samedi 30 juin 2012

Pas de poisson à la cantine, le jour du repas bio !

Pas de poisson à la cantine, le jour du repas bio !


Les paysans bio s'organisent pour répondre au Grenelle de l'Environnement quant au repas bio dans les cantines scolaires... 

Et sensibiliser les enfants à des aliments sains issus de l'agriculture biologique...



Introduire des produits bio en restauration collective

Quelques repères

D’après le baromètre CSA/Agence Bio 2008, un enfant sur quatre a déjà eu un repas avec des produits biologiques dans son restaurant scolaire en France. 78% des parents des enfants qui n’en ont jamais eu le souhaiteraient. Par ailleurs, 42% des Français se disent intéressés par des repas avec des produits biologiques au restaurant, et 38% des actifs, par des produits bio dans leur restaurant d’entreprise.

Ces chiffres sont en adéquation avec les engagements pris suite au Grenelle de l’Environnement, notamment celui de porter à 20% la part des produits biologiques dans la restauration collective publique, en commençant par celle de l’Etat (circulaire du 2 mai 2008 relative à l’exemplarité de l’Etat).

Voici quelques repères pour les acteurs qui souhaitent introduire des produits biologiques dans leurs menus, que ce soit pour le domaine public (restaurants scolaires, administratifs, hôpitaux…) ou privé (restaurants à caractère commercial, restaurants d’entreprises, maisons de retraite…).  

Cliquer Ici c'est l'Agence Bio

Repasbio.org

La Fédération Nationale des Agriculteurs Biologiques (FNAB), en partenariat avec le Ministère de l’Agriculture (MAAPRAT), l’Agence Bio, et l'Association des Maires de France (AMF) a initié un espace de recueil d’expériences d'introduction de produits bio en restauration collective !


Manger Bio Ici et Maintenant : alimenter la restauration collective en France

Aujourd'hui, plus de 180 producteurs et 40 distributeurs répartis dans toute la France sont investis dans la filière de restauration collective de l’association Manger Bio Ici et Maintenant (MBIM).
Créé en 2010, ce réseau national avec 9 plateformes de production en France s'est fixé comme objectif de structurer les filières bio et locales pour la restauration collective sur le territoire national, en mutualisant les savoir-faire et outils des plateformes de production et de distribution.

"Le réseau facilite la négociation des producteurs avec de potentiels partenaires, que ce soient des ministères, des sociétés de restauration concédées ou des communautés de communes», analyse Eric Grunewald, coordonateur du réseau MBIM.

Celles-ci partagent et défendent une même vision de la restauration collective :
  • Ecologique : basée sur des produits bio, en limitant au maximum les impacts sur l'environnement;
  • Educative : les produits bio servis en restauration collective doivent pouvoir être accompagnés d'actions éducatives auprès des convives et auprès des personnels;
  • Territoriale : les échanges économiques entre production et consommation doivent pouvoir se faire au plus près, en impliquant les acteurs du territoire;
  • Solidaire : la politique commerciale pratiquée doit permettre à chaque maillon de la filière de vivre de son travail et au consommateur final de pouvoir consommer facilement des produits sains.

Pour plus d'informations, cliquer MBIM

Avec ce type de repas Bio, on ne prépare pas les enfants à apprécier le poisson....

Pas beaucoup de produits de la mer dans tous ces guides Cantine Bio (en téléchargement) :

Autres articles :

Pour aller plus loin...

 Le 27 février 2014

Nutrinet-Santé passe au bio et BioNutriNet oublie le poisson sauvage !

Nutrinet-Santé avec sa cohorte de près de 300.000 consommateurs français passe au bio avec l’enquête BioNutriNet.

Dans l'enquête BioNutriNet, le consommateur a le choix entre un poisson bio et un poisson classique (voir plus bas le questionnaire)

Le poisson sauvage n'est pas indiqué dans le questionnaire que remplissent chaque jour les internautes inscrits au programme Nutrinet-Santé  ?

Pourtant nous ne sommes pas arrivés en 2048, date de l'extinction des poissons sauvages prévue par certains grands experts ! En 2014, le poisson sauvage représente encore près de la moitié du poisson consommé dans le monde selon la FAO...

Ne pas indiquer le poisson issu de la pêche dans le questionnaire BioNutriNet biaise l'étude dont l'objectif est de connaitre l'impact "nutritionnel, économique, environnemental et toxicologique" des produits bio consommés.

Ne pas indiquer le poisson sauvage dans le questionnaire laisserait penser que le poisson bio (issu de l'aquaculture) serait le poisson le plus "clean". Or, ce n'est globalement pas le cas comme l'indique ce document tiré de l'étude de la FAO/Globefish : Overview of Organic Markets: An Opportunity for Aquaculture Products?

Le poisson sauvage est plus clean que le poisson bio qui est plus clean que le poisson classique


Lire RPA : Poisson Bio. L'industrie aquacole sème la confusion parmi les consommateurs !


Alimentation bio et santé : lancement de l'étude BioNutriNet

Source : Actu-Environnement.com  par Rachida Boughriet

Adeptes d'aliments issus de l'agriculture biologique occasionnels, réguliers ou non sont invités à participer à l'étude BioNutriNet, lancée le 11 février par la cohorte NutriNet-Santé, visant à étudier l'impact "nutritionnel, économique, environnemental et toxicologique" des produits bio consommés.

La cohorte NutriNet-Santé a été lancée en 2009 par l'équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle (Inserm/Inra/Cnam/Université Paris 13), dirigée par le Pr Serge Hercberg.

