mardi 2 novembre 2010

2011. Publication, livre, document, étude, rapport....

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Le saumon, ruine écologique de la Norvège (Rue89)

Une association norvégienne a transmis à Rue89 les résultats catastrophiques de son étude sur l'impact environnemental de l'élevage, question ultra-sensible à Oslo.

Critiquer l'industrie du saumon est de très mauvais goût en Norvège. L'association Green Warriors a vu se déployer une puissante contre-attaque lorsqu'elle a publié l'an dernier son rapport sur l'impact environnemental de l'élevage du saumon.

Aujourd'hui, en livrant à Rue89 l'exclusivité de sa version française (la version anglaise vient d'être mise en ligne), ils poursuivent leur combat dans un domaine hautement sensible – la pêche y est le troisième secteur d'exportation après le pétrole et le gaz.

Et la France est le plus gros importateur de saumon norvégien, l'essentiel de ce que nous consommons (dont 30% pendant les fêtes de fin d'année) vient des fjords de ce pays. Un marché multiplié par trois en vingt ans, qui pèse 416 millions d'euros annuels.

« Le poisson gras renforce la santé mentale »

Pour les autorités norvégiennes, il est préférable que le consommateur français ne sache pas trop dans quelles conditions sont élevés ces poissons, au risque de perdre l'appétit. Le site internet des exportateurs norvégiens de saumon ne lésine pas pour nous faire rêver :

« Les médecins et scientifiques du monde entier s'accordent à dire qu'il faut manger plus de saumon et d'autres poissons gras, car ils sont bons pour le cœur, la circulation et la lutte contre certaines maladies inflammatoires, voire contre certains cancers.

De plus, le poisson gras renforce la santé mentale, les acides gras contenus dans l'huile sont essentiels pour le développement du cerveau et ont un effet bénéfique sur la dépression, la schizophrénie, la maladie d'Alzheimer et certaines formes d'hyperactivité. »

En Norvège, le ministère de la Santé recommande d'ailleurs de manger du poisson gras deux à trois fois par semaine, dont par exemple 200 gr de saumon par semaine.

Plus risqué que bénéfique ?

Mais derrière les vertus connues des Oméga-3 pour la santé, une autre réalité du saumon norvégien est bien dissimulée.

Selon l'enquête de Green Warriors :…

Suite Rue89

Pour télécharger le document de l'association norvégienne, cliquer Green Warriors

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Le Grenelle de la mer de 2009 à 2011

Le Grenelle de la mer de 2009 à 2011

Ministère du développement durable

Novembre 2011

Quand la mer est L’avenir de l’homme

La première réussite du Grenelle de la Mer est celle d’une prise de conscience collective : l’humanité a entre les mains un espace aux dimensions multiples qui regorge de richesses, alimentaires, médicales, énergétiques, commerciales... Les acteurs du monde marin ont contribué à changer le regard que nous portions sur la mer en révélant ce potentiel. Ils ont aussi alerté de son extrême fragilité. Le réchauffement climatique, les pollutions, l’épuisement des ressources peuvent condamner la mer si aucune politique n’infléchit la tendance.

La France a une responsabilité particulière à cet égard. Elle est la première nation européenne présente sur toutes les mers et possède, avec l’outre-mer, le deuxième domaine maritime mondial. Il lui revient de proposer des solutions pérennes pour inscrire les activités maritimes dans une perspective de développement durable. Ces solutions ont été trouvées avec tous les acteurs concernés : professionnels, associations, État, collectivités locales et syndicats. Je salue l’investissement de tous et la capacité de chacun à trouver des points de compromis pour dégager des priorités.

Deux ans après, de nombreuses mesures ont été prises : protection des espèces, lutte contre la pollution, éducation à la mer, avancées de la recherche, progression de la connaissance et développement des activités maritimes…

Tous les secteurs ont bénéficié de cette dynamique d’action enclenchée par le Grenelle de la Mer. Ce mouvement est irréversible, l’avenir de la terre et des activités humaines dépendront pour beaucoup de la capacité des hommes à préserver la Mer.

Nathalie Kosciusko-Morizet / Ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement

Pour télécharger le document, cliquer Grenelle de la Mer

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«Les mesures prises par l’UE ont-elles contribué à l’adaptation de la capacité des flottes de pêche aux possibilités de pêche existantes ?»

La Cour des comptes européenne publie le rapport spécial n° 12/2011: «Les mesures prises par l’UE ont-elles contribué à l’adaptation de la capacité des flottes de pêche aux possibilités de pêche existantes?»

Luxembourg 12/12/2011

Pendant de nombreuses années, la surcapacité de la flotte de pêche de l’UE a compromis à la fois la durabilité des stocks halieutiques et la viabilité du secteur de la pêche. Dans ce rapport, la Cour examine les mesures prises par l’UE pour réduire la surcapacité de pêche. Elle estime, en conclusion, que les mesures prises à ce jour se sont avérées vaines, expose les causes de cet insuccès et formule des recommandations en vue de lutter contre ces échecs persistants.

Pour télécharger le rapport, cliquer ECA

Depuis le début des années 2000, l'Union européenne, à travers sa Politique commune de la pêche (PCP), tente d'instaurer une pêche durable. Plusieurs mesures ont été adoptées pour résoudre le problème de surcapacité des flottes européennes de pêche qui compromettent à la fois la durabilité des stocks halieutiques et la viabilité de ce secteur sur le long terme. A l'appui de cette PCP, un Fonds européen pour la pêche (FEP) doté de 4,3 milliards d'euros, dont près d'un quart est dévolu au déclassement des navires, a été mis en place pour la période 2007 - 2013.

Afin d'évaluer l'efficacité des mesures prises par l'Europe, la Cour des comptes européenne (CdCE) a réalisé un audit de la performance qui a été effectué auprès de la Commission et de sept pays (Danemark, Espagne, France, Italie, Pologne, Portugal et Royaume-Uni). Présentées à la presse le 12 décembre, les premières conclusions indiquent que la surcapacité de la flotte de pêche continue d'être l'une des principales causes de l'échec de la PCP au niveau de la viabilité des activités de pêche. "Bien que la question de la réduction de la surcapacité de pêche ait été abordée de manière récurrente lors de précédentes réformes de la PCP, les mesures prises à ce jour se sont avérées vaines", déplore la CdCE. Deux raisons principales sont avancées dans les résultats de l'audit pour expliquer ce fiasco : les insuffisances du cadre réglementaire ainsi que les déficiences observées dans la conception et la mise en œuvre des mesures de réduction de la surcapacité.

Un cadre réglementaire à préciser

Dans ses conclusions, la CdCE a constaté que le cadre instauré pour les mesures n'est pas satisfaisant et incomplet. En premier lieu, "bien que l'adaptation de la capacité de pêche aux possibilités de pêche soit l'une des pierres angulaires de la PCP et du FEP, la surcapacité de pêche n'a été ni définie ni quantifiée", compliquant ainsi la phase de conception des mesures. En effet, aucune évaluation formelle du degré de surcapacité des flottes européennes n'a été entreprise depuis 1995, "époque à laquelle elle a été estimée à 40 %"….

Suite et source : Actu-environnement. Ressources halieutiques : un nécessaire renforcement du cadre réglementaire européen

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Premier plan d’action pour la politique mondiale du carbone bleu

Premier plan d’action pour la politique mondiale du carbone bleu

Blue carbon policy framework

Based on the first workshop of the International Blue Carbon

Policy Working Group

IUCN

December 2011

Pour télécharger le document, cliquer IUCN

Le premier cadre d’orientation soulignant les activités nécessaires pour inclure les aires marines côtières, comme les mangroves, les marais cotidaux et les prairies sous-marines, dans le travail de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques a été présenté dans un rapport rédigé conjointement par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et Conservation International, deux des principaux membres de l’Initiative Carbone bleu.

Le rapport appelle la communauté internationale, lors des débats sur le changement climatique à Durban, à prendre en compte la conservation des aires côtières dans les politiques sur le changement climatique et les processus de financement actuellement négociés. Pour les auteurs de l’étude, il est essentiel que la Convention sur la diversité biologique, la Convention Ramsar sur les zones humides et le marché volontaire du carbone prennent également en compte les écosystèmes marins côtiers.

« Les océans et la biodiversité marine sont essentiels pour réguler le climat dans le monde » affirme Carl Gustaf Lundin, Directeur du Programme mondial de l’UICN pour le milieu marin et polaire. « Les océans absorbent 93.4% de la chaleur produite par le changement climatique, ainsi qu’un tiers du dioxyde de carbone émis par les humains. Les aires côtières ont également une capacité exceptionnelle de stockage du carbone. Pourtant, à l’heure actuelle, les solutions naturelles offertes par le monde marin face aux défis posés par le changement climatique sont rarement prises en compte dans les politiques internationales sur le changement climatique. »

La Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et le mécanisme REDD+ (Réduction des émissions issues de la déforestation et de la dégradation des forêts plus la conservation) encouragent la conservation et la restauration des forêts terrestres, qu’ils considèrent comme un moyen de réduire les effets du changement climatique. Néanmoins, l’importance des puits de carbone côtiers comme les mangroves, les marais cotidaux et les prairies sous-marines est sous-évaluée par la Convention.

Les écosystèmes côtiers ne représentent certes qu’un à deux pour cent de la couverture forestière mondiale, cependant l’amélioration de leur gestion pourrait s’ajouter aux efforts réalisés pour réduire les émissions issues de la dégradation des forêts tropicales. Un kilomètre carré d’écosystème côtier peut emmagasiner jusqu’à cinq fois plus de carbone qu’un kilomètre carré de forêt tropicale mature. Or ces zones sont aujourd’hui détruites trois à quatre fois plus vite que les forêts, émettant donc des quantités non négligeables de dioxyde de carbone dans l’atmosphère et l’océan, et participant ainsi au changement climatique.

« Pour nous, cette reconnaissance est cruciale » explique Emily Pidgeon, Directrice senior des initiatives stratégiques marines chez Conservation International, co-auteure du rapport et experte reconnue sur le carbone bleu. « La gestion du carbone dans les systèmes côtiers pourrait déjà être incluse dans plusieurs composantes de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et du REDD+. Ce plan d’action a donc été réalisé afin de détailler les prochaines étapes que nous considérons essentielles en termes d’intégration complète du carbone bleu dans les initiatives existantes. »

« Il est maintenant scientifiquement prouvé que la conservation des mangroves, des marais cotidaux, des prairies sous-marines et des autres habitats du carbone bleu s’avère un outil très précieux dans la lutte contre le changement climatique », ajoute Pierre-Yves Cousteau, Ambassadeur de bonne volonté de l’UICN et fondateur des Plongeurs Cousteau, une organisation à but non lucratif consacrée à la protection du monde marin. « Ces zones côtières boueuses nous aident également à nous adapter au changement climatique. Elles protègent les communautés locales des tempêtes et régulent la qualité de l’eau côtière. Espérons qu’une plus grande reconnaissance de leur importance parmi la communauté des experts du changement climatique améliorera la façon dont elles sont aujourd’hui gérées et conservées. »

« Nous devons convaincre l’ensemble de la communauté politique que l’importance du carbone bleu est scientifiquement bien établie et qu’il faut donc le considérer comme un outil précieux dans le cadre des efforts mondiaux pour nous adapter et faire face aux effets du changement climatique. Nos décideurs doivent comprendre combien il est crucial de lui accorder un financement adéquat afin de maximiser les nombreux bénéfices qu’il procure aux populations, » conclut Mme Pidgeon. Source : Iucn

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L’activité de mareyage. Guide d’évaluation des risques professionnels

L’activité de mareyage. Guide d’évaluation des risques professionnels

CRAM Bretagne

Les enjeux de la prévention des risques professionnels dans l’activité de mareyage

L’analyse des statistiques nationales (année de référence 2002) fait apparaître que l’indice de fréquence (nombre d’accidents avec arrêt pour 1 000 salariés) de 77 dans l’activité de mareyage est nettement supérieur à la moyenne nationale de l’ensemble des activités (39).

La prévention : un enjeu économique et social

Les coûts directement liés aux accidents du travail et maladies professionnelles, couverts par une cotisation sociale annuelle, sont entièrement à la charge des entreprises.

Ils représentent en moyenne environ :

  • 2 000 euros par accident avec arrêt
  • 75 000 euros pour un accident grave avec incapacité permanente
  • 350 000 euros pour un décès.

Les coûts indirects supportés par l’entreprise quelle que soit sa taille (perte de production, coûts de réparation du matériel…), peuvent être jusqu’à trois fois plus importants.

En dehors du préjudice humain, une situation dangereuse est une gêne dans le travail.

Elle peut être source de démotivation, de moindre productivité et détériorer le climat social, l’image et l’attractivité de l’entreprise.

Quels accidents du travail ? Quelles maladies professionnelles ?

Réponse et téléchargement du document, cliquer Cram Bretagne

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Marennes-Oléron : Adaptabilité face aux modifications de l'environnement

Adaptabilité des activités conchylicoles aux modifications de leur environnement : Scénarii et solutions

Le cas du bassin de Marennes-Oléron.

Auteurs : D. Mille (CREAA) et O. Le Moine (IFREMER LERPC-La Tremblade)

Août 2011

Creaa / Ifremer / Ancorim

Les enjeux

Le site étudié est le bassin conchylicole de Marennes-Oléron qui constitue avec le reste des rivages de Poitou-Charentes, l’un des plus importants centres conchylicoles européens et le premier en matière ostréicole.

Bien que bénéficiant historiquement de conditions préférentielles pour la réalisation de l’élevage des coquillages, l’activité conchylicole est aujourd’hui menacée outre par les mortalités précoces de juvéniles d’huîtres, par des risques de plus en plus prégnants : dégradation de la qualité des eaux, raréfaction de l’eau douce et augmentation de la fréquence des phénomènes climatiques violents ce qui entraîne une dégradation globale des conditions de production.

Pour télécharger cette étude, cliquer CREAA

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Ancorim

Le Réseau atlantique pour la gestion des risques côtiers (ANCORIM – Interreg IVB Secteur de l’Atlantique) est un projet financé par le fonds européen de développement régional

(FEDER), visant à renforcer la capacité d’action des décideurs dans les régions de l’Atlantique, dans le but d’éviter et de réduire les risques côtiers, notamment ceux qui sont liés aux changements climatiques. Il est axé principalement sur la mobilité de la ligne de rivage, la qualité des eaux et les activités économiques côtières, ainsi que l’aménagement du littoral.

L’arc atlantique est constitué de 33 régions européennes qui s’étendent sur un linéaire côtier de 2500 km, comptant environ 70 millions d’habitants. Ces régions sont caractérisées par une forte identité, liée à la proximité de l’océan et présentent également une grande diversité naturelle et culturelle. Elles sont aussi très vulnérables en raison des pressions qu’elles subissent d’origine humaine ou naturelle : tourisme, urbanisation, érosion côtière, pollutions …. Les différents risques sont par ailleurs potentiellement accentués par les effets pressentis du changement climatique : surcôte de tempêtes, inondations, …. Dans ce contexte, le projet ANCORIM vise à renforcer les capacités opérationnelles des décideurs et gestionnaires du littoral des régions atlantiques dans le but de faire face aux risques littoraux. Il se propose ainsi de mettre en réseau les ressources scientifiques et techniques existantes à l’échelle de l’espace atlantique européen, ainsi que de fournir des outils d’appui à la décision, et de valoriser les exemples de bonnes pratiques existantes dans les différents territoires concernés. Le projet ne consiste pas à développer des travaux de recherche scientifique mais à intensifier les échanges opérationnels entre la communauté scientifique et les décideurs en vue d’améliorer la prévention et gestion des risques côtiers. Pour plus d'informations, cliquer Ici

Autre étude : Enquête sur les besoins des décideurs et des acteurs pour la gestion du littoral Poitou-Charentes

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Rudy Amand, Socio-anthropologie des marins pêcheurs,

Socio-anthropologie des marins pêcheurs

Rudy Amand

Paris, L'Harmattan, coll. « Sociologies et Environnement », 2011

Baisse des effectifs, crise écologique, redéfinition des techniques de travail... Le monde des marins pêcheurs est en pleine mutation. L'arrivée d'une population touristique et "rurbaine" dans les villages portuaires transforme l'organisation spatiale et la façon "d'être ensemble" des communautés traditionnelles. Quel est l'état d'esprit des professionnels et des membres de la communauté dans ce contexte ? Quelles résistances opposent-ils à cette vague qui semble devoir les submerger ?

L’ouvrage de Rudy Amand met au jour les évolutions d’un métier, celui de marin pêcheur, qui semble destiné à disparaître, face à la montée des exigences écologiques. Le nombre de marins pêcheurs en France a diminué d’un tiers entre 1990 et 2006 (passant de 25.726 à 17.088). Face aux transformations techniques, à l’émergence des questions écologiques et des normes européennes en matière de pêche, « les communautés locales de marins pêcheurs ont développé des modes de résistance originaux ». L’étude de l’évolution des classifications de l’INSEE montre que les marins pêcheurs étaient considérés comme une catégorie à part entière dans la table des groupes professionnels en 1936 mais avec la table des PCS, cette catégorie s’efface. Ils sont à la fois assimilés aux ouvriers, aux agriculteurs et aux artisans. Pourtant, ce métier connaît certaines spécificités liées aux rythmes de travail et de vie, interdit aux femmes : « la difficulté du métier, les conditions de travail intenses, sont des éléments constitutifs de l’identité des marins pêcheurs »....

(....)

Le bateau est représenté comme un « espace de vie protecteur et infaillible contre une nature hostile et imprévisible. Il est si important qu’on lui prête des caractères anthropomorphiques en le baptisant (les prénoms des bateaux). Un bateau mise à la casse, c’est un crève-cœur pour son patron et les membres de l’équipage. Certains feront tout leur possible pour ne pas arriver à cette solution extrême ». Les fêtes qui entourent la bénédiction religieuse des navires apparaissent de plus en plus comme des spectacles folkloristes à destination des touristes. Si le navire est un lieu protecteur, c’est également en raison du maintien de la hiérarchie et du respect de cette hiérarchie par les marins ; les espaces sont dévolus aux hommes en fonction du statut qu’ils occupent au sein du bateau. La non remise en cause de l’ordre établi passe également par l’interdiction de faire monter les femmes à bord des navires (à l’exception des manifestations festives) puisque la présence des femmes est « assimilée à une anomalie ». La promiscuité entre les hommes participe à une tension sexuelle qui se manifeste dans des verbalisations de pulsions ou bien encore dans un passage à l’acte symbolique entre marins....

D’autres aspects du mode de vie des marins pêcheurs sont évoqués dans l’ouvrage : la remise en cause du couple traditionnel en raison de la montée du travail des femmes, les retours des marins au sein des domiciles, les nouvelles règles en matière de pêche et les tensions environnementales sur leur activité, les formes que prend la contestation, et l’impuissance face à l’écologie et les lois du marché.

Si l’originalité du travail de Rudy Amand réside dans le choix de l’objet de recherche et la pluralité des méthodes d’investigation, le lecteur peut se sentir parfois « noyé » dans des explications techniques qui s’avèrent longues (cela n’enlève rien à la qualité de l’ouvrage). On aurait également pu interroger les processus d’entrée dans la carrière de marin pêcheur et les parcours de ces jeunes qui décident de s’engager dans des formations menant à ce métier : comment se fait la transmission du métier avec les jeunes ? Que deviennent les enfants de marin pêcheur ? Rudy Amand nous donne quelques pistes qui mériteraient d’être approfondies dans d’autres enquêtes : la profession de marins pêcheurs est plus jeune que les autres actifs : « cela s’explique certainement par le faible capital scolaire requis pour y entrer, et aussi, par le départ à la retraite anticipée dont bénéficient les marins pêcheurs. Ceci n’est pas sans conséquence sur les perspectives d’évolutions rapides offertes par le secteur. Ainsi, les jeunes marins pêcheurs espèrent-ils rapidement connaître une ascension dans la hiérarchie des navires ». Ainsi, on pourrait mettre en avant les capacités de résistance de ces gens de la mer en étudiant les différentes formes de mobilisation collective et individuelle, dans le quotidien, dans les navires, et au cours d’actions symboliques (les manifestations). Comment se construit la culture professionnelle des marins pêcheurs et comment ces derniers perçoivent leur devenir ?

Référence électronique

Joachim Benet, « Rudy Amand, Socio-anthropologie des marins pêcheurs », Lectures [En ligne], Les comptes rendus, 2011, mis en ligne le 07 décembre 2011, consulté le 08 décembre 2011. URL : http://lectures.revues.org/6970

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Guide FAO-OIT pour aborder la question du travail des enfants dans les pêches et l’aquaculture: politique et pratique

Guide FAO-OIT pour aborder la question du travail des enfants dans les pêches et l’aquaculture: politique et pratique

Le travail des enfants continue d’être une source de grave préoccupation dans le monde. Il est estimé qu’il y a environ 215 millions d’enfants travailleurs dans le monde dont près de 60% qui travaillent dans le secteur agricole, y compris dans les pêches et l’aquaculture.

Les enfants sont impliqués dans une grande variété d’activités dans le secteur des pêches et de l’aquaculture, autant dans la capture que dans l’élevage de poissons. Ils participent aussi en aval dans les opérations de transformation, de commercialisation et d’autres activités post-récolte ainsi que dans les industries en amont telles que la fabrication des filets et la construction de bateaux.

Le travail effectué par les enfants et « le travail des enfants » n’est pas forcément la même chose. Certains travaux ne sont pas nocifs pour les enfants et sont considérés comme faisant partie de leur apprentissage. En revanche, le « travail des enfants » qui concerne toute activité qui nuit au bien-être ou à la santé des enfants ou entrave leur éducation, leur développement et leurs futurs moyens de subsistance doit être aboli. Ainsi, un premier pas crucial vers la diminution du travail des enfants dans les pêches et l’aquaculture est de comprendre ce qui est considéré comme travail dommageable et dangereux.

Le guide FAO-OIT pour aborder la question du travail des enfants dans les pêches et l’aquaculture: politique et pratique lancé à l’Exposition mondiale sur le développement Sud-Sud 2011 met en lumière cette question ainsi que la nature, l’ampleur, les causes et les conséquences du travail des enfants dans les pêches et l’aquaculture. Le guide fournit également des conseils aux gouvernements et aux partenaires du développement pour identifier et classifier le travail des enfants dans les pêches et l’aquaculture, pour intégrer les considérations de travail des enfants dans les politiques, stratégies et programme de développement et de gestion des pêches, et pour entreprendre des actions concrètes.

Le guide est destiné aux responsables gouvernementaux, aux partenaires du développement, aux organisations d’employeurs, de travailleurs et de producteurs et aux organisations socioprofessionnelles et autres acteurs des secteurs formels et informels....

Pour télécharger le document, cliquer Fao ilo

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Les outils de gouvernance, de gestion et de planification sur le bassin d'Arcachon

Les outils de gouvernance, de gestion et de planification sur le bassin d'Arcachon

Quelles implications pour les professionnels de la pêche et de la conchyliculture ?

Alice Khayati

Août 2011

Crpmem / Aglia / Maia

Le Bassin d’Arcachon se situe en Aquitaine, sur la façade atlantique française. C'est une lagune ouverte sur l’océan, d’environ 150 km² à marée haute, et 40 km² à marée basse.

Sur ce territoire travaillent des pêcheurs et des conchyliculteurs. Ce territoire dispose également de plusieurs outils de gestion, gouvernance et planification, parmi lesquels on trouve :

 Natura 2000 en mer

 Parc naturel marin

 Site du Conservatoire de l’espace littoral et des rivages lacustres

 Réserve naturelle nationale

 Schéma d’aménagement et de gestion des eaux

 Schéma de mise en valeur de la mer

 Schéma de cohérence territoriale

Face aux réflexions actuelles sur un projet de parc naturel marin sur le Bassin, les professionnels de la pêche et de la conchyliculture (Comité Local des Pêches Maritimes et des Elevages Marins d’Arcachon, Comité Régional des Pêches Maritimes et des Elevages Marins d’Aquitaine, Comité Régional de la Conchyliculture Arcachon-Aquitaine) ont souhaité mieux comprendre le rôle de chacun de ces outils, comment ils pouvaient interagir entre eux, et avec les activités des professionnels de la mer. Ils ont demandé à ce que ce travail soit réalisé dans le cadre du projet MAIA, et fasse l’objet d’un rapport synthétique et pratique.

Ce rapport présente donc les principales caractéristiques de chacun de ces outils (objectifs, situation sur le bassin d’Arcachon, fonctionnement, pouvoirs juridiques…), ainsi que leurs potentielles incidences (atouts et contraintes) sur la pêche et la conchyliculture. Enfin, lorsque cela est possible, est présentée une analyse de l’articulation de ces outils.

Pour télécharger le document, cliquer CRPMEM Aquitaine

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Vulnerability of Tropical Pacific Fisheries and Aquaculture to Climate Change

Un ouvrage publié à l’occasion de la 7ième Conférence du SCP qui s’est tenue les 7 et 8 nov. 2011, à Nouméa en Nouvelle-Calédonie

Ce document de près de 1000 pages, publié par le Secrétariat de la Communauté du Pacifique comprend les contributions de 88 scientifiques internationaux et des spécialistes des pêches.

L'ouvrage présente d'abord les communautés des régions étudiées, les pêcheries, l'aquaculture. Il poursuit en s'intéressant aux changements observés et projetés pour en venir ensuite aux vulnérabilités des différents habitats et des écosystèmes, puis des pêcheries océaniques, côtières, et d'eau douce.

Il finit en traitant de l'impact du CC sur les économies et communautés et en proposant quelques pistes d'adaptation, en termes de gestion, de politiques et d'investissements.

L’ouvrage prédit par exemple que l'acidification de l'océan et la disparition d'habitats importants, tels que les récifs coralliens, les herbiers, les mangroves et les intertidaux, diminuera dramatiquement poissons et crustacés dont se nourrissent et vivent de nombreuses communautés côtières. Celles-ci deviendraient plus tributaires des ressources en thon.

A contrario, la pêche en eau douce pourrait bien tirer son épingle du jeu, tout particulièrement grâce à des améliorations attendues dans l’aquaculture d'eau douce. Mais, malgré ces progrès, elle pourrait ne pas pouvoir faire face à l’accroissement rapide de la population.

Dans son dernier chapitre, l’ouvrage décrit quelques stratégies d’adaptation possibles, incluant l’installation de dispositifs de concentration de poissons qui rapprocheraient les thons du rivage, et l’encouragement de l’aquaculture d’eau douce.

Publié par le Secrétariat de la Communauté du Pacifique, Nouméa, Nouvelle Calédonie (Email: spc@spc.int)

Une version consultable en ligne est disponible à l'adresse http://www.spc.int/climate-change/fisheries/assessment/

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Analyse prospective du développement de l'aquaculture. La méthode Delphi

Analyse prospective du développement de l'aquaculture. La méthode Delphi

Hishamunda, N.; Poulain, F.; Ridler, N.

FAO Document technique sur les pêches et l'aquaculture. No. 521. Rome, FAO. 2011. 77p.

Afin d'évaluer les principaux obstacles au développement de l'aquaculture dans différentes régions du monde et d'indiquer des alternatives pour son expansion, une analyse Delphi a été mise en œuvre. La méthode Delphi est particulièrement utile pour le secteur de l'aquaculture où on note clairement des discontinuités et où les tendances historiques peuvent ne pas être facilement transposables à l'avenir. La récente expansion globale de l'aquaculture ne continuera probablement pas au même rythme; cependant certaines régions possèdent des stocks de ressources sous exploitées et offrent un potentiel considérable. La méthode Delphi a permis aux experts œuvrant dans les diverses régions d'indiquer les secteurs au niveau desquels le potentiel et les contraintes sont situés; ils ont aussi été encouragés à proposer leurs suggestions sur l'élaboration des politiques.

Les experts dans les pays d'Amérique latine et des Caraïbes se sont montrés particulièrement optimistes quant aux opportunités pour une ultérieure expansion de l'aquaculture dans leur région. Possédant une abondance de ressources naturelles primaires et une demande en produits halieutiques suffisante, leur souci majeur était la pénurie de fonds et de capacités humaines. D'autres régions telles que l'Europe de l'Est étaient moins optimistes du fait de problèmes avec les espèces ou avec des facteurs externes, tels que l'attitude négative du public envers l'aquaculture. Cependant, il a été reconnu dans toutes les régions que l'aquaculture devrait être encouragée. Les raisons à l'appui de cette affirmation étaient la contribution de l'aquaculture à la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté ainsi que son rôle dans la réduction de la pression exercée sur les populations naturelles de poissons.

Pour télécharger le document cliquer FAO

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L’état des ressources en terres et en eau pour l’alimentation et l’agriculture dans le monde

L’état des ressources en terres et en eau pour l’alimentation et l’agriculture dans le monde

Gérer les systèmes en danger

FAO 2011

L’Etat des ressources en terres et en eaux (SOLAW) est la première publication phare de la FAO sur l’état des ressources en terres et en eaux dans le monde. C’est un rapport de sensibilisation qui doit être publié tous les trois à cinq ans et qui s’adresse aux décideurs de haut rang dans le domaine de l’agriculture aussi bien que dans d’autres secteurs. Le SOLAW aspire à sensibiliser l’audience visée à l’état des ressources en terres et en eaux aux niveaux mondial et régional, ainsi qu’au point de vue de la FAO sur les recommandations utiles pour l’élaboration des politiques. Le SOLAW s’intéresse particulièrement aux aspects suivants de l’analyse: (i) quantité et qualité des ressources en terres et en eaux et (ii) taux d’utilisation et gestion durable de ces ressources dans le cadre des éléments moteurs et problématiques pertinents relevant du domaine socio-économique, dont la sécurité alimentaire et la pauvreté, ainsi que du changement climatique.

C’est la première fois qu’un rapport de situation de référence portant sur les ressources en terres et en eaux est établi à l’échelle mondiale. Il s’inspire de plusieurs bases de données mondiales à références spatiales (ex.: aptitude des terres pour l’agriculture, occupation des sols et gestion des terres, dégradation et épuisement des terres et des eaux) pour lesquelles il est reconnu dans le monde entier que la FAO est la principale source de données. Les questions thématiques et les nouveaux problèmes qui se posent sur les ressources en terres et en eaux y sont traités de manière intégrée plutôt que sectorielle. Les implications de l’état des ressources et des tendances servent à définir des interventions correctives adaptées aux principaux systèmes agricoles des différentes régions géographiques.

FAO. 2011. The state of the world's land and water resources for food and agriculture (SOLAW) - Managing systems at risk. Food and Agriculture Organization of the United Nations, Rome and Earthscan, London.

Pour télécharger le document, cliquer FAO

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Consommation des poissons, mollusques et crustacés : Aspects nutritionnels et sanitaires pour l’Homme

Aspects nutritionnels et sanitaires pour l’Homme

ANSES 2010

La production, la transformation et la commercialisation des poissons, mollusques et crustacés (PMC) obéissent à des pratiques très diverses liées aux espèces aquatiques concernées, aux modes d’approvisionnement (aquaculture, pêches artisanales, industrielle et de loisirs) et au milieu aquatique (eau de mer, eau douce, eau saumâtre). Ils sont cependant présentés sous une dénomination commune auprès des consommateurs.

L’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments, Anses depuis le 1er juillet 2010, a souhaité, par décision du 21 février 2006, s’auto-saisir sur les aspects sanitaires et nutritionnels liés à la consommation de ces produits d’origine aquatique afin :

  • D’établir un état des lieux des pratiques d’alimentation des poissons, mollusques et crustacés ;
  • D’évaluer l’impact des pratiques d’élevage sur la qualité nutritionnelle des poissons, mollusques et crustacés ;
  • D’évaluer les aspects nutritionnels et sanitaires pour le consommateur, liés à la consommation des poissons, mollusques et crustacés ;
  • D’envisager une analyse bénéfice/risque de la consommation de ces produits.

Il convient de noter que les aspects de santé et de bien-être des animaux n’ont pas été inclus dans le champ d’évaluation. L’évaluation de l’impact des pratiques de pêche et d’élevage sur l’environnement n’a pas été traitée. Néanmoins quelques éléments sont évoqués en matière de gestion durable des ressources halieutiques.

Ce rapport a été réalisé dans le cadre d’un groupe de travail rassemblant notamment des experts des Comités d’experts spécialisés (CES) « Alimentation animale », « Nutrition humaine », « Microbiologie », et « Résidus et contaminants chimiques et physiques ». Ce groupe de travail a procédé à l’analyse des documents scientifiques et techniques collectés et a également auditionné des personnalités susceptibles d’apporter des compléments d’informations utiles à la réflexion engagée. Ce rapport a été présenté puis soumis à la relecture des quatre CES impliqués entre mars et avril 2008.

Ce rapport présente les différentes ressources des poissons, mollusques et crustacés les plus consommés en France, leurs modes de production, de transformation et de distribution aux consommateurs, et apporte des éléments de réponse aux interrogations posées sur la qualité nutritionnelle et sanitaire de ces produits.

Parallèlement à cette démarche, l’agence a rendu le 14 juin 2010 un avis relatif aux bénéfices/risques liés à la consommation de poisson, en s’appuyant notamment sur les réflexions apportées par le présent rapport, alors en cours de finalisation.

Pour télécharger le document, cliquer Anses

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Politique commune de la pêche : Guide pratique à l'usage des eurodéputés

La politique commune de la pêche

Guide pratique à l’usage des nouveaux députés européens (7e législature)

M. Jesús Iborra Martín, Département thématique B: Politiques structurelles et de cohésion, Parlement européen

Malgré l’ambitieuse réforme de la Politique Commune de la Pêche (PCP) adoptée en 2002, la situation de la pêche communautaire ne s’est guère améliorée. un bon nombre de stocks halieutiques reste surexploité. La flotte de pêche reste surdimensionnée, et pour chercher une rentabilité, essaie de repousser les frontières de l’activité en pêchant plus loin, plus profond et plus petit. Les difficultés économiques se sont aggravées en raison de l’augmentation des coûts, la pression des importations (60% de la consommation) et la montée en puissance de la grande distribution.

La crise que traverse le secteur est due à une combinaison de plusieurs facteurs. La pêche pâtit de la réduction des captures, qui découle de la mauvaise situation des ressources halieutiques et des restrictions d’accès à certaines d’entre elles.

Les effets conjugués de la surcapacité et du faible niveau de nombreux stocks se traduisent par un rendement économique bas dans le secteur des captures et par une rentabilité peu importante dans de nombreuses flottes…..

