samedi 21 mars 2015

Mmouh ! Histoires de Merroir par Jean-Marc Chailloleau


Revue de presse de Mars 2015

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Suite de la revue de presse : Mois d'Avril 2015

Le 31 Mars 2015

Mmouh ! Histoires de Merroir par Jean-Marc Chailloleau

Au même titre que l'Ours blanc et le Panda géant, l’ostréiculteur est une espèce menacée, en voie d'extinction. Avec "Mmouh", son dernier spectacle, Jean Marc Chailloleau se glisse sous la peau de ces derniers humains du "Merroir" et entre dans leur langue pour nous en conter leurs plus belles histoires.

Théâtre d'humour "Mmouh !" Histoires de Merroir par l'ostréiconteur Jean Marc Chailloleau, le jeudi 02 avril à 20h30 à l'Estran de Marennes

Mmouh, titre de cette dernière fable ostréiculturelle, c’est le cri primal de l’homme de mer menacé de disparition par la langue unique et la civilisation de la norme, c'est le borborygme vital pour repousser l’extinction, c'est le haussement d'épaules nécessaire et suffisant pour faire triompher le bon sens et tartiner sa mauvaise foi en se gaussant des institutions. Comme la seiche crache son encre aux yeux se son prédateur, l’homme du "Merroir" jette son "Mmouh !" pour éloigner l'envahisseur, défendre à tout prix son "Merritoire", affirmer son identité, et tenter ainsi d'enraciner son ultime instinct de conservation. "Mmouh !", c'est une carte postale contée et vivante, une représentation de gueules de marins et paysans de nos villages, des mensonges à n'en plus finir de rire, des histoires de voisins, des amours d'enfance dans de beaux marécages. C'est des Alexandrins comme du parfum à 4,50 qui fleurent bon les p'tits légumes de fin d'saison, c'est des contes de "Merroir" en rondelles, du bonheur en aquarelle.

Jean Marc Chailloleau nous Mmouh en vrac : La danse du Zou, le temps qu’il fait, le temps qu’il va faire, les sacs jaunes de Télérama, une mémé pas si bien, l’accordéon à Dédé, le trou d'un gros chêne, les cailloux à Biribi, l'immersion d'un bol d'os, le plaisir des bois, le tiroir à Edouard, la vache à Louisa, une maratte de foot, les eglades à René, la pression du pschitt, le Cid agricole, les primes à Denise, la maçonnerie en dur, un nanti communiss’, la chanson d’Zorro, le prix de l'univers, les religieuses à Roland, l’extrait d’goût d’ noisette, les caids de la Salicorne Vallée, les vendanges à tonton René, l'avancée des cabanes, le reflet d’la soupe au vermicelle, la vitesse de la dépense de la lumière, la soif des Portugais, la leçon de Zoulou, la chanson du tapon, les hallucinations du bouillon, l'éminence des cendres, un pharmacien à construire, une promenade au cadastre, la différence des mouettes, de quel bras faut-il se moucher? La traversée des cons, l'étroitesse des feuilles de tamarins, l'or des bretelles, la dérive des Vosges, la salsa d'la ficelle, les pharmacies de Saint-Tropez, les oscillations du menteur, le rap de Françoise Sagan, les ancres à Marcel, le même pas d'quoi d'faire une omelette, la vie quoi !

Au plaisir de Mmouh avec vous.

Mmoument Vôtre !

Durée du spectacle environ 1h30 / Contact JMC Production : chaloya@free.fr

Plus d'infos.
20h30 à Marennes (l'Estran). Réservation en mairie : 05 45 85 25 55.
Tarif plein : 12 euros. Pré-réservation : 10€ - Réduit : 8€ - Gratuit - de 12 ans.

« Mmouh ! », c'est l'onomatopée, accompagnée d'un haussement d'épaules, que lançaient les vieux d'ici, à la tête de ceux qui prétendent savoir (« Chéllés qui savant tout', qui couneussant tout'…»). Comme la seiche jette son encre face à son agresseur, les vieux poussaient leur « Mmouh », signifiant aux prétentieux, qu'à eux, on ne leur faisait pas. Jean-Marc Chailloleau est ostréiculteur à l'île d'Oléron. Un vrai ostréiculteur écrivant et racontant des histoires qui le font se définir comme « ostréiconteur ».

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Huîtres Henry - Luffang à Crac’h


Les "Huîtres Henry" ouvrent leurs portes le 5 avril avril...

Le 22 août dernier, nous sommes devenus les heureux propriétaires de l’ancien chantier ostréicole de Monsieur Rémy Le Port, sis au Luffang à Crac'h.

L’objectif de cette acquisition est de développer et d’optimiser l’activité des Huîtres Henry dont les locaux de Saint Philibert sont devenus trop exigus.

Après plusieurs semaines de travaux, le 15 novembre 2014, nous vous avons fait découvrir la partie exploitation et magasin de ce site exceptionnel et unique.

La seconde partie des travaux, débutée le 5 janvier 2015, dont l’objectif est d’accueillir et de faire découvrir l’ostréiculture, s’achève actuellement.

Ainsi, le 4 avril prochain, à partir de 15 heures, nous sommes heureux de vous présenter l’ensemble de notre nouveau site.

Venez partager, avec nous et nos partenaires, un moment convivial avant l’ouverture, le 05 avril 2015 de notre salle de dégustation où vous pourrez apprécier huitres, coquillages, crustacés, poissons fumés, produits divers et variés. Tout sera fait pour satisfaire vos papilles. Chez nous, pas de viandes, pas de frites, pas de desserts, juste le meilleur de la mer.

Tout en découvrant les lieux en avant- première, vous pourrez déguster nos huîtres plates et creuses, crues ou cuisinées, accompagnées de Champagne Chemin ou de différents vins, dont se compose notre cave. Plusieurs viticulteurs seront présents pour partager leur passion avec Eclats de Vigne.

L’Atelier du Cuisinier, produits de la mer, et les produits à base d’algues de Christine Le Tennier, seront présents pour vous faire découvrir leurs terrines, soupes, tapas, aromates, perles…….

Le fumoir de Saint Pierre Quiberon, « Côté Sauvage », vous réveillera les papilles avec ses délicieux poissons fumés. Enfin, notre traiteur, Pennarun-Le Bihan, n°1 de Bretagne vous régalera avec ses multiples préparations, le tout dans une ambiance conviviale avec SB Event Animation.

Venez nombreux découvrir ce lieu extraordinaire et faites le partager à vos amis.

Katia et Renan Henry

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Les écosystèmes marins altérés pour des millénaires par le réchauffement

Les écosystèmes océaniques altérés par le rapide changement climatique pourraient avoir besoin de plusieurs milliers d'années pour se remettre du réchauffement, selon une étude effectuée sur des fossiles de coquillages dans les fonds marins menée par des scientifiques américains et publiée lundi.

Source : Afp / Marine-Océans

Ces travaux, dirigés par l'écologiste marine Sarah Moffitt, de l'Université de Californie à Davis, montrent que le réchauffement climatique et la désoxygénation des eaux de l'océan qu'il provoque peut très rapidement modifier l'écologie de ce milieu. La récupération peut alors prendre des milliers d'années, pas seulement des siècles comme on le pensait jusqu'alors, concluent ces chercheurs. Leur étude paraît dans les Comptes rendus de l'académie américaine des sciences (PNAS).

Ces scientifiques ont analysé plus de 5.400 fossiles d'invertébrés, allant des oursins aux palourdes, dans une carotte de sédiments prélevée au large de Santa Barbara, en Californie.

Cette carotte de dix mètres de longueur couvre une période remontant de 3.400 à 16.100 ans, ouvrant des fenêtres sur ce qui s'est passé dans les écosystèmes marins avant, pendant et après la dernière grande période de glaciation allant d'il y a 110.000 à 10.000 ans.

La déglaciation a été une période de réchauffement rapide du climat et de fonte des glaces polaires avec la formation de zones étendues dans l'océan dans lesquelles les niveaux d'oxygène de l'eau étaient plus faibles.

Les études précédentes des carottes sédimentaires des fonds marins se concentraient essentiellement sur des organismes unicellulaires appelés foraminifères et peu sur les formes de vie multicellulaires comme les invertébrés, précisent les auteurs.

Suite : Afp / Marine-Océans

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High Tech. Il invente un robot pour désenvaser ports et étangs


À Saint-Avé, près de Vannes (56), Philippe Pétard a développé un procédé qui permet de traiter les sédiments des vases avec un robot. On peut aider son projet via le financement participatif.

Source : Ouest France

En quoi consiste ce procédé innovant ?

Philippe Pétard, chef d'entreprise installé à Saint-Avé, près de Vannes, a imaginé un procédé de dragage robotisé qui permet un traitement préventif et curatif en facilitant la valorisation locale des sédiments. La société morbihannaise a créé un prototype ingénieux qui va permettre de ne plus rejeter dans les mers, les plus de 600 millions de m3 de sédiments extraits tous les ans. « De nos jours, environ 90 % des boues sont, soit remises en suspension, soit larguées au large, explique Philippe Pétard, associé avec Guylène Le Guen, sa soeur. C'est ce que l'on appelle dans le jargon professionnel « le fameux clapage ». Extraits en un temps record, ces énormes volumes compliquent le développement des filières de valorisation, pourtant préconisées dans les différents rapports. »

À quoi ressemble ce robot ?

D'un point de vue technique, le « robot dévaseur » permet d'extraire en continu des petits volumes de boue et de fait, favorise la préparation à la valorisation locale. Tout le système se trouve sur une seule et même plateforme. Le robot aspire les vases qui sont directement traitées et asséchées pour se transformer en briques.

L'objectif ? 

Participer au projet via le financement participatif ou crowdfunding, ça veut dire quoi ?

Quels sont les avantages pour les contributeurs ?

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Le 30 Mars 2015

Bourses de thèses 2015-2016

L’Ifremer propose des allocations doctorales aux jeunes universitaires ou ingénieurs titulaires d’un Master 2 ou d’un titre équivalent qui permettent une inscription dans une école doctorale. Ces allocations doctorales, dont le montant brut est de 1900 € (montant 2015) non cumulables avec d'autres bourses, sont attribuées pour une durée maximale de 3 ans. Elles s’adressent à des étudiants qui préparent leur thèse dans des laboratoires de l’Ifremer et/ou des laboratoires extérieurs à l’Ifremer, dans le cadre de partenariat avec des universités, des organismes de Recherche (CNES, INRA, etc.), METEO-FRANCE ou des Unités Mixtes de Recherche. Les sujets de recherche proposés correspondent aux priorités de l’établissement et contribuent à la formation par la Recherche. Ils ont été sélectionnés par la Commission des Études Doctorales de l’Ifremer et sont présentés dans la liste des sujets de thèses ci-dessous et elle sera disponible jusqu'à fin juin 2015 sur le site Ifremer.


Les pages 1 à 4 du dossier de candidature sont à compléter par le candidat en relation avec les responsables scientifiques de l’Ifremer (directeurs de thèses ou co-encadrants) dont les noms figurent dans la liste des sujets de thèses mentionnée ci-dessous ; le dossier ainsi complété est à adresser à ces responsables scientifiques.

La date limite pour la remise des candidatures est le 30 juin 2015, néanmoins nous vous engageons fortement à faire part dés que possible de votre intention de postuler en prenant contact avec le responsable de sujet. Les contrats des doctorants démarreront le 1er octobre 2015.

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Tristan Renault, directeur du département Ressources biologiques et environnement de l’Ifremer

Tristan Renault, spécialiste de la santé des espèces aquatiques, vient d’être nommé à la tête du département Ressources biologiques et environnement de l’Ifremer.