L'objectif de l'étude BioNutriNet, menée sur 5 ans, est de mieux comprendre qui sont les consommateurs de produits bio et les liens entre la consommation d'aliments bio et la santé.

En fonction du type de consommation, l'étude vise à comparer les profils sociodémographiques, psychologiques et économiques et les motivations des différents consommateurs "à l'égard de la durabilité de l'alimentation", à estimer l'apport en contaminants et l'impact environnemental des modes alimentaires liés à la consommation de produits bio. Il s'agit également de "caractériser" le statut nutritionnel (vitamines et minéraux), le statut toxicologique (résidus de pesticides) et le métabolome urinaire (signatures métaboliques des aliments consommés). L'étude doit également préciser les relations avec la qualité de la santé et le risque de maladies chroniques (cancers, maladies cardiovasculaires, obésité, diabète ...).

L'enquête devrait concerner au moins 100.000 internautes (dont 50.000 consommateurs de produits bio) suivis dans le cadre de l'étude NutriNet-Santé.

Via le site www.etude-nutrinet-sante.fr, tous les participants consommant des aliments bio ou non sont invités à répondre, pendant les 5 prochaines années, à plusieurs questionnaires sur la consommation alimentaire, l'activité physique, les motivations de consommation… Les lieux d'achat seront collectés afin d'estimer les pratiques et le coût de l'alimentation bio et non bio.


Pour plus d'informations : Dossier de presse

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Le 19 Mai 2014

Commercialiser la pêche locale

Cette publication présente quelques-unes des pistes et outils que les pêcheurs et autres acteurs locaux peuvent utiliser pour améliorer la commercialisation de la pêche locale avec l’aide de leur Groupe d’action locale pêche (FLAG). Nous allons commencer par examiner pourquoi la commercialisation des produits issus de la pêche locale doit être améliorée ainsi que quelques-uns des avantages qui en découleront. Nous nous pencherons ensuite sur le rôle spécifique des FLAG et sur l’aide qu’ils peuvent apporter au développement de projets de commercialisation.

Pour terminer, nous présenterons deux approches innovantes pour améliorer de la commercialisation à l’échelon local (la vente directe et les CSF – Pêcheries soutenue par la communauté/Community Supported Fisheries) ainsi que trois outils pratiques qui peuvent être utilisés pour améliorer l’efficacité de la stratégie de commercialisation : les outils numériques,  les activités axées sur l’expérience ainsi que les labels et les marques.

Les différents thèmes développés dans la présente publication ont été identifiés dans le cadre de la préparation du séminaire FARNET « Commercialiser la pêche locale » organisé en juin 2013 à Stockholm. Avant l’évènement, les FLAG participants ont en effet été interrogés via une enquête visant à identifier les différents thèmes des groupes de travail du séminaire. Les discussions et les conclusions de ces groupes de travail ont alimenté une grande partie de la présente publication.

Sommaire

En bref ..... 3
Comment utiliser ce guide ? ..... 3
1. Pourquoi améliorer la commercialisation de la pêche locale ? ..... 4
2. Quel soutien les FLAG peuvent-ils apporter ? ....... 6
3. Pistes, astuces et conseils : cinq boîtes à outils ........ 11
3.1 ● Vente directe, les bases ........ 12
3.2 ● Circuits courts : pêcheries soutenues par la communauté et « paniers de poissons» » .... 24
3.3 ● Le marché numérique ...... 32
3.4 ● Les zones de pêche et l’économie de l’expérience ...... 40
3.5 ● Marques et labels au niveau local ...... 46

Cliquer Ici pour télécharger le document "Commercialiser la pêche locale"

Bienvenue dans FARNET, le réseau européen des zones de pêche

FARNET est le réseau européen des zones de pêche soutenues par l'Axe 4 du Fonds européen de la pêche (FEP). Grâce à des échanges approfondis d’informations et à une cellule d’appui spécialisée, le réseau vise à soutenir les différents acteurs impliqués dans le développement durable des zones de pêche au niveau local, régional, national et européen.
Le cœur du réseau est composé de quelque 300 Groupes d’action locale pêche (Fisheries Local Action Groups / FLAG). Ces partenariats public-privé constitués au niveau local travaillent ensemble au développement durable de leur territoire. Basés dans 21 Etats membres, les FLAG gèrent chacun leur budget pour animer une série de projets proposés et réalisés par un ensemble varié d’intervenants locaux.

Pour en savoir + : Farnet

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Consommations et pratiques alimentaires durables


Analyse de données nationales issues d’enquêtes d’opinion

CEP - Centre d'études et de prospective

Analyse n° 69 - mai 2014

Les pratiques alimentaires durables dépendent des préoccupations des consommateurs, liées à la protection de l’environnement, aux enjeux éthiques, à la recherche de proximité ou de bien-être personnel.

Les tendances nationales de ces pratiques indiquent cependant un recul de la prise en considération de la dimension environnementale de la durabilité au profit des aspects économiques et sociaux, en lien avec le contexte économique et financier actuel. Les choix alimentaires apparaissent davantage influencés par les préoccupations autour du pouvoir d’achat, de la santé, avec une montée en puissance de l’intérêt pour les produits de proximité et les circuits courts.

Sur un plan méthodologique, au-delà des informations déclaratives recueillies par les enquêtes d’opinion, les données sur les consommations réelles font souvent défaut. Source : Ministère de l'Agriculture

Cliquer ici pour télécharger "Analyse n° 69 - mai 2014 Consommations et pratiques alimentaires durables : analyse de données nationales issues d’enquêtes d’opinion"

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