Pour télécharger le guide, cliquer Parlement européen



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A Vos Régions: Charente Maritime (Direct 8)

Présenté par Grégory Galiffi

Cette semaine Grégory Galiffi vous emmène au cœur de la Charente Maritime pour un périple autour du carré magique : La Rochelle, l'île de Ré, l'île d'Oléron et Rochefort. A la Rochelle, en compagnie de Christine Briant, triple championne du monde de voile légère, Grégory apprendra toutes les ficelles pour faire un bon skipper. Ca promet !

A l'île de Ré, nous rencontrerons deux passionnés de phares, dont celui des baleines situé sur l'île. Ils nous ouvriront les portes de leur outil de travail. Magique !

A l'île d'Oléron, Grégory fera les frais des marées. La pluie viendra s'installer sur la deuxième île de France, mais ne viendra pas bousculer son programme. La soupe de poisson de Bruno Manusset sur le Chalutier de Nicolas Massé est belle et bien maintenue...

Sans oublier son crochet à la Tremblade, où Patricia et Daniel Conseil prépareront une véritable éclade : des moules flambées sur une planche avec des aiguilles de pin.

A Rochefort, la construction de la réplique parfaite de« l'Hermione » se termine peu à peu. Le temps de découvrir pour Grégory les artisans qui oeuvrent chaque jour pour mettre à l'eau cette frégate. Rencontre avec un charpentier, forgeron et une voilière pas comme les autres...

D'autres spécialités culinaires incontournables seront à l'honneur, comme les huîtres Marennes Oléron et la galette charentaise. Pour finir cette émission, Grégory se rendra chez Fabien Jacques qui lui concoctera les fameuses mogettes. Et vous allez voir que ce n'est pas de tout repos....

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Énergie en mer : la pêche aux tep (tonnes d’équivalent pétrole)

Énergie en mer : la pêche aux tep (tonnes d’équivalent pétrole)

Lettre mensuelle AAER n°61

Date de publication : novembre 2011

Sommaire : Énergie en mer : la pêche aux tep / OIE : programme d’appui pour la législation vétérinaire / Rapport d’activité du comité de déontologie / Abattoirs : études et données économiques / Contrôle de la bien-traitance en abattoir / Formations vétérinaires en Europe : étude comparée.

Energie en mer : La pêche aux tep (tonne d’équivalent pétrole)

Philippe Ferlin

Le milieu marin non seulement joue un rôle essentiel dans le cycle du carbone mais peut aussi devenir une source d’énergie dans les prochaines décennies.

Trois pistes de production énergétique sont actuellement explorées : l’utilisation de l’hydrodynamisme (marées, courants, vagues), le thermodynamisme (utilisation des différences de température entre couches profondes et eaux de surface) et la production bio-énergétique (algues).

Mais les mers et les océans, sources potentielles d’énergie, sont aussi des lieux de dépenses énergétiques du fait de l’activité de pêche.

  • L’énergie tirée de l’océan
  • Les relations entre pêche et énergie
  • Aquaculture et énergie

Pour télécharger le bulletin cliquer Ici

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2011. Dernière publication agreste

France : Présentation de la pêche maritime et de l’aquaculture (Agreste)

En 2009, les navires français métropolitains ont pêché près de 437 000 tonnes de poissons, crustacés, coquillages et autres produits de la mer. Les captures françaises ont été réalisées pour 76,3% en Atlantique nord - Manche – Mer du Nord, 12,1% dans l’Océan indien, et 4,5% en Méditerranée. La pêche métropolitaine est en recul depuis 2003 et la baisse des prises des thoniers de l’océan indien continue. La pêche congelée et transformée représente 35% de la production française mais seulement 18% de la valeur totale.

Le chiffre d’affaires des pêches métropolitaines atteint 930 millions d’euros, soit une baisse de 4,2 % par rapport à 2008. Les premières espèces commerciales en valeur restent le thon, la baudroie, la sole, le bar, la coquille Saint-Jacques, le merlu et la langoustine. À elles seules, ces sept espèces représentent 55,5 % de la valeur des ventes….

Aquaculture

La France est le deuxième producteur en aquaculture dans l’Union européenne. La conchyliculture est l’activité aquacole dominante en métropole (186 300 tonnes), suivi de la pisciculture en eau douce, avec 44 300 tonnes de ventes dont plus des trois quarts de truite arc-en-ciel….

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Pour télécharger l'intégralité du document, cliquer Agreste

Pour accéder à l'ensemble des statistiques du Ministère de l'Agriculture, cliquer : Agreste

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Embarquez avec les coquilliers de la baie de Saint-Brieuc


Embarquez avec Guy Martin dans l'émission Épicerie fine (TV5 Monde) sur un bateau spécialisé dans la pêche à la coquille, pour découvrir la coquille saint-jacques de la baie de Saint-Brieuc depuis sa pêche strictement réglementée (qui a lieu chaque année d’octobre à avril, deux jours par semaine pendant 45 minutes) jusqu'à sa cuisine en passant par son conditionnement....

Épicerie fine, épisode 3, émission réalisée par TV5 Monde en partenariat avec le Ministère de l’alimentation.

Pour visionner ce très bon reportage, cliquez sur la photo ci-dessus ou "C'est la saison des Saint-Jacques"

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Les désastres de la pêche illégale expliqués par Greenpeace (Minutebuzz)

Ce n’est un secret pour personne, les océans se vident. Pour sensibiliser le public aux effets désastreux des pratiques de pêche illégales, Greenpeace a commandé un spot d’un peu plus d’une minute à la société de production Navarone. Réalisée par Jens Blank en à peine deux semaines, cette animation pointe du doigt les acteurs de ce braconnage des mers et océans et dévoile aussi la manne financière en jeu. Un constat alarmant mais nécessaire. Par Arnaud Salaun

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Statistiques Eurostat sur la pêche, l'aquaculture et l'agriculture

Statistiques Eurostat sur la pêche, l'aquaculture et l'agriculture

Derrière ces vaches laitières se cachent les statistiques de la pêche et de l'aquaculture européennes...

Agriculture and fishery statistics - Main results — 2009–10

Quels États membres sont les principaux producteurs aquacoles ? Quel État membre capture le plus de poisson et dans quelles zones de pêche ? Les réponses à ces questions se trouvent dans l’édition 2011 du livre de poche sur les statistiques de l’agriculture et de la pêche, publié par Eurostat.

Cette publication contient une sélection de tableaux et de graphiques donnant un aperçu statistique du secteur agricole dans l’Union européenne. Les données les plus récentes sont présentées pour les 27 États membres, ainsi que pour les pays de l’AELE lorsque les données sont disponibles. Ce livre de poche destiné à la fois au grand public et aux spécialistes est divisé en sept chapitres : le lait et les produits laitiers, les comptes et les prix agricoles, les principaux produits agricoles, l’agriculture et l’environnement, la couverture et l’utilisation des sols, les régions rurales et enfin les statistiques de la pêche.

Source : Eurostat

Pour télécharger le livre de poche, cliquer : Agriculture and fishery statistics - Main results

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World aquaculture 2010

Etat de l'aquaculture dans le monde 2010

FAO 2011

Résultats clés de la synthèse globale – Aquaculture mondiale 2010

La production globale de poissons d’aquaculture a crû substantiellement au cours des dix dernières années, atteignant 52.2 millions de tonnes en 2008, par rapport aux 32.4 millions de tonnes enregistrées en 2000. L’aquaculture continue d’être le secteur de production animale à la croissance la plus forte, produisant aujourd’hui quasiment la moitié (45.6 pour cent) des poissons consommés, par rapport à 33.8 pour cent en 2000. Avec la stagnation de la pêche de capture et la croissance de la population au niveau mondial, l’aquaculture est vue comme ayant le potentiel le plus fort pour produire les quantités de poissons requises pour satisfaire une demande toujours plus grande pour des denrées alimentaires d’origine aquatique sures et de bonne qualité.

La FAO estime que d’ici 2012, plus de 50 pour cent de la consommation globale de poisson proviendra de l’aquaculture. Bien que des données précises fassent défaut, il est reconnu que, grâce aux volumes produits et à leur valeur, l’aquaculture ait eu une contribution positive à la croissance économique nationale, régionale et globale, à la réduction de la pauvreté et à la sécurité alimentaire. Malgré tout, il est aussi reconnu que le positionnement des contributions de l’aquaculture, basé sur des données précises, est important pour formuler des politiques, des stratégies et des plans de développement éclairés que les gouvernements et les partenaires au développement considèreront favorablement pour support et financement.

Le rapport complet, ainsi que les comptes rendus régionaux présentés lors de la Conférence sur l'aquaculture mondiale, qui s'est tenue à Phuket (Thaïlande) en 2010, peuvent être consultés sur le site de la FAO

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Situation de l'aquaculture en Europe 2010

Europe. En 2008, les aquaculteurs européens de poissons et crustacés ont produit quelques 2.5 millions de tonnes d’une valeur de 9,4 milliards US$ 9.4. L’aquaculture européenne est en tête de la production d’un nombre d’espèces à forte valeur (salmonidés, bar européen, daurade royale, turbot) et contribue de façon significative au développement global de l’aquaculture grâce au transfert de connaissances et de technologies. La récemment renouvelée Stratégie pour le développement durable de l’aquaculture européenne de l’Union Européenne a pour objectif de régler les problèmes de croissance de l’industrie, de rendre l’aquaculture européenne plus compétitive et plus durable, et d’améliorer son image de marque et sa gouvernance. Pour télécharger le document « Regional review on status and trends in aquaculture development in Europe – 2010 », cliquer Aquaculture en Europe

Afrique sub-saharienne. En 2008, la production aquacole en Afrique sub-saharienne était de 239.000 tonnes (multipliée par cinq par rapport à 1998) et d’une valeur de 665 millions US$. L’essentiel de la production provient du tilapia et des poissons-chats. L’émergence du secteur privé, dominé par des petites et moyennes entreprises, a été catalyste dans la croissance de la production, et a été stimulée, dans certains cas, par l’appui de l’État et l’entrée d’expertise et de capitaux étrangers. Des opportunités existent pour intégrer l’aquaculture à d’autres activités, pour accroître les exportations d’espèces à forte valeur, et pour renforcer les capacités institutionelles nationales. D’avantage de recherches, de développements technologiques et d’investissements sont nécessaires pour améliorer la durabilité des systèmes de production actuels et il existe des possibilités importantes pour le développement des ressources humaines. Pour télécharger le document cliquer Aquaculture en Afrique Subsahélienne

Afrique du nord et Moyen-orient. L’aquaculture moderne de l’Afrique du nord et du Moyen-orient a débuté à la fin des années 1920 mais c’est seulement au cours de la dernière décennie que sa production a été multipliée par six pour atteindre 910 000 tonnes, d’une valeur de US$2.1 milliards en 2008. Les principaux moteurs d’une telle expansion incluent une sensibilisation accrue du public aux bénéfices du poisson sur la santé et la mise en oeuvre de politiques appuyées par la recherche, les transfers de technologies et des incitations au développement. Cinq pays de la région fournissent la quasi-totalité d’une production régionale dominée par le tilapia et le mulet. La promotion d’une industrie aquacole économiquement viable dans la région a été difficile, particulièrement concernant la pisciculture d’eau douce. Malgré tout, la région offre un potentiel considérable pour l’expansion de son industrie à travers l’utilisation de technologies adaptées et respectueuses de l’environnement. En outre, si elle en est encore à ses balbutiements, la mariculture est en rapide expansion. Pour télécharger le document cliquer Afrique du nord et Moyen-orient

Pour les autres régions : Asie, Océanie et Amérique, cliquer FAO Aquaculture Régions

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Rapport sur le développement humain 2011

Rapport sur le développement humain 2011

Durabilité et Equité : Un meilleur avenir pour tous

PNUD 2011

Le Rapport 2011 intitulé Durabilité et équité : Un meilleur avenir pour tous explique que la durabilité environnementale pourra être obtenue de manière plus équitable et efficace en traitant les inégalités en termes de santé, d'éducation, de revenu et de genre conjointement avec la mise en place d’une actionà l’échelle mondiale concernant la production d’énergie et la protection des écosystèmes.

Le Rapport établit que la durabilité doit être considérée comme une question de justice sociale élémentaire, aussi bien pour les générations actuelles que pour celles à venir.

Indicateurs internationaux de développement humain

Les données utilisées pour calculer l'Indice de développement humain (IDH) et autres indices composites présentés dans le Rapport sur le développement humain sont fournis par une variété de sources internationales publiques et représentent les meilleures et plus récentes valeurs disponibles pour ces indicateurs au moment de la préparation du rapport. Le calcul des valeurs de l'IDH et le classement des pays sont de la responsabilité seule du Bureau du Rapport sur le développement humain. Le Rapport sur le développement humain 2011, une publication qui bénéficie d'indépendance éditoriale et qui est commandée par le Programme des Nations Unies pour le développement, a été publié en version imprimée et en ligne le 2 novembre 2011. Source : PNUD

Pour télécharger le rapport, cliquer PNUD

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Secteur du thon : problèmes et défis

Note de synthèse 2011

CTA/Agritrade

Novembre 2011

1. Contexte et principaux enjeux

Par le passé, les pays ACP comptaient sur l’accès des flottes de pêche étrangères à leurs ressources thonières, les droits d’accès leur assurant un revenu régulier. Aujourd’hui, cependant, plusieurs d’entre eux envisagent des options pour développer leurs pêcheries thonières domestiques (voir article Agritrade « Pêcheries thonières : une part plus juste pour les peuples du Pacif...», janvier 2010). Ce développement des flottes thonières ACP peut cependant être freiné par la volonté des ORGP (organisations régionales de gestion des pêches) de geler, voire de réduire, la capacité mondiale de pêche au thon afin de lutter contre la surpêche.

Dans le but de promouvoir la création d’emplois, plusieurs pays ACP s’efforcent de développer la transformation locale, afin d’exporter vers des marchés lucratifs tels que l’UE. Une étude récente se penchant sur la situation dans le Pacifique (voir article Agritrade « Améliorer les retombées économiques de la pêche au large dans le Pacifique », janvier 2011) montre que les revenus des pays des îles du Pacifique augmenteraient considérablement si la région développait davantage la transformation à terre des ressources. Dans le cas de la pêche à la senne tournante, pour 100 tonnes capturées, le secteur génère 0,7 emploi, alors que, si elles étaient transformées à terre, ces mêmes 100 tonnes généreraient sept emplois. Pour la pêche à la palangre, les emplois seraient augmentés de 50 % si les captures étaient transformées à terre. Une autre étude de 2010, entreprise par l'Agence des pêches du Forum des îles du Pacifique, a examiné les raisons des succès ou échecs passés des pêcheries commerciales dans la région, mettant en exergue l’importance d’un engagement approprié du secteur privé, tout en soulignant dans le même temps le rôle du gouvernement dans la mise en place d’un environnement favorable…. Suite et téléchargement sur CTA/Agritrade

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Impact de l'épuisement des ressources naturelles sur les agrégats économiques

Impact de l'épuisement des ressources naturelles sur les agrégats économiques

Études & documents n° 56 - octobre 2011

Ce document expose les principales méthodes de valorisation de l’épuisement des ressources naturelles, qu’elles soient renouvelables ou non, et cherche à dégager des pistes pour une utilisation future des principaux travaux théoriques. L’enjeu réside dans la mesure de la production et des revenus d’une nation lorsque l’on prend en compte les prélèvements opérés sur la nature. Cette préoccupation a fait l’objet de débats au sein de la Commission Stiglitz sur la Mesure des performances économiques et du progrès social, dont le rapport publié en 2009 a eu des répercussions importantes en matière d’indicateurs de bien-être ou de développement durable.

L’exposé fait état des principales positions théoriques et propositions sur la mesure et la comptabilisation de l’épuisement des ressources naturelles dans un système de comptabilité économique environnementale. De nombreuses expériences sont retracées afin de montrer comment certains pays se sont emparés de la question et ont mis en place des outils de mesure, voire un système de comptes intégrant l’épuisement de leurs propres ressources minérales ou halieutiques.

Enfin, en s’appuyant sur les avancées théoriques et les expériences conduites dans quelques pays, le document propose une estimation de la valeur de l’épuisement des principales ressources minérales françaises. Le montant obtenu pèse de façon marginale sur des agrégats économiques tels que le produit intérieur brut ou l’épargne nationale. Cependant, la valorisation de l’épuisement induit par les prélèvements de ressources naturelles, en France ou à l’étranger, destinés à satisfaire la demande finale française, met en lumière des ordres de grandeur d’une ampleur très nettement supérieure. Source : Ministère du Développement Durable

Télécharger la publication : Impact de l'épuisement des ressources naturelles sur les agrégats économiques

Exemple des Ressources halieutiques (pages 26 à 33/...)

La rente sur les ressources halieutiques : La rente peut être calculée par la différence entre les recettes et le total des coûts de production (y compris le coût de capital) ou obtenue directement par les paiements de licences, dans le cadre d'un système de droits de pêche….

La valeur de l’épuisement des ressources halieutiques : De façon générale, la rente ne renseigne pas sur l’épuisement physique ou économique (baisse de valeur due à l’activité de pêche) éventuel des stocks de poisson. Elle fournit tout au plus une évaluation d'une « valeur non produite » (incluse dans le revenu national). Elle ne dit rien en elle-même sur le caractère soutenable ou non de cette recette….

La comptabilisation de la rente, de la croissance naturelle et de l’épuisement des ressources halieutiques : Dans les comptes nationaux, la rente sur les ressources halieutiques – si elle existe – est incluse dans la valeur ajoutée de l’activité de pêche, alors qu’il s’agit d’une valeur « non produite ». Dans le cas d’une gestion non durable, la rente contient un élément correspondant à l’épuisement de la ressource….

Exemples de comptes des ressources halieutiques (pages 31 à 33)

Une dizaine de pays ont établi des comptes de ressources halieutiques plus ou moins complets. Sont présentés ici de façon détaillée les comptes établis par l’Islande et la Nouvelle-Zélande, avant de passer en revue plus rapidement d’autres exemples (Norvège, Estonie, Royaume-Uni).

Islande : Depuis 1991, en Islande, la gestion des pêches prend principalement la forme d’un système de parts de quotas individuels transmissibles attribués par bateau ; pour chaque espèce, les bateaux achètent des quotas qui spécifient la part qu’ils peuvent pêcher sur les prises annuelles autorisées ; ces quotas sont échangeables et les prix sont collectés dans le cadre du système d’échange de quotas de la Fédération des propriétaires de bateaux. Un premier calcul de la valeur du stock est fait sur la base de la valeur des quotas….

Conclusion

Lorsque l’on dispose de comparaisons entre la valeur des stocks selon la méthode des quotas ou des droits de pêche et la méthode de la valeur actualisée de la rente calculée par solde, la première donne des valeurs plus élevées (Islande, Nouvelle-Zélande). La valeur obtenue par le calcul de la rente résiduelle est souvent négative.

Cette situation n’est en général pas expliquée dans les études ; l’explication la plus vraisemblable est que l’industrie de transformation capte une part importante de la rente de ressource, par exemple par le biais de prix de cession bas. Dans le cas de l’étude réalisée par l’Estonie, il apparaît que près de 80 % de la rente calculée sur l’ensemble « pêche + transformation du poisson » est appropriée par l’industrie de transformation. Il faut aussi tenir compte du caractère spéculatif des quotas au cours des années récentes, sur la base des anticipations de prix.

Se poser le problème de la soutenabilité exige que l’on s’interroge sur la représentativité des prix actuels des produits de la mer, sachant que la majorité des stocks de poisson sont surexploités (contrairement aux présupposés de certaines des études citées) et que la pêche se caractérise par ailleurs par une sous-efficacité qui amoindrit la rente.

Empreinte de l'économie française

"Le montant total de la rente sur les ressources minérales et énergétiques françaises ne devrait pas excéder 300 millions d'euros (…), ce qui pèse très faiblement sur le PIB (à peine 0,02 %) et l'épargne de la nation", estime le rapport. Quant à la rente de la branche pêche et aquaculture, elle est estimée à 400 millions d'euros.

Cependant, si l'on prend en compte les importations et exportations françaises pour mesurer l'empreinte de l'économie française, le bilan est bien différent. "Pour les ressources non renouvelables, les résultats font apparaître une rente de 43 milliards d'euros dépensés par la France (essentiellement sous forme d'importations) pour ses besoins de matières premières et une contribution à l'épuisement des réserves mondiales de l'ordre de 17 milliards d'euros (4 Mds € en termes de ressources)", estime le rapport, précisant que les "les hydrocarbures concourent aux neuf dixièmes de ce montant".

Lire l'article d'Actu-Environnement : Le SOeS pointe l'importance des importations dans la consommation française de ressources naturelles

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Situation en 2011 des ressources exploitées par les flottilles françaises

Situation en 2011 des ressources exploitées par les flottilles françaises

IFREMER - Département Ressources biologiques et Environnement

Coordination : Alain BISEAU

Mars 2011

Diagnostic sur l'état des ressources exploitées par les flottilles françaises

Les diagnostics sont réalisés par stock exploité et pour chaque stock la source des informations utilisées provient en général des derniers avis ou diagnostics établis par le CIEM ou par les ORGP compétentes (CICTA, CTOI, CGPM). Les stocks qui ne font pas l’objet d’une évaluation au niveau international (soit parce qu’ils ne sont pas encadrés par un TAC, soit parce qu’ils sont majoritairement situés dans les eaux territoriales) font l'objet d'analyses menées par l’Ifremer.

L'approche par pêcherie

Afin de dépasser le caractère mono-spécifique qui a longtemps prévalu dans l’évaluation et la gestion des stocks halieutiques, l’ensemble des acteurs (Administration, professionnels, scientifiques, ONG) privilégient aujourd’hui une orientation vers la gestion par pêcherie. De plus, au plan européen, conformément à la logique qui a abouti à la création des Comités Consultatifs Régionaux (CCR) la DG-Mare déclare vouloir simplifier la réglementation et la régionaliser en s’appuyant sur des plans de gestion par pêcherie.

Outre cet aspect régional réclamé par tous, l’approche par pêcherie est la seule qui puisse permette de prendre en compte, à la fois dans l’établissement des diagnostics et dans les mesures de gestion, des interactions entre les espèces mais également la diversité des activités de pêche et leurs interactions.

L’Ifremer propose de définir « la pêcherie » comme une entité de gestion d’une capacité de pêche circonscrite à une zone géographique donnée, où opèrent différents métiers qui capturent des espèces occupant des habitats de caractéristiques semblables....

Pour télécharger le document cliquer Ifremer

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Stratégie nationale de gestion du trait de côte, du recul stratégique et de la défense contre la mer

Propositions pour une stratégie nationale de gestion du trait de côte, du recul stratégique et de la défense contre la mer, partagée entre l'Etat et les collectivités territoriales

Rapport présenté par Alain Cousin, Député de la Manche

Novembre 2011

Trait de Côte : Alain Cousin rend son rapport à la Ministre

5 réunions, des dizaines d’auditions de spécialistes d’horizons divers et variés, c’est le travail que le groupe de travail pluri-disciplinaire que j'ai animé a effectué ces derniers mois pour établir des propositions concrètes au ministre relatives à ce que l’on appelle « le Trait de Côte ».

Depuis des dizaines d’années, la défense contre la mer et les effets de l’érosion ont été gérés « en local ». Ces dispositifs, de génie civil parfois très efficaces, ont parfois eu pour conséquences de déplacer les zones d’érosion.

Au terme de ce travail collectif, il ressort que notre pays doit se doter d’une politique globale de gouvernance de l’espace littoral.

Cette nouvelle vision que nous devons avoir au niveau national met en relation des problématiques d’urbanisme, d’aménagement du territoire, de gestion des écosystèmes côtiers, de prévention des risques, de politiques foncières ou de gestion du domaine public maritime. Il est un sujet éminemment politique, car il engage, par les aménagements que nous réalisons aujourd’hui sur le littoral, les générations futures.

Dans le rapport, que je viens de rendre à Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, je propose plusieurs objectifs, une méthode et un mode de financement.

Un mode de financement et une concertation qui ne peuvent qu’être partagés avec les acteurs locaux de l’aménagement du territoire.

D’ici la fin de l’année, j’accompagnerai la Ministre sur le terrain pour énoncer ce qui sera, demain, la nouvelle gouvernance de l’espace littoral. Source : Blog Alain Cousin

Conformément aux engagements du Grenelle de la mer, le rapport propose une feuille de route nationale en matière de lutte contre l’érosion côtière et le recul du trait de côte, limite entre la terre et la mer.

La tempête Xynthia, qui a durement frappé le littoral charentais au printemps 2010, a souligné la nécessité pour l’Etat et les collectivités locales de disposer sur tout le littoral d’une vision à moyen et long terme de l’évolution du trait de côte.

Installé en décembre 2010, le groupe de travail présidé par le député Alain Cousin, comprenait des représentant des cinq collèges du Grenelle de la mer (Etat, collectivités, ONG, syndicats, professionnels). Il a permis l’adoption de propositions concrètes et très opérationnelles, partagées par tous les acteurs.

Elles s’articulent autour de quatre axes :

  1. Doter la France d’un outil d'observation de l’évolution du trait de côte et identifier, pour chaque façade maritime, des « zones à érosion forte » où l’action publique sera priorisée.
  2. Dans ces territoires à érosion forte, élaborer des « stratégies locales » partagées entre les acteurs (État, collectivités territoriales, propriétaires privés ou réunis en associations...) en s'appuyant sur les responsabilités et les compétences de chacun.
  3. Sur l’ensemble du littoral français, renforcer la prise en compte de l’érosion côtière dans les documents de planification et d’urbanisme, dans les plans de prévention des risques et dans les autorisations d’occupation du domaine public maritime.
  4. Lancer un appel à projets, au bénéfice des collectivités locales pour expérimenter les solutions de « repli stratégique » et de « relocalisation des biens et des activités ».

Le rapport présente également un guide méthodologique à destination des collectivités locales, afin que la gestion du trait de côte soit pleinement intégrée dans leurs différents documents d’urbanisme.

« Alors que les tempêtes récentes comme Xynthia nous rappelle que notre littoral est vulnérable aux risques naturels, le rapport dessine des orientations claires et directement opérationnelles », a déclaré Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET. « Elles seront intégralement reprises dans la future stratégie nationale de gestion du trait de côte, que je présenterai d’ici janvier ».

Télécharger le document : Trait de Côte

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Des agences des Nations Unies dévoilent dix propositions pour la sauvegarde des océans

Plusieurs agences des Nations Unies - la COI/Unesco, le Pnud, l’OMI et la FAO - ont un plan visant à améliorer la gestion des océans et des zones côtières.

Le document Blueprint for Ocean and Coastal Sustainability (Plan pour la durabilité de l’océan et du littoral) sonne l’alarme à propos de l’état des océans et explique à quel point ceux-ci influencent notre vie quotidienne, en régulant le climat, en nous fournissant une nourriture hautement nutritive et en contribuant à nos économies et à nos moyens de subsistance. Il rappelle que si les océans représentent soixante-dix pour cent de la surface du globe, seul un pour cent bénéficie d’une protection.

* Présentation détaillée des 10 mesures en Français

* Téléchargement du document en Anglais

Présenté au siège de l’UNESCO durant la 36e session de la Conférence générale, le Blueprint a été préparé en vue de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable (Rio+20, juin 2012). Il propose toute une série de mesures concrètes en vue de :

  • créer un marché mondial du carbone bleu (dioxyde de carbone stocké dans les océans) afin d’engendrer des gains économiques directs via la protection de l’habitat
  • pallier les manques de gouvernance en haute mer, en renforçant la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer
  • appuyer le développement d’économies vertes dans les petits Etats insulaires en développement
  • promouvoir la recherche sur l’acidification des océans, sur la façon de s’y adapter et de la réduire
  • augmenter la capacité institutionnelle en matière de suivi scientifique des océans et des zones côtières
  • réformer et renforcer les organisations régionales de gestion des océans
  • renforcer les cadres légaux en vue de répondre au problème des espèces invasives marines
  • « verdir » l’économie des nutriments afin de réduire l’hypoxie des océans et d’encourager la sécurité alimentaire
  • améliorer la coordination, la cohésion et l’efficacité du système des Nations Unies face aux questions concernant les océans

Le Blueprint a été préparé par la Commission océanographique intergouvernementale (COI) de l’UNESCO, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), l’Organisation maritime internationale (OMI) et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Il souligne que 60% des grands écosystèmes marins de la planète ont été dégradés ou sont surexploités, ce qui se traduit par d’énormes pertes économiques et sociales. Au cours des cinquante dernières années, les mangroves ont perdu de 30 à 50 % de leur surface et les coraux près de 20%, ce qui augmente la vulnérabilité de nombreuses zones côtières fortement peuplées. Les océans piègent près de 26% des émissions de carbone, ce qui provoque leur acidification qui est néfaste pour certaines variétés de plancton et menace toute la chaîne alimentaire marine, ainsi que les activités socio-économiques qui en dépendent.

Certains de ces phénomènes ne sont pas nouveaux mais ils ont été aggravés par l’accumulation des pressions que représentent les changements climatiques, l’accroissement des activités humaines et les progrès technologiques. De plus, les écosystèmes situés dans les profondeurs des océans - dont la biodiversité et les habitats ont souvent une grande valeur mais sont souvent encore méconnus – ne bénéficient de pratiquement aucune protection.

La communauté internationale a promis de prendre en compte ces défis lors des sommets de Rio de Janeiro (1992) et de Johannesburg (2002). Mais les engagements pris restent souvent sans effet et les objectifs n’ont pas été atteints. C’est notamment le cas de la promesse de ramener d’ici 2015 les stocks de poissons à des niveaux permettant leur durabilité et de la promesse de créer d’ici 2012 des réseaux de zones marines protégées. Très peu de pays ont adopté des lois en vue de réduire la pollution marine émanant de la terre, ce qui a amené une augmentation du nombre de zones océaniques mortes. Plus de 400 zones marines sont aujourd’hui considérées comme « biologiquement mortes ».

« Une véritable mise en œuvre de la plupart de ces objectifs demandera de nouveaux efforts de la part des Etats, des organisations intergouvernementales et de la communauté internationale », affirment les auteurs du document. Ils soulignent que la situation actuelle tient au manque de volonté politique, à l’insuffisance des ressources, à des capacités institutionnelles inadaptées, à des données scientifiques insuffisantes et aux déséquilibres du marché.

Ils concluent : « Verdir l’économie bleue doit se faire en s’appuyant sur la science et la technologie (…) Mais le succès dépendra de processus politiques pertinents et de véritables améliorations institutionnelles. Il demandera aussi davantage d’engagement et de financement de la part de la communauté internationale mais aussi des pays et des industries ». Source : Unesco

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Analyse des situations de travail à bord des navires de pêche

Analyse des situations de travail à bord des navires de pêche

IMP - Institut Maritime de Prévention

Lorient

L’objectif de ce document est de présenter une méthode d’analyse des situations de travail qui soit utilisable par tous ceux qui participent à une projet de conception et par tous ceux qui souhaitent établir un diagnostic sur les conditions de travail et de vie à bord d’un navire de pêche. L’application de cette méthode doit leur permettre de décrire une situation de travail, d’identifier les risques que présente cette situation pour la santé et la sécurité des marins et d’élaborer des propositions visant l’amélioration des conditions de travail.

Pour plus d’informations sur la sécurité maritime et télécharger le document cliquer IMP


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Est-ce que l’aquaculture est prise au piège de la farine de poisson ?

Is the Aquaculture Industry Caught In a Fishmeal Trap?

Gunnar Nordahl / Rögnvaldur Hannesson

Norvegian school of economics and business administration

Bergen, printemps 2011

Est-ce que l’aquaculture est prise au piège de la farine de poisson ?

Une étude sur la farine de poisson et le lien avec soja dans l’alimentation piscicole. Les initiatives de recherche visant à réduire le niveau de farine de poisson dans les aliments pour poissons.

La crise de la faim dans le monde est de plus en plus grande et l’augmentation de la production aquacole pourrait être un moyen d'apaiser la situation. Toutefois, la production aquacole d’espèces carnivores est dépendante actuellement de la farine de poisson dont l’offre est limitée. Ce qui a conduit certains à croire que la croissance future du secteur de l'aquaculture serait freinée - prise dans le piège de farine de poisson. (…) Les programmes de recherche visant à réduire le taux d'inclusion de farine de poisson dans le régime alimentaire des aliments piscicoles ont déjà parcouru un long chemin, et il est probable que les aliments avec des quantités minimes de farine de poisson seront un jour possible. La croissance du secteur aquacole sera donc à court terme influencée par la disponibilité en farine de poisson, mais il est peu probable que le secteur soit enfermé dans le piège de la farine de poisson à long terme.

Pour télécharger le document, cliquer : farine de poisson

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Poissons contre algues vertes en Bretagne (Le Monde)

Dans la baie de Douarnenez, les agents du Parc naturel marin d'Iroise suivent de près les poissons plats, notamment les juvéniles de sole et de turbo. Ils recherchent un éventuel lien entre la présence des algues vertes, consommatrices d'oxygène, et le développement des poissons. Dernier volet d'une série de cinq reportages en Bretagne.

Réalisation : Mathurin Peschet

<o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal"><h2>Poissons contre algues vertes en Bretagne</h2><o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal"><p><p>Dans la baie de Douarnenez, les agents du Parc naturel marin d'Iroise suivent de près les poissons plats, notamment les juvéniles de sole et de turbo. Ils recherchent un éventuel lien entre la présence des<span> </span><a href="http://www.universcience.tv/tag/algues-vertes.html">algues vertes</a> , consommatrices d'oxygène, et le développement des poissons. <br />Dernier volet d'une série de cinq reportages en Bretagne.<br /><br />Réalisation : Mathurin Peschet<br /><br />Production : Universcience 2011</p></p><o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal">

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De l’urgence de renouveler les navires pour sauver la pêche française

De l’urgence de renouveler les navires pour sauver la pêche française

Rapport de Daniel Fasquelle, Député du Pas-de-Calais

Juin 2011

Premier ministre - Ministère de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire - Daniel Fasquelle, Député du Pas-de-Calais, juin 2011

La flotte de pêche vieillit. Il ne se construit presque plus de navires neufs. Cette situation, très préoccupante est lourde de conséquences en matière de sécurité, de conditions de vie à bord, de performances économiques et de consommation d’énergie. C’est l’avenir même de la pêche française qui est aujourd’hui en danger. Il est indispensable également de renouveler les navires si l’on veut mieux préserver la ressource et poser les bases d’une pêche vraiment durable. Source : MAAP

Pour télécharger le rapport, cliquer : De l’urgence de renouveler les navires pour sauver la pêche française

Information complémentaire....