Source : Le Marin

À l’Ifremer depuis 1992, Tristan Renault est titulaire d’une habilitation à diriger des recherches (HDR) depuis 2007. Il a obtenu en 2010 la qualification de professeur des universités en section biologie cellulaire et en section biologie des organismes

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Marée du siècle. Une huître de 2 kg découverte à Saint-Jacut-de-la-Mer 


Une huître géante à Saint-Jacut, une palourde de 200 g à Lancieux... La marée du siècle a permis aux pêcheurs de faire de surprenantes découvertes sur la Côte d'Emeraude.

Source : Ouest France

Elle a été sauvée de l’assiette in extremis. Lors des grandes marées, la semaine dernière, Bertrand Rowe, un habitant de Saint-Jacut-de-la-Mer, a pêché une huître géante, sur le plateau des Minquiers, autour des Ébihens.

2,025 kg, 20 cm de long, 17 cm de large et 10 cm d’épaisseur : cette huître seule a failli régaler la famille tout entière, vendredi soir. Mais de festin, il n’y eut point. Car devant les mensurations exceptionnelles du mollusque, Bertrand Rowe et sa femme Christiane effectuent des recherches sur internet.

Et là, surprise. L’huître de Saint-Jacut serait « la plus grosse huître ronde jamais pêchée à pied ». Le couple contacte Océanopolis, à Brest. L’aquarium confirme les données recueillies sur la toile. Et se dit intéressé par le spécimen. La pêche miraculeuse de la famille Rowe prendra donc mardi la direction d’Océanopolis, pour couler des jours heureux dans un vivier.

Le 21 mars, durant la marée du siècle, à Lancieux, un habitant d'Ille-et-Vilaine avait lui aussi réalisé une pêche miraculeuse en sortant des rochers une palourde de 200 g.

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Afrique Centrale : Des pistes pour rentabiliser la pisciculture

Dans le cadre d'un projet mis en œuvre depuis 2012, les résultats probants sont déjà visibles au niveau de la technique.Multiplier par trois la production piscicole actuelle et réduire de 15% les importations de poissons, soit un gain de 20 milliards de F par an pour les pays concernés.

Source : Allafrica Par Michel Tessoh Tene (stagiaire)

Ce sont quelques progrès auxquels pourrait conduire le projet d'intensification écologique des systèmes piscicoles extensifs (SyPiEx) familiaux, en Afrique de l'Ouest et centrale. Le Pr Minette Tomedi Eyango, directeur de l'Institut des sciences halieutiques (ISH) de Yabassi et coordonatrice régionale du SyPiEx, l'a relevé lundi dernier à Yaoundé, à l'ouverture du troisième atelier de revue annuelle et de planification de ce projet mis en œuvre par le Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricole (CORAF/WECARD). Pendant quatre jours, les participants venus du Bénin, de la Côte d'ivoire, du Sénégal, de la France et du Cameroun, vont se pencher sur les difficultés rencontrées et les leçons apprises au cours de son implémentation, depuis le lancement du projet en 2012. Les échanges devront aussi porter sur les recommandations de la dernière mission de supervision de la Banque mondiale qui, avec le CORAF/WECARD, a décidé d'une extension du projet SyPiEx sur une année supplémentaire et l'intégration du Gabon, de la Centrafrique, du Congo et la RDC.

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Algues. Une base de données dévoile les connaissances sur les algues

Les entreprises du Pays de Guingamp et du Trégor-Goëlo ont désormais accès une base de données sur 50 algues bretonnes. Un outil novateur qui entend pousser les industriels à innover.

Mission accomplie ! Le projet Aligator (Algues innovation Guingamp Trégor) est arrivé à bon port. Et entend désormais se mettre aux services des entreprises des pays de Guingamp et du Trégor-Goëlo, qui souhaitent innover en matière de production en profitant des bienfaits avérés des algues.

Source : Ouest France par Fabienne Menguy

Car le projet a recensé « des informations très pointues sur des algues bretonnes, pour les intégrer dans une base de données », rappelle Sylvie Brichet, chargée d'animation des filières agro-alimentaires et cosmétiques à la Technopole Anticipa à Lannion, lors de la réunion de restitution qui s'est déroulée jeudi, à l'Université catholique de l'ouest (UCO).

Un projet ambitieux, initié en avril par la technopole lannionaise et le Ceva (Centre d'études et de vulgarisation des algues) à Pleubian, porté par les Pays de Guingamp et du Trégor-Goëlo, par le biais des programmes européens Leader, cofinancé par le conseil général des Côtes-d'Armor. « Aligator a été réalisée à partir des attentes des professionnels, souligne Maud Benoit, chef de projet au Ceva. Elle leur apporte des données scientifiques sur 50 algues et leurs utilisations dans dix grands domaines d'application. »

« Créer du business »

Objectif : que les entreprises travaillant dans les filières cosmétique, santé, nutrition et compléments alimentaires, alimentation humaine, alimentation animale, agriculture, matériaux, process ou bien encore énergie, puisent toutes les informations nécessaires sur cette noble matière première. « Nous avons déposé 700 familles de brevets, interrogé 80 fournisseurs en cosmétique marine, compulsé 1 500 publications scientifiques et répertorié 300 ingrédients cosmétiques », souligne la chef de projet.

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Projet Aligator, Sylvie Brichet, Technopole Anticipa ; tél. 02 96 05 82 52 ou sylvie.brichet@technopole-anticipa.com

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Transition énergétique en Bretagne : lancement d'appels à projets

Le 17 mars 2015, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) de Bretagne a annoncé le lancement de huit appels à projets régionaux. A destination des acteurs économiques bretons, les projets s'inscrivent dans une "démarche d'exemplarité en matière de développement durable", indique l'Agence.

Source : Actu-Environnement par Anne-Sophie Luchez

Les sept premiers appels à projets visent à identifier et proposer de nouvelles alternatives dans le cadre de thématiques variées :

- la transition énergétique et la planification urbaine (ouvert jusqu'au 11 mai 2015),

- le solaire thermique (ouvert jusqu'au 15 septembre 2015),

- le solaire thermique en agriculture (ouvert jusqu'au 25 septembre 2015),

- les "EnR" dynamiques (ouvert jusqu'au 9 septembre 2016),

- la chaleur fatale (ouvert jusqu'au 29 mai 2015),

- la maîtrise de la demande en électricité (ouvert jusqu'au 15 septembre 2015),

- ainsi que les opérations groupées de méthanisation (ouvert jusqu'au 30 juin 2015).

Un huitième appel à projets concerne l'économie circulaire en Bretagne. Ouvert jusqu'au 26 février 2016, il porte sur "le développement d'équipements performants et innovants de gestion de déchets, d'actions de prévention et de mutualisation en matière d'évitement ou de valorisation des déchets par les acteurs économiques", précise l'Ademe.

Ces équipements et actions peuvent porter sur l'éco-conception, l'écologie industrielle et territoriale, les déchets du BTP, le recyclage et la valorisation, ainsi que la prévention et l'économie de la fonctionnalité.

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Engagements des Etats de l'UE pour le climat : consultations jusqu'au 18 juin

La Commission européenne lance jusqu'au 18 juin 2015 deux consultations concernant l'engagement européen pour le climat. En octobre 2014, l'Europe s'est fixée un objectif de réduction d'au moins 40% de ses émissions de gaz à effet de serre (GES), entre 2030 et 1990.

Source : Actu-Environnement par Dorothée Laperche
La première consultation concerne la répartition des efforts des Etats membres pour respecter l'engagement de réduction des émissions de gaz à effet de serre et sa poursuite pour la période 2021-2030.

Cette consultation vise à recueillir des suggestions sur la répartition de l'effort de réduction et plus précisément sur les mécanismes de flexibilité prévus pour garantir le rapport coût-efficacité global, la surveillance ainsi que le reporting et la conformité aux engagements. Sont également attendues des réactions sur l'approche choisie pour fixer des objectifs nationaux de réduction des gaz à effet de serre mais également sur les actions complémentaires entreprises à l'échelle européenne pour atteindre ces objectifs.

La seconde consultation porte sur l'intégration de l'agriculture, la foresterie et les changements d'affectation des sols dans la politique climatique de l'UE 2030 : l'évaluation des politiques actuelles et les solutions possibles. Les questions autour de ce sujet s'avèrent sensibles : selon la comptabilité carbone retenue, l'effort de réduction à réaliser pourrait en effet être sensiblement facilité ou durci.

"Tous les citoyens et les organisations sont invités à contribuer à cette consultation, indique la Commission européenne. Les contributions particulièrement recherchées sont celles des gouvernements des États membres, des gouvernements régionaux, des intervenants des secteurs concernés, des ONG et des instituts de recherche".

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Le 29 Mars 2015

Les Huîtres de Pâques, pensez-y !

A Pâques, pensez aux huîtres pour sublimez vos tables et épater vos invités !

Retrouver l'ensemble des supports de communication concernant l'huîtres de Pâques sur le portail du Comité National de la Conchyliculture (CNC)

Huîtres. Étonnante surproduction

Source : Le Télégramme par Flore Limantour

Après avoir craint pour le devenir de l'huître creuse, les ostréiculteurs se retrouvent, depuis l'automne, en situation de surproduction.

Les prix commencent à s'effondrer. Comment réguler à l'avenir les volumes de production ? Les débats sont animés. En attendant, une campagne de promotion des « huîtres de Pâques » est prévue, afin d'écouler les stocks.


Bon appétit !

L'huître de Pâques

Campagne de communication "Huîtres de Pâques 2015"

Le Comité National de la Conchyliculture travaille autour des opportunités de consommation qui peuvent servir la mise en avant des huîtres dans les points de vente, comme par exemple la Saint Valentin, Pâques, la période estivale. L’huître est un produit d’exception qui ne se consomme pas uniquement pendant les fêtes de fin d’année. Le souhait de la filière aujourd’hui est de développer les occasions de consommer des huîtres.

Source : CNC

Les stocks ostréicoles se constituent sur plusieurs années. Les cycles biologiques et le climat gouvernent un calendrier naturel qui, selon les années, permet de consolider l’offre en produits ostréicoles (calibres) et de soutenir ces nouvelles opportunités. Ces dernières permettent également la gestion nécessaire à l’équilibre des élevages.

A ce titre, le CNC vous informe qu’un dispositif de communication est proposé aux acteurs, dès la mi-mars 2015, pour accompagner les fêtes de Pâques.

Pour cette campagne de communication, les huîtres de gros calibres (n°0, 1, 2) pourront en particulier être mises en avant. L’objectif de la communication est d’accompagner nos distributeurs pour mieux orienter les consommateurs. Des conseils et des astuces utiles à un repas d’exception seront proposés, ainsi que quelques idées de recettes permettant de valoriser les huîtres de gros calibres.

Le CNC met à disposition de tous les acteurs du secteur, une palette de supports en version électronique, que chacun pourra utiliser selon ses besoins :
  • Des fiches conseils / recettes
  • une affiche "les huîtres, naturellement inimitables"
  • Un film de présentation de la filière ostréicole

La perle des mers

Version complète



Nous vous invitons à découvrir la filière ostréicole à travers ce film qui présente, pas à pas, le chemin parcouru par l’huître pour arriver jusque dans votre assiette.

Découvrez en images les 7 régions de production ostréicoles françaises, qui constituent, avec les huîtres qu’elles proposent, une véritable richesse gastronomique. Les ostréiculteurs vous décrivent avec passion toute l’attention qu’ils portent aux produits et toutes les étapes nécessaires pour obtenir des huîtres de qualité. Ils vous présentent notamment les méthodes de production et les spécificités gustatives si particulières d’un secteur à un autre.

Enfin, des conseils pour choisir, conserver et préparer vos huîtres selon vos envies et les occasions (Fêtes de fin d’année, Saint Valentin, Pâques, ou toute autre occasion …) vous sont livrés par un écailler professionnel afin de les sublimer et épater vos invités.

Authentique et naturelle, l’huître regorge de qualités nutritionnelles. Peu calorique, elle est riche en minéraux et vitamines indispensables à notre forme, l’huître est le produit idéal pour tous les gourmands et les gourmets, à consommer sans modération. Bonne dégustation !

