sites de niveau de contamination contrasté en PCB.
Au total, 606 pêcheurs amateurs ou membres de leur foyer et 16 pêcheurs professionnels ont été inclus dans l'étude. Pour chaque participant, les habitudes alimentaires, ainsi que les pratiques de pêche et de consommation des poissons d'eau douce ont été recueillies. En parallèle, un prélèvement sanguin a été réalisé afin de déterminer le niveau d'imprégnation aux PCB.
Il ressort de ce travail que le niveau de consommation de poissons d'eau douce est faible (en moyenne 1 fois/mois chez les pêcheurs amateurs), en particulier pour les poissons fortement bio-accumulateurs de PCB (environ 2,5 fois/an). Seuls 13% de la population des pêcheurs amateurs de l'étude consomment des poissons fortement bio-accumulateurs plus de deux fois par an.
Deuxième enseignement, cohérent avec l'observation précédente, les niveaux d'imprégnations observés chez les participants à l'étude sont similaires à ceux observés dans la population générale. Ils sont inférieurs à ceux de la population française à la fin des années 80 lorsque les PCB ont été interdits. D'un point de vue sanitaire, très peu de participants dépassent le seuil d'imprégnation critique - valeur en dessous de laquelle les risques sont écartés. Leur proportion est du même ordre de grandeur qu'en population générale et ces individus sont parmi les plus âgés.
L'étude a aussi mis en évidence que la consommation des poissons fortement bio-accumulateurs était associée à une augmentation de l'imprégnation aux PCB. Cependant, la consommation actuelle de ces poissons aurait une influence moindre sur l'imprégnation que la consommation passée, compte tenu de la diminution progressive de la contamination en PCB dans l'environnement.
Sur la base de ces résultats, l'Anses s'est auto-saisie afin de déterminer une fréquence de consommation maximale de poissons fortement bio-accumulateurs sans risque sur le long terme et, ainsi, de préciser les recommandations qu'elle avait formulées dans son avis du 14 juin 2010 relatif à l'évaluation des bénéfices et des risques de la consommation de poissons. Au regard de cette nouvelle étude spécifique au risque PCB, l'Anses recommande de limiter les consommations de poissons d'eau douce fortement bio-accumulateurs (anguille, barbeau, brème, carpe, silure) :
- à 1 fois tous les 2 mois pour les femmes en âge de procréer, enceintes ou allaitantes ainsi que les enfants de moins de 3 ans, les fillettes et les adolescentes,
- à 2 fois par mois pour le reste de la population.
Au regard des caractéristiques de cette nouvelle étude, en particulier en raison de son caractère national et global, ces recommandations ne sont pas applicables aux zones de très forte contamination pour lesquelles des évaluations de risques spécifiques ont été réalisées par l'Agence depuis 2008. Elles ne remettent donc pas en cause les recommandations locales de non consommation. Sur la base des conclusions de cette étude, l'Anses pourra proposer des recommandations complémentaires en 2012 définissant les modalités d'une surveillance dans la durée de la contamination des cours d'eau. Enfin, toujours dans le cadre de cette étude, les recherches se poursuivent en 2012 sur d'autres composés persistants, en particulier les composés perfluorés et bromés. Source : Anses
Pour télécharger le document : Anses
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Editions Quae
Dans un contexte de défi alimentaire auquel est confrontée l'humanité, qui plus est sur fond de changement climatique, l'alimentation dite "durable" s'inscrit évidemment dans la continuité d'une agriculture elle-même durable. Si cette dernière a fait l'objet de travaux conséquents et de réflexions importantes au cours de ces dernières années, en revanche l'alimentation durable [1], qui constitue pourtant un thème majeur des années à venir, n'a pas encore la notoriété de son "aînée". D'où l'intérêt de l'ouvrage que publient les Editions Quae. Intitulé Pour une alimentation durable, fruit de la réflexion stratégique d'un travail nommé duALIne (DUrabilité de l'ALImentation face à de Nouveaux Enjeux). Réalisé entre novembre 2009 et juin 2011, celui-ci a mobilisé environ 125 experts au travers de 10 ateliers. Coordonné par Catherine Esnouf, Marie Russel et Nicolas Bricas, cet ouvrage dresse ainsi en dix chapitres un panorama des évolutions des systèmes alimentaires et identifie les points critiques afin de dégager des axes de recherche pour de futurs programmes.
