vendredi 22 août 2014

Le requin qui se cache derrière ce graphique ignoble ?

https://twitter.com/HidEm_/status/483940105582047232/photo/1
Recherche le requin, auteur de ce graphique en manque d'humanité...

Comparaison douteuse...

Illustration : Copie d'écran d'un tweet rédigé par un étudiant en droit

Protection des requins : Oui

Mais que fait-on pour protéger les 725000 africains qui meurent du paludisme tous les ans ?

Depuis quelques mois, ce graphique circule dans les médias..."Le requin tue en moyenne 10 personnes par an, le moustique 725.000."

Quel en est l’auteur ?

Pas de signature !

Probablement un humain, un humain qui n'aura pas côtoyé la vie au quotidien des africains...

Probablement un nouveau spécimen de requin engendré par notre civilisation dépourvue de toute humanité...

Avis de recherche : 

Quel est l'auteur, ce requin qui se cache derrière ce graphique ignoble ?

Des assureurs : "Selon des études d'assureurs, le requin est en 67e place des causes de mort, derrière les piqûres de guêpe", explique François Sarano, chef de l'"Expédition Requin Blanc Méditerranée dans le journal Sud Ouest : Méditerranée : les requins plus menacés que menaçants

Bill Gates, il a repris l’illustration sur son blog pour mieux conforter sa position dans la lutte contre la pauvreté : The Deadliest Animal in the World

Arte, la chaine télé vient de consacrer une soirée aux requins de la Réunion : Attaques de requins à La Réunion : l’enquête, qui a ajouté dans son dossier le graphique : Tueurs d'hommes : le palmarès

Le requin n'est pas, loin s'en faut, l'espèce la plus meurtrière pour l'homme. La preuve en chiffres...



Le monde aussi... "Le moustique tue 80000 fois plus que le requin selon l'Institut océanographique Fondation Albert-1e-Prince-de-Monaco



Autres articles :

Pour aller  plus loin

Le 5 Septembre 2014

Dans l'archipel des Palaos, les touristes se bousculent pour nager avec les squales

(Copie d'écran de la page Facebook de Sylvia A. Earle)

D'ordinaire, les adeptes de la plongée sous-marine font tout ce qu'ils peuvent pour éviter de croiser un requin. Mais dans l'archipel des Palaos, les touristes se bousculent pour nager avec les squales, devenus l'attraction principale de ces îles du Pacifique. En 2009, l'archipel en Micronésie avait créé le premier sanctuaire pour requins au monde, une initiative destinée à protéger l'environnement qui a connu un succès tel que les autorités veulent à présent bannir totalement la pêche commerciale dans leurs eaux territoriales d'ici 2018. Située dans le Pacifique nord à 800 km à l'est des Philippines, la future réserve marine, quasi grande comme la France, a vocation à devenir le plus grand sanctuaire marin au monde d'un seul tenant, un titre déjà revendiqué cependant déjà par les îles Cook....

Selon une étude, un requin des récifs peut rapporter sur dix ans près de 2 millions de dollars de revenus touristiques. Dans l'archipel des Palaos, le tourisme représente environ 50% du PIB, soit quelque 160 millions de dollars annuels. La pêche au thon rapporte elle environ 5,5 millions de dollars.

C'est la première fois qu'un gouvernement veut en finir avec la pêche commerciale, souligne la biologiste marine américaine Sylvia Earle, qui a dirigé plus de 100 expéditions océaniques en près de 60 ans de carrière.

"On a conscience aux Palaos qu'il faut protéger les systèmes qui nous maintiennent en vie et limiter ce qui est clairement non durable, le prélèvement de requins, de thons et de vie maritime", dit-elle. L'archipel a institué un modèle qui "va réveiller" le monde, estime-t-elle.

Extrait de l'article : Tahiti Infos

Ce que ne dit pas la page Facebook de Sylvia Earle...

Sylvia Earle égérie de la Global Ocean Commission et de la High Seas Alliance, (PEW les 2), qui appartient au conseil technico-scientifique (Blue Ribbon Committee) du partenariat mondial pour les Océans de la Banque Mondiale, a fait 13 ans de sa carrière dans le pétrole, et notamment chez ORYX Energy (ancienne filiale de Sunoco (entreprise de la famille PEW)) et chez Kerr-McGee Corp qui racheta ORYX énergie en 1999.