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« Pilleurs de sable » : la ruée vers l’or jaune


Reportage Armel Joubert des Ouches

Quand il n’est pas, de façon « légale », ramassé à la pelle, quand il n’est pas aspiré dans la mer au moyen de bateaux-dragueurs, le sable est pillé. Depuis quelques années, les fabricants de béton, les cimentiers, les entreprises de l’industrie agro-alimentaire, les fabricants de verre se ruent vers le sable. Les pays émergents, la Chine, construisent partout, les demandes explosent.

Source : Réinformation

La ruée vers l’or jaune

Les carrières ont pour la plupart été exploitées. Parce qu’on les ferme les unes après les autres, le sable de mer est devenu « l’or jaune » facile à prendre. En dehors des coûts de « ramassage », le sable est donné. La disparition de millions de tonnes de sable chaque année menace le littoral car les dunes de sable en mer disparaissent. Tout le littoral français est concerné. Dans les côtes d’Armor, en Bretagne, un projet d’extraction de sable fait hurler la population toute entière.

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Québec : L'algue didymo nuit à la croissance des jeunes saumons

La biologiste Carole-Anne Gillis a constaté que les juvéniles qui vivaient dans un secteur envahi par didymo ne «déménageaient» pas, y restant fidèles malgré tout.

Didymosphenia geminata, dénommée couramment en anglais : « didymo » ou « rock snot » (morve des rochers), est une espèce de diatomées de la famille des Gomphonemataceae, et qui produit des nuisances en développant des efflorescences algales dans l'eau des rivières et des ruisseaux, dont la température reste froide avec un faible taux de nutriments. C'est une espèce native de l'hémisphère Nord, et qui est considérée comme une espèce invasive en Australie, en Nouvelle-Zélande3 et aussi au Chili4. Bien que de caractère autochtone, elle a prit un aspect invasif depuis les années 19802. Elle n'est pas considérée comme un risque significatif pour la santé humaine5, mais elle peut affecter les ruisseaux qui sont l'habitat et la source de nourriture des poissons et provoquer des réactions déplaisantes. Cette algue microscopique peut se développer dans une seule goutte d'eau. Source et plus d’information : Wikipedia

Depuis que l'algue didymo est apparue dans les rivières de Gaspésie, en 2006, tout le monde craint qu'elle nuise au «roi» de l'endroit, le saumon atlantique. Or jusqu'à maintenant, aucune étude n'avait encore vraiment trouvé d'effets négatifs. Mais la biologiste Carole-Anne Gillis croit bien avoir mis le doigt sur le bobo : d'après les données préliminaires qu'elle a recueillies dans un tributaire de la Matapédia, les saumons juvéniles croissent moins vite en présence de l'algue.

Source : Radio Canada par Jean-François Cliche

Didymo est une algue microscopique, mais qui forme des tapis pouvant avoir plusieurs centimètres d'épaisseur au fond des rivières où elle s'installe. «Il y avait eu des études en Islande et en Norvège, ainsi que dans l'île de Vancouver, qui avaient regardé la densité de saumons qui repartaient vers la mer [après deux années de croissance en eau douce, NDLR]. Et les résultats n'étaient pas concluants, ça ne démontrait pas que l'arrivée de didymo avait diminué le nombre de saumons qui ressortaient des rivières», dit Mme Gillis.

Fidèles malgré tout

La petite algue ne signe donc pas l'arrêt de mort d'une rivière à saumon. Mais la chercheuse a capturé, étiqueté et relâché 214 alevins dans la rivière Millikek au début de l'été 2012; du nombre, 80 ont pu être suivis, et 47 ont même été recapturés à la fin de l'été. Cela lui a permis, d'abord, de constater que les juvéniles qui vivaient dans un secteur envahi par didymo ne «déménageaient» pas, y restant fidèles malgré tout. Mais cela a surtout permis de constater qu'en présence de tapis d'algue, les tacons grandissent moins vite.

«L'effet peut sembler minime en termes de grammes. [...] Ça fait environ un gramme de différence sur le poids corporel en fin de saison, mais on parle de juvéniles qui pèsent en moyenne 9,5 g. Donc, 1 g là-dessus, c'est sûr que c'est considérable», dit-elle.

À l'échelle humaine, c'est l'équivalent d'une différence d'à peu près huit kilogrammes (de 15 à 20 livres) sur un adulte. Significatif, donc...

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Le 28 Mars 2015

Élections départementales. Les moules continuent de faire polémique

Suppléante sur le canton Saint-Malo 1, et conseillère municipale de Saint-Coulomb, Odile Lefort, dénonce le changement d’attitude de certains candidats au gré des vents."

Illustration : Copie d'écran facebook Sauvons la plage du Guesclin

Suppléante de Coudray/Maizière-Bard sur le canton Saint-Malo1, et conseillère municipale de Saint-Coulomb, Odile Lefort, « aimerait voir un peu de constance des candidats qui, s’ils sont élus, devront ne pas changer d’attitude au gré des vents. (…) »

Source : Ouest France par Gérard Lebailly

Elle dénonce « la volte-face de certains: le Maire de Cancale, Pierre-Yves Mahieu, s’était initialement positionné et avait milité pour le projet « Moules sur filières ». Mais dans le cadre des présentes élections, le tandem UMP-UDI, ( Anne Le Gagne – Pierre-Yves Mahieu) courtise les électeurs opposés au projet. C’est à n’y rien comprendre ! Ils tentent aussi de faire croire que Saint-Malo Agglomération a pris une délibération sur ce sujet. Le Président de SMA, Claude Renoult, a dû préciser que cette délibération ne concernait pas le dossier. »

Elle rappelle que que la commune de Saint-Coulomb et les associations ont longtemps fait cavalier seul contre le projet d’élevage entre l’Anse du Guesclin et la Pointe du Grouin. Elles ont porté avec succès l’affaire devant la justice, obtenant le gel de l’expérimentation accordée par le Préfet.

Elle ajoute que le Conseil municipal de Saint-Malo a voté contre le projet. Idem pour le Conseil général sortant, ainsi que les président de l’Office du Tourisme malouin, de la Chambre de commerce et d’industrie, du syndicat départemental de l’Hôtellerie de plein air. D’autres aussi, dont Olivier Roellinger se sont opposés à ce projet, «dévastateur pour nos côtes et pour le tourisme, activité économique primordiale. »

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Mytiliculture en Vendée. Les moules meurent, des études sont en cours


La production annuelle de moules dans la baie de Bourgneuf est d’environ 1 000 à 1 500 tonnes...

Les mytiliculteurs de la Baie de Bourgneuf ont alerté les autorités sur une hausse anormale de la mortalité des moules. Depuis l’été dernier, plusieurs pics ont été repérés.

Source : Ouest France

Quelle est la situation dans la baie de Bourgneuf ?

"Depuis la fin de l’été, nous connaissons une hausse anormale de la mortalité des moules régulièrement, avance Jacques Sourbier, du comité régional de la conchyliculture (CRC). Le phénomène se produit par phases successives, de manière non simultanée et à des endroits différents." Actuellement, la hausse de mortalité touche principalement sur les secteurs de Maison Blanche, la Guérinière et de la Frandière, vers l'île de Noirmoutier.

Quels dégâts ?

Le taux de mortalité n’est pas forcément très élevé lors des épisodes. Néanmoins, à force de répétition, les dégâts commencent à inquiéter. D’autant plus que, dans la baie, les moules ont une croissance lente. Ainsi, la culture se fait pendant deux ans. "Sur les moules d’un an, nous sommes entre 50 et 70 % de perte, évalue Alain Gendron, président de la coopérative des producteurs d’huîtres de Noirmoutier et éleveur de moules. Pour celles de deux ans, on est autour de 30 %."

Quelles conséquences ?

Pourquoi cette mortalité?


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Pêche et aquaculture : Poissons, coquillages et crustacés

Etiquetage du poisson : guide de poche à l’intention des consommateurs

Un « Guide de poche » portant sur les nouvelles étiquettes à l’intention des consommateurs apposées sur les produits de la pêche et de l’aquaculture est paru.

Source : CNPM

Il s’agit d’un outil destiné aux professionnels, pour les aider à appliquer les nouvelles règles de l’OCM (Organisation Commune des Marchés), notamment en regard de l’information aux consommateurs (en vigueur depuis le 13 décembre 2014).

Il différencie les informations obligatoires des informations volontaires (qui ajoutent des précisions, mais ne doivent pas « noyer » le consommateur).

Il contient des exemples d’étiquettes, ainsi que les références règlementaires concernées.

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Le 27 Mars 2015

Chasse aux huîtres à San Francisco



[Pour activer les sous-titres, cliquez sur l'icône en bas à droite de la vidéo]

Hog Island Oyster Shuckers

Munchies

Les huîtres, “la nourriture la plus pure que l'on puisse rêver de consommer”. C'est ce que pense Anthony Rizzi, écailler de la Hog Island Oyster Company, un bar à huîtres de San Francisco. Munchies, chaîne de Vice dédiée à la gastronomie, l'a rencontré.

Pour découvrir l'environnement de cet ancestral et succulent fruit de mer et le quotidien des ostréiculteurs, il nous conduit à la ferme ostréicole de la baie de Tomales. Anthony explique aussi comment ouvrir les huîtres sans avoir l'air d'un novice. Source : Courrier International

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Conséquences de l'embargo russe sur les produits ostréicoles

Question écrite n° 15376 de M. François Marc (Finistère - SOC)
publiée dans le JO Sénat du 19/03/2015 - page 594

M. François Marc rappelle à M. le secrétaire d'État, auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche les termes de sa question n°13223 posée le 02/10/2014 sous le titre : " Conséquences de l'embargo russe sur les produits ostréicoles ", qui n'a pas obtenu de réponse à ce jour.

Réponse du Secrétariat d'État, auprès du ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, chargé des transports, de la mer et de la pêche publiée dans le JO Sénat du 26/03/2015 - page 705

L'attention du Gouvernement a été appelée concernant les difficultés rencontrées par les ostréiculteurs suite à l'embargo décidé par la Russie sur les produits alimentaires européens. Pour le secteur des mollusques, la Russie est le dixième client de la filière française avec 1,6 % des exportations françaises. Il s'agit quasi exclusivement d'huîtres creuses vivantes (93 %). Pour ce produit spécifiquement, la part de marché de la Russie atteint 6 % des exportations et la place au cinquième rang des clients de la France. Le secteur ostréicole français a exporté, en 2013, 5 tonnes d'huîtres plates vivantes de moins de 40 grammes destinées à être remises en élevage pour 42 000 euros, et 406 tonnes d'huîtres creuses vivantes destinées à la consommation humaine directe pour une valeur proche de 3,9 millions d'euros. Les conséquences de cet embargo sont potentiellement importantes pour une partie du secteur qui pourrait subir des pertes et préjudices sur des produits haut de gamme que le marché européen peut difficilement absorber compte tenu de leurs caractéristiques adaptées spécifiquement au marché russe. Le Gouvernement indique que FranceAgriMer a ouvert, depuis 2013, une mesure d'aide aux investissements immatériels des entreprises de commerce et de transformation des produits aquatiques qui voudraient développer ou diversifier un réseau d'export de ces produits. Cette mesure permet la prise en charge de 50 % du coût du prestataire, dans les limites fixées par le règlement de l'Union européenne portant sur les aides de minimis et peut permettre aux entreprises spécialisées vers la Russie de trouver des marchés d'exportation alternatifs. Source : Sénat

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Le 26 Mars 2015

La truite française en grande forme



Les Français consomment de plus en plus de truite fumée et c’est de bon augure pour les pisciculteurs de l’Hexagone qui veulent relancer leur production.