Une partie de ce livre vise à montrer quels ont été les grands déterminants qui ont structuré et organisé la dynamique du système alimentaire plutôt industriel et à identifier les difficultés auxquelles est confronté celui-ci, puis à envisager les pistes de recherche les plus prometteuses qui émergent actuellement. "La logique de départ de l'industrie alimentaire, sa première fonction, c'est la conservation, avec la possibilité d'une consommation retardée dans le temps des aliments", explique Louis-Georges Soler, chercheur en économie qui dirige l'Unité ALISS (Alimentation et Sciences Sociales) au sein de l'INRA et a piloté un atelier dans le cadre de ce travail. Parallèlement à cette fonction de conservation ont émergé deux activités dans cette industrie : d'abord le fractionnement de la matière agricole et ensuite l'assemblage. La première, qui a donné naissance à tout un domaine spécifique de cette industrie, vise à décomposer la matière agricole en composants élémentaires et en ingrédients, au contraire de la seconde dont l'objectif est de formuler et de fabriquer de nouveaux aliments. La dissociation de ces deux fonctions a évidemment entraîner une standardisation de la matière agricole nécessaire à l'optimisation des procédés de fractionnement. "En revanche, la possibilité pour l'industrie d'assembler et de reformuler a conduit à un déplacement des leviers d'action de la création de variétés de produits et à l'ouverture d'un espace des possibles", observe-t-il.
Ce changement de la logique du système industriel alimentaire a eu évidemment des conséquences importantes en particulier au niveau de la diffusion, du rôle de l'innovation et des échanges de matières au sein des filières. Louis-Georges Soler explique qu'à ce stade, duALIne a pu identifier 4 difficultés. La première d'entre elles tourne autour de l'énergie consommée lors des différents changements de la matière, depuis la matière première agricole jusqu'au produit final. La deuxième de ces difficultés est que ce modèle qui s'est progressivement mis en place a intégré peu à peu toute une succession de contraintes : la contrainte microbiologique, la contrainte organoleptique, la contrainte nutritionnelle, enfin la contrainte environnementale et énergétique. D'où aujourd'hui un certain essoufflement des gains de productivité qu'a entraîné cet empilement des contraintes. "Nous ne l'avons pas démontré formellement, mais nous supputons assez fortement que l'empilement des ces contraintes y est pour partie l'un des déterminants", précise Louis-Georges Soler. Troisième difficulté, une plus grande variabilité de la matière première agricole en raison de la multiplication des échanges et de l'instabilité en termes de prix, alors que le système mis en place a conduit à une homogénéisation et une standardisation de la matière première agricole. "Aussi va-t-il falloir réussir à augmenter la flexibilité et la robustesse d'un système qui n'a pas été pensé pour cela", note l'économiste de l'INRA. Quant à la quatrième difficulté, elle vient de la distance qui sépare aujourd'hui un aliment, tel que les consommateurs se le représentent, et celuii qui sort effectivement de l'outil industriel, avec son lot d'additifs et d'ingrédients complémentaires, le tout sur fond de process technologique, un contexte qui pousse tout naturellement les consommateurs à se poser des questions, voire à contester ce modèle de production.
"Peut-on se sortir aujourd'hui de ces difficultés, par de simples ajustements mais en ne touchant pas aux grandes logiques mises en place, ou sommes-nous confrontés à la nécessité de repenser de façon un plus fondamentale le modèle actuel", s'interroge le chercheur de l'INRA ? Certes, il n'est pas question de revenir en arrière. En revanche, plusieurs voies commencent à être explorées par les technologues comme le minimal processing qui vise à réduire les changements d'états tout au de la chaîne de fabrication pour trouver des solutions permettant de réduire la consommation énergétique. "Sans doute faut-il aussi repenser le fractionnement de manière à générer des co-produits qui vont devenir des substituts à l'énergie fossile carbone et plus généralement, repenser l'interface entre agriculture et industrie", conclut Louis-Georges Soler.
[1] En 2010, la FAO a proposé une définition de l'alimentation durable : une alimentation durable protège la biodiversité et les écosystèmes, est acceptable culturellement, accessible, économiquement loyale et réaliste, sûre, nutritionnellement adéquate et bonne pour la santé, optimise l'usage des ressources naturelles et humaines.