Compétitivité et énergie : repenser la flotte

Compétitivité et énergie

Pour réduire la consommation énergétique des navires, qui grève la compétitivité de la filière, plusieurs pistes sont à l’étude et pourraient être soutenues par le fonds interprofessionnel privé. Trois types de mesures ont été retenus :

les diagnostics énergétiques pour permettre à chaque équipage d’identifier les pistes d’amélioration ;

la mise en oeuvre de techniques innovantes dont certaines sont déjà disponibles et validées : monitoring du chalut, carnet de bord électronique permettant un meilleur entretien des machines...

l’expérimentation de techniques nouvelles.

Le rapport commandé par le Premier Ministre à Daniel Fasquelle député du Pas-de-Calais sur le renouvellement de la flotte française devrait venir amplifier et compléter ces projets. L’objectif est de corriger le vieillissement de la flotte (une moyenne d’âge de 23 ans contre 15 ans au début des années 1990) et s’inscrit également dans les suites du Grenelle de la Mer et de l’élan ambitieux donné à la conception de navires du futur.... Suite MAAP

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Guide UDA "Communication responsable des entreprises : pour une relation de confiance avec les consommateurs"

Guide UDA "Communication responsable des entreprises : pour une relation de confiance avec les consommateurs"

L’UDA, le développement durable et la communication responsable

Le Medef et l’UDA (Union Des Annonceurs) ont rédigé un guide pratique en commun "Communication responsable des entreprises : pour une relation de confiance avec les consommateurs". Qu’est-ce que la communication responsable ? Quels en sont les enjeux et bénéfices pour l’entreprise ? Quels sont les écueils à éviter ? Dans quel environnement juridique et déontologique se situe la communication des entreprises ? Quels sont les outils à la disposition de celles-ci pour progresser et gagner en efficacité ? Comment s’engager concrètement dans une telle démarche ? Telles sont quelques-unes des questions auxquelles ce guide apporte des réponses simples, à l’intention des entreprises et organisations qui engagent une démarche de communication responsable, en s’appuyant sur les actions menées par l’UDA et sur son expertise en la matière. Loïc Armand, président de L’Oréal France, président de la commission Consommation du Medef et président de l’UDA, Gérard Noël, vice-président directeur général de l’UDA, et Valérie Martin, chef du service communication et information de l’ADEME, participaient à la table ronde de lancement du guide. Source : Cdurable

La communication responsable ?

La communication responsable est une communication qui tient compte des aspects environnementaux, sociaux et sociétaux des messages qu’elle diffuse, mais aussi des modes de transmission qu’elle utilise.

Ainsi, la communication responsable englobe deux aspects :

  • d’une part il s’agit de communiquer de manière responsable, y compris en tenant compte des récepteurs de la communication ;
  • d’autre part il s’agit de communiquer sur des thèmes responsables.

Elle vise à être socialement et écologiquement respectueuse, honnête et vérifiable. La publicité a de nos jours une très grande influence sur la société ; la communication responsable cherche à utiliser cette force à des fins positives dans une logique d’efficacité de l’entreprise.

La communication responsable n’est toutefois pas limitée à la publicité. Elle concerne toutes les formes de communication : produits/services ou corporate, interne ou externe, médias et hors médias, quels que soient les canaux utilisés, y compris l'ensemble des supports numériques (site internet, réseaux sociaux, blogs, publicité comportementale ou contextuelle, etc.)

Le développement de ce concept répond à de nouvelles attentes de la société civile. Alors que les parties prenantes sont entrées dans la recherche d’une « croissance durable », les consommateurs sont de plus en plus sensibles à ce mouvement.

On a parfois constaté un sentiment général d’insatisfaction concernant les méthodes traditionnelles de publicité : elles ont fait l’objet ces dernières années de nombreuses critiques, et les consommateurs expriment une certaine méfiance à leur égard.

La satisfaction des clients est la raison...

La satisfaction des clients est la raison d’être et la condition de pérennité des entreprises. Qui pourrait imaginer en effet une entreprise sans clients ? C’est pourquoi les entreprises s’engagent au quotidien pour assurer et développer la satisfaction des consommateurs, laquelle repose sur :

  • la qualité de l’offre de produits et services qui est la base de la satisfaction des consommateurs, source de valeur ajoutée et justification du prix ;
  • la qualité de la relation individuelle avec les consommateurs, qu’il s’agisse de communication, de fidélisation, de gestion de leurs données personnelles, de réponse à leurs questions ou de traitement des différends ;
  • la qualité du dialogue avec les parties prenantes de la consommation, associations de consommateurs en premier lieu, institutions françaises et européennes, médias...

Aujourd’hui, la satisfaction des consommateurs est donc un enjeu majeur pour les entreprises. Elle implique la confiance des clients dans l’entreprise et nécessite une logique de responsabilité. Cette responsabilité est plus que jamais nécessaire en matière de communication. C’est une opportunité pour l’entreprise qui s’inscrit dans une démarche de progrès et permet d’améliorer la qualité de ses communications en identifiant les moyens les plus justes pour gagner en efficacité.

Efficacité et responsabilité impliquent de ne pas tromper, de ne pas choquer et de ne pas nuire et sont les maîtres mots de l’action menée par l’Union des annonceurs (UDA). La communication responsable permet également de traduire l’engagement global de l’entreprise de manière concrète pour le consommateur. L’engagement des entreprises est croissant, comme en témoignent les résultats de la « Charte de l’UDA » pour une communication responsable.

Pour une plus grande efficacité et pour une meilleure confiance des consommateurs, les entreprises s’engagent plus encore et relèvent le défi de cette démarche de communication responsable.

Mais qu’est-ce que la communication responsable ? Quels en sont les bénéfices pour l’entreprise ? Dans quel environnement juridique l’entreprise doit-elle évoluer ? Quels sont les outils à sa disposition pour progresser et gagner en efficacité ?

Le « Guide communication responsable » que le Medef signe avec l'UDA présente ces enjeux et invite les entreprises à participer à cette démarche qui allie responsabilité et efficacité. S’appuyant sur les actions menées par l’UDA et sur son expertise, il participe à une dynamique de progrès des entreprises engagées pour la satisfaction des consommateurs.

Pour télécharger le guide, cliquer UDA

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Pertuis charentais : Qualité du Milieu Marin Littoral

Qualité du Milieu Marin Littoral

Bulletin de la surveillance

Juin 2011

Départements de Charente- Maritime & Vendée (Sud)

Laboratoire Environnement Ressources des Pertuis Charentais

L’Ifremer met en oeuvre, à l’échelle de l’ensemble du littoral métropolitain, une surveillance de la qualité du milieu marin côtier pour répondre aux objectifs environnementaux de la Directive Cadre sur l’Eau (DCE), aux obligations des conventions régionales marines (OSPAR et Barcelone) et aux objectifs sanitaires réglementaires concernant le suivi de la salubrité des coquillages des zones de pêche et de production conchylicoles. Cette surveillance s’appuie sur plusieurs réseaux de surveillance : le réseau de contrôle microbiologique (REMI), le réseau de surveillance du phytoplancton et des phycotoxines (REPHY), le réseau d’observation de la contamination chimique (ROCCH) et le réseau de surveillance benthique (REBENT). Ces réseaux sont mis en oeuvre par les Laboratoires Environnement - Ressources (LER) qui opèrent également des réseaux de surveillance de la ressource : l'observatoire national conchylicole, qui remplace depuis 2009 le réseau REMORA (réseau mollusques des ressources aquacoles) et qui évalue la survie, la croissance et la qualité des huîtres creuses élevées sur les trois façades maritimes françaises ; et le réseau de pathologie des mollusques (REPAMO).

Fillon Alain, Ryckaert Mireille, Thomas Gerard, Guesdon Stephane, Piquet Jean-Come, Robert Stephane (2011). Qualité du Milieu Marin Littoral - Bulletin de la surveillance - Edition 2011 - Départements : Charente- Maritime & Vendée (Sud). Pour télécharger le document, cliquer Ici

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Risk assessment – Environmental impacts of Norwegian aquaculture

Risk assessment – Environmental impacts of Norwegian aquaculture

Institute of Marine Research

August 2011

The Institute of Marine Research has conducted an initial risk assessment of the environmental effects of Norwegian Aquaculture for the Ministry of Fisheries and Coastal Affairs. The assessment builds on goals specified in the Ministry’s “Strategy for an Environmentally Sustainable Norwegian Aquaculture Industry” from 2009. We have focused on the environmental goals for disease dispersal, genetic impact of escapees and the release of nutrient salts, organic waste and drugs.

Pour télécharger le document, cliquer Ici


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Transnational Crime in the Developing World

Transnational Crime in the Developing World

Jeremy Haken

February 2011

Global Financial Integrity

XI. The Illicit Fish Trade.......... 43

Pour télécharger le document, cliquer Ici









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Rapport Frankenstein. Diagnostic de la pêche communautaire

Rapport Frankenstein. Document interne de la Commission destiné à préparer la réforme

Diagnostic, en 393 pages, du secteur de la pêche communautaire à ce jour (également appelé, de manière informelle, le « Rapport Frankenstein ») Non publié officiellement.

Commission staff working document

A Diagnosis of the EU fisheries sector

This Commission Staff Working Document was prepared to back up and clarify the Green Paper on the Reform of the Common Fisheries Policy (COM(2009) 163 final of 22.04.2009).

Sector development and CFP instruments

Draft

This paper has been compiled by the Commission services and is intended to back up and clarify the Green Paper - Reform of the Common Fisheries Policy (COM(2009) 163 final of 22. 04. 2009). Its contents thus cannot be construed as reflecting or pre-empting the European Commission's definitive views or positions on the subject matters in issue. The European Commission cannot be held responsible for any use which might be made of the information contained therein.

Pour télécharger le document, cliquer Ici

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Coûts des principales pollutions agricoles de l’eau

Coûts des principales pollutions agricoles de l’eau

Commissariat général au développement durable

Études & documents N° 52 Septembre 2011

Service de l’économie, de l’évaluation et de l’intégration du développement durable

''Les résultats illustrent les bénéfices d'une intervention visant à limiter la contamination de l'eau par des résidus d'engrais et de pesticides'', indique le CGDD, qui précise que les bénéfices d'une telle intervention sur d'autres acteurs (tourisme, conchyliculture, pêche, thermalisme…) ou les coûts pour l'agriculture et pertes pour d'autres acteurs (baisse du chiffre d'affaires des producteurs d'eau en bouteille par exemple) n'ont pas été étudiés.

Cette étude analyse certaines dépenses entraînées par les pollutions agricoles diffuses dues aux apports excédentaires d’azote et de pesticides. Elle identifie :

- des dépenses supplémentaires des ménages entraînées par les pollutions agricoles des captages d’eau potable qui ne concernent qu’une infime partie des ressources aquatiques polluées. Cetteévaluation est conduite en moyenne nationale mais propose un examen de l’amplitude de ces dépenses additionnelles pour les ménages des localités les plus touchées par ces pollutions ;

- un premier inventaire partiel des autres impacts marchands de ces pollutions ;

- les coûts de dépollution de la ressource et des milieux aquatiques vis-à-vis des nitrates et pesticides agricoles transférés et accumulés dans ces milieux, basés sur les coûts unitaires connus des actuels procédés de traitement de potabilisation.

Les principaux résultats sont les suivants :

- les dépenses additionnelles des ménages générées par ces pollutions pour les ménages sont évaluées dans une fourchette comprise entre 1 000 et 1 500 millions d’euros, dont 640 à 1 140 millions d’euros répercutés sur la facture d’eau, représentant entre 7 et 12 % de cette facture en moyenne nationale ;

- pour les ménages des localités les plus polluées, ces dépenses supplémentaires pourraient atteindre 494 €/ ménage ou 215 €/ personne, soit un surcoût de près de 140 % de la facture d’eau moyenne 2006 ;

- sur la base des coûts de traitement des nitrates et pesticides des installations de potabilisation, les coûts d’élimination totale des nitrates et pesticides des milieux aquatiques seraient respectivement supérieurs à 70 euros par kilogramme pour les nitrates, et à 60 000 euros par kilogramme pour les pesticides.

- les coûts de potabilisation constatés sont compris entre 800 et 2 400 € par hectare d’aire d’alimentation de captage d’eau potable cultivé conventionnellement.

Pour télécharger le document cliquer Pollutions agricoles

Eau potable : les ménages paient le coût des pollutions agricoles (Actu-Environnement)

Les pollutions agricoles pèsent sur la facture d'eau, note le Conseil général au développement durable. Selon lui, le surcoût est évalué à 215 € par personne et par an pour les localités les plus polluées. Le manque de prévention est pointé du doigt.

Plus d'un milliard d'euros. C'est ce que coûterait aux ménages français la dégradation de la qualité des eaux liée aux excédents d'engrais azotés et de pesticides d'origine agricoles, selon le Conseil général au développement durable (CGDD) qui a publié le 30 septembre une étude sur le sujet. Les impacts financiers directs sur les dépenses annuelles des ménages se situent au minimum dans une fourchette de 1.010 à 1.530 millions d'euros. Ainsi, comme l'a déjà fait remarquer le Conseil d'Etat en 2010, le principe pollueur-payeur est loin d'être appliqué.

''Les résultats illustrent les bénéfices d'une intervention visant à limiter la contamination de l'eau par des résidus d'engrais et de pesticides'', indique le CGDD, qui précise que les bénéfices d'une telle intervention sur d'autres acteurs (tourisme, conchyliculture, pêche, thermalisme…) ou les coûts pour l'agriculture et pertes pour d'autres acteurs (baisse du chiffre d'affaires des producteurs d'eau en bouteille par exemple) n'ont pas été étudiés. Les dépenses supplémentaires des entreprises et collectivités entraînées par les pollutions diffuses agricoles en matière de traitement et d'épuration de leurs eaux n'ont pas non plus été évaluées dans le cadre de cette étude.... Suite Actu-Environnement

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Diversifier les zones de pêche d’Europe

Diversifier les zones de pêche d’Europe

Farnet Magazine n°4 - Printemps-Été 2011

« Se diversifier, c’est beaucoup plus qu’élargir ses sources de revenu ou changer de métier ; c’est développer des activités économiques nouvelles et durables qui améliorent la qualité de vie. »

La crise économique a montré que l’Europe devait impérativement se tourner vers de nouveaux types de production plus durables et à plus forte intensité de connaissances. Mais dans les territoires tributaires de la pêche, les besoins sont particulièrement criants et les opportunités rares. En plus des effets directs de la récession, le secteur est confronté à une diminution de la ressource conjuguée à une augmentation des coûts (de carburant notamment) et à une pression croissante des importations.

Même si la réforme de la Politique commune de la pêche vise à résoudre le problème de la surexploitation de la ressource, on sait que l’emploi dans le secteur halieutique risque prochainement de connaître une nouvelle baisse d’effectifs. Or l’Axe 4 peut jouer un rôle clé face aux menaces qui pèsent sur les communautés dépendantes de la pêche, notamment en aidant celles-ci à saisir les opportunités offertes par le développement maritime.

Une des stratégies locales soutenues par l’Axe 4 consiste donc à opter pour des investissements intelligents et verts, qui permettent aux communautés de pêche de capter une plus grande part de la valeur générée dans la chaîne d’approvisionnement. Le précédent numéro de FARNET Magazine a traité de cette démarche stratégique essentielle sous le titre « Valoriser les produits locaux de la pêche ».

Mais pour la plupart voire la totalité des zones de pêche, cela ne sera pas suffisant pour garantir des emplois durables de haute qualité aux pêcheurs et à leur famille ainsi qu’aux communautés qui dépendent du secteur. C’est pourquoi ce quatrième numéro de FARNET Magazine est consacré à la question plus large de la diversification des zones de pêche. On verra dans les articles qui suivent qu’il ne s’agit pas d’abandonner ou de menacer la pêche mais, au contraire, de s’appuyer sur les atouts, la culture et les compétences des communautés de pêche pour profiter des niches émergentes. L’objectif est de veiller à ce que les populations locales bénéficient réellement des mutations qui affectent l’ensemble de la société…

Ernesto Penas Lado, Directeur, Direction générale des Affaires maritimes et de la Pêche

Sommaire

  • Diversifier les zones de pêche d’Europe : une nécessité

L’Axe 4 du Fonds européen pour la pêche (FEP) vise à aider les habitants des zones de pêche à améliorer leurs conditions de vie en développant de nouvelles activités. Zoom sur l’Andalousie…

  • Reportage : Surfer sur l’innovation

Le centre-ouest côtier du Portugal explore des voies de diversification nouvelles dans la pêche, le tourisme, le patrimoine mais aussi la biologie et les énergies renouvelables.

  • Interview: Katia Frangoudes

Katia Frangoudes est chercheuse et cofondatrice d’AKTEA, le Réseau européen des organisations de femmes de la pêche et de l’aquaculture

  • Reportage : Retour dans les îles

Des actions en amont pour diversifier la pêche dans l’archipel de Stockholm (Suède).

  • Alizés

Quatre projets de développement territorial innovants mis en œuvre dans des zones de pêche.

  • Projecteur : Nouvelles perspectives pour les zones de pêche polonaises

Comment la Pologne utilise-t-elle les fonds de l’Axe 4 ? Trois questions à Kazimierz Plocke, Secrétaire d’État au Ministère de l’Agriculture et du Développement rural.

  • Réseau FARNET

Pour télécharger Farnet Magazine, cliquer n°4

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9 milliards d'hommes à nourrir : un défi pour demain

9 milliards d'hommes à nourrir : un défi majeur !

Marion Guillou (Inra) et Gérard Matheron (Cirad)

Francois Bourin Editeur

C'est sans doute pour l'humanité le défi majeur de ces 40 prochaines années. D'ici 2050, alors que la Terre comptera environ 9 milliards d'êtres humains, iil faudra en effet réussir à produire en quantité croissante une nourriture répondant à des normes de qualité exigeantes, ceci en respectant mieux l'environnement. D'où le titre de l'ouvrage co-écrit par Marion Guillou, Présidente de l'Institut National de la Recherche Agronomique (INRA), et Gérard Matheron, Président du Centre de coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD), et publié par François Bourin Editeur. Confronté à cet extraordinaire défi, l'homme peut éviter un cataclysme selon les auteurs de cet ouvrage, "mais cela nécessitera de profonds changements, notamment dans nos habitudes de consommation et de production ici en Europe", concluent-ils dans la quatrième de couverture.

"Combien de civilisations se sont-elles effondrées, faute de sécurité alimentaire, ou plus précisément par incapacité de leur agriculture à satisfaire les besoins de la population dans un contexte de surexploitation des ressources naturelles ou de dégâts environnementaux irréversibles", s'interrogent les auteurs en introduction de leur ouvrage. Une question qui mérite d'être posée alors que l'humanité comptera officiellement 7 milliards d'êtres humains en novembre prochain et 9 milliards d'ici 2050, c'est-à-dire demain, dans moins de 40 ans. Se pose alors évidemment une autre question, majeure, celle de nourrir une telle population. "C'est une question que tout le monde se pose mais qui est abordée le plus souvent par le petit bout de la lorgnette en évoquant les récentes émeutes de la faim ou l'achat de terre en Afrique par tel ou tel spéculateur", explique Marion Guillou. Or les deux auteurs, du fait des fonctions qu'ils occupent et de leur parcours professionnel, observent depuis longtemps se qui se passe dans l'agriculture, l'alimentation et l'environnement, au nord comme au sud. Qui plus est, ils se connaissent bien, d'où l'envie de "donner à voir" à un large public ce que la science a produit durant ces dernières années autour de ces sujets afin de faire partager à chaque lecteur leur compréhension de ce paysage, même s'il n'est pas simple.... suite Ici

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Fiers d’être pêcheurs

Fiers d'être pêcheurs / Des hommes, des métiers, des bonnes pratiques....

Michèle Villemur, journaliste culinaire et auteur,
et Vincent-Pierre Angouillant, photographe

Ministère de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire et le Comité national des pêches maritimes et des élevages marins (CNPMEM)

Ce livre plein d’images et de saveurs a pour objectif de valoriser 21 pêcheurs français au travers des techniques de pêches pratiquées sur les différentes façades maritimes de la France (Outre-mer compris). En 32 pages, il présente des pêcheurs, les espèces pêchées et les techniques de pêches responsables des ressources.

La parole est donnée aux anciens pêcheurs, mais également aux nouvelles générations de professionnels de la mer, ces novateurs qui expriment avec passion leur métier et leur volonté de mettre en œuvre de bonnes pratiques. Quelques recettes simples, rapides et délicieuses sont proposées par les pêcheurs à partir des produits de leurs pêches. Source : Ministère de l’Agriculture et de la Pêche

Pour télécharger le livre, cliquer Fiers d'être pêcheurs

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Des filets vides, un futur compromis

Des filets vides, un futur compromis

Comment la surpêche et le changement climatique accélèrent la dégradation des richesses marines en Afrique de l’Ouest

Greenpeace Afrique

Rapport Afrique de l’Ouest 2011

Des Solutions Existent

Loin de se limiter à une simple cartographie des problèmes, notre rapport propose une série de solutions pour aller vers des pêcheries plus durables en Afrique de l’Ouest.

C’est ainsi qu’il promeut la mise en place d’accords de pêche plus équitables et responsables entre les pays de la sous-région et des pays tiers. Ces accords doivent impérativement prendre en compte les intérêts des communautés de pêcheurs.

Il en ressort également des pistes de solution pour la pêche artisanale qui doit faire l’objet d’une meilleure réglementation afin d’assurer son maintien.

Enfin, Greenpeace appelle à la création d’un réseau de réserves marines couvrant au moins 40% des surfaces marines mondiales pour permettre aux stocks de poissons de se reconstituer. Source : Greenpeace Afrique

Pour télécharger le document, cliquer Filets vides

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La Bataille des pêcheries

La Bataille des pêcheries

Robert Sinsoilliez

Editions L'Ancre de marine (26 septembre 1994)

Un épisode capital de l'histoire du littoral français : la terrible bataille qui marqua la fin des pêcheries sous le Second Empire.

Dès l'âge du bronze l'homme tenta de capturer le maximum de poissons et de crustacés, en édifiant des barrages pour retenir la faune marine au moment du retrait de la mer. Depuis la nuit des temps les populations côtières pratiquent la pêche à pied avec toutes sortes d'engins. Peu à peu, l'ingéniosité et le courage des hommes, la recherche de nourriture et l'appât du gain entraînèrent la construction d'établissements importants en pierre ou en bois : les pêcheries.

Lorsque fut publié le décret de 1853, qui subordonnait à une autorisation spéciale du ministre de la Marine l'exercice de la pêche à pied ou l'exploitation de pêcheries, la colère gronda. Pour des milliers d'habitants du littoral, c'était la rupture avec le passé et les habitudes ancestrales de pêche. Le sentiment ressenti de vol et de spoliation fut exacerbé par la rudesse des lois, la confiscation du matériel et l'envoi de bateaux chargés de détruire les établissements de pêche.

Si certaines régions subirent avec résignation, la plupart réagirent avec une détermination et une fureur imprévues. Des lettres, des pétitions, des appels à l'Empereur, mais aussi des rébellions, des violences physiques à l'encontre des représentants du département de la Marine. La Normandie organisa la résistance la plus acharnée, très vite soutenue par les Bretons de Cancale, et la révolte gagna la Méditerranée.

Voici, à travers l'histoire tumultueuse des pêcheries et d'une guerre qui dura trente ans, toute la vie maritime des côtes de France au 19e siècle. La richesse d'un littoral où, en 1764, les araignées de mer étaient si nombreuses que les pêcheurs n'arrachaient que les pinces des grands mâles et rejetaient le corps à la mer. A Chausey et Granville, 1200 pêcheurs à pied ramassèrent, en 1886, dix tonnes de crevettes grises et roses. Et, en 1862, uniquement à la pêche à pied, furent récoltées 192 000 huîtres sauvages à Granville, 2 950 000 à Cancale et 879 400 à Saint-Malo.

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Code de conduite pour une pêche responsable

Code de conduite pour une pêche responsable

FAO 2011

La pêche, y compris l’aquaculture, apporte une contribution fondamentale à l’alimentation, à l’emploi, aux loisirs, au commerce et au bien-être économique des populations du monde entier, qu’il s’agisse des générations présentes ou futures, et devrait, par conséquent, être conduite de manière responsable. Le présent Code définit des principes et des normes internationales de comportement pour garantir des pratiques responsables en vue d’assurer effectivement la conservation, la gestion et le développement des ressources bioaquatiques, dans le respect des écosystèmes et de la biodiversité. Le Code reconnaît l’importance nutritionnelle, économique, sociale, environnementale et culturelle de la pêche et les intérêts de tous ceux qui sont concernés par ce secteur.Le Code prend en considération les caractéristiques biologiques des ressources et de leur environnement, ainsi que les intérêts des consommateurs et autres utilisateurs. Les États et tous ceux impliqués dans le secteur de la pêche sont encouragés à appliquer ce Code de manière effective.

Article 1 / Nature et portée du Code

Article 2 / Objectifs du Code

Article 3 / Liens avec d’autres instruments internationaux

Article 4 / Application, suivi et actualisation du Code

Article 5 / Besoins particuliers des pays en développement

Article 6 / Principes généraux

Article 7 / Aménagement des pêcheries

Article 8 / Opérations de pêche

Article 9 / Développement de l’aquaculture

Article 10 / Intégration des pêches dans l’aménagement des zones côtières

Article 11 / Pratiques post-capture et commerce

Article 12 / Recherche halieutique

Annexe 1 / Historique du Code

Annexe 2 / Résolution

Pour télécharger le code, cliquer pêche responsable

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Algues, filières du futur

Algues, filières du futur

Livre turquoise

Édition Adebiotech – Romainville – Juillet 2011

Colloque Algues : filières du futur !

17-19 Novembre 2010

Auteur : Julie PERSON [Trimatec]

Coordinateurs : Danielle LANDO [Adebiotech] et Daniel MATHIEU [Trimatec]

Comité de rédaction du Livre Turquoise : Daniel MATHIEU [Trimatec], Jean-François SASSI [CEVA], Laura LECURIEUX-BELFOND [Trimatec], Robert GANDOLFO [Pôle Mer PACA], Catherine BOYEN [CNRS - SB Roscoff], Olivier LÉPINE [Alpha Biotech], Jérémy PRUVOST [CNRS - Université de Nantes], Philippe POTIN [CNRS - SB Roscoff], Éric DESLANDES [Pôle Mer Bretagne], Pierre CHAGVARDIEFF [CEA-DSV], Antoine FINDELING [Veolia Environnement], Jack LEGRAND [CNRS - Université de Nantes], Jean-Paul CADORET [IFREMER], Olivier BERNARD [INRIA]

Contributeurs financiers : DGCIS - Trimatec - Adebiotech

« Er mor ez eus danvez », « dans la mer il y a de la richesse » disent les Bretons

Les algues sont des végétaux beaucoup moins connus que les plantes terrestres, et beaucoup plus difficiles à appréhender. Elles occupent en grande partie les milieux aquatiques, en particulier marins et sous-marins et constituent un ensemble d’organismes extrêmementdivers qu’il est fort difficile de présenter de manière univoque. Un grand nombre d’entre elles, pour ne pas dire une large majorité, sont des formes unicellulaires (micro-algues) dont la reconnaissance nécessite des techniques microscopiques parfois très élaborées. Sur le plan de la systématique, les algues sont également très diversifiées ce qui témoigne de leur très longue histoire génétique. Elles ne constituent pas au sein des végétaux un ensemble homogène, mais se répartissent entre plusieurs lignées évolutives complètement indépendantes les unes des autres.

Ainsi, pour ce qui concerne les algues marines, on distingue essentiellement trois voies d’évolution : la lignée brun-jaunes avec les algues brunes, la lignée rouge avec les algues rouges et la lignée verte qui regroupe à la fois les algues vertes, les mousses, les fougères et les plantes à fleurs. Il y a en effet, malgré les convergences de forme, plus de différences génétiques entre une algue brune comme un Fucus (goémon de rive) et une algue verte de genre Ulva (laitue de mer), qu’entre cette dernière et un chêne !

Ce livre s’articule en deux parties majeures pour lesquelles deux méthodologies différentes ont été utilisées.

La première partie, l’état des lieux des filières algues en France (macro et micro-algues) est un recueil d’informations issues de diverses sources. Parmi celles-ci, on y retrouve les présentations faites par les acteurs lors du colloque « Algues : filières du futur ! », complétées par un travail de recherche, de sélection et, parfois, de traduction de documents et d’études tant français qu’internationaux. Il est à souligner que l’absence de citation des sources écrites tout au long de ce chapitre est volontaire. Toutes les sources sont répertoriées à la fin du document dans la bibliographie.

La partie « Analyses et perspectives » issues de l’identification des verrous scientifiques, technologiques et règlementaires s’est construite avec la participation active des différents acteurs et experts dans le domaine français.

La feuille de route a fait l’objet d’une réunion physique permettant sa rédaction, issue d’un travail consensuel, elle reflète la vision de tous.

Pour télécharger le document, cliquer Algues : Filières du futur

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Climat et transport maritime : sortir de la cale sèche

Le WWF et Oxfam lancent un rapport sur le transport maritime international

Selon un nouveau rapport que viennent de publier Oxfam et le WWF, la proposition d’instaurer un système de "prix du carbone" dans le secteur du transport maritime international devra occuper une place centrale à la conférence des Nations unies sur le climat qui se déroulera en fin d’année à Durban, en Afrique du Sud. Les deux ONG appellent les dirigeants politiques, et en particulier le Président Nicolas Sarkozy, à soumettre le transport maritime international à une nouvelle réglementation internationale permettant à la fois de réduire les émissions de gaz à effet de serre de ce secteur, et de lever les fonds nécessaires au financement de la lutte contre le changement climatique dans les pays en développement.

Ce rapport "Sortir de la cale sèche – Pour un accord juste sur les émissions du secteur du transport maritime", montre qu’il est possible d’enrayer l’augmentation des émissions, déjà considérables, de gaz à effet de serre dues aux navires tout en levant des milliards de dollars pour aider les pays en développement à lutter contre le changement climatique, sans porter préjudice à leur économie. L’accord proposé permettra de débloquer la situation sur les émissions du transport maritime, dans l’impasse depuis plus de dix ans.

Le rapport paraît au premier jour de la réunion ministérielle sur le climat qui se tient à Pretoria. Renforcer les objectifs de réduction des émissions mondiales et trouver de nouvelles sources de financement de la lutte contre le changement climatique permettant aux pays en développement de s’y adapter sont deux des grands enjeux de la rencontre de Durban.

Le transport maritime international représente environ 3 % des émissions mondiales, soit davantage que l’Allemagne et approximativement le double de l’Australie. Un navire peut, à lui seul, produire plus d’émissions en un an que nombre de petits États insulaires en développement. Suite…. Cdurable

Pour télécharger le rapport, cliquer Oxfam

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Réflexions et recommandations pour la pisciculture de truites

Réflexions et recommandations pour la pisciculture de truites

Un guide pour le développement durable de l'aquaculture

UICN / DPMA

Septembre 2011

Le ministère chargé de l’agriculture, de la pêche et de l’aquaculture (MAAPRAT) par le biais de la Direction de la Pêche maritime et de l’Aquaculture (DPMA) a sollicité l’Union internationale de conservation de la Nature (UICN) pour organiser une réflexion (conduite lors d’un séminaire, Saint-Pée-sur-Nivelle, sept. 2010) puis rédiger ce guide, à partir des expériences respectives de tous les partenaires sur un thème porteur d’espoirs, tant pour les pisciculteurs que pour le ministère : Salmoniculture durable en France : enjeux et visions partagées entre les acteurs, indicateurs de durabilité et bonnes pratiques.

L’objet premier de ce guide est de proposer des réflexions et recommandations pour une aquaculture durable et responsable à l’intention des gestionnaires, des techniciens, des producteurs et des autres parties intéressées tels les élus ou les collectivités locales, et des représentants de la société civile. Il présente un caractère opérationnel et sa présentation facilite l’appropriation par tous, des recommandations formulées. En effet, le soutien financier apporté à l’UICN, par le ministère chargé de l’agriculture et de l’aquaculture, traduit également une volonté de toujours conforter le partenariat entre la profession et le monde de l’environnement. La démarche vise également à élargir à l’ensemble des acteurs intéressés, directement et indirectement, à la filière salmoniculture d’eau douce, la réflexion menée autour de la sélection d’indicateurs issus des différents projets connexes déjà réalisés, notamment IDAqua1 (Guéneuc et al. 2010) et EVAD (Rey-Valette et al.2008)2.

Il est utile de rappeler de façon lucide que dans un marché globalement porteur pour les produits aquatiques, l’élevage français de truite marque le pas depuis une décennie (production de l’ordre de 35 000 tonnes en 2008) sous la pression conjuguée de la montée en puissance des normes environnementales, de la concurrence étrangère, et d’un positionnement délicat dans l’esprit des consommateurs, facteurs entravant la reprise de son développement malgré un potentiel certain et toujours prometteur.

Pour télécharger le document, cliquer : Réflexions et recommandations pour la pisciculture de truites

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Aquaculture : Sélection et Gestion des Sites

Aquaculture : Sélection et Gestion des Sites

Guide pour le développement durable de l’aquaculture méditerranéenne

UICN/FEAP

Octobre 2009

La forte utilisation du domaine public et les politiques de conservation pour la mer Méditerranée réduisent la disponibilité des sites. En même temps, la demande en produits issus de l’aquaculture est en hausse, car les entreprises présentes en Méditerranée sont capables de fournir un apport constant en produits de qualité et à des prix stables. Des efforts supplémentaires sont encore nécessaires afin de garantir le développement durable de l’aquaculture en Méditerranée. Dans ce but, la sélection et la gestion des sites sont des processus importants qu’il convient de mettre en œuvre de manière durable.

La plupart des problèmes proviennent du manque d’une complète compréhension des éléments essentiels devant être pris en compte dans les processus de sélection et de gestion des sites. De mauvaises décisions basées sur des informations incomplètes peuvent compromettre le développement durable de l’aquaculture en Méditerranée.

Ce guide vise à fournir au lecteur un ensemble complet de paramètres et d’idées permettant au lecteur de réfléchir à la sélection et à la gestion des sites. Tous les aspects n’ont peut-être pas été traités, mais les experts se sont concentrés sur les aspects les plus appropriés au développement durable de l’aquaculture.