Pour en savoir + sur Sylvia Earle dans wiki.bluelobby.eu : Bio Sylvia Earle

Requin : 2 millions de dollars de revenus touristiques...

Ce chiffre se base sur les résultats erronés d'une "étude" réalisée par un étudiant !!!

Shark study Palau PEW

Source : wiki.bluelobby.eu

PEW a pris commande et financé des études concernant la valeur éco touristiques des requins, pour en justifier la protection totale à tout crin. Nous allons détailler et analyser ici l'étude sur les requins de Palau qui a eu une exploitation majeure en "Science-based-lobbying" de la part des organes de communication de PEW.


Référence bibliographique :
Vianna GMS, Meekan MG, Pannell D, Marsh S, Meeuwig J (2010) Wanted Dead or Alive? The relative value of reef sharks as a fishery and an ecotourism asset in Palau. Australian Institute of Marine Science and University of Western Australia, Perth.

Nota : les mêmes auteurs publieront une étude identique pour le Pew Charitable Trusts, l'année suivante, sur les Fidji.

Résumé

Ce rapport de 2010 constitue en fait un document plutôt au format de rapport de fin d'études, le rédacteur principal n'étant pas à l'époque en thèse. Les contributions des scientifiques seniors semblent inexistantes.

2 hypothèses majeures conditionnent l'ensemble des résultats de l'étude : le nombre de requins observables et le nombre de touristes qui vont pratiquer la plongée. Ce dernier indicateur conditionne l'intégralité des calculs de retombées économiques et socio-économiques.

Le nombre de touristes pratiquant la plongée est totalement incertain, basé sur des communications personnelles qui relèvent du simple ressenti, ou sur des données d'enquêtes de 2004. Les rédacteurs de l'étude 2004 estiment d'ailleurs que leurs données ne sont qu'un pilote fortement entaché d'incertitudes. L'étude 2004 est elle-même basée sur un taux d'échantillonnage des touristes inférieur à 0,2%.

Malgré les incertitudes initiales sur le nombre de touristes pratiquant la plongée, et malgré les résultats de leurs propres enquêtes (qui donnent un taux de touristes plongeurs inférieurs à 25% alors que les résultats de l'étude 2004 appliqués aux données touristiques moyennes 2007 à 2009 les situent plutôt à 51%), les auteurs ne questionnent jamais cet indicateur et le considèrent comme acquis. Voire masquent à dessein le risque qui lui est associé par des discussions sur les autres indicateurs ou l'illusion d'un vernis scientifique.

L'utilisation des résultats de cette étude par les commanditaires PEW, ou qui sont en fait tous liés à PEW Charitable Trusts et/ou à l'éco tourisme de requins, va permettre une publication scientifique en 2012 sans en changer l'analyse critique des résultats. Cette publication sera reprise en boucle par les médias et au moins 56 autres publications scientifiques, malgré les fortes incertitudes. In fine, cette publication servira de justification au président de Palau pour interdire toute forme de pêche étrangère dans la ZEE de Palau en 2014.

Les financeurs de l'étude

Les financeurs annoncés sont :

    The PEW Charitable Trusts, (PCT)
    The Micronesian Shark Foundation (MSF)
    The Australian Institute of Marine Science (AIMS)
    The University of Western Australia (UWA)

Les montants respectifs des contributions financières ne sont pas connus. Il est mentionné que la contribution financière est directe ou en équivalent, ce qui signifie valorisation du temps des experts ou de l'encadrement administratif mis à disposition.

Le rôle du MSF a semble-t-il été aussi de favoriser les déplacements sur place et les contacts terrains. Le MSF est cité ici dans cette étude au travers d'une personne, Tova Bornovski, qui dans les remerciements apparait aussi comme opérateurs d'une des sociétés de plongée (Fish'n Fins) qui est impliquée dans la valorisation éco touristique du requin. Ce qui constitue un biais majeur de l'étude : 2 financeurs majeurs PCT et MSF sont directement intéressés par une valorisation positive des résultats de l'étude. PCT car il mène des campagnes lobbyistes pour protéger les requins. MSF car ils ont un intérêt économique manifeste sur ce sujet....