Source : Bulletin Electronique
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L’Europe lance ses filets de pêche de plus en plus loin
Spatial expansion of EU and non-EU fishing fleets into the global ocean, 1950 to the present
Reg Watson, Dirk Zeller and Daniel Pauly
Sea Around Us Project Fisheries Centre,
2202 Main Mall
Vancouver, B.C.
Canada, V6T 1Z4
December-02-2011
Abstracts
The Concept of Primary Production Required (PPR), initially proposed by D. Pauly and V. Christensen (2001, Nature, 374:255-257) is recalled and used, jointly with annual maps of spatialized fisheries landings, to describe the geographic expansion of fisheries from 1950 to 2006, separately for EU, non-EU and all global fleets. The results, maps of threshold levels of PPR (reaching and then exceeding 10, 20 and 30% PPR), clearly show the spatial expansion of fisheries that went along with catch increase from 1950 to the late 1980, followed by a stagnation, then decline of landings. These trends suggest that overall, global fishery resources have not been sustainably exploited.
Pour télécharger le document, cliquer Sea Around Us
Communiqué WWF : L’Europe lance ses filets de pêche de plus en plus loin
L'étude publiée par le WWF ce 25 janvier indique que le secteur de la pêche européen envoie ses bateaux de plus en plus loin. Les conséquences sont désastreuses pour les eaux du monde entier. Nous demandons à l'Union européenne que la pêche se responsabilise et devienne durable.
Selon notre rapport, la flotte de pêche européenne est plus mobile que la plupart des autres flottes. Depuis 1980, elle exploite en premier de nouvelles zones de pêche.
Et cela grâce à
- la négociation d’accords d’accès aux zones de pêche avec les pays en voie de développement,
- la pratique non éthique du « changement de drapeau » (par laquelle des bateaux de pêche européens échappent à la réglementation européenne en adoptant un drapeau non européen)
- les subsides perçus.
L'expansion de la pêche en image
Pour la première fois, les données sur l’expansion globale de la pêche, de 1950 à nos jours, sont transposées dans une carte animée. On y voit les bateaux européens dans les coins les plus reculés et lointains du monde où ils exploitent les ressources marines. Les raisons sont la diminution des stocks de poissons et la réduction du nombre de bateaux de pêche dans les eaux européennes.
Notre objectif : une pêche durable
Le WWF demande à l’Union Européenne et aux Etats membres de s’assurer que la pêche européenne se responsabilise et devienne durable. L’UE doit promouvoir la gestion durable des pêcheries au niveau international. Nous demandons aussi que le milliard d’euros du budget, affecté par l’UE pour les opérations de flotte dans les eaux internationales, ne soit pas utilisé pour financer des pratiques de pêche destructrices.
+ Consultez le rapport
+ MSC ou comment la pêche peut-elle devenir durable
+ Consultez la carte animée
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FARNET Guide n ° 5 : Diversification des zones de pêche
Diversification des zones de pêche
Les défis socioéconomiques que connaît aujourd’hui le secteur européen de la pêche exigent le déploiement d’un large éventail de mesures en vue d’améliorer les sources de revenus des pêcheurs et de leur famille ainsi que d’autres habitants des communautés de pêche.
L’Axe 4 du Fonds européen pour la pêche (FEP) a ici ouvert une piste : la diversification économique des zones de pêche.
L’Axe 4 soutient « le développement durable des zones de pêche » au travers de stratégies élaborées par des partenariats locaux représentés au sein de groupes d’action locale pêche (FLAG). Ces stratégies peuvent inclure des activités leur permettant de diversifier l’économie de leur territoire et d’offrir aux communautés de pêche des emplois et des revenus supplémentaires . Certaines stratégies FLAG se limitent à faire référence, d’une manière générale, à la diversification ; dans d’autres, le partenariat présente déjà sa vision préliminaire de l’orientation à donner à ces activités de diversification. Dans les deux cas, la diversification peut porter sur des activités concernant exclusivement les pêcheurs ou concerner des stratégies plus générales à mettre en œuvre dans tout le territoire de pêche.