  • Guide A : Importance des connaissances
  • Guide B : Approche participative
  • Guide C : Acceptabilité sociale
  • Guide D : Principe de précaution
  • Guide E : Approche d’échelle
  • Guide F : Approche adaptative
  • Guide G : Aspects économiques
  • Guide H : Importance de la gouvernance
  • Guide I : Cadre juridique
  • Guide J : Procédures administratives
  • Guide K : Planification sectorielle
  • Guide L : Organisation du secteur privé
  • Guide M : Gestion intégrée des zones côtières (GIZC)
  • Guide N : Processus de sélection des sites
  • Guide O : Approche écosystémique
  • Guide P : Capacité de charge, indicateurs et modèles
  • Guide Q : Etude d’impacts sur l’environnement (EIE)
  • Guide R : Programme de suivi de l’environnement (PSE)Guide S : Systèmes d’information géographique (SIG)

Pour télécharger le document, cliquer UICN

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Interactions entre l’aquaculture et l’environnement

Interactions entre l’aquaculture et l’environnement

Guide pour le développement durable de l’aquaculture méditerranéenne

UICN/FEAP

L’aquaculture est la culture d’organismes aquatiques. Elle englobe celle des Poissons, des Mollusques, des Crustacés et des Plantes aquatiques. Cette culture implique une forme d’intervention dans le processus d’élevage pour augmenter la production, par exemple l’alimentation, la protection contre les prédateurs, etc. La culture implique également la propriété individuelle ou juridique du stock cultivé.

Il est possible de gérer et de minimiser la majeure partie des impacts potentiels de l’aquaculture à condition de connaître les processus mis en œuvre, de pratiquer une gestion responsable et de déterminer correctement l’emplacement des installations d’aquaculture. En conséquence, les guides proposés pour une gestion durable sont des outils essentiels pour les gestionnaires politiques, les techniciens des administrations, les producteurs aquacoles et autres parties intéressées. Ce guide se centre sur les interactions entre les pratiques de l’aquaculture et l’environnement.

  • Guide A : Domestication
  • Guide B : Introduction d’Espèces Marines
  • Guide C : Capture des Stocks Sauvages pour l’Aquaculture
  • Guide D : Ingrédients des Aliments
  • Guide E : Matière Organique dans les Effluents
  • Guide F : Transfert de Pathogènes
  • Guide G : Produits Thérapeutiques et Autres
  • Guide H : Procédés Antifouling
  • Guide I : Effets sur la Faune et la Flore Locales

Pour télécharger le document, cliquer UICN

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Pêche & aquaculture en Europe

Magazine

Pêche & aquaculture en Europe est un magazine publié par la direction générale des affaires maritimes et de la pêche. Il est distribué gratuitement sur demande et paraît cinq fois par an dans toutes les langues officielles de l'Union européenne (vingt langues depuis le numéro 25, et vingt-trois depuis le numéro 33). La version en ligne est disponible ci-dessous en format PDF. Pour lire le magazine dans d'autres langues, y compris l'irlandais, il suffit de cliquer sur une des langues proposées en haut de cette page. Pour consulter les magazines, cliquer Europa

Pêche & aquaculture en Europe n°52 août 2011

Sommaire

  • 3 Éditorial
  • 4-9 Dossier : Réforme: une pêche durable pour un secteur prospère

Une gestion plus efficace, pour une pêche durable

Nouvelles règles d’accès à la ressource

Protéger la petite pêche côtière

Une approche régionalisée axée sur les pêcheries

L’aquaculture: une priorité

Appliquer à l’extérieur ce qu’on fait à l’intérieur

  • 10-11 Sur le terrain

Salon Seafood 2011 : un haut lieu de rencontres et d’échanges

La dimension humaine au cœur des affaires maritimes

Journée maritime européenne à Gdansk

Pour télécharger le magazine n°52 : Pêche & aquaculture en Europe n°52 Août 2011

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France : Synthèse des flottilles de pêche

La Synthèse des Flottilles de pêche 2009 - Flotte Mer du Nord - Manche - Atlantique – Méditerranée

IFREMER (SIH)

Réalisation du projet « Système d’Informations Halieutiques » de l’Ifremer

Ce document, huitième édition d’une série lancée en 2000, est une restitution globale des données collectées sur les flottilles françaises en 2010 sur l’année de référence 2009, dans le cadre du Système d’Informations Halieutiques (SIH) de l’Ifremer, et en particulier au travers de son réseau d’observateurs. Cette synthèse 2009 réactualise la Synthèse des flottilles de pêche 2008, éditée par l’Ifremer en 2010. Cette restitution a pour ambition de présenter, de manière synthétique, l’activité et la situation économique de la flotte de pêche française (Mer du Nord – Manche, Atlantique et Méditerranée) à destination d’un public très large.

La Synthèse des flottilles de pêche 2009 est une compilation de fiches synthétiques :

· La première fiche contient une description globale de la flotte de pêche nationale métropolitaine (incluant les façades Mer du Nord, Manche, Atlantique, Méditerranée), notamment sur la structure de la population des navires et des marins. Elle s’attache également à présenter l’évolution de la flotte de pêche française depuis 1990.

· D’autres fiches présentent ensuite la flotte de pêche de chaque façade : caractérisation de la flotte, distribution spatiale de son activité et de sa production, présentation de la diversité des engins utilisés donnant lieu à des regroupements en flottilles.

· Les fiches suivantes proposent une description détaillée de l’activité et de la situation économique des flottilles de chaque façade : nombre de navires, rayon d’action, caractéristiques techniques, origine géographique, engins ou métiers pratiqués, indicateurs économiques moyens.

Pour accéder au document, cliquer Ifremer

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Le marché mondial du thon, production et échanges

Le marché mondial du thon, production et échanges

Zoom sur le marché français

FranceAgriMer

Juillet 2011

Le Japon, même s’il n’est plus qu’en deuxième position depuis 2009, est le pays incontournable des captures de thon depuis 1950. Il a connu une croissance considérable entre les années 50 et 80, à la faveur du développement industriel du pays. Depuis les années 90, ses captures se réduisent, ce qui est à relier avec l’essor spectaculaire des pêcheries des autres pays asiatiques Taïwan, Indonésie, Philippines et Corée du Sud.

Les États-Unis, qui étaient un acteur incontournable de la pêche thonière jusqu’en 1990, ne se situent plus qu’au 8ème rang mondial, avec en 2009 des volumes équivalents à ceux des années 70 (environ 200 000 tonnes). De nouveaux acteurs sont apparus depuis une quinzaine d’années, notamment la Chine et la Papouasie Nouvelle-Guinée, qui atteignent respectivement 200.000 et 100.000 tonnes.

Le développement des pêcheries thonières est principalement fondé sur l’essor des captures d’albacore et de listao - qui représentent 85 % des volumes pêchés en 2009 - et dans une moindre mesure, du patudo. Le germon ne représente plus que 6 % des captures (contre 25 % en 1950) et le thon rouge moins de 1 % (contre 6 % en 1950).

Pour télécharger, cliquer FranceAgriMer

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Alimentation : De la ferme à la fourchette

Food : From farm to fork

Alimentation : De la ferme à la fourchette

Statistiques

Eurostat 2011

Ce livre de poche fournit au lecteur des informations sur la façon dont la chaîne alimentaire évolue en Europe, il présente une série d'indicateurs statistiques pour chaque étape de cette chaîne de la fourche à la fourchette, en passant de la production à la ferme, grâce à la transformation des aliments, aux activités logistiques telles que l'importation, le transport et la distribution, avant d'atteindre le consommateur final, soit par des achats effectués dans les commerces de détail ou par la consommation de nourriture et de boisson dans les cafés, bars et restaurants. Son objectif est de donner un résumé des données actuellement disponibles au sein d'Eurostat alimentaire s: de la ferme à base de fourchette. La structure de publication suit de près l'approche adoptée par la Commission européenne sur la politique de sécurité alimentaire, et les indicateurs présentés ont été développés dans cet esprit. Cette publication peut être considérée comme un recueil des données disponibles au sein d'Eurostat sur la chaîne alimentaire. Source :Eurostat

Pour télécharger le document, cliquer Food : From farm to fork

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Vers une politique bioalimentaire, pour donner le goût du Québec

Donner le goût du Québec

Livre vert pour une politique bioalimentaire

Agriculture, pêcheries et alimentation

Juin 2011

Vers une politique bioalimentaire, pour donner le goût du Québec

Le présent document de consultation expose le projet de politique bioalimentaire québécoise. Il définit la vision, les orientations et les objectifs qui, une fois adoptés, guideront les interventions gouvernementales au cours des prochaines années. Un projet de loi viendra poser les assises de cette première politique et permettra des modifications à des lois touchant le secteur afin d’appuyer le virage vers le bioalimentaire de demain.

Pour plus d’information, cliquer Mapaq

Pour télécharger le document, cliquer Livre vert

Une des particularités de la future politique bioalimentaire est qu’elle visera l’ensemble du bioalimentaire québécois, c’est-à-dire l’ensemble des secteurs et tous les maillons de l’industrie, y compris les pêches et l’aquaculture commerciales.

Les pêches, un secteur essentiel du bioalimentaire

Dans les faits, comment le projet de politique bioalimentaire du gouvernement répond-il aux besoins du secteur des pêches et de l’aquaculture? Le livre vert met l’accent sur le consommateur en distinguant les produits, la rentabilisation des entreprises et le respect de l’environnement.

Il s’inscrit dans la continuité de la mise en œuvre du Plan d’action ministériel pour l’industrie des pêches et de l’aquaculture commerciales, qui donnait priorité à la compétitivité, à la commercialisation et à la concertation, et dans le prolongement du Plan de développement sectoriel en aquaculture commerciale, qui ciblait principalement la rentabilité et la compétitivité des entreprises aquacoles ainsi que le développement durable...... Source : Mapaq

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Découvrir les petits métiers de la pêche et la conchyliculture de l’Etang de Thau

Gens de Thau, notre étang (Dailymotion)

Laurence Kirsch est une réalisatrice mézoise. En 1996, elle a réalisé un documentaire en 2 parties, intitulé "Gens de Thau". Aujourd'hui, elle autorise Thau Tv à le diffuser sur son site. Une occasion offerte à tous ceux qui désirent découvrir ou redécouvrir ce film.


Gens de Thau, notre étang par Thautv

Gens de Thau, quand l'étang se partage

2 eme volet du documentaire de Laurence Kirsch. En 1996, elle a réaiisé un film en 2 parties, intitulé "Gens de Thau". Aujourd'hui, elle autorise Thau Tv à le diffuser sur son site. Une occasion offerte à tous ceux qui désirent découvrir ou redécouvrir ce film.


Gens de Thau, quand l'étang se partage par Thautv


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Plan national d’adaptation de la France aux effets du changement climatique 2011 - 2015

Plan national d’adaptation de la France aux effets du changement climatique 2011 - 2015

Les membres du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) sont unanimes : « le réchauffement du système climatique est sans équivoque » (Rapport de synthèse du GIEC, 2007). Le changement climatique est déjà en cours et ses effets commencent à se manifester : « une multitude de systèmes naturels sont touchés par les changements climatiques régionaux ». Le message des scientifiques ne laisse pas de place au doute quant au sens de ces évolutions même s’il existe encore des incertitudes sur son ampleur. Des changements profonds sont désormais inéluctables, quels que soient les efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre qui pourront être déployés, du fait de l’inertie du système climatique. Ces changements vont affecter de nombreux secteurs : agriculture, forêt, tourisme, pêche, aménagement du territoire, bâtiments et infrastructures, protection des populations, etc. En ce sens, la question du changement climatique a cessé d’être une question strictement scientifique concernant un avenir lointain pour devenir un enjeu actuel et prégnant de politique mondiale.

La lutte contre le changement climatique est une priorité nationale et les mesures nécessaires pour limiter son ampleur, par la baisse de nos émissions de gaz à effet de serre(i.e. l’atténuation du changement climatique), font l’objet du Plan climat de la France, adopté en 2004 et actualisé régulièrement.

L’adaptation de notre territoire au changement climatique est devenue également un enjeu majeur qui appelle une mobilisation nationale. Cette adaptation doit être envisagée comme un complément désormais indispensable aux actions d’atténuation déjà engagées.

La loi 2009-967 du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en œuvre du Grenelle

Environnement, prévoit, dans son article 42, qu’un « Plan national d’adaptation pour les différents secteurs d'activité devra être préparé pour 2011 ».

Le Plan couvrira une période de 5 années. Une revue à mi-parcours sera effectuée en 2013, ce qui permettra de vérifier l’articulation entre le Plan national et les orientations et actions territoriales définies dans les Schémas régionaux du climat, de l’air et de l’énergie et les Plans climat-énergie territoriaux prévus par la loi 2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l'environnement.

La France sera l’un des premiers pays parmi les Etats membres de l’UE à se doter d’un plan d’adaptation au changement climatique. L’Allemagne devrait publier son plan à l’été 2011 et le Royaume-Uni produira son premier plan d’action quinquennal en 2012. L’Union Européenne a publié un Livre blanc sur l’adaptation en 2009 et devrait élaborer une stratégie européenne à partir de 2013.

Source et plus de renseignements : Ministère du Développement Durable

Pour télécharger le Plan national d’adaptation au changement climatique, cliquer Développement durable

Un train de 230 mesures pour s'adapter aux changements climatiques

La ministre de l'écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet a présenté mercredi 20 juillet 2011 un plan national d'adaptation au changement climatique. Ce projet, décliné en plus de deux cent trente mesures, concerne une vingtaine de secteurs. Révisé tous les cinq ans, il doit permettre à la France d'anticiper les effets inéluctables de la modification du climat. "Le changement climatique ne faisant aucun doute, l'incertitude qui plane encore sur son ampleur ne doit pas empêcher l'action", souligne-t-on au ministère. Source : Le Monde

Une mesure concerne le secteur halieutique

Adapter la filière conchylicole française à la problématique du changement climatique

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L'âge de faire : L’horizon s’assombrit pour l’océan

L’horizon s’assombrit pour l’océan

Il n’appartient à personne mais il est un bien commun. Il permet la vie, voire la survie de millions personnes dans le monde, il est vu comme une source de profit intarissable par une minorité et nombreux sont les témoins de son déclin et les acteurs de sa préservation…

Pirogue contre le chalutier

À force de pêche, les eaux européennes ne sont plus aussi poissonneuses. Les gouvernements négocient donc des accords avec des pays du Sud pour continuer à alimenter leur marché. Le long des côtes ouest-africaines, les pêcheurs sénégalais, mauritaniens, gambiens, guinéens se retrouvent face aux navires venus d’Europe ou d’ailleurs et leurs pirogues ne font pas le poids.

Le Sud nourrit le Nord

Seulement 50 % de la demande de l’Union européenne est satisfaite par ses ressources propres. Le reste est fourni par les ressources maritimes des pays d’Afrique, Caraïbes et Pacifique grâce aux accords de partenariat. La France, elle, satisfait seulement 15 % de ses besoins propres, elle importe le reste. Si elle devait se contenter de ce qu’elle produit et pêche, elle serait à court de poisson depuis le 20 juin d’après un rapport britannique publié par New economics foundation. Et cette date fatidique arrive de plus en plus tôt chaque année

La qualité du poisson est dans l’eau

Le contenu du menu poisson

« Il est pas frais mon poisson ? », déjà à l’époque gauloise, dans un village d’irréductibles, la question se posait. Si c’est plutôt son manque de fraîcheur supposé qui était en cause et à l’origine de bagarres mémorables, aujourd’hui d’autres questions sur la qualité du poisson viennent tourmenter les consommateurs.

Pour télécharger le N°45 Septembre 2010 de l’Age de Faire, cliquer Ici

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Les marées vertes en Bretagne

Les marées vertes en Bretagne : pour un diagnostic partagé, garant d’une action efficace

Conseil économique, social et environnemental régional de Bretagne (CESER)

Mai 2011

Au moment où, dans le cadre du plan de lutte contre les algues vertes, les premiers projets de territoires à basses fuites d’azote sont proposés, il a paru important à la section Mer Littoral du Conseil économique, social et environnemental régional (CESER) de Bretagne, de se saisir de la problématique des marées vertes et d’apporter un regard collectif, objectif et utile à la prise en charge de ce problème.

Le phénomène des marées vertes est un enjeu de gestion intégrée de la zone côtière (GIZC) à part entière : il trouve son origine dans les bassins versants, se développe dans les masses d’eau côtières, impacte les activités du littoral et le fonctionnement des écosystèmes côtiers, et sa résolution est à rechercher dans la mobilisation et la solidarité entre les acteurs du territoire. Il entre donc pleinement dans le travail en cours de la section Mer Littoral intitulé « Milieux côtiers, ressources marines et société », dont il constitue un volet « détachable ».

Après un rappel des faits, historiques et géographiques, cette contribution veut aider à comprendre les origines du problème, en s’appuyant sur des travaux scientifiques de référence et en identifiant clairement, dans ces travaux, les conclusions qui font consensus et les points qui restent encore en débat. Après ce diagnostic scientifique, les conséquences économiques, sociales et environnementales des marées vertes sont rappelées. Elles montrent l’urgence et l’ampleur des actions à mener ; actions qui ont déjà été engagées, à différents niveaux et par différents acteurs, mais dont l’efficacité reste incertaine tant que l’ensemble des acteurs concernés ne parvient pas à un diagnostic partagé sur les causes du phénomène et les leviers pour agir.....

Pour télécharger le document, cliquer CESER Bretagne

Lire aussi le Plan de lutte contre les algues vertes (Février 2010), cliquer agriculture.gouv.fr

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Impacts de l’aquaculture de saumon sur l’environnement et analyse des politiques de gestion

Impacts de l’aquaculture de saumon sur l’environnement et analyse des politiques de gestion

Kuypers Marine

Université Libre de Bruxelles

Institut de Gestion de l’Environnement et d’Aménagement du Territoire

Faculté des Sciences

Master en Sciences et Gestion de l'Environnement

Année Académique : 2008-2009

Directrice : Christiane Lancelot

Co-directeur : Pierre Kunsch

Depuis la fin des années 1980, la production aquacole de saumons d’élevage a cru de manière exponentielle. Cette expansion, accompagnée d'un recours massif à l'élevage intensif, a eu comme conséquence d’engendrer une série d' impacts écologiques négatifs : augmentation des besoins en farine et huile de poisson menaçant les stocks de poissons pélagiques, évasions de saumons d’élevage et propagation de maladies dans l'écosystème menaçant la survie des populations de saumons sauvages et d’autres espèces aquatiques et, production de déchets organiques et inorganiques augmentant la pollution de l’environnement aquatique et le risque d'eutrophisation. Vu la présence de résidus d’antibiotiques, de produits chimiques et de la bioaccumulation de polluants dans les saumons d’élevage, l’aquaculture représente également une menace pour la sécurité alimentaire de l'Homme. La salmoniculture permet toutefois de répondre à la demande croissante du consommateur et constitue une source importante d'emplois dans les régions où cette activité est fortement développée. De ce fait, seule une gestion durable de l’aquaculture de saumon permettra de concilier les impératifs environnementaux avec les intérêts de l'industrie et du consommateur. Une appréciation de l'efficacité des politiques et des instruments de gestion de l'aquaculture a été entreprise à travers l'exemple du dispositif règlementaire pour la salmoniculture écossaise. Il en ressort que l’Ecosse s'est progressivement dotée d'un des meilleurs ensembles d'outils de gestion pour l’aquaculture. Outre les dispositions découlant des Directives européennes relatives à l’aquaculture, la protection de l’environnement et la sécurité alimentaire, et l'adhésion à des accords et conventions internationaux, l'Ecosse s’est récemment dotée d’un cadre stratégique et d’un code de conduite visant à assurer un développement durable de son secteur aquacole respectueux de l'environnement. A l'heure actuelle, il reste encore un nombre de mesures à prendre pour atteindre cet objectif, notamment dans le domaine du respect et du contrôle des bonnes pratiques d'élevage. Il faudrait également promouvoir l’aquaculture multitrophique intégrée permettant un bon recyclage des nutriments. Des incitants financiers tels que des primes pour le respect des bonnes pratiques aquacoles ou, au contraire, un renforcement du principe du pollueur-payeur au moyen de pénalités financières plus élevées peuvent encore être envisagés. Enfin, les activités de l’aquaculture devraient mieux être prises en compte dans la gestion intégrée des zones côtières afin d’assurer que ses activités ne nuisent pas le cas échéant, aux communautés rurales, aux activités touristiques, à la pêche artisanale, ainsi qu’à la biodiversité marine...

Pour télécharger le document, cliquer Université Libre de Bruxelles

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Evaluation des pertes après capture de poissons dans la pêche artisanale

Evaluation des pertes après capture de poissons dans la pêche artisanale : Un guide pour l'agent de vulgarisation

Post-harvest fish loss assessment in small-scale fisheries: A guide for the extension officer

Les pertes post-récolte du poisson sont une préoccupation majeure et se produisent dans la plupart des chaînes de distribution du poisson à travers le monde. Mis à part la perte de revenu pour les pêcheurs, les transformateurs et les commerçants, une perte de poissons signifie moins de poissons disponibles pour le consommateur - en contribuant à l'insécurité alimentaire. La FAO a récemment publié de post-récolte évaluation des pertes de poissons dans la pêche artisanale: Un guide pour l'agent de vulgarisation , un manuel qui décrit les méthodes d'évaluation et de la perte de poissons donne des indications sur quand et comment ils peuvent être utilisés dans le processus de planification d'une intervention au réduire les pertes post-récolte ou de surveillance de l'efficacité d'une intervention de réduction des pertes. Il vise également à donner des politiques aux planificateurs et aux décideurs une meilleure compréhension des enjeux auxquels font face les communautés de pêche par rapport à la perte de poissons post-récolte.

Pour télécharger le document, cliquer FAO

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Les prises accessoires dans les pêcheries de thon à petite échelle

Bycatch in small-scale tuna fisheries

Ces dernières années, les prises accessoires de pêche à la senne et la palangre a été l'objet d'un nombre considérable de recherches tandis que la pêche au thon à petite échelle et les prises accessoires associés a reçu relativement peu d'attention. En outre, bien que plusieurs études récentes pointent la pêche artisanale à la capture accessoire d'espèces menacées, aucun travail n'a été réalisé pour obtenir un aperçu global. Un document de la pêche et l'aquaculture de la FAO de nouvelles techniques, dans les pêcheries de thon à petite échelle - une étude mondiale , pour la première fois résume sur une information de capture au niveau national de la pêche thonière à petite échelle et les pêcheries de petite échelle qui pêche au thon. Il vise également à identifier les données sur une base régionale les lacunes, les principaux problèmes et préoccupations de gestion associés à ces pêcheries et de leurs prises accessoires et des points à des domaines prioritaires pour l'amélioration de notre compréhension des prises accessoires dans les petites pêcheries pélagiques.

Pour télécharger le document, cliquer FAO

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NFM : Journal de Bord - Juillet 2011 n°6

NFM : Journal de Bord - Juillet 2011 n°6

Homard du Cotentin / Moule de Barfleur / Merlan

La pêcherie de homard du Cotentin obtient l’écolabel « Pêche Durable MSC ». On ne pouvait espérer mieux comme une, en pleine saison de pêche de ce fabuleux crustacé. De quoi retarder la parution du journal…

Pour qualifier cette grande première pour la pêche régionale, il suffit de reprendre les propos d’Edouard Le Bart de MSC France, « Avec cette certification, le homard du Cotentin ne sera plus seulement un produit exceptionnel par sa qualité mais aussi par sa durabilité ! »

La voie est ainsi ouverte vers la certification d’autres pêcheries, nous indique dans nos pages Daniel Lefèvre, Président du Comité Régional des Pêches Maritimes, qui vient d’obtenir cette certification en collaboration avec Jersey.

Ce numéro est aussi l’occasion d’un focus sur la Moule de pêche de Barfleur, elle aussi en pleine saison et en pleine forme, avec un indice de chair supérieur à 30% suivi chaque semaine par NFM.

Enfin, deux rubriques sont consacrées au Merlan, dont le prix est très variable en criée, notamment en fonction de la durée des marées, mais reste finalement relativement stable sur les étals !

Pour télécharger le bulletin, cliquer NFM

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La politique commune de la pêche en chiffres

La politique commune de la pêche en chiffres

Edition 2010

Commission Européenne

Le poisson occupe de nos jours une place importante dans l’alimentation des Européens. Pourtant, avant d’arriver dans nos assiettes, il passe dans les mains de nombreux acteurs: des pêcheurs qui sortent en mer pour rapporter le poisson au port et des pisciculteurs qui approvisionnent eux aussi nos marchés, à ceux qui vendent et distribuent les produits halieutiques et ceux qui les transforment en produits finis que nous choisissons à l’étal du marché ou dans le rayon du supermarché. Tous ces aspects contribuent à expliquer pourquoi la pêche occupe une place si essentielle dans la vie économique, sociale et culturelle de l’Europe.

En conséquence, la politique européenne de la pêche revêt une dimension sociale, économique et environnementale. Le Fonds européen pour la pêche nous aide à assurer la viabilité des communautés de pêche et à proposer aux pêcheurs des conditions de travail et de formation décentes. Le bien-être économique et social de nos communautés maritimes est étroitement lié au bien-être de nos mers et de nos océans. C’est pourquoi la politique de la pêche de l’UE encourage des pratiques de pêche responsables et durables et une vision à long terme garantissant à notre industrie halieutique une source de revenu adéquate fondées sur des ressources marines abondantes. À l’échelle internationale aussi, l’UE œuvre en faveur de pêcheries durables, car le poisson est un produit de base essentiel dans les échanges commerciaux et de nombreux navires européens parcourent les océans en dehors de l’Europe.

Ces enjeux et les multiples autres facettes de la pêche européenne sont traités dans cette nouvelle édition de La politique commune de la pêche en chiffres, publiée par la direction générale des affaires maritimes et de la pêche de la Commission européenne. J’espère que, tout comme moi, vous trouverez cette lecture très intéressante et instructive.

Maria Damanaki,

Commissaire européenne des affaires maritimes et de la pêche

1- Pêche responsable et durable

2- Protection de l’environnement maritime

3- Flotte de pêche

4- Emploi

5- Production de la pêche et de l’aquaculture

6- Captures

7- Aquaculture

8- Organisations de producteurs de pêche et d’aquaculture

9- Industrie de transformation

10- Commerce extérieur

11- Consommation de produits de la mer

12- Aides communautaires

Pour télécharger le document, cliquer Ici

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Baromètre de la perception des produits de la pêche et de l’aquaculture

Baromètre de la perception des produits de la pêche et de l’aquaculture

Mai 2011

FranceAgriMer / Mica

Sommaire

1. Habitudes alimentaires

2. Confiance, perception et intention d’achat par type de produit

3. Confiance, perception et intention d’achat comparées des différents types de produit

4. Perception du prix du poisson (séquence modulable)

Pour télécharger le document, cliquer FranceAgriMer

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Piscicultures : le poisson de demain

Piscicultures : le poisson de demain

Jérôme Lazard, René Lésel

Cahiers Agricultures - Vol. 18, N°2/3, mars-avril/mai-juin 2009

Éditeur John Libbey Eurotext, juillet 2009, 232 p.

Au cours des trente dernières années, la consommation de protéines animales, relativement stable dans les pays développés, a plus que doublé dans les pays en développement. Les produits aquatiques y ont apporté une contribution notable (doublement de la consommation au niveau mondial, de 6 à 14 kg/personne/an), comparable à celle des porcins.

Les prospectives à échéance 2020 montrent que produits de la pêche et produits d'aquaculture contribueront à égalité à l'alimentation mondiale. Dans l'avenir, la pisciculture se présente donc comme une option majeure pour les pays émergents et en développement. Réussir un tel projet nécessite de privilégier les axes de recherches tels que la nutrition et l'alimentation des poissons, la domestication de nouvelles espèces, l'optimisation des systèmes d'élevage, la co-construction d'innovations et la mise en place de démarches de développement durable.

Les enjeux

La pisciculture joue, et jouera encore plus dans l’avenir, un rôle essentiel dans l’alimentation du monde. Selon nombre de nutritionnistes, le poisson est un vecteur de l’ensemble des nutriments et sa consommation est de ce fait qualitativement un facteur d’équilibre nutritionnel incontournable. Par ailleurs, le calcul rapide du volume des besoins mondiaux fixés par cette exigence nutritionnelle comparé à nos capacités de production, montre que ces deux données sont du même ordre de grandeur. Toutefois, si tout est mis en œuvre au plan mondial pour assurer la ressource, sa couverture dépend de façon très rigide de la pisciculture.

Pour faire face à ces enjeux nutritionnels, la pisciculture ne peut pas ne pas être relativement intensive. Se pose alors la question de sa durabilité. Comment faire pour ne pas épuiser les ressources génétiques ? Comment faire pour ne pas créer de nuisances environnementales préjudiciables, à terme, à la production elle-même ? Comment répartir la richesse que pourrait créer la pisciculture de façon suffisamment harmonieuse pour favoriser l’entreprise sans provoquer de l’exclusion ?

Ce numéro des Cahiers Agricultures n’élude aucune de ces questions. Il a été réalisé à l’initiative de, et en collaboration étroite avec, Jérôme Lazard chercheur au Cirad et spécialiste international de la domestication et l’élevage d’espèces vivant en eaux chaudes.

Les éléments essentiels de ces problématiques sont rassemblés dans ce numéro thématique exceptionnel des Cahiers Agricultures qui regroupe 30 articles en un corpus unique de 232 pages. Source : CIRAD

Pour accéder à l’ensemble des articles, cliquer Piscicultures : le poisson de demain

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Le marché du bio en Europe

Le marché du bio en Europe

The organic market in Europe

FIBL/SIPPO

Manuel sur l'importation de produits bio en Europe

Le Swiss Import Promotion Programme (SIPPO) et l’Institut de recherche de l’agriculture biologique (FiBL) ont publié un manuel conjoint pour faciliter l’accès du marché bio européen aux pays en développement et en transition.

Le marché du bio est en plein expansion, mais pour importer des produits bio en Suisse et dans l’Union européenne, il faut bien connaître les conditions d’entrée sur le marché. Le Swiss Import Promotion Programme (SIPPO), programme intégré au dispositif suisse de promotion économique de l’Osec, et l’Institut de recherche de l’agriculture biologique (FiBL) ont joint leurs efforts pour publier "The Organic Market in Europe", un ouvrage d’information novateur destiné aux pays en développement ou en transition en quête de débouchés pour leurs produits bio en Europe.

En 150 pages, ce guide fait le tour des marchés biologiques de l’Union européenne et de l’AELE et compare les réglementations européenne et suisse (notamment dans le domaine de l'aquaculture bio). Ce manuel a pour mission d’aider les producteurs des pays en développement ou en transition à se positionner plus facilement sur le marché européen du bio. Source : Bio-marché.info

Les producteurs, les distributeurs et les consommateurs sont toujours plus nombreux à reconnaître et à apprécier les avantages de l’agriculture et des produits biologiques. Les chiffres du marché mondial du bio sont très réjouissants. Vingt-sept millions d’hectares dans le monde sont exploités en cultures biologiques. Et le chiffre d’affaires mondial des produits bio, stimulé par la hausse de la demande, a plus que doublé entre 2003 et 2009 pour passer de 25 à 55 milliards de dollars. L’Europe est le deuxième marché du biologique après les Etats-Unis.

L’accès au marché facilité

Le Swiss Import Promotion Programme (SIPPO), programme intégré au dispositif suisse de promotion économique de l’Osec, et l’Institut de recherche de l’agriculture biologique (FiBL) ont joint leurs efforts pour publier «The Organic Market in Europe», un ouvrage d’information novateur destiné aux pays en développement ou en transition en quête de débouchés pour leurs produits bio en Europe. En 150 pages, ce guide fait le tour des marchés biologiques de l’Union européenne et de l’AELE et compare les règlementations européenne et suisse. Ce manuel a pour mission d’aider les producteurs des pays en développement ou en transition à se positionner plus facilement sur le marché européen du bio. Fibl : L’importation en Europe de produits bio facilitée

Plus d'information, cliquer FIBL

Pour télécharger le document, cliquer SIPPO

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Poissons, coquillages et crustacés au fil des saisons

La cuisine des Poissons, coquillages et crustacés au fil des saisons

Editions Ouest-France

Chaque saison apporte un large choix de poissons, coquillages et crustacés pour le plus grand plaisir de nos papilles.

Parce que poissons, coquillages et crustacés sont des produits naturels, sains et bons pour la santé qui font partie de notre patrimoine culinaire, il faut les préserver et apprendre à les consommer en respectant leurs cycles de reproduction. Cuisiner ces produits de la mer en pleine saison garanti également d’avoir le meilleur produit au meilleur prix.

Grâce à un système d’onglets original et pratique, vous découvrirez pour chaque saison 30 recettes déclinées en entrées et plats. Soit 120 mets qui mettent à l’honneur tous les poissons et fruits de mer disponibles sur notre littoral au fil de l’année.

« Poissons, coquillages et crustacés au fil des saisons », éditions Ouest-France, 144 pages, 11,90€

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La pollution de la Méditerranée : état et perspectives à l'horizon 2030

La pollution de la Méditerranée : état et perspectives à l'horizon 2030

Rapport d'information de M. Roland COURTEAU, fait au nom de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques

21 juin 2011

La Méditerranée est victime de l'héritage des pollutions passées, atteinte par les pollutions présentes et sera soumise à l'horizon d'une génération à une pression de pollution d'origine anthropique de plus en plus forte, dont les conséquences seront démultipliées par les effets attendus du changement climatique.

Sur la base de ce constat qui n'incite pas à l'optimisme, Roland Courteau, sénateur de l'Aude, avance dix grandes catégories de propositions pour lutter contre la pollution du bassin méditerranéen et réduire l'écart de plus en plus marqué qui se dessine entre les rives Nord et Sud de cet espace commun.

Il est temps d'agir.

Accéder au sommaire et à la lecture en ligne, cliquer Sénat

Pour télécharger le rapport, cliquer Roland Courteau

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Étude sur les perspectives à court, moyen et long terme de l'ostréiculture en Charente-Maritime

Étude sur les perspectives à court, moyen et long terme de l'ostréiculture en Charente-Maritime

Parties 1 et 2 : état des lieux et diagnostic

Comité régional Conchylicole Poitou-Charentes

Via.Aqua. Aquaculture, Seafood & Marketing / Benoît Gaillard Consultants

Mars 2011

L'état des lieux résulte de la collecte, de l'analyse et de la mise en forme d'un très grand nombre de données en provenance d'une large variété de sources.

A chaque fois que cela a été possible, les sources ont été recoupées pour valider les données présentées ; c'est le cas notamment du fichier compilant les déclarations des calamités agricoles 2009 – qui comportent de nombreuses données économiques et financières – et du fichier CGO.

Les sources ont été indiquées pour chaque tableau et chaque graphique.

Pour faciliter la lecture de certains graphiques , des bulles ont été insérées pour donner un exemple de la façon il faut lire le graphique.

L'état des lieux et le diagnostic sont structurés à partir de trois entrées très simples :

- Les conditions et l'organisation de la production (foncier, techniques, pratiques….).

- La commercialisation des produits et le marché.

- Les réalités humaines et financières des entreprises ostréicoles.

