vendredi 5 juin 2009

Au Canada, la poly-aquaculture vaut bien un prix d’excellence

Au Nouveau-Brunswick, plusieurs chercheurs canadiens travaillent sur une approche nouvelle du développement aquacole qui consiste à cultiver dans le même périmètre plusieurs espèces complémentaires telles que des poissons, des moules et des algues. C’est le programme d’Aquaculture MultiTtrophique Intégrée (AMTI) mené à la Station biologique de St. Andrews. Les promoteurs de ce programme, M. Robinson et M. Thierry Chopin, viennent de recevoir le Prix d’excellence en recherche de l’Association aquacole du Canada pour 2009. Ce programme a le soutien de partenaires privés comme Cook Aquaculture, la plus grande société d'élevage de saumon canadienne qui commercialise plus de 50.000 tonnes de salmonidés.

Le programme AMTI combine plusieurs élevages afin de recycler les sous-produits (déchets) d’une espèce en produits utiles (engrais, nutriments) pour une ou plusieurs autres espèces. Des déchets considérés comme perdus dans la monoculture de poissons sont récupérés et convertis en des productions ayant une valeur commerciale tout en favorisant la durabilité environnementale. Cette poly-aquaculture est donc plus responsable, économe et respectueuse de l’environnement que la monoculture.

Ces deux chercheurs ont commencé à s’intéresser à l’aquaculture vers la fin des années 1990 lorsqu’ils se sont rendu compte que les quantités importantes de rejets issus des piscicultures comme les salmonicultures pouvaient améliorer la culture des autres espèces comme les moules et les algues (les laminaires et le petit goémon) mais aussi les oursins, les holothuries et les vers polychètes.

« Grâce à ce procédé, tous les éléments de la culture ont une valeur économique et ils apportent des services et des avantages environnementaux et sociaux, explique M. Chopin. La culture des différents types d’espèces permet de récupérer les nutriments et le carbone de l’écosystème côtier. Les entreprises pratiquant l'AMTI pourraient bénéficier d’un système de crédits de nutriments et de carbone. » En outre, l’évolution des pratiques aquacoles contribue à changer les perceptions à l’égard de cette façon de produire de la nourriture, qui promet de prendre une place de plus en plus prépondérante afin de satisfaire aux besoins d’une population dont la consommation en produits de la mer ne fait qu’augmenter.

De 1991 à 2007, la production aquacole canadienne est passée de 49 000 tonnes (valeur de 233 millions de dollars canadiens) à plus de 170 000 tonnes (valeur de 846 millions de dollars). Le saumon est la principale espèce élevée d’aquaculture au Canada, avec 69 % de la production totale; viennent ensuite les moules (14 %), les huîtres (8 %) et la truite (3 %). La Colombie-Britannique est la province qui produit le plus de poissons et autres produits aquacoles, suivie par le Nouveau-Brunswick, l’Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse et Terre-Neuve et Labrador. Dans les provinces intérieures, la truite est la principale espèce produite, représentant plus de 92 % de la production. Pour cette catégorie, l’Ontario est la principale productrice, suivie par le Québec, la Saskatchewan, l’Alberta et le Manitoba.

En 2000, MM. Chopin et Robinson ont rassemblé une équipe interdisciplinaire afin d’étudier les aspects complexes et interdépendants de l’AMTI. Cette équipe comprenait des scientifiques des sciences naturelles et socio-économiques et des étudiants diplômés de l’Université du Nouveau‑Brunswick et de la Station biologique du MPO à St. Andrews, ainsi que des partenaires privés comme les sociétés Cooke Aquaculture Inc., Les Algues Acadiennes et Ocean Nutrition Canada. De 2001 à 2006, l’équipe a reçu un appui financier d’AquaNet, le Réseau de centres d'excellence en aquaculture du Canada et de la Fondation de l’innovation du Nouveau‑Brunswick. Depuis 2006, le projet a ajouté l’aspect commercialisation à la recherche et au développement grâce à l’appui du Fonds d’innovation de l’Atlantique de l’Agence de promotion économique du Canada atlantique.

