jeudi 22 septembre 2011

Marché du carbone. Danone et mangrove, mariage de raison !

Marché du carbone. Danone et mangrove, mariage de raison !

Danone : multinationale des produits laitiers et de l’eau minérale, parmi les plus polluantes dans le monde a pris l'engagement de réduire son empreinte carbone !

Mangrove : Forêt de palétuviers bordant les rivages tropicaux et reconnu comme de véritable puits de carbone avec leur capacité naturelle à séquestrer d’importantes quantités de CO2.

L'augmentation du taux de CO2 dans l'eau met en péril la vie marine : coquillage, crustacé, plancton....

Les lois Grenelle ont rendu obligatoire, pour certaines entreprises, collectivités et établissement publics, ainsi que pour l’Etat, la réalisation d’un bilan des émissions de gaz à effet de serre, et d’une synthèse des actions envisagées pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES). Ministère du Développement Durable : Bilans des émissions de gaz à effet de serre

Le marché du carbone récupère les mangroves

Le Groupe Danone s’est engagé à diminuer son empreinte carbone non seulement en diminuant les émissions de gaz à effet de serre dans ses activités de production (produits laitiers et eau minérale), mais en participant à des projets produisant de grandes quantités de crédits de carbone comme la plantation de mangrove.

Ainsi, les mangroves sont la cible des grandes entreprises qui cherchent avidement à acheter des crédits de carbone pour compenser la pollution qu’elles ne cessent de provoquer. Un exemple en est le Partenariat pour le carbone des zones humides du groupe Danone. Cette initiative qui date de 2008 encourage l’approbation de projets produisant de grandes quantités de crédits de carbone, dans le cadre du Mécanisme pour un Développement Propre (MDP) ou du dénommé marché volontaire. En juin 2011, 25 projets avaient déjà été reçus. Danone est déjà investi dans deux projets pilotes, au Sénégal et en Inde.

Le mécanisme de « compensation » de carbone proposé par Danone permettra à cette entreprise de continuer de brûler des combustibles fossiles et d’augmenter le volume de gaz à effet de serre de l’atmosphère, tout en « compensant » la pollution grâce au stockage qu’en font les mangroves ailleurs dans la planète.

Or, cela implique une augmentation nette du volume de carbone dans la biosphère, c’est-à-dire dans l’atmosphère, dans les êtres vivants, dans la végétation et dans le sol. En effet, les palétuviers ou le sol absorbent du carbone et le stockent ; ce stockage est temporaire et fait partie du cycle du carbone atmosphérique. En revanche, les combustibles fossiles extraits du sous-sol et brûlés par les entreprises comme Danone augmentent de façon permanente le volume de carbone dans la biosphère. Ce carbone d’origine fossile ne fait pas partie du cycle du carbone atmosphérique et finit par accroître le volume des polluants responsables du changement climatique, sans qu’il soit possible de le faire retourner dans le sous-sol.

Le système de production à grande échelle et de distribution commerciale de milliards d’articles, dont beaucoup sont superflus et jetables, destinés à encourager la surconsommation, produit de fortes émissions de carbone et il est à l’origine de l’actuelle crise climatique. Il est aussi la cause profonde de l’élimination des mangroves. Le marché du carbone est un rejeton de ce système ; il peut donc difficilement être la solution du problème qu’il a créé.

Philippe Favrelière (avec l'aide de l'article de WRM : Le marché du carbone récupère les mangroves)

Autres articles :

Pour aller plus loin....

21 septembre 2011. Journée internationale contre la monoculture d'arbres

Le 21 septembre, Journée internationale contre la monoculture d’arbres. Il convient de souligner que le choix de cette date a son origine dans les luttes populaires contre les plantations. En effet, les réseaux brésiliens ont décidé en 2004 que le 21 septembre serait une journée de lutte contre la monoculture d’arbres. Cette initiative a été tout de suite adoptée par un grand nombre de communautés et d’organisations qui s’opposaient aux plantations dans leurs pays et au plan international. Depuis, de plus en plus de personnes y adhèrent en réalisant ce jour-là diverses activités grâce auxquelles le public peut prendre conscience de l’impact de ces plantations sur la société et l’environnement. Pour plus d'informations : WRM

15 septembre 2011. Ministère du Développement durable : Bilans des émissions de gaz à effet de serre

Les lois Grenelle ont rendu obligatoire, pour certaines entreprises, collectivités et établissement publics, ainsi que pour l’Etat, la réalisation d’un bilan des émissions de gaz à effet de serre, et d’une synthèse des actions envisagées pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre,. Retrouvez ci-dessous les méthodologies d’établissement de ces bilans, validées par la Ministre en charge de l’Écologie.