Source : pdm-Seafoodmag               

Face au saumon, la truite fumée « made in France » prend du galon. « La demande progresse aussi bien en marques nationales qu’en marques de distributeurs. Tendance que confirme un taux de réachat important. La truite s’invite aussi de plus en plus sur les menus festifs, en particulier à Noël », se félicite Éric Mezrich, directeur commercial chez Aqualande. Et l’avenir est porteur, avec des prévisions de croissance d’au moins 10 % sur les trois prochaines années.

Il y donc de fortes chances que le plan de progrès et de croissance présenté par les pisciculteurs aux pouvoirs publics trouve un écho favorable, après des années d’ortho-doxie réglementaire. « Les premiers signaux sont positifs et l’idée d’une relance de la production française profitable au développement économique régional fait son chemin », observe Marine Levadoux du Comité interprofessionnel des produits de l’aquaculture.

Quasiment divisée par deux depuis une quinzaine d’années pour atteindre 35 000 tonnes en 2014, la production de truites pourrait croître d’environ 10 % d’ici 2020. L‘offre, répartie par moitié entre la truite portion et la grosse truite, se structure au profit du poisson de plus de trois kilos destiné à la fumaison. Si la grosse truite est plus risquée à élever vu la longueur du cycle (24 mois) et les exigences de sites en eau douce pour passer la période délicate de l’été, c’est aussi un moyen de se démarquer de la concurrence.

Suite : pdm-Seafoodmag 

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Le paraha peue est associé à un plan de développement durable de la filière aquacole

Initiée au début des années 2000 par la direction des ressources marines et minières (DRMM), en partenariat avec l’Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (Ifremer), l’introduction du paraha peue dans la filière aquacole commence à porter ses fruits, avec une volonté de faire progresser la production.

Source : La dépêche

L’an dernier, la ferme Tahiti Fish Aquaculture, qui compte deux sites sur la Presqu’île, l’un à Vairao, l’autre à Teahupo’o, a produit 10 tonnes de ce poisson, qui peine encore à séduire les consommateurs au quotidien.

Thomas Launay, responsable de production, défend bec et ongles ce petit poisson plein d’avenir, souhaitant plus largement faire la lumière sur le milieu de l’aquaculture, qui ne bénéficie généralement pas d’une bonne image auprès du grand public. 

Illustration extraite du dépliant : Le Paraha Peue, un poisson d'exception (Polynésie française) 

Thomas Launay, ancien étudiant en biologie marine et en sciences environnementales, sait de quoi il parle. “Au niveau de la technique, on cherche vraiment à faire une aquaculture durable, et à produire un poisson de qualité”, explique-t-il d’emblée. 

Production respectueuse de l’environnement

“Dans ce principe-là, on n’utilise aucun produit chimique, aucun médicament, aucune hormone de croissance, vraiment rien qui puisse altérer l’environnement ou la qualité du poisson. C’est d’ailleurs pour ça qu’on continue à avoir une assez forte mortalité à la mise en cage, parce que notre poisson est trop faible et qu’on n’utilise aucun médicament pour essayer de le soigner ou de le doper.” 

Les alevins, élevés dans une écloserie biosécurisée durant les premières semaines de leur vie, n’auraient pas une immunité suffisamment développée pour résister aux bactéries opportunistes naturellement présentes lors de la mise en cage, en milieu naturel. 

Ce frein au développement de la filière a été évoqué la semaine dernière, lors des ateliers de concertation entre les différents acteurs de la filière, réunis à la demande du ministre en charge du secteur afin d’établir un plan directeur pour le développement de l’aquaculture de 2015 à 2025. 

“On est dans cette même optique d’un développement durable, dans les deux sens : minimiser l’impact sur l’environnement, et avoir des entreprises viables”, explique Thomas Launay.

Avant de poursuivre : “C’est quelque chose qui me tient à cœur, dans le sens où on entend beaucoup parler de l’aquaculture de manière assez négative. (…) C’est intéressant de rappeler que l’aquaculture, c’est comme tout le reste. Cela peut aller de quelque chose de très industriel, à grande échelle, avec le rendement pour but, à un autre extrême, celui de l’aquaculture un peu plus artisanale, qui essaie d’être industrielle dans le sens où on s’efforce d’en faire une entreprise qui tourne et qui marche, mais avec des techniques qui sont vraiment différentes et opposées.”

La qualité comme priorité

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Le 25 Mars 2015

Togo

Que de poissons dans « la Main de Dieu »



Chères lectrices, chers lecteurs je vous passe le bonjour, espérant que vous allez bien et que ce billet vient vous trouver au bon moment. Aujourd’hui je viens avec l’envie sans cesse grandissante de vous raconter des histoires de plus en plus belles.

Richard Folly dans : VerTogo

Pour cette fois il s’agit des éléments rassemblés lors de ma visite à la ferme piscicole « La Main de Dieu », dans la localité de Kovié à environ trente minutes de route de la ville de Lomé.

Situé à environ vingt-cinq kilomètres au Nord de Lomé, au Togo Kovié c’est aussi une histoire de culture de riz. Sur laquelle je reviendrai éventuellement dans un autre billet. Aujourd’hui nous allons raconter une histoire de poisson, de passion, presque une dévotion religieuse. Bien. Je vous conseille de bien vous accrochez, nous partons en voyage.

Ce matin là mon ami Aké Amazan m’attendait impatient. Il devrait m’amener chez son oncle qui allait nous conduire à « la Main de Dieu ». De fil en aiguille « son oncle » devint très vite « notre oncle ». L’homme était d’une taille un peu au-dessus de la moyenne, et d’une candeur impressionnante. Une première impression sur l’oncle Céphas. Cet ingénieur génie civil a embarqué il y a quelques années dans un projet de terre stabilisée au Gabon, où il a découvert une passion : la pisciculture.
 
Pendant son séjour au pays des Bongo, il passa une partie de sa vie dans un séminaire. Là il accompagnait les séminaristes chaque matin dans une brousse pour donner de la nourriture aux poissons, dans un étang piscicole. Un peu comme une dévotion matinale en effet. L’appétit vient en mangeant dit-on souvent n’est-ce pas ? Il y a donc pris un goût presque religieux à la chose.

C’est ainsi que rentré à Lomé, il décide de faire de la pisciculture. Sans tarder l’oncle Céphas a lancé un appel pour acheter un terrain, en effet un bas-fond pour implanter sa nouvelle activité. Hélas, quand il a commencé à creuser les étangs piscicoles, quelle ne fût pas sa surprise ? Il se retrouve plutôt en face de gravier, de même qu’une carrière de sable, au lieu de la nappe phréatique qu’il espérait atteindre sans trop creuser. Mais là encore c’est une véritable aubaine pour lui. Il les exploita d’abord pour la construction des locaux du site.

Selon l’oncle Céphas, la construction du site peut être résumée en cinq (5) étapes ultimes. Il s’était agi dans un premier temps de creuser les étangs et les ensemencer (actuellement 500m² de surface d’eau). La seconde était et reste toujours celui de l’apprentissage. « Je n’avais pas de formation dans la pisciculture. Je suis donc allé apprendre sur Internet. Là-bas j’ai appris sur les paramètres de l’eau, l’influence du soleil, la pluie et l’environnement» confia-t-il.

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La mer monte plus vite, sur les côtes françaises comme dans le monde

L'élévation du niveau de la mer le long des côtes de l'Hexagone, causée par le réchauffement climatique, a été plus rapide depuis une vingtaine d'années, selon un rapport présenté mercredi.

Source : Afp / Marine-Océans

En moyenne, sur la planète, "ces deux dernières décennies, la mer est montée plus vite que pendant le reste du XXe siècle: on est passé de 1,7 mm/an à 3,2 mm/an", a expliqué Anny Cazenave, spécialiste des océans et l'un des auteurs d'un rapport coordonné par le climatologue Jean Jouzel.

Cliquer Ici pour télécharger le rapport "Changement climatique et niveau de la mer : de la planète aux côtes françaises"

"La mer ne monte pas de manière uniforme sur le globe" mais "les côtes de l'Hexagone se situent dans la moyenne mondiale", a précisé Anny Cazenave.

Le Pacifique ouest par exemple a enregistré une hausse beaucoup plus forte que la moyenne mondiale.

A l'échelle du globe, le niveau de la mer moyen a gagné un peu moins de 20 centimètres" au XXe siècle, a rappelé Anny Cazenave, "mais la hausse a été de 7 centimètres ces 20 dernières années".

En Polynésie, la mer est montée de 21 centimètres en seulement cinquante ans (1950-2010) et de 12 cm en Nouvelle-Calédonie sur la même période.

Intitulé "Changement climatique et niveau de la mer: de la planète aux côtes françaises", le rapport remis mercredi à Ségolène Royal, la ministre de l'Ecologie, " prend en compte les derniers résultats du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) et les dernières études d'impact", ont expliqué les auteurs.



Pour les décennies à venir "la hausse va se poursuivre", ont rappelé les scientifiques en citant les prévisions du Giec entre aujourd'hui et 2100: 26 à 55 centimètres en moyenne dans le scénario le plus optimiste, mais très peu probable, et entre 45 et 82 cm dans le scénario le plus pessimiste, si rien de plus n'est fait pour limiter les émissions de gaz à effet de serre.

La hausse sera plus marquée en Arctique, dans les tropiques et sur la côte Est des Etats-Unis, a précisé Anny Cazenave.

"Pour l'Europe occidentale, on peut s'attendre à une hausse de l'ordre de la moyenne globale, mais un peu plus marquée en mer du Nord", a ajouté la scientifique.

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Impact significatif de l'utilisation des terres sur les ressources en eau



Une étude conjointe entre des chercheurs de l'Université de Colombie britannique (UBC) et l'Académie des sciences de Chine montre que la couverture des terres joue un rôle aussi important que le changement climatique sur l'hydrologie des bassins versants.

Source : BE Canada

Les scientifiques Adam Wei et David F. Scott sont co-auteurs d'un étude mondiale révolutionnaire comparant le changement climatique - souvent considéré comme le principal indicateur de la rivière Flow - à l'influence des changements de la couverture terrestre, ou la capacité d'un bassin versant à retenir l'eau. Des résultats de recherches antérieures varient grandement, et le sujet reste controversé dans la communauté scientifique. Les deux facteurs qui influent sur le rendement de l'eau ont souvent été étudiés séparément, mais pas en combinaison, en particulier à l'échelle mondiale. Les conclusions sont dramatiques, explique le Prof. Wei. "Le climat est souvent considéré comme dominant tandis que la couverture des terres comme secondaire. Cette étude suggère qu'il y a une partie importante du monde - 30% - où la couverture des terres joue un rôle dominant ou similaire ".

Par exemple, les impacts de la perturbation des forêts, la croissance urbaine ou l'agriculture peuvent gravement affecter les propriétés hydrologiques d'une zone humide ou modifier les volumes et les flux d'une rivière, corréler directement à la couverture forestière, la pente des bassins versants et de la zone. Les résultats fournissent des outils de planification afin de prédire comment un écosystème spécifique réagira à devenir sec ou plus humide, basée sur l'utilisation des terres. "Dans de nombreux cas, nous avons constaté que la couverture terrestre et l'état des bassins versants joue un rôle aussi important que le changement climatique", explique le Prof. Wei. L'étude montre que les changements de la couverture terrestre dans les régions non-humides ou les bassins versants à faible capacité de rétention d'eau ont un plus grand impact hydrologique. La preuve indique que ces tendances mondiales ont une signification profonde dans l'étude et la gestion des bassins versants.

L'étude, modèle mondial pour l'effet du changement climatique et de la couverture du sol sur le rendement de l'eau, est publié dans la revue Nature Communications.           