MM. Chopin et Robinson ont toujours insisté sur l’importance de conjuguer les recherches scientifiques sur l’AMTI avec la commercialisation des pratiques. « Notre objectif est de développer des pratiques plus efficaces et plus écologiques, que l’industrie aquacole canadienne pourra progressivement adopter, déclare M. Robinson. Toutes les recherches de l’équipe montrent jusqu’à présent que cet objectif est tout à fait à notre portée. »

Le Prix d’excellence en recherche a été récemment présenté à MM. Chopin et Robinson à Nanaimo, en Colombie‑Britannique, lors de la conférence annuelle de l’Association aquacole du Canada. Le Prix souligne une contribution en recherche récente, innovante et de haute qualité ayant un impact important sur l’industrie aquacole au Canada.

L’aquaculture est cruciale pour les régions rurales du Canada, surtout pour les économies régionales des provinces atlantiques et de la Colombie-Britannique, qui ont été durement touchées par la contraction des pêches et le ralentissement d’autres industries primaires. L’aquaculture a contribué en grande partie à la revitalisation de nombreuses localités côtières et autochtones qui comptent sur la richesse engendrée par plus de 16 000 emplois stables, à temps plein et bien rémunérés créés par l’industrie et a généré l’activité économique requise pour stimuler le développement des infrastructures et la croissance des secteurs secondaire et tertiaire. L’industrie attire de plus en plus de jeunes gens – plus de la moitié des employés des exploitations aquacoles ont entre 21 et 35 ans.
Philippe FAVRELIERE (d'après le MPO) texte complété le 6 juin 2009

Pour connaitre d'autres programmes aquacoles canadiens :

Vidéo : Aquaculture (TV5 Ca) : Cette émission propose un portrait actuel de l'aquaculture dans l'Est du Canada avec un passage dans l’ostréiculture normande (26 minutes).

43 % de la production mondiale de poissons consommés par les humains provient d'élevages industriels. En 2005, la production mondiale de la mariculture (culture en mer) atteignait 18,9 millions de tonnes alors que celle en eau douce, l'aquiculture, totalisait 28,9 millions de tonnes. Au Canada, l'industrie de l'aquaculture a quadruplé de taille et de valeur en 15 ans. Dans de nombreux endroits, cela s'est soldé par une contamination des espèces sauvages, par des baisses radicales des taux d'oxygène dans l'eau aux dépens des espèces locales et aussi par un déplacement des pêcheries et des routes migratoires. Des problèmes sont présents au Nouveau-Brunswick, dans la Baie de Fundy où l'élevage trop intensif du saumon cause de graves destructions des fonds marins, causés par les rejets de nourriture et les défections des saumons riches en phosphore. Toutefois, la solution est venue des scientifiques et des aquaculteurs : l'aquaculture intégrée multitrophique, qui consiste à élever des coquillages et des algues capables d'utiliser les nutriments rejetés par les élevages et ainsi éliminer les polluants. Cette émission propose un portrait actuel de l'aquaculture dans l'Est du Canada.

Photographie et graphique du Ministère des Pêches et des Océans du Canada

Le 1 décembre 2009

Réseautage pour l’aquaculture écologique : le Centre des sciences intégrées en aquaculture du MPO
Les gens mangent de plus en plus de poisson et de produits de la mer, mais les prises des pêches sauvages stagnent ou diminuent. Et c’est là que l’aquaculture — l’élevage de poissons, de mollusques, de crustacés et d’autres organismes en eau douce et en mer — vient jouer un rôle crucial en alimentant une proportion de plus en plus grande du marché des aliments aquatiques à l’échelle mondiale. Presque la moitié de la production mondiale de poissons comestibles provient maintenant de cette activité et, selon l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, 40 millions de tonnes additionnelles d’aliments aquatiques seront requises d’ici 2030 pour maintenir le niveau de consommation actuel par personne.

Aquaculture multitrophique intégrée
Le développement de méthodes aquacoles qui serviront à minimiser les incidences environnementales de l’aquaculture tout en permettant à l’industrie d’accroître la valeur du secteur de manière durable est un autre grand but du CSIA. Une grande partie des recherches menées dans ce sens portent sur l’aquaculture multitrophique intégrée (AMTI), soit la création d’écosystèmes semi-naturels faisant appel à des techniques de génie écologique, où les sous produits d’une espèce — restes d’aliments ou déchets — servent de nourriture ou d’engrais pour d’autres plantes ou animaux. L’expression multitrophique signifie qu’un site d’aquaculture renferme plusieurs espèces occupant des niveaux différents dans la chaîne alimentaire, comme dans un écosystème naturel, de sorte que tous les organismes peuvent travailler en synergie. Le CSIA a financé l’évaluation d’espèces endémiques qui sont des candidates potentielles pour des sites d’AMTI dans l’est du Canada.