L’article 75 de la loi n°2010-788 du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement (ENE) crée une nouvelle section au chapitre IX du titre II du livre II du code de l’environnement, intitulée « Bilan des émissions de gaz à effet de serre et plan climat-énergie territorial ».

Le décret n° 2011-829 du 11 juillet 2011 relatif au bilan des émissions de gaz à effet de serre et au plan climat-énergie territorial inscrit dans le code de l’environnement les dispositions réglementaires permettant de définir les modalités d’application du dispositif (articles R229-45 à R229-56).

La réalisation du bilan d’émissions de Gaz à effet de serre (GES) est obligatoire pour les personnes morales de droit privées employant plus de 500 personnes pour la France métropolitaine ou plus de 250 personnes pour les régions et départements d’outre mer.

Le bilan est aussi obligatoire pour l’État, les régions, les départements, les communautés urbaines, les communautés d’agglomération et les communes ou communautés de communes de plus de 50 000 habitants ainsi que les autres personnes morales de droit public employant plus de 250 personnes.

Les personnes morales de droit privé tenues d’établir un bilan des émissions de gaz à effet de serre sont celles qui ont leur siège en France ou y disposent d’un ou plusieurs établissements stables et qui remplissent la condition d’effectif rappelée plus haut, l’effectif étant calculé conformément aux règles prévues à l’article L. 1111-2 du code du travail, au 31 décembre de l’année précédent l’année de remise du bilan....

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Kick the Habit. Guide de l’ONU pour la neutralité climatique

Guide de l’ONU pour la neutralité climatique

PNUE 2009

Pour télécharger ce guide très pratique pour comprendre les enjeux autour des émissions de gaz à effet de serre (GES), cliquer Pnue

Le changement climatique est le problème de notre ère. Il est rare qu'un jour ne passe sans qu'il ne soit fait référence par un journal, une émission ou un homme politique aux menaces qu'il représente et à l'urgence d'agir, dès à présent pour en limiter les effets, et sur le long terme, pour nous adapter aux changements qui vont inéluctablement se produire.

Car le changement climatique est bien réel, et le problème n'est pas près de disparaître. Mais il est en notre pouvoir, en tant qu'individus, entreprises, villes et gouvernements, d'agir sur le degré de gravité de ce problème. Les moyens d'action possibles sont nombreux, mais ce changement, nous devons le faire. Nous pouvons changer les choses en favorisant la transition vers un monde neutre pour le climat. Ce concept de neutralité climatique est le sujet de ce livre.

Il est vrai que le fossé entre notre situation actuelle et la neutralité climatique nécessaire à l'avenir pour parvenir à un développement durable est immense. Mais ce livre a pour but de nous montrer que ce fossé n’est pas infranchissable et qu’il y a beaucoup à y gagner. Il faudra faire preuve de patience, de persistance et de détermination, mais nous en sommes capables.

Il existe un grand nombre d'informations et de conseils sur la conduite à suivre pour vivre de façon plus écologique, plus propre. Il est parfois difficile de s'y retrouver, de savoir ce qui permet d'obtenir des résultats rapidement, ce qui est réellement efficace et non pas uniquement du blanchiment écologique, et ce qui nous convient le mieux. Si vous vous sentez perdu, ce livre est fait pour vous. Il devrait vous apporter les réponses que vous souhaitez. Il explique concrètement comment les individus, les entreprises, les grandes sociétés, les villes et les pays peuvent entamer un changement. Et même si vous ne vous sentez absolument pas perdu, ce livre vous fournira de bonnes informations complémentaires….

Neutralité climatique : Neutre en carbone, oui, cette expression nous est familière. Mais neutre pour le climat ? La réponse est simple : le dioxyde de carbone, CO2, n'est pas le seul responsable du changement climatique, même s'il constitue presque 80% des gaz émis par les activités humaines (y compris la part engendrée par les changements d'utilisation des sols). Le dioxyde de carbone est le gaz à effet de serre que nous rejetons en plus grande quantité dans l'atmosphère, mais il n'est pas le seul. Le protocole de Kyoto, traité international de lutte contre le changement climatique, régule les émissions des six principaux GES produits par l'activité humaine (voir tableau). Ces gaz sont le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), l'oxyde nitreux (N2O), les hydrofluorocarbones (HFC), les hydrocarbures perfluorés (HPF), et l'hexafluorure de soufre (SF6).