Le présent guide s’adresse aux FLAG qui ont fait de la diversification un des objectifs de leur stratégie ainsi qu’aux bénéficiaires potentiels souhaitant mener à bien des projets de diversification.
Le guide s’articule autour de trois grands chapitres:
> Dans le 1e chapitre, nous présentons les questions fondamentales en rapport avec la diversification des zones de pêche ; il s’agit de questions que se poseront de nombreux FLAG au moment de préparer ou de réorienter leur stratégie ainsi que dans le cadre de leur coopération avec les promoteurs de projet et lors du processus de sélection de projets;
> Le 2e chapitre expose un large éventail d’activités de diversification pouvant être intégrées dans une stratégie de diversification des zones de pêche ; ce chapitre sera illustré de nombreux exemples issus de pratiques actuelles de développement local ;
> Enfin, dans le 3e et dernier chapitre, nous passerons en revue certains aspects clés que le FLAG doit prendre en compte pour diversifier avec succès sa zone de pêche.
Le lecteur trouvera également dans ce guide des références et des liens utiles
Pour télécharger le guide, cliquer Farnet
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Guide pratique. Pourquoi et comment labelliser les produits de pêche et d’élevage ?
Un guide pratique d'aide à la décision...
Par Marie Christine Monfort et Pascale Baelde
Le concept de durabilité est relativement récent et continue d’évoluer sous l’influence de nombreux facteurs sociétaux eux-mêmes en mutation, qu’ils soient économiques, politiques ou scientifiques. La durabilité est particulièrement difficile à appréhender dans l’industrie des produits de pêche et d’élevage. Qu’est ce qu’un poisson durable ? Quels sont les enjeux et les outils de la durabilité des produits de la mer ? Ces questions s’adressent aujourd’hui aussi bien aux exploitants de la ressource, aux acteurs du marché qu’aux gestionnaires de l’industrie.
La multiplication des labels sur les produits aquatiques provoque aujourd’hui hésitation chez les producteurs, doutes chez les intermédiaires et suspicion chez les consommateurs alors même qu’ils sont mis en place pour rassurer.
Pour une entreprise, s’engager dans une démarche de labellisation reste une stratégie marketing qui répond à un besoin de différenciation et de communication auprès du consommateur. Mais pour dire quoi ? Vers quelle cible ? Quel label pour vanter quelle valeur ? Jouer solo ou en groupe ? Quels bénéfices économiques espérer et quel impact financier craindre ?
Sur le marché français, les produits de la mer offrent de nombreuses possibilités de différenciation en raison à la fois de la grande variété de leurs attributs et de la diversité des attentes des consommateurs. La filière est activement entrée dans l’ère du marketing et de la différenciation.
Voir clair dans le maquis des labels
Ce rapport accompagne de façon pragmatique ceux d’entre vous qui ont besoin de mieux comprendre, au-delà des préjugés et idées reçues, ce que la labellisation peut leur apporter et de quelle manière. Dans l’absolu, il n’y a pas de démarche de labellisation qui soit supérieure aux autres ; il en est juste une qui convient mieux à votre cas particulier. L’ambition de ce guide est de vous accompagner dans le maquis des labels, en vous aidant à vous poser les bonnes questions et en vous faisant gagner un temps précieux dans vos réflexions et vos décisions.
La première partie du rapport évalue et resitue les enjeux de la labellisation pour les produits de la pêche et de l’élevage dans le contexte commercial, règlementaire et sociétal actuel et dégage les tendances.
Dans la seconde partie, le rapport décrit en détail la quinzaine d’approches possibles de type B2C pour les produits aquatiques sur le marché français, distinguant :
- labels à proprement parlé (publics),
- certifications privées,
- marques collectives privées,
- marques privées.
A qui s’adresse ce guide ?