Pour en savoir plus, contacts :           

- Prof. David F. Scott David Scott, Department of Earth & Environmental Sciences, UBC- david.scott@ubc.ca
- Article original: Zhou G., X. Wei, X. Chen, P. Zhou, X. Liu, Y. Xiao, G. Sun, D. F. Scott, S. Zhou, L. Han and Y. Su: "Global pattern for the effect of climate and land cover on water yield", Nature Communication 6, Article number: 5918 - doi:10.1038/ncomms6918 - http://redirectix.bulletins-electroniques.com/I4tv0
           
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Algérie : Aquaculture désertique

Mécanismes et mesures incitatives pour le développement de l’aquaculture dans le Sud



Le ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, Sid Ahmed Ferroukhi, a affirmé, lundi à Adrar, que divers mécanismes et mesures incitatives ont été mis en place pour développer l’aquaculture dans le sud du pays.

Source : CDER

"Divers mécanismes et mesures incitatives ont été mis en place pour encourager le développement de l’aquaculture dans le sud du pays, en intégrant ce segment dans les activités financées par le biais des dispositifs de l’emploi et en valorisant les modèles +réussis+ d’investissement, notamment par le privé", a indiqué M. Ferroukhi sur les ondes de la radio régionale d’Adrar.

"Ces démarches ont été renforcées par la signature de conventions avec des organismes concernés pour accompagner et former les porteurs de projets dans le domaine aquacole en milieu saharien", a signalé le ministre, ajoutant que le secteur œuvre au développement des produits aquacoles et leur commercialisation, à la faveur de manifestations de promotion, à l’instar du salon national de l’aquaculture prévu en avril prochain dans la wilaya d’Ouargla.

Intervenant lors d’une journée d’étude consacrée à l’explication de la stratégie du ministère de la pêche, tenue en présence de cadres du secteur et d’agriculteurs de la région, M. Ferroukhi a indiqué que "le secteur de la pêche constitue un nouveau segment économique développé par l’Algérie, à titre expérimental ces dernières années, et entré en phase de concrétisation au niveau de fermes aquacoles dans le Sud du pays, à l’instar de celles existantes à Ouargla et Béchar.

Le programme d’aquaculture "Horizon-2020" vise, parmi ses objectifs, l’augmentation de la production et la contribution au développement de l’économie nationale, la création de ressources alimentaires et nutritionnelles, ainsi que des emplois", a fait savoir le ministre.

"L’expérience acquise en Algérie, à la faveur de la recherche scientifique et d’expériences menées à travers d’autres régions arabes, ouvrent de larges perspectives pour le lancement de projets économiques efficients dans ce domaine, à même de contribuer à l’impulsion de l’économie nationale, ainsi que la réalisation d’un développement durable par l’exploitation des énergies renouvelables pour le développement de l’aquaculture et son intégration dans le cadre des activités agricoles.

M. Ferroukhi a, lors de cette rencontre encadrée par des responsables centraux et des académiciens, souligné que "le ministère de la pêche a élaboré un programme ambitieux pour la réussite de ces projets aquacoles dans le Sud, axé notamment sur l’accompagnement, le soutien et la formation pratique des porteurs de projets, des mesures financières incitatives et l’acquisition d’équipements et matériels".

D’après ses grandes lignes, ce programme prévoit, à l’horizon 2019, une production de 100.000 tonnes de poisson au niveau de plus de 600 projets aquacoles développés dans des bassins, retenues collinaires, plans d’eau douces et saumâtres, la pisciculture intégrée à l’agriculture et les cages flottantes.

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Impacts humains sur les grands fleuves

Le Saint-Laurent au coeur d'un projet de l'Agence internationale de l'énergie atomique qui s'intéresse aux impacts de l'humain sur les grands fleuves du monde

Source : BE Canada

L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a lancé un vaste projet de recherche à l'échelle mondiale visant à développer des outils isotopiques pour mesurer et surveiller les impacts humains sur les grands fleuves du monde. Organisation sous l'égide de l'ONU faisant la promotion de l'utilisation pacifique des atomes, l'AIEA est reconnue pour ses activités de surveillance et d'inspection des programmes et installations nucléaires, mais un important volet de ses activités concerne la recherche et l'application du nucléaire à des domaines comme la santé et l'hydrologie.

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Un fleuve, une problématique

Les impacts de l'humain sur les grands fleuves sont multiples. "Parmi ces impacts, on retrouve les changements climatiques, la déforestation, l'endiguement des rivières, les rejets municipaux et l'activité agricole", énumère Jean-François Hélie. Chaque région a ses problématiques. "Au Congo et en Amazonie, le plus grand impact de l'humain est la déforestation, précise le chercheur. L'Asie est aux prises avec un problème similaire dû à la culture du bois de teck, largement utilisé pour fabriquer des meubles, entre autres." Au Canada, l'impact humain le plus significatif est l'endiguement des rivières pour la production de l'hydro-électricité. "Aux Etats-Unis, le problème se situe plutôt du côté des terres agricoles et des rejets municipaux, lesquels, en déversant dans les rivières, engendrent beaucoup de pollution organique", poursuit le chercheur.

Le projet consiste à prélever des échantillons dans les fleuves au moyen d'outils isotopiques. Les molécules des éléments chimiques comme l'oxygène, l'hydrogène, le carbone ou l'azote possèdent une signature isotopique propre, similaire à une empreinte digitale ou génétique (ADN). Les outils isotopiques sont utilisés pour analyser des échantillons d'eau afin d'en identifier la provenance et pour observer des processus comme l'évaporation.

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Le 24 Mars 2015

Mytiliculture. Les moules meurent en baie de Bourgneuf


Le phénomène qui a frappé en 2014 la baie de L'Aiguillon-sur-Mer semble se reproduire dans le nord. Le signal d'alarme est tiré.

Source : Ouest France

« Aujourd'hui, un nouveau phénomène de mortalité anormale est observé par les mytiliculteurs de la Baie de Bourgneuf, dont certaines exploitations subissent des taux de mortalité pouvant atteindre 70 % », indique le conseil général dans un communiqué signé de son président, Bruno Retailleau.


La filière mytilicole vendéenne se remet à peine d'une crise « d'une ampleur exceptionnelle » qui avait occasionné la destruction de 80 à 100 % des élevages, il y a un an tout juste, dans la baie de L'Aiguillon. En cause, une bactérie tueuse de naissains qui avait proliféré, favorisée par une eau de mer anormalement douce. « Plus de 70 exploitations avaient été touchées de plein fouet et près de 300 emplois fragilisés », rappelle Bruno Retailleau. Aujourd'hui, l'eau qui baigne les bouchots de la baie de L'Aiguillon a retrouvé une salinité conforme aux conditions d'élevage. « Les coquillages grandissent normalement et si tout va bien, nous connaîtrons une saison satisfaisante », assure Yan Aujard, mytiliculteur à L'Aiguillon-sur-Mer.

Moules : une surmortalité en baie de Bourgneuf




« Lancer des analyses »

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Insolite. Une palourde de 200 g pêchée à Lancieux

Pour le Liffréen Claude Beaumont, les grandes marées du week-end ont été synonyme de grande surprise.

Habitué de la pêche à pied, Claude Beaumont, résidant à Liffré, en Ille-et-Vilaine, a trouvé, samedi, à Lancieux (Côtes-d'Armor), sur un coin « non découvert depuis 18 ans au moins », cette palourde monstrueuse de 200 g. Une espèce autorisée à la pêche à partir de 4 cm. « J’ai d’abord cru que c’était un galet ! »

Le coquillage mesure 11 cm sur 8,5 cm, mais reste encore loin de ce qui serait le record actuel : une congénère de 480 grammes pour 11 cm pêchée sur l’île d’Arz, dans le Morbihan, l’année dernière. Source : Ouest France

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Port des Minimes : Un demi-mètre d’envasement par an

Pour lutter contre l’envasement du port de plaisance de La Rochelle, la régie déploie trois dragues. Des sédiments rejetés au Lavardin et au phare du Bout du monde. L’arrêté autorise le dragage de 200 000 mètres cubes par an aux Minimes, autant dans le chenal et dans le Vieux Port....

Source : Sud Ouest par Philippe Baroux

Dans l'ordre des littoraux français soumis au plus fort envasement, la façade charentaise arrive juste après la baie de Somme. Une spécificité départementale dont se passeraient bien les gestionnaires des ports, au premier rang desquels Bertrand Moquay, le directeur de la Régie du port de plaisance de La Rochelle. Car, dans le fond de la baie rochelaise, le dépôt sédimentaire, conséquent, varie entre 20 et 50 cm par an.

L'accueil de la flottille réclame ainsi des efforts permanents. Du 1er octobre à la mi-mai, il ne se passe pas une journée sans que l'un des sites de cet ensemble portuaire de 65 hectares et 5 000 places, ne soit travaillé par une drague. Elles sont trois à se partager l'essentiel du travail. La « Cap d'Aunis », propriété du Grand Port maritime de La Rochelle opère sur le chenal d'accès au port et l'entrée des bassins des Minimes, lorsqu'elle en a terminé avec sa mission première de dragage des terminaux du port de commerce, à la Pallice. La « Fort Boyard », aux couleurs du Conseil général de la Charente-Maritime, elle, aspire les sédiments du Vieux Port, de Port-Neuf, et des Minimes. L'une et l'autre de ces deux dragues, une fois chargées, rejoignent le site du Lavardin, du nom d'une balise située au large, pour y abandonner la vase.

C'est le clapage.

Plus petite et plus maniable, la drague stationnaire « Avalis II » du Conseil général, fignole le travail. Elle seule se faufile entre les 14 kilomètres de pontons. Les boues qu'elle collecte vont prendre un autre chemin. C'est au pied du phare du Bout du monde qu'elles sont rejetées. L'exutoire termine un réseau de canalisations enterrées de 2,5 kilomètres aux bouches desquelles vient se raccorder la drague, directement dans le port.

Selon les années, ce dragage entre les pontons renvoie entre 140 000 et 170 000 mètres cubes de sédiments issus des Minimes, au Bout du monde. Tandis que le clapage en immerge 60 000 à 90 000 mètres cubes.
Autorisation pour dix ans

Les études de courantologie ont établi qu'un tiers de ce volume revenait aux Minimes dans l'année qui suit le dragage. Tandis que le taux de retour de la vase larguée au Lavardin serait de 5 %. « Il n'y a pas de solution miracle », concède le directeur de la Régie confronté à cette version nautique et contemporaine du tonneau des Danaïdes…

Depuis le 6 octobre, la Régie du port de plaisance dispose d'un nouvel arrêté préfectoral qui l'autorise au dragage. Valable dix ans, le règlement a été signé après deux ans et demi d'instruction et d'enquête publique. La loi est de plus en plus contraignante. Le contrôle de conformité des sédiments aux seuils de polluants (métaux lourds, hydrocarbures, etc.) en vigueur est un préalable. Il est aussi régulier tout au long de son application. L'eau de tous les bassins est analysée durant l'été, ainsi que la zone de rejet, avant et après tout dragage. Analyse aussi des sédiments des zones à draguer : aux neuf points de prélèvement annuels s'ajoutent trois points occasionnels en fonction des dragages. Démarche de contrôle dans laquelle la Régie s'insère « en acteur local conscient de ses responsabilités ».

L'arrêté fixe des autorisations de volumes à draguer. En l'occurrence, 200 000 mètres cubes par an aux Minimes, et autant sur la partie chenal et Vieux Port. Anticipant le surcroît de dragage lié à l'extension des Minimes, la Régie du port a demandé et obtenu 50 000 mètres cubes de plus que dans l'ancien règlement.
1,3 million par an

« Ce n'est pas parce que nous sommes autorisés pour 200 000 aux Minimes que nous draguons 200 000, souligne Bertrand Moquay. Pour des raisons techniques et financières, mais aussi parce que nous draguons ces bassins par tranches d'un tiers à un quart de la surface chaque année. Au Vieux Port (havre d'échouage et avant-port), le dragage est moins systématique. Il est réalisé selon les besoins. »

Toutes opérations de dragage confondues, la Régie du port règle une facture annuelle de 1,3 million. Une somme équivalente à 15 % de ses recettes.