Kick the Habit - Dire non à notre dépendance au carbone est une épreuve comparable à celle d'un régime : l'engagement nécessaire lorsque l'on essaye de perdre du poids est assez proche de celui dont nous avons besoin pour devenir neutres pour le climat. Nous devons nous défaire de notre habitude de rejeter de grandes quantités de gaz à effet de serre. Bien sûr, un régime n'est jamais suivi par plaisir, mais uniquement dans l'espoir d'accéder à quelque chose qui en vaille vraiment la peine : cela peut être pour avoir une silhouette plus fine et plus sexy ou tout simplement pour une question de survie. Mais les régimes ont un autre point commun avec la réduction de GES. Il ne s'agit pas d’une action ponctuelle mais d’un processus. Personne ne s'embarque dans un régime et ne perd de poids pour reprendre, par la suite, son ancien mode de vie - ou du moins pas sans savoir que tous ses efforts auront été vains.

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Premier plan d’action pour la politique mondiale du carbone bleu

Premier plan d’action pour la politique mondiale du carbone bleu

Blue carbon policy framework

Based on the first workshop of the International Blue Carbon

Policy Working Group

IUCN

December 2011

Pour télécharger le document, cliquer IUCN

Le premier cadre d’orientation soulignant les activités nécessaires pour inclure les aires marines côtières, comme les mangroves, les marais cotidaux et les prairies sous-marines, dans le travail de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques a été présenté dans un rapport rédigé conjointement par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et Conservation International, deux des principaux membres de l’Initiative Carbone bleu.

Le rapport appelle la communauté internationale, lors des débats sur le changement climatique à Durban, à prendre en compte la conservation des aires côtières dans les politiques sur le changement climatique et les processus de financement actuellement négociés. Pour les auteurs de l’étude, il est essentiel que la Convention sur la diversité biologique, la Convention Ramsar sur les zones humides et le marché volontaire du carbone prennent également en compte les écosystèmes marins côtiers.

« Les océans et la biodiversité marine sont essentiels pour réguler le climat dans le monde » affirme Carl Gustaf Lundin, Directeur du Programme mondial de l’UICN pour le milieu marin et polaire. « Les océans absorbent 93.4% de la chaleur produite par le changement climatique, ainsi qu’un tiers du dioxyde de carbone émis par les humains. Les aires côtières ont également une capacité exceptionnelle de stockage du carbone. Pourtant, à l’heure actuelle, les solutions naturelles offertes par le monde marin face aux défis posés par le changement climatique sont rarement prises en compte dans les politiques internationales sur le changement climatique. »

La Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et le mécanisme REDD+ (Réduction des émissions issues de la déforestation et de la dégradation des forêts plus la conservation) encouragent la conservation et la restauration des forêts terrestres, qu’ils considèrent comme un moyen de réduire les effets du changement climatique. Néanmoins, l’importance des puits de carbone côtiers comme les mangroves, les marais cotidaux et les prairies sous-marines est sous-évaluée par la Convention.

Les écosystèmes côtiers ne représentent certes qu’un à deux pour cent de la couverture forestière mondiale, cependant l’amélioration de leur gestion pourrait s’ajouter aux efforts réalisés pour réduire les émissions issues de la dégradation des forêts tropicales. Un kilomètre carré d’écosystème côtier peut emmagasiner jusqu’à cinq fois plus de carbone qu’un kilomètre carré de forêt tropicale mature. Or ces zones sont aujourd’hui détruites trois à quatre fois plus vite que les forêts, émettant donc des quantités non négligeables de dioxyde de carbone dans l’atmosphère et l’océan, et participant ainsi au changement climatique.

« Pour nous, cette reconnaissance est cruciale » explique Emily Pidgeon, Directrice senior des initiatives stratégiques marines chez Conservation International, co-auteure du rapport et experte reconnue sur le carbone bleu. « La gestion du carbone dans les systèmes côtiers pourrait déjà être incluse dans plusieurs composantes de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et du REDD+. Ce plan d’action a donc été réalisé afin de détailler les prochaines étapes que nous considérons essentielles en termes d’intégration complète du carbone bleu dans les initiatives existantes. »

« Il est maintenant scientifiquement prouvé que la conservation des mangroves, des marais cotidaux, des prairies sous-marines et des autres habitats du carbone bleu s’avère un outil très précieux dans la lutte contre le changement climatique », ajoute Pierre-Yves Cousteau, Ambassadeur de bonne volonté de l’UICN et fondateur des Plongeurs Cousteau, une organisation à but non lucratif consacrée à la protection du monde marin. « Ces zones côtières boueuses nous aident également à nous adapter au changement climatique. Elles protègent les communautés locales des tempêtes et régulent la qualité de l’eau côtière. Espérons qu’une plus grande reconnaissance de leur importance parmi la communauté des experts du changement climatique améliorera la façon dont elles sont aujourd’hui gérées et conservées. »

« Nous devons convaincre l’ensemble de la communauté politique que l’importance du carbone bleu est scientifiquement bien établie et qu’il faut donc le considérer comme un outil précieux dans le cadre des efforts mondiaux pour nous adapter et faire face aux effets du changement climatique. Nos décideurs doivent comprendre combien il est crucial de lui accorder un financement adéquat afin de maximiser les nombreux bénéfices qu’il procure aux populations, » conclut Mme Pidgeon. Source : Iucn

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Le 25 avril 2012

CO2. Projet de stockage en mer !