Pour plus de renseignements, cliquer www.sea-matters.com
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2011. Enjeux maritimes
Hors-série du Marin. Enjeux maritimes
12.50 €
Les plus grands ports du monde, les spécialistes des transports de marchandises, le classement des pavillons maritimes, la croisière, les chantiers navals, l'offshore, les flottes militaires, les pêches et l'aquaculture, les navires exceptionnels récemment entrés en flotte... Sur tous ces domaines et quelques autres encore, "Enjeux maritimes 2011" dresse un panorama complet. Des cartes, des chiffres, des faits ainsi que des commentaires pour mieux comprendre. Un document de synthèse qui permet enfin de mesurer les grands enjeux économiques maritimes du monde d'aujourd'hui. Ce document a été réalisé par les meilleurs spécialistes du "marin" avec la collaboration de l'Isémar et de l'université de Nantes. En 116 pages et vingt chapitres, ces informations sont présentées sous une forme attractive, dans un album grand format très illustré. (Infomer, nov. 11, relié, 116 pages, 250 x 350 mm)
Pour commander, cliquer Infomer
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La délégation à la mer et au littoral a publié en 2011 le rapport d'activité 2009 de l'activité maritime.
Pêche. Avec 273 navires de pêche, pour environ 819 marins, l’activité de pêche maritime engendre dans le département de la Vendée un chiffre d’affaires de l’ordre de 49 millions d’euros pour une production de 12 026 tonnes….
Conchyliculture. La Vendée constitue un département à l’identité forte qui se retrouve dans ses deux bassins de production conchylicole.
Le premier bassin s’étend majoritairement sur la partie vendéenne de la baie de Bourgneuf. L’ostréiculture s’y est progressivement développée depuis 1947, principalement par la culture de l’huître creuse portugaise avant l’apparition de la maladie qui anéantit complètement la production en 1965. Depuis les années 1970, la relance de l’ostréiculture s’est faite par l’introduction de l’huître creuse japonaise, Crassostrea gigas.
Le second bassin regroupe, quant à lui, le sud du département de la Vendée, dont la proximité géographique avec la Charente-Maritime explique les liens. Les exploitations y sont moins étendues et se concentrent particulièrement en Baie de l’Aiguillon avec une prédilection pour la mytiliculture. Historiquement, la culture des moules remonterait en France au 13ème siècle et l’installation des bouchots sur le côté vendéen de la baie de l’Aiguillon est chose acquise en 1844. Aujourd’hui encore, la baie de l’Aiguillon demeure une grande région d’élevage, avec ses plantations de bouchots qui composent des alignements spectaculaires, sur une longueur totale de plus de 500 km. La Vendée, dans son ensemble, comporte un certain nombre d’atouts qui la classe parmi les premières régions conchylicoles....

Pour télécharger le document, cliquer Vendée
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Bar de ligne. Des images prises dans la houle de la Pointe du Raz
A voir ces images prises à bord d'un ligneur de 8 m dans la forte houle, au milieu des rochers de la pointe du Raz...
Le 17 janvier 2012, le nouveau magazine «Le chef en France» (M6), présenté par Cyril Lignac, a été regardé par 2,5 millions de personnes en moyenne, soit 17 % de part d’audience. Consacrée à la Bretagne, l'émission a permis aux téléspectateurs de découvrir les recettes du kouign amann, du far breton et du kig-ha-fars. Le chef s'est aussi essayé à la pêche au bar et à la langoustine. Certains y auront peut-être vu une série de clichés sur la cuisine bretonne, mais l'ensemble était plutôt sympathique. Et vous, qu'en avez-vous pensé ? Le Télégramme : M6. 2,5 millions de téléspectateurs pour "Le chef en Bretagne" : votre avis sur l'émission ?
>> Voir l'émission : http://www.m6replay.fr/#/emissions/le-chef-en-france/40138
- Partie 1 : pêche au bar de ligne à la pointe du raz
- Partie 6 : pêche langoustine au Guilvinec
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A Market Analysis towards the Further Development of Seaweed Aquaculture in

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Review of the Irish Rope Mussel Industry
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Aquaculture : A la recherche d’un nouvel élan halieutique français...
France : Toujours à la recherche d’un nouvel élan de l’aquaculture !!!
Avec Internet, Ifremer nous ouvre ses bibliothèques à des documents précieux comme la thèse de doctorat de Bernard Gilly sur les systèmes aquacoles en France.
Préparé au département de Stratégies de Développement et d'Aménagement de l'Ifremer, ce document daté de 1987 donne une analyse du développement aquacole de notre pays qui est toujours d’actualité. Une analyse avec un modèle d’aide à la décision que devrait lire tous les décideurs en mal de développement aquacole…
En 1987, Bernard Gilly se posait la question de savoir pourquoi la France n’arrivait pas à développer son aquaculture toujours ancrée dans la conchyliculture « traditionnelle » alors que d’énormes investissements avaient été consacrés à l’aquaculture dite « nouvelle ».