Est-ce une situation durable pour un port de plaisance exemplaire ?

Port des Minimes, Lauréat des Ports de plaisance exemplaires en 2010 !!!

Ports de plaisance exemplaires : Procédure du Concours national des ports de plaisance exemplaires

Sommaire :
    Concours national pour des ports de plaisance exemplaires
    Carte des lauréats des appels à projets pour des ports de plaisance exemplaires de 2009 à 2011

Concours national pour des ports de plaisance exemplaires

19 janvier 2015 (mis à jour le 30 janvier 2015)

Pour plus d'informations sur les Ports de plaisance exemplaires : Ministère du Développement Durable

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Le 23 Mars 2015

Le Sénat débat de l’huître triploïde en séance publique


Les huîtres triploïdes sont au menu du Sénat ce mardi 24 mars, à 17 h 30. Le sénateur écologiste morbihannais Joël Labbé adressera, en séance publique, une question orale à Ségolène Royal, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie. Source : Le Marin

Crise du secteur ostréicole et exploitation des huîtres triploïdes

Question orale avec débat n° 0010A de M. Joël Labbé (Morbihan - ECOLO)
publiée dans le JO Sénat du 05/02/2015 - page 223

Source : Sénat

M. Joël Labbé attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur l'exploitation de l'huître triploïde, variété développée et brevetée par l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer (IFREMER).

Deux types d'huîtres creuses sont, en effet, produites et commercialisés aujourd'hui, sans distinction : les huîtres diploïdes, nées en mer, et les huîtres d'écloserie. Parmi ces dernières, les huîtres triploïdes, parfois appelées « huîtres des quatre saisons » et issues d'une manipulation biologique, prennent de plus en plus d'importance sur le marché, représentant au moins 30 % à 40 % de la production française. Présentées avec beaucoup d'avantages (notamment une durée de production moindre), ces huîtres contribuent cependant à l'affaiblissement du patrimoine génétique, du fait des sélections intensives réalisées. Leur production rend, en outre, la profession fortement dépendante des écloseries, à l'image des agriculteurs par rapport aux semenciers. Les professionnels ayant choisi de poursuivre la culture de l'huître traditionnelle dénoncent, d'une part, la concurrence déloyale qu'ils subissent en raison de la commercialisation plus rapide des huîtres triploïdes et, d'autre part, le risque de contamination du milieu naturel en quelques générations. Leur combat pour un étiquetage différencié se heurte à la réglementation européenne en vigueur : l'huître triploïde échappant à la réglementation des organismes génétiquement modifiés (OGM) et n'étant pas non plus considérée comme un « nouveau produit alimentaire » par l'Europe, aucun étiquetage spécifique n'est imposé.

Sur fond de crise majeure du secteur ostréicole, confronté à de fortes surmortalités ces dernières années, la mise en place d'un moratoire concernant les triploïdes a souvent été avancée mais est restée sans effet jusqu'ici. Cette exploitation d'huîtres triploïdes soulève, aujourd'hui, plusieurs interrogations : privatisation du vivant, impacts environnementaux et conséquences sur la biodiversité, traçabilité sur l'origine et le mode de production des huîtres, transparence pour le consommateur.

Il souhaite connaître les mesures mises en place par le Gouvernement pour éviter une contamination des variétés sauvages et préserver la diversité génétique des huîtres nées en mer, ainsi que les mesures envisagées afin de garantir la transparence sur les étalages pour le consommateur.

En attente de réponse du Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie

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Moule de filières : l'objectif de Tarbouriech est de produire 5 000 t en mer



Source : Midi Libre par Patrice Castan
Le patron de Médithau délocalise ses activités "moules" sur le port de Sète-Frontignan. Pour doubler les volumes traités et s'ouvrir au tourisme industriel

Vous l'aviez annoncé il y a deux ans, c'est chose faite : la branche “négoce de moules” de Médithau quitte Marseillan et l'étang pour le bord de mer...

J'ai horreur du mot négoce. Du côté du code rural, comme du fisc d'ailleurs, nous sommes dans la production. Je veux dire par là que les étapes que nous réalisons sur les moules que nous achetons (nettoyage, calibrage, purification) appartiennent au cycle de production. Ce sont des opérations de finition essentielles pour la mise en marché. En fait, nous sommes spécialistes de la moule de Méditerranée, la “gallo provincialis”. Nous en commercialisons 5 700 tonnes par an, produites par nos soins (200 tonnes) et achetées en France, mais aussi en Italie et d'Espagne. Nous en achetions aussi sur le marché grec, que nous avons provisoirement abandonné du fait de contraintes logistiques.

Pourquoi aller chercher des moules si loin ?

C'est une histoire de saisonnalité. La moule est plus ou moins pleine selon les saisons (et donc aussi, en fonction de la période de l'année, de sa provenance, Ndlr). Or, sur ce marché, la qualité est essentielle. Les donneurs d'ordre (grande distribution et grands groupes de restauration) sont intransigeants sur le calibre, l'aspect, la qualité sanitaire, le taux de chair.

Qu'apporte à Médithau cette nouvelle implantation sur le port de Sète-Frontignan ?

Port Sud de France nous a aidés à rejoindre un site cohérent, au côté d'entreprises qui partagent la même activité que nous : Marée d'Oc, les Ets Scotto, Hélios... Nous avions besoin de plus de place mais aussi d'une situation en première ligne, avec possibilité d'avoir “le bateau devant”, comme on dit. Ici, avec 100 m de bord à quai, c'est idéal. Enfin, les anciens locaux de Médi Pêche (les Ets Avallone déménagent à deux pas de là) dans lesquels nous nous installons, offrent 2 500 m2 de bâti de qualité sur 7 500 m2 de terrain. Nous allons investir 2 M€ pour en faire une structure adaptée à l'aquaculture, et procéder à une extension de 1500 m2 qui accueillera des bassins ainsi que les systèmes de purification de l'eau de mer utilisée,“UV”, filtres à sables, filtres biologiques.... D'ici 2016, toute l'activité "moules" jusque-là basée à Marseillan (hors tables de production bien sûr), sera transférée. Nous pourrons également relancer l'élevage en mer. En fait, notre objectif est de passer de 5 700 tonnes à 10 000 tonnes avec 5 000 tonnes produites ici.

Et, à terme, vous passer de vos fournisseurs étrangers ?

Non, vus les problèmes de saisonnalité, nous aurons toujours besoin de nos fournisseurs. Mais produire beaucoup plus sur place nous permettra d'être plus cohérents en terme de développement durable, de logique du “kilomètre zéro”.

Développer l'élevage des moules en mer ne présente-il pas quelques risques ?

Ces risques étaient essentiellement liés aux dégâts dus aux daurades dans les tables d'élevage. Mais il y a eu d'intéressantes avancées technologiques en terme de filets de protection. Et puis, ce faisant, nous reviendrons à notre premier métier. Bien avant d'élever de l'huître, à l'âge de 16 ans, je plongeais de la graine de moule. Et, à 20 ans, quand j'ai repris l'exploitation de mon père, j'étais mytiliculteur, dans l'étang puis en mer.

Que devient dans tout cela l'huître rose “Tarbouriech” ?

Plus d'huîtres roses sur le marché signifie-t-il qu'elles pourront être achetées localement à un prix plus accessible ?

Toute l'entreprise est-elle vouée à prendre place à terme sur le port de Sète-Frontignan ?

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Algolesko lance les premières algues surgelées IQF bio

Algolesko est fournisseur d’algues marines certifiées Bio pour l’industrie agroalimentaire. Toute la production d’Algolesko est exclusivement cultivée au large du Finistère Sud en Bretagne. Wakame, Kombu Royal, Laitue de Mer, Dulse, toutes ces algues d’Algolesko sont certifiées Bio par Ecocert.

Source : Agrebio

Cette année Algolesko innove en proposant une algue surgelée IQF prête à l’emploi en complément de ses gammes classiques déshydratées et fraiches saumurées. Les algues surgelées IQF sont idéales pour développer de nombreuses recettes : paellas, lasagnes, gratins, poissons, sauces, tartinables, terrines, pains, quiches, salades, soupes, biscuits, confiserie, glaces... Il n’y a pas de limite de créativité avec les légumes de la mer !

Pour faciliter et sublimer vos réalisations, Algolesko propose différentes coupes d’algues surgelées IQF : flocons, copeaux et lanières/tagliatelles. Premier producteur européen d’algues de culture certifiées Bio, Algolesko propose aussi de vous accompagner dans vos développements culinaires !

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Une conférence de J. Hussenot sur « Que va devenir notre mer ? »



Deux associations, AVF et les Sciences et nous, proposent une conférence menée par Jérôme Hussenot portant sur le thème suivant : Que va devenir notre mer ? Les effets du changement climatique sur les océans.
Jérôme Hussenot a fait toute sa carrière au sein d'Ifremer, dans le domaine de l'environnement littoral et de l'aquaculture, entre Brest, Noirmoutier, Bouin et La Rochelle.

Source : Ouest France

Le scientifique a mis en route la station expérimentale d'aquaculture du Cnexo à L'Épine, station qui a précédé la création de France Turbot. Il est aujourd'hui consultant indépendant au service des fermes d'élevages marin, en particulier sur les aspects qualité d'eau.

Au cours de cette conférence qu'il anime, il exposera sa vision des principaux effets sur le monde aquatique du réchauffement global en marche : augmentation du niveau moyen de la mer, de la température de l'eau, de la concentration en gaz carbonique dissous dans l'océan qui ont déjà des impacts sur les espèces marine et le risque de prépondérance d'espèces invasives.

Il répondra à plusieurs questions : à quoi ressembleront les océans du futur ? Quelles conséquences sur les organismes marins ? Quelles conséquences pour l'homme ? Et enfin, Peut-on encore enrayer le phénomène ?

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Conchyliculture. Salon Promer à Saint-Malo


25 et 26 Mars 2015

Le salon conchylicole Promer se tient à Saint-Malo les mercredi 25 mars et jeudi 26 mars (parc des expositions).

Il y a neuf ans le salon PROMER (anciennement Conchy Pêche) a vue le jour avec Patrick Costentin. Depuis 2011, le salon PROMER a lieu dans l’Espace Duguay Trouin sur le port de Saint Malo, lieu parfaitement adapté aux besoins du salon dans une ville proche des professionnels de Normandie et de Bretagne.

L’objectif de ce salon est d’offrir aux ostréiculteurs, mytiliculteurs, transformateurs, aquaculteurs, mareyeur un lieu d’échange et d’information sur leurs métiers.
Pendant  2 jours, les professionnels vont à la rencontre d’une centaine d’exposants spécialisés pour découvrir les dernières techniques et les actualités de la profession.

Une conférence se tiendra lors de l'édition 2015 du Salon PROMER. Cette conférence aura lieu le jeudi 26 mars et portera sur les thématiques suivantes :
  • L’Accord National Interprofessionnel ( ANI ) relatif à la mise en place des contrats santés dans toutes les entreprises au plus tard le 01 01 2016
  • Les nouvelles dispositions de l’article L 5542-21du code des transports (ancien article 79)
  • La responsabilité cible professionnelle et la faute inexcusable

Un cocktail vous sera proposé à l'issue de cette conférence.

Informations : www.conchypeche.com

Avec la présence de France Naissain : Facebook et Portail

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Le 21 Mars 2015

Charente-Maritime : un Label Rouge pour les moules de filières

A partir du 1 mai 2015, les moules charentaises auront désormais leur Label rouge sur les étals



Reportage Laurence Couvrand et Didier Gomez

En Charente-Maritime, une bonne nouvelle pour une trentaine de producteurs de moules qui vont pouvoir bénéficier d'un Label Rouge. A partir du 1er mai et jusqu'au 31 Octobre, les moules de filières élevées en pleine mer vont pouvoir bénéficier de ce label.