A Chimbote (Pérou), les usines minotières crachent leurs fumées à plein gaz quand la ressource en anchois est abondante....


La lutte contre le réchauffement climatique constitue un enjeu majeur qui a fait l'objet de plusieurs accords internationaux….

Parmi les solutions contre le réchauffement climatique : Captage et stockage de CO2

L'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la technologie de captage et de stockage pourrait contribuer à hauteur de 20 % des réductions d'émissions de dioxyde de carbone mondiales souhaitées d'ici 2050. Quant au Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), il souligne que cette technologie peut contribuer à hauteur de 15 à 55 % à l'effort mondial de réduction des émissions de gaz à effet de serre jusqu'en 2100.

Outre le potentiel significatif de réduction des émissions mondiales de CO2, les travaux de l'AIE tout comme ceux du GIEC soulignent l'intérêt économique que présente cette solution de réduction des émissions. Ainsi, le GIEC indique que le recours aux captage et stockage de carbone peut permettre de réduire le coût de stabilisation de la concentration en CO2 de l'atmosphère de 30 % et plus. Quant à l'AIE, elle estime que, sans recours aux captage et stockage de carbone, le coût de la division par deux des émissions mondiales de CO2 d'ici 2050 augmenterait de 70 %.

Stockage à terre ou en mer ?

A contrario des projets de stockage à terre, les projets de stockage sur le territoire maritime sont susceptibles de faire l'objet d'un accueil plus favorable de la part du public.

Enfin, ce territoire maritime est bordé de pays développés, gros émetteurs de CO2, qui se sont résolument engagé dans la réduction de leurs émissions de CO2.

En conséquence, outre l'effort qui doit porter sur les activités de recherche et de développement de la technologie de captage et stockage de carbone, il est nécessaire de définir un cadre technique, économique mais également juridique indispensable au déploiement des techniques de captage et de stockage et notamment sur le territoire maritime.

Source : Projet de loi autorisant l'approbation des amendements des annexes II et III à la convention OSPAR pour la protection du milieu marin de l'Atlantique du Nord-Est relatifs au stockage des flux de dioxyde de carbone dans des structures géologiques, présenté au nom de M. François FILLON, Premier ministre Par M. Alain JUPPÉ, ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes (Envoyé à la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, sous réserve de la constitution éventuelle d'une commission spéciale dans les conditions prévues par le Règlement.). Pour accéder au texte intégral, cliquer Sénat


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Le 7 décembre 2011

Danone sort sa calculette de CO2 (Jdle)

Le groupe Danone s’associe au concepteur de logiciels d’entreprise SAP pour déployer un système calculant l’empreinte carbone de 35.000 produits d’ici la fin 2012.

«Nous nous sommes fixé l’objectif de 30% de réduction de notre intensité carbone pour la période 2008-2012, avec l’idée que demain, le carbone sera monétarisé», a lancé la directrice générale Nature de Danone, Myriam Cohen-Welgryn, lors de la conférence de presse organisée le 6 décembre à Paris.

Il s’agit du deuxième programme d’action mis en place par Danone, qui annonce avoir déjà réduit, entre 2000 et 2010, sa consommation d’énergie de 42%, sa consommation d’eau de 41%, le poids de ses emballages de 10% et avoir valorisé 86% de ses déchets d’usines (1). L’empreinte carbone a par ailleurs fait son entrée dans les critères de rémunération des 1.400 dirigeants du groupe (2).

Ce nouvel objectif laisse donc de côté la consommation d’eau et d’énergie pour se focaliser sur les seules émissions de CO2, qui s’élèvent à 14 millions de tonnes pour l’ensemble du groupe....

Danone affirme avoir réduit son intensité carbone de 22% entre 2000 et 2010, grâce à une réduction de l’utilisation des ressources et du packaging de certains produits laitiers....

A y regarder de plus près, l’objectif de réduire les émissions de 30% ne concernera pas toute la chaîne de production, et en particulier pas la fabrication du lait, responsable de 45% du CO2 émis par le groupe. «Lorsque nous avons lancé notre plan de réduction en 2008, nous ne disposions pas de données suffisantes pour le lait», justifie Marc Lagoutte, directeur général des systèmes d’informations de Danone. La réduction touchera donc les émissions dues aux usines (10% des émissions totales), au transport (environ14%), et au packaging (environ 16%)....

Photographie : Panneau "Fondation Total" placé à l'entrée d'une zone de mangrove sénégalaise (Philippe Favrelière)

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