Pour télécharger le document, cliquer : CRC Poitou-Charentes

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Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires

Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires. Rapport au parlement

Construction de l’observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires

FranceAgriMer / Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Pêche / Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie

Juin 2011

Créé en octobre 2010 et opérationnel depuis janvier 2011 l’Observatoire de la Formation des prix et des Marges des produits alimentaires présente son premier rapport au Parlement. Ce document présente le système d’informations construit pour répondre aux missions assignées à l’observatoire pour un certain nombre de filières : fruits et légumes, produits laitiers et viandes.

Dans l’attente des prochains travaux de l’observatoire qui porteront sur d’autres filières comme le poisson et le vin, découvrez ce document fort intéressant tant dans la présentation que dans l’effort de pédagogie et la précision des résultats….

Pour télécharger le document, cliquer FranceAgriMer

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Crise économique et comportements de consommation alimentaire des Français

Crise économique et comportements de consommation alimentaire des Français

Les Etudes de FranceAgriMer

Juin 2011

L’alimentation représente le deuxième poste de dépense des ménages français. C’est aussi un des postes sur lesquels les ménages touchés par la crise de 2008 ont le plus de facilité à réaliser des économies. Dans cette optique, ils adoptent des comportements d’achat plus rationnels, qui les conduisent à arbitrer entre enseignes, entre marques, entre conditionnement, mais aussi entre familles de produits (viande vs poissons, légumes vs féculents…) ou à l’intérieur de chaque famille de produits (viande rouge vs viande blanche, frais vs conserve...). La reprise de consommation alimentaire entrevue en 2010 reste fragile et l’on peut s’interroger sur la nature, l’intensité et la pérennité de ces substitutions et des transferts de consommation qui en résultent.

Évolution des dépenses alimentaires des Français depuis 1960

L’alimentation n’est plus la première dépense des ménages

L’alimentation, qui représentait près de 35 % des dépenses des ménages au début des années 60, en représente moins de 20 % en 2009. Il y a un demi-siècle l’alimentation était le premier poste des dépenses des Français, alors qu’aujourd’hui la principale charge financière incombant aux ménages et celle liée au logement (près de 26 % des dépenses). L’alimentation (y compris les boissons et la restauration hors domicile) reste toutefois le deuxième poste de dépenses des français…..

Impacts de la crise de 2008 sur la consommation des ménages

La crise financière de 2008 a été particulièrement ressentie, car elle survient après deux autres crises majeures (celle des valeurs technologiques au début des années 2000 et celle du renchérissement des matières, notamment alimentaires, en 2006).

FranceAgriMer a souhaité connaître l’impact de cet événement sur les comportements d’achats, notamment en matière d’approvisionnement alimentaire, des ménages touchés par la crise et ce, quelles que soient leurs catégories sociales ou économiques. À cette fin, une étude qualitative a été réalisée, début 2010, par le cabinet CCCM….

Évolution de la consommation alimentaire

Les achats de viandes, toutes espèces confondues, qui s’étaient stabilisés en 2007 subissent le contre coup de la crise et enregistrent une baisse en 2008 et 2009.

Les achats de poissons et crustacés semblent, tout au moins en volume, globalement peu affectés par la crise, avec des niveaux de consommation individuels en hausse de 1,8% et 2,4% pour 2008 et 2009, soit des taux de croissance supérieurs à ceux enregistrés avant la crise….

Pour télécharger le document cliquer FranceAgriMer

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Flotte de pêche communautaire : Le rapport économique annuel 2010

The 2010 Annual Economic Report on the European Fishing Fleet

Flotte de pêche communautaire : Le rapport économique annuel 2010

Extrait du communiqué de presse : Pêche: Deux nouveaux rapports confirment la nécessité d’une réforme de la politique de pêche de l’UE

Ce rapport donne à penser que la baisse des revenus et la hausse des prix du carburant survenues en 2008 ont eu une incidence majeure sur la rentabilité du secteur de pêche. La valeur ajoutée2 générée par ce dernier s'élevait à 2,1 milliards d'euros en 2008, soit environ 23 % de moins qu'en 2007. D'une manière générale, les bénéfices de la flotte ont reculé chaque année entre 2006 et 2008. Bien que la flotte de l'UE ait réalisé en 2008 un bénéfice global de 250 millions d'euros (environ 6 % du total des revenus), l'analyse par segment3 révèle qu'entre 2002 et 2008, 30 à 40 % des segments évalués ont enregistré en moyenne des pertes, ce qui signifie que la rentabilité du capital investi était insuffisante dans ces segments. Les données montrent que les navires utilisant des engins passifs (tels que les palangriers, les senneurs à senne coulissante, les fileyeurs et les navires posant des pièges et des casiers) ont en général enregistré de meilleurs résultats que ceux utilisant des engins actifs (tels que les chalutiers démersaux4, les chalutiers à perche et les navires équipés d'engins actifs polyvalents), certains types de navires, notamment les deux types de chalutiers précités, devant déployer des efforts considérables pour assurer leur rentabilité. Cette faible performance économique tient notamment à l'évolution médiocre des stocks halieutiques, à l'impact des prix du carburant et des poissons et à la surcapacité observée dans une partie de la flotte de l'UE…. Source : Europa

Pour télécharger le document, cliquer Commission Européenne

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Recensements 2008 de la salmoniculture et de la pisciculture marine et des élevages d’esturgeons

Recensements 2008 de la salmoniculture et de la pisciculture marine et des élevages d’esturgeons

Agreste les Dossiers n° 11 - avril 2011

Une analyse des résultats des recensements de la salmoniculture, de la pisciculture marine et des élevages d’esturgeons portant sur l’activité de l’année 2007.

Au sommaire de ce numéro :

Avant-propos

Les chiffres-clés

Salmonidés

  • La salmoniculture, un secteur en recul
  • Les marchés et la commercialisation des produits de la salmoniculture
  • La salmoniculture : gestion et protection des élevages, insertion dans l’environnement

Bars, daurades royales, turbots et maigres

  • Une activité d’alevinage en pointe
  • Une petite filière
  • Une activité et des exportations en hausse

Esturgeons et caviar

  • Une filière dynamique : l’esturgeon
Pour accéder au document, cliquer : Recensements 2008 de la salmoniculture et de la pisciculture marine et des élevages d’esturgeons (Agreste)

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Produits de la pêche et de l'aquaculture - Perspectives agricoles de l'OCDE et de la FAO 2011-2020

Perspectives agricoles de l'OCDE et de la FAO 2011-2020

OECD-FAO Agricultural Outlook 2011-2020

Juin 2011

La dix-septième édition des Perspectives agricoles, élaborée conjointement pour la septième fois avec l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) des Nations Unies, présente des projections en termes de production, consommation, échanges, stocks et prix, ainsi qu’une évaluation de l’évolution récente des marchés, des questions et des incertitudes pour un certain nombre de produits de base y compris, pour la première fois, les produits de la pêche et de l’aquaculture.

Le rapport souligne le fait que des prix moyens plus élevés sont attendus et peuvent encourager les investissements nécessaires pour que la production réponde à la demande croissante. Toutefois, un niveau élevé des prix soulève également des préoccupations importantes concernant l’augmentation de l'insécurité alimentaire.

La volatilité des prix crée une incertitude et des risques pour les producteurs, les négociants, les consommateurs et les gouvernements. Elle est de ce fait une priorité importante des discussions du G20 sur l'agriculture. Cette édition examine les déterminants de cet état de fait et propose des suggestions aux décideurs politiques afin de les aider à réduire et à mieux gérer la volatilité.

Base de donnée : produits de la pêche et de l'aquaculture

Situation du marché et principaux éléments des projections

Voir la base de donnée pour les produits de la pêche et de l'aquaculture

Source : Ocde

Lire le chapitre complet des Perspectives sur les produits de la pêche et de l'aquaculture

Lire le e.document en Français : Perspectives agricoles de l'OCDE et de la FAO 2011-2020, en cliquant sur l'image ci-dessous :

Perspectives agricoles de l'OCDE et de la FAO 2011-2020 | OECD Free preview | Propulsé par Keepeek Logiciel Photothèque professionel pour entreprises et collectivités

Le document complet en anglais (140 pages), cliquer : OECD-FAO Agricultural Outlook 2011-2020

Le document résumé en Français (4 pages), cliquer : Perspectives agricoles de l'OCDE et de la FAO 2011-2020

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Observatoire européen des marchés des produits de la pêche et de l'aquaculture : Premiers résultats

Observatoire européen des marchés des produits de la pêche et de l'aquaculture - Résultats d'une phase de projet 1

European Market Observatory for fisheries and aquaculture products - Results of project phase 1

Cette étude a été réalisée par Cogea

Avril 2011

La création de l'observatoire européen des marchés des produits de la pêche et de l'aquaculture (EUMOFA) figure parmi les mesures proposées par la Commission en 2008 afin d'aider le secteur européen de la pêche à retrouver la stabilité économique en dépit de la forte hausse des prix pétroliers.

Situation actuelle

À l'issue d'un appel d'offres, la Commission européenne a confié aux consultants de COGEA la tâche d'effectuer les premières démarches en vue de la création de l'observatoire . Dresser tout d'abord l'inventaire des données disponibles dans tous les États membres, avant de concevoir l'observatoire et d'en assurer la mise en œuvre. La Commission tient à encourager les États membres et les acteurs concernés à coopérer étroitement à toutes les étapes du processus, afin d'en garantir la meilleure exécution. Le résultat de ce projet pilote est attendu pour la mi-2012.

La phase 1 a été réalisée en avril 2011 avec des résultats positifs qui sont une bonne base pour la poursuite du projet :

  • Identification des sources de données, nombreuses et fiables, permettant une bonne couverture du marché de l'UE, tout au long de la chaîne depuis la première vente jusqu’à la vente à la consommation, tout en tenant compte du contexte international.
  • Méthodologie combinant des indicateurs de prix hebdomadaires, les tendances du marché mensuelle et annuelle des données structurelles en vue de fournir en continu la mise à jour de l'information et la compréhension réelle de la situation du marché.
  • Soutient de tous les pays de l'UE avec le concours du secteur de la pêche et de l'aquaculture, avec un engagement à contribuer à l'Observatoire.
  • Fort intérêt des parties prenantes, notamment des pêcheurs et des aquaculteurs, du négoce, des associations de consommateurs et des ONG.

Pour télécharger les premiers résultats, cliquer DG Mare

Source : Commission européenne

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Echo-Mer « Guide de Gestion des déchets Portuaires »

« Guide de Gestion des déchets Portuaires »

David Beaulieu

Association Echo-Mer / La Rochelle / Charente-Maritime

Juin 2011

Le « guide de gestion des déchets portuaires » est le fruit des expériences que nous avons acquises sur les ports autour duquel se développent les activités de plaisance, de pêche, d’ostréiculture et de mytiliculture. Des documents existant déjà sur le sujet, notamment pour les ports de plaisance en France et à l’étranger ont été également exploités. Les données de terrain ont été essentiellement collectées sur les ports de La Charente – Maritime (France) entre mai 2009 et mai 2010. Il est publié parallèlement avec "La gestion des déchets portuaires en France. Zoom sur les ports du département de La Charente-Maritime". Ce document dresse un état des lieux des filières des déchets portuaires, mais également fait une analyse des problématiques et des innovations engagées, notamment dans la filière de construction des bateaux…. Suite et téléchargement de l’étude, cliquer : « Guide de Gestion des déchets Portuaires »

Lire aussi : La plaie des déchets portuaires

Créée il y a dix ans, l'association rochelaise Eco-Mer s'est donné pour objectif de « faire avancer l'écologie maritime ». Loin des mots, son président, David Beaulieu, préfère les actes. Aussi, lorsqu'il désigne le seul volet des déchets portuaires, il tord très vite le nez. « Avec ces dix ans de recul, je constate qu'il n'y a pas beaucoup d'efforts réalisés. Or, il ne faut jamais perdre de vue que la mer est l'ultime réceptacle de tous nos comportements. » Sous-entendu, les plus mauvais.

À son modeste échelon départemental, Eco-Mer tente d'infléchir les pratiques pour inciter à des usages responsables. Un travail en profondeur qui lui a valu d'être chargée par le Conseil général de la Charente-Maritime de réaliser une analyse environnementale de ses ports. 48 abris et points de débarquement au total qu'Eco-Mer a passés au peigne fin. Un travail méthodique, qui a accouché d'un guide de gestion des déchets portuaires : ceux caractéristiques de la plaisance (boues de carénage, pinceaux, rouleaux, résine, peintures, vernis) ; de la pêche professionnelle (filets, palettes, hameçons, câbles, chaînes, caisses en polystyrène, gants et torchons souillés, produits mécaniques) ; et enfin, les déchets de la conchyliculture (casiers, barres d'acier, ardoises, poches).

« Dans ce guide, nous avons recensé tous les déchets produits par les activités maritimes professionnelles et de loisirs. Et, pour chacun d'eux, nous indiquons quelle est la filière de valorisation. » Suite de l’article, cliquer Sud Ouest

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Blue Frontiers : Managing the environmental costs of aquaculture

Blue Frontiers : La gestion des coûts environnementaux en aquaculture

Stephen J. Hall, Anne Delaporte, Michael Phillips, Beveridge Malcolm et Mark O'Keefe

WorldFish Center / Conservation International

Juin 2011

Ce document analyse la production aquacole mondiale, les principales espèces et les systèmes de production. Il a pour objectif d’informer les décideurs au sujet des impacts de l'aquaculture sur l'environnement et de stimuler le débat sur les systèmes de production animale les meilleurs pour l’alimentation de demain....

L'anguille, le saumon et la crevette font partie des espèces dont l'impact sur l'environnement est le plus important, car elles sont carnivores et doivent donc être nourries à l'aide de viande de poisson importée de l'extérieur. En revanche, l'élevage de moules, d'huîtres et d'algues a un impact moindre.

Pour plus de renseignements et télécharger le document, cliquer : Blue Frontiers : Managing the environmental costs of aquaculture

Blue Frontiers : Résumé

Blue Frontiers : Points saillants

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Oxfam : Cultiver un avenir meilleur

Le rapport Cultiver un avenir meilleur

Oxfam - mai 2011

La campagne CULTIVONS. La Terre. La vie. Le monde.

Dans un nouveau rapport publié le 31 mai 2011, Oxfam souligne que les défaillances de l’actuel système alimentaire mondial et les conséquences du changement climatique vont entrainer de nouvelles crises marquées par l’épuisement des ressources naturelles et l’augmentation du nombre de personnes souffrant de la faim dans le monde.

Aujourd’hui, près d’un milliard de personnes se couchent avec la faim au ventre. Et bientôt, nous serons 9 milliards. Pourtant, notre planète a les moyens de tous nous nourrir. Mais pour cela, il faut changer le système alimentaire global, qui creuse les inégalités et détruit les ressources naturelles. Le rapport Oxfam "Cultiver un monde meilleur : la justice alimentaire dans un monde aux ressources limitées" donne le coup d’envoi d’une campagne sur 4 ans pour changer le système alimentaire mondial....

Contre la faim, changer le système alimentaire mondial

Le rapport dénonce les gouvernements dont les politiques inefficaces accentuent la défaillance du système alimentaire ainsi que les grandes entreprises tirant bénéfice de ces politiques et faisant pression pour leur maintien.

Bien que la croissance économique indienne ait plus que doublé entre 1990 et 2005, le nombre de personnes souffrant de la faim dans ce pays a augmenté de 65 millions - soit plus que l’ensemble de la population française. Un développement économique et des systèmes de sécurité sociale excluant les populations pauvres en milieu rural en sont les principales causes. Aujourd’hui, une personne sur quatre souffrant de la faim dans le monde vit en Inde.

Dans le même temps, les politiques menées par les États-Unis font que 15% des quantités mondiales de maïs sont utilisées comme carburant, même en période de forte crise alimentaire, alors que la quantité de céréales nécessaire pour faire le plein d’éthanol d’un 4x4 peut nourrir une personne pendant un an.

Quatre entreprises internationales concentrent entre leurs mains les décisions relatives au système alimentaire mondial. Trois entreprises seulement – Archer Daniels Midland, Bunge et Cargill - contrôlent environ 90% du commerce mondial de céréales. Leurs activités entraînent la volatilité des prix alimentaires dont elles profitent largement : lors du premier trimestre de 2008, en pleine hausse mondiale des prix alimentaires, les profits de Cargill avaient augmenté de 86%. Et l’entreprise connait des profits records cette année grâce à des ruptures d’approvisionnements au niveau mondial.

"Depuis trop longtemps, les gouvernements font passer les intérêts des grandes entreprises et des élites au-dessus de ceux des 7 milliards d’entre nous qui cultivons et consommons la nourriture. Les gouvernements du G20 qui se réunissent en France cette année doivent encourager le changement de notre système alimentaire mondial pour enfin lutter efficacement contre la faim dans le monde", conclut Jean-Cyril Dagorn. Pour plus d’informations sur Cdurable, cliquer : Contre la faim, changer le système alimentaire mondial

Accéder à la campagne "Cultivons. La terre. La vie. Le monde" et signer la pétition, cliquer : Oxfam

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Les Français et leur perception de l’état de santé de la mer en métropole

Les Français et leur perception de l’état de santé de la mer en métropole

Rapport d’étude - Juin 2011

Sondage réalisé par l'institut LH2 pour l’Agence des aires marines protégées

Contexte de l’étude :

La biodiversité marine subit depuis quelques années une dégradation rapide. Elle est en particulier fragilisée par la surpêche et la pollution (déchets marins, marées noires...). La France est spécialement concernée par ces problèmes environnementaux car elle possède le 2ème domaine maritime au monde, établi sur les trois océans de la planète. Le domaine en question accueille notamment 20% des atolls du globe.

■ L’Agence des aires marines protégées, sous tutelle du Ministère de l’Economie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer a été créée en 2007. Elle a pour mission principale d’aider à la création et à la gestion de ces aides marines protégées. Elle apporte également son soutien technique concernant les politiques publiques liées à la gestion de l’espace marin.

■ Dans le cadre du programme « Tableau de bord des mers françaises », l’Agence des aires marines a souhaité évaluer la perception des Français concernant l’état environnemental de la mer, et mesurer son évolution à travers une enquête d’opinion.

Pour télécharger le rapport, cliquer Les Français et leur perception de l’état de santé de la mer en métropole

Remarque : Si pour l’Agence des aires marines protégées, la surpêche et la pollution sont les deux préoccupations principales, pour les français sondés les maux de la mer :

« Parmi les sujets préoccupants les Français, on observe une primauté des risques impactant directement l'esthétique marine ou la baignade comme les déchets marins (76% de "très préoccupés") et les marées noires (84% de "très préoccupés"), des problèmes plus préoccupants encore pour les individus se déclarant attachés à la côte Atlantique.

Parmi les inquiétudes, on trouve encore la perte de biodiversité marine (64% de "très préoccupés"), la pollution de l'eau (60% de "très préoccupés") et la présence d'algues vertes sur la côte (52%, sujet plus préoccupant auprès des personnes attachées aux façades Atlantique et Manche).

En revanche, la surpêche (48% de "très préoccupés"), à l'impact des aménagements sur la côte (33%) ou à la prolifération d'espèces importées (27% de "très préoccupés") inquiètent moins une majorité de Français.

Les marées noires et le rejet d'hydrocarbures à la mer apparaît très nettement comme le problème sur lequel porter l'effort en priorité (37%) devant le problème des déchets marins (19%). » Source : Notre planète

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Dataquest : Inventaire des sources de données pertinentes pour l'identification des maladies émergentes dans l'aquaculture européenne

Dataquest : Inventory of data sources relevant for the identification of emerging diseases in the European aquaculture population

Dr. C.J. Rodgers/IRTA, Sant Carles de la Ràpita (Spain), Dr. A. Roque/IRTA, Sant Carles de la Ràpita (Spain), M. Marcos López/Marine Scotland - Marine Laboratory (UK)

Ce document est une "mine" pour qui recherche des sources d'informations sur l'aquaculture, notamment des sites Web

Contribution à l'amélioration de la surveillance de la santé de la pisciculture européenne

Un projet de recherche mené par des chercheurs de l'IRTA sous l’acronyme de « DataQuest » a évalué la qualité de l'information sur le web relative aux maladies émergentes des stocks de poissons dans l'aquaculture en Europe. Financée par l'Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) et lancée en 2010, l'étude conclut que les sources de données disponibles actuellement sur l'Internet sont de faible qualité de l'information, en raison du manque de contenu et de détail.

Outre les sources fournies par l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) et compte tenu de la définition de «maladie émergente» fournis par cette organisation, de référence, les chercheurs IRTA n'ont pas identifié de source en ligne qui répond à ces exigences. Néanmoins, les données seront précieuses pour les gestionnaires de risques. En fait, l'étude a créé un inventaire des sources de données pertinentes et évaluation de la qualité pour identifier le potentiel des maladies émergentes qui constituent une menace pour les populations de l'aquaculture européenne. Le projet a utilisé une technique d'enquête directe pour déterminer la disponibilité des données sur le commerce, la production et de surveillance de la santé connexes de contrôle et de surveillance des maladies des poissons et le programme automatique pour un contrôle indirect sources basées web.

L'EFSA est reconnaissante de toutes les recommandations contenues dans le rapport de Dataquest et évalue la possibilité d'offrir une veille technologique dans le domaine de la santé des animaux aquatiques. Suite à la publication récente du rapport de Dataquest, le Directeur adjoint de la Division des activités scientifiques de l'American Veterinary Medical Association, le Dr David Scarfe, exprimé un grand intérêt dans l'issue du projet. En particulier, il a souligné la recommandation pour la création d'un système de surveillance (c'est à dire un système capable de détecter toute indicateurs précoces des risques émergents liés aux maladies des animaux aquatiques à travers la surveillance continue des sources de données) qui est en mesure de comparer les indicateurs liés aux risques émergents.

Pour consulter le rapport complet DataQuest, Cliquer EFSA

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Les intérêts économiques espagnols dans les négociations commerciales entre l’Europe et l’Afrique. Cas de la pêche au Sénégal

Les intérêts économiques espagnols dans les négociations commerciales entre l’Europe et l’Afrique. Cas de la pêche au Sénégal

Análisis de Usuarios leídos en Intereses económicos españoles en las negociaciones comerciales Europa - África. La pesca en Senegal

SETEM Catalunya 2009

Ce document examine quels sont les acteurs espagnols les plus importants dans les négociations des accords commerciaux (APE) entre l'UE et les pays d'Afrique de l'Ouest. L’étude mesure l’impact de ces accords sur les deux parties en prenant le cas de la pêche au Sénégal.

Pour télécharger le document aller sur le site de Pesca : El portal critico de la pesca espanola



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Etat de la contamination en PCB de l’estuaire de la Seine

La problématique de la pollution par les polychlorobiphényles (PCB) est complexe. Issus de pollutions chroniques et accidentelles historiques, les PCB ont une forte persistance dans l’environnement avec une tendance à la bioaccumulation dans les organismes vivants et la chaîne alimentaire. Leur toxicité est reconnue et l’alimentation explique essentiellement l’exposition principale.

A la suite d’analyses qui ont conduit à déceler des teneurs en PCB dépassant les seuils sanitaires dans la chair de certains poissons d’eaux douces, les pouvoirs publics ont mis en place en début d’année 2008 un plan national d’action sur les PCB pour renforcer la connaissance sur leur devenir, résorber les rejets actuels et adopter des mesures de gestion des risques sanitaires et environnementaux appropriées. A l’échelle de la Haute-Normandie, un plan régional PCB a été décliné et acté par le préfet de la région Haute-Normandie le 31 mars 2008 et son pilotage a été confié à la DREAL Haute-Normandie qui assure la mise en oeuvre d’un plan d’actions.

Dans ce cadre, une étude de synthèse des connaissances sur la contamination de la Seine et de la baie de Seine « Les polychlorobiphényls dans le bassin de la Seine et son estuaire » a été menée par le GIP Seine-aval sous- maîtrise d’ouvrage de la DREAL Haute-Normandie en complément de suivis déjà effectués par l’IFREMER et l’Agence de l’Eau Seine-Normandie sur les organismes marins.

Un livret « 25 questions sur la contamination en PCB de l’estuaire de la Seine » fait une synthèse ce cette étude et en récapitule les points clés. Il présente les recommandations d’actions à mener afin d’approfondir la connaissance sur certains milieux, de gérer les points hautement contaminés et de réduire l’exposition humaine. Source : DREAL Haute Normandie

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Globalisation in Fisheries and Aquaculture : Opportunities and Challenges

Globalisation in Fisheries and Aquaculture: Opportunities and Challenges

La mondialisation de la pêche et de l'aquaculture: opportunités et défis

OCDE 2010

Les marchés mondiaux pour les poissons et produits de la pêche ont changé considérablement au cours des dernières décennies et continuera de le faire, avec toujours plus d'interactions entre les pays et continents. Le changement a apporté des bénéfices substantiels pour l'économie mondiale et un certain nombre de défis à relever pour les gouvernements.

Pour relever ces défis, sans compromettre les avantages de l'interaction croissante du marché, les pays doivent élaborer et appliquer des cadres de gestion des pêches et l'aquaculture stratégies qui tiennent compte de la mondialisation sans compromettre la durabilité des ressources.

Pour visualiser le document, cliquer : Globalisation in Fisheries and Aquaculture: Opportunities and Challenges

Pour commander le document, cliquer : OCDE

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Planète plancton - Au service de l’homme


Invisibles à l'oeil nu pour la plupart, les milliers d'espèces qui composent le plancton représentent à elles seules 99,9 % des organismes marins. Planète plancton explore les relations fondamentales qui unissent l'homme à ces milliards de végétaux et d'animaux indispensables à la vie sur terre, et montre en quoi ces sentinelles environnementales sont une manne pour l'humanité.
(France, 2009, 43mn) ARTE F
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Planète plancton - L'impact de l'homme


Aujourd'hui, de nombreux milieux aquatiques sont pollués par des substances chimiques ou fragilisés par l'activité humaine. Les scientifiques, qui observent les dérèglements planctoniques, s'inquiètent de la diminution considérable des ressources halieutiques.

(France, 2009, 43mn) ARTE F

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Ecolabels : Food & Water Europe pour des règles normalisées au niveau international

Ecolabel : Food & Water Europe (1) plaide en faveur de règles normalisées au niveau international

Acheter du poisson « durable » n’est pas chose aisée et le consommateur européen qui s‘engagerait dans cette voie est confronté à une multitude de systèmes de certificats privés. Pour tenter d’y voir plus clair, l’organisation Food & Water Europe a publié, le 5 mai 2011, un rapport et un guide sur l’achat de produits de la mer « De-Coding Seafood Eco-labels : Why we need public standards ». Des avancées sont en gestation côté européen : des dispositions en la matière devraient être incluses dans les propositions de réforme de la politique commune de pêche (PCP).

L’organisation procède à une analyse critique de ces programmes et des critères d’évaluation appliqués y compris ceux du Marine Stewardship Council, de Global Aquaculture Alliance et de Friends of the Seas ,et constate que le manque de normes d’étiquetages officielles a permis à des écolabels privés de capturer d’importantes parts de marché tout en ne fournissant pas d’indications précises permettant au consommateur de faire des choix « durables ». L’ONG relève notamment, des lacunes en ce qui concerne les exigences en terme de respect des normes environnementales, de la responsabilité sociale, des règlementations du travail, du droit international et de transparence.

Food & Water Europe plaide donc en faveur de règles normalisées au niveau international. Une demande qui pourrait être, au moins en partie, rencontrée au niveau européen. S’il n’est pas question de créer un écolabel européen pour les produits de la pêche, on confirme de source proche de la Commission qu’il y aura bien, dans la proposition de réforme de la politique commune de pêche qu’elle devrait présenter le 13 juillet prochain, des dispositions relatives à l’étiquetage des produits. Source : Des normes d’étiquetage des produits de la mer dans la PCP (Europolitique)

(1) Food & Water Europe est la base avancée européenne de l'association de consommateurs étatsunienne Food & Water Watch (FWW)

Pour télécharger le guide, cliquer : « De-Coding Seafood Eco-labels : Why we need public standards »

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Changement climatique et insécurité alimentaire dans le monde

Les personnes vivant en Afrique et en Asie du Sud seront les plus vulnérables en matière de sécurité alimentaire face au changement climatique selon l’étude du CGIAR Research Program on Climate Change, Agriculture and Food Security (CCAFS) : « Mapping Hotspots of Climate Change and Food Insecurity in the Global Tropics »


Le climat va se modifier. Les saisons optimales à la croissance des cultures de base comme le maïs seront plus courtes, plus chaudes et plus sèches d’en moins de 40 ans, ce qui limitera la production alimentaire et mettra en péril la vie de millions de personnes déjà démunies, affirme l'étude.

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Les filières pêche et aquaculture en France

Les filières pêche et aquaculture en France

FranceAgriMer 2011

Collection : Chiffres clés

Edition : Avril 2011

Flotte de pêche/Aquaculture

Importations / Exportations

Production

Entreprises

Echanges

Consommation

Pour télécharger le document, cliquer FranceAgriMer

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Consommation des produits de la pêche et de l’aquaculture

Consommation des produits de la pêche et de l’aquaculture

Données statistiques 2010

FranceAgriMer 2011

Edition : Mai 2011

Consommation par habitant

Achats des ménages pour leur consommation à domicile en 2010 (Panel Kantar Worldpanel)

Analyse du marché en 2010

Tendances du marché depuis 2005

Structure du marché en 2010

Focus par espèce

Pour télécharger le document, cliquer FranceAgriMer

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Baromètre 2010 sur l’activité des entreprises de mareyage


Baromètre 2010 sur l’activité des entreprises de mareyage

Septembre à décembre 2010

Bilan 2010

FranceAgriMer 2011

Edition : Mars 2011

Via.Aqua - Aquaculture, Seafood & Marketing / Proteis +

Ce baromètre porte sur le quadrimestre n°3 de 2010, soit les mois de Septembre à Décembre 2010.

Les enquêtes ont été réalisées au téléphone du 14 février au 8 Mars 2011 auprès de 31 entreprises du secteur dumareyage, réparties sur les quatre façades maritimes et adhérentes à la démarche du Baromètre.

Les résultats sont présentés selon 5 rubriques :

  1. activité en poissons bleus, poissons fins, autres poissons, langoustines et céphalopodes
  2. origine des achats
  3. structure des ventes
  4. social et investissement
  5. baromètre de satisfaction et analyse des faits marquants de la période

S’y ajoute :

  • le bilan de l’année 2010 qui présente pour chacune des façades la structure des activitéspar famille de produits, des lieux d’achats et du portefeuille clients.
  • la synthèse des réponses sur le thème spécifique qui portait sur l’article 86 de la LMAP (Loi de Modernisation de l’Agriculture et la Pêche) et le décret en préparation portant sur l’obligation d’un contrat écrit pour les ventes de gré à gré

Pour télécharger le document, cliquer FranceAgriMer

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Nutrition et cancer

Nutrition et cancer

Rapport d’expertise collective

Légitimité de recommandations nutritionnelles dans le cadre de la prévention des cancers

Anses - Mai 2011

Pour télécharger le rapport d’expertise, cliquer : Nutrition et cancer

Nutrition et cancers : quelles recommandations ?

Quelles recommandations nutritionnelles peut-on faire en matière de prévention des cancers sur la base de l'ensemble des données scientifiques disponibles ? Face au problème majeur de santé publique que sont les cancers et dans un contexte foisonnant de conseils et prises de position parfois contradictoires, l'Anses a souhaité s'auto-saisir et publie aujourd'hui un rapport d'expertise « Nutrition et cancer : légitimité de recommandations nutritionnelles dans le cadre de la prévention des cancers». Ce rapport précise les niveaux de preuve scientifique établis pour différents facteurs nutritionnels pouvant intervenir dans la prévention des cancers, et formule plusieurs recommandations. Il met en évidence qu'il n'existe pas d'aliment ou de nutriment « anticancer » en soi.

Le cancer est un problème majeur de santé publique avec une augmentation régulière du nombre de nouveaux cas chaque année (360 000 nouveaux cas en 2010 en France). D'après le fonds international de recherche contre le cancer (WCRF) et l'American Institute for Cancer Research (AICR), de l'ordre d'un tiers des cancers les plus communs pourraient être évités dans les pays industrialisés (dont la France) grâce à la prévention nutritionnelle.....

Ce rapport rejoint dans ce cadre les conclusions des travaux internationaux menés sur cette question. Il rappelle que les cancers sont des maladies complexes résultant de l'interaction d'un grand nombre de facteurs de nature génétique, propre à chaque individu ; comportementaux (tabagisme, pratique d'une activité physique, …) ; ou encore de nature environnementale au sens large, y compris l'alimentation.

Un rapport qui conforte les recommandations actuelles

Les facteurs nutritionnels influant sur le risque de cancer peuvent avoir différents mode d'action :

  • un effet direct de l'alimentation via des apports excédentaires ou insuffisants de nutriments ou d'aliments
  • un effet indirect de l'alimentation qui via le développement d'un surpoids voire de l'obésité, induit des perturbations de l'organisme (notamment hormonales).
  • un effet indirect de l'exercice physique qui joue sur le statut hormonal et favorise l'équilibre énergétique...

Suite et source : Anses

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Aquaculture commerciale et croissance économique, réduction de la pauvreté et sécurité alimentaire

Aquaculture commerciale et croissance économique, réduction de la pauvreté et sécurité alimentaire

FAO Document technique sur les pêches et l'aquaculture. No. 512.

Rome, FAO. 2011. 65p.