Source : France 3 Poitou-Charentes Par Bernard Dussol

500 à 1.000 tonnes de moules sur filières élevées en pleine mer sont concernées par cette distinction. Rappelons que le Label Rouge est un signe officiel qui garantit une qualité supérieure à celle des produits courants de même nature.

Le Label Rouge atteste que des denrées alimentaires ou des produits agricoles possèdent des caractéristiques qui établissent un niveau de qualité supérieure. Cette qualité résulte notamment de conditions particulières de production conformes à un cahier des charges.

Pour les producteurs charentais-maritimes, ce label est une très bonne nouvelle qui leur permettra une commercialisation plus facile de leur production...

Plus de précisions dans Sud Ouest...

Filières des Pertuis : les moules ont désormais leur Label rouge

Les moules de filières élevées en pleine mer peuvent désormais bénéficier d'un Label rouge. L'Institut national de l'origine et de la qualité annonce la promulgation de l'arrêté du 16 février, signé au bénéfice de l'organisme de défense et de gestion association des producteurs de moules de filières des pertuis.

Source : Sud Ouest

Une trentaine de producteurs de Charente-Maritime pour l'essentiel, et quelques uns de leurs collègues de Vendée, sont concernés. La première année de mise en place du label, à compter du 1er mai et jusqu'au 31 octobre, 500 à 1000 tonnes de moules sont susceptibles de bénéficier de ce signe distinctif de qualité.

Quelles moules ?
Sera moule Label rouge, le produit élevé sur filières, ces longues lignes de 100 mètres à l'hectare qui suspendent les moules jusqu'à 4 mètres de profondeur. Ces moules devront avoir été captées à moins de 90 kilomètres de leur lieu d'élevage. Elles mesureront 45 mm au moins, et le remplissage de la coquille ne devra pas être inférieur à 28%, soit 70 grammes de chair, pour trente moules. Elles seront lavées, triées, conditionnées en sacs ou en barquettes sous atmosphère contrôlée, dans les 24 heures après la sortie de l'eau.

Précisions de Philippe Baroux : Moules labellisées

Une fois encore, la Charente-Maritime se distingue pour la qualité de ses productions conchylicoles. En 1989, déjà, les huîtres fines de claire vertes affinées à Marennes-Oléron bénéficiaient de ce label Rouge. Elles étaient alors le premier produit de la mer ainsi distingué. Dix ans plus tard, ce sont les huîtres de pousse en claires, le produit haut de gamme de Marennes-Oléron, qui recevait ces palmes.

Les moules, qui sont aujourd'hui ainsi identifiées, sont l'espèce commune aux pertuis charentais. La mytilus edulis, de son doux nom latin....

Ultra-fraîches et charnues

Il s'agit d'un produit de belle taille, charnu, sucré, qui, au plan gustatif, présente « une persistance et un volume en bouche intense ».

S'agissant de la production, l'éleveur doit satisfaire à plusieurs exigences. Les naissains sont captés à une distance maximale de 90 kilomètres de la zone d'élevage. Concrètement, des moules nées dans le secteur de Boyard pourront être élevées sur les filières du pertuis Breton. Ces moules de filières (à l'inverse des bouchots qui découvrent à marée descendante), restent immergées tout le temps de leur croissance. Les filières sont une trame de cordages horizontaux et verticaux, que l'on rencontre dans le pertuis Breton, en baies d'Yves (Châtelaillon) et de la Maleconche (Oléron). La densité de production, garante de qualité, y est maîtrisée, avec une filière de 100 mètres maximum par hectare, sur laquelle sont fixées des descentes verticales de 4 mètres où sont accrochées les moules. Celles-ci, élevées huit mois maximum, sont lavées et triées. Leur conditionnement en sacs ou en barquettes sous atmosphère contrôlée est réalisé au maximum 24 heures après la sortie d'eau.

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Baie de Bourgneuf (44-85). Suivi de la mortalité de l’huître creuse

Bilan final 2014

Philippe Glize / Romain Cesbron

Smidap (Syndicat Mixte Aquaculture et Pêche Pays de la Loire)

Suivi de la mortalité de naissains

Préambule

Une nouvelle étude a été conduite en 2014 au travers la mise en élevage de différents lots de naissains d’huître creuse. Ils sont implantés sur le secteur de La Bernerie-en-Retz (44). Le choix de ce site d’expérimentation se justifie par l’obtention de performances de croissances et de survie considérées comme « moyennes » par rapport à celles de la baie de Bourgneuf.

Sont concernés des lots d’origines différentes, respectivement :
- Lot de captage naturel d’ARCACHON, mis sur parc le 21 mars (CN Arc.)
- Lot de captage naturel local issu de la BERNERIE-EN-RETZ, le 31 mars (CN Bern.)
- Lot de captage naturel de MEDITERRANEE, le 31 mars (CN Med.)
- Lots de diploïde et triploïde d’écloserie, le 14 avril (2n et 3n)
- Lot de captage naturel de FOURAS, le 29 avril (CN Four.)

L’ensemble des lots de naissains présentait une taille initiale de T6, à l’exception du lot issu de Méditerranée qui se caractérisait par un poids moyen de 25 g (captage naturel 2013).
Ils correspondent par ailleurs aux témoins utilisés dans le cadre d’autres programmes (programme PENHUIT2, étude interrégionale (CEPRALMAR, CREAA, SMEL, SMIDAP), recherche de Vibrios pathogènes émergents, …).

Résultats


Cliquer Ici pour télécharger l'étude du Smidap et découvrir les autres résultats (huître adulte, bilan rendement,...)

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En liberté, les huîtres sauvages prolifèrent...

Huîtres sauvages à Royan : le nettoyage se précise

Suite à la prolifération des huîtres sauvages sur la plage de Vallières, une première opération de nettoyage devrait avoir lieu avant l’été

Source : Sud Ouest par Charlotte Laroche 

Ce sont les principales ennemies des pieds des baigneurs. Elles ne piquent pas, comme les méduses, mais coupent. Elles, ce sont les huîtres sauvages qui prolifèrent sur la pointe de Saint-Georges-de-Didonne, à Vallières, depuis maintenant plusieurs années. Un phénomène qui se voit à vue d'œil et qui ne cesse d'empirer, à tel point que ces huîtres, en très bonne santé, progressent dans tous les sens, s'étendant désormais jusqu'au Riveau. Un développement à vitesse grand V qui interpelle de plus en plus.

Recul des ostréiculteurs

Alertée il y a déjà quelque temps, la municipalité de Saint-Georges-de-Didonne avait effectué, en présence du maire de la commune, Jean-Marc Bouffard, un premier repérage sur place le 18 mars 2014. Il était accompagné de Jean-François Bauve, chef de l'unité « cultures marines et pêches » à la Direction départementale des territoires et de la mer, de Gérald Viaud, président du comité régional conchylicole du Poitou-Charentes, de Serge Bouron, président de l'Association de défense du Parc de Vallières (ADPV) et d'un agent territorial détaché auprès du Conservatoire du littoral, afin de constater l'étendue du phénomène. Tout le monde constatait alors son « potentiel de nuisance. »

Des opérations de nettoyage menées conjointement entre des ostréiculteurs et la Ville devaient donc être effectuées à l'automne dernier. « Les ostréiculteurs prenaient en charge la récolte et nous, nous prenions en charge le nettoyage des résidus de grattage rejetés par la mer », explique le maire Jean-Marc Bouffard. Une opération parfaitement ficelée qui ne demandait plus qu'à se mettre en place.

Mais un an après ce repérage et l'élaboration de ce plan d'opération conjointe, aucune mesure n'a encore été entreprise. « Les ostréiculteurs ont reculé et n'ont plus souhaité prendre en charge la récolte de ces huîtres sauvages », regrette Jean-Marc Bouffard avant d'ajouter : « Nous devons désormais prendre, seuls, la charge de l'opération. Nous ne l'avions pas prévu dans le budget annuel. Et tout ceci a un coût ! »

En effet, l'opération coûterait 135 000 euros. Elle permettrait d'évacuer 7 500 mètres cubes d'huîtres sauvages (1). Une évacuation et non une éradication, qui serait totalement impossible, et qui laisse donc présager un risque de nouvelle prolifération dans le futur...

(...)

(1) Les ostréiculteurs du bassin de Marennes ayant refusé de recevoir les huîtres sauvages prélevées, potentiellement polluées au cadmium, il serait envisagé par la mairie et la DDTM de les déposer sur gisement existant en face de Meschers. S'agissant d'une zone estuarienne, l'aval du Grand Port de Bordeaux est nécessaire.

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Le 20 Mars 2015

Gastronomie. La Morisseau, la très chic moule de bouchot d'Ille-et-Vilaine

Un créneau dans le bouchot, c'est ce qu'a trouvé Stéphane Hesry, le jour où il a créé la moule Morisseau. « C'est le nom de mon grand-père », confie le mytiliculteur, qui a grandi dans la baie du Mont-Saint-Michel. La famille de sa mère se taillait une belle réputation à Rungis, dès les années 1980.

Source : Ouest France  par Karin Cherloneix

Le producteur du Vivier-sur-Mer a repris le flambeau. Il a été l'un des chefs d'orchestre pour amener les professionnels à certifier leurs coquillages en Appellation d'origine protégée (AOP).

La Rolls-Royce de la moule

Ce premier positionnement lui a fait réaliser à quel point chaque moule pouvait avoir un public. « Le client qui va faire ses courses en supermarché cherche en priorité un petit prix. Celui qui mange sur le port est sensible à notre AOP. Ceux qui vont dans les restaurants étoilés attendent du haut-de-gamme. »

C'est sur ce segment de produit noble que Stéphane Hesry s'est concentré. Depuis trois ans, il fait pousser la Morisseau sur ses meilleurs pieux. Cette Rolls-Royce est plus grande que les autres moules, elle contient plus de chair. « On les trie à la main. L'aspect et le gustatif en font vraiment un coquillage d'exception », assure son créateur.

Au départ, les poissonniers ne croyaient pas trop à ce positionnement dans le haut du panier. Le kilo est affiché entre 7 et 8 € le kilo. Mais ça marche et sa progression est constante. « On a maintenant une centaine de points de vente dans toute la France. Sept des onze Meilleurs ouvriers de France travaillent avec nous. » La coquille noire est sur les tables les plus réputées de la Côte d'Emeraude et commence à faire son chemin à Paris. Lundi, les 41 meilleurs chefs bretons se sont retrouvés sur le bateau Pont-Aven, amarré à Saint-Malo. Chacun a invité son producteur préféré pour concocter une recette.

Olivier Valade, de la Maison Tirel Guérin, a décidé de mettre la Morisseau à l'honneur. « C'est un plaisir à cuisiner. Elle a une belle couleur, une bonne texture et une saveur qui m'inspire. »

À goûter dès juin...

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Le 19 Mars 2015

Un cobia signé Open Blue


A 12 kilomètres au large du Panama, le cobia évolue dans de grandes cages pyramidales entièrement immergées à 10 m de la surface (Crédit photo : Open Blue

L’aquaculture off-shore est une alternative aux élevages confinés dans la bande côtière. Exemple au Panama où le cobia pousse rapidement dans le « grand bleu ».

Source : PDM-Seafoodmag

Opération séduction auprès des restaurateurs parisiens, le cobia (Rachycentron canadum) s’est invité en mars à l’hôtel de la maison Ricard pour célébrer son arrivée sur le marché européen. L’initiative revient à Open Blue qui élève ce poisson à chair blanche persillée au Panama. Avec l’appui du fonds d’investissement privé Cuna Del Mar, cette société américaine déploie une technologie d’aquaculture offshore avec de grandes cages immergées où le cobia grossit rapidement, à faible densité : moins de 12 kg/m3.

« En moins d’un an, le poisson passe de l’œuf à une taille commerciale de 4,5 kg. Nous sommes en haute mer, grâce aux courants, l’apport d’oxygène est important et l’eau de grande qualité » souligne Bernard Léger, vice-président exécutif d’Open Blue.