Le CSIA a financé l’évaluation d’espèces endémiques comme candidates potentielles pour des sites d’aquaculture multitrophique intégrées (AMTI) dans l’est du Canada. Les sites d’AMTI renferment plusieurs espèces occupant des niveaux différents dans la chaîne alimentaire, dont des moules et des algues, pour créer un système plus naturel qui produit moins de déchets. Les restes d’aliments et les déchets d’une espèce servent de nourriture ou d’engrais pour d’autres plantes et animaux.

Sur la côte Est, plus précisément dans le sud ouest du Nouveau Brunswick, le MPO mène, en collaboration avec une entreprise aquacole, des recherches en AMTI à six sites d’élevage du saumon. Récemment, le CSIA a participé au développement d’un réseau national d’AMTI, financé par le MPO et le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRNSG). Le réseau réunit des chercheurs des secteurs public et universitaire de tous les coins du pays qui, au cours des cinq prochaines années, étudieront les processus physiques et biologiques en action dans l’AMTI.

« L’AMTI est une solution pratique à la charge organique — le dépôt de matières organiques (p. ex. restes de nourriture, matières fécales, organismes libérés du site et qui se déposent sur le fond) — qui peuvent modifier l’habitat sous les fermes piscicoles. Ce n’est peut être pas la panacée à tous les problèmes, mais l’AMTI peut certainement être une partie de la solution, reconnaît Shawn Robinson, chercheur scientifique du MPO qui travaille à la Station biologique de St. Andrews. Les substances nutritives entrent dans le site sous forme d’aliments pour poissons et en sortent sous forme de restes d’aliments, de matières fécales ou d’urine. Les particules solides plus lourdes et plus grosses ont tendance à sortir de la colonne d’eau assez rapidement et assez près du site. Les particules fines ont tendance à se déposer plus loin, alors que l’ammoniac peut dériver au gré des courants. »

Comme les sites d’AMTI renferment une gamme d’organismes qui servent de filtres biologiques pour chacune des différentes substances nutritives, ils peuvent réduire la charge organique en mettant à profit les liens entre espèces. Une « composante nourrie », tels des poissons ou des crevettes, est mise en élevage à ces sites, comme en aquaculture traditionnelle. Ils accueillent aussi une composante extractive, qui peut être des plantes marines capables d’absorber les éléments nutritifs dissous dans l’eau ou des organismes, comme des coquillages, qui filtrent les particules en suspension, y compris les substances organiques naturelles, le phytoplancton et les substances nutritives provenant de l’installation aquacole. Les déchets ou l’énergie inutilisée d’organismes à un niveau de la chaîne alimentaire peuvent nourrir un autre niveau trophique.

« Nous étudions les interactions entre les poissons et une gamme d’espèces qui occupent des niveaux trophiques différents, y compris les moules, les holothuries, les oursins, les vers marins et les bactéries, explique Fred Robinson. Lorsque vous créez un écosystème, vous devez comprendre les subtilités des interactions entre les espèces, qui vont de microbes et maladies aux parasites et autres prédateurs qui peuvent y pénétrer. »

Non seulement l’AMTI est-t-elle plus écologique que les sites d’aquaculture conventionnelle, mais elle est aussi plus rentable. « Nos recherches ont révélé que les moules grossissent jusqu’à 50 pour 100 plus rapidement aux sites d’AMTI que si nous les cultivions à peu de distance plus loin, rapporte Shawn Robinson. Il est donc évident qu’elles bénéficient de l’apport additionnel de nourriture. Les études en laboratoire le confirment. Et la qualité des moules est incroyablement élevée, d’après nos recherches et la réaction du public. »

« La société cherche des sources de nourriture renouvelables et plus durables. Alors, plutôt que de produire beaucoup de produits à bas prix, ce que nous voulons vraiment faire, c’est produire des produits de valeur de sorte que l’aquaculteur n’a pas à élever autant de poissons ou de moules ou d’huîtres pour avoir le même revenu, conclut Fred Page. Cela signifie que l’activité aquacole aura dans un même temps une empreinte environnementale moins profonde. »