Nathanael Hishamunda / Junning Cai / PingSun Leung

Le présent document propose des méthodes pour quantifier la contribution de l'aquaculture aux économies nationales, à la réduction de la pauvreté et à l'amélioration de la sécurité alimentaire afin de renforcer l'aide politique et financière dont le secteur a grand besoin pour son développement. La contribution de l'aquaculture à l'économie d'un pays peut être mesurée par «le multiplicateur de valeur ajoutée de l'aquaculture», un indicateur qui représente l'augmentation du PIB correspondant à une augmentation d'une unité de la valeur ajoutée de l'aquaculture. Comme la réduction de la pauvreté s'obtient en créant des emplois rémunérateurs, l'évaluation de la contribution de l'aquaculture à la réduction de la pauvreté peut se faire à travers le «multiplicateur de l'emploi de l'aquaculture», l'augmentation de la totalité des emplois pour l'économie toute entière correspondant à un emploi supplémentaire créé dans le secteur aquacole. La contribution à la disponibilité de nourriture, une des trois dimensions de la sécurité alimentaire, peut être évaluée à travers la «somme nette de l'équivalent en protéines» (contribution directe) et le «ratio entre le gain net en devises du secteur aquacole et la valeur totale des importations de denrées alimentaires (contribution indirecte)». Les «multiplicateurs de revenus générés par le travail et d'emploi» du secteur aquacole peuvent être utilisés pour mesurer la contribution de l'aquaculture à l'accès à la nourriture, deuxième dimension de la sécurité alimentaire. Le multiplicateur d'impôt de l'aquaculture et le «ratio entre le gain net en devises du secteur aquacole et le gain net en devises de l'économie toute entière» peuvent être utilisés pour évaluer la contribution du secteur à l'utilisation de la nourriture, troisième dimension de la sécurité alimentaire. Pour plus d'informations et téléchargement du document, cliquer FAO

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Regards sur la Terre 2011 : "Océans : La nouvelle frontière"

Regards sur la Terre 2011 : l’annuel du développement durable

Un outil d’information et de compréhension indispensable

Auteur(s) : Pierre Jacquet, Rajendra Kumar Pachauri, Laurence Tubiana

Editeur : Armand Colin - Avril 2011

Fruit d’une coopération entre l’AFD (Agence française de développement), l’Iddri (Institut du développement durable et des relations internationales) et le TERI (The Energy and Resources Institute, Inde), Regards sur la Terre décrypte chaque année la complexité des processus qui composent le développement durable et en révèle toute la richesse. Pour cette nouvelle édition, l’annuel du développement durable consacre son dossier aux océans, et met en lumière la profonde mutation du monde maritime (redéfinition des frontières océaniques par les innovations techniques, nouveaux enjeux industriels, revendications étatiques, exigences écologiques, etc.).

Références : Regards sur la Terre 2011. Océans : la nouvelle frontière - Auteur(s) : Pierre Jacquet, Rajendra Kumar Pachauri, Laurence Tubiana - Editeur : Armand Colin - Format : Brochée - 360 pages - EAN13 : 9782200271503 - Public : Enseignants, GRAND PUBLIC, IEP, Professionnels, UNIVERSITE - Date de parution : 06/04/2011 - Prix public : 25 €

Source : Cdurable

La deuxième partie « Dossier 2011 » est consacrée au thème des océans

Océans : la nouvelle frontière

Longtemps, les activités maritimes se sont cantonnées à la seule mer côtière et les premières formes de navigation maritime sont restées limitées à un modeste cabotage et à la découverte des îles les plus proches. Depuis, les frontières océaniques ont sans cesse été repoussées et l’ensemble des océans est aujourd’hui accessible à l’homme.

La distance à la côte ou la profondeur des fonds ne constituant plus des obstacles infranchissables, les frontières océaniques sont constamment redéfinies par les innovations techniques, les découvertes scientifiques, les enjeux industriels, les revendications étatiques et, depuis peu, par les exigences écologiques.

C’est cette profonde mutation du monde maritime que met en lumière l’édition 2011 de Regards sur la Terre, collection dirigée par l’Agence Française de Développement (AFD) et l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri).

À travers une approche à la fois globale et transdisciplinaire, l’ouvrage analyse les nombreux défis aujourd’hui adressés à la communauté internationale – de l’exploration systématique des écosystèmes marins à la gestion durable des ressources halieutiques, de la lutte contre la pollution maritime à l’encadrement des activités off shore, de la gouvernance de la haute mer à la création d’aires protégées – et offre ainsi une précieuse contribution au débat dans le cadre de la préparation de la Conférence Rio +20.

  • Chapitre 1 - Négocier notre avenir avec les océans (David D. CARON)
  • Chapitre 2 - Un monde à découvrir : la biodiversité (Elva ESCOBAR, Julian BARBIÈRE)

FOCUS : Les monts sous-marins : des oasis de biodiversité (Maurizio WÜRTZ)

FOCUS : Évaluation économique des écosystèmes marins et côtiers (Thomas BINET, Adeline BOROT DE BATTISTI, Pierre FAILLER)

  • Chapitre 3 -* Les océans : une source d’énergie inépuisable ? (Joe APPIOTT)
  • Chapitre 4 - Une économie maritime mondialisée : à quel prix ? (Patrick CHAUMETTE)

FOCUS : Le démantèlement des navires : une économie en quête de durabilité (Marie BOURREL)

  • Chapitre 5 - Le poisson-cyborg, ou comment gérer l’ingérable ? (Jahn Petter JOHNSEN, Petter HOLM, Peter R. SINCLAIR, Dean BAVINGTON)

FOCUS : Raréfaction des ressources halieutiques : l’alternative aquacole ? (Sophie GIRARD, Philippe GROS)

  • Chapitre 6 - Gouvernance des océans : un cadre de réglementation fragmenté ? (Dire TLADI)
  • Chapitre 7 - L’approche régionale de préservation du milieu marin : l’expérience des « mers régionales » (Julien ROCHETTE, Lucien CHABASON)

FOCUS : Afrique de l’Est : l’apport de l’approche écosystémique (Claire ATTWOOD)

FOCUS : Le réseau européen Natura 2000 en quête d’une extension marine (Laurent GERMAIN)

FOCUS : Afrique de l’Est : lutter contre la pollution tellurique (Akunga MOMANYI)

  • Chapitre 8 - Le transport maritime à la croisée des enjeux économiques et environnementaux (Antoine FRÉMONT)
  • Chapitre 9 - Lutter contre la pêche illégale (Gordon R. MUNRO, U. Rashid SUMAILA)

FOCUS : Les quais de pêche, traits d’union entre terre et mer (François HENRY, Didier SIMON)

FOCUS : Regard critique sur les accords de pêche Union européenne-Afrique de l’Ouest (Thomas BINET, Pierre FAILLER)

  • Chapitre 10 - Points de vue sur la controverse à propos de la chasse à la baleine (Joji MORISHITA, Rémi PARMENTIER)
  • Chapitre 11 - Ressources génétiques marines, brevetabilité du vivant et préservation de la biodiversité (David LEARY)

FOCUS : Le statut de la biodiversité en haute mer : état des lieux des discussions internationales (Valentina GERMANI, Charlotte SALPIN)

  • Chapitre 12 - La fertilisation des océans : l’expédition germano-indienne de 2009 (Syed Wajih NAQVI, Victor SMETACEK)
  • Chapitre 13 - Les défis de la gouvernance de l’Arctique (Neil T. M. HAMILTON)

FOCUS : Vers une régulation internationale de l’exploitation pétrolière off shore ? (Lucien CHABASON)

FOCUS : Une mer de plastique : le Pacific Trash Vortex (Paul JOHNSTON, David SANTILLO, Michelle ALLSOPP, Richard PAGE)

  • Chapitre 14 - Climat : l’enjeu pour les océans (Susan AVERY, Alexandre MAGNAN, Benjamin GARNAUD, Scott C. DONEY)
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Les surmortalités des naissains d’huîtres creuses, Crassostrea gigas : acquis des recherches en 2010

Les surmortalités des naissains d’huîtres creuses, Crassostrea gigas : acquis des recherches en 2010

Spat oysters mortalities, Crassostrea gigas : research lessons in 2010

IFREMER - Avril 2011

Auteur(s)

Cochennec-Laureau Nathalie, Baud Jean-Pierre, Pepin Jean-Francois, Benabdelmouna Abdellah, Soletchnik Patrick, Lupo Coralie, Garcia Celine, Arzul Isabelle, Boudry Pierre, Huvet Arnaud, Pernet Fabrice, Bachere Evelyne, Bedier Edouard, Petton Bruno, Gaussem Florian, Stanisiere Jean-Yves, Degremont Lionel

Résumé

Depuis 2008, la filière ostréicole française doit faire face à des surmortalités exceptionnelles des naissains d’huîtres creuses, Crassostrea gigas, (huîtres de moins d’un an) comprises entre 60 et 90% dans tous les sites d’élevage. Des cas de mortalité similaires ont été décrits en Irlande, dans les îles anglo-normandes, au Portugal en 2009 et au Royaume-Uni en 2010. Récemment deux épisodes de mortalité, associés à la présence d’un virus OsHV1 μvar (ou un variant très proche) ont été également décrits en Nouvelle Zélande (décembre 2010) et en Australie (janvier 2011) soulignant la vulnérabilité de la filière ostréicole dans le monde. L’objectif de ce document est de faire un point sur les recherches menées depuis l’apparition de ce phénomène et de présenter les acquis scientifiques et techniques obtenus suite aux études menées en 2010 par différents acteurs de la filière (Laboratoires Ifremer et Centres techniques régionaux) dans le cadre du projet « surmortalité des huîtres creuses, Crassostrea gigas ». Ces résultats ont été présentés au cours de deux journées en décembre 2010 à l’Ifremer de Nantes, aux quelles participaient la DPMA, la DGAl, l’ANSES, le CNC, certaines CRCs et l’ensemble des scientifiques impliqués.

Pour plus d'informations et télécharger le rapport, cliquer : archimer.ifremer

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IFREMER : Le thon rouge Atlantique

Le thon rouge Atlantique

Dossier de presse actualisé

Ifremer – avril 2011

Le thon rouge Atlantique est une espèce fascinante et assez mystérieuse dont la compréhension constitue un véritable défi pour la recherche scientifique !

Le thon rouge est également une ressource hautement partagée et exploitée à l’échelle d’un océan par une vingtaine de pays.

Zoom sur une espèce vulnérable à haute valeur marchande…

Biologie - écologie

Histoire de la pêche au thon rouge

Dans le bassin méditerranéen, le thon rouge est exploité par les hommes depuis le néolithique comme l’attestent des fouilles archéologiques. Les civilisations phénicienne et romaine qui pratiquaient la pêche à la ligne ou à la senne de plage ont ensuite établi une centaine sites en Méditerranée pour exploiter les migrations saisonnières du thon rouge. A partir du 16ème, ces techniques ancestrales furent progressivement remplacées par des engins fixes placés le long des côtes : les madragues. Ces engins qui étaient associés à de véritables manufactures pour le conditionnement du poisson capturaient en moyenne 15 000 tonnes de thon rouge par an…

Une surexploitation avérée

Depuis 1981, la Commission Internationale pour la Conservation des Thonidés de l’Atlantique (CICTA) qui a en charge le diagnostic scientifique et la gestion de toutes les espèces de thons, de poissons porte-épée et de requins pélagiques de l’Atlantique depuis 1967, considère deux entités de gestion pour le thon rouge : le «stock de l’Atlantique est et de Méditerranée» et le «stock de l’Atlantique ouest», séparées par le méridien 45°W. Nous nous intéressons ici au diagnostic du premier qui comprend plus de 90% des effectifs totaux du thon rouge Atlantique. Le diagnostic de surexploitation a été établi par le SCRS (le comité scientifique de laCommission Internationale pour la Conservation des Thonidés Atlantique, CICTA) en 1996 et confirmé en 1998 et 2002.

En 1998, la commission thonière mettait en place un quota qui fut fixé aux alentours de 30.000 tonnes/an entre 1998 et 2007 (figure ci-dessus), alors que l’avis scientifique préconisait un quota bien plus bas. De plus, le quota était peu ou pas respecté par bon nombre de pays jusqu’en 2007, faute de contrôle et de volonté politique. Du coup, les captures sont restées très élevées sur cette période, probablement aux alentours de 50 000 tonnes/an, soit environ 20 000 tonnes/an de sous-déclarations…

Pour plus de renseignements et télécharger le document, cliquer Ici

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À qui profite la sécurité sanitaire des aliments ?

À qui profite la sécurité sanitaire des aliments ? Les profits des entreprises contre la santé des populations

Grain

Mai 2011

Aux États-Unis, 200.000 kilos de viande contaminée par une bactérie mortelle résistante aux antibiotiques ont été servis aux enfants des écoles avant que le deuxième conditionneur de viande du pays n'émette un rappel en 2009.

En Chine, un an plus tôt, six bébés sont décédés et 300.000 autres ont été gravement malades des reins lorsque l'un des plus grands producteurs laitiers du pays a sciemment permis la présence d’un produit chimique industriel dans le lait qu’il fournissait.

Partout dans le monde, des gens sont contaminés par leur alimentation et en meurent, à un niveau jamais atteint auparavant. Les gouvernements et les grandes entreprises réagissent en élaborant toutes sortes de règles et de réglementations, mais beaucoup n’ont rien à voir avec la santé publique. Les accords commerciaux, les lois et les normes privées utilisées pour imposer leur version de la « sécurité alimentaire des aliments » ne fait que renforcer les systèm es alimentaires des entreprises qui nous rendent malades et détruire ceux qui permettent vraiment de nourrir les populations en prenant garde à leur sûreté, ceux qui sont fondés sur la biodiversité, les savoirs traditionnels et les marchés locaux. Les populations résistent, que ce soit au travers de mouvements contre les OGM au Bénin ou contre la viande de « vache folle » en Corée, ou de campagnes pour défendre les vendeurs à la sauvette en Inde ou le lait cru en Colombie. La question de savoir qui définit la « sécurité sanitaire des aliments » est de plus en plus au cœur de la lutte pour l'avenir de l'alimentation et de l'agriculture.

Vous pouvez accéder à ce nouveau rapport de GRAIN en français en cliquant Grain

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Stratégie Nationale pour la Biodiversité 2011 - 2020

Les Nations unies ont désigné le 22 mai "Journée mondiale de la biodiversité" à l'occasion du Sommet de la Terre de 1992, à Rio de Janeiro. À l'issue de ce rendez-vous, la "Convention sur la diversité biologique" (CDB) a été ratifiée par 190 pays. C’est la prise de conscience que la préservation de la biodiversité fait partie intégrante du développement durable, nouveau paradigme du développement économique.

Cette Journée mondiale de la biodiversité est l’occasion pour Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’écologie et du développement durable, de présenter la Stratégie Nationale pour la Biodiversité 2011-2020 (SNB) dans laquelle l’Etat s’engage dans quatre domaines :

  • la restauration des continuités écologiques
  • la restauration de milieux dégradés (par les pollutions, les espèces exotiques, la fragmentation des milieux…)
  • l’amélioration des connaissances
  • l’intégration de la biodiversité dans les activités économiques ou institutionnelles.

Objectif 5 : Aires Marines Protégées (AMP)

Dans son objectif 5 « Construire une infrastructure écologique incluant un réseau cohérent d’espaces protégés », la Stratégie Nationale pour la Biodiversité rappelle que d’ici à 2020, au moins 17 % des zones terrestres et d’eaux intérieures, 10 % des zones marines et côtières, y compris les zones qui sont particulièrement importantes pour la diversité biologique et les services rendus par les écosystèmes, sont conservés au moyen de réseaux écologiquement représentatifs et bien reliés d’aires protégées gérées efficacement et équitablement et d’autres mesures de conservation effectives par zone, et intégrées dans les paysages terrestres et marins plus larges…

Document à télécharger : Stratégie Nationale pour la Biodiversité 2011-2020 (SNB)

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Le métier du casier à langoustine ; étude de faisabilité dans le Golfe de Gascogne

Le métier du casier à langoustine ; étude de faisabilité dans le Golfe de Gascogne

Benoît Figarede / Jean-François Bigot

Aglia - Avril 2011

Le casier à langoustine suscite l’attention de nombreux acteurs de la pêcherie. Pour autant, l’utilisation de cet outil dans le golfe de Gascogne demeure anecdotique. Pour disposer d’informations plus conséquentes à propos du métier, il convient de fait, de regarder hors de la façade Aglia. L’Ecosse essentiellement mais aussi, la Suède ou la Norvège comptent plusieurs navires qui se spécialisent pleinement ou partiellement sur cette activité. Ces exemples pris à l’étranger sont intéressants à observer et fournissent un aperçu des différentes formes de pratiques et d’évolutions de cette méthode de pêche, ils ne sont cependant pas directement transférables au golfe de Gascogne compte tenu du contexte géographique, culturel, social, économique et logistique propre à chaque territoire et à chaque pêcherie.

Dans le golfe de Gascogne, la langoustine est historiquement travaillée au chalut. Si, par le passé, plusieurs pêcheurs ont essayé de capturer des langoustines aux casiers, il semblerait aujourd’hui que seuls quelques navires pratiquent ce métier comme complément d’activité. Avant toutes perspectives et études expérimentales du métier, la première étape a été de dresser un bilan de l’existant via des entretiens avec des patrons expérimentés.

Suite à l’inventaire des pratiques actuelles, une expérimentation de terrain conçue à partir de suivis en mer a été mise en place avec l’objectif d’étudier les aspects techniques et d’obtenir des informations sur la typologie des captures et sur les rendements.

Les entretiens et les expérimentations de terrain ont de plus servi à alimenter les réflexions sur différents scénarios proposant l’introduction du métier du casier à langoustine dans le golfe de Gascogne. Les premiers scénarios sont construits à partir des modèles existants, à savoir la pratique du métier à bord de navires spécialisés sur les arts dormants. Les autres scénarios s’appuient sur la notion de complémentarité d’activité entre chalut et casier à langoustine. Nous avons ainsi cherché à savoir si techniquement, les métiers du chalut et du casier peuvent se faire à bord d’un même navire. La notion de polyvalence, comme clé d’entrée pour aborder le sujet est particulièrement intéressante car elle permet d’amoindrir les risques de potentiels conflits de métiers. La comparaison divise et oppose alors que par définition, l’association rassemble et créée des synergies. Cette association de métiers est elle envisageable ? Si oui, sous quelle forme ? Quels seraient les navires concernés ? Les modalités et les coûts de transformations ?

En complément de l’étude de faisabilité technique des différents scénarios, nous essayerons d’intégrer la notion d’espace, essentielle dans l’approche de ce métier. Les informations diffuses sur cette notion seront synthétisées en grandes lignes, qu’il conviendra d’affiner pour dessiner un panorama représentatif de chaque secteur de pêche. Suite et téléchargement du document, cliquer Ici

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Pertes alimentaires mondiales et déchets alimentaires

Pertes alimentaires mondiales et déchets alimentaires - Ampleur, causes et prévention

Global food losses and food waste - Extent, causes and prevention

Auteurs : Jenny Gustavsson, Christel Cederberg, Ulf Sonesson, Robert van Otterdijk, Alexandre Meybeck

FAO 2011

Cette publication est basée sur des études menées d'août 2010 à Janvier 2011 par l’Institut suédois pour l'alimentation et la biotechnologie (SIK) sur demande de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture de l'Organisation des Nations Unies (FAO).

Les deux études sur les pertes alimentaires mondiales (la première pour les pays à revenu moyen ou élevé et la seconde pour les pays à faible revenu) ont été effectuées pour servir de base lors du Congrès International « Save Food ! », les 16 et 17 mai 2011, à l’international packaging industry fair Interpack2011 à Düsseldorf, en Allemagne. Save Food ! a été co-organisé par Interpack2011 et la FAO. Save Food ! vise à sensibiliser le public sur les pertes et le gaspillage alimentaires dans le monde, et sur l'impact de ces facteurs sur la pauvreté et la faim dans le monde, ainsi que sur le changement climatique et sur l'utilisation des ressources naturelles.

Objet: Industries agro-alimentaires, valeur ajoutée des technologies, viande et lait, développement des agro-industries, installations de traitement, systèmes de management de la qualité, gestion post-récolte, graines oléagineuses et légumineuses, racines et tubercules, céréales, fruits et légumes, lait et produits laitiers , viande et produits carné, poissons et produits aquatiques….

A télécharger : Global food losses and food waste - Extent, causes and prevention

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La pêche dans les îles du Pacifique

La pêche dans les îles du Pacifique : Information régionale et nationale

Fisheries of the Pacific Islands : Regional and national information

Robert Gillett

Organisation pour l'alimentation et l'agriculture de l'Organisation des Nations Unies

Bureau régional pour l'Asie et le Pacifique

Bangkok 2011

Résumé (traduction google)

La région des îles du Pacifique se compose de quatorze pays indépendants et huit territoires situés dans l'ouest et le centre de l'océan Pacifique. Celles-ci comprennent environ 200 îles hautes et quelque 2 500 îles basses et atolls. La pêche côtière est d'une importance fondamentale dans les îles du Pacifique. Une grande partie de la nutrition de la région, le bien-être, de la culture, l'emploi et les loisirs sont basées sur les ressources biologiques dans la zone entre la rive et les récifs extérieurs. La poursuite du mode de vie actuel, les possibilités de développement futur et la sécurité alimentaire sont fortement tributaires des ressources halieutiques côtières.

Bien éclipsée en volume et en valeur par la pêche au thon au large des côtes, la pêche des îles du Pacifique qui sont fondées sur les ressources côtières fournissent la plupart des approvisionnements en poisson non-importé dans la région. La pêche côtière récolte un très large éventail de poissons, les invertébrés et les algues. Contrairement à la pêche au thon, la quasi-totalité des captures côtières est entreprise par les Polynésiens eux-mêmes, avec très peu d'accès des navires de pêche étrangers.

Cette publication présente des informations sur la pêche côtière et en mer dans la région. L'information est divisée en catégories de ressources, les principaux types de pêche, les espèces importantes, le statut de ces ressources, et la gestion de la pêche qui se produit. Le livre fournit également des renseignements complémentaires sectoriels et de gouvernance liés à la pêche dans les 14 pays indépendants et territoires océaniens.

Pour télécharger le document, cliquer : Fisheries of the Pacific Islands : Regional and national information

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Ecosse : Des grilles souples de 45 mm sur le chalut à langoustine

Des grilles souples de 45 mm sur le chalut à langoustine

45 mm flexible grids in a Scottish nephrops trawl fishery

Drewery J, J Pirie, Mair J, A Edridge, Kynoch RJ et FGO'Neill

Marine Scotland Science, Marine Laboratory

375 Victoria Road, Aberdeen, AB11 9DB

Une série d'essais comparatifs de capture a été menée en mer du Nord pour examiner l’impact du montage sur un chalut à langoustine d’une grille souple de 45 mm… Voir les résultats en téléchargeant : 45 mm flexible grids in a Scottish nephrops trawl fishery



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Le profil écologique et socio-économique des pêches profondes

Le profil écologique et socio-économique des pêches profondes

Claire Nouvian

Bloom 2011

en collaboration avec la Fondation pour la Nature et l’Homme, Greenpeace et la Deep Sea Conservation Coalition

Communiqué de presse :

100% des Français financent la pêche destructrice

C'est ce que révèle une étude inédite de l'association Bloom sur la pêche profonde en France. En effet, les deux principales flottes pratiquant la pêche au chalut de fond jusqu'à 1500 m dans l'Atlantique Nord-Est ont touché plusieurs millions d'euros de subventions publiques. C'est le cas notamment de la flotte du groupe Intermarché (Scapêche), responsable de plus de la moitié des captures d'espèces profondes en France, qui a perçu depuis 1996 près de dix millions d'euros de subventions pour ses chalutiers profonds. La flotte boulonnaise Euronor a touché 7,8 millions d’euros. Ces chiffres n’intègrent pas les aides de l’Etat au gasoil sans lesquelles les chalutiers hauturiers qui consomment 7000 litres de fioul par jour seraient incapables de quitter le port et opéreraient à perte. L'analyse des comptes des entreprises de pêche réalisée par Bloom révèle en outre que celles-ci! (Scapêche, Euronor, Dhellemmes) montrent un déficit chronique malgré les aides de l’Union européenne et de l’Etat français.

100% des Français sont ainsi mis à contribution financière d'une pratique de pêche non durable écologiquement ni même économiquement. Suite du communiqué, télécharger Ici

Pour télécharger l'étude "Le profil écologique et socio-économique des pêches profondes", cliquer Ici

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Mortalité des huîtres et pratiques culturales

Les pratiques culturales peuvent-elles permettre de réduire la surmortalité du naissain d’huîtres creuses ?

Ifremer - Mars 2011

Récapitulatif des essais d’élevage et expérimentations zootechniques menés sur le territoire français entre 2008 et 2010

L’objectif de ce document est de faire le point sur les informations scientifiques et techniques recueillies sur le littoral français concernant la relation possible entre les pratiques culturales et la surmortalité qui touche le naissain d’huîtres creuses Crassostrea gigas depuis 2008. Cette relation est étudiée dans le cadre strict de plusieurs dizaines d’expérimentations menées sur le terrain (mer, estran, claires) par les équipes Ifremer, Instituts techniques et assimilés.

Depuis la fin du siècle dernier, l’approvisionnement en naissain basé dans l’ostréiculture traditionnelle sur le captage sur collecteurs dans des bassins « naisseurs », s’est enrichi d’une nouvelle source en provenance d’écloseries. Cette production d’écloserie, souvent faite de naissain triploïde (3n), a pris un essor considérable depuis le début des années 2000. Deux types de naissain cohabitent donc dans les écosystèmes conchylicoles : le naissain de captage et le naissain d’écloserie.

Le naissain d’écloserie dont il est question dans cette synthèse, provient à la fois d’écloseries privées ou des écloseries expérimentales de l’Ifremer (La Tremblade ou Argenton). Le naissain de captage provient des bassins naisseurs traditionnels de Marennes Oléron et d’Arcachon, des bassins en émergence des Pays de la Loire et Bretagne, et de quelques essais menés en Méditerranée. La saison de captage s’échelonne sur plusieurs semaines ; les pontes pouvant être, selon les années, plus ou moins précoces ou tardives. Parfois la ponte est unique et massive.

La mortalité d’une population de naissains, à un moment donné du cycle de vie, dépend pour partie des conditions rencontrées durant la période de l’expérimentation, mais aussi des conditions de vie (susceptible d’induire une sélection sur la population) à des stades antérieurs. Sur ces plans, l’huître d’écloserie et de captage sont rarement semblables.

Cette étude ne traite pas de la sélection génétique ni de la thématique pathologie (ni des éventuelles interactions entre le virus herpes OsHV-1 et le Vibrio splendidus souvent rencontré et associé aux épisodes de mortalité). Le champ de l’étude porte sur les « pratiques culturales » que l’on définira comme étant l’ensemble des techniques mises en œuvre pour élever des animaux sur estran. Ce sont bien les pratiques à l’échelle d’un éleveur particulier dans le contexte général qui sont examinées et non les pratiques collectives susceptibles d’avoir favorisé ce contexte.

Pour télécharger le document, cliquer archimer.ifremer

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Production de naissain d’huîtres en Méditerranée

Production de naissain d’huîtres en Méditerranée

Rapport d’activité intermédiaire - Année 2010

Février 2011

CRC Méditerranée / Ifremer / Cepralmar

Evaluation du potentiel d’approvisionnement en naissains d’huîtres creuses et limitations des mortalités printanières en Méditerranée (Pronamed 2010)

Pour télécharger le document, cliquer : CRC Méditerranée






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A guide to the seaweed industry

A guide to the seaweed industry (Un guide du secteur des algues)

Dennis J. McHugh

FAO Fisheries Technical Papers 2003

En 2003, la production mondiale d'algues était évaluée à environ 6 milliards de dollars, avec plus de 8 millions de tonnes d’algues produites chaque année. Les algues sont largement utilisées comme nourriture, mais sont aussi un ingrédient important pour l'industrie cosmétique. Elles servent aussi à produire des hydrocolloïdes (alginate, agar et carraghénanes), qui sont utilisés comme agents épaississants et gélifiants. Ce document met en évidence l'importance croissante de l’algoculture et montre comment un aliment essentiel d'Asie est devenu populaire en Amérique du Nord et Amérique du Sud ainsi qu'en Europe. Le rapport sera utile à ceux qui souhaitent en savoir plus sur l'industrie des algues, sur les marchés des algues et sur les différentes sources et méthodes de production. Il est écrit avec un minimum de langage technique et est conçu pour aider à prendre des décisions concernant les algues et l'industrie des algues.

Pour accéder au document, cliquer Ici

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PNUE : Vers une économie verte

Vers une économie verte – Pour un développement durable et une éradication de la pauvreté

PNUE - Programme des Nations Unies pour l’Environnement

2011

Ce rapport « Vers une économie verte » du PNUE, publié en février 2011, conteste le mythe que l'investissement dans l'environnement se fait au détriment de la croissance économique. Ce rapport remet en cause les subventions à la pêche d’un montant annuel de 27,1 milliards de dollars, notamment les aides au carburant classées dans les mauvaises subventions.

Subventions bonnes, mauvaises et dangereuses

Khan et al. (2006) a rangé les subventions dans trois catégories baptisées « bonnes », « mauvaises » et « dangereuses » en fonction de leur impact potentiel sur la durabilité des ressources halieutiques. Les « bonnes » subventions renforcent la protection des stocks halieutiques dans le temps (par exemple, les subventions finançant une bonne gestion des pêches ou des zones marines protégées). Les « mauvaises » conduisent à la surcapacité et à la surexploitation, comme les subventions du carburant. Les « dangereuses » peuvent aboutir à la conservation ou à la surpêche d’un stock donné, telles que les subventions au déclassement qui, mal conçues, peuvent déboucher sur une surcapacité (Clark et al. 2005).

Vers une pêche verte

Investissement annuel de 108 milliards de dollars pour atteindre un rendement maximal durable par une réduction mondiale globale de l’effort de pêche de 50 %, par le démantèlement des navires, la réaffectation de la main-d’œuvre et la gestion de la pêche.

Pour des besoins d’investissement compris entre 90 et 280 milliards de dollars selon les années…

Le rapport montre comment rediriger 2% du produit intérieur brut mondial dans dix secteurs clés, allant de celui de la gestion des forêts et à celui de l'énergie, de la pêche et des transports, peut stimuler la croissance verte et créer plus d'emplois qu'un modèle dit de «business as usual», tout en utilisant les ressources de la planète de manière plus durable. Pour plus d’informations, cliquer Ici

Pour télécharger le document cliquer Ici

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Rapport Guédon : Vouloir une politique de la pêche pour la France

Vouloir une politique de la pêche pour la France

Rapport sur la compétitivité de la filière pêche française de Louis Guédon (Député de la Vendée)

Remis le 3 mai 2011 à François Fillon, Premier ministre

Ce rapport a été demandé par le Premier ministre en novembre 2010, afin d’étudier la compétitivité des entreprises de pêche française, la formation des prix et revenus dans ce secteur, l’attractivité des métiers de la filière et l’avenir de cette activité stratégique pour notre économie, composante essentielle de l’identité de nos régions littorales.

Louis Guédon dresse un diagnostic précis de la filière et propose une politique de la pêche pour la France. Il aborde notamment le soutien au métier de marin-pêcheur pour lequel la formation, la visibilité sur la carrière et les modalités de rémunération sont des enjeux essentiels. L’avenir de l’outil de travail, marqué par le vieillissement de la flotte est également abordé. Le rapport évoque aussi la gestion pérenne des ressources halieutiques, qui rend nécessaire la transparence et le partage des données et des objectifs entre scientifiques et pêcheurs. Enfin, Louis Guédon préconise, dans la continuité des avancées de la loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche de juillet 2010, un renforcement de l’organisation interprofessionnelle de la filière pêche, du marin à la grande distribution.

Ces propositions enrichissent les réflexions conduites par les professionnels de la filière depuis plusieurs mois.

Le Premier ministre a souligné la qualité du travail réalisé par Louis Guédon. Il a chargé Bruno Le Maire, ministre de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire, de lui proposer dans les tout prochains jours les mesures à mettre en œuvre sur cette base, en accordant une priorité particulière à l’organisation interprofessionnelle de la filière pour redonner à la filière pêche française un nouvel élan. Pour plus d'informations et télécharger le rapport, cliquer : Gouvernement

Remarque personnelle : Le rapport Guédon fait un diagnostic très documenté et très pertinent du secteur de la pêche française et de la place du pêcheur dans la filière. Malheureusement, cette étude ne répond pas à une question fondamentale : Comment enrayer la dépendance de plus en plus grande de la France aux importations de produits halieutiques alors que notre pays règne sur le deuxième espace maritime dans le monde après les USA....?)

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Pour un développement équilibré du secteur conchylicole

Pour un développement équilibré du secteur conchylicole

La difficile conciliation entre gestion collective du Domaine Public Maritime et appropriation privée des droits d’usage

Etudes foncières — n°143, janvier-février 2010

Les auteurs : Rémi Mongruel, Sophie Girard et José A. Pérez Agúndez - Ifremer, UMR Amure, Département d’Économie Maritime

Les élevages d’huîtres, moules et autres coquillages couvrent 20 000 hectares du Domaine Public Maritime (DPM) sur le littoral métropolitain. En 2006, cette activité concernait plus de 3.200 entreprises, dont les trois-quarts étaient des entreprises individuelles. Les logiques d’entreprise vont dans le sens de l’appropriation privée du foncier conchylicole sur le DPM, qui restreint de fait la capacité des pouvoirs publics à exercer leurs prérogatives en matière de gestion du secteur dans l’intérêt de la collectivité. En réponse aux difficultés de renouvellement de la profession qu’engendre le coût croissant de l’accès au foncier, la réforme de 2009 s’attache à refaire de l’installation des jeunes un objectif prioritaire, mais elle paraît encore insuffisante pour résoudre les principales contradictions du dispositif d’allocation des concessions….

Tiré du dossier : Superposition des droits sur le sol - Les mille-feuilles du foncier (Etudes foncières — n°143, janvier-février 2010)

Dossier coordonné par Joseph Comby -Consultant foncier : www.comby-foncier.com

La vision simpliste d’un territoire constitué d’une juxtaposition de terrains publics ou privés qui appartiendraient chacun à un propriétaire ayant « le droit d’en jouir et d’en disposer de la manière la plus absolue », est très éloignée de la réalité. Lorsque, pour déterminer la valeur d’un terrain, on examine les droits qui s’y exercent, on découvre que le droit du propriétaire y est en compétition avec de nombreux autres droits, sans parler des situations de plus en plus fréquentes où la propriété elle-même est éclatée entre plusieurs droits ayant des titulaires différents. Pour télécharger le dossier , cliquer Ici

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Aquaculture NACA Newsletter : Pour un aperçu du développement aquacole en Asie

Aquaculture NACA Newsletter de Janvier-Mars 2011

Sommaire

Aquaculture rurale : Évolutions récentes et perspectives d'avenir de l'aquaculture continentale en Asie / Peter Edwards

Facteurs de réussite de l’élevage de Penaeus vannamei / Palanikumar, P., Velmurugan, S. et Citarasu, T.

Elevage de crevettes d'eau douce dans un rapport carbone-azote système à base de périphyton contrôlée: Une approche durable pour augmenter la productivité des étangs en eau stagnante / Asaduzzaman, M., Wahab, MA et Verdegem, MCJ

Contraintes à la production de poissons dans les étangs de la Communauté en Orissa (Inde) / Radheyshyam, Saha, GS, Barik,, NK, Eknath, AE, HK, Safui, L., Adhikari, S. et Chandra, S.

La confiance dans le développement des pêches continentales d'un jeune Sri lankais commence à porter ses fruits

Les maladies contagieuses chez les animaux aquatiques depuis 12 ans / Leaño, EM et Mohan, CV

Pour télécharger Aquaculture Naca Newsletter de Janvier / Mars 2011, cliquer Ici

Site de NACA, cliquer Ici

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Trésor Rouge : Surexploitation du thon rouge en Méditerranée ?