Pour plus de précisions : PDM-Seafoodmag 

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Des maïsiculteurs se lancent dans la vente de poisson frais...

Avec sa marque Delmas, le groupe coopératif Maïsadour se positionne sur le marché du poisson frais

   

Depuis 2012, Delmas est aux mains de Delpeyrat (groupe coopératif Maisadour > 1,5 milliard CA). La marque arrive en rayon en ce début d'année.

C’est le début d’une deuxième vie pour la marque Delmas. Après son rachat par Delpeyrat (Maisadour) en 2012, Delmas va présenter en grande distribution une gamme de produits pour les trois rayons dédiés au poisson frais. Champion du foie gras, Delpeyrat se lance un nouveau défi : celui du poisson frais. Avec sa marque Delmas, le groupe coopératif landais Maïsadour pourrait bien s’imposer encore sur un autre créneau. Delpeyrat veut séduire de nouveaux consommateurs : « valoriser ses produits en proposant des services ». Avec un objectif ambitieux : rafler 15% des parts de marché.

C’est une renaissance. Lancée dans les années 90, "Robert Delmas" vivotait dans l’univers de la saumonerie. En 2012, quand Delpeyrat a racheté la saumonerie de Brioude et une série de sites industriels pour se lancer dans le saumon fumé, le groupe Maïsadour s’est également emparé de Delmas. Forte d’une nouvelle équipe récemment recrutée, Delmas est timidement arrivée au mois de janvier 2015 en linéaires. Elle prévoit une offre complète répartie sur les trois rayons qui offrent du poisson frais, c’est-à-dire le stand traditionnel, le rayon marée LS et le traiteur de la mer.



Et toujours du saumon fumé

Pour assurer le développement du renouveau de Delmas, Jean-Luc Poinçot a été nommé directeur général adjoint. Cet ex-Mondelez et Métro entre autres, est arrivé aux manettes de ce pôle au mois de juillet 2014. Il s’est depuis entouré de Franck Dupin, directeur commercial et jean-Philippe Moreau, directeur marketing, tous deux arrivés en début d’année. Ensemble, ils ont finalisé le déploiement de Delmas au rayon du saumon fumé, dans le traiteur de la mer. La marque rejoint ainsi Delpeyrat qui s’est lancée sur ce marché en 2013, et le leader du marché Labeyrie. "Delmas est davantage positionnée comme une marque du quotidien et Delpeyrat propose quant à elle des produits plus premium", précise Jean-Luc Poincot quand on lui parle du risque de cannibalisation entre les deux griffes du groupe.

Des produits modernes

Au rayon marée libre-service, la marque va arriver à partir de mi-avril chez Carrefour, Leclerc, Auchan et Cora avec une gamme d’une dizaine de produits modernes prêts à cuire ou à déguster… Soit une copie de la stratégie de Delpierre, autre marque dans le giron de Labeyrie ? "Non, car nous proposons des poissons en fonction de la saison, et nous fournissons aussi les distributeurs sur le rayon traditionnel, ce que ne fait pas Delpierre", avance Jean-Luc Poinçot.

Delmas réalise à ce jour 90 millions d'euros de chiffre d'affaires mais ambitionne de grimper à 120 millions d'euros d'ici à 2018.

D'après : LSA et Agro-media

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L’abus d’antibiotiques dans les élevages chinois menace l’environnement


Un scientifique a dénoncé l’abus d’antibiotiques dans l’aquaculture en Chine.

Source : Epoch Times Écrit par Lu Chen, Epoch Times

Zhong Nanshan, un membre de l’Académie d’ingénierie de Chine, favorable au régime chinois préfère les petits poissons.

«Lorsque je vois ces poissons particulièrement énormes, je ne les mange pas», a-t-il remarqué le 7 mars dernier lors d’une réunion à l’Assemblée nationale populaire. «Je crains que ce poisson ne contienne beaucoup d’antibiotiques. Je préfère manger les petits poissons»,  a-t-il précisé lors de cette réunion qui a examiné d’un œil critique toute l’industrie d’aquaculture et d’élevage en Chine, visant en particulier l’abus grandissant des antibiotiques.

Plutôt que de développer des pratiques d’élevage durables et saines, les producteurs  chinois ont souvent recours aux antibiotiques pour prévenir  les infections bactériennes résultant de conditions insalubres. Ils en abusent tellement que les micro-organismes dans les corps des animaux développent une résistance aux microbes. En conséquence, les antibiotiques supposés tuer les bactéries deviennent inefficaces. Ce mécanisme peut très bien être transféré dans l’organisme humain et menacer gravement sa santé.

L’Organisation mondiale de la santé a déclaré  que la hausse de la résistance aux effets des antibiotiques empêche la prévention et le traitement des maladies infectieuses qui se propagent rapidement à cause des bactéries, des parasites, des virus et des champignons.

Information fiable ?


Dans un autre article "Made in China: 5 Poisonous Foods Currently Available in Your Supermarket", Epoch Times indique que la morue d'élevage fait partie avec le Tilapia des 5 produits alimentairess à éviter dans les supermarchés chinois... Problème : la morue (ou cabillaud) est un poisson qui peut en effet être produit en pisciculture, mais ce poisson n'est quasiment plus élevé face à la production pléthorique de cabillaud sauvage... Lire RPA : Cabillaud : Cooke Aquaculture jette l'éponge...

En Chine, les cours d’eau sont également gravement pollués à cause de l’abus de médicaments. Ils sont massivement déversés dans les matières fécales animales qui polluent les rivières et flottent à la surface des plans d’eau. Zhong Nanshan se réfère à un rapport publié l’an dernier affirmant que  les cours d’eau en Chine, y compris la rivière des Perles et le fleuve Huangpu, contenaient en grandes quantités 68 types d’antibiotiques.

«Si vous buvez l’eau provenant de ces endroits, c’est comme si vous preniez des médicaments», a confié  Zhong Nanshan...

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Le 18 Mars 2015

L’huître d’Anosy, une odyssée malgache



Première mondiale au festival de films "Pêcheurs du Monde" à Ploemeur (Morbihan)

Salle Port-Blanc, Ploemeur, mercredi 18 mars, 20h30

Réalisation : Maylen Villaverde et Hervé Corbière

France – 2014 - 52’

Production :Antipode, France Télévisions, Planète + Thalassa

Un jeune couple de Groix décide de partir avec leurs enfants et un ami à Madagascar. Ils veulent créer une exploitation ostréicole à Fort Dauphin et former des gens. Arrivés sur place, l’enthousiasme reste intact, l’expérience décolle, mais les difficultés ne manquent pas. Une belle aventure et un film chaleureux.

Le festival des pêcheurs du monde envoie les bobines !

Le festival de Lorient ouvre ses portes ce mardi 17 mars. A la rencontre des pêcheurs du monde, quatorze documentaires sont en compétition officielle. Et à découvrir en avant-première, un film tourné entre Groix et Madagascar, réalisé par Maylen Villaverde, collaboratrice pour Littoral.

Source : France 3 Bretagne

Pour Littoral, Maylen Villaverde, journaliste et réalisatrice, avait réalisé D’île en île: le récit de la belle aventure vécue par un mytiliculteur, Patrick Saigot, installé depuis dix ans à Groix, et qui décide de partir à Madagascar avec sa femme Faustine et leurs trois enfants pour lancer un chantier ostréicole. Sacré changement de vie et sacrée histoire !

D’île en île




A partir de cette même histoire, et dans un format documentaire, elle a réalisé L’huître d’Anosy, une odyssée malgache. Un film que le festival Pêcheurs du monde a choisi de projeter en avant-première (la projection aura lieu mercredi 18 mars à 20H30 à l'Océanis de Ploemeur). 

En ce jour d'ouverture du festival Pêcheurs du monde, nous avons rencontré la réalisatrice Maylen Villaverde

Qu’est ce qui vous a donné envie de tourner ce film ?

A l’époque j’étais reporter pour France 3 dans le Morbihan. Installée à Lorient, j’ai eu différentes occasions d’aller sur l’île de Groix notamment pour couvrir le festival du film insulaire. C’est là que j’ai rencontré notamment Patrick et Faustine, les personnages principaux du film. Par la suite, j’ai appris que Patrick participait à un projet de coopération entre la Bretagne et Madagascar. J’ai voulu en savoir plus et je me suis très vite rendue compte de l’ampleur du projet et de l’implication de Patrick. Il y retournait tous les ans depuis 5 ans !

Au début, en 2008, ce n’était pour Patrick qu’une participation en tant qu’expert conchylicole à une mission de coopération qui consistait à lancer une production d’huîtres locales pour aider les populations du littoral. Mais il s’est impliqué à fond et voyant que la coopération interrégionale était en suspens, il a décidé de continuer le projet, et de le reprendre à son compte, pour que l’aventure ne s’arrête pas.

Quand il m’a expliqué qu’il allait partir avec sa femme Faustine et les 3 enfants, j’ai trouvé que c’était courageux et généreux. Qui n’a jamais rêvé de quitter son confort pour donner du temps à d’autres, et se rendre utile ? C’est cette histoire là que j’ai voulu raconter.

Qu’est-ce qui vous a frappée, lorsque vous êtes arrivée à Madagascar ?

Est-ce que vous savez ce que c’est devenu aujourd’hui ?

Propos recueillis par Aline Mortamet

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La revue de presse aqua arrive !!!

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Des algues au menu de l'Agrocampus

Des algues alimentaires aux Journées Professionnelles de Rennes

En 2015, « Les Journées Professionnelles de Rennes » consacreront une journée aux algues alimentaires macrophytes.

Dans le cadre du projet IDEALG, le Pôle halieutique Agrocampus Ouest organise un colloque :

Les algues alimentaires : aujourd'hui - demain

Jeudi 28 mai 2015

La journée s'organisera autour de trois sessions thématiques et d'une table ronde :
    * Les algues dans l’assiette : quelle consommation aujourd’hui ?
      * Algues alimentaires et production : quel approvisionnement pour demain ?
        * Algues et marché : comment développer le marché des algues alimentaires ?

          Table ronde – Comment démocratiser la consommation des algues alimentaires ? Quels produits et quelle promotion développer pour demain ?


          Dans l’attente du colloque, vous pouvez vous immerger dans le monde des algues en consultant l’étude nationale sur les algues : Etude de la consommation des algues alimentaires en France (Document Téléchargeable Ici)

          Extrait

          Depuis quelques années, le marché des algues alimentaires est bousculé par l’arrivée de la restauration japonaise en France. Elle apporte de nouveaux produits exotiques qui contiennent des algues, comme les sushis (terme générique). Cette cuisine, jouissant d’un grand succès, a permis de faire découvrir l’algue à de nombreux français. Un créneau semble se dessiner pour les produits bretons qui pourraient profiter du succès cette cuisine, et d’une volonté exprimée par de plus en plus de consommateurs de revenir vers des produits locaux, naturels et sains.



          Les professionnels ont amorcé des actions pour élargir le panel de consommateurs, et de nombreux efforts sont faits pour remettre ces produits aux goûts du jour. Pour autant, très peu d’informations sont disponibles sur la consommation des algues, aucune étude à grande échelle n’a jamais été menée en France. Afin de pouvoir développer avec cohérence cette filière prometteuse, il serait particulièrement intéressant de connaître les caractéristiques de consommation des algues alimentaires. Cette étude tente répondre à ce besoin en allant chercher les informations à la source, directement auprès des consommateurs, grâce à des analyses qualitatives et quantitatives.



          Plusieurs thématiques seront détaillées successivement dans ce rapport :
          • la méthodologie utilisée pour la récolte des données ;
          • l’étude de l’image des algues ;
          • la description de la consommation française ;
          • la vision qu’on les non consommateurs des algues ;
          • les freins actuels à la consommation.

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          Suite de la revue de presse aquaculture : Mois de Février 2015  
             

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