Le 4 décembre 2009

Québec - Ambitieux projet d'élevage de pétoncles dans la baie de Gaspé (Le soleil)
Les jeunes pétoncles sont disposés dans des plateaux empilés et immergés en suspension près de la pointe de Penouille, explique Jean-Philippe Hébert, président de Fermes marines du Québec.
L'entreprise Fermes marines du Québec a mis à l'eau 500 000 pétoncles dans la baie de Gaspé, le premier élevage de pétoncle de cette envergure en Gaspésie. Il s'agit du premier pas d'un projet plus ambitieux, qui vise à mettre en élevage 10 millions de mollusques par année d'ici cinq ans.
Petit matin de novembre. Jean-Philippe Hébert arrive au quai de Gaspé avec un précieux chargement dans la boîte de son camion : des dizaines de milliers de jeunes pétoncles qui ont voyagé par avion des Îles-de-la-Ma­deleine. Les employés de Fermes marines disposeront les mollusques de 7 à 15 millimètres dans des plateaux superposés, qu'ils immergeront près de la pointe de Penouille dans la baie de Gaspé. Dans deux ans, les 70 à 80 % qui auront survécu seront récoltés. Ils auront atteint cinq à sept centimètres. «Ce sera du pétoncle Princesse, vendue dans sa coquille avec le muscle, la gonade et tout le gréement», explique M. Hébert, le président de l'entreprise, qui vise le marché de la restauration haut de gamme.
«Le premier lot, on va le passer en tests de congélation, et en tentatives de deuxième et troisième transformations. On va se créer un produit et le montrer, pour avoir un marché par la suite, quand on aura de plus grosses quantités», poursuit le président.
Cinq ans
D'ici cinq ou six ans, il souhaite mettre en élevage 10 millions de mollusques par année, dans la baie de Gaspé, mais aussi au large de Newport, près de Chandler. Le projet d'élevage du pétoncle en mer représente des investissements de 5 millions $ sur cinq ans pour l'entreprise. Il créera cinq emplois dans la baie de Gaspé.
Jusqu'ici, les mariculteurs gaspésiens s'étaient concentrés sur l'élevage de la moule. M. Hébert estime que le pétoncle sera plus facile à rentabiliser. «On a les températures optimales pour le pétoncle en Gaspésie. Dans les Maritimes, ce n'est pas aussi facile, donc on aura moins de compétition», estime M. Hébert. Le président s'attend à obtenir 0,50 $ à 0,75 $ l'unité pour son pétoncle, un produit qui sera revendu de 0,80 $ à 1,50 $ au consommateur. En comparaison, les mariculteurs obtiennent 0,60 $ pour une livre de moule.

Le 30 août 2010

Est du Québec : Moules cultivées : Sous la loupe des chercheurs

Des chercheurs de l'Institut Maurice-Lamontagne, qui cherchent à établir le rendement optimal des élevages de moules, s'intéressent à la production d'une petite entreprise aquacole, Purmer, située dans la baie de Sept-Îles. Jusqu'à maintenant, les connaissances sur les moules d'élevage sont encore trop fragmentaires pour pouvoir prévoir le rendement optimal d'une entreprise. C'est ce problème que tente de résoudre l'Institut Maurice-Lamontagne, située à Sainte-Flavie dans le Bas-Saint-Laurent, en partenariat avec Pêches et Océans Canada. Grâce au soutien des scientifiques, la propriétaire de Purmer, Sandra Blais, prévoit mettre en marché 50 000 livres de moules au printemps 2012. Mme Blais souhaite que tous les Sept-Îliens puissent profiter de sa production. Elle songe de plus à organiser des visites de ses installations pour les touristes et les classes scolaires.

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Le 25 juin 2011 : Nouveau-Brunswick

Abandon mytilocole !!! Nos amis canadiens auraient probablement besoin d’une expertise en cette période où la mytiliculture se développe partout dans le monde

Triste fin pour l'industrie d'élevage de moules au N.-B. (Radio Canada)

Tous les éleveurs de moules sauf un ont fermé leurs portes. Cette industrie aura été victime d'un manque d'argent et d'un manque de zones propices à l'élevage de moules.

Yvon Chiasson était le plus important producteur de moules d'élevage au Nouveau-Brunswick. Aujourd'hui, son usine qui fournissait du travail à 35 personnes reste vide.

« C'est vraiment un facteur économique. De l'argent. C'était ça qui était notre gros problème », dit-il.

Il doit encore 1,2 million de dollars à différentes agences gouvernementales. Selon lui, les programmes gouvernementaux n'étaient pas adaptés aux besoins de cette industrie.