Une enquête de Julien Pfyffer

Une enquête, publiée le 5 mai 2011, qui se lit comme un récit de la découverte d’une filière aux ramifications et à la complexité peu commune. Et une activité qui est désormais au coeur de l’attention des médias, et de la communication des grandes ONG, comme le montrent les premières pages du livre, qui raconte la bataille navale entre Greenpeace et les thoniers français en juin 2010. Et son envers, à savoir la version des pêcheurs, un peu moins héroïque que ne l’ont laissé entendre les passagers du Rainbow Warrior.

Des navires français « libyannisés » aux manips des ONG : plongée dans la filière du thon rouge

34 millions d’euros. C’est la valeur des thons rouges qui, en 2010, tournaient en rond dans les cages de Charles Azzopardi, un « fermier » maltais qui récupère la pêche des thoniers français avant de les engraisser puis les revendre à Mitsubishi et aux grands consortiums industriels japonais, qui écument la Méditerranée avec leurs gigantesque navires-congélateurs. De quoi justifier amplement le titre du livre que signe Julien Pfyffer, journaliste et fondateur de l’agence de presse Ocean 71 : Trésor rouge.

Prédateur en danger

Mais le trésor, c’est peut-être aussi ce prédateur redoutable dont la biologie est encore peu comprise, qui peut peser jusqu’à 800 kilos, capable de nager à 30 km/h sur de longues distances, équipé d’un »échangeur thermique », et que seuls les orques et les requins mako s’aventurent à attaquer.

Une espèce dont on suivra la controverse autour de l’évaluation du stock, et donc du danger d’une disparition, mais aussi l’évolution des techniques de pêche, de la madrague (sorte de labyrinthe où viennent se perdre les thons) importée par les Phocéens à Marseille (Montredon ça vous dit quelque chose ?) jusqu’aux thoniers senneurs à 4 millions d’euros, dont les filets traînent sur des kilomètres et peuvent ramener en une prise 250 tonnes.

Un projet de ferme au Cap Canaille

On découvre d’ailleurs un projet de ferme d’engraissement entre Cassis et La Ciotat, porté en 2004 par Advanced Tuna Ranching Technologies, »avec un dossier basé sur l’expérience des Espagnols, qui a été présenté au conseil général des Bouches-du-Rhône mais qui n’a pas dépassé ce stade », nous raconte l’auteur, qui explique l’absence totale de ferme de thon rouge sur les côtes françaises, principal pays pêcheur, que « l’élevage de poisson est assez mal perçu ici et que pour le thon rouge il y a beaucoup plus d’impact en terme de taille et de quantité de nourriture. Il y a aussi des préoccupations pour le tourisme, avec des odeurs ».

Mais, en parallèle de toute la filière industrielle – notamment les très lucratives fermes d’engraissement et les Sogo Shosha, ces conglomérats japonais qui détiennent dans leurs frigos l’équivalent de 5 ans de pêche – Julien Pfyffer remonte aussi le fil des multiples fraudes, failles et autres astuces autour du thon. Ainsi ces navires français « libyannisés » pour pouvoir accéder aux eaux territoriales étendues par Kadhafi. Ou ces BCD (bluefin tuna catch document), des bouts de papiers censés mettre un terme à la fraude en identifiant chaque prise.

N’épargnant aucun aspect, ni aucun acteur, il prend également le Thalys pour mettre l’Europe face à ses contradictions, elle qui a subventionné la construction d’une flotte démesurée (le Marcas III, basé à Marseille, a ainsi touché 857 000 euros en 2004) sans même poser des critères, ni savoir quel type de poisson était pêché…

Suite et source : Marsactu

Interviuw de Julien Pfyffer

Julien Pfyffer, auteur de Trésor rouge : « Mourad Kahoul, pas forcément l’image que les pêcheurs veulent dégager »

Des pêcheurs pointés du doigt, une pression de plus en plus forte des ONG, des négociations internationales, des accusations de fraudes, des incertitudes scientifiques : le dossier du thon rouge occupe la scène médiatique depuis maintenant plusieurs années. Auteur d’un livre-enquête qui navigue entre filières industrielles, techniques de pêche, biologie de l’espèce, Julien Pfyffer analyse la bataille de comm’ et les failles de l’action internationale, et évoque les conséquences inattendues de la révolte libyenne et du tsunami au Japon....

Quel peut être l’impact du « printemps arabe », y compris sur l’application des règles, et de la catastrophe au Japon, plus gros consommateur mondial, que vous évoquez en épilogue ?

On va voir quand les régimes se stabiliseront mais ce n’est pas parce que l’on était sous Kadhafi ou Ben Ali qu’il n’y avait pas de contrôle. Seulement, les profits du business du thon rouge étaient en partie détournés… Pour la Tunisie, qui a un quota assez important, on n’a pas la réponse de ce qui va se passer mais en Libye, qui avait cette année autour de 1000 tonnes de quota (pour un total de 12 900, ndlr), l’émissaire a annoncé à l’ICCAT qu’il n’y aurait pas de pêche. Ce qui pose problème aux Français dont environ la moitié de la flotte comptait sur cela pour faire tourner leurs bateaux et leurs marins. Pour le Japon, on ne sait pas quelle peut-être l’implication lointaine mais il y a une conséquence directe cette année : le gouvernement a dit aux industriels de concentrer leur moyens sur la reconstruction du pays. Les Sogo Shosha vont donc acheter moins de thon rouge. Si l’on ajoute un quota réduit de 13 500 à 12 900 tonnes, cela va être plus calme cette année pour le poisson… Suite sur Marsactu

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Le guide des espèces de l'Alliance Produits de la mer

Les trois quarts des espèces marines de la planète sont déjà surexploités ou exploités à un niveau maximum. La grande fragilité des ressources marines n’est aujourd’hui plus à démontrer. Si l’aquaculture se développe, ce secteur ne représente pas la solution idéale. Comment dans ce contexte répondre de manière responsable aux besoins croissants des populations en produits de la mer et en protéines aquatiques de qualité? C’est à ce type de question que tente de répondre Le Guide des espèces à l’usage des professionnels édité par l’Alliance Produits de la mer. Un guide pratique de 160 pages, présenté en avant-première au Salon européen des produits de la mer à Bruxelles en 2008.

Ce guide recueille les informations nécessaires aux professionnels pour un approvisionnement responsable en produits de la mer. Il s’agit du premier guide de ce genre à être publié en France, en Belgique et en Suisse et il fournit aux acheteurs de produits de la mer des informations écologiques et scientifiques sur plus de 60 espèces de poisson régulièrement consommées. Pour plus de précisions, le commander ou le télécharger, cliquer Alliance Produits de la mer

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Revue de presse Seaweb : Bloom et biotoxines

L’organisation étatsunienne Seaweb réalise périodiquement des revues de presse d'articles scientifiques en relation avec l’environnement marin. La dernière est consacrée au Bloom et biotoxines. Il s’agit des micro-algues toxiques, ce plancton invisible qui pose tant de soucis aux pêcheurs et conchyliculteurs pour les fermetures et les interdictions répétées de capture et de commercialisation de leurs produits de la mer.

Un exemple parmi les articles de la revue de presse du 2 mai 2011 (malheureusement en anglais) : La prolifération d’Ostreopsis, le long de la côte nord de Méditerranée

Les proliférations de microalgues nuisibles représentent un phénomène émergent dans les zones tempérées, avec ses répercussions sur la santé et l’économie. Les proliférations d’Ostreopsis deviennent aussi une préoccupation environnementale sur toute la côte nord de la Méditerrannée…. Les chercheurs italiens, français et espagnoles tentent de connaitre les raisons de ces proliférations…

Pour en savoir plus sur les revues de presse de seaweb, cliquer Ici

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Tout savoir sur Plancton du Monde et son réseau de veille planctonique...

... et Pierre Mollo à la rencontre des pêcheuses de spiruline du lac Tchad

Quelques photos de la mission de Pierre Mollo (plancton du monde) et Julien Gonnet (rongead) au Tchad avec Koliyang Palebele (pdt de l'orga paysanne CNPRT). Ils ont rencontré les femmes qui collectent la spiruline naturelle. Ils ont aussi rencontré des pêcheurs de ce pays. Ils leur ont donné l'occasion de voir la spiruline et le plancton de différents lacs avec des petits microscopes.

Un moment fort pour ces femmes, pêcheurs lorsqu'ils ont pu découvrir la vie dans l'eau et ont compris la nécessité de la préserver avec les paysans et tous ceux qui vivent autour de ces sources d'eau. Un moment fort aussi pour Pierre Mollo qui découvrait un des lieux de production naturelle de la spiruline avec des personnes qui appartiennent à ces cultures humaines qui l'ont préservé depuis des centaines d'années.

Le seul fait de voir peut permettre de changer son regard sur le monde. C'est un début pour pouvoir réfléchir, penser, délibérer et agir. Mais c'est un moment de déclic… ;

Pour en savoir plus sur la spiruline du Tchad, cliquer Plancton du Monde dans Edito

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Les productions vidéo d’Eauzone tv, la chaine de l’eau

Deux exemples ci-dessous… Pour plus de productions sur la pêche et l’environnement marin, cliquer Ici


Pêcheurs responsables : les ligneurs de bar

En Bretagne, un collectif de petits pêcheurs a la volonté de préserver la ressource à ses dépens. Pendant la période de frai des bars, ils décrètent un arrêt biologique de 30 jours afin de permettre au poisson de se reproduire loin de leurs lignes. Cette initiative, qu’ils essaient d’étendre à d’autres pêcheries, n’a rien d’officiel et n’empêche pas les chalutiers de continuer à pêcher massivement le bar durant cette période. “Pêcheurs responsables” est un webdocumentaire de Fotom Media, écrit et réalisé par Thomas Delorme & Anaëlle Blanchard.


Yadfon sauve les pêcheurs thailandais

Le défi de la semaine : apprendre à des paysans (très) pauvres et peu instruits à protéger la mangrove (habitat extrêmement riche en biodiversité) après des décennies de coupes sauvages, tout en luttant contre les gros bateaux de pêche. Handicap supplémentaire : ces armateurs peu scrupuleux bénéficient de la protection de certains policiers se ralliant au plus offrant... Façon Erin Brokovitch, le docteur Pisit Charnsnoh a relevé le défi il y a un peu moins de 20 ans et est même allé beaucoup plus loin..

Pour plus d’informations voir le site Eauzone TV, la chaine de l’eau, cliquez Ici

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Méditerranée : La liste rouge des poissons menacés

UICN, Union internationale pour la conservation de la nature

Beaucoup plus de poissons dans la mer ? Plus pour longtemps

Plus de 40 espèces de poissons marins de Méditerranée pourraient disparaître dans les prochaines années. Selon une étude réalisée pour la Liste rouge de l'UICN des espèces menacées sur la situation des poissons marins en mer Méditerranée, près de la moitié des espèces de requins et les raies (poissons cartilagineux) et au moins 12 espèces de poissons osseux sont menacées d'extinction en raison de la surpêche, de la dégradation des habitats marins et de la pollution.

Les espèces commerciales comme thon rouge (Thunnus thynnus), mérou (Epinephelus marginatus), bar ou loup (Dicentrarchus labrax) et merlu (Merluccius merluccius) sont considérées comme menacées ou quasi menacées d'extinction au niveau régional en raison principalement de la surpêche. Suite Ici

Pour télécharger le document « Vue d'ensemble sur l'état de conservation des poissons marins de la mer Méditerranée », cliquer Ici

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Bilan des surmortalités des huîtres creuses Crassostrea gigas depuis 2008

Bilan des surmortalités des huîtres creuses Crassostrea gigas depuis 2008

Nathalie Cochennec-Laureau et Jean-Pierre Baud - Ifremer, Nantes

Bulletin Epidémiologique / Santé animale - Alimentation

Mars 2011 trimestriel /numéro 42

Dans ce premier numéro de 2011, vous trouverez un article qui présente une analyse détaillée du phénomène de surmortalité qui touche les huîtres creuses en France depuis 2008, son évolution dans l’espace et dans le temps, ses causes infectieuses et les facteurs environnementaux, ainsi que les solutions de contrôle envisagées.

Résumé

Le phénomène international de surmortalité des naissains de Crassostrea gigas décrit depuis 20 ans a connu une ampleur dramatique depuis 2008, avec 40 à 100 % de mortalité par an sur cette classe d’âge, en France. Cet article se propose d’en faire l’analyse, de caractériser les différences observées par rapport aux mortalités estivales de l’huître creuse avant 2008, de mettre à jour les connaissances actuelles sur la compréhension de cette mortalité, notamment sur la piste infectieuse (herpes virus OsHV-1 µvar) et la mise en évidence de facteurs environnementaux aggravants. Enfin, l’intérêt d’une sélection familiale de type « taux de survie améliorée » est renforcée et pourra contribuer à moyen terme à répondre, tout du moins partiellement, à une sortie de crise de la filière ostréicole française.

Pour télécharger le document cliquer Ici

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Les veilleurs de plancton

A la station maritime de Concarneau, des chercheurs de l'Ifremer traquent les micro-algues toxiques qui pourraient contaminer les coquillages et déclencher des intoxications alimentaires. Nous suivons pas à pas les travaux de ces scientifiques dans ce deuxième volet d'une série de cinq reportages tournés en Bretagne. Réalisation : Mathurin Peschet / Production : Universcience 2011


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Enjeux et outils d'une politique intégrée de conservation et de reconquête de la biodiversité

Rapport d’information relative aux enjeux et aux outils d'une politique intégrée de conservation et de reconquête de la biodiversité

Présenté par Mme Geneviève Gaillard, Députée.

Assemblée nationale

Avril 2011

Rapport d’information déposé en application de l’article 145 du Règlement par la mission d’information relative aux enjeux et aux outils d'une politique intégrée de conservation et de reconquête de la biodiversité

Au nom de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire et présenté par Mme Geneviève Gaillard, Députée :

Notre pays – et cela est essentiel –, a une situation et une responsabilité particulières en matière de protection de la biodiversité.

Notre territoire héberge, en effet, avec ses collectivités ultramarines, plus du tiers des espèces recensées au niveau mondial. La France est, par ailleurs, le seul État présent dans 5 des 25 « points chauds » de la biodiversité, ces espaces qui accueillent une combinaison d’écosystèmes à la fois riche et rare, la Méditerranée, les Caraïbes, l’Océan indien, la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie. Une partie de son territoire – la Guyane – fait, par ailleurs, partie d’une des zones forestières majeures, l’Amazonie, considérée par la communauté scientifique comme le « poumon du monde ».

Avec 11 millions de km2, le domaine maritime français occupe la deuxième place mondiale. Au sein de ses collectivités ultramarines, notre pays abrite 55 000 km2 de récifs coralliens – soit 10 % du total mondial, ce qui le place à la quatrième position mondiale, mais aussi 20 % des atolls et 6 % des monts sous-marins, dont l’importance pour la biodiversité marine a récemment été découverte. Notre espace national renferme des écosystèmes particulièrement riches. Sur l’île de Rapa en Polynésie française vivent, sur un territoire représentant 40 % de celui de Paris intra-muros – environ 40 km2 – plus de 300 espèces endémiques, c’est-à-dire dont l’évolution est liée à un espace particulier. La richesse floristique et faunistique de la Nouvelle-Calédonie, sur un territoire d’une superficie de 16 360 km2, soit trois départements de taille moyenne est, de la même façon, comparable à celle de l’ensemble de l’Europe continentale.

« Par ailleurs, pour ce qui concerne le territoire uniquement, la France métropolitaine est un carrefour biologique pour l’Europe, avec quatre des huit principales zones biogéographiques (atlantique, continentale, méditerranéenne, alpine) », comme le souligne un récent rapport du Centre d’analyse stratégique....

La biodiversité constitue donc, en quelque sorte, « l’assurance-vie de la vie elle-même ».

Le présent rapport, sans chercher quelque exhaustivité, se propose d’explorer précisément ce domaine tout à fait majeur et passionnant qu’est la protection de la biodiversité....

Pour télécharger le document, cliquer Ici

Article RPA : Perte de biodiversité, une menace pour la pêche côtière

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Yemaya - Bulletin d’ICSF sur les questions de genre dans la pêche

Yemaya - no 35 | Novembre 2010 |

Bulletin d’ICSF sur les questions de genre dans la pêche

En annonçant la création de l’entité des Nations unies pour l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, appelée ONU Femmes, le Secrétaire général des Nations-unies, Ban Ki-moon, déclarait que ce nouvel organisme permettra de stimuler les efforts de l’ONU pour promouvoir l’égalité des sexes, de donner aux femmes davantage de chances dans la vie et de s’attaquer aux discriminations à travers le monde.

Les Nations unies ont certes fait des progrès évidents dans ce domaine, notamment avec des accords historiques comme la Déclaration et le Programme d’action de Beijing ou la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW). Pourtant, les inégalités de genre restent profondément ancrées dans toutes les sociétés, faisait remarquer le Secrétaire général.

Cette situation est regrettable et inacceptable. Au cours de l’atelier organisé par l’ICSF en juillet dernier sur le thème Changer la donne : définir un agenda sur les questions de genre pour soutenir la vie et les moyens de subsistance dans la pêche, les personnes présentes ont débattu de toutes ces choses et conclu à la nécessité d’agir sans délai. Cet atelier a débouché sur un Programme d’action commun où il est clairement dit que les femmes sont une partie intégrante de la pêche artisanale et à petite échelle, des communautés de pêcheurs, que leur travail et les diverses tâches qu’elles accomplissent demeurent pourtant comme invisibles. Tous les aspects de leur existence sont affectés par des formes particulières de discrimination…. Suite Ici

Sommaire

Equateur : Les femmes des mangroves et leurs rêves (Réflexion sur leur résistance à l’aquaculture industrielle, « ce système absurde et criminel… sorti des cogitations des colonisateurs »)

Sierra-Leone : Les poissonnières de la Sierra Leone (La pêche artisanale ne survivrait sans doute pas sans les fish mammies qui s’activent dans la transformation et la vente. Quelques-unes possèdent même une pirogue et son équipement… Mais les fish mammies ne sont pas tout à fait maîtresses à bord)

Corée du Sud : Les plongeuses de Jeju (Les autorités prennent soin de protéger une coutume vieille de 400 ans, particulière à cette localité : la récolte des algues)

Mauritanie : Organiser le changement (L’Ong Mauritanie 2000 cherche à améliorer les conditions de travail et de vie de groupes vulnérables au sein de la pêche artisanale)

Inde. Bhagi : montrer l’exemple (Bhagi préside la section de Shaikh Keerio du PFF (Forum des pêcheurs du Pakistan). Elle a tenu un rôle très important dans la marche de protestation pour la remise en état du fleuve Indus et de son delta)

Inde : En lutte pour faire reconnaître leurs droits (Les vendeurs de poissons du district d’East Medinipur au Bengale occidental veulent être considérés comme des travailleurs à part entière)

Vidéo : Mangroves et crevetticulture : le Vert violé (Documentaire sur la côte brésilienne)

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La filière crevette au Kérala (Inde du Sud)

La filière crevette au Kérala (Inde du Sud) : acteurs et stratégie spatiale

Anthony Goreau

Octobre-Décembre 2006 : Mondialisation de l'économie et géographie des espaces tropicaux - p. 463-479

Résumé

La crevetticulture telle qu’elle est pratiquée dans le taluk de Cochin, au Kerala, occupe, sous de nombreux aspects, une position originale. Elle est l’expression de logiques paysannes multiséculaires qui ont su s’intégrer peu à peu aux flux économiques mondiaux. Cet article part du postulat que la mondialisation se caractérise par une modification des échelles spatiales et s’attache donc à analyser l’interdépendance à la fois des lieux mais aussi des échelles décisionnelles de cette filière et son intégration dans l’espace monde. Pour télécharger le document, cliquer Ici

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La pisciculture en eaux salées (1891)

La pisciculture en eaux salées

Gobin A.

Paris - 1891

Librairie J. B. Baillère et fils

Résumé

La pisciculture est l'industrie qui a pour but d'exploiter les eaux par la production, l'élevage ou l'engraissement des Poissons, Crustacés, Mollusques, Annélides ou Zoophytes alimentaires ou simplement utiles. Elle opère, soit dans les eaux douces, soit dans celles plus ou moins salées, les seules dont nous ayons à nous occuper ici. Elle comprend logiquement deux études fondamentales : Celle des milieux, c'est-à-dire de l'eau, au point de vue de sa constitution physique et chimique; Puis celle des êtres que nous voulons y faire vivre et y multiplier, la physiologie de leurs fonctions, leurs moeurs, leur régime, etc.

Pour télécharger le document sur le site d'Ifremer :

http://archimer.ifremer.fr/doc/00032/14304/11583.pdf (87.70 Mo)

Comment citer ce document: Gobin A. (1891). La pisciculture en eaux salées. Librairie J. B. Baillère et fils, Paris. http://archimer.ifremer.fr/doc/00032/14304/

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Subventions européennes accordées à des pratiques polluantes et non durables

Subventions européennes accordées à des pratiques polluantes et non durables

Parlement Européen

Février 2011

Étude

Résumé

Ce rapport donne un aperçu de l’importance environnementale des plus grands domaines de dépenses au sein du budget de l’Union. Sur la base des méthodes existantes, il évalue le niveau de durabilité des principaux postes budgétaires des politiques sectorielles européennes. Il formule également des recommandations dans le contexte d’une réforme éventuelle des subventions qui contribuerait à orienter le budget de l’Union vers une croissance plus durable, telle qu’invoquée dans la stratégie Europe 2020.

A télécharger

  • Version abrégée en français, cliquer Ici
  • Version intégrale de l’étude (en anglais) qui consacre 4 pages à la pêche (pages 66-69), cliquer Ici

Résumé

Les subventions représentent un phénomène omniprésent, directement ou indirectement relié à la plupart des activités de productions de notre vie quotidienne. Plusieurs secteurs bénéficient du soutien des gouvernements nationaux, qui visent en principe à atteindre des objectifs louables, mais entraîne fréquemment des effets secondaires nuisibles pour l’environnement, et profite souvent aux groupes puissants plutôt qu’aux catégories dans le besoin. Si les subventions ne sont pas mauvaises en soi, il n’en demeure pas moins qu’une fois orientées vers la durabilité, elles pourraient se trouver en compétition avec d’autres activités non durables également bénéficiaires d’un soutien public, ce qui pourrait affaiblir leur efficacité.

L’Union européenne s’est engagée à supprimer progressivement les subventions dommageables à l’environnement, par exemple en réformant les politiques de l'agriculture et de la pêche. Néanmoins, il reste encore beaucoup à faire pour doter l’UE d’un budget plus durable, et par là même compatible avec les objectifs de la stratégie Europe 2020. Le présent rapport donne un aperçu des politiques sectorielles de l’Union (agriculture, politique de cohésion, transport, énergie et pêche) qui reçoivent un financement européen et ayant parallèlement des effets secondaires non désirés. Il porte explicitement sur les subventions inscrites au budget, c’est-à-dire visibles dans le budget de l’Union au titre de dépenses publiques.....

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L’Observatoire du Bilan Carbone des ménages

L’Observatoire du Bilan Carbone des ménages

Ipsos / Logica Business Consulting pour Green Inside

Mars 2011

Alors que les données actuelles sur le comportement carbone sont déduites d’analyses de niveau macroscopique, l’Observatoire du Bilan Carbone des Ménages réalisé par Ipsos / Logica Business Consulting pour Green Inside a choisi de placer le ménage au cœur de son objet d’enquête. Issues d’une étude réalisée auprès d’un panel de 2000 ménages représentatifs de la population française, les informations récoltées ont permis de scanner les foyers français en matière de transports, de logement et d'alimentation.

L’impact désormais important des voyages en avion sur le bilan carbone des foyers

Le bilan carbone global moyen des ménages mesuré par l’Observatoire se situe aujourd’hui à environ 7 388Kg Co2 par individu. Le poste transport constitue à lui seul plus de la moitié des émissions des foyers (54%, soit 3 972 Kg Co2 par individu), loin devant le logement (30%) et l’alimentation (16%). L’usage des véhicules personnels est à l’origine de la très grande majorité des émissions de C02 au sein du poste transports (79%). Les transports en commun ne comptent que pour 1% d’entre elles. La grande surprise réside dans l’importance des émissions liées à l’avion : elles pèsent aujourd’hui 19% des émissions totales du poste transport. Elles sont cependant très inégalement réparties au sein de la population.

Le poste alimentation est celui qui pèse le moins

L'alimentation représente aujourd’hui 16% de l’ensemble des émissions. Celles induites par le lait et la viandes sont les plus importantes, devant les eaux/sodas/bières et vins (15%). La consommation de fruits et légumes (4%), ainsi que celle de poissons ont un impact beaucoup plus faible (3%).

Le cas à part de l’alimentation, un poste sur lequel seule la taille du foyer semble être un critère réellement discriminant en termes de niveaux d’émissions de CO2 : de fait, pour des raisons déjà explicitées, seule le nombre de personnes au sein du ménage a aujourd’hui des conséquences réelles sur le bilan carbone de l’alimentation (la mutualisation des coûts génère une baisse du bilan carbone au fur et à mesure que la taille du foyer augmente). Pour le reste, les résultats de l’Observatoire semblent montrer que les autres critères ont peu d’impact. L’âge, on l’a vu, a un impact mais il reste modéré et la catégorie socioprofessionnelle tout comme le niveau de revenu ou même de diplôme jouent peu. Plusieurs explications peuvent être ici proposées. D’abord, le poste alimentaire pèse moins que les autres, il est aussi moins discriminant (tout le monde doit s’alimenter)....

Pour le poste alimentation, ''la difficulté est d'autant plus importante que les habitudes comportementales sont probablement plus difficiles à changer. (…) Seule une petite minorité de responsables des achats au sein des foyers affirment qu'ils pourraient réduire leur consommation de produits surgelés (10 % mais 20 % disent le faire déjà), de viande (9 % mais 24 % le affirment déjà le faire) et de poisson (7 % et 16 % qui le feraient déjà). Plus ancrée dans les modes de consommations, seulement 6 % des personnes interrogées affirment qu'elles pourraient diminuer leur consommation de produits laitiers (6 % et 12 % qui affirment le faire déjà) alors même que ces derniers représentent une part importante des émissions générées par le poste alimentation''.

Télécharger le document : http://www.ipsos.fr/sites/default/files/attachments/observatoire-bilan-carbone-menages.pdf

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Regard géographique sur la mondialisation halieutique

Regard géographique sur la mondialisation halieutique

L’altermondialisation et les formes de résistance des « Pêches artisanales »

Julien NOEL

Thèse de doctorat en Géographie, présentée le 14 janvier 2011

Université de Nantes / IGARUN / Géolittomer LETG UMR 6554-CNRS

Cette thèse souhaite apporter un éclairage géographique, tant spatial que scalaire, sur le phénomène contestataire singulier que constitue l’altermondialisation halieutique. Plus précisément, notre objectif consiste à démontrer en quoi ce mouvement social de soutien à la pêche artisanale engage une réappropriation socio-spatiale d’un processus de mondialisation halieutique profondément inégalitaire. Pour comprendre ces interactions, deux terrains halieutiques militants font plus particulièrement l’objet d’une analyse comparée : la pêche artisanale française et la pêche traditionnelle malgache. Il nous faut en premier lieu saisir le passage de la mondialisation à la globalisation halioaquacole en retraçant les principales étapes géohistoriques de la mise en place d’un système-monde aquatique afin de mieux comprendre par la suite sa structuration contemporaine ainsi que ses dysfonctionnements spatiaux actuels. La mise en évidence de ses inégalités nous conduit alors à analyser les multiples dimensions spatiales de l’altermondialisation halieutique, ce qui revient à interroger les caractéristiques de ce mouvement contestataire, à savoir l’organisation de son système d’acteurs, ses stratégies ainsi que ses dynamiques. Pour finir, nous interrogeons conjointement les politiques de durabilité mises en œuvre par ces deux systèmes halieutiques d’amont en aval de la filière halieutique. De cette confrontation entre échelles spatiales globalisantes et échelles localisées (territorialisantes), nous concluons sur la nécessité d’adopter une démarche résolument transcalaire et cosmopolitique dans la régulation de cette mondialisation halieutique.

Pour télécharger le rapport, cliquer Ici

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Vision 2050 : Changement Climatique, pêche et aquaculture en Afrique de l'Ouest

Vision 2050 : Changement Climatique, pêche et aquaculture en Afrique de l'Ouest

Résultats de l'atelier du 14 au 16 avril 2010, Dakar, Sénégal

Badjeck, MC / Katikiro, RE / Flitner, M. / Diop, N. / Manez Schwerdtner, K.

Ce rapport présente les activités et les résultats de l’atelier "Vision 2050: Changement climatique, pêche et aquaculture en Afrique de l’Ouest". Les objectifs de l’atelier étaient de discuter les questions critiques et les incertitudes auxquelles est confronté le secteur de la pêche et de l’aquaculture au Ghana, au Sénégal et en Mauritanie, d’élaborer des scénarios sectoriels pour 2050 et de discuter de l’implication de ces scénarios dans le contexte du changement climatique pour ces pays et la région ouest africaine. Pendant l’atelier les participants ont été initiés aux méthodologies d’élaboration de scénarios. Ils ont d’une part identifié les forces motrices de changement et les ont classés en fonction de leur importance et de leurs niveaux d’incertitude. D’autre part, ils ont élaboré pour chaque pays quatre scénarios cohérents pour 2050. Les scenarios ont soulevé quelques questions notamment : L’aquaculture peut-elle à la fois contribuer à la sécurité alimentaire et à la croissance macroéconomique nationale? Faut-il promouvoir les échanges régionaux ou favoriser l’accès aux marchés mondiaux? Comment le changement climatique va-t-il affecter les ressources halieutiques, en particulier les petits pélagiques comme les sardinelles, qui constituent une importante denrée d’exportation pour le Sénégal et la Mauritanie?

Les participants ont aussi évalué les implications des différents scénarios en termes de changement climatique et de recherche et développement dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture. Il a été convenu qu’il faut un effort régional ou sous-régional pour mieux intégrer la connaissance scientifique et mettre en place des politiques de pêches cohérentes. Il faut en plus une meilleure compréhension des impacts du changement climatique sur le secteur, avec par exemple, le développement des modèles couplés climat-pêche pour les principales pêcheries commerciales de la région. Les participants ont unanimement reconnu la nécessité de disséminer à grande échelle les méthodologies de planification stratégiques et des études prévisionnelles. En effet, on a reconnu l’opportunité de la pensée réflective et créative comme partie importante de la planification – en particulier la planification de l’adaptation – en vue du changement climatique.

Enfin, l’atelier a été une rare opportunité d’inclure dans une étude prévisionnelle des projets artistiques par des jeunes sur le futur du secteur de la pêche et des zones côtières comme thème d’exposition et de discussion (“Visions du futur : Que nous racontent les jeunes africains sur notre Océan ?”).

L’autonomisation des jeunes sur les questions de changements climatiques et l’intégration de leurs besoins dans la planification de l’adaptation est essentielle puisque ce sont eux qui seront les plus affectés par les changements futurs. Pour télécharger le document cliquer Ici

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Mortalité du naissain d’Huître creuse Crassostrea gigas dans l’étang de Thau en 2009

IFREMER

Avril 2010

Rapport intermédiaire

Cette étude conduite en Méditerranée pendant un épisode de mortalité massive du naissain d’huître creuse Crassostrea gigas généralisé en France en 2009 a pour objectifs d’améliorer la compréhension des causes des mortalités de naissain, d’identifier les pratiques culturales à risque, et d’approfondir des pistes visant à la réduction de ces mortalités. Afin d’atteindre ces objectifs, nous avons suivi les paramètres environnementaux de l’étang de Thau en relation avec la mortalité. Par ailleurs, nous avons réalisé une expérience visant à comparer les performances des huîtres en fonction de leur origine, stade de développement et site de culture, en relation avec l’énergétique, la reproduction et la pathologie.

Finalement, nous avons fait des expériences de transfert d’huître d’un milieu exempt de mortalité vers l’étang de Thau où des mortalités massives ont été enregistrées. L’analyse des paramètres environnementaux de l’étang de Thau montrent que le seul point commun entre les années à mortalité d’huître (2008-09) est la biomasse phytoplanctonique remarquablement constante et faible par rapport aux moyennes décennales. Les mortalités d’huîtres en 2009 touchent spécifiquement le naissain quelles que soient l’origine et la ploïdie, lorsque la température de l’eau atteint 17.5°C. Par rapport aux années précédentes, la mortalité s’intensifie et le seuil thermique de déclenchement est abaissé de ~2°C. Les huîtres maintenues en mer profonde demeurent indemnes. Le démarrage des mortalités de naissain coïncide avec une accélération du taux de croissance alors qu’il semble y avoir un déficit énergétique avant le déclenchement des mortalités qui fragiliserait particulièrement le naissain caractérisé par des réserves énergétiques inférieures aux adultes. Le démarrage des mortalités coïncide avec l’initiation de l’activité gamétogénique, avant l’atteinte de la maturité sexuelle et bien avant la ponte ce qui est plutôt atypique.

Pour télécharger le document, cliquer Ici

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Certification et normes privées dans la pêche et l’aquaculture

Certification et normes privées dans la pêche et l’aquaculture

FAO pêche document technique

La certification et normes privées deviennent de plus en plus des facteurs de décision dans la commercialisation et les échanges internationaux des produits de la mer, en plus de la qualité sanitaire des produits, les questions environnementales se posent pour la pêche et l’aquaculture.

Mais la prolifération des normes privées est source de confusion pour de nombreux intervenants. Ce document de la FAO « Private standards and certification in fisheries and aquaculture » fait le point sur la situation des certifications et des écolabels dans la pêche et l’aquaculture :

  • Pratiques actuelles et enjeux nouveaux,
  • analyse des deux principaux types de normes privées (MSC et FOS) - écolabels et sécurité alimentaire et normes de qualité - leur impact sur le commerce du poisson…

Résultat de 5 ans d’études, le document aborde des questions en liaison avec le développement des normes privées et de gouvernance (implications politiques, implications financières). Il examine aussi les défis et opportunités pour les pays en développement.

Pour télécharger le document de la FAO « Private standards and certification in fisheries and aquaculture », cliquer Ici

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Chemins de traverse (ou les itinérances d'un géographe engagé)

Chemins de traverse (ou les itinérances d'un géographe engagé)

Jean Chaussade-Redon

L’objet de ce livre n’est pas de raconter une vie, fût-elle celle d’un chercheur à la carrière bien remplie, mais d’explorer à travers les voyages et les expériences de l’auteur, les mille et une facettes d’une discipline, la géographie qui, au-delà de ce qu’elle offre à voir, est aussi une réflexion sur la manière qu’ont les hommes de penser et d’organiser leur espace et, au-delà, de cohabiter et de vivre ensemble.