25 ans plus tard, les interrogations de Bernard Gilly sont toujours d’actualité ainsi que les analyses et les réponses apportées dans son document : "Les systèmes aquacoles en France : Analyse du développement de la recherche et modèle théorique d’aide à la décision"
Résumé.
Le secteur des cultures marines en France est souvent assimilé, dans les discours dominants, à l'aquaculture nouvelle (poissons ou crustacés élevés en mer) dont la production reste anecdotique. Dans la pratique, les élevages d'huitres et de moules (aquaculture traditionnelle) représentent un secteur d'activité d'un poids économique équivalent à celui des pêches maritimes.
Les discours dominants, étatiques, corporatistes et scientifiques, sur l'aquaculture nouvelle ont constitué un "paradigme aquacole", pérennisé sous la forme d'un système de représentations idéologiques empruntées à d'autres secteurs (en particulier au secteur agricole). Ignorant l'efficacité, la complexité et le déterminisme des différents systèmes de valorisation aquacoles, ce paradigme repose sur un modèle évolutionniste que l'analyse de l'histoire récente ne permet pas de confirmer.
Les différents résultats montrent que les freins au développement se situent au niveau de l'entreprise, vecteur essentiel d'un développement du secteur. Ils sont liés à la nature et au niveau de l'investissement d'une part, et d'autre part à l'évaluation des risques et incertitudes liés à la dépendance de la production par rapport à 1'environnement et aux imperfections des marchés des produits aquacoles.
Un modèle théorique d'aide à la décision de l'entreprise utilisant la programmation linéaire est présenté, avec un double objectif :
- obtenir une représentation du comportement général d'une firme aquacole indépendamment de sa ou ses productions, en tenant compte des facteurs de risque et d'incertitude ;
- permettre l'utilisation ultérieure de ce modèle pour fournir, aux investisseurs, aux organismes d'aménagement et à la recherche, un outil à multiples fonctions : sensibilité des résultats à des modifications de certains facteurs maîtrisés ou non par l'entreprise, faisabilité économique en univers incertain, simulation de l'évolution optimale des entreprises à plus ou moins long terme.
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Crises and conflicts in the island territories in the Caribbean and
Michel Desse et Mario Sélise
Les crises environnementales ont de profondes répercussions sur les économies et les sociétés insulaires, et ceci de manière exacerbée en Haïti, après le terrible tremblement de terre du 12 janvier 2010. Les petites îles de la Caraïbe et de l’Océan Indien sont confrontées à de nombreuses crises qui ont des origines locales, mais le plus souvent exogènes. Par delà le marasme mondial actuel, l’insularité et l’exiguïté sont autant de facteurs qui aggravent la crise économique et accroissent les tensions dans ces territoires. Dans les DROM (Département et Région d’Outre-mer), les mouvements sociaux ont été très importants.
Les quarante-quatre jours de conflits, de grèves, de manifestations, et de blocages économiques à l’initiative du collectif guadeloupéen « Liyannaj Kont Pwofitasyon » (LKP) qui ont marqué les opinions sont le reflet des crises sociales, économiques, voire politiques et identitaires qui secouent les Départements et Régions d’Outre-Mer mais aussi de nombreux territoires insulaires. En Guadeloupe, au cours de cette mobilisation d’envergure, des dizaines de milliers de manifestants organisés derrière le collectif LKP regroupant près de cinquante organisations culturelles, politiques et syndicales, ont revendiqué une hausse du pouvoir d’achat avec pour leitmotive la lutte contre « la vie chère ». Ces crises qui impactent les territoires insulaires ont souvent une cause lointaine, globale, multiforme. D’autres ont participé activement au déclenchement de cette crise mondiale, notamment certains paradis fiscaux à l’origine de la faillite des subprimes.