On a pu emprunter de l'argent de ces agences gouvernementales là. Mais ce n'était pas assez. Une culture à long terme, il faut que ça soit planifié à long terme.

Sylvio Doiron, un biologiste du ministère de l'Agriculture et de l'Aquaculture du Nouveau-Brunswick, croit plutôt que le niveau d'eau serait à blâmer. Il explique que dans la plupart des baies ici, l'eau n'est pas assez profonde à marée basse pour cultiver les moules.

Yvon Chiasson aide maintenant son fils qui élève des huîtres, mais pas des moules. « Ce qui est désolant, c'est qu'on n'a pas pu réussir à passer ça à une autre génération pour qu'il y ait une continuité », souligne-t-il.

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Seaweeds - A part of everyday life

dans Aquaculture Multitrophique Intégrée (AMI)

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Les Alliages de Cuivre dans l'Aquaculture Marine

Les Alliages de Cuivre dans l'Aquaculture Marine

Augmentent la productivité

Pour un avenir durable

Pourquoi choisir des cages en alliage de cuivre

Le cuivre est un oligo-élément essentiel qui aide au maintien de la bonne santé et au développement de toute forme de vie. De par ses propriétés naturelles métallurgiques et biologiques, les alliages de cuivre sont un matériau parfait pour les clôtures d'aquaculture marine, que ce soit en surface ou en pleine mer.

Les cages d'aquaculture en mailles d'alliage de cuivre améliorent les conditions sanitaires, la productivité et la durabilité des opérations des aquaculteurs élevant des saumons, des truites, des brèmes, des bars de mer, des morues, des cobias, des sérioles et autres espèces.

Améliorent la santé des poissons et la production

Les mailles d'alliage de cuivre empêchent naturellement le Biofouling et améliorent le débit de l'eau et sa circulation, tout en aidant à maintenir un taux d'oxygène plus haut qui empêche les parasites et les agents pathogènes de croître et d'infecter le poisson, ce qui réduit le recours à des antibiotiques et des produits chimiques anti-fouling. Les coûts d'alimentation peuvent dès lors être réduits de 15 %.

Maintiennent les volumes de la cage

Les mailles en alliage de cuivre propres permettent aux cages de maintenir leurs formes face à la force des vagues de l'océan et des courants, même en pleine mer. Les cages de plus grande dimension empêchent la surpopulation des poissons et aide à maintenir une grande oxygénation qui, au final, améliore le rendement. La maille possède également une force mécanique et une déformabilité très élevées, ce qui est essentiel dans la création de structures de retenues efficaces en aquaculture marine.

Excluent les prédateurs et empêcher les fuites

Les mailles en alliage de cuivre sont très résistantes aux attaques des prédateurs et réduisent les fuites des poissons d'élevage, empêchant la compétition et le croisement avec les stocks halieutiques sauvages.

Réduit l'entretien

Les mailles d'alliage de cuivre ne doivent pas être remplacées ou nettoyées suite à l'apparition de biofouling qui peut croître sur des enclos traditionnels. Cela diminue l'ensemble des coûts liés à l'entretien et aux risques des plongeurs.

Longévité et recyclable

Les mailles en alliage de cuivre ont une durée de vie de 5 ans ou plus et dépendent des conditions d'application. Elles perdent peu de masse avec le temps, et sont entièrement recyclables. Le matériau recyclé est utilisé dans la production initiale de mailles en alliage de cuivre, ce qui réduit les émissions de CO2 en comparaison avec les filets en polymères traditionnels. Les mailles en alliage de cuivre à haute résistance et anti-corrosion sont compatibles avec les cages communément utilisées dans l'industrie de l'aquaculture marine, permettant la mise en application rapide dans les centres d'élevages existants.

Usages Courants et Futures Applications

La technologie des mailles en alliage de cuivre a débuté en 1975 dans de petits enclos d'élevage de saumon dans le Nord-Est des USA. Depuis lors, la technologie des alliages a évolué et est utilisée avec succès au Japon, en Australie et au Chili, fournissant des solutions productives et durables aux aquaculteurs. Le développement de futures applications et d'essais sur des matériaux améliorés en alliage de cuivre, formes de mailles, et configurations de système d'aquaculture sont en cours avec une variété d'espèces en Chine, Corée, Panama, Norvège, Afrique du Sud, Turquie et aux Etats-Unis. Source : Aquaculture

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