Un ouvrage qui se veut à la fois sérieux et vivant, ponctué d’anecdotes souvent amusantes et de réflexions personnelles sur la marche du monde, sur la proximité de l’auteur avec le milieu maritime qu’il a fréquenté durant plus de trente ans, de ses péripéties à travers l’Afrique Noire, de son amour du Canada et de l’Acadie où il a vécu plusieurs années, de ses engagements politiques et religieux, de son petit coin du Périgord où il vit désormais…

Directeur de recherche émérite au CNRS, Jean Chaussade-Redon a enseigné et dirigé de nombreux étudiants à l’université de Nantes. Il est l’auteur de nombreux ouvrages et articles scientifiques.

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Documentaire : Notre poison quotidien (en version intégrale)

Notre poison quotidien : comment l’industrie chimique empoisonne notre assiette

Une enquête de Marie-Monique Robin en vidéo et en livre

Après Le monde selon Monsanto, Arte a diffusé le 15 mars 2011 le nouveau documentaire de Marie-Monique Robin. Vous pouvez le (re)voir intégralement ci-dessous pendant sept jours avant son édition en DVD. Au cœur de cette enquête intitulée Notre poison quotidien, il y a une question fondamentale : comment les produits chimiques qui contaminent notre chaîne alimentaire sont-ils testés, évalués, puis réglementés ? Pour pouvoir répondre à cette question, qui concerne les pesticides, les additifs et plastiques alimentaires, Marie-Monique Robin s’est notamment intéressée à l’histoire des produits concernés. Le résultat de cette longue enquête, qui a conduit l’auteur dans six pays européens (France, Italie, Allemagne, Suisse, Grande Bretagne, Danemark), aux Etats Unis, au Canada, au Chili, et en Inde, sera également publié le 7 mars dans un ouvrage de 400 pages aux éditions La Découverte ... Pour plus d'informations sur Cdurable

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Qui a tué l’écologie ? de Fabrice Nicolino

Qui a tué l’écologie ?

Fabrice Nicolino

Mars 2011

L L L - Les Liens qui Libèrent

Greenpeace, WWF, Fondation Nicolas Hulot, France Nature Environnement en Accusation

Ce livre va faire mal, parce qu’il décrit ce qu’est devenu le mouvement écologiste, celui des salons dorés, des petits-fours, des photos de groupe devant les palais officiels. Ce livre va faire mal, parce qu’il révèle pour la première fois l’histoire, les histoires, les coulisses. On peut donc le lire comme un roman vrai, un polar implacable, rempli de personnages aussi étonnants qu’Anton Rupert, l’un des véritables fondateurs du WWF International. Mais, bien au-delà, l’acte d’accusation vise la « bande des quatre » qui s’est laissé abuser par les ruses et les risettes de l’État français, Nicolas Sarkozy, Jean-Louis Borloo et Nathalie Kosciusko-Morizet en tête. Certes, il existe de nombreuses différences entre le WWF, Greenpeace, la Fondation Nicolas Hulot et France Nature Environnement (FNE). Mais au total, le bilan est désastreux. Alors que les mêmes clament que la planète est en perdition – et elle l’est –, ils préfèrent compromis, tapes dans le dos et décorations. Qui a tué l’écologie ? ne se contente pas de poser une question, mais y répond. Le livre a été écrit par un écologiste engagé depuis des décennies dans le combat pour la vie sur terre. Il appelle à un sursaut historique, seul capable de nous aider à faire face à la crise écologique qui arrive. Qui est déjà là. C’est donc un cri d’espoir. Et un appel majeur.

Fabrice Nicolino est journaliste. Il est notamment l’auteur de Pesticides, révélations sur un scandale français et de Bidoche, l’industrie de la viande menace le monde.

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Recensement des bonnes pratiques des professionnels des pêches maritimes françaises

Recensement des bonnes pratiques des professionnels des pêches maritimes françaises

Rapport final – Novembre 2010

Comité National des Pêches Maritimes et des Elevages Marins (CNPMEM)

Rédaction : Jérémie Corre

Coordination générale : Caroline Mangalo

Soutien technique : Agence des aires marines protégées

Cette étude de recensement des bonnes pratiques des professionnels des pêches maritimes françaises s’est déroulée d’avril 2010 à octobre 2010 et s’est décomposée en 3 phases :

- Une première phase de bibliographie, phase nécessaire pour recenser un certain nombre de bonnes pratiques décrites dans de nombreux documents (littérature scientifique, rapports d’étude, délibérations régionales et nationales …),

- Une seconde phase d’entretiens sur le terrain et d’entretiens téléphoniques afin de compléter certaines informations sur les bonnes pratiques décrites dans la littérature. Cette phase a également permis de recenser de nombreuses bonnes pratiques non identifiées durant la première phrase,

- Une troisième phase de rédaction du présent rapport, ce rapport servira de base pour la rédaction de fiches thématiques sur les bonnes pratiques.

Introduction

« Ce métier est formidable. C’est un métier où l’on peut rentrer matelot et finir capitaine. Il y a une vraie promotion sociale et la vraie promotion aux épaules ou au vrai mérite, le mérite de celui qui sait faire, se battre, devenir un patron. C’est un métier d’indépendance, de liberté, de conquérant, c’est souvent aussi biologiquement et intellectuellement un métier de prédateur, d’où les excès possibles dans les milieux de la pêche, car l’idée de prendre plus effleure un peu tout le monde. Cette mentalité, pour des raisons collectives et d’évolution du monde dans lequel on est, doit rester le moteur, mais elle ne doit être qu’un moteur et non une finalité et dépasser l’ensemble des systèmes par la cupidité de la prédation. » Olivier de Kersauson, extrait du discours prononcé lors de l’Assemblée Générale du Comité National des Pêches Maritimes et des Elevages Marins, juin 2010.

Métier de liberté, métier de prédation, métier à risque mais surtout métier à responsabilité. En effet, être marin pêcheur, c’est exercer un métier difficile pour ramener à terre des produits de la mer destinés, majoritairement en France, à l’alimentation humaine. « […] lorsqu’un patron donne un ordre, il est obéi ; il n’y a pas de discussion pendant un quart d’heure pour voir si on va virer le chalut ou pas. Vous vivez dans des mondes qui sont archaïques au sens le plus noble du terme, c’est-à-dire lorsque l’homme pense, il agit et il est responsable de ce qu’il fait. Et en parallèle, à terre, vous êtes dans un monde où lorsque l’homme pense, il sait agir, et de toute façon si cela ne fonctionne pas, c’est la conjoncture ! Il est donc très protégé.» Olivier de Kersauson..... Suite en téléchargeant le document, cliquer Ici

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FranceAgriMer : Les filières animales terrestres et aquatiques

FranceAgriMer : Les filières animales terrestres et aquatiques

Edition février 2011

Bilan 2010

Perspectives 2011

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FranceAgriMer : Bilan Criées année 2010

FranceAgriMer : Bilan Criées année 2010

Débarquements par port et par espèce

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Aquaculture méditerranéenne : Perspectives du maigre (Argyrosomus regius)

Situation actuelle du marché et les perspectives du maigre (Argyrosomus regius), comme espèce émergente dans l'aquaculture méditerranéenne

Etudes de la CGPM n°89 - Rome, FAO. 2010

Monfort, M.C.

Ce document présente en premier les différentes activités aquacoles dans les pays méditerranéens, puis la situation du marché et les perspectives de développement de l’élevage du maigre (Argyrosomus regius). Cet élevage a été initié en France et en Italie à la fin des années 90 et se développe maintenant dans l’ensemble du bassin méditerranéen, passant de quelques tonnes en 2000 à plus de 10.000 tonnes en 2010. Dès lors, on peut dire qu’une nouvelle espèce aquacole fait son apparition sur le marché. Le maigre est actuellement vendu par un nombre limité d’acteurs sur des segments de niche (petits volumes à des prix relativement élevé pour certains segments commerciaux). Du point de vue marché, le maigre est doté de valeurs intrinsèques telles que forme du poisson attrayante, bon rendement à la transformation et bonnes valeurs nutritives, à faible teneur en matières grasses, bon goût, texture ferme adaptée à une grande variété de recettes.

Pourtant, il est très peu connu des consommateurs finaux. Cependant, la production de maigre devrait augmenter rapidement avec une diminution du prix (offre plus importante), à destination de marché porteur comme l'Espagne, l'Italie et le Portugal. Ce rapport décrit la situation actuelle du marché de cette espèce et il envisage des voies possibles pour son développement. Compte-tenu de ses caractéristiques, le maigre a tout le potentiel pour devenir un produit de masse sur les marchés, en dépassant sans problème sa position actuelle d’espèce de niche avec une production limitée ciblant certains segments de marché. Le document fait des recommandations comme les actions à entreprendre pour assurer un bon développement de cette nouvelle filière aquacole tout en réduisant les risques commerciaux. La plupart des informations utilisées s'appuient sur les données nationales et les estimations personnelles de l'auteur.

Pour télécharger le document (en anglais) « Present market situation and prospects of meagre (Argyrosomus regius), as an emerging species in Mediterranean aquaculture. Studies and Reviews. General Fisheries Commission for the Mediterranean. No. 89. Rome, FAO. 2010. 28p.”, cliquer Ici

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FAO Annuaire : Statistiques des pêches et de l’aquaculture 2008

Statistiques des pêches et de l’aquaculture 2008

Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture

Rome, 2010

Pour assurer une gestion durable et responsable des pêches partout dans le monde, il faut disposer d’informations normalisées, fiables et à jour de façon à pouvoir prendre les bonnes décisions.

La FAO, en tant que seule détentrice de données mondiales sur la pêche, collecte et analyse régulièrement des statistiques sur les pêches.

L’Annuaire statistique des pêches et de l’aquaculture de la FAO contient les données les plus à jour sur :

  • les captures
  • la production de l’aquaculture •
  • les produits •
  • les bilans alimentaires

Ce fascicule fournit des notes générales et des résumés pour chacun d’eux.

Pour télécharger le document cliquer Ici

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Diversification des activités de pêche en Manche

Diversification des activités de pêche en Manche

Etat des lieux et conditions de développement

Agrocampus Ouest 2011

Réalisée par Agrocampus Ouest, cette étude sur la diversification des activités de pêche en Manche s’inscrit dans le programme européen Interreg IVa – CHARM 3 (CHannel integrated Approach for marine Resource Management – phase 3). Ce programme est cofinancé par le Fonds Européen de Développement Régional (FEDER).

Au vu des nombreuses crises que connaît aujourd’hui le secteur halieutique, les politiques mises en œuvre essaient de trouver des perspectives de développement à la fois durables et acceptées par le secteur. Ainsi la diversification des activités de pêche apparaît dans plusieurs textes de référence comme un élément de réponse pour un développement durable de la pêche notamment dans les zones côtières, que ce soit au niveau européen, national ou local.

En prenant appui sur les activités de diversification proposées dans le secteur agricole, une liste d’activités de diversification propres au secteur halieutique a pu être établie (Merrien et al., 2009). Ces activités, très variées, sont regroupées sous différentes thématiques.

Les différentes formes de diversification des activités dans le secteur halieutique :

Activités liées au tourisme

  • Embarquement de touristes en mer
  • Visite du navire
  • Restauration
  • Hébergement

Activités liées aux mesures halio-environnementales

  • Collecte de déchets en mer
  • Participation à la surveillance du milieu
  • Embarquement d’experts, de scientifiques

Activités de valorisation du produit

  • Vente directe au consommateur
  • Transformation de produits
  • Adhésion à un label ou à une marque
  • Participation à des salons professionnels
  • Valorisation des co-produits

Les activités liées à la formation

  • Accueil de stagiaires
  • Interventions dans les formations maritimes

Activités liées à la mise à disposition du navire pour services

  • Contrats passés avec des compagnies privées (entreprises de télécommunication, d’énergie, autorités portuaires, etc.)

Les activités liées à la culture maritime

  • Participation à un atelier artisanal ou culinaire
  • Participation à des fêtes maritimes
  • Contribution à des documentaires

Les activités de diversification présentées ci-dessus ne s’inscrivent pas toutes au même niveau : l’implication des pêcheurs peut être variable d’une activité à l’autre, toutes ne procurent pas de revenus, les logiques peuvent être individuelles ou collectives, etc. L’inventaire des activités de diversification existantes sur le littoral de la Manche va permettre par la suite de se focaliser sur certaines de ces activités. Pour télécharger le document, cliquer Ici

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Pour un développement équilibré du secteur conchylicole

Pour un développement équilibré du secteur conchylicole

La difficile conciliation entre gestion collective du Domaine Public Maritime et appropriation privée des droits d’usage

Etudes foncières — n°143, janvier-février 2010

Les auteurs : Rémi Mongruel, Sophie Girard et José A. Pérez Agúndez - Ifremer, UMR Amure, Département d’Économie Maritime

Les élevages d’huîtres, moules et autres coquillages couvrent 20 000 hectares du Domaine Public Maritime (DPM) sur le littoral métropolitain. En 2006, cette activité concernait plus de 3.200 entreprises, dont les trois-quarts étaient des entreprises individuelles. Les logiques d’entreprise vont dans le sens de l’appropriation privée du foncier conchylicole sur le DPM, qui restreint de fait la capacité des pouvoirs publics à exercer leurs prérogatives en matière de gestion du secteur dans l’intérêt de la collectivité. En réponse aux difficultés de renouvellement de la profession qu’engendre le coût croissant de l’accès au foncier, la réforme de 2009 s’attache à refaire de l’installation des jeunes un objectif prioritaire, mais elle paraît encore insuffisante pour résoudre les principales contradictions du dispositif d’allocation des concessions….

Tiré du dossier : Superposition des droits sur le sol - Les mille-feuilles du foncier (Etudes foncières — n°143, janvier-février 2010)

Dossier coordonné par Joseph Comby -Consultant foncier : www.comby-foncier.com

La vision simpliste d’un territoire constitué d’une juxtaposition de terrains publics ou privés qui appartiendraient chacun à un propriétaire ayant « le droit d’en jouir et d’en disposer de la manière la plus absolue », est très éloignée de la réalité. Lorsque, pour déterminer la valeur d’un terrain, on examine les droits qui s’y exercent, on découvre que le droit du propriétaire y est en compétition avec de nombreux autres droits, sans parler des situations de plus en plus fréquentes où la propriété elle-même est éclatée entre plusieurs droits ayant des titulaires différents. Pour télécharger le dossier , cliquer Ici

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Quel potentiel commercial pour des produits de la pêche écolabellisés ?

Quel potentiel commercial pour des produits de la pêche écolabellisés ? Attentes et comportement des consommateurs

AGLIA / Décembre 2010

Laurent Baranger - RICEP / Claire-Marine Lesage - RICEP / Pierrick Ollivier - CAPACITES / Frédéric Salladarré - LEMNA & Dorothée Brécart – LEMNA / Sterenn Lucas – LEMNA / Nathalie Pichot - IUT de Rennes

En France et plus largement en Europe, les écolabels se répandent dans un grand nombre de secteurs et les produits de la pêche n’échappent pas à cette tendance. Plusieurs pêcheries ont développé des démarches de types écolabels et on constate un développement croissant de l’offre en produits labellisés « pêche durable », développement observé depuis 2005 essentiellement sous l’impulsion des pays du Nord de l’Europe et sous l’influence des grandes chaînes de distribution, majoritairement sur des produits transformés.

La demande en produits de la mer est influencée par une combinaison de critères dont le nombre et l’ordre de priorité varient en fonction des types de présentation, des espèces et des pays. Parmi ces critères on peut citer les critères diététiques, les critères organoleptiques, la présentation, l’origine du produits et le respect de l’environnement.

L’étude portée par l’AGLIA dans le cadre de son Observatoire des pêches et cultures marines du Golfe de Gascogne, et coordonnée par le RICEP dans le cadre du projet PRESPO, porte sur les attentes et le comportement des consommateurs vis-à-vis de produits certifiant des pratiques respectueuses de l’environnement. L’étude vise à évaluer le potentiel de valorisation des produits de la pêche artisanale par une certification de type écolabel.

L’étude répond à un certain nombre de questions portant sur le marché potentiel des produits écolabellisés : évaluation de l’intention d’achat des consommateurs français pour des produits de la pêche écolabellisés ; caractérisation du profil des consommateurs pro-écolabel ; estimation du consentement à payer un produit de la pêche écolabellisé.

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L’accaparement des ressources marines ouest africaines

L’accaparement des ressources marines ouest africaines : Sociétés mixtes de façade et licences de complaisance - Expériences du Sénégal et de la Mauritanie.

Mamadou Lamine NIASSE et Madieng SECK

EED, CAOPA, CAPE - Janvier 2011

L’accaparement des terres en Afrique par les investisseurs étrangers, au détriment des communautés locales, est dénoncé de manière croissante par la société civile africaine.

Denrée la plus commercialisée au monde,- plus que le cacao et le café-, le poisson africain attire lui aussi la convoitise des investisseurs étrangers, et l’accès aux zones de pêches africaines, en particulier les eaux ouest africaines qui sont parmi les plus poissonneuses du monde, est devenu un enjeu stratégique pour de nombreux pays grands consommateurs de poisson, comme l’Union européenne ou la Chine....

La pêche en Afrique de l’Ouest est un secteur qui pendant longtemps a été accaparé par les flottilles de pêche lointaine ayant un libre accès aux ressources halieutiques de la région. Le développement des industries nationales de pêche ne démarre qu’après les indépendances des pays de la région, dans les années 1970.....

Mais les flottilles industrielles sont coûteuses, inadaptées au contexte local. Les états s’impliquent donc dans les entreprises de pêche, souvent de manière excessive.....

Au niveau des sociétés mixtes de pêche de la région, il y a une prévalence des sociétés mixtes d’armement, dont les activités de capture produisent pour les marchés étrangers. Les entreprises visant à fournir des produits à forte valeur ajoutée sont peu développées, car les marchés internationaux, comme l’Europe, sont plutôt demandeurs de matières premières…. Pour télécharger le document cliquer Ici

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Les espaces protégés français

Les espaces protégés français : un réseau crucial pour la sauvegarde de nos richesses naturelles

UICN Comité français

A l’occasion de l’année internationale de la biodiversité, le Comité français de l’UICN édite une nouvelle brochure de présentation des espaces protégés français, réalisée en collaboration avec l’ensemble des réseaux gestionnaires d’aires protégées et le soutien du Ministère de l’écologie.

Les espaces protégés sont la pierre angulaire des stratégies de conservation de la biodiversité. Ils contribuent à la gestion des territoires et aux objectifs de développement durable. Dans le cadre du Grenelle de l’environnement et du Grenelle de la Mer, le Comité français de l’UICN avait proposé que la France renforce et étende son réseau d’espaces protégés, en plaçant 2% au moins de l’espace terrestre métropolitain sous protection forte d’ici 10 ans (voir les engagements du Grenelle de l’Environnement et la circulaire du 13 août 2010 relative aux déclinaisons régionales de cette stratégie de création), et s’engage à conserver 20% de son domaine maritime d’ici 2020 (voir les engagements du Grenelle de la Mer). Le Comité français de l’UICN vient d’éditer une nouvelle brochure de synthèse pour éclairer ces enjeux et porter à la connaissance du public notre système d’espaces protégés.

Ce document actualisé présente le panorama des différents types d’aires protégées existant en France métropolitaine et en outre-mer. Qu’ils soient contractuels, réglementaires ou fonciers, ces outils correspondent à différents niveaux ou modes de protection souvent complémentaires. Ils mobilisent une grande diversité d’acteurs avec des systèmes de gouvernance variés. Ils permettent de répondre aux engagements de la France sur la biodiversité tout en prenant en compte les contextes locaux..... Suite et source : IUCN France

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Intégration de l’irrigation et de l’aquaculture en Afrique de l’Ouest

Intégration de l’irrigation et de l’aquaculture en Afrique de l’Ouest

Concepts, pratiques et perspectives d’avenir

FAO 2010

Édité par

Matthias Halwart / Fonctionnaire principal de l'aquaculture / Département des pêches et de l'aquaculture de la FAO / Rome, Italie

Anne A. van Dam / Maître de conférences / Département des ressources environnementales / UNESCO-IHE Institut pour l'éducation sur l'eau / Delft, Pays-Bas

Pour télécharger le document, cliquer Ici

La logique qui sous-tend le développement de l’intégration de l’irrigation et de l’aquaculture est le fait qu’elle offre des possibilités pour accroître la productivité des ressources peu abondantes en eau douce, pour améliorer la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté, et pour réduire la pression sur les ressources naturelles, en particulier dans les pays de l’Afrique de l’Ouest prédisposés à la sécheresse. Les systèmes irrigués, les plaines inondables et les bas-fonds ont été identifiés comme les trois principaux environnements prévus pour l’intégration de l’irrigation et de l’aquaculture en Afrique de l’Ouest. Dans les systèmes irrigués, l’aquaculture est une activité qui n’épuise ni ne gaspille l’eau; elle peut donc augmenter la productivité de l’eau. On utilise souvent les enclos et les cages flottantes pour l’élevage de poissons dans les sous-systèmes de source, de distribution et de drainage des réseaux d’irrigation (barrages et canaux). La rizipisciculture est la forme la plus courante d’aquaculture intégrée aux réseaux d’irrigation. L’approvisionnement continu en eau, l’effet de l’aquaculture sur l’écoulement de l’eau et l’utilisation de produits agrochimiques sont des éléments importants à prendre en compte pour l’intégration de l’aquaculture dans les systèmes d’irrigation.

En dehors des réseaux d’irrigation, les plaines inondables et les basses terres deltaïques présentent aussi des opportunités pour l’intégration de l’aquaculture. On peut améliorer la production alimentaire en clôturant des parties de ces zones d’inondation et en y introduisant des organismes aquatiques. Les modèles de rizipisciculture communautaires au Bangladesh et au Viet Nam montrent que la production piscicole peut être augmentée de 0,6 à 1,5 tonnes par hectare et par an. Un autre exemple est l’utilisation des étangs saisonniers dans les zones humides environnantes du lac Victoria (Afrique de l’Est) qui sont approvisionnés en eau et en poissons naturellement par inondation et gérés en utilisant les ressources disponibles dans la région comme les fumiers et les déchets de récolte….

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La commercialisation et la consommation des produits aquacoles

La commercialisation et la consommation des produits aquacoles : Focus sur le bar et la daurade royale

Les synthèses de FranceAgriMer - Janvier 2011

La consommation des produits aquatiques dans l’Union européenne à 27 représente environ 13 millions de tonnes (poids équivalent poids vif), ce qui correspond à une consommation individuelle de 27 kg par an. Cette moyenne masque une grande disparité entre les pays : de 4 kg pour la Bulgarie à 100 kg pour Malte. Les cinq premiers marchés européens (Espagne, France, Italie, Royaume-Uni et Allemagne) représentent 67 % de la consommation communautaire.

Avec la croissance de la consommation des produits aquatiques et la stagnation des captures, la part de l’aquaculture est en constante progression. Elle représente aujourd’hui 25 % des volumes consommés….

La consommation annuelle en poisson d’élevage est de 2 à 3 kg par habitant dans les cinq premiers pays consommateurs. Au niveau de la consommation de coquillages et crustacés d’élevage, elle est plus contrastée, notamment en raison de la demande très importante des pays méditerranéens en moules, huîtres et crevettes (10 kg/hab/an pour l’Espagne)....

Télécharger le document Ici

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FAO : La situation mondiale des pêches et de l'aquaculture 2010

Le Département des pêches et de l’aquaculture de la FAO vient de publier la version de "La situation mondiale des pêches et de l'aquaculture 2008"

Les points importants....

Niveaux record de consommation de poisson

Stocks mondiaux à reconstituer, tendances du secteur

Pêches et aquaculture font vivre 540 millions de personnes, soit 8 % de la population mondiale

La contribution du poisson à l'alimentation a atteint en moyenne un record de près de 17 kg par habitant et le poisson assure au moins 15 pour cent des besoins moyens en protéines animales de plus de 3 milliards de personnes, selon le rapport de la FAO La situation mondiale des pêches et de l'aquaculture 2010, publié aujourd'hui.

Cet accroissement s'explique principalement par le développement de l'aquaculture qui est appelée à dépasser les pêches de capture comme source de nourriture.

Le rapport de la FAO indique également qu'aucune amélioration n'a été observée dans la situation des stocks halieutiques mondiaux. Au total, les pêches et l'aquaculture font vivre 540 millions de personnes, soit 8 pour cent de la population mondiale. La planète n'a jamais consommé autant de poisson et le secteur assure, de façon directe et indirecte, un nombre d'emplois sans précédent.

Les produits de la pêche continuent d'être les produits alimentaires de base les plus échangés à l'échelle mondiale, pour une valeur record de 102 milliards de dollars en 2008 (plus 9 pour cent par rapport à 2007).

Les stocks de poisson mondiaux surexploités, épuisés ou en phase de reconstitution sont estimés légèrement supérieurs à ceux de 2006, soit quelque 32 pour cent, et doivent être restaurés d'urgence, souligne le rapport.

A l'autre bout de l'échelle, 15 pour cent des groupes de stocks suivis par la FAO étaient estimés sous-exploités (3 %) ou modérément exploités (12 %) et, par conséquent, capables de fournir des captures supérieures au niveau actuel.

"Le fait que la situation des stocks ne s'est pas améliorée est source de grande préoccupation", a déclaré Richard Grainger, un expert de pêches à la FAO et un des responsables éditoriaux du rapport. "Le pourcentage de surexploitation doit régresser, même s'il semble que nous ayons atteint un plateau". Suite de la présentation du rapport....

Pour télécharger le document cliquer Ici

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Thèse de doctorat concernant la crevetticulture au Pérou et aux Philippines

Le développement de l'aquaculture saumâtre dans l'Aire Pacifique - Evolution des paysages, dynamiques socio-économiques et impacts environnementaux dans deux territoires au Pérou et aux Philippines. Par François Mialhe - décembre 2010

L'aquaculture connait un taux de croissance annuel moyen de sa production proche de 7 % depuis 50 ans. De nombreux pays, à des degrés variés, ont enregistré des augmentations de leurs productions aquacoles. Ce développement s'est accompagné d'une augmentation des surfaces terrestres et marines occupées par les différentes formes d'aquaculture : marine, saumâtre ou dulcicole. Parmi ces dernières, c'est l'aquaculture saumâtre en étangs qui a constitué notre objet d'étude, et plus particulièrement celle pratiquée dans l'espace intertropical. A partir de deux études de cas, aux Philippines (Pampanga) et au Pérou (Tumbes), cette thèse a eu pour objectif d'analyser le développement aquacole, c'est-à-dire d'identifier les facteurs et l'enchaînement des évènements qui ont contribué à la mise en place de l'aquaculture, de caractériser son développement spatial et d'identifier puis d'expliquer ses impacts, positifs et négatifs, à plusieurs échelles. La méthodologie élaborée pour répondre à ce questionnement a reposé sur l'emploi d'une méthode de traitements d'images et d'une méthode d'enquêtes. Les traitements d'images avaient trois objectifs : la cartographie des étangs, la cartographie de l'occupation du sol et la cartographie des changements d'occupation du sol....

Pour plus de renseignements et télécharger le rapport, cliquer Ici

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L’AIPCE publie son étude ‘Finfish 2010’

L’étude Finfish 2010, publiée par l’association européenne des importateurs et industriels du poisson AIPCE-CEP, montre que, au cours des vingt dernières années, le marché européen des produits de la mer à valeur ajoutée a montré une croissance soutenue. L’approvisionnement en provenance des eaux européennes se réduit, alors qu’une énorme dépendance par rapport aux importations des pays tiers s’est développée, particulièrement par rapport aux produits semi-transformés et aux espèces d’aquaculture. En 2009, la dépendance absolue par rapport aux importations était de 60 %, mais la dépendance pouvait atteindre 90% pour les espèces marines de poisson à chair blanche.

Le poisson provient de nouvelles régions, et de nouvelles espèces ont été introduites, par exemple, le pangasius d’aquaculture vietnamien, dont le rôle déterminant comme nouvelle source d’approvisionnement a été démontré. Un intérêt grandissant a également été montré pour les longes de thon à transformer, et un important commerce des longes de thon fraîches ou congelées s’est développé dans certains états européens (France, Allemagne, Royaume-Uni), principalement issues du thon à nageoires jaunes provenant du Sri Lanka et d’Indonésie. De nombreux membres de l’AIPCE traitent le thon dans les pays tiers, où ils ont investi dans des installations de traitement, souvent via les accords de partenariat locaux. Pour ce qui concerne le poisson à chair blanche, la Namibie et l’Afrique du Sud restent les premières sources d’importation de merlu. Ces importations accrues ont également provoqué l’inquiétude des secteurs de l'industrie européenne, vu que le niveau de qualité et d’étiquetage de certaines importations n’atteint pas celui des produits européens de capture ou d’aquaculture….. Suite, commentaires et téléchargement : Agritrade/CTA

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Maladies des Huîtres : Approches multifactorielles pour l'étude d'interactions...

Approches multifactorielles pour l'étude d'interactions entre l'huître creuse Crassostrea gigas et deux Vibrio pathogènes, V. splendidus et V. aestuarianus : épidémiologie, variabilité de la sensibilité de l'hôte et pathogenèse

Sophie De Decker - Ifremer La Tremblade - LGP - Laboratoire de Génétique et Pathologie

Université de La Rochelle (28/09/2010), Pierre Boudry (Dir.)

Cliquer Ici

Très bonne introduction sur les maladies en aquaculture et les stratégies à adopter pour lutter contre les maladies....


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Les pêcheries : Jusqu'à l'épuisement des stocks ?

Les pêcheries : Jusqu'à l'épuisement des stocks ?

Ocde - Janvier 2011

168 pages

Ce poisson dans votre assiette, d’où vient-il ? A-t-il été pêché par un chalutier high-tech, attrapé par un pêcheur solitaire, élevé avec des tonnes de ses semblables ou même volé par des pirates ? Savez-vous qu’il a peut-être été capturé dans l’Atlantique Sud, débarqué en Europe puis transformé en Chine ? La mondialisation, les relations Nord-Sud mais également l’évolution des comportements et des styles de vie, ainsi que notre manière de gérer les ressources naturelles, sont autant de facteurs qui influent sur les pêcheries.

Pour appréhender l’ensemble de ces questions, cet ouvrage s’appuie sur l’expertise de l’OCDE. Il décrit les défis auxquels sont confrontés les acteurs du monde de la pêche et fait appel au point de vue des pêcheurs et de leurs familles, mais aussi à celui des ONG, des spécialistes gouvernementaux, des scientifiques et des experts indépendants.

Table des matières :

  • Avant propos par Angel Gurría, Secrétaire général de l'OCDE
  • Chapitre 1. La pêche : difficile, dangereuse et condamnée
  • Chapitre 2. Cent mille ans de pêche
  • Chapitre 3. Les pêcheries : puiser dans les stocks
  • Chapitre 4. Un océan de problèmes
  • Chapitre 5. La pêche pirate
  • Chapitre 6. Écumer les sept mers
  • Chapitre 7. Accros à l'aide ?
  • Chapitre 8. Des changements de fond
  • Chapitre 9. Les pêcheries : une richesse commune ?

Pour plus d’informations et télécharger le document cliquer Ici

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La mer et le littoral en Basse-Normandie : Recherche, enseignement supérieur et innovation

La mer et le littoral en Basse-Normandie : Recherche, enseignement supérieur et innovation

CESER Basse-Normandie

Session plénière du 13 décembre 2010 - Rapporteur : Josette TRAVERT

Décembre 2010 – 218 pages

Le renforcement de la recherche sur la mer et le littoral représente un objectif majeur affiché récemment tant au niveau européen qu'à l'échelon national.

Avec 470 kilomètres de côtes, la Basse-Normandie fait partie des principales régions maritimes françaises et, depuis de nombreuses années, est dotée de structures de recherche et d'enseignement supérieur reconnues pour leurs travaux sur les ressources marines d'une part et sur la dynamique des systèmes côtiers et les géosciences marines d'autre part….

Les recherches scientifiques conduites en région sur la mer et le littoral intègrent en effet un partenariat avec plusieurs filières économiques comme la conchyliculture, la pêche et les cultures marines, la transformation des produits de la mer ou encore la construction navale et le nautisme et ouvrent des perspectives prometteuses sur les énergies marines renouvelables (EMR). L'ensemble des activités existantes génère près de 10 000 emplois en Basse-Normandie.

L'étude du CESER détaille de manière la plus exhaustive possible l'ensemble des compétences scientifiques et des formations supérieures, les structures d'interface et les programmes fédérateurs ainsi que les relations avec les secteurs professionnels. L'avis du CESER insiste quant à lui sur la nécessité de mieux fédérer les compétences et les acteurs en région, de développer l'interface recherche/secteurs professionnels et mieux assurer la diffusion des connaissances auprès des secteurs d'activités intéressés et, plus largement, le grand public. L'ouverture récente du Pôle Mer Bretagne à la Basse-Normandie représente un enjeu majeur qui doit permettre d'adopter une stratégie régionale forte et d'afficher une véritable ambition en faveur de la mer et du littoral

Pour plus d’informations et télécharger le rapport cliquer Ici

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Agrimonde. Scénarios et défis pour nourrir le monde en 2050

Agrimonde. Scénarios et défis pour nourrir le monde en 2050

Editions Quae - 2010

Coordination éditoriale de Sandrine Paillard, Sébastien Treyer et Bruno Dorin

Un ouvrage qui reprend le rapport de la prospective Agrimonde initié par le Cirad et l’Inra sur les agricultures et les alimentations du monde à l’horizon 2050.

Le XXIe siècle doit relever un triple défi pour l'agriculture et l’alimentation : la sécurité alimentaire, la protection de l’environnement et la raréfaction des énergies fossiles. Dans cette perspective, en 2006, l’Inra et le Cirad ont lancé l’initiative d’une plateforme prospective sur les enjeux relatifs aux systèmes alimentaires et agricoles mondiaux à l’horizon 2050.

L’ouvrage présente les repères statistiques pour la période 1961-2003 et l’outil de simulation Agribiom permettant d’établir des bilans entre les emplois et les ressources de biomasses alimentaires. Ensuite, sont considérés deux scénarios à l’horizon 2050 : Agrimonde GO est un scénario tendanciel qui mise sur la croissance économique dans un contexte où la préservation de l’environnement n’est pas une priorité ; Agrimonde 1 est un scénario qui a pour but de nourrir la planète tout en préservant les écosystèmes.

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