Les campagnes de PCT concernées :

    Global Ocean Legacy
    Shark alliance
    Global Shark Conservation

Qui est MSF ? C'est avant tout une ONG locale, uniquement basée à Palau. Ses créateurs sont :

    une famille israélienne qui a créé en 1972 un centre de plongé et un hôtel (Fish'n fins),
    le capitaine du navire opéré par la même famille (ocean Hunter Palau)
     et probablement un associé initial et local de Fish'n fins.
    Enfin, l'un des fondateurs initial de MSF est Mark Meekan, co-auteur de l'étude et rattaché à l'AIMS.

On trouve dans les sponsors de MSF Save Our Seas Foundation, (l'ONGE du milliardaire saoudien qui a racheté l'Île des Seychelles des Bettencourts ), mais surtout PCT (PEW), Shark Alliance (qui est une coalition d'ONGE créée et organisée par PEW qui en assure la communication et la rédaction des messages), l'AIMS et Shell Palau (dont le logde Fish'n Fins est aussi distributeur de carburant). On y trouve aussi des appuis liés à l'écotourisme, tels que Palau Pacific Resort ou Palasia Hotel. Bref, il s'agit d'une entité faux nez d'une famille impliquée dans l'écotourisme. C'est le partenaire local de PEW, à tout point de vue d'ailleurs.

L'AIMS est un organisme de recherche public australien qui établit plusieurs partenariats avec PEW pour lequel il assure de la rédaction d'études utilisées ensuite comme arguments lobbyistes : études requins sur Palau et Fidji comme déjà mentionné, mais aussi études pour la mise en oeuvre d'une AMP stricte du programme de PEW Global Ocean Legacy mer de Corail (cf p12).

Compte-tenu des différents lien pointés ci-dessus, il est fort possible que PEW soit le financeur principal, voire essentiel via des mécanismes de reversement à des tiers ensuite donateurs, tiers étant là pour donner la caution scientifique ou locale ou ONGE.

Les auteurs

Dans l'ordre de citation de la publication.

Gabriel Vianna : aujourd'hui (2014) thésard à l'UWA, dans la chaire de biologie animale/océanographie. En 2010, il n'était donc pas un scientifique confirmé.  La référence le rattache à 2 instituions simultanément à cette époque, l'AIMS et le Center for marine Futures, lui aussi rattaché à l'UWA. simple stagiaire en fin de formation, compétence écologie et biologie marine.

Mark Meekan : principal chercheur à l'AIMS, biologiste, membre fondateur de MSF, il est aussi membre du conseil scientifique de l'ONG Save Our Seas (sponsort de MSF).

David Pannell, de l'UWA; Economiste au sein du Centre for Environmental Economics and Policy (CEEP).

S Marsh, à l'époque rattaché avec David Pannell au CEEP, non identifié. Probablement étudiant en stage de fin d'études, comme l'auteur principal.

Jessica Meeuwig, chercheur à l'UWA, spécialité inconnue, généraliste océanographe ?.

La position dans la citation de Gabriel Vianna en premier auteur en fait le rédacteur principal. Ce document était donc un mémoire de fin d'études bénéficiant de l'encadrement de chercheurs plus établis. les scientifiques senior étant mobilisés pour l'encadrement.

Le rapport de 2010 n'est pas une publication scientifique. Il sera repris en 2012 pour une publication scientifique....

Pour en savoir + sur l'étude : wiki.bluelobby.eu

Requin et Géostratégie :

Cliquer ici pour lire "shark sanctuaries - Les sanctuaires requins"

Les techniques de création de certitudes en communication : Blue Lobby

PEW et les enjeux géostratégiques du Pacifique : Atlas Blue Lobby
 
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Le 23 septembre 2014

Urgent : Relecture de la filière pêche sous l'angle géopolitique...

La relecture de la filière pêche sous l'angle géopolitique est urgente. 