1. Lorsque la crise s’installe dans les îles
2. Regards sur la crise, des Grandes Antilles aux territoires français d’outre-mer
Michel Desse et Mario Sélise, « Crises et conflits dans les territoires insulaires de la Caraïbe et de l’Océan Indien (2009-2010) », Études caribéennes [En ligne], 17 | Décembre 2010, mis en ligne le 13 janvier 2012, consulté le 14 janvier 2012. URL :http://etudescaribeennes.revues.org/5013 ; DOI : 10.4000/etudescaribeennes.5013
Pour télécharger l'étude, cliquer revues.org
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Vallée de la Sélune dans la Manche...
Barrages : arguments et soutiens des partisans de l'effacement (La manche Libre)
La pêche et l'observation du saumon constituent, aux yeux du collectif "Les Amis de la Sélune", un attrait majeur pour la revitalisation de la vallée de la Sélune.
Le collectif des "Amis de la Sélune", regroupant 17 organisations écologistes, a édité une plaquette vantant les bienfaits de l'effacement des barrages sur le tourisme et la renaturation de la vallée.
Dans un document publié fin décembre, intitulé « Adoptons la vallée de la Sélune », le collectif « Les Amis de la Sélune » énumère ses arguments en faveur de la suppression des barrages de Vezins et La Roche-qui-Boit et de la reconversion de la vallée de la Sélune. « Infranchissables » par les poissons migrateurs, comme le saumon ou l'anguille, les deux ouvrages hydroélectriques « fonctionnent comme des pièges à sédiments [favorisant] l'accumulation de substances dangereuses », rappelle la plaquette de dix pages. En restaurant la continuité écologique de la Sélune, l'effacement des barrages est perçu comme « une formidable opportunité à saisir pour revitaliser écologiquement et socialement la vallée » et « la rendre à nouveau sauvage ».
Le saumon pour appâter les touristes
Les Amis de la Sélune militent pour la mise en place d'un « écotourisme » avec la création de services et d'activités spécialisés dans l'observation de la nature et des sports nature comme des sentiers de randonnée pédestre et équestre, des descente en canoë-kayak ou des connexions VTT entre la Sée et la Sélune. « Ce nouvel attrait touristique de la vallée de la Sélune, en faisant de celle-ci un laboratoire grandeur nature d'un tourisme durable, offrira un grand potentiel pour l'expansion de l'économie durable », estime le collectif composé de 17 organisations écologistes. L'objectif est bel et bien d'attirer les touristes de la baie du Mont-Saint-Michel « vers les bassins versants trop ignorés ».
Le saumon occupe une place de choix dans ce schéma de revitalisation de la vallée. La remontée supposée des saumons d'avril à octobre « prolonger[ait] avantageusement la saison touristique », aidée en cela par l'organisation de parcours de pêche, de séances d'observation du saumon pendant la période de reproduction, d'une Fête des migrateurs au printemps ou de la création d'une école de pêche à la mouche....
Pour télécharger le document, cliquer Sélune
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Chasse sous-marine - Archipel de Molène
Chasse dans les champs d’algues comme dans un jeu vidéo !!!
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Afrique de l'Ouest. Deux documents historiques à la compréhension des pêcheries actuelles
1934
Par Gérard Belloc, chef du laboratoire de l’Office des pêches maritimes à La Rochelle
Le « Catalogue illustré des Animaux marins comestibles, avec leurs noms communs français et étrangers» (1), publié en 1925 par JHf . JOUBIN et LE DANOIS comprenait uniquement les espèces des côtes de France et des mers limitrophes. Il nous paraît utile de le compléter au moment où les chalutiers français étendent leur rayon d'action vers le Sud, jusqu'au Sénégal.
Le but principal du précédent Catalogue était de faire adopter pour tout notre pays un nom officiel et unique pour chaque poisson. Il faut reconnaitre, avec regret, que ce but n'a pas été atteint et que l'on continue à donner, par exemple, trente-quatre noms à la Baudroie et que, parmi eux, cinq au moins, sont aussi employés pour désigner d'autres poissons bien différents.
Peut-être aurons-nous plus de succès avec les poissons de la côte occidentale d'Afrique, au moins avec ceux qui n'ont encore aucun nom vulgaire français.
Quoi qu’il en soit, nous sommes persuadés que nous aurons rendu service aux patrons de chalutiers qui pratiquent ces régions et à leurs armateurs. Cela facilitera au moins la rédaction et la compréhension de leurs bulletins quotidiens de pêche….
Pour télécharger le document, cliquer Ifremer
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Pêche au chalut
Les fonds chalutables de la côte occidentale d’Afrique
(du Cap Vert au cap Spartel)
1934
Par Gérard Belloc, chef du laboratoire de l’Office des pêches maritimes à La Rochelle
La pêche au chalut sur la côte africaine, quoique plus productive que celle du Golfe (de Gascogne ndlr), n’a tenté jusqu’à ces dernières années qu’un petit nombre d’armateurs français.
Actuellement le gros merlu se maintient au large de nos côtes par des profondeurs où le chalutage est difficile, parfois même impossible, avec les méthodes et les engins habituels, et il aborde très rarement le plateau continental où le merluchon est toujours abondant, ce qui est une preuve de l’existence des reproducteurs….
Pour télécharger le document, cliquer Ifremer
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Lancement du premier guide audio des phrases standardisées pour les communications maritimes en anglais
24 janvier 2012 (de 16h00 à 17h00)
Guilvinec - Finistère
Salle de réunion d'Haliotika, criée du port de pêche du Guilvinec suivi d'une distribution sur les quais...
Une initiative du Lycée Professionnel Maritime du Guilvinec
« Comment, dans des circonstances difficiles, aider les marins dans leur communication, et ainsi prévenir de dangers qui peuvent survenir ? »
Le lycée professionnel maritime du Guilvinec, a immédiatement soutenu le projet proposé par David Palmer, enseignant en anglais maritime au lycée qui a eu l'idée de créer ce guide audio.
Un outil professionnel au service des marins et un outil pédagogique pour la formation maritime.
Présenté à Jean-Charles Cornillou du Cross Corsen, ce CD a reçu un écho très positif et est considéré comme un véritable outil au service des professionnels. Tous les élèves, futurs marins pourront utiliser ce support pédagogique. Il les aidera dans l'apprentissage des phrases standardisées pour les communications maritimes et dans celui de la langue anglaise….
Un projet d'ampleur nationale soutenu par la Région Bretagne
C'est Isabelle Thomas, Vice-présidente du Conseil Régional de Bretagne en charge de la mer et de la protection du littoral qui officialisera la distribution du CD le 24 janvier prochain. Ce projet a pu être concrétisé grâce au soutien financier de la Région Bretagne et du Conseil Général du Finistère, ainsi qu'à l'aide de partenaires privés (Crédit Mutuel de Bretagne, Crédit Maritime, Coopératives Maritimes et Ardecom). Ainsi, le CD pourra être distribué gratuitement et à grande échelle via le réseau des coopératives maritimes. 3000 exemplaires ont été édités et bénéficieront à la fois aux professionnels et à la formation des élèves des 12 lycées maritimes français.
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Le secteur agricole et agro-alimentaire comme tous les secteurs économiques émet des gaz à effet de serre (GES). Néanmoins, il se distingue à la fois par les enjeux associés et par les processus en présence :
* Le secteur agricole et agro-alimentaire a, en effet, pour vocation première de nourrir la population,
* Il est fondé sur des processus biologiques très complexes. Les principaux gaz émis par le secteur sont liés à ces processus ; ce sont le protoxyde d’azote (N2O) et le méthane (CH4),
* Enfin, l’agriculture est à la fois puits et sources d’émissions puisqu’elle peut stocker et déstocker du carbone dans les sols.
L’objectif de ce guide est d’aider toute entreprise du secteur dans la réalisation de bilans des émissions de gaz à effet de serre (GES) de leur organisation. Il a été établi à partir de retours d’expériences, de nombreux échanges, et des dernières évolutions méthodologiques connues lors de ce projet.
Il insiste en particulier sur la nécessité de réaliser cet exercice de quantification et de mise en œuvre des leviers de réduction des émissions dans le cadre d’une réflexion globale et d’une implication des différents acteurs de la filière, de la fabrication des intrants pour l’agriculture jusqu’à la distribution aux consommateurs. Cette réflexion doit s’inscrire dans une logique « gagnant - gagnant » sur le long terme pour l’ensemble des acteurs. Source : Ademe
Pour visualiser le guide, cliquer : Emission GES
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Pour accéder aux publications de l'année 2011, cliquer Ici














1 commentaires:
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