La France détentrice de la plus vaste superficie maritime, après les USA, est fondée à mettre en œuvre, une politique courageuse de protection de ses zones maritimes. Le contrôle des AMP, la cohabitation entre l'activité halieutique, son maintien, et l'exploitation pétrolière en mer profonde nécessite de fortes avancées diplomatiques. Les alliés traditionnels de la France comme les USA ont plus intérêt à participer à la préservation des océans, à nos côtés, qu'à servir de cadre à des manigances fumeuses et gravement destructrices.

Décryptage de Richard Honvault - Conseiller municipal (UDI/Nouveau Centre) de Boulogne-sur-Mer et Secrétaire national du Nouveau Centre en charge de la pêche, de la mer et de l'économie portuaire

La pêche en eau profonde, un nouvel enjeu géopolitique ?

Source : Huffingtonpost / 23/09/2014

Une vaste opération, à caractère géostratégique, est menée pour confisquer de vastes espaces maritimes et océaniques au bénéfice exclusif des intérêts américains. Cette manipulation est relayée en France et dans le monde par des ONG en relation étroite avec les acteurs américains de cette entreprise.

D'après l'excellente enquête de Yan Giron sur le trust caritatif américain PEW et l'article de Stéphane Foucart paru dans Le Monde Planète le 9/07/2014, se dessine un nouvel eldorado et les prémices d'une guerre économique violente, au détriment des océans, sous bannière écologique. La France, 2ème espace maritime mondial, après les USA, doit-elle laisser faire?

Le 10 décembre 2013, les eurodéputés rejettent l'interdiction de la pêche en eau profonde mettant en échec l'association Bloom un puissant lobby écologique. La méthode de Bloom, dirigé par Claire Nouvian, illustre la stratégie de communication dite "création de certitudes" visant à contredire les rapports scientifiques d'Ifremer, favorables à la pêche en eaux profondes, par des contre rapports légitimant cette interdiction et par une pétition de 300 scientifiques, tous liés au trust caritatif PEW !

1/3 des pétitionnaires sont étudiants ou doctorants d'institutions scientifiques américaines directement financées par PEW et les 2/3 restants sont des bénéficiaires via des réseaux comme Sea Around Us doté à plus de 20 millions de dollars, par PEW.

Au nom de la défense de l'environnement et de la faune maritime, la pêche de grand fond serait interdite dans des Aires Marines Protégées (AMP) ce qui faciliterait de futures extractions minières offshore au profit d'intérêts politico-économiques américains. Les trusts caritatifs comme PEW sont au cœur du lobby des ONG visant à la création des AMP dans le monde.

En 2009, le Royaume-Uni, ciblé par les lobbies écologiques américains, a adopté le "Marine and Coastal Access Act" (loi d'accès maritime et côtier) qui instaure une catégorie spécifique d'AMP, les MCZ (marine conservation zone) ou zones de préservation de la biodiversité des fonds marins. Prévue en 2013, l'officialisation par le gouvernement britannique des 127 MCZ, est différée.

La communauté maritime française craint que ces MCZ ne menace gravement l'activité des flottes de pêche. La sanctuarisation de plus de 50% des zones, interdisant de fait la pêche induit la disparition du droit de pêche, de 5 000 emplois directs et de notre souveraineté maritime. Interrogé sur ce point, par Hervé Morin, (question parlementaire JO du 18/12/2012), le ministre des transports, F Cuvillier s'est voulu rassurant (réponse p7578, JO du 16/07/2013). Depuis lors, aucun point d'étape n'a été communiqué par les services de l'État.

Le PEW Charitable Trusts est intervenu, sur la réforme communautaire de la pêche et son interdiction en grand fond. Ciblant le parlement européen et l'opinion publique de l'UE, PEW est à la base d'un consortium d'ONG, regroupant OAK Fundation, Adessium (Hollandaise), le WWF, Greenpeace et Birdlife international, mobilisant 140 millions de dollars. L'argumentaire scientifique est établi par l'université de Colombie britannique pour un coût de 2à millions de dollars payé entièrement par PEW.

Les cartes établies par "Blue Lobby" pointent la superposition d'enjeux (pêche, défense, commerce, terres rares marines) dans les zones visées, attirant les appétits américains. Des lobbies réclamant la création de ses AMP, financés ou en lien avec les administrations et les compagnies pétrolières américaines, affirment que l'exploitation pétrolière serait un mode durable de financement de la préservation des mers citant les études d'impact financées par ces industriels liés à PEW!

La famille PEW qui a fait fortune dans le pétrole, créé, dans les années 80, son trust caritatif le "PEW Charitable Trusts" avec un capital de 5 milliards de dollars placé sur les marchés financiers internationaux, générant des gains annuels de 300 millions de dollars, défiscalisés (conformément aux lois US) et affectés au programme d'actions du trust. Classé 12ème aux USA, ce trust serait devenu organisateur et financeur du lobby "Océan" d'autres ONG.

Le prisme écologique du PEW Charitable Trusts est lié au recrutement de Joshua Reichert organisateur reconnu des larges campagnes de lobbying environnemental depuis 1991. En 2011, la part « Océan » représentait 50% des activités de puissance (lobby auprès des élus) et 32% du total des activités du trust, soit 100 millions de dollars par an.

Les trusts, tel que PEW, cherchent à investir tous les espaces régaliens nationaux ou internationaux en opacifiant les liens de dépendances publics/privés.

De 2009 à 2013, PEW génère du lobbying afin que les USA ratifient la Convention des Nations Unis sur les droits de la mer. La campagne de PEW ou American Sovereignty Campaign, à destination des représentants du Congrès, défend l'extension et la protection des plateaux continentaux US (faciliter l'exploitation pétrolière), des voies maritimes et des câbles sous-marins mais aussi le survol des espaces maritimes et la lutte contre la piraterie des mers. A ce jour, la Convention n'a pas été ratifiée par le Congrès américain.

Les liens entre PEW et l'administration Obama sont nets ; Léon Panetta, président de la PEW Océans Commission, a pris la direction de la CIA de 2009 à 2011. En 2013, il retourne à la Joint Ocean Commission Initiative JOCI; l'application de l'Act de Conservation sur les pêcheries, confiant les pêcheries aux Etats, implique les ONG (Walton (Walmart), Moore (Intel), Packard, Oak Fondation) dans le financement de la pêche.

Les trusts caritatifs américains interviennent aussi en Asie Pacifique via des AMP de grande ampleur, définies par le programme Global Ocean Legacy de PEW pour limiter l'emprise spatiale des flottilles de pêche chinoises et asiatiques. PEW est en synergie d'objectifs politico-industriels avec des institutions telles que la Banque Mondiale via la Global Ocean Commission et la High Seas Alliance.

La relecture de la filière pêche sous l'angle géopolitique est urgente. La France détentrice de la plus vaste superficie maritime, après les USA, est fondée à mettre en œuvre, une politique courageuse de protection de ses zones maritimes. Le contrôle des AMP, la cohabitation entre l'activité halieutique, son maintien, et l'exploitation pétrolière en mer profonde nécessite de fortes avancées diplomatiques. Les alliés traditionnels de la France comme les USA ont plus intérêt à participer à la préservation des océans, à nos côtés, qu'à servir de cadre à des manigances fumeuses et gravement destructrices....

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2 commentaires:

Anonyme a dit…

où est le problème? la vérité affichée dérange donc tant que ça. Et oui le requin n'a qu'un impact minimum, c'est un fait. Quel est le rapport avec pêche et aquaculture?

Aquablog a dit…


Rapport avec la pêche et les réserves marines...

Analyse :

http://wiki.bluelobby.eu/analyses/shark-sanct
shark sanctuaries - Les sanctuaires requins


http://wiki.bluelobby.eu/analyses/shark-studies-pew
Shark study Palau PEW

http://blog.bluelobby.eu/2014/06/les-techniques-de-creation-de.html#more
Les techniques de création de certitudes en communication

http://atlas.bluelobby.eu/2014/06/enjeux-geostrategiques-du-pacifique.html
PEW et les enjeux géostratégiques